7 HERISSON étoile
LA RAISON DU PLUS FORT EST TOUJOURS LA MEILLEURE
 
            Un ami très cher, auquel j’ai garanti l’anonymat, m’a raconté ses démêlées avec deux banques nationales qui se sont gavées sur la part misérable que la France a cru devoir verser aux expatriés forcés d’Algérie e, d’Algérie et des territoires d’outre mer.
            Il s’agit pour ne pas les nommer : de la CAISSE D’EPARGNE DES BDR en AVIGNON et du CIC Ile de France.
            Je vais tenter de vous narrer et résumer ces péripéties avec la C.E.ECUREUIL en triste vedette de ce rapport  pour aujourd’hui.
LE C.I.C/IdF arrivera en son temps et ne perd rien à attendre son tour..
GRIEFS PERSONNELS CONTRE LA CAISSE D’EPARGNE ECUREUIL
            SON CAS PERSONNEL (pardon pour la longueur de mon exposé), mérite d’être porté à la connaissance de la France entière, car il est probablement très rare dans la communauté des Français rapatriés d’ALGERIE, lesquels non seulement ont été spoliés, volés, assassinés et ruinés par les ennemis de notre pays sous l’œil bovin et impavide des autorités de tutelle à cette époque, mais aussi EN France par des banques FRANCAISES COMPLICES  et à la botte des nouveaux patrons de ce pays, héritiers des auteurs traitres à leur Patrie et négationnistes de ces putains d’accords d’Evian.
Il se bat sans relâche depuis 27 ans  contre la C.E ECUREUIL D'AVIGNON.
         En 1990, son épouse et lui-même, Rapatriés d'Algérie, domiciliés à Avignon, avaient reçu de ANIFOM,(Agence Nationale pour l’indemnisation des Français d’outre-mer) des certificats d’indemnisations d’une partie de leurs biens durement acquis puis spoliés et volés en Algérie, dont  montant : 1.410.648 francs. Cette somme était payable sur 10 années, Echéance finale en 2001.
          Fin 1990, désireux de réaliser un projet industriel et commercial de développement lié à un brevet dont mon ami était auteur et concepteur et toujours propriétaire, ses enfants, son épouse et lui, avaient  souhaité créer une SARL au capital de 250.000 francs.
           En vue de financer la réalisation de ce projet, ils avaient emprunté le 21.11.1990  auprès de la caisse d’épargne et de prévoyance Ecureuil de la Vallée du Rhône et du Vaucluse en Avignon, la somme de 780.000 francs( somme affectée à un compte courant associés et versée en plusieurs fois) et en garantie de cet emprunt avais nanti à son profit ces certificats, comme les y autorisait la loi n° 87-549 du 16 Juillet 1987.
           La Caisse d’Epargne procéda aux différents versements convenus pour la somme totale de 780.000 francs dont les intérêts furent calculés sur 10 ans en fonction du calendrier initial du paiement de ces certificats par ANIFOM.
           A leurs yeux, la différence entre les 780.000 frs reçus de la CEE et la somme de 1.410.648 francs programmée par ANIFOM sur 10 ans, pouvait se justifier, compte-tenu  d’un taux annuel d’intérêts de l’ordre de 10% environ.
          Outre le nantissement de leurs CIR, ces garanties étaient assorties d’une assurance personnelle sur 100% du crédit et d’une caution solidaire de son épouse.
          Entre temps, la SARL crée, victime de la mauvaise conjoncture du BTP régnant à cette époque, par jugement en date du 17 Mars 1996 était  mise en liquidation judiciaire par le Tribunal de Commerce d’AVIGNON.
           Cependant, la loi n° 93-121 du 27 Janvier 1993, portant diverses mesures d’aide sociale et publiée au J.O du 30.01.1993, réduisait ce calendrier et avança en conséquence les échéances de paiement par ANIFOM qui prirent fin en 1997au lieu de 2002.
         Cette loi autorisait les rapatriés à renégocier avec leurs banques les avantages consentis précédemment à la promulgation du texte.
                  En général, la grande majorité des banques qui avaient consenti des prêts aux rapatriés et dés la promulgation de cette loi, versèrent à ces derniers le complément différentiel, sauf la Caisse d’épargne Ecureuil d’Avignon, qui refusa abusivement tout compromis.
           ANIFOM leur adressa le nouveau calendrier de remboursement s’appliquant à leurs titres.
          Ils en avisèrent aussitôt la Caisse d’Epargne afin que cette dernière les fasse bénéficier de ces nouvelles dispositions.
         En général les banques qui avaient consenti des prêts aux rapatriés et dés la promulgation de cette loi, versèrent à ces derniers le complément différentiel, sauf la Caisse d’épargne Ecureuil d’Avignon, qui refusa abusivement tout compromis.
           ANIFOM adressant à mes amis le nouveau calendrier de remboursement s’appliquant à leurs titres, ils en avisaient aussitôt la Caisse d’Epargne afin que cette dernière les fasse bénéficier de ces nouvelles dispositions.
          Mais dans leur cas, il ne s’agissait pas comme de bonne foi, ils étaient en droit de le penser de le penser,  d’un prêt ordinaire, mais d’un découvert classique assorti de diverses garanties, dont le nantissement de leurs titres sur 10 ans.( version de la banque).
          Forte de cette différence, la banque se retrancha derrière la convention passée entre eux et refusa tout net toute réduction d’intérêts calculés sur la durée initiale sous prétexte que l’ouverture de crédit qui m’avait été consentie et garantie par le nantissement de leurs titres, n’’était pas déterminée en fonction du calendrier de règlement de ces derniers ( ce qui est faux, car autrement ils auraient pu bénéficier d’une ouverture de crédit supérieure, leur évitant  ainsi leur liquidation judiciaire et leur situation de détresse actuelle et que par conséquent les nouvelles dispositions de cette loi ne leur étaient pas applicables.
          Il est indéniable que le montant du découvert assorti des intérêts ont été remboursés à la Caisse d’épargne, par les versements ANIFOM en 1997 et qu’ainsi mes amis devenaient créditeur d’un solde important qui aurait du leur revenir.
          Le 13 Mars 1995 par lettre adressée à la PAIERIE GENERALE DU TRESOR, mon ami informait le payeur général de ma situation et faisait opposition au paiement à la Banque des annuités à échoir, et lui demandait d’affecter le solde du montant leur revenant de droit à la Caisse des dépôts et consignations, jusqu’à ce qu’une décision de justice intervienne. Ils n’eurent pour toute réponse du Trésorier Payeur général, qu’une fin de non-recevoir en date du 17 Mars 1995).
            A NOTER:  Outre la différence existant entre la somme empruntée de 780.000 francs et le montant des C.I.R intégralement versé et perçu par la C.E.E d’Avignon, soit :(1.410.468,00 frs), cette banque prélevait mensuellement des intérêts sur leurs versements échelonnés, sur le compte commercial de la SARL ouvert en leurs livres sous le numéro: 04 0215069827. Je suis persuadé qu’aux yeux de n’importe quel juriste que cette dernière clause est assimilable à une clause léonine et une escroquerie caractérisée, avec la complicité passive des plus hautes instances de l’état.
           Le syndicat de Rapatriés USDIFRA également est intervenu sans succès. La Caisse d’Epargne Ecureuil des Bouches Du Rhône prétend n’avoir jamais eu ce client dans leur établissement.
         C’est oublier le contrat passé le 21 Novembre 1990 (convention d’ouverture de crédit) entre leur Président du Directoire, Monsieur François Campergue, mon ami et son épouse.
           Pourtant, lors des nouvelles dispositions prises à cette époque par le gouvernement, qui réduisait les dix années de paiements des titres déjà énumérés en préambule en les réduisant à 5 années, au lieu de 10 avisait toutes les banques prêteuses acceptèrent ces dispositions et remboursèrent le trop-perçu sauf, bien entendu la CAISSE D’EPARGNE D’AVIGNON.
           A cet effet, Mon ami avait bel et bien rencontré Monsieur Kurdoglian,  leur chef du contentieux de la CE à Marseille,(place Estrangin Pastre- BP 108- 13254. MARSEILLE. Cedex 6) et ce dernier lui avait affirmé verbalement, hélas, qu’en 1997, lorsque son crédit serait couvert, il verrait alors le montant du solde pouvant être mis à ma disposition et CELA MON A AMI LE JURE DEVANT DIEU ET SUR L’HONNEUR.
         Se basant sur le contrat de base avec la Caisse d’épargne et ayant besoin pour sa défense, de connaître les dates de versement des sommes correspondant aux CIR au bénéfice de la dite Caisse d’Epargne, il avait même écrit à ANIFOM en date du 18.09.06 en les priant de lui communiquer les dates effectives de règlement de la totalité de ses C.I.R, à la Caisse d’Epargne d’Avignon, également en sa possession , mais pour confirmation.
          Ces précisions lui auraient permis de confondre ces voyous et ces profiteurs de la misère humaine , de les confondre et de faire valoir  ses droits auprès de cette banque, car ils constituent une preuve irréfutable de leur malversation et de leur abus de pouvoir. Voilà, j’ ai trouvé ce témoignage bouleversant et il vient augmenter le volume des sales manigances de LA France et surtout d’ajouter ce  témoignage à celui des nombreuses victimes de ces gangsters au col blanc et à leurs mains aussi noires que leur âme (VOIR SUR GOOGLE : ESCROQUERIES ET MALVERSATIONS DE LA CE ECUREUIL EN France.
            Ils veulent nous avoir à l’usure du temps, mais Dieu n’est jamais  d’accord avec des suppôts du diable.
LE HERISSON PLUS IMPATIENT QUE JAMAIS QU’UNE NOUVELLE JEANNE D’ARC OU UN NOUVEAU CHEVALIER BAYARD RENAISSENT DE NOTRE BELLE HISTOIRE DE FRANCE ET QUE QUELQU’UN PENSE A RESSORTIR LA MACHINE DU DOCTEUR GUILLOTIN ET A EN AFFUTER LA LAME.

LE HÉRISSON VOUS SALUE BIEN.  A VOTRE SERVICE.

Leherisson1962@gmx.com

 

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