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30 mai 2013

BILLET D'HUMEUR N°40

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le mercredi 29 mai 2013.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

MONTPELLIER : 1er mariage d’une carpe et d’un lapin !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

En ce jour mémorable de décadence avancée, Hélène MANDROUX, Maire de Montpellier, s’apprête à procéder à un mariage contre nature, celui de deux personnes du même sexe, officialisé par une loi scélérate rejetée par la grande majorité des Français, privée d’un référendum nécessaire sur ce sujet.

         A 17h30, ce jour, l’Elue précitée pourra déclarer, si la formule lui convient : « Vincent et Bruno, au nom de la loi, je vous déclare mari et mari » !

         Nous en sommes là non pas parce que la majorité des Français l’a voulu, mais parce que la majorité gauchiste des deux Chambres l’a voulu : la nuance est de taille et les GMH (gauchistes-mondialiste- humanistes) peuvent se targuer d’avoir un peu plus dénaturé l’un des fondements essentiels de notre société, le mariage d’un homme et d’une femme qui seul peut engendrer la vie.

         Là encore, que les anti-Sarko soient remerciés : en le flinguant, ils ont permis à des repris de justice de figurer au gouvernement de la 5e puissance mondiale, à un Président incapable de diriger la France, à la journée du 19 mars d’être une célébration officielle, et….à des carpes et des lapins de se marier !

         A un (gros) rhume ils ont préféré un cancer généralisé. Ils l’ont !

         Et devinez « qui vient dîner ce soir » (titre d’un ancien film célèbre) à Montpellier ? Deux pointures de la Jet-set : Najat BELKACEM, épouse VALLAUD, née en 1977 à Nebi Chiker (Maroc), personnalité politique française, Ministre du Droit des Femmes (elle s’est trompée de mariage !), et Alice NKOM, née en 1945 au Cameroun, Avocate, coiffée d’un boubou coloré et venue en tant que « défenseuse des droits de homos ». Nous voilà rassurés !

         Le fond de ma pensée est clair : je souhaite à tous les homos, hommes et femmes, de vivre leur sexualité comme ils l’entendent mais qu’ils cessent de faire croire que le couple qu’ils forment vaut celui d’un homme et d’une femme.

         Au fait, Vincent et Bruno….rendez-vous à la prochaine Fête des Mères !  

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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30 mai 2013

L'APPEL DU 18 JUIN

« Une vaste fumisterie ! »

Document transmis par josé Castano.

« J’aurais suivi De Gaulle avec joie contre les Allemands, mais je ne pouvais le faire contre les Français… Il me semblait qu’un Français de l’étranger devait se faire le témoin à décharge, et non à charge de son pays… Si je n’étais pas gaulliste, c’est que leur politique de haine n’était pas pour moi la vérité »« Le gaullisme, un fascisme sans doctrine » (Antoine de Saint-Exupéry)

         Le 18 juin 2013 sera l’occasion pour bon nombre de gaullistes et de « résistants de la 25ème heure », de commémorer  « l’appel » (le 73ème) lancé de Londres par leur chef spirituel et comme le soulignait, à date fixe avec la verve qu’on lui connaissait, ce grand soldat que fut le Colonel Georges Masselot, l’ancien chef du prestigieux 18ème Régiment de Chasseurs Parachutistes, à l’attention des protagonistes : « L’appel du 18 juin ? Tous savent qu’il s’agit, là, d’une vaste fumisterie… mais c’est une occasion pour ressortir les médailles et les montrer !... »

L’histoire a fait de ce discours le symbole de la résistance face à l’occupant allemand et a qualifié le général de brigade « à titre temporaire » Charles de Gaulle, de « premier résistant de France ». C’est une ineptie ! De Gaulle n’a jamais fait partie de la résistance. Sur ce point, le témoignage d’Antoine de Saint-Exupéry est sans équivoque : « J'ai prouvé que l'on pouvait être résistant sans être gaulliste ! »

            Comme le disait le général Weygand, de Gaulle était un militaire, pas un soldat et il y a à son sujet, toute une légende à détruire. Sa carrière militaire a pris des allures très particulières, marquées très tôt par la certitude de sa supériorité intellectuelle sur ses pairs. Ces derniers, en raison de sa morgue et de son extrême confiance en soi, l’avaient baptisé « le Connétable ». En fait, il les détestait tous, en particulier le général Juin (futur Maréchal), major de sa promotion dans laquelle de Gaulle avait obtenu un rang médiocre.

            Sa réputation de prophète d’une armée blindée moderne fait partie de la légende. Le général Guderian, spécialiste des blindés allemands, consulté à propos de l’influence qu’auraient pu avoir les écrits du colonel De Gaulle sur l’emploi d’une force mécanisée, répondit : « Ces théories sont déjà anciennes, les écrits de De Gaulle ne sont guère que de la littérature sans réelles applications pratiques nouvelles. Nous n’y avons pas porté d’intérêt ! »

            En 1940, au commandement de la 4ème division cuirassée, il subit un échec sanglant, prouvant d’une part son incapacité tactique et un entêtement criminel devant les conseils de ses pairs. D’ailleurs, il abandonna sa division en plein combat, apprenant qu’il était nommé général à titre temporaire et que Paul Reynaud faisait de lui un sous secrétaire d’Etat à la Défense. Le képi de général et ses deux étoiles devinrent alors sa première préoccupation, la seconde étant de contrer Weygand par tous les moyens.

            Sur ses facultés de chef, l’écrivain Jean Lacouture, dans son livre « De Gaulle » (Ed Le Seuil), dira de lui : « Charles de Gaulle ne semble pas avoir montré sur le terrain les qualités de coup d'œil et d'invention qui font qu'avec 1000 hommes ou 300 000 on est Masséna ou Rommel. »

            La fin de la campagne de 1940 apporte la confirmation : De Gaulle n’est pas un guerrier. Il n’est pas de ces officiers qui vont à l’assaut en casoar et en gants blancs, de ceux qui crient « debout les morts ! » ; c’est un rhéteur, un communicant que son entourage appellera bientôt « le général micro ». L’armée n’est pour lui qu’un instrument qui ne reflète en aucun cas un symbole national.

            Le 5 juin, le Président du Conseil, Paul Reynaud, projette de créer un gouvernement français en exil et charge de Gaulle, nouvellement nommé sous-secrétaire d’Etat à la guerre, de préparer le terrain à Londres.

       Sur ce point, Winston Churchill écrira dans ses « Mémoires de guerre » (Ed Plon) : « De Gaulle débarque pour la première fois à Londres le 9 juin. Mission officielle : obtenir de moi  que j’envoie en France les escadrilles de la R.A.F. basées en Angleterre qui font cruellement défaut sur le front. Je refuse. A ma grande surprise, je vois de Gaulle faire demi-tour au moment de quitter mon bureau, se retourner, et venir me murmurer : « Je crois que vous avez tout à fait raison ».

De retour en France, le 16 juin, de Gaulle apprend que Paul Reynaud a démissionné. Il est remplacé par Pétain. Ce même jour eut lieu à Bordeaux le passage des pleins pouvoirs au Maréchal et la formation du nouveau gouvernement : De Gaulle n'en fait pas partie ; il n'est plus sous-secrétaire d'Etat. Le Maréchal n’avait pas voulu de lui. Il connaissait trop bien l’homme et son orgueil démesuré pour lui confier un poste dans son nouveau gouvernement. Déçu, dépité, vexé, il s’exclamera avec force colère : « C'est bon, ils ne veulent pas de moi ! Dans ces conditions, je fous le camp à Londres ! »Propos rapportés par Alfred Fabre Luce, dans son livre : « Le plus illustre des Français », (Ed. Julliard). Jamais de Gaulle ne devrait oublier cet affront !

          Le 17 juin, il repart à Londres avec Edward Louis Speirs, envoyé spécial de Churchill, qui n'a pas réussi à convaincre Reynaud et Mandel de rejoindre Londres. Il s’agit là d’un point très important car si de Gaulle s’était vu confier un poste ministériel ou même sa reconduction comme sous-secrétaire d'Etat, il serait resté à Bordeaux et aurait fait partie du premier gouvernement Pétain. Quelle aurait été sa véritable conduite dans la suite des évènements ? Cela nous ne le saurons jamais.

            Quand il quitte Bordeaux à destination de Londres, la guerre n’est pas finie puisque l’armistice est du 24 juin. Alors, pourquoi est-il parti en Angleterre ?

            A son arrivée à Londres, il adressa un télégramme au Ministre de la Guerre à Bordeaux : « Suis à Londres. Ai négocié avec le Ministre de la Guerre britannique, sur instruction de monsieur Paul Reynaud, au sujet des points suivants… » (Il s’agissait des matériels d’armement remis aux alliés par les Etats-Unis et du sort des prisonniers allemands actuellement en France).

La réponse arriva de Bordeaux sous la forme d’un câble adressé par le général Colson, secrétaire d’Etat à la Guerre, à l’attaché militaire à Londres, le général Lelong : « Informez le général de Gaulle, qu’il est remis à la disposition du Général commandant en chef. Il doit rentrer sans délai. »

            Hésitation de de Gaulle : Obéir ou pas ? Dans un premier temps il décida d’obéir et demanda un avion au général Lelong. Celui-ci désigna le capitaine de l’armée de l’air Brantôme, pour l’accompagner avec l’unique avion que les Anglais avaient laissé aux Français. Cet officier déclarera : « Tout semblait devoir se dérouler sans encombre  lorsque j’apprends que les Anglais, sans avertir personne, avaient fait vidanger le matin même l’essence des réservoirs et déplacer l’avion dans un hangar aux portes cadenassées et gardées par des sentinelles en armes. »

            Devant l’impossibilité désormais de rejoindre Bordeaux, de Gaulle s’adressera aux Français, le 18 juin, sur les ondes de la BBC, en ces termes :

« Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et soldats français qui se trouvent en territoire britannique, ou qui viendraient à s’y trouver, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialisés des industries d’armement, qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi. Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. Demain comme aujourd’hui, je parlerai à la radio de Londres. »

            Ce texte n’a rien à voir avec ce qu’on appelle communément, l’appel du 18 Juin, où se trouverait la phrase fameuse : « la France a perdu une bataille, elle n’a pas perdu la guerre » En effet, cette phrase ne vit le jour qu’en Août 1940 sur une affiche placardée sur les murs de Londres. Ce faisant, de Gaulle ne faisait que copier, la proclamation du ministre anglais de l’information, Duff Cooper, à la suite de la capitulation de l’armée belge.

            Dès lors, de Gaulle devint pour bon nombre de Français le « symbole de la résistance »… alors qu’il passa toute la guerre en toute quiétude en famille, mangeant à sa faim, à l’abri des affres de la pénurie et de l’insécurité. Mais qu’importe : La légende gaullienne était en marche…

            Que serait-il advenu de l’auteur de « l’appel du 18 Juin » si le Maréchal Pétain (respecté par les Allemands pour avoir été le seul général à les avoir battus à Verdun), au lieu de confirmer Weygand dans le rôle de Général en Chef, pour qu’il réorganise l’Armée d’Afrique, avait choisi de Gaulle ? Ce dernier n’aurait, assurément, jamais rejoint Londres.    

            Roosevelt détestait de Gaulle et le considérait comme un dictateur en puissance, « un arriviste » à ses yeux. Il disait de lui : « De Gaulle se prend de temps en temps pour Clemenceau, de temps en temps pour Jeanne d’Arc ». Par contre, il estimait Giraud qui, arrivé à Alger, fin 1942, n’avait qu’une idée en tête : recomposer une armée française pour continuer la guerre… d’où l’animosité sans borne que De Gaulle vouait à ce dernier.

Churchill n’estimait pas davantage De Gaulle et dira du personnage : « De toutes les croix que j’ai portées, la plus lourde a été la Croix de Lorraine ». Un jour, il lui fit cette remarque qui le glaça : « Votre pire ennemi, c’est vous-même. Vous avez semé le désordre partout où vous êtes passé ! » Et le désintérêt –voire l’antipathie- qu’ils vouaient à de Gaulle amenèrent Churchill et Roosevelt à le tenir à l’écart de leurs projets concernant le débarquement du 8 novembre 1942 en AFN, ce qui fit s’écrier l’homme de Colombey : « J’espère que les gens de Vichy vont les refoutre à la mer ! ».

Tenu à l’écart, il le sera aussi lors du débarquement en Normandie, le 6 juin 1944… date à laquelle l’Armée d’Afrique défilait dans Rome qu’elle venait de libérer sous les ordres des généraux Juin et Monsabert.

Cependant, cette mise à l’écart, au lieu de provoquer chez lui un sentiment d’humilité, aiguisera au contraire son orgueil démesuré et, désormais, sa seule devise sera : « Moi, de Gaulle ! » Cette paranoïa, cette ambition amèneront les catastrophes qui détruiront l’unité nationale.

Dans ses principales destructions : l’empire et l’armée qu’il a toujours méprisée. On lui reprochera –entre autres- sa complicité dans la destruction de la flotte française par l’aviation anglaise, le 3 juillet 1940 à Mers-El-Kébir et du massacre de près de 1600 marins ; de l’attaque de Dakar, le 25 septembre 1940, par cette même armada anglaise ; la guerre franco-française de Syrie dont il fut le principal responsable. A cet effet, en janvier 1941, le colonel Monclar, commandant la 13ème Demi Brigade de la Légion Etrangère et futur commandant du fameux bataillon de Corée, éprouvant quelques scrupules à l’idée de devoir tirer sur d’autres soldats français, s’adressa à de Gaulle en ces termes : « Mon général, en face il y a la Légion… La Légion ne tire pas sur la Légion… d’ailleurs vous nous avez affirmé que nous ne nous battrions jamais contre des Français… » Et le « chef de la France libre » de répliquer : « Monclar ! Les Français, c’est moi ! La France, c’est moi ! ».

On lui reprochera aussi l’épuration de l’armée d’Afrique à qui il ne pardonna pas d’avoir « gagné sans lui » ; son opposition à la libération de la Corse par Giraud ; sa mise à l’écart de De Lattre et de Juin, généraux victorieux qui pouvaient lui faire de l’ombre. Son égocentrisme sera exacerbé quand le général Américain Clarck rendra au général Alphonse Juin, après que l’armée d’Afrique se couvrit de gloire en Italie, un vibrant hommage en ces termes : « Sans vous et vos magnifiques régiments, nous ne serions pas là ! ». De Gaulle saura s’en souvenir… 

Après sa prise de pouvoir en mai 1958, il n’eut de cesse de se débarrasser de l’armée victorieuse en Algérie en épurant ses chefs les plus prestigieux au bénéfice d’hommes « à lui » qui, s’ils n’étaient guère brillants sur le plan professionnel, avaient au moins l’avantage « d’être sûrs » : Gambiez, Ailleret, Katz, Debrosse… Le Maréchal Juin, patron de l'Armée d'Afrique qui libéra la France avec Eisenhower, Roosevelt, Churchill eut à donner son jugement sur l'OAS : « C'est un mouvement généreux ! » De Gaulle le mit aussitôt aux arrêts de rigueur et lui retira toutes ses fonctions. Il obtenait là sa revanche…

Et pourtant, on l’avait appelé, lui, de Gaulle, le sauveur, pour conserver l’Algérie française ! Mais d’incompétence en veulerie, de fautes en palinodies, d’abandon en trahison, de largesse en munificence, de discours en référendums, on en était arrivé aux concessions suprêmes, à l’abdication, à la fin sans le moindre égard pour ces milliers de morts et de disparus qui jalonnaient l’histoire de ce pays.

Aventurier, paranoïaque, il restera, malgré la légende, épiphénomène dans l’histoire de France. Pour avoir rêvé de dominer la France –et probablement le monde- il avait pris un costume trop grand pour lui. Il est mort à Colombey, les pieds dans les charentaises, devant une tasse de camomille, sans doute étranglé par la rancœur, la haine à l’égard de ceux qui n’avaient pas su reconnaître son génie.

« Je crois en l’Histoire ; et je me garde de mentir, parce que j’éprouve une crainte révérencielle à l’égard de la vérité historique. En face d’elle, tout menteur sera ridiculisé. Tous ceux qui tentent de manipuler l’Histoire finissent mal, car s’ils peuvent la maquiller, jamais ils ne la contrôleront. » (Pu Zhiqiang, avocat, opposant Chinois)

José CASTANO (petit fils d’immigrés espagnols)

E-mail : joseph.castano0508@orange.fr 

Retour Joseph Castano. 

« Il n'y a que deux sortes de gens dans la vie si on réfléchit bien, il y a ceux qui parlent et ceux qui agissent. La plupart des gens ne font que parler, ils parlent et c'est tout. Mais au bout du compte, c'est ceux qui agissent qui changent le monde. Et en changeant le monde ils nous changent aussi. C'est pour cela qu'on ne les oublie jamais. Vous, vous êtes dans quel camp ? Du genre à vous écouter parler ou à vous bouger ? Parce-que croyez moi, tout le reste c'est que des conneries... » (Les Anges de Boston, 1999)

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A propos du grade de « général » de de Gaulle :

Dans le Journal Officiel de la République Française du 24 juin 1940, page 4470, on peut lire :

« Ministère de la Défense Nationale et de la Guerre. Etat Major Général. Par décision ministérielle du 22 juin 1940, la promotion au grade de Général de Brigade à titre temporaire de M. le  colonel d’infanterie breveté de Gaulle (Charles, André, Joseph, Marie) est annulée. »

«Infanterie – Admission à la retraite – Armée active. Par décret en date du 23 juin 1940, M. le colonel d’Infanterie breveté d’état-major de Gaulle (Charles, André, Joseph, Marie) est admis d’office à la retraite par mesure de discipline »

            Rappelons qu’à cette date du 24 juin 1940, la France était sous le régime de la IIIe République, présidée par Albert Lebrun. Il ne s’agit donc pas d’un texte issu du « régime de Vichy » ni de l’ « Etat français » dont tous les actes ont été déclarés nuls.

Inutile d’ajouter que ce document n’est pas facile à se procurer… et pour cause !

Source : Magazine « L’Echo de l’Oranie » (Revue bimestrielle des « Amitiés Oraniennes ») n° 249 (mars-avril 1997) – 11, av Georges Clemenceau – 06000 NICE) e-mail : echo.oranie@wanadoo.fr

« L'obéissance à un homme dont l'autorité n'est pas illuminée de légitimité, c'est un cauchemar »(Simone Weil - Extrait de La Pesanteur et la grâce)

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Anecdotes pour l’Histoire

            "Un de mes amis qui fut prisonnier avec de Gaulle m'a rapporté ceci : Les Boches qui faisaient l'honneur aux officiers français qui s'étaient courageusement battus de leur rendre leur sabre pour certaines manifestations comme la messe par exemple, ne le rendirent pas au capitaine de Gaulle. Celui-ci, croyant en un oubli, le leur réclama sèchement. Les Allemands s'étonnèrent de sa demande mais, à tout hasard, refirent une enquête sur les conditions de sa reddition. Renseignements pris, les Allemands ne rendirent pas son sabre au capitaine de Gaulle"
(Témoignage du général Perré le 11 juin 1966. repris par la presse internationale. En dépit des appels des gaullistes militants,  l'Elysée n'opposa aucun démenti.)

Pour quelle raison les Allemands ne rendirent pas son sabre au Capitaine de Gaulle (conflit 14-18) ? Parce qu’il s’était rendu !

"Au bout d'une demi-heure, j'ai vu apparaître à la sortie du trou un vague tissu blanc, probablement une chemise accrochée à une baïonnette au bout d'un fusil. J'ai donc ordonné le cessez-le-feu. Quelques hommes sont sortis et c'est alors que j'ai remarqué l'officier qui les commandait tellement il était grand. Je me suis avancé vers lui. Il paraissait un peu hagard et chancelant."
(Témoignage du lieutenant Casimir Allbrecht, 19ème régiment de la Reichswehr, publié dans "Le Nouveau Candide", 21 avril 1966)

     "Nous avons été encerclés et sous les ordres de notre capitaine de Gaulle nous avons été obligés de nous rendre"
(Témoignage de Samson Delpech, publié dans "Sud-Ouest Dimanche" le 16 avril 1961 et le 29 mars 1966).

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Inauguration du mémorial des martyrs de l’Algérie française le 7 Juin – Aix-en-Provence.

Le collectif Aixois

Renseignements : e-mail : coll-aixois-rapatries@orange.fr

Tel. 06.88.22.50.11

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Pour revoir: 

Tous les articles de José CASTANO, cliquer sur : - Mes Articles - 

Ses ouvrages, cliquez sur :-Ma Bibliographie – 

29 mai 2013

BILLET D'HUMEUR N° 39

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le lundi 27 mai 2013.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Manuel VALLS : un professionnel de la rafle !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

Vous vous souvenez de la phrase de Georges MARCHAIS, Secrétaire-guignol du Parti Communiste Français (que Staline ait son âme !) : « les chiens contre les travailleurs » ? Depuis peu, grâce à Manuel VALLS, plus commissaire politique de la rue française que Ministre de l’Intérieur, la nouvelle phrase est : « les grenades lacrymogènes et la rafle contre les jeunes » !

         Incapable de faire cesser le trafic de drogue dans les cités, incapable d’arrêter le trafic d’armes à Marseille, incapable de faire baisser le nombre d’assassinats en Corse, incapable de protéger les pompiers ou les médecins qui sont caillassés lorsqu’ils interviennent en zone de non-droit, incapable de protéger les utilisateurs du métro parisien, incapable d’arrêter les islamistes radicaux pourtant fichés par la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur), incapable de tolérer le droit de manifester….il est seulement capable de faire gazer et d’organiser des arrestations arbitraires de jeunes qui manifestent dignement, violant ainsi l’article 432/4 du Code Pénal !

         Ouvrez ce lien, ou entrez-le dans votre navigateur, vous comprendrez :

http://link.brightcove.com/services/player/bcpid2228337076001?bckey=AQ~~,AAAAFL9RKKk~,jIpoBgF-25I2CqIX2lLKlcjW5LfeL1QT&bctid=2421402091001

         N’oublions pas les scènes de la dernière manifestation contre « le mariage pour tous », dimanche 26 mai : des Français normaux, jeunes et adultes, hommes et femmes, chantant la Marseillaise, matraqués comme s’ils étaient de dangereux voyous, gazés comme s’ils étaient des insectes nuisibles, enfin raflés comme s’ils étaient des ennemis de la démocratie. Bravo la gauche !

         Et pendant ce temps les vrais voyous mettent la France à sac, pillent et tuent les petits commerçants, agressent des passantes, menacent des passagers de trains,sans que ce ministre ne maîtrise cette débâcle ! Encore un incompétent.

         Manuel VALLS, enfant d’immigré espagnol, naturalisé Français voilà peu d’années, n’a pas le droit de traiter ainsi les Français qui manifestent en toute légalité. Il est vrai qu’ils ne portent pas le brassard de la CGT.

         Ministre de l’Intérieur, oui, professionnel de la rafle, non !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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29 mai 2013

BILLET D'HUMEUR N°38

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le lundi 6 mai 2013.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

HOLLANDE se croit normal….IL EST INCOMPETENT !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

Tout le monde garde à l’esprit le tsunami politique occasionné par les résultats du 2e tour des dernières élections présidentielles, le 6 mai 2012 :

F. HOLLANDE 51,63 % (18.004.565 voix), N. SARKOZY 48,37 % (16.865.340 voix). Après quoi la France entama sa descente aux enfers, n’en déplaise aux votants irresponsables qui ont favorisé sa chute.

         Bref, il a fallu les bêtises de Bling Bling ajoutées aux 1.139.136 votants pour voir arriver un nain politique, mal habillé, mal dans son vocabulaire, mal dans ses relations féminines, mal dans ses ambitions politiques encore plombées par ses erreurs de gestion à la Présidence du Conseil Régional de Corrèze !

         « Lui Président » il est, 12 mois après son élection, le Président le plus impopulaire de la Ve République. Le changement….c’est maintenant !

         Tous les voyants sont au rouge : marasme économique, crise morale et sociétale très graves, mariage pour tous destabilisant, islamisation galopante, Justice laxiste très préoccupante, impôts nouveaux sur les sociétés asphyxiées par la mondialisation, redressement industriel enterré à Florange, augmentation quotidienne du chômage, échec de la transparence (merci Jérôme CAHUZAC), interventions médiatiques lamentables (merci Claude SERILLON), popularité en baisse constante (- 19 % il y a quelques jours !)….au point que s’il se représentait aujourd’hui il ne serait même pas au second tour.

         Bernard TAPIE avait raison : « il n’a jamais occupé une fonction gouvernementale, il ne faut pas en faire un Président, il est incapable de gouverner un pays : le faire élire équivaudrait à dire à un pilote de planeur tiens maintenant tu vas piloter un 747 » ! Hélas, Nanard avait raison.

VIVEMENT 2017, QU’IL DEGAGE….NORMALEMENT !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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25 mai 2013

Le président Algérien Abdelaziz Bouteflika se fait soigner en France…

            Alors que le régime algérien ne cesse de dénoncer depuis 50 ans « les méfaits de la colonisation » et d’exiger de la France la « repentance » pour les « atrocités commises durant la période coloniale (sic) », le Président Bouteflika a choisi de se faire soigner, pour la seconde fois,dans les hôpitaux de l’ex colonisateur Français. En effet, bénéficiant depuis le 27 avril, de soins intensifs au Val-de-Grâce, il a été transféré, le 21 mai, à l’Institution nationale des Invalides (INI) spécialisée dans la réadaptation fonctionnelle et les séjours médicalisés et de convalescence.

            Il est tout de même surprenant que le Président algérien, ancien cadre du FLN durant le conflit algérien, ait refusé toute hospitalisation dans les hôpitaux d’Alger dont la qualité était universellement reconnue durant la présence française. La raison ? La décrépitude –voire, la déliquescence- des infrastructures hospitalières en Algérie qui, en 50 ans, n’ont bénéficié –en dépit de la manne pétrolière- du moindre entretien ni de la moindre modernisation.

Ceci étant, je m’interroge cependant –en dépit des allégations émises par certains médias- sur les conditions financières de l’hospitalisation du chef d’Etat Algérien… En effet, il faut savoir que la dette algérienne auprès des hôpitaux français atteint déjà plus de 20 millions d’euros, ce qui fait de l’Algérie le premier débiteur de la France qui devient soudainement « fréquentable » dès lors qu’elle soigne ou rend service aux apparatchiks du FLN… Pouvons-nous espérer, dans la période de crise et d’austérité que nous traversons, voir, enfin, cette créance honorée ?...

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

Les raisons pour lesquelles les apparatchiks du FLN viennent se faire soigner en France… Edifiant ! Cliquez sur ces liens :

- http://www.youtube.com/watch?v=AgBkqTO9v08

- http://www.youtube.com/watch?v=G7CF-U7Psq4 

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12 mai 2013

BARRAGE DE FOUM-EL-GUEISS

Construit en 1910 entre Batna et Khenchela, à 80 km d'Edgar-Quinet, centre de colonisation dépendant de la commune mixte de Khenchela. Haut de 23 m il avait une capacité réelle de 2,5 millions de mètres cubes et un débit de 6 000 000 m3 qui permettait d'irriguer 5 000 ha.

Foum-el-Gueiss-michelin

 

Foum-El-Gueiss- situation popodoran

Foum-El-Gueiss01

El-Gueiss 1959

Barrage en 1959

Foum-El-Gueiss1

 

Classé parmi les plus beaux barrages d’Algérie, il est inexploitable à cause d'un envasement de 100%.

Foum-El-Gueiss7

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Foum-El-Gueiss11

 

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7 mai 2013

BILLET D'HUMEUR N° 37

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le mardi 30 avril 2013.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

BOUTEFLIKA : un ennemi de la France soigné gratis à l’hôpital militaire parisien du Val de Grâce !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

Abdelaziz BOUTEFLIKA, (faux) ami de la France depuis 1962, est né

en 1937. En 1956, il s’engage dans l’Armée de Libération Nationale (ALN) et combat les forces françaises dans différents secteurs algériens (Wilaya V et frontière du Mali). En 1961, il effectue un séjour clandestin en France, pour entrer en contact avec les chefs historiques de la rébellion algérienne, alors détenus à Aulnoy. En 1962, il est député et devient ministre de la jeunesse, des sports et du tourisme du premier gouvernement de l’Algérie indépendante.

         En 1962, ce premier gouvernement formé grâce au soutien des gaullistes de l’époque, comprenait des djihadistes qui massacrèrent les Pieds-Noirs durant toute la guerre et provoquèrent le génocide des Harkis après le 19 mars 1962.

         A l’occasion d’un voyage d’Etat en France, le 14 juin 2000, Bouteflika fut reçu à l’Assemblée Nationale (!), et prononça un discours rappelant les brutalités de la conquête française et les injustices du système colonial français (…).

         Il fut opéré à l’hôpital militaire du Val de Grâce, à Paris, en 2005, suite à un ulcère à l’estomac, et s’y trouve de nouveau depuis le 29 avril, pour des examens suite à un accident cérébral survenu le 27 avril, à Alger.

         Personne n’a oublié que l’Algérie doit plusieurs dizaines de milliers d’euros de soins médicaux donnés à ses représentants, impayés depuis de longs mois et que le budget de la Sécurité Sociale est en déficit. Cherchez l’erreur !  

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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