Par Michel DELENCLOS chercheur en histoire – Biographe

Le 27.01.2016, Mohamed El Korso clame (*) : «Il faut profiter du pouvoir actuel en France…».

Le 28.10.2014, Tayeb Zitouni (1), lors d’un entretien avec l’APS, affirme à Alger que la question de reconnaissance de la qualité de membres de l’ALN et du «FLN» a été clôturée en 2002 sur décision de l’Organisation national des moudjahidine «ONM», et nous ne pouvons rouvrir ce dossier aujourd’hui, 53 ans après l’indépendance.». Puis, T. Zitouni affirme que : «La France refuse de remettre ce qui reste des archives à l’Algérie ou s’attarde à le faire. Elle ne remettra jamais ces archives qui risquent de lui faire tort. La France n’acceptera jamais de s’avouer vaincue dans la guerre contre l’Algérie. La France doit admettre que l’Algérie est indépendante et que les Algériens n’oublieront jamais les affres du colonialisme. La plus grande partie de ces archives se trouve actuellement au centre national des archives.». Quant à la question des excuses et de la reconnaissance des crimes, revendiquée par plusieurs parties en Algérie, T. Zitouni estime qu’il s’agit simplement d’une question de temps, affirmant que «tôt ou tard la France devra reconnaître les crimes de guerre contre l’humanité qu’elle a commis en Algérie pendant 132 ans.». Puis, revenant sur un certain «manquement» dans la revendication d’une reconnaissance de la France de ses crimes coloniaux, T. Zitouni rappelle que «La meilleure manière de procéder consiste à préserver l’histoire et à la transmettre aux générations futures afin de leur inculquer les valeurs du patriotisme et de fidélité au serment des chouhada. Les Algériens doivent savoir comment défendre leur leg historique et demeurer fidèles à la génération du 1er novembre et alertes quant aux menaces qui nous guettent.».  («DK News» du 28.10.2014).

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Le 05.04.2015: Tayeb Zitouni, en visite à Mascara.

Le 05.04.2015, lors de sa visite à Mascara et, à propos du livre de Pierre Daum «Le dernier tabou», T. Zitouni précise que: «Le manque de documents appropriés laisse libre cours aux écrivains outre-Méditerranée, notamment les Français, de spéculer sur tout ce qui a trait à cette époque. Certains écrivains, particulièrement français, ont mis à profit cette opportunité pour donner des chiffres complètement faux notamment sur la situation des harkis. En l’absence de travaux algériens, ce sont les étrangers qui vont s’acquitter de cette mission, mais les conséquences seront graves car les informations, les déclarations et les témoignages seront faussés…» ; T. Zitouni rejette les responsabilités sur ses compatriotes notamment les anciens moudjahidines dont la «contribution», au travers de leurs témoignages, est, à ses yeux «plus que nécessaire» pour rétablir la vérité. Un avis que ne partage pas totalement l’ancien porte parole de la délégation algérienne lors des négociations avec la France, à Evian, Redha Malek qui, dans une déclaration au journal arabophone «El Khabar», estime que la balle est plutôt dans le camp des autorités algériennes qui, selon lui : «doivent faire le compte des dossiers et donner les vrais chiffres pour clore définitivement ce dossier pour ne pas laisser un moyen de chantage entre les mains des français…La version française sur les Harkis est sans fondement et n’est rien d’autre que de la propagande.».

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Le 19.04.2015 : Jean-Marc Todeschini et T. Zitouni à Sétif.

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Le 20.04.2015 à Sétif: lors du dépôt de gerbe à la mémoire des victimes algériennes du 08.05.1945, T. Zitouni est aux côtés de Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’Etat chargé des Anciens combattants et de la Mémoire

Le 23.04.2015, J-M. Todeschini est à peine rentré en France, après ses 2 jours de visite en Algérie, que, Tayeb Zitouni, en marge d’une séance au Sénat algérien, commet une déclaration qui risque bien de déplaire de l’autre côté de la Méditerranée : «La France reconnaîtra tôt ou tard les crimes perpétrés en Algérie…». Interrogé par les journalistes sur les déclarations du président F. Hollande, T. Zitouni affirme : «Nous transmettrons le message de génération en génération...tout comme nous nous enorgueillissons de nos aïeux.».  Puis, T. Zitouni annonce la tenue, à Oran, les 4 et 05.05.2015, d’une conférence sur la torture pratiquée à l’encontre du peuple algérien durant l’ère coloniale  «dans le but de faire connaître «les tragédies endurées par les Algériens à ce moment de l’histoire.». («Le Courrier de l’Atlas» du 24.04.2015). T. Zitouni, dans ses déclarations, se sent sûrement renforcé par celles notamment de Gilles Manceron, un historien français, lequel, à Guelma (Algérie), le 07.05.2012, lors du colloque sur les massacres du 8 mai 1945, mettait l’accent sur la nécessité de voir un jour la France officielle reconnaître ses crimes coloniaux, soulignant : «Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, nous étions loin d’une quelconque forme de reconnaissance des crimes perpétrés en Algérie. Mais, avec l’élection de F. Hollande, les choses ont de fortes chances de bouger dans le bons sens. A la croisée des chemins, l’opinion publique française, notamment avec les nouvelles générations, contrairement aux anciennes (les nostalgiques de la colonisation), est plus hermétiques aux mensonges et aux mythes colportés par l’extrême droite.» Et, selon cet historien, outre le 08.05.1945 (Guelma-Sétif-Kherrata), le 20.08.1955 à Skikda), le 11.12.1960 à Alger, et le 17.10.1961 à Paris, doivent faire l’objet de reconnaissance globale.. («Djazairess du 08.05.2012).  Mais n’oublions pas ceux qui clament et réclament ces mêmes commémorations, comme Pierre Daum, Gilbert Meynier et, B. Stora lequel, dans «Toute La Culture «TLC» du 01.11.2012, à cette question sur la mémoire algérienne en France : «Est-ce qu’il reste des tabous, est-ce que vous vous poser des interdits ? », Stora répond : «Non. Le terme de guerre est maintenant admis. Les exactions également…Je ne pense pas qu’il y ait des interdictions mais il y a des zones d’ombres. Il reste à montrer l’utilisation du Napalm et les viols des femmes commis par l’armée française.». Le 18.03.2012, dans «Le Monde-Afrique», B. Stora poursuit sa «guerre des mémoires» : voici ce qu’il écrit : «L’inauguration en novembre 2007, du «Mur des victimes du FLN», à Perpignan, a lieu. Elle se déroule en présence du secrétaire d’Etat à la Défense chargé des anciens combattants, Alain Marleix, qui a souhaité «une politique de mémoire assumée». Eclipsant la signature de gros contrats portant sur le gaz et le pétrole principalement, la question de la mémoire a donc, encore une fois, empoisonné et donné le ton des relations entre la France en Algérie.». M. Stora s’attaque au Mémorial de Marseille, au Musée de Montpellier, au Mur des Disparus à Perpignan parce que les Pieds-Noirs désirent que leur Mémoire, leur Histoire aient aussi une place ; ces Pieds-Noirs que vous comparez aux «anticastristes» cubains, ajoutant : «Mais que peuvent espérer les pieds-noirs ? Retourner en Algérie ? Evidemment non…C’est pour cela que les pieds-noirs n’ont plus que les musées comme lieux où se réfugier.». («New York Times» – repris par «Le Courrier international» n° 950 du 12 au 14.03.2009). Pour vous, M. Stora, pas de problème puisque à longueur d’entretiens, vous vous vanter d’effectuer des aller-retour fréquents en Algérie, au point de commémorer le 8 mai 1945 avec le «FLN-ALN», et de vous recueillir notamment sur la tombe de votre grand-père…Par ailleurs, lors d’un entretien accordé à Pascal Amel de «Art Absolument» et, publié dans «AlgerParis» du 09.07.2015, B. Stora soulignait que : «Le fait de porter un regard critique sur l’histoire coloniale ne signifie pas détruire «l’identité française», au contraire. Cela permet à la France de se débarrasser des fantômes du passé…». Ce que l’on peut comprendre, sauf que Stora ne cesse de témoigner à charge. Le 28.05.2010, invité par l’Association pour la promotion de la culture algérienne «APCA» de Givors, près de Lyon, après avoir donné une conférence, l’historien Benjamin Stora répond à cette question : «Cette manifestation organisée à Givors pour commémorer les événements tragiques du 8 mai 1945 en Algérie, n’est-elle pas une première nationale ? » : «Je me suis rendu plusieurs fois en Algérie, à Sétif ou Guelma, pour une commémoration des événements tragiques de mai 1945, mais à ma connaissance, c’est bien la première fois qu’une telle manifestation se déroule en France. C’est une bonne initiative car il est temps de regarder ce passé en face.». L’interview est publiée par le magazine municipal «Vivre à Givors» de mai 2010.

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Le 06.04.2013 : à droite, Benjamin Stora lors de sa conférence à Sétif (Algérie).

Ce 06.04.2013, à la maison de la Culture Houari Boumediene à Sétif, B. Stora est l’invité de l’association des anciens élèves des lycées Mohamed Karouani et Malika Gaïd. En la circonstance, Stora se prononce en faveur de l’ouverture des archives et le «déverrouillage» du débat sur la colonisation française en Algérie, notamment concernant des sujets «aussi importants» que les expérimentations nucléaires, les mines antipersonnel, les disparus algériens pendant la bataille d’Alger ou encore l’utilisation du napalm. Puis, pour ce qui concerne le 19 mars 1962, Stora souligne que, pour les Algériens : «Le cessez-le-feu marque le début d’une histoire, celle de la reconstruction de l’Etat-nation, c’est le début de la liberté, aboutissement d’un long processus de résistances et de luttes…». («Setif.Info du 06.04.2013). L’auteur interroge : «Quand l’Algérie a été un «Etat-nation» ? ».

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Le 04.05.2015 à Oran : T. Zitouni lors du colloque sur la torture de 1954 à 1962.

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Le 26.05.2015: à Kenchela, T. Zitouni insiste pour «sortir les musées du Moudjahid de la routine».

Le 15.06.2015, T. Zitouni décerne la médaille du 60ème anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale à Hawe Marvine Henietta, journaliste américaine et amie de l’Algérie. Agée de 87 ans, Hawe Marvine est une sympathisante de la question algérienne qui a couvert des enquêtes sur la révolution pour le compte de plusieurs institutions médiatiques, à l’instar du «New York Times». En mai 2015, dans une conférence animée dans le cadre du salon de la communication, organisé à Alger, elle confiait qu’elle comptait écrire ses mémoires sur l’Algérie et raconter ses souvenirs avec les personnalités révolutionnaires et culturelles qu’elle avait rencontrées à cette époque.

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Le 19.09.2015: T. Zitouni, à l’occasion du 57ème anniversaire de la création du «GPRA» (2), donne une conférence.

A cette occasion, le ministre des Moudjahidine affirme que «le secteur salue les différentes démarches et les efforts consentis pour l’écriture de notre histoire notamment celle de la guerre de libération nationale, des efforts que nous soutiendrons et encouragerons. Cette célébration de l’anniversaire de la création du «GPRA» est une halte particulière aussi importante que les autres stations et autres événements historiques qui constituent notre mémoire collective.». T. Zitouni s’est dit fier «des acquis et des réalisations accomplis grâce aux sacrifices des grands hommes qui ont marqué l’histoire, soulignant que toutes ces étapes historiques ont été une source d’inspiration pour suivre la construction et l’édification après l’indépendance.  Quant à Redha Malek, il met en exergue la grandeur de l’événement –la formation du «GPRA», rappelant que ce gouvernement «portait les aspirations d’un peuple militant et combattant». L’enseignant  algérien en histoire, Ahmed Bouderba, interviendra également. Puis, T. Zitouni rendra hommage à R. Malek, Lamine Khan et Hadj Hamou.

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Le 31.10.2015: Tayeb Zitouni, lors de son discours de la célébration du 61ème anniversaire du déclenchement de la révolution du 01.11.1954.

A cette occasion, à Mostaganem, lors d’une cérémonie organisée au Musée du moudjahid de Riadh El-Fath, le ministre des Moudjahidine déclare : «L’Algérie doit concrétiser l’idéal espéré par les martyrs du 01.11.1954, qui l’ont libérée du joug colonial, et demeurer à jamais une Algérie digne et forte dans laquelle sont consacrées les hautes valeurs de démocratie et de développement au service du citoyen…Cette célébration du déclenchement de la révolution est un rendez-vous avec une histoire riche en exploits et actes de bravoure, jalonnant le parcours de notre peuple...».

«Une histoire riche en exploits et actes de bravoure, jalonnant le parcours de notre peuple…».

A cette époque, personne ne parlait de Daech et d’état islamique, sinon que de barbarie…Ci-après une série de photos, dans un ordre chronologique, qui démontrent que, du 01.11.1954 et…après l’indépendance, certains Algériens ont réalisé…des exploits.

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Un musulman découpé en morceaux

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Un Européen égorgé, éventré, émasculé

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Adultes et enfants en bas âge torturés par les barbares du «FLN-ALN».

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Le 08.05.1945 : M. Denier, une des premières victimes des massacres de Sétif.

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Mai 1945 : obsèques des Européens massacrés à Sétif, Guelma…

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Le 30.01.1956 : massacre de la famille Cruet : la mère et ses deux enfants.

19

Le 20.08.1955 : à El-Halia, massacre de 45 européens dont la majorité sont des enfants qui furent sauvagement mutilés et égorgés

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Le 18.07.1956 : à Sidi-Ghalem, ce militaire égorgé.

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Le 27.05.1956 : au douar Zenata (Remchi), deux musulmans, Benmrah Bouhasoun et Beneli Mohamed, sont torturés par le «FLN-ALN». Ils sont décapités à la serpe après avoir eu la verge sectionnée et enfoncée dans la bouche. Ce genre de tortures et d’humiliations est particulièrement apprécié des terroristes marxistes depuis 1917.

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Le 01.03.1962 : à Mers-El-Kebir, près d’Oan, Rosette Ortega, gardienne de stade, violée et massacrée, sa fille Sylvette âgée de 5 ans et son fils André âgé de 4 ans, tous deux les têtes fracassés contre les murs.

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Le 23.04.1962 : ces volontaires musulmans de l’armée française sont enlevés et atrocement torturés par l’ALN.

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Le 23.05.1962 : à l’Haouch-Adda (Maison-Carrée), charnier d’hommes et de femmes. (Collection photos: Général Rolet).

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Ce 31.10.2015 : T. Zitouni prononce l’oraison funèbre de Claudine Chalet (3), décédée la veille puis inhumée au cimetière chrétien d’El-Madania: «C’est une valeureuse moudjahida qui a aimé l’Algérie et les Algériens, tout en donnant une très bonne image de la grandeur de la guerre de libération».

Le 26.01.2016, invité pour trois jours à Paris, T. Zitouni est accueilli tout d’abord, par le président du Sénat Gérard Larcher, au cours d’une audience qui s’est déroulée en présence du secrétaire d’Etat Français chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, Jean-Marc Todeschini, et des membres du groupe parlementaire d’amitié franco-algérienne. Les deux parties ont évoqué le rôle que pourrait jouer le pouvoir législatif en matière de mémoire. Puis, Zitouni dînera au Sénat  Il s’agit, en la circonstance, de la première visite d’un ministre algérien des combattants. Par ailleurs, J-M. Todeschini précise qu’une commission de travail française se rendra à Alger les 3 et 11.02.2016.

Le parcours en France de T. Zitouni, du 26 au 28.01.2016 : Vidéo : (https://www.youtube.com/watch?v=CC-mn5E078k ).

Autre vidéo émanant du gouvernement français :

(http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles/video-pour-une-memoire-franco-algerienne-apaisee ).

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Le 27.01.2016 : T. Zitouni et J-M. Todeschini se recueillent à l’Ossuaire de Douaumont.

C’est une première depuis l’indépendance de l’Algérie en 1962 : le ministre algérien des moudjahidin se rend à cet ossuaire pour rendre hommage à ses compatriotes tombés durant la Première guerre mondiale.

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Lors du dépôt de gerbe, J-M. Todeschini déclare qu’il s’agit, dans les deux cas,  «de participer à l’apaisement des mémoires. Des mémoires douloureuses pour nous mais aussi pour l’Algérie…Beaucoup de soldats venus d’Algérie sont morts lors de la Première guerre mondiale et de la Seconde guerre mondiale pour notre liberté, la liberté de la France, la liberté de l’Europe aujourd’hui…»A cette occasion T. Zitouni ne s’exprimera pas du tout.

Ce 27.01.2016, selon le quotidien national algérien d’information «Horizon», T. Zitouni a lancé en outre, un message fort lorsqu’il a dit qu’il n’y avait : «aucun différend» entre l’Algérie et la France, indiquant avoir constaté un changement d’attitude et de ton de la France au sujet des questions liées à la mémoire : «Nous n’avons, avec la France, aucun différend. Nous avons seulement, entre nous, des dossiers en suspens qui empoisonnent constamment nos relations...le langage et le ton ont changé (du côté français) et il en est de même pour certaines positions, notamment celles liées à notre histoire commune…Les Algériens n’éprouvent aucune hostilité ni rancune vis-à-vis du peuple français…Notre histoire commune doit constituer une force pour construire le futur des générations montantes des deux pays», a-t-il précisé, devant les moudjahidins de France et les Français amis de la révolution algérienne, au Centre culturel algérien de Paris.

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Tombes musulmanes et visite de la Nécropole nationale de Douaumont. Puis, Zitouni, avec J-M. Todeschini, se recueille sur les tombes de soldats algériens et, tous deux déposeront une gerbe au monument musulman, la Kouba. T. Zitouni ravivera la flamme du souvenir.

Le 27.01.2016, T. Zitouni se rend à Verdun, à la Nécropole nationale pour se recueillir à la mémoire des Algériens morts pour la France durant la Premier guerre mondiale. Ce même jour, accompagné de J-M. Todeschini, «T. Zitouni se recueille au pont Saint-Michel à la mémoire des victimes du 17.10.1961, où une plaque commémorative a été apposée sur le quai à partir duquel des centaines d’Algériens ont été jetés dans la Seine…», selon le quotidien algérien «El Watan» du 28.01.2016.

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Le 17.10.2011 : F. Hollande –premier secrétaire du «PS»- et ses amis algériens, sur le pont de Clichy, avaient déjà précédé T.Zitouni.

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F. Hollande, éploré, et son conseiller labellisé B. Stora : visages de circonstance… 

Puis, le 28.01.2016, T. Zitouni participera à des entretiens avec le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian puis, avec le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone.

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Le   28.01.2016 : T. Zitouni et C. Bartolone.

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Le 11.03.2013 : à Alger, C. Bartolone avait déposé, à Alger, une gerbe au mausolée des «Martyrs» algériens.

(*) Le quotidien algérien «El Watan» du 27.01.2016 : «…Nous espérons que la démarche aboutisse le plus tôt possible. Cette urgence est dictée par le contexte politique en France qui s’apprête à organiser, dans quelques mois, une élection présidentielle.», précise M. El Korso.

(1) Zitouni Tayeb  né le 24.09.1956 à Oran (Algérie française)  -Ministre des Moudjahidines nommé le 05.05.2014. Membre fondateur de l’organisation des enfants de chouhada. (Martyr).

(2) GPRA : Gouvernement provisoire de la république algérienne. Créé le 19.09.1958 au Caire. Entre le 1er et le 11.07.1959, il cède le pouvoir aux militaires

(3)  Chaulet Claudine Simone née Guillot : (21.04.1931-30.10.2015). Dès juin 1956, avec son mari, elle fera partie de l’équipe de l’organe du «FLN», «El Moudjahid». A leur demande, ils seront inhumés à Alger.

Oui, l’Histoire de la guerre d’Algérie reste à écrire. Nous n’y arriverons jamais tant que les deux parties pratiqueront la censure et réécriront à leurs avantages respectifs cette époque commune à nos deux pays. Ils ont tellement de choses à cacher.

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