02 février 2016

L'ALGERIE ET LA DOUBLE NATIONALITE

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En marge du débat sur l'éventuelle déchéance de la Nationalité pour les binationaux qui provoqueraient certains remous dans la classe politique en France, nous avions soulevé de longue date un problème sur l'acquisition de cette bi nationalité parfois à leur insu pour les descendants d'Algériens nés en France en relation avec l'histoire des "accords d'Evian", le service National et les accords de réciprocité qui en était issus.

Pour essayer de comprendre les avantages où inconvénients éventuels réciproques obtenus en faisant remarquer que si "le droit du sol" existe pour les uns il n'existe pas pour les autres qui doivent toujours demander un visas si l'envie leur prends de se rendre dans leur pays natal !

En soulignant aussi que la Constitution Algérienne à notre connaissance interdit à un "non exclusivement national " d'occuper une haute fonction Politique comme ministre par exemple avec débat actuel en Algérie.

Tout ceci sans jugement de valeur mais simplement à titre d'information.

ARTICLE PARU DANS LA REVUE PIEDS-NOIRS HA en Avril 2000

 

L'Algérie et la double nationalité


LA DOUBLE NATIONALITE EN ALGERIE DE 2016


Nationalité française et indépendance de l'Algérie

Qui a conservé la nationalité française à l'indépendance de l'Algérie ?

Jusqu'à la date de l'indépendance (5 juillet 1962), les Algériens disposaient tous de la nationalité française à la suite de la loi du 7 mai 1946.
Cependant si les Algériens étaient tous de nationalité française, leur statut juridique était différent. La presque totalité de la population gardait un statut personnel de droit local (loi musulmane) ; seule une minorité bénéficiait du statut civil de droit commun (code civil). Il s’agissait des personnes suivantes :
- les personnes d’ascendance métropolitaine,
- les personnes d’origine européenne ayant acquis la nationalité française en Algérie,
- les personnes de religion juive originaires d’Algérie,
- les personnes nées de parents dont l’un relevait du statut civil de droit commun,
- les personnes originaires d’Algérie de statut musulman ayant accédé au statut de droit commun par décret ou par jugement avant l’indépendance.

A la date de l'indépendance, seuls ces Français de statut civil de droit commun domiciliés en Algérie ont conservé la nationalité française.
Les Algériens de statut civil de droit local, qui avaient donc conservé leur statut personnel musulman, ont perdu la nationalité française, sauf s'ils ont souscrit une déclaration récognitive de nationalité française avant le 22 mars 1967.

Source : Archives nationales et ordonnance n°62-825 du 21 juillet 1962.


Aujourd'hui, pour qu'un Algérien se voie reconnaître la nationalité française par filiation, il faut donc qu'il prouve que son ascendant
• avait le statut civil de droit commun à la date de l'indépendance 
ou 
• qu'il a souscrit une déclaration récognitive dans les années qui ont suivi.

1er cas : comment prouver que son ascendant avait le statut civil de droit commun à l’indépendance ?
En retrouvant le décret ou le jugement de naturalisation.

Pour le décret de naturalisation, si vous en connaissez le numéro, vous pouvez l’envoyer par mail sur le site du Journal officiel. 

Si non, vous pouvez accéder à ce décret de naturalisation en effectuant une recherche par nom, en consultant les documents suivants :
- la Liste alphabétique des personnes ayant acquis ou perdu la nationalité française par décret, pour la période 1900-1979 (publication en plusieurs tranches chronologiques). Elle est disponible à la Bibliothèque nationale de France et aux Archives Nationales (salle des microfilms du site de Pierrefitte-sur-Seine).

Autre possibilité : la recherche par date de décret dans les documents suivants :
- les tables décennales de la partie supplémentaire du Bulletin des lois, pour la période 1865-1931, consultables sur Gallica
- le Journal officiel, à partir de 1924, également consultable sur Gallica
- le Bulletin officiel du Gouvernement général de l'Algérie (devenu Journal officiel de l'Algérie en 1927) ; cette publication est consultable en Algérie.

Vous pouvez aussi vous adresser au :
Ministère des affaires sociales, du travail et de la solidarité
Direction de la population et des migrations
Sous Direction des naturalisations
93 bis, rue de la Commune
44404 Rézé Cedex

Si la naturalisation s’est faite par mariage, il vous faut vous adresser à la mairie où a eu lieu la cérémonie.

Une autre solution pour connaître le numéro du décret de naturalisation c'est d'effectuer une demande de copie d’acte de naissance sur le site de France diplomatie (pour les personnes nées à l’étranger). Cette demande permet de recevoir par voie postale la copie d’acte de naissance qui mentionne le n° de décret.
En application de l’article 28 du code civil, seuls les actes de naissance du service central d'état civil portant mention ou indication d’une acquisition, d’une réintégration, d’une délivrance de certificat de nationalité française ou d’un jugement de nationalité française, prouvent la nationalité française de leur titulaire.
Si la réponse est négative, cela signifie soit que la naturalisation est encore en cours (et n’a pas été publiée) soit qu’elle a été refusée. La réponse arrive dans un délai minimum de 2 semaines.

Une dernière option consiste à accéder aux registres d’état civil en ligne.


Si la nationalité n’a pas été accordée par décret mais par jugement, il faut faire les recherches en Algérie. Les dossiers sont en effet conservés dans les tribunaux algériens de première instance.
Il convient alors de s'adresser, selon les cas, aux services suivants :
- au greffe de la juridiction concernée en Algérie
- aux Archives nationales de la république algérienne, démocratique et populaire 
- aux Archives régionales à Alger (3, rue Djilali Benamara, Alger),
- aux Archives régionales à Constantine (1, rue du docteur Moussa, Constantine),
- aux Archives régionales à Oran (3, Bd du Colonel Abderrazak, Oran),
- au service des archives de la Wilaya de Batna (05000 Batna),
- au service des archives de la Wilaya de Sidi-Bel-Abbès (22000 Sidi-Bel-Abbes).


2è cas : comment prouver qu’un ascendant qui relevait du "statut civil de droit local" au moment de l’indépendance de l’Algérie (3 juillet 1962) a souscrit auprès des autorités françaises, avant le 22 mars 1967, la déclaration récognitive ?
Il convient de s'adresser à la Sous-direction de l'accès à la nationalité française (12 rue Francis Le Carval, 44404 Rezé cedex) qui conserve l'ensemble des dossiers finalisés.
Ces déclarations de nationalité, effectuées devant les tribunaux d'instance français, peuvent quelquefois être trouvées dans certains services d'archives départementales (Bouches-du-Rhône, Paris etc.).
La déclaration récognitive peut aussi avoir été souscrite par le père ou à défaut par la mère.

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03 février 2016

"LE REVEIL DE L'EUROPE"

Affaire à suivre!

Le samedi 6 février aura lieu à Montpellier, un rassemblement des patriotes.

Pour la première fois, un grand nombre de pays européens, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Autriche, la Belgique, l’Espagne, la France, la Hollande, la Pologne, le Portugal, la Slovaquie, la Suisse, et la Tchéquie ont décidé de s’unir pour organiser, ensemble et en même temps, un grand moment de résistance pour défendre notre culture commune face à l’invasion migratoire, mettre un coup d’arrêt à l’islamisation du vieux continent et à  la disparition programmée de notre civilisation européenne et chrétienne

Nous sommes  tous appelés, jeunes et moins jeunes, à participer, à nous retrouver pour :

Sauver notre culture, nos traditions, notre pays, notre futur ! Préparer un avenir meilleur pour nos enfants !

IMAGE

Le rassemblement de Montpellier est autorisé, et nous serons nombreux !

Pour info : rassemblement samedi 6 février 2016 à 15 h devant la préfecture

Pour tous renseignements : 07 83 47 42 42

"Si vous ne vous bougez pas"… 12 ans déjà… Chanson de Jean-Paul GAVINO

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07 février 2016

ZITOUNI TAYEB

Par Michel DELENCLOS chercheur en histoire – Biographe

Le 27.01.2016, Mohamed El Korso clame (*) : «Il faut profiter du pouvoir actuel en France…».

Le 28.10.2014, Tayeb Zitouni (1), lors d’un entretien avec l’APS, affirme à Alger que la question de reconnaissance de la qualité de membres de l’ALN et du «FLN» a été clôturée en 2002 sur décision de l’Organisation national des moudjahidine «ONM», et nous ne pouvons rouvrir ce dossier aujourd’hui, 53 ans après l’indépendance.». Puis, T. Zitouni affirme que : «La France refuse de remettre ce qui reste des archives à l’Algérie ou s’attarde à le faire. Elle ne remettra jamais ces archives qui risquent de lui faire tort. La France n’acceptera jamais de s’avouer vaincue dans la guerre contre l’Algérie. La France doit admettre que l’Algérie est indépendante et que les Algériens n’oublieront jamais les affres du colonialisme. La plus grande partie de ces archives se trouve actuellement au centre national des archives.». Quant à la question des excuses et de la reconnaissance des crimes, revendiquée par plusieurs parties en Algérie, T. Zitouni estime qu’il s’agit simplement d’une question de temps, affirmant que «tôt ou tard la France devra reconnaître les crimes de guerre contre l’humanité qu’elle a commis en Algérie pendant 132 ans.». Puis, revenant sur un certain «manquement» dans la revendication d’une reconnaissance de la France de ses crimes coloniaux, T. Zitouni rappelle que «La meilleure manière de procéder consiste à préserver l’histoire et à la transmettre aux générations futures afin de leur inculquer les valeurs du patriotisme et de fidélité au serment des chouhada. Les Algériens doivent savoir comment défendre leur leg historique et demeurer fidèles à la génération du 1er novembre et alertes quant aux menaces qui nous guettent.».  («DK News» du 28.10.2014).

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Le 05.04.2015: Tayeb Zitouni, en visite à Mascara.

Le 05.04.2015, lors de sa visite à Mascara et, à propos du livre de Pierre Daum «Le dernier tabou», T. Zitouni précise que: «Le manque de documents appropriés laisse libre cours aux écrivains outre-Méditerranée, notamment les Français, de spéculer sur tout ce qui a trait à cette époque. Certains écrivains, particulièrement français, ont mis à profit cette opportunité pour donner des chiffres complètement faux notamment sur la situation des harkis. En l’absence de travaux algériens, ce sont les étrangers qui vont s’acquitter de cette mission, mais les conséquences seront graves car les informations, les déclarations et les témoignages seront faussés…» ; T. Zitouni rejette les responsabilités sur ses compatriotes notamment les anciens moudjahidines dont la «contribution», au travers de leurs témoignages, est, à ses yeux «plus que nécessaire» pour rétablir la vérité. Un avis que ne partage pas totalement l’ancien porte parole de la délégation algérienne lors des négociations avec la France, à Evian, Redha Malek qui, dans une déclaration au journal arabophone «El Khabar», estime que la balle est plutôt dans le camp des autorités algériennes qui, selon lui : «doivent faire le compte des dossiers et donner les vrais chiffres pour clore définitivement ce dossier pour ne pas laisser un moyen de chantage entre les mains des français…La version française sur les Harkis est sans fondement et n’est rien d’autre que de la propagande.».

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Le 19.04.2015 : Jean-Marc Todeschini et T. Zitouni à Sétif.

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Le 20.04.2015 à Sétif: lors du dépôt de gerbe à la mémoire des victimes algériennes du 08.05.1945, T. Zitouni est aux côtés de Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’Etat chargé des Anciens combattants et de la Mémoire

Le 23.04.2015, J-M. Todeschini est à peine rentré en France, après ses 2 jours de visite en Algérie, que, Tayeb Zitouni, en marge d’une séance au Sénat algérien, commet une déclaration qui risque bien de déplaire de l’autre côté de la Méditerranée : «La France reconnaîtra tôt ou tard les crimes perpétrés en Algérie…». Interrogé par les journalistes sur les déclarations du président F. Hollande, T. Zitouni affirme : «Nous transmettrons le message de génération en génération...tout comme nous nous enorgueillissons de nos aïeux.».  Puis, T. Zitouni annonce la tenue, à Oran, les 4 et 05.05.2015, d’une conférence sur la torture pratiquée à l’encontre du peuple algérien durant l’ère coloniale  «dans le but de faire connaître «les tragédies endurées par les Algériens à ce moment de l’histoire.». («Le Courrier de l’Atlas» du 24.04.2015). T. Zitouni, dans ses déclarations, se sent sûrement renforcé par celles notamment de Gilles Manceron, un historien français, lequel, à Guelma (Algérie), le 07.05.2012, lors du colloque sur les massacres du 8 mai 1945, mettait l’accent sur la nécessité de voir un jour la France officielle reconnaître ses crimes coloniaux, soulignant : «Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, nous étions loin d’une quelconque forme de reconnaissance des crimes perpétrés en Algérie. Mais, avec l’élection de F. Hollande, les choses ont de fortes chances de bouger dans le bons sens. A la croisée des chemins, l’opinion publique française, notamment avec les nouvelles générations, contrairement aux anciennes (les nostalgiques de la colonisation), est plus hermétiques aux mensonges et aux mythes colportés par l’extrême droite.» Et, selon cet historien, outre le 08.05.1945 (Guelma-Sétif-Kherrata), le 20.08.1955 à Skikda), le 11.12.1960 à Alger, et le 17.10.1961 à Paris, doivent faire l’objet de reconnaissance globale.. («Djazairess du 08.05.2012).  Mais n’oublions pas ceux qui clament et réclament ces mêmes commémorations, comme Pierre Daum, Gilbert Meynier et, B. Stora lequel, dans «Toute La Culture «TLC» du 01.11.2012, à cette question sur la mémoire algérienne en France : «Est-ce qu’il reste des tabous, est-ce que vous vous poser des interdits ? », Stora répond : «Non. Le terme de guerre est maintenant admis. Les exactions également…Je ne pense pas qu’il y ait des interdictions mais il y a des zones d’ombres. Il reste à montrer l’utilisation du Napalm et les viols des femmes commis par l’armée française.». Le 18.03.2012, dans «Le Monde-Afrique», B. Stora poursuit sa «guerre des mémoires» : voici ce qu’il écrit : «L’inauguration en novembre 2007, du «Mur des victimes du FLN», à Perpignan, a lieu. Elle se déroule en présence du secrétaire d’Etat à la Défense chargé des anciens combattants, Alain Marleix, qui a souhaité «une politique de mémoire assumée». Eclipsant la signature de gros contrats portant sur le gaz et le pétrole principalement, la question de la mémoire a donc, encore une fois, empoisonné et donné le ton des relations entre la France en Algérie.». M. Stora s’attaque au Mémorial de Marseille, au Musée de Montpellier, au Mur des Disparus à Perpignan parce que les Pieds-Noirs désirent que leur Mémoire, leur Histoire aient aussi une place ; ces Pieds-Noirs que vous comparez aux «anticastristes» cubains, ajoutant : «Mais que peuvent espérer les pieds-noirs ? Retourner en Algérie ? Evidemment non…C’est pour cela que les pieds-noirs n’ont plus que les musées comme lieux où se réfugier.». («New York Times» – repris par «Le Courrier international» n° 950 du 12 au 14.03.2009). Pour vous, M. Stora, pas de problème puisque à longueur d’entretiens, vous vous vanter d’effectuer des aller-retour fréquents en Algérie, au point de commémorer le 8 mai 1945 avec le «FLN-ALN», et de vous recueillir notamment sur la tombe de votre grand-père…Par ailleurs, lors d’un entretien accordé à Pascal Amel de «Art Absolument» et, publié dans «AlgerParis» du 09.07.2015, B. Stora soulignait que : «Le fait de porter un regard critique sur l’histoire coloniale ne signifie pas détruire «l’identité française», au contraire. Cela permet à la France de se débarrasser des fantômes du passé…». Ce que l’on peut comprendre, sauf que Stora ne cesse de témoigner à charge. Le 28.05.2010, invité par l’Association pour la promotion de la culture algérienne «APCA» de Givors, près de Lyon, après avoir donné une conférence, l’historien Benjamin Stora répond à cette question : «Cette manifestation organisée à Givors pour commémorer les événements tragiques du 8 mai 1945 en Algérie, n’est-elle pas une première nationale ? » : «Je me suis rendu plusieurs fois en Algérie, à Sétif ou Guelma, pour une commémoration des événements tragiques de mai 1945, mais à ma connaissance, c’est bien la première fois qu’une telle manifestation se déroule en France. C’est une bonne initiative car il est temps de regarder ce passé en face.». L’interview est publiée par le magazine municipal «Vivre à Givors» de mai 2010.

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Le 06.04.2013 : à droite, Benjamin Stora lors de sa conférence à Sétif (Algérie).

Ce 06.04.2013, à la maison de la Culture Houari Boumediene à Sétif, B. Stora est l’invité de l’association des anciens élèves des lycées Mohamed Karouani et Malika Gaïd. En la circonstance, Stora se prononce en faveur de l’ouverture des archives et le «déverrouillage» du débat sur la colonisation française en Algérie, notamment concernant des sujets «aussi importants» que les expérimentations nucléaires, les mines antipersonnel, les disparus algériens pendant la bataille d’Alger ou encore l’utilisation du napalm. Puis, pour ce qui concerne le 19 mars 1962, Stora souligne que, pour les Algériens : «Le cessez-le-feu marque le début d’une histoire, celle de la reconstruction de l’Etat-nation, c’est le début de la liberté, aboutissement d’un long processus de résistances et de luttes…». («Setif.Info du 06.04.2013). L’auteur interroge : «Quand l’Algérie a été un «Etat-nation» ? ».

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Le 04.05.2015 à Oran : T. Zitouni lors du colloque sur la torture de 1954 à 1962.

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Le 26.05.2015: à Kenchela, T. Zitouni insiste pour «sortir les musées du Moudjahid de la routine».

Le 15.06.2015, T. Zitouni décerne la médaille du 60ème anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale à Hawe Marvine Henietta, journaliste américaine et amie de l’Algérie. Agée de 87 ans, Hawe Marvine est une sympathisante de la question algérienne qui a couvert des enquêtes sur la révolution pour le compte de plusieurs institutions médiatiques, à l’instar du «New York Times». En mai 2015, dans une conférence animée dans le cadre du salon de la communication, organisé à Alger, elle confiait qu’elle comptait écrire ses mémoires sur l’Algérie et raconter ses souvenirs avec les personnalités révolutionnaires et culturelles qu’elle avait rencontrées à cette époque.

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Le 19.09.2015: T. Zitouni, à l’occasion du 57ème anniversaire de la création du «GPRA» (2), donne une conférence.

A cette occasion, le ministre des Moudjahidine affirme que «le secteur salue les différentes démarches et les efforts consentis pour l’écriture de notre histoire notamment celle de la guerre de libération nationale, des efforts que nous soutiendrons et encouragerons. Cette célébration de l’anniversaire de la création du «GPRA» est une halte particulière aussi importante que les autres stations et autres événements historiques qui constituent notre mémoire collective.». T. Zitouni s’est dit fier «des acquis et des réalisations accomplis grâce aux sacrifices des grands hommes qui ont marqué l’histoire, soulignant que toutes ces étapes historiques ont été une source d’inspiration pour suivre la construction et l’édification après l’indépendance.  Quant à Redha Malek, il met en exergue la grandeur de l’événement –la formation du «GPRA», rappelant que ce gouvernement «portait les aspirations d’un peuple militant et combattant». L’enseignant  algérien en histoire, Ahmed Bouderba, interviendra également. Puis, T. Zitouni rendra hommage à R. Malek, Lamine Khan et Hadj Hamou.

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Le 31.10.2015: Tayeb Zitouni, lors de son discours de la célébration du 61ème anniversaire du déclenchement de la révolution du 01.11.1954.

A cette occasion, à Mostaganem, lors d’une cérémonie organisée au Musée du moudjahid de Riadh El-Fath, le ministre des Moudjahidine déclare : «L’Algérie doit concrétiser l’idéal espéré par les martyrs du 01.11.1954, qui l’ont libérée du joug colonial, et demeurer à jamais une Algérie digne et forte dans laquelle sont consacrées les hautes valeurs de démocratie et de développement au service du citoyen…Cette célébration du déclenchement de la révolution est un rendez-vous avec une histoire riche en exploits et actes de bravoure, jalonnant le parcours de notre peuple...».

«Une histoire riche en exploits et actes de bravoure, jalonnant le parcours de notre peuple…».

A cette époque, personne ne parlait de Daech et d’état islamique, sinon que de barbarie…Ci-après une série de photos, dans un ordre chronologique, qui démontrent que, du 01.11.1954 et…après l’indépendance, certains Algériens ont réalisé…des exploits.

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Un musulman découpé en morceaux

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Un Européen égorgé, éventré, émasculé

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Adultes et enfants en bas âge torturés par les barbares du «FLN-ALN».

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Le 08.05.1945 : M. Denier, une des premières victimes des massacres de Sétif.

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Mai 1945 : obsèques des Européens massacrés à Sétif, Guelma…

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Le 30.01.1956 : massacre de la famille Cruet : la mère et ses deux enfants.

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Le 20.08.1955 : à El-Halia, massacre de 45 européens dont la majorité sont des enfants qui furent sauvagement mutilés et égorgés

20

Le 18.07.1956 : à Sidi-Ghalem, ce militaire égorgé.

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Le 27.05.1956 : au douar Zenata (Remchi), deux musulmans, Benmrah Bouhasoun et Beneli Mohamed, sont torturés par le «FLN-ALN». Ils sont décapités à la serpe après avoir eu la verge sectionnée et enfoncée dans la bouche. Ce genre de tortures et d’humiliations est particulièrement apprécié des terroristes marxistes depuis 1917.

 5

Le 01.03.1962 : à Mers-El-Kebir, près d’Oan, Rosette Ortega, gardienne de stade, violée et massacrée, sa fille Sylvette âgée de 5 ans et son fils André âgé de 4 ans, tous deux les têtes fracassés contre les murs.

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Le 23.04.1962 : ces volontaires musulmans de l’armée française sont enlevés et atrocement torturés par l’ALN.

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Le 23.05.1962 : à l’Haouch-Adda (Maison-Carrée), charnier d’hommes et de femmes. (Collection photos: Général Rolet).

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Ce 31.10.2015 : T. Zitouni prononce l’oraison funèbre de Claudine Chalet (3), décédée la veille puis inhumée au cimetière chrétien d’El-Madania: «C’est une valeureuse moudjahida qui a aimé l’Algérie et les Algériens, tout en donnant une très bonne image de la grandeur de la guerre de libération».

Le 26.01.2016, invité pour trois jours à Paris, T. Zitouni est accueilli tout d’abord, par le président du Sénat Gérard Larcher, au cours d’une audience qui s’est déroulée en présence du secrétaire d’Etat Français chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, Jean-Marc Todeschini, et des membres du groupe parlementaire d’amitié franco-algérienne. Les deux parties ont évoqué le rôle que pourrait jouer le pouvoir législatif en matière de mémoire. Puis, Zitouni dînera au Sénat  Il s’agit, en la circonstance, de la première visite d’un ministre algérien des combattants. Par ailleurs, J-M. Todeschini précise qu’une commission de travail française se rendra à Alger les 3 et 11.02.2016.

Le parcours en France de T. Zitouni, du 26 au 28.01.2016 : Vidéo : (https://www.youtube.com/watch?v=CC-mn5E078k ).

Autre vidéo émanant du gouvernement français :

(http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles/video-pour-une-memoire-franco-algerienne-apaisee ).

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Le 27.01.2016 : T. Zitouni et J-M. Todeschini se recueillent à l’Ossuaire de Douaumont.

C’est une première depuis l’indépendance de l’Algérie en 1962 : le ministre algérien des moudjahidin se rend à cet ossuaire pour rendre hommage à ses compatriotes tombés durant la Première guerre mondiale.

24

Lors du dépôt de gerbe, J-M. Todeschini déclare qu’il s’agit, dans les deux cas,  «de participer à l’apaisement des mémoires. Des mémoires douloureuses pour nous mais aussi pour l’Algérie…Beaucoup de soldats venus d’Algérie sont morts lors de la Première guerre mondiale et de la Seconde guerre mondiale pour notre liberté, la liberté de la France, la liberté de l’Europe aujourd’hui…»A cette occasion T. Zitouni ne s’exprimera pas du tout.

Ce 27.01.2016, selon le quotidien national algérien d’information «Horizon», T. Zitouni a lancé en outre, un message fort lorsqu’il a dit qu’il n’y avait : «aucun différend» entre l’Algérie et la France, indiquant avoir constaté un changement d’attitude et de ton de la France au sujet des questions liées à la mémoire : «Nous n’avons, avec la France, aucun différend. Nous avons seulement, entre nous, des dossiers en suspens qui empoisonnent constamment nos relations...le langage et le ton ont changé (du côté français) et il en est de même pour certaines positions, notamment celles liées à notre histoire commune…Les Algériens n’éprouvent aucune hostilité ni rancune vis-à-vis du peuple français…Notre histoire commune doit constituer une force pour construire le futur des générations montantes des deux pays», a-t-il précisé, devant les moudjahidins de France et les Français amis de la révolution algérienne, au Centre culturel algérien de Paris.

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Tombes musulmanes et visite de la Nécropole nationale de Douaumont. Puis, Zitouni, avec J-M. Todeschini, se recueille sur les tombes de soldats algériens et, tous deux déposeront une gerbe au monument musulman, la Kouba. T. Zitouni ravivera la flamme du souvenir.

Le 27.01.2016, T. Zitouni se rend à Verdun, à la Nécropole nationale pour se recueillir à la mémoire des Algériens morts pour la France durant la Premier guerre mondiale. Ce même jour, accompagné de J-M. Todeschini, «T. Zitouni se recueille au pont Saint-Michel à la mémoire des victimes du 17.10.1961, où une plaque commémorative a été apposée sur le quai à partir duquel des centaines d’Algériens ont été jetés dans la Seine…», selon le quotidien algérien «El Watan» du 28.01.2016.

26

Le 17.10.2011 : F. Hollande –premier secrétaire du «PS»- et ses amis algériens, sur le pont de Clichy, avaient déjà précédé T.Zitouni.

27

F. Hollande, éploré, et son conseiller labellisé B. Stora : visages de circonstance… 

Puis, le 28.01.2016, T. Zitouni participera à des entretiens avec le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian puis, avec le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone.

28

Le   28.01.2016 : T. Zitouni et C. Bartolone.

29

Le 11.03.2013 : à Alger, C. Bartolone avait déposé, à Alger, une gerbe au mausolée des «Martyrs» algériens.

(*) Le quotidien algérien «El Watan» du 27.01.2016 : «…Nous espérons que la démarche aboutisse le plus tôt possible. Cette urgence est dictée par le contexte politique en France qui s’apprête à organiser, dans quelques mois, une élection présidentielle.», précise M. El Korso.

(1) Zitouni Tayeb  né le 24.09.1956 à Oran (Algérie française)  -Ministre des Moudjahidines nommé le 05.05.2014. Membre fondateur de l’organisation des enfants de chouhada. (Martyr).

(2) GPRA : Gouvernement provisoire de la république algérienne. Créé le 19.09.1958 au Caire. Entre le 1er et le 11.07.1959, il cède le pouvoir aux militaires

(3)  Chaulet Claudine Simone née Guillot : (21.04.1931-30.10.2015). Dès juin 1956, avec son mari, elle fera partie de l’équipe de l’organe du «FLN», «El Moudjahid». A leur demande, ils seront inhumés à Alger.

Oui, l’Histoire de la guerre d’Algérie reste à écrire. Nous n’y arriverons jamais tant que les deux parties pratiqueront la censure et réécriront à leurs avantages respectifs cette époque commune à nos deux pays. Ils ont tellement de choses à cacher.

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Retour DELENCLOS Michel. Chercheur en histoire. Biographe.Auteur de «19 mars 1962 ? Waterloo ! » - Prix d’Histoire..

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BULLETIN D'HUMEUR N° 191

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Samedi 6 février 2016.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

A Calais, un salopard du gouvernement français…. a donné l’ordre d’arrêter le Général Christian PIQUEMAL !

         On pensait avoir tout constaté de la part des socialistes sans vergogne qui nous gouvernent, mais non : LE POUVOIR SOCIALO-MONDIALISTE QUI GOUVERNE LA FRANCE AVEC DESPOTISME ET MONTRE UNE RAGE RAREMENT EGALEE CONTRE TOUT CE QUI EST PATRIOTE VIENT D’OFFENSER L’ARMEE FRANCAISE EN FAISANT ARRETER COMME S’IL ETAIT UN MERDEUX LE GENERAL DE CORPS D’ARMEE Christian PIQUEMAL, SOLDAT D’ELITE, ANCIEN COMMANDANT DE LA LEGION ETRANGERE DE 1994 à 1999, QUI PRESIDA LONGTEMPS L’UNP (Union Nationale des parachutistes).

Général C-Piquemal

         Le salopard qui a donné cet ordre vient de trahir l’honneur dû à l’Armée française, et cet évènement déshonore la France ! Qui que soit ce responsable politique il devrait démissionner car c’est un lâche.

         Mais pour qui se prennent-ils ces mondialistes effrontés, au pouvoir malgré leurs incompétences avérées, ces lèche-babouches des tyrans musulmans, ces thuriféraires de l’Islam, ces collabos du XXI e siècle qui organisent le « grand remplacement » des Français par des sans-papiers musulmans, qui fuient leur pays pour envahir le nôtre, en refusant l’aide alimentaire qui n’est pas hallal, en volant, en violant les femmes européennes et en osant crier, en plus, Allah Akbar ??????

         Si l’un(e) d’entre vous pense que je fais un amalgame qu’il me demande immédiatement de le supprimer de ma liste d’envoi.

         C’est dans le contexte des manifestations contre l’immigration, organisées en France et en Europe, ce 6 février, qu’une manifestation « interdite par le gouvernement» s’est tout de même déroulée à Calais, organisée par des patriotes motivés (trop rares).

         Dans un communiqué annonçant sa venue à Calais, le Général Christian PIQUEMAL avait pris soin d’assurer que le rassemblement se ferait « dans l’ordre, le calme et la discipline de vieilles troupes ».

         Vous avez tout de suite saisi qu’un prestigieux Général de l’Armée française, en retraite et désireux d’exprimer son désaccord sur cette immigration dangereuse, en manifestant dans le calme et la dignité, représente un….fort « risque à l’ordre public » !

Le Général PIQUEMAL arrêté à Calais /France.6 février 2016 de l'Agence LDC News

         Par contre, les immigrés bagarreurs, sans papiers, vivant sans aucune hygiène, porteurs potentiels de virus, entassés là comme des rats, peuvent envahir tranquillement la ville de Calais, la transformer en poubelle et offenser quotidiennement les habitant(e)s, sans rien craindre des autorités….émasculées de leur autorité !

         Cet illustre officier, fut encerclé puis évacué sans ménagement par des policiers manifestement brutaux, à la botte du pouvoir, que l’on aurait pu prendre pour des hommes de main du SAC (Service d’Action Civique à la botte du gaullisme) s’ils n’avaient pas eu dans le dos le mot policier imprimé sur leur tenue.

         Ces policiers qui ont osé arrêter ce soldat me dégouttent ! Avec lui une vingtaine de manifestants ont aussi été arrêtés tandis qu’ils criaient « on est chez nous »…des dangereux les bougres !

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            A juste titre, les réseaux sociaux se sont aussitôt enflammés et de nombreux internautes ont qualifié cette arrestation d’erreur stratégique du gouvernement. J’ai retenu le commentaire de l’un d’entre : « ce gouvernement en a fait des conneries mais l’arrestation du Général PIQUEMAL est un record ». Tout est dit.

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

Retour le phare fouilleur

Ne tombons pas dans leur piège, soyons patients, le régime actuel, à l’agonie, se délite peu à peu… Lire la suite!!

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08 février 2016

COMMUNIQUE DU CNC DU 8 FEVRIER 2016

AFFAIRE PIQUEMAL-ENCORE UNE PROVOCATION GOUVERNEMENTALE_Page_1

AFFAIRE PIQUEMAL, ENCORE UNE PROVOCATION GOUVERNEMENTALE

               Le 6 février dernier, le général Chistian Piquemal, ancien « patron » de la Légion Étrangère, ancien président de l’Union Nationale des Parachutistes (UNP) et ami notoire de notre Cercle a eu le courage de s’opposer publiquement à une interdiction de manifestation à Calais. Ce faisant, le général Piquemal n’a pas hésité à s’opposer aux autorités gouvernementales au nom de l’intérêt supérieur du pays, notre pays, la France. Nous lui en saurons toujours gré. Précisons que Calais – ville française ? – est devenue, de fait, une enclave soumise à un autre droit que le droit français légal, ville dont les habitants de certains quartiers sont devenus des otages en puissance que la force publique n’est plus en mesure de protéger. Le scandale est patent.

               Le rassemblement entièrement pacifique qui s’est opéré autour du général Piquemal le 6 février dernier était là, comme dans d’autres villes de France, pour justement dénoncer ce scandale. Alors que les trois sommations d’usage avaient été effectuées, le général, dans une adresse aux forces de l’ordre, plus particulièrement en direction des gendarmes présents qu’il traita de « frères d’armes », venait de donner la consigne de dispersion de la manifestation et allait achever son discours, un groupe de policiers en tenue se précipita, l’encercla et, sans ménagement, bousculant même une personne âgée, s’empara de sa personne… Ce, en vue d’une comparution immédiate.

               Dans cette affaire, les provocations délibérées sont multiples :

-          le deux poids deux mesures systématique pour l’autorisation de manifester malgré l’état d’urgence, les casseurs gauchistes manifestent et cassent joyeusement.

-          les manœuvres de désinformation de la part des autorités et de la presse serve au sujet de la nature de cette manifestation de Calais.

-          les persécutions en tous genres, y-compris fiscales, contre les associations qui déplaisent, comme actuellement nos amis de CIVITAS.

-          l’interpellation abusive et médiatisée d’un officier général populaire dans le milieu combattant…

            Malgré notre indignation légitime, sachons garder le moral et la sagesse des vieilles troupes et ne cédons pas à ces provocations qui visent à nous faire sortir de nos gonds et à manifester bruyamment notre réprobation, ce qui serait le prétexte attendu pour nous faire dissoudre. Rappelons-nous du 6 février 1934 qui servira de prétexte à la dissolution par le gouvernement de tout un ensemble de ligues et associations patriotes, le tout couvert, comme toujours, par le mensonge officiel qui s’imposa par la suite comme vérité…

               Ne tombons pas dans leur piège, soyons patients, le régime actuel, à l’agonie, se délite peu à peu

Roger HOLEINDRE

Président du Cercle National des Combattants

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Général C-Piquemal

 

Succès du rassemblement de Montpellier : 350 personnes contre l'immigration-invasion

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Conférence sur : « LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »

- De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat

- L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

« De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé. Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans  les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil et dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants. Ces hommes, « soldats pour mourir », constituaient le plus beau régiment du mode ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : « Vive la Légion ! »

… Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleures unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « leurs » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait. »

Cette conférence, organisée par le Cercle algérianiste de TOULOUSE, sera donnée par José CASTANO, Samedi 9 Avril 2016, à 15h30, au CEFANOM, 1, rue des Pénitents blancs – 31000 TOULOUSE - Entrée gratuite

Un repas (facultatif) est prévu à 12h.

Pour tout renseignement : 05.61.15.45.98 ou 06.40.38.69.06

Courriel : cortes.famille@wanadoo.fr

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POUR INFO COMPLEMENTAIRE DU 08/02/2016

Le Général Christian Piquemal déclare sur BFM qu il n est pas raciste et qu il se désolidarise de la manifestation car il y avait des néo-nazi ,

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14 février 2016

AMICALE DES ANCIENS DE L'ALAT Groupement Est

Document inédit transmis par notre ami Pierre Jarrige

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Retour aviation en Algérie Française

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"ÉTUDES HISTORIQUES" INFO MIGRANTS

Avec JF Paya

POINT DE VUE SOCIOLOGIQUE à débattre avec le "Groupe de Recherches Historiques"

Écrit il y a un an en commentaire ici.

            Que dire maintenant que la boite de Pandore fut ouverte par les bévues initiales des Américains qui initièrent le phénomène Islamiste en Afghanistan contre les Soviétiques et la peur du communisme puis par LEURS et NOS interventions directes où non au moyen Orient en Irak comme en Libye voir en Syrie pour soit disant imposer la Démocratie toutes choses au nom d'un droit d'ingérence " droit de l'hommiste "qui a bouleversé l'équilibre existant de régimes dictatoriaux qui contenaient tant bien que mal leurs sociétés qui fait que nous avons armé et fait naitre pire des "golems" monstrueux qui ont provoqué BIEN PLUS de victimes ;des EXODES et des émigrations massives qui étaient maintenus avec des frontières contrôlées Certains disent "un pays à le régime qu'il mérite et c à lui de le changer". Alors "Que faire" comme disait Mao? Maintenant certains pleurnichent disant "que nous sommes en guerre" sauf que dans ce cas les procédures ordinaires de « maintien de l’ordre » ne sont plus les mêmes comme nous l’avons vu en Algérie et dernièrement avec la masse de procédures relative à une intervention judiciaire pour neutraliser une mini cellule terroriste espérons que ce phénomène reste marginal et l’État de droit ordinaire suffira sauf en amont travail obscur où on agit sans filet avec l’hypocrisie du Politique qui dit refuser « les procédures d’exception » cependant prévues dans notre Constitution ,; sans aller encore jusqu’à «l’État de guerre et créer de nouvelles lois» Mais mieux vaut prévenir que guérir et avoir les moyens sous la main, l’avenir sera juge (en guerre on cible l'adversaire et on le neutralise comme font les Américains avec leurs drones ) Mais pour en revenir à l’initial il n’est pas normal (même si la Constitution Gaulliste de pouvoir personnel le permet) sauf urgence ponctuelle contrôlée à postériori que le Peuple Français ne soit pas consulté pour toute intervention militaire à l’étranger, il devrait en être de même pour la réception massive d’immigrés et bien d’autres choses où des dépenses massives sont engagées, mais arrivés au pouvoir tous se complaisent dans ce régime comme Mitterrand qui l’avait tant combattu! (Le coup d'état permanent)
Ce n'est pas nous qui évoquons l'Islam ce sont les terroristes et les partisans de Daech qui l'utilisent, donc d'abord aux Musulmans de lutter contre ceux qui dénaturent et instrumentalisent leur religion, c'est à leur capacité de le faire qu'ils seront jugé on ne peut l'éviter .

refugies-syriens-Etats-Unis-securite-menaces

            L’EI menace d’envoyer en Europe un demi-million de migrants de Libye Les services de renseignements italiens ont intercepté suffisamment de preuves téléphoniques pour dévoiler que ISIS menace d’inonder l’Europe de 500.000 à 700.000 migrants embarqués sur des centaines d’embarcations afin de créer une «arme psychologique» contre l’Europe si celle-ci décidait de s’attaquer à la Libye.
Les forces militaires de l’état islamique (ISIS) ont la ferme intention de consolider leurs positions portuaires en Libye mais également de «se mélanger» de façon anonyme aux demandeurs d’asile afin de pouvoir traverser la Méditerranée et d’être accueillis en Europe.
Avant toute autre mesure pour contrôler l'immigration surtout de personnes jeunes et solides qui fuyant leur pays en guerre pourraient être considérés en se reportant à notre histoire (Espagne, France, Russie de 40) comme déserteurs ! et d'autres comme infiltrés de l’EI ;
Mais alors qu'un satellite peut lire une plaque de voiture on peut savoir où sont les navires poubelles qui peuvent servir aux trafiquants pour parquer en mer les migrants les cibler et les détruire avant leur utilisation bien sûr c'est à envisager sérieusement. Au lieu de cela on prépare des camps de transit avec un formidable appel d'air.

GROUPE ÉTUDES HISTORIQUES.

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SAMEDI 13 FEVRIER 2016 DECLARATION DU 1ER MINISTRE FRANCAIS

Berlin - La politique d'ouverture aux réfugiés de la chancelière Angela Merkel n'est pas "tenable dans la durée", a estimé le Premier ministre français Manuel Valls, dans une interview à la presse allemande à paraître samedi.

"Cette politique qui était temporairement justifiée n'est pas tenable dans la durée", a répondu M. Valls à la question de savoir s'il soutenait "la politique d'Angela Merkel d'ouverture des frontières ouvertes", dans cette interview au groupe de presse régional allemand Funke.

"Nos capacités d'accueil limitées, les tensions de ces dernières semaines - en Allemagne mais aussi ailleurs en Europe - nous obligent à dire les choses clairement: l'Europe ne peut pas accueillir tous les migrants en provenance de Syrie, d'Irak ou d'Afrique", affirme le Premier ministre français.

"L'Europe doit reprendre le contrôle de ses frontières et sa politique migratoire et d'asile", a-t-il ajouté.

Les critiques à l'égard du cap suivi à Berlin dans le dossier des réfugiés ne cessent de croître.

Dans une autre interview en Allemagne, au quotidien Handelsblatt, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a lui jugé "tout simplement stupide" la politique européenne d'accueil des migrants qu'incarne la chancelière Angela Merkel, ayant consisté à "ouvrir grand les portes européennes et d'inviter tous ceux qui aspiraient à venir".

De son côté, la Première ministre polonaise Beata Szydlo a appelé à "un virage" dans la politique migratoire conduite par la chancelière, dans une interview au quotidien Bild.

L'Allemagne a accueilli à elle seule en 2015 plus d'un million de demandeurs d'asile, ce qui vaut à la chancelière des critiques croissantes dans son pays.

DECLARATION DU COMMISSAIRE EUROPEEN AUX FINANCES
Alors que la Commission européenne a annoncé l'arrivée de 3 millions de réfugiés dans l'UE d'ici la fin de l'année 2017, Pierre Moscovici a voulu se montrer rassurant sur les conséquences économiques de cette vague migratoire inédite. "Contrairement à l'idée reçue que l'Europe serait envahie et que ce serait une source de coûts considérables, l'afflux de réfugiés et de migrants a un impact positif sur la croissance", assure Pierre Moscovici. Le commissaire européen aux Affaires économiques et financières estime que les réfugiés vont apporter un gain de 0,2% à 0,3% de croissance aux pays membres de l'UE . QUI SE FOUT DE QUI ?

POUR LE PRESIDENT TCHEQUE Milos Zeman l’arrivée de migrants sur l’Europe est « une invasion organisée » ; il a estimé que les jeunes hommes de Syrie et d’Irak feraient mieux de rester dans leur pays et de « prendre les armes » contre l’Etat Islamique : "Je suis profondément convaincu que nous avons affaire à une invasion organisée et non pas à un mouvement spontané de réfugiés", a affirmé Zeman dans son message de Noël adressé samedi à la République tchèque.

POUR LE SUNDAY EXPRESS

            Plus de 4.000 combattants de l'organisation terroriste Etat islamique (EI) ont pénétré en Europe en tant que réfugiés, annonce le journal Sunday Express citant une source de l'EI. Le transfert a été "réussi", selon cette dernière. Les combattants s'intègrent aux flux de réfugiés dans les ports turcs d'Izmir et de Mersin pour arriver en Italie via la mer Méditerranée. Ensuite, ils se dirigent vers d'autres pays européens notamment la Suède et l'Allemagne.

RETOUR JEAN FRANCOIS PAYA ORAN 5 JUILLET 1962

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27 février 2016

COMMUNIQUE VERITAS J.M AVELIN - FEVRIER 2016

REPONSE DU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS

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 - RIEN DE NOUVEAU BIEN SÛR !!

 

VERITAS, L'ADIMAD et L'ADEP ont décidés de s'unir pour porter plainte pour crime d'état suivi d'un crime de guerre. Ces deux crimes sont prouvés et imprescriptible, comme nous pouvions nous y attendre, voici la réponse du T.G.I. de Paris... 

 

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Nous allons maintenant porter l’affaire devant la cour Européenne, puis devant l’ONU si nécessaire selon la procédure définie et souhaitée par Feu Pierre DESCAVES et avec le soutien et l’appui du prince SIXTE-HENRI DE BOURBON PARME, chacun de nous étant décidé à consacrer son temps et ses moyens à cette affaire.

Aidez-nous si vous le pouvez, votre aide sera la bienvenue. Quant à nous, nous ferons tout pour gagner cet ultime combat !

Jean-Marie Avelin président Comité VÉRITAS.

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KATZ… CRIMINEL DE GUERRE

Par José Castano

« Et ton nom paraîtra dans la race future, aux plus cruels tyrans, une cruelle injure ! » -Jean Racine - (« Britannicus ») 

            En ce début d’année 1962, en Algérie, l’Organisation Armée Secrète était arrivée à l’apogée de sa puissance et le slogan « l’OAS frappe où elle veut, quand elle veut », n’avait jamais été aussi vrai. A Oran, elle était maîtresse de la ville. A sa tête figurait des noms prestigieux comblés de gloire et d’honneurs qui entretenaient un climat de confiance malgré le tragique de la situation…

            Le gouvernement gaulliste ne pouvant admettre pareille humiliation, avait nommé à la tête du secteur autonome d’Oran, afin de réduire cette « OAS narguante » -et pour le malheur des Oranais- le 19 février 1962, le général Joseph Katz en remplacement du général Fritsch qui refusait de pratiquer sur les membres de l’OAS cette besogne de basse police qu’était la torture. La mission de Katz : « Mettre au pas la ville sous contrôle de l’OAS ». L’Organisation était alors dirigée par les généraux Jouhaud et Gardy, le colonel Dufour, le commandant Camelin, le lieutenant de vaisseau Pierre Guillaume, Charles Micheletti et Tassou Georgopoulos.

            En bon exécutant, Katz, s'apprêtait à écraser ceux qui refusaient d'obéir aux ordres de l'Elysée et ceux qui persistaient à crier « Algérie française ! », maxime désormais classée comme « cri séditieux », ajoutant aux vertus de l'obéissance passive, une haine que même le règlement de la gendarmerie (sa garde prétorienne) ne prescrivait pas.

Carré d'épaules, rond de ventre, aussi peu distingué que son complice d’Alger, le colonel Debrosse, outre celle de leur cruauté, on leur prêtait une certaine ressemblance : même corpulence massive, même front de taureau, même manie de traiter tout le monde de « con » ou de  « bon à rien », même absence de scrupules. En somme, pour reprendre les mots de Lamartine : « Rien d’humain ne battait sous son épaisse armure ».

Katz était un militaire républicain que De Gaulle avait cueilli à Bordeaux pour l'envoyer mater la « racaille d'Oran » (sic). Son sentiment à l'égard des Pieds Noirs était celui-ci : « Un ramassis de descendants de déportés de droit commun, de négriers qui veulent conserver leurs privilèges. ».

          Alors qu'à Alger, depuis la sanglante affaire des Barricades, on avait surnommé Debrosse : « Le sanguinaire », très vite, aux yeux des Oranais, Katz allait devenir « Le boucher ». Pour briser toute résistance, la première consigne qu'il donna à sa troupe essentiellement constituée de « gens sûrs », en l'occurrence les Gendarmes Mobiles, dits « les rouges », fut celle de tirer à vue sur tout Européen qui aurait l'audace de paraître sur une terrasse ou un balcon lors d'un bouclage. « Le feu - précisa-t-il - sera ouvert sans sommation sur les contrevenants à partir du 23 avril. De même, le feu sera ouvert, par tous les moyens y compris l'aviation, sur les éléments OAS circulant en ville. ». C'était ratifier une pratique que les « gendarmes rouges » utilisaient déjà depuis un mois...

           Les premières victimes du « boucher d’Oran » furent deux adolescentes de 14 et 16 ans : Mlles Dominiguetti et Monique Echtiron qui étendaient du linge sur leur balcon. Elles furent tuées par les gendarmes. Les projectiles d’une mitrailleuse lourde de 12/7 traversèrent la façade et fauchèrent dans leur appartement, Mme Amoignan née Dubiton, dont le père était déjà tombé sous les balles d’un terroriste du FLN, ainsi que sa petite fille, Sophie, âgée de deux ans et demi et sa sœur, Frédérique, âgée de treize ans qui, atteinte à la jambe, eut le nerf sciatique arraché et dut être amputée.

« Il est beau qu’un soldat désobéisse à des ordres criminels » ; à l’évidence, ces « soldats » par trop zélés n’avaient pas lu Anatole France…

Cette lutte « impitoyable et par tous les moyens », selon l'ordre donné par de Gaulle, faisait partie d'un plan mûrement concerté : IL FALLAIT ABATTRE L'ALGERIE FRANÇAISE ; il fallait aussi montrer aux masses musulmanes, longtemps hésitantes, qu'elles devaient maintenant et définitivement, opter pour le FLN dont la France était désormais l'alliée, luttant, avec ce mouvement terroriste, contre l'ennemi commun : LE FRANÇAIS D'ALGERIE ! Et cette alliance n’avait aucune limite, ne souffrait d’aucun scrupule dès lors qu’elle permettrait de venir à bout de l’OAS… Pour preuve : au mois de mai 1962, la gendarmerie « blanche » arrêta un assassin de la pire espèce, Slémani Slimane, qui reconnut avoir torturé et tué vingt-sept Européens. Il fut inculpé. Katz le fit libérer et rapportera que ce dernier « lui rendra de grands services dans les jours les plus agités ».

S'adressant à un membre de l'Exécutif Provisoire, Katz eut ces mots terribles : « Donnez-moi un bataillon de l’A.L.N. et je réduirai l’O.A.S. à Oran ». Ces propos, monstrueux et inqualifiables de la part d'un officier français firent l'objet d'une question à l'assemblée Nationale (J.O. du 8 mai 1962 - page 977).

           Ce « bataillon de l’ALN », Katz allait néanmoins se le procurer –avec l’assentiment discret de l’Elysée- en procédant au recrutement de la plus immonde espèce d’assassins qu’il eût été donné de voir…

           Ce renfort était constitué par les « martiens », ces révolutionnaires du mois de mars, qui, le cessez-le-feu prononcé, venaient sans danger rejoindre les rebelles. Ils étaient les combattants de la dernière heure, impatients de fêter dans le sang leur baptême de « libérateurs » et de se parer d’états de service de pillages et de tueries à faire pâlir le plus chevronné des assassins. Leur unique but était de se faire valoir et, surtout, de faire oublier qu’ils s’étaient abstenus de combattre durant sept années, attendant de connaître l’issue des armes pour se ranger du côté du vainqueur. De ce fait, ils étaient devenus les plus sanguinaires : exactions, tortures, viols, massacres d’Européens et de harkis se multipliaient, mais on n’en parlait pas. Leurs bandes anarchiques allaient être à l’origine du pogrom anti européen du 5 juillet 1962 à Oran qui fit plusieurs milliers de victimes… mais dont on taira le nombre exact.

            La fraternisation entre Gardes Mobiles et FLN était sans retenue : le soir, les premiers étaient généreusement pourvus en prostituées envoyées par les seconds. On ne peut, dès lors, s'étonner de l'attitude passive qui fut celle de Katz et de ses gendarmes lors de la tuerie du 5 juillet… Sur ce point, rappelons cette anecdote impliquant un officier français musulman, le lieutenant Rabah Kheliff qui commandait la 4e compagnie du 30e BCP (Bataillon de Chasseurs Portés). Le 5 juillet 1962, celui-ci, apprenant que des civils européens étaient regroupés en divers points de la ville d’Oran dans l’attente d’être exécutés, décida de passer outre les ordres de Katz de ne pas intervenir et de se porter à leur secours.  Il prévint par téléphone son colonel, qui répondit : « Faites selon votre conscience, quant à moi je ne vous ai rien dit ».

            À la tête de la moitié de sa compagnie, le lieutenant Kheliff gagna un des points de regroupement, devant la préfecture. « Il y avait là une section de l’ALN, des camions de l’ALN et des colonnes de femmes, d’enfants et de vieillards européens dont je ne voyais pas le bout. Plusieurs centaines, en colonnes par trois ou quatre, qui attendaient là avant de se faire zigouiller » rapportera t-il. Le lieutenant Kheliff exigea et obtint du préfet, Souiyah El Houari, leur libération. S’étant quelque peu éloigné de son détachement, il fut lui-même pris à partie et blessé par des civils algériens, puis dégagé par ses hommes, à qui il interdit d’ouvrir le feu. Après quoi, il établit des patrouilles sur les axes routiers menant à l’aérodrome et au port pour « arracher littéralement » des malheureux des mains de leurs agresseurs.

A la suite de cet acte héroïque, il fut mis aux arrêts de rigueur, et convoqué par Katz qui lui adressa ces mots terribles : « Si vous n'étiez pas arabe, je vous casserais ! ».

            La « victoire » acquise, l’indépendance accordée à ses alliés, KATZ quitta Oran pour la Métropole le 13 août 1962, après avoir fait l’objet, le 4 août, d’une citation à l’ordre de l’armée comportant l’attribution de la Croix de la Valeur Militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public »... décoration qui lui sera remise par le Ministre des armées, Pierre Messmer. Une nouvelle étoile vint également rappeler ses « bons et loyaux services ». De Gaulle savait payer ses séides !…

            Nommé fin 63 à la tête de la 4ème Région Militaire (Bordeaux), il quitta le service armé début 1968 avec le grade de général d’armée (5 étoiles).

            Une plainte pour « complicité de crime contre l’humanité  et obéissance à des ordres criminels » fut déposée le 16 octobre 1999 entre les mains du doyen des juges du Palais de Justice de Paris au nom de 47 familles des victimes du massacre du 5 juillet à Oran ainsi que du Comité VERITAS (1). Cette plainte fut déclarée irrecevable mais suivie d’une décision par le juge de non informer. Un appel de cette décision n’aura pas de suite en raison du décès du « Boucher d’Oran » intervenu le mardi 6 mars 2001 à Amélie-les-Bains (66). Rejeté par ses pairs, il finira ses jours, seul, et sa famille choisira de l’inhumer au cimetière de ROSAS, en Espagne.

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

 

(1) - Depuis la « Jus Resistendi » du Droit romain jusqu’à l’article 122-4 du Code Pénal français actuel qui stipule : « N’est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte commandé par l’autorité légitime, sauf si cet acte est manifestement illégal », il paraît probable que Joseph Katz, aurait perdu le procès que VERITAS lui avait intenté car il avait, à l’évidence, consenti à l’exécution d’un ordre criminel de de Gaulle consistant en la consignation des troupes françaises en leurs casernements (22 000 hommes) alors que les Français d’Oran se faisaient massacrer en grand nombre, le 5 juillet 1962.

Site internet : www.comite-veritas.com - Courriel : anne.cazal@orange.fr

LA PHOTO DE LA HONTE !

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Gendarmes mobiles (« les rouges ») arborant le drapeau du FLN en signe de « victoire ». "La honte ne se raconte pas, elle s’encaisse" KATZ

Katz assassin

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LABYRINTHE - EDITORIAL DU BULLETIN DE L'APN 24 DE MARS 2016

par son Vice-président, Michel Delenclos Chercheur en histoire

Les MOTS des uns les MAUX des autres.

Chers Amis de l’Amicale des Pieds-Noirs de la Dordogne «APN 24», au seuil de cette nouvelle Année 2016, je vous invite à lire ce très succinct rappel des préventions, des constats, des alertes lancées par des hommes politiques, des journalistes, et des analyses d’historiens                                                                       

Le 07.03.1937, l’ancien gouverneur de l’Algérie, Maurice Viollette, dans «Paris-Soir» souligne : «Ce qui est seulement exact, c’est que partout les Européens devront compter avec les indigènes, et c’est précisément ce qui est juste parce que s’il n’y a pas d’Algérie sans les Européens, il n’y a pas non plus d’Algérie sans les indigènes.». .

Le 18.08.1947, dans une déclaration à la presse, rappelant l’œuvre de la France, De Gaulle précise : «La population d’origine française ou européenne, a mis en jeu une somme énorme de travail et d’initiative qui a accru dans d’extraordinaires proportions la valeur propre de l’Algérie et servi de levain au progrès de tous les habitants. ».

Le 27.08.1956, dans «Le Monde», -le créateur de ce journal- Hubert Beuve-Méry s’interroge : «Faudrait-il donc tout lâcher, tout brader, se replier peureusement et piteusement sur l’Hexagone métropolitain. Se désintéresser du sort d’un million de compatriotes et de l’œuvre –magnifique malgré son passif- qu’ils ont réalisée ? ».

Le 07.07.1957, à Mulhouse, le président de la République, René Coty déclare notamment : «…Mais qui de nous serait lâche pour les abandonner ? ».

Le 28.05.1958, peu avant sa démission du gouvernement, Pierre Pflimlin confit à Michel Poniatowski : «Les Français d’Algérie et l’armée vont avoir des surprises avec De Gaulle. Il n’aime pas les premiers depuis le début…».

Le 12.05.1966, au Sénat, Jean Lecanuet déclare : «Nos compatriotes d’Algérie comme ceux qui, en métropole, partageaient leurs inquiétudes, ont résisté, eux aussi, pendant quatre ans (*). Ils combattirent pour leur province comme nous luttâmes jadis pour notre pays. Ils s’estimaient comptables envers eux-mêmes et envers leurs enfants de leur terre, de leurs efforts et de leurs tombeaux. Ils luttèrent tant qu’ils purent, écrasés à la fois par l’ennemi et par les armes de la France retournée contre elle-même.». (*)  -Il s’agit bien là des 4 ans de pouvoir gaulliste.

Le 23.04.1968, lors de l’inauguration de la plaque commémorative de la 1ère Armée –Esplanades des Villes Compagnons de la Libération quai Henri IV à Paris-, De Gaulle prononce un discours : «Aux soldats de la 1ère Armée française qui devant l’Histoire, ont payé le prix de la Liberté. La France pourrait-elle oublier cette armée venue d’Afrique qui réunissait les Français libres de la 1ère DFL, les pieds-noirs, (**) les goumiers et les tirailleurs marocains, algériens, tunisiens, sénégalais…». (**) 2 choses à préciser : d’abord Alain Peyrefitte a insisté auprès de De Gaulle pour qu’il évoque «les pieds-noirs», ensuite, nous sommes au tout début des événements de mai 1968…

Dans «Le Monde» du 22.03.2002, l’historienne Jeannine Verdes-Leroux écrit : «L’apaisement des Français d’Algérie passera par l’écriture d’une histoire équitable. On en est loin. La lecture dominante, fabriquée dans les violences du temps, a, depuis, outré ses falsifications, ses jugements, ses oublis.».

Dans «La Nouvelle Revue d’Histoire» n° 8 d’octobre 2003, Charles Vaugeois, sous le titre «Une guerre cruelle», note : «En face les Européens d’Algérie souffrent d’une faiblesse mortelle. En raison de leur dépendance à l’égard de la France et peut-être de leur tempérament, ils ne pourront jamais constituer un parti communautaire capable de les défendre et de les représenter.».

Le 01.06.2004, l’historien Benoït Haberbusch, dans son ouvrage «La gendarmerie en Algérie», note : «Les débats suscités par le 40ème anniversaire de la guerre d’Algérie ont rappelé les enjeux représentés par la mémoire. La communauté «pied-noir» se montre particulièrement sensible à cette question. Elle se sent dépositaire d’un siècle et demi d’une histoire qui s’est achevée par un arrachement traumatisant au sol natal…Les pieds-noirs cultivent également une relation particulière avec la France. Ils témoignent d’un amour sincère, presque naïf, pour une mère-patrie idéalisée, mais ce sentiment est assombri par la déception de certains pour la France réelle et l’abandon dont a été victime leur communauté.».

En 132 ans de présence française en Algérie, les hommes politiques, de tous bords,  ont accumulé les discours, les promesses et les silences, constituant ainsi un tracé sinueux, d’impasses et de fausses pistes, conduisant à l’élaboration d’un labyrinthe meurtrier. La fracture a été violente, marquée historiquement par le 5 juillet 1962, à Oran. Aujourd’hui, en Algérie plus qu’en France, l’écriture de l’Histoire est sous l’emprise du Pouvoir. Or, seule l’Histoire dira la vérité, car il ne s’agit pas d’inculper ou de disculper, mais de comprendre. Or, l’histoire de la guerre d’Algérie, aujourd’hui, est écrite par des idéologues épidermiques, pour certains au mépris de la chronologie, du croisement des données…Pour conclure, je retiens cette réflexion de Michel Renard, professeur et historien qui, le 15.12.2012, notait : «La réconciliation des mémoires ne pourra être que postérieure à l’accord sur la vérité historique. Encore faudrait-il que le régime algérien évolue vers la démocratie et reconnaisse la liberté d’investigation historienne à ses chercheurs. Encore faudrait-il qu’en France le lobby universitaire, intellectuel et journalistique «repentant» accepte une vision plus rigoureuse de l’histoire de la présence française en Algérie

Au sein de notre «APN 24», nous devons rester soudés plus que jamais, car, indéniablement, l’Histoire tranchera. Avec mes vœux, celui d’un Parisien du XIIIème.

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Retour DELENCLOS Michel. Chercheur en histoire. Biographe.Auteur de «19 mars 1962 ? Waterloo ! » - Prix d’Histoire..

Posté par popodoran à 23:43 - Commentaires [3] - Permalien [#]