Libre propos citoyen par NOBELINE

Le robot qui s’en fout de la France

            Décidément, nono, le petit robot socialiste, n’a pas évolué. Il est resté tel qu’il avait été programmé à sa naissance. Sa politique essaie de se fondre dans la situation mais, surtout, elle n’a jamais cherché à l’anticiper. C’est pas son boulot. C’est pas sa conviction. On se demande, même ce qu’il fout en France.

            Il a commencé par nous balancer que « prôner le djihad n’était pas un délit ». Ben, non ! On s’en est aperçu, quand même, depuis un an et demi ! Faire la guerre au nom de Dieu, c’est ce que font tous les curés, moines, bonnes sœurs qui vont dans les zones déshéritées de la planète pour apporter des soins, du réconfort, l’enseignement, l’amour de Dieu pour leur prochain.

            Oui, ce doit être ça qu’il voulait nous expliquer. Le Djihad, c’est la même chose que la mission chrétienne mais version mission musulmane. Sauf que, dans cette version, ceux qui ne  comprennent pas bien ce qu’on veut leur dire, on les tue et on passe aux suivants. C’est plus efficace.

            Et puis, dix mois après sa nomination, ont commencé les barbaries barbaresques en France. Là, on a eu droit aux « padamalgame », à « l’islamc’estpasça », « lislamcestlareligiondepaix » et tout le chapelet de l’amour que nous dispensent ces adeptes qui souffrent de notre désamour pour eux.

            Mouais ! En attendant, nous avons constaté que l’amour si fort qu’ils ont pour nous les oblige à nous décimer… Pour nous faire comprendre qu’on n’a pas compris, peut-être ?

            Quoi qu’il en soit, depuis le mois de janvier 2015, se sont multipliés les arrestations, les mises en examen, les procès, en un mot : la traque, de tous ceux qui ne pensaient pas comme lui. Patriote, c’est un mot qu’il faut éradiquer du dictionnaire français.

            Autrement dit, l’islam, c’est l’amour, c’est tout. Les autres, c’est la peste bubonique. Ça nous ramène à une époque de quelque moins 1400 ans. Quand on vous dit qu’il est antérieur !

            D'ailleurs, pour nous prouver qu’il est à ce point dépassé par notre civilisation, vous avez remarqué qu’il se déplace à la vitesse de l’éclair sur les lieux de drames. Tous les drames. Les inondations, la sècheresse, les accidents d’automobiles, l’appendicite de nos voisins. C’est le seul moyen qu’il a trouvé pour essayer de comprendre dans quelle époque nous vivons. Il nous étudie. Il nous scanne.

            Le 14 juillet dernier, on l’a vu, pris en sandwich entre les autres ministres, dans la tribune présidentielle. Comme les caméras nous montraient les zautorités françaises plus ou moins attentives, on ne voyait de lui, à chaque passage de la caméra, qu’un peu de son crâne et le haut de ses lunettes. C’est dire s’il est dépassé !

            D’ailleurs, le défilé de ce 14 juillet a été pour le moins surprenant. Outre ces militaires qui font notre honneur, le ministre de l’Antérieur a vu défiler sa police nationale, ses brigades de gendarmerie et ses policiers municipaux.

            Ben quoi ? C’est la défense du pays, eux aussi, non ! Ils nous défendent de rouler sans ceinture, de nous garer n’importe où, de téléphoner au volant… toutes ces choses importantes dans la vie des Français qui peuvent mettre nos vies en danger.

            Et puis il y a eu Nice, quelques heures plus tard. Hollande a dû lui dire, prends le Falcon, le train ou les patins à roulettes mais tu files là-bas, illico ! Il aura pas dormi beaucoup, cette nuit-là, R2D2, mais un robot c’est programmé pour ça, n’est-ce pas.

            A Nice, c’est l’Horreur. L’horreur qui réveille le chagrin. Le chagrin qui réveille la colère. La Colère des Français. Tout à leur  effarement, à leur douleur, les rescapés du massacre n’ont pensé qu’à sauver ce qui, encore, leur était possible de sauver. Seuls, ils se sont substitués à l’Etat. Ils se sont substitués au manquement total des magistrats de la ville et de la Région. Les Niçois, cette nuit-là, ont agi et réagi comme des orphelins face à un cataclysme.

            Lui, le fusible, serait  arrivé à Nice, sur le coup des deux heures du matin. Mais, sur nos écrans de télé, seul miroir de l’Horreur à cette heure-là et même jusqu’au petit matin, nous n’avons pas vu, un poil du nez du représentant de l’Etat et du peuple.

            Il s’est fait encore plus petit pendant cette nuit-là. Les journalistes n’ont même pas pu lui poser de questions, le peuple lui réclamer des comptes. Rien. C’était l’acte de présence d’un ministre absent. Il a dû rester calfeutré dans ses appartements par crainte de la vindicte populaire.

            Ce n’est que le lendemain au soir, qu’il s’est manifesté. Et, là, il a révélé aux Français toute l’ampleur de son incompétence, celle de ce gouvernement et de son président de la république.

            En lançant un appel aux Français qui le souhaitent de devenir réservistes, nous voilà replongés 62 ans en arrière. Pour un ministre de l’Antérieur, quoi de plus normal, direz-vous ?

            Ce faisant, il propose aux Français qui ont effectué leur service militaire et qui le souhaiteraient, de former ce que l’on appelait à l’époque, les Unités Territoriales.

            Pour tous ceux qui n’ont pas connu cette période, les UT, ont été créées en 1955 après les massacres de Français par les terroristes algériens dans le département français du Constantinois.

            Les UT comptaient 200 000 réservistes territoriaux, composées exclusivement d’Européens. Elles sont définies dans les textes officiels comme « unités d’infanterie renforcées de personnels d’autres armes ». Elles seront dissoutes en 1960 par De Gaulle après que les UT eurent pris part à la semaine des barricades à Alger.

            Quel était leur rôle ? Les Unités Territoriales étaient principalement formées pour patrouiller dans les rues, dans les quartiers arabes – les zones de non-droit d’aujourd’hui – nuit et jour, afin de protéger les populations des actes de terrorisme islamique. De nombreux attentats ont été déjoués grâce à elles. Ces hommes faisaient « le travail » des militaires qui, eux, étaient envoyés dans les djebels pour combattre d’autres terroristes.

            Faire appel, aujourd’hui, à des volontaires pour devenir réservistes veut dire, exactement, recréer des Unités Territoriales en France métropolitaine. C’est reconnaître que les forces de l’ordre ne sont plus en mesure d’assurer notre protection sur le territoire.

            C’est reconnaître, surtout, que l’islamisation allant de pair avec la radicalisation a pris une telle ampleur, en France métropolitaine, que les forces de l’ordre ne sont plus en mesure de la contenir.

            Parce que, aujourd’hui, les plus gros contingents de l’armée française étant envoyés hors du territoire, il ne reste plus assez d’effectifs pour protéger la population française métropolitaine des attaques barbares des terroristes islamiques.

            L’avantage du Territorial, comme on l’appelait à l’époque, c’est de connaître les moindres recoins de l’endroit où il habite. Il connait les rues, les cités, les populations à risque, il parle leur langue, il connait plus ou moins ceux qui sont capables de passer à l’acte.

            Parce que, ces UT ne font pas que patrouiller. Ils continuent de travailler dans le « civil » après leurs tours de garde. Ils vivent au sein même de ces villes qu’ils protègent, à tour de rôle. Ils sont à la fois, le renseignement et l’action. Alors, vivant toujours dans son passé antérieur, ce ministre a eu « l’idée géniale » de demander aux Français de se porter volontaires pour effectuer les gardes, les patrouilles, la surveillance de leur territoire, de leurs villes.

            Samedi soir, en lançant cet appel, le ministre de l’intérieur nous a fait faire un grand bond en arrière. Il nous a transportés dans une Algérie en guerre comme s’il prenait tout à coup conscience que nous vivions la même époque…. A l’envers !

            Mais, car il y a toujours un mais avec ces gens-là, il était hors de question de nous laisser penser que nous étions face à des milliers de terroristes en attente d’action. On ne peut pas demander aux Hommes de bonne volonté de surveiller les populations si on leur laisse penser qu’ils vont risquer leur vie à chaque détour de rue.

            Il faut impérativement minimiser l’alerte. En réaffirmant que les terroristes sont très peu nombreux. Que ce passage à l’acte ne peut venir que de ceux qui se sont radicalisés et qui ne vivent pas en permanence sur notre territoire. Ce sont forcément des gens venus de Syrie, de Libye ou d’ailleurs.

            Il a dû plancher sérieusement, avec l’aide des autres, pour nous sortir un discours plausible avant de nous asséner que : « ce terroriste de Nice, s’était radicalisé rapidement ». Si nos renseignements n’ont rien vu c’est que, forcément, il ne l’était pas encore hier ! Ben oui ! Il s’est radicalisé dans le camion, ce mec  !

            Hors, sur un site journalistique tunisien, pays du terroriste de Nice, il est prouvé qu’il a été élevé dans une famille d’extrémistes tunisiens dont le père est, depuis toujours, un islamiste de l’Ennahdha, satellite des Frères musulmans. Donc, ce terroriste radicalisé rapidement, qui a vécu jusqu’à il y a cinq ans dans cette famille d’islamistes, ne pouvait absolument pas être dangereux ! Sinon, comment expliqueriez-vous que, je cite Tunisie Secret (1) : « La France de François Hollande [ait] reçu en grande pompe, il y a à peine un mois, le chef des Frères musulmans tunisiens, Rachid Ghannouchi ? »

            Ça aurait fait tache qu’on apprenne que Hollande et toute sa clique, en plus de soutenir et d’armer, ailleurs, « certains terroristes », les recevaient en France à peine quelques jours plus tôt avant le massacre de Nice par un ressortissant Tunisien dont le père est un adepte de ces frères-là.

            Mais, surtout, ça aurait dédoublé, multiplié, extrémisé la colère du peuple Niçois et de la France entière. Eh bien, il est temps que les Français sachent ce dont sont capables ces incapables gens qui nous gouvernent.

            Quand un ministre de l’intérieur, commandé, dirigé par son premier ministre, lui-même commandé, dirigé par son président de la République, lance un appel de détresse au Peuple de France, c’est qu’il y a péril en la demeure. Ils ont voulu, jusqu’à l’Horreur de Nice, nier la réalité du terrain. Ils ont voulu nous faire croire qu’ils maîtrisaient la situation en France.

            Il y a longtemps qu’ils ne maitrisent plus rien. Nous avons les terroristes chez nous. Ils sont peut-être vos voisins. Vos collègues de travail. Votre épicier. Ils sont là, soyez-en persuadés.

Le ministre de "l’antérieur" vient de vous l’avouer.

Danièle Lopez sur

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