En réponse aux amis Algérianistes à propos de leur demande sur un débat sur les causes et  origines des massacres du 5 Juillet 1962 à Oran

            Au groupe de recherches sur le 5 Juillet 62 et amis Algérianistes, chers compatriotes ci joint quelques éléments du débat avec jean Monneret sur les origines des massacres d'Oran qui avait commencé début 2001 avant qu'il n'édite son livre en 2006 où il consacre plusieurs pages à la critique de ce qu'il interprète comme mes positions sur le sujet. Bien entendu n'ayant pas sa notoriété je n'ai pu avoir d’éditeur pensant même naïvement pouvoir participer à un travail collectif même contradictoire (ayant été présent sur le terrain jusqu'à fin 64 pour la Marine Nationale) à titre de témoin bénévole et même d'acteur (Services de Renseignements)

            Je pense que cela aurait été plus judicieux pour tenter de rechercher la vérité historique sur ce drame.

JEAN-FRANCOIS  PAYA   AC/ Algérie / 54-64 : Classe 1954 /Né en 1933/ Cercle Algérianiste du Poitou

letrre a J-Monnneret

letr a JM 2

            Débat lancé par J Monneret qui écrit « Il paraît important de revenir sur le sujet du 5 juillet 1962 à Oran. En effet, Jean-François Paya contestant une partie de ce que j’ai écrit, je dois m’efforcer de lui répondre. »Mais il me semble que reprenant la lecture de son livre de 2006 aujourd’hui dépassé par les ouvrages de J Jordi :G Zeller et G Pervillé c’est lui qui lança une polémique en attaquant les enquêtes bien antérieures (publiées au moins 10 ans avant son livre ) de Paya qui était sur le terrain en activité à Oran en 1962, plusieurs pages et un chapitre entier en annexe dans son livre (La Tragédie dissimulée)

            Depuis Monneret a revu ces chiffres puisqu’il ne s’était basé que sur « des enlèvements » signalés glanés dans les divers JMO d’unités et il ne prend chez l'historien J Jordi que ce qui l’intéresse et pas ses conclusions qui rejoignent les miennes sur la préméditation de l'émeute et des désordres qui conduiront aux massacres à Oran le 5 Juillet 62.

            Débat lancé par J Monneret qui écrit « Il paraît important de revenir sur le sujet du 5 juillet 1962 à Oran. En effet, Jean-François Paya contestant une partie de ce que j’ai écrit, je dois m’efforcer de lui répondre. »Mais il me semble que reprenant la lecture de son livre de 2006 aujourd’hui dépassé par les ouvrages de J Jordi :G Zeller et G Pervillé c’est lui qui lança une polémique en attaquant les enquêtes bien antérieures (publiées au moins 10 ans avant son livre ) de Paya qui était sur le terrain en activité à Oran en 1962, plusieurs pages et un chapitre entier en annexe dans son livre (La Tragédie dissimulée);depuis Monneret a revu ces chiffres puisqu’il ne s’était basé que sur « des enlèvements » signalés glanés dans les divers JMO d’unités et il ne prend chez l'historien J Jordi que ce qui l’intéresse et pas ses conclusions qui rejoignent les miennes sur la préméditation de l'émeute et des désordres qui conduiront aux massacres à Oran le 5 Juillet 62.

            Voici ma mise au point ; en effet je n’ai pas du tout démarré de polémique avec Jean Monneret c’est lui qui entrepris une critique très dure de mes recherches (et c’était son droit) dans son livre de 2006 au lieu de s’en tenir à des réserves nuancées comme il l’avait exprimé dans nos correspondances début 2001 où je lui avais fourni des éléments sur celles-ci avec une vidéo d’études sur le dossier !

            M’interpellant publiquement dans son livre j’étais en droit moi aussi de lui répondre pour un débat à mon avis fructueux même si le professeur Pervillé le trouva exagéré, il pourra le citer en écrivant « sa leçon d’Histoire »

            En effet mes conclusions au sujet de ce dossier du 5 Juillet 62 à Oran sans écho dans les médias ont commencé de paraître anonymement (précautions pour contacts sur le terrain) P33 dans « l Agonie d Oran » vol II en 1996, puis dans « l’Écho d’Oranie » en 98 sous la direction de Geneviève De Ternant et par un article "Provocateur" titré par la rédaction du Magazine PNHA en juillet 98 « De Gaulle responsable des Massacres d’Oran » cité par AG Slama dans la revue l’Histoire n° 231 puis par autre article dans l’Écho de l’Oranie et par une publication de 40 Pages dans «L’Agonie d’Oran » volume III en Janvier2001, alors que nul Historien ne semblait s’intéresser à cette histoire à l’époque.

            Enfin vint une « consécration » dans une revue non PN 5 Juillet 1962 Le Massacre d’Oran dans les « Dossiers Secrets de l’Histoire » N° 42 en Sept 2002 (Bénévolement bien entendu) et en Janvier 2007 miraculeusement comme »caution démocratique parmi 18 articles favorables au FLN un article repris de la revue PNHA de 1998 dans le Blog de la LDH Toulon qui sera affublé plus tard d’une « mise au point réductrice» en Janvier.

“le 5 juillet 1962 à Oran”, par Jean-François Paya - Histoire coloniale ...LDH

J’ai eu d’autre part l’honneur dans « l Annuaire des Français d’Afrique du Nord

Voilà pour toutes précisions.

Bien cordialement Jean-François Paya

            Critiques très dures, subjectives voir blessantes citations : Nous pourrions continuer de la sorte. Il nous semble préférable d’arrêter ici. Dans une lettre qu’il a adressée à Paya, le professeur Pervillé dont le sens de l’euphémisme est vif, voit dans les écrits de son correspondant «…une vision mémorielle rétrospective à 28 ans de distance.» (Pervillé parlait d'autre chose)

            C’est aussi mon avis. Je le regrette car les intentions de notre ami sont excellentes mais son parti-pris de négliger les archives (ce qui est faux) la légèreté de ses démonstrations, ses généralisations abusives minent sa recherche pourtant menée avec sincérité et passion.

            Il peut continuer dans la même voie et s’accrocher mordicus à ses écrits, au mépris de toute méthode historique. Il y a plus intelligent à faire :revoir l'ensemble en abandonnant l'a priori du complot Benbelliste (qualification jamais employée par moi)Qui sait si un jour des archives nouvelles privées ou officielles, algériennes  ou françaises ne contribueront pas à nous éclairer davantage.(c'est arrivé depuis) Mais actuellement, présenter de vagues indices comme des preuves, multiplier les démonstrations aventureuses, bref faire de la reconstruction mémorielle, c’est tourner le dos à l’Histoire. (J Monneret dans "Études Coloniales")

RÉPONSE

            Puisque J Monneret m’a fait l’honneur de prendre en considération mes travaux, toute critique au sens noble du terme (et elle l'est sauf la conclusion polémique et insidieuse) mérite une réponse, mais il devrait aussi s’adresser a d’autres qui sont arrivés aux mêmes conclusions que moi dont JJ Jordi.

            G Meynier et Bruno Etienne (pour ne citer que  des historiens  a priori défavorables et très hostiles à l’OAS ) les divers journalistes d'investigation à Oran dont le précurseur Etienne Mallarde, GM Benhamou, :Le père Delaparre témoins à Oran, Guy Pujante sur la "préméditation" de Geneviève de Ternant dans "l’agonie d'Oran") Le sociologue historien Bruno Etienne qui cite le groupe ALN venant du Maroc du village de Dar El Kebdani où était hébergé A. Bouteflika et surtout l'historien J jacques JORDI (Un silence d'État) qui a eu accès par dérogation à des Archives Capitales (encore protégées à 60 ans, sans parler des recherches du cinéaste oranais JP Lledo et des évocations prudentes d'autres historiens) sur lesquelles il a prélevé que ce qui l’intéressait sur le 5 Juillet 1962 a Oran ! entre autre la correction du chiffrage des victimes qu’il avait tablé dans son livre avec présumée certitude a 365 personnes dixit d'après une liste du 2em bureau non publiée a notre connaissance et qui n’a jamais fait de synthèse (source colonel Sala du 2em b)

            Donc répondre serait lourd et répétitif il faudrait se reporter a toutes mes publications et sur mon livre sur internet qui a l’avantage d’être gratuit évolutif et publié pour le monde entier au grand désespoir des éditeurs. J’ai l’avantage et l’inconvénient (comme historien) d’avoir été témoin et acteur (bénéfice de l’âge), les documents et photos prises par nos informateurs que j’ai publiés en font foi, évidemment je ne pouvais donner leurs identités mêmes si aujourd'hui certains ont disparus eu égard à leurs familles en Algérie et la Marine a qui j’ai eu l’honneur d'appartenir et qui avait rapatrié tous ces harkis sans les recenser.

            En tout cas Jean Monneret ne nous a pas donné sauf par allusions (PN provoqués) les causes de ces émeutes et de ce massacre et n’a jamais répondu a la lettre de notre ami Claude Garcia Webmaster du site "dialogue entre historiens" ci jointe et il nous demande avec suffisance d’avoir l’intelligence d’abandonner notre thèse (à84 ans la vie se chargera surement de le faire) mais mon  livre issu d’un travail collectif non lucratif appartient a d’autres qui se chargerons (cher JM) de poursuivre la tâche. Quelques précisions Si Bakhti à Oran n'est devenu le véritable chef du FLN qu’avec le renfort après le 5 juillet des troupes ALN du Maroc contrôlé sur le terrain (services de renseignements Marine Nationale) Notre thèse fut reproduite dans "le Quotidien d’Algérie" (opposition Algérienne) sans démenti.

Courrier Reçu dans "Études Coloniales"

            Monneret est super gonflé car au lieu de nous présenter clairement son antithèse à Paya (et Jordi sous-jacente) c’est à dire son point de vue sur les causes et les raisons des massacres d’Oran il demande à Paya d’abandonner le sien dont les intentions seraient excellentes (lesquelles ??), pour cela il prétend que ce dernier récuse totalement les archives militaires ce qui est éminemment faux Paya en fait état et en diffuse avec d’autres en les analysant y compris les omissions avec des témoignages divers et variés en les croisant dont ceux des 3 volumes de "Agonie d Oran" des articles de presse de terrain, les mémoires du Père De Laparre (au jour le jour) que Monneret ne cite jamais sans compter les témoignages Algériens que ce dernier n’a jamais obtenu n’étant pas à Oran ou il n’y a jamais mis les pieds.
            Il est remarquable que dans ce débat pour l’instant personne ne soit venu au secours de Monneret et que " L’Écho d’Oranie" principale publication Oranienne soit restée silencieuse sur son livre qui évoque un moment dramatique de la ville. (José GARCIA)

J Manuel site Historia de Guerra (SPAIN)

            Cher monsieur Paya vous êtes trop modeste, vos divers articles lus en général sur des revues PN les seules a les diffuser ne traitent pas que le dossier du 5 juillet 62, vous avez aussi abordé de façon pertinente l’affaire du 19 Mars (origine de la campagne du PCF "Paix en Algérie") puis en vrac les problèmes de la bi nationalité avec l’Algérie, la supercherie de la préparation de la constitution gaullienne sur mesure de 1958, l’origine de la volonté Gaullienne de larguer l’Algérie ! (déjà avec le débat avec G Pervillé). Certains aspects de la guerre en Oranie, la création de l’entité Algérie par la colonisation, une étude sur l’origine du terrorisme islamique qui aujourd’hui sévit même en Chine et j'en passe surement !

            Perso je souscrit entièrement a votre thèse sur la provocation du 5 juillet a Oran, et notamment sur le fait que si l’armée Française n avait pas été paralysée volontairement ce massacre n aurait pas eu lieu et donc toutes les déductions sont possibles. C’est ici que le bât blesse car avec la double responsabilité Franco/Algérienne d’où les difficultés de divulguer.

            Le reste est de la roupie de sansonnet pour s’en remettre finalement aux conclusions du général Katz qui tire sur l’ambulance des vaincus de "cette guerre de Sécession à l’envers"

J Manuel site Historia de Guerra (SPAIN).

Jean-François Paya au sujet de livre de Jean Monneret

            L’ordre du jour du 5 Juillet 62 de L’ALN d’Oujda prévoyant de manière prémonitoire sa vocation de maintenir l’ordre et sa condamnation du GPRA (texte intégral dans le volume 3 de "l’Agonie d’Oran")
http://etudescoloniales.canalblog.com/archives/2011/12/15/22986756.html

Document ALN du 5 juillet 1962

            NB : Je suis fier d’avoir appartenu au service de la Marine Nationale qui avait rapatrié beaucoup de harkis en dépit des ordres du ministre des armées et qui est intervenue à la mesure de ses moyens le 5 juillet à Oran dans le vieux quartier de la Marine

JEAN FRANÇOIS PAYA

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            TOUS LES LIENS DU TEXTE CI DESSUS CONDUISENT A ARCHIVES PLANS ET PHOTOS

MASSACRE DU 5 JUILLET 1962 - ORAN -TOUS LES ARTICLES sur POPODORAN

           LE PROBLÈME EST QUE SI LE MASSACRE D'ORAN NE FUT QU'UNE RÉACTION SPONTANÉE NON PRÉMÉDITÉ D'UNE FOULE COMME L'AVANCE CERTAINS AUTEURS CE NE FUT NI UN CRIME DE GUERRE ET ENCORE MOINS UN CRIME CONTRE L'HUMANITÉ SANS RESPONSABILITÉ QU'ON NE POUVAIT ÉVITER (Consignation de l'Armée Française) VOIR LE DÉMENTI DE CETTE ÉNORMITÉ par plusieurs auteurs dont Jean François Paya qui sont partisans et démontrent que les désordres et le massacre d'Oran furent provoqués intentionnellement par la fraction dissidente (par rapport au GPRA) du FLN/ ALN venant du Maroc pour jouer les pompiers pyromanes et saboter la manifestation populaire commanditée par les partisans du GPRA pour ne citer que les suivants. L'historien du FLN Gilbert Meynier non démenti par son coauteur Mohammed Harbi ni les divers journalistes d'investigation à Oran dont le précurseur Etienne Mallarde, GM Benhamou, Le père Delaparre témoins à Oran, Guy Pujante sur la préméditation, Geneviève de Ternant dans "l’agonie d'Oran")Le sociologue historien Bruno Etienne qui cite le groupe ALN venant du Maroc du village de "Dar El Kebdani "où était hébergé A Bouteflika et surtout l'historien J jacques JORDI ("Un silence d'État") qui a eu accès par dérogation à des Archives Capitales (encore protégées après 60 ans !) sans parler des recherches du cinéaste oranais JP Lledo ainsi que les évocations prudentes d'autres historiens.

           Paya a le front de se présenter "comme un minus" mais il est le seul" écrivant " sur le sujet( Oran 1962) témoin voir acteur présent sur le terrain lorsque les autres étaient à l 'école (avec des progrès et des titres depuis bien sûr) de plus pour Paya certainement des contacts sur le vif, photos d'informateurs y compris dans la tribune du 1er meeting de Ben Bella à Oran. Des noms ne seront jamais donnés car même DCD il reste des familles alors que d'autres "révolutionnaires" ont depuis ralliés la France à la gamelle!

Cordialement R A Groupe recherches Oran 5 juillet 1962.

TOURNANT DANS LA GUERRE D'ALGÉRIE EN ORANIE

Points de vue sur l'indemnisation des victimes civiles rien n’est gagné rendez-vous le 20 MARS

           L’Algérie d’après accords d'Évian devait indemniser les Algériens (même tout le monde) elle l’a fait pour certains de ses ressortissants selon ses critères inconnus de nous, on peut préjuger pour des militants actifs, (le cas jugé non indemnisé à l'origine du recours constitutionnel une balle perdue terroriste, force de l'ordre,  enfant de 8 ans au cours d'un attentat FLN en 1958 à Mascara)

           La France les Français réclamants bénéficiaires depuis 1963 (sans en préjuger la justesse et la suffisance)  L'Algérie en a les moyens.

 Extrait :
           « Les atouts de l’armée algérienne reposent surtout sur son important effectif militaire, actif comme réserviste qu’elle doit à son service militaire obligatoire. Autre point fort de l’armée algérienne, les ressources en hydrocarbures du pays qui lui permettent un approvisionnement immédiat et constant. Le pétrole est lui-même devenu une arme, servant non seulement pour les machines militaires mais aussi d’outil de négociation. Enfin ce sont les ressources financières de l’Algérie qui lui rendent service, le site souligne que le pays a d’importantes réserves de change et souligne surtout le budget accordé à l’armée qui représente la grosse dépense publique en Algérie»

Momo

           Cette loi modifiée par le conseil constitutionnel permettant d’indemniser les Algériens présumés non acteurs et victimes de violences quel que soit l’origine pendant la guerre d’Algérie ne fut pas mal interprétée comme le dit M Gomez dans "riposte laïque" Heureusement qu’il y a des gens futés au ministère de lae défense pour détourner cette loi en espérant qu'ils seront suivis (pour une fois d'accord avec le service)
http://www.assemblee-nationale.fr/15/projets/pl0659.asp espérons que le conseil désavoué ne va pas faire annuler l’article 30 opportunément rajouté sur le projet de loi de programmation militaire pour l’instant aucun écho sauf source Algérienne (bizarre!) mais crainte que les chacals se réveillent chez nous !

Josué le 9 mars 2018 13 h 49 min

           Vous aviez très bien interprété la loi modifiée par le conseil constitutionnel et le risque encouru, la preuve avec l’astuce de l’article 30 introduit dans la prochaine loi de programmation militaire pour écarter la possibilité d’obtention d’une pension malgré la perte de nationalité française etc… Mais rien n’est gagné rendez-vous le 20 MARS.

Le 13 mars 2018 12 h 05 min

MR Aresky

           Nous avions très bien interprété la loi ainsi modifiée par le conseil constitutionnel contrairement à certains amis et le risque encouru, la preuve l’astuce de l’article 30 introduit rapidement dans la prochaine loi de programmation militaire citation voir l’article L. 164-1 du CPMIVG relatif à la suspension du droit à pension de victime civile doit être modifié conformément à la décision du Conseil d’État statuant en cassation à la suite de la décision QPC précitée (Conseil d’État, 2e et 7e chambres réunies le 22 juillet 2016, req. n° 387277) pour écarter la possibilité d’obtention d’une pension malgré la perte de nationalité française résultant de l’indépendance d’un territoire

accords d'Évian, très vite démantelés

Points de vue sur l’indemnisation des victimes civiles rien n’est gagné rendez-vous le 20 MARS après le vote à l’assemblée.
L’Algérie d’après les accords d’Évian devait indemniser les Algériens (même tout le monde) elle l’a fait pour certains de ses ressortissants selon ses critères inconnus de nous, on peut préjuger pour des militants FLN actifs (le cas jugé non indemnisé à l’origine du recours constitutionnel ce fut une balle perdue sur enfant à 8 ans au cours d’un attentat FLN en 1958 à Mascara )
les Français bénéficiaires depuis 1963 (plus de 50 ans)par une loi critiquée (annulable) pour pallier à la carence de l'Algérie (sans en préjuger la justesse et la suffisance de l’indemnisation) L’Algérie a largement les moyens pour indemniser si elle le veut les siens.

citation :
"Le pétrole est lui-même devenu une arme, servant non seulement pour les machines militaires, mais aussi d’outil de négociation. Enfin ce sont les ressources financières de l’Algérie qui lui rendent service, le site souligne que le pays a d’importantes réserves de change et souligne surtout le budget accordé à l’armée qui représente la grosse dépense publique en Algérie."

En tous cas la cause de la victimisation d’un enfant Algérien à l’origine du recours constitutionnel fut bien en 1958 à Mascara un attentat terroriste FLN, l’Algérie ne l’avait même pas indemnisé alors qu’elle devait le faire. Nos juges Fabusiens ne poussent pas à faire respecter les accords d’Évian il est vrai mainte fois bafoués ils n'ont même pas évoqué l'article 55 de la Constitution. Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont dès leur publication une autorité supérieure à celle des lois. Espérons que l’article 30 de la prochaine loi de programmation militaire va passer le 20 mars.

Posté par JF PAYA le 14/03/2018

5 JUILLET 1962 - CONCLUSIONS DU GROUPE DE RECHERCHES.

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