14 mars 2017

« QUAND L’AMOUR RENAÎTRA » José CASTANO

« QUAND  L’AMOUR  RENAÎTRA »

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Deux destins parallèles constituent la trame de ce roman, véritable message d’espoir envers ceux qui ont connu le malheur et ne croient plus en l’avenir.

Elle, jeune, jolie, cultivée, douce, romantique, passionnée…

Lui, beau, intelligent, fourbe, calculateur, opportuniste, aventurier…

Rien ne dispose ces deux êtres aussi différents à s’aimer. Pourtant, au fil des jours, ils vont, secrètement, développer un amour que les liens familiaux et la morale réprouvent. Ils vont s’aimer sans pouvoir se l’avouer jusqu’au jour ou le drame éclate.

De cette tragédie naîtront de cruels souvenirs propres à mener vers le naufrage… Seule la force de la vie permettra un retour vers le rivage car l’espoir est toujours vainqueur. Ce sera le miracle de l’amour.

C’est –comme il en a coutume- dans un décor féerique agrémenté de descriptions somptueuses servant d’écrin à cette belle et tragique histoire d’amour, que l’auteur, avec la passion qu’on lui connaît, exprime cet hymne à la vie comme un défi perpétuel aux souffrances du monde..

Ouvrage bradé à 10€ encore disponible à commander auprès des :

Publications José CASTANO – BP 67 –

34250 PALAVAS LES FLOTS

Prix : 14 euros, franco de port.

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20 mars 2017

ER RAHEL

Le centre de population d'Er Rahel est créé par un décret impérial du 2 septembre 1859, comprenant 20 feux et un territoire de 1000 hectares.

Lors de la création de la commune d'Aïn Témouchent en 1869, le centre de population d'Er-Rahel est compris dans cette commune, dans la section de Rio Salado.

Il en est détaché par décret du 17 janvier 1876, pour former une section de la commune de Lourmel, administrée par un adjoint spécial sous l'autorité du maire.

Son territoire s'accroit en 1880 de 2512 ha, et en 1884 Er Rahel accède au rang de commune de plein exercice.

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Retour villes et villages d'Oranie.

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FENDIH

EXTREME SUD-ORANAIS

Fendih

Retour villes et villages d'Oranie.

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22 mars 2017

FERRY

Territoire des tribus des Harartsa et de la tribu des Maghzen, dominée par la famille Madani dont on disait qu'elle était l'une des rares descendantes directes de Mahomet.

Ce nouveau Centre de colonisation, fut problament choisi parce qu'il était à la croisée de la route Oran - Alger en cours de construction et de la route du sel des Bédoins et des Targuis se rendant aux salines, mais aussi par la présence du barrage romain sur l'oued

L'eau sera la préoccupation majeure des Ferriens, Auguste Monge entreprenant les premières démarches pour doter le village de l'eau courante .Celles-ci furent poursuivies par son fils qui lui succéda et,une fois l'eau arrivée aux robinets,il entreprit les démarches pour, cette fois, l'eau d'irrigation à partir du barrage de la Mina.Il décédera peu avant que la plaine de FERRY ne soit irriguée. Jusqu'à l'arrivée de l'eau potables à FERRY,elle provenait de la source d'Aïn Sultani qui coulait dans la forêt de Zemmora, l'eau provenait d'un puits foré à proximité du pont qui enjambait l'Oued Djemâa.Il est à noter que l'Oued Djemâa,une fois franchi ce pont,n'allait pas jusqu'aux salines - comme dessiné sur les cartes Michelin, mais se perdait dans la plaine,au nord est. Il n'avait pas d'embouchure

FERRY (Les Salines) - Revue P.N.H.A n°44 - Éditions du Grand sud - 34070 Montpellier.

Association Ferry - Secrétaire : Gérald Fleury 103 chemin des Genêts 84150 - Jonquières

Situation Ferry

Ancienne mairie Ferry

Avenue d'Alger

FERRY Le canal d’irrigation

FERRY Le canal d’irrigation

FERRY Le point d’eau

FERRY Le point d’eau

Mairie Ferry

Nouvelle mairie ferry

Mairie ferry

Gendarmerie

Gendarmerie ferry

Retour villes et villages d'Oranie.

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26 mars 2017

LA NOUVELLE ARME TERRORISTE

Les « camions tueurs »…

Par José Castano

« Quelle que soit la cause que l’on défend, elle restera toujours déshonorée par le massacre aveugle d’une foule innocente… » Albert Camus

Du Colombien John Jairo Mejia Ramirez 2016

Du Colombien John Jairo Mejia Ramirez 2016

            Alors que les déconvenues militaires s’amplifient sur le terrain, le groupe Etat islamique a rappelé, le 22 mars 2017, à Londres, par l’entremise d’un « véhicule tueur », qu’il ne perd rien de ses capacités de nuisance.

            Ainsi qu’en atteste cette nouvelle attaque meurtrière qui fait suite dans des conditions analogues à celles de Nice, le 14 juillet 2016, puis de Berlin, le 19 décembre 2016, c’est désormais sur un autre terrain que le califat compte enregistrer ses victoires et, ainsi, marquer les esprits. Car ne nous y trompons pas : l’éradication, sur le plan militaire, de l’État islamique ne signifiera en aucun cas sa disparition. Bien plus : réduit à cette forme de combat souterrain que constitue le terrorisme, il sera plus fort que jamais puisque agissant cette fois-ci selon des méthodes qu’il connaît et qu’il maîtrise parfaitement. C’est pour cette raison que le combat qui s’annonce sera long, meurtrier et difficile à parer…

            Et pourtant, dès le début du conflit, dès que l’EI a jeté les bases de son Califat, la situation était limpide… En effet, dans une vidéo de propagande datant du 21 septembre 2014 et un communiqué en plusieurs langues diffusé par le quotidien online « The Long War Journal », Abu Muhamad al-Adnani n'écartait aucun moyen pour frapper : « Nous conquerrons Rome, nous briserons ses croix, nous ferons de ses femmes des esclaves avec la permission d’Allah, le très-Haut », a déclaré à ses adeptes le porte-voix de l’Etat islamique, qui n’a pas simplement répété qu’il fallait « exterminer les infidèles où qu’ils se trouvent », mais leur a indiqué également les modalités : « Placez de l’explosif sur leurs routes. Attaquez leurs bases, faites irruption dans leurs maisons. Tranchez-leur la tête. Qu’ils ne se sentent en sécurité nulle part ! Si vous ne pouvez trouver de l’explosif ou des munitions, isolez les Américains infidèles, les Français infidèles ou n’importe lequel de leurs alliés : brisez leur le crâne à coups de pierre, tuez-les à coup de couteau, renversez-les avec vos voitures, jetez-les dans le vide, étouffez les ou empoisonnez-les.” »…

            Lors des auditions devant l’Assemblée Nationale des 10 et 24 mai 2016, Patrick Calvar, le directeur général de la Sécurité intérieure (DGSI) alertait les parlementaires en précisant –si besoin en était- que les troupes de Daech, si elles sont affaiblies sur le terrain de la Syrie, vont intensifier leurs attaques dans nos villes : « Je suis persuadé qu’ils passeront au stade des véhicules piégés et des engins explosifs, et ainsi qu’ils monteront en puissance », semant la mort en France comme on le voit quasi quotidiennement dans les rues de Bagdad, et comme on l’a vu durant le mois de Ramadan dans les rues d’Istanbul. « Dès qu’ils auront projeté sur notre territoire des artificiers, ils pourront éviter de sacrifier leurs combattants tout en créant le maximum de dégâts ». Particulièrement dans le collimateur du patron de la DGSI, les 2 000 suspects en relation avec le conflit syrien. « La menace la plus forte est représentée par des gens qui ont combattu, qui ont été entraînés en Syrie et en Irak, à l'exemple de ceux qui ont attaqué le Bataclan. Ils sont au nombre de 400 à 500 », a rappelé Patrick Calvar.

            Une mise en garde prémonitoire avant les événements de Nice, même si l’hypothèse d'un « camion tueur » dans une foule n'avait pas (par manque de clairvoyance) été évoquée par le patron de la DGSI…

            En effet, foncer dans des foules, des familles, des enfants, des poussettes, cela correspond parfaitement au mode opératoire préconisé par les théoriciens de Daech qui –faut-il le rappeler ?- l’avaient déjà « expérimenté » le 22 décembre 2014. Mais qui s’en souvient encore aujourd’hui ?...

            Ce jour là, un individu au doux nom de Nacer Benabdelkahder, au volant d’une voiture bélier avait foncé, à Dijon, dans la foule, fauchant 13 personnes devant un abribus. Il fut interpellé par la police en criant : « Allah Akbar ! »… La leçon ne fut pas retenue… Et si elle ne le fut, c’est parce que la procureure de Dijon, Marie-Christine Tarrare, se refusa à qualifier cette agression « d’attentat islamiste », arguant que cet individu avait fait de nombreux séjours en hôpital psychiatrique en 2001 et 2014. Il n’était donc, à ses yeux, qu’un « déséquilibré ».

            Comble de perversion dans ses propos, elle avait ajouté que si ce dernier avait crié à plusieurs reprises « Allah akhbar », « c’était pour se donner du courage ! » (sic)… Et c’est un tunisien de 31 ans, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, domicilié à Nice, connu des services de police qui, probablement « pour se donner du courage », a reproduit le mode du « camion tueur» utilisé sur la foule le soir du 14 Juillet 2016, faisant 86 morts et plus de 200 blessés… En réalité, il ne faisait, à son tour, que mettre en pratique cette recommandation djihadiste publiée le 11 octobre 2010 dans la deuxième édition du magazine en langue anglaise d’AQPA, « Inspire », qui proposait aux musulmans américains plusieurs façons de mener des attaques terroristes y compris en utilisant un camion… AQPA étant la branche d'Al-Qaida au Yémen qui a revendiqué l’attentat de « Charlie Hebdo ».

            Cet article intitulé « La meilleure machine pour faucher » suggérait d’utiliser un « camion comme faucheuse, non pas pour faucher l’herbe mais pour faucher les ennemis d’Allah » en ces termes :

            « Pour obtenir le carnage le plus grand, vous devez parvenir à la vitesse la plus élevée, tant que vous conservez le contrôle de votre véhicule, afin de maximiser votre inertie et d’être en mesure de frapper autant de personnes que possible dès la première lancée. N’oubliez pas que, dès que les gens comprendront ce que vous faites, ils vont se disperser et courir dans toutes les directions pour se protéger. Ils vont chercher à se planquer là où aucun véhicule ne peut les atteindre. C’est pourquoi il est important de préparer votre trajectoire à l’avance.

            Le lieu idéal est celui où se trouvent un nombre maximal de piétons et un nombre minimal de véhicules. En fait, si vous pouvez atteindre des espaces piétonniers, comme il y en a dans certaines zones du centre-ville, cela serait idéal. Il existe certains lieux fermés aux véhicules à certains moments en raison des gens qui grouillent. Si vous pouvez vous procurer des armes à feu, emportez-les avec vous pour pouvoir finir le travail si votre véhicule est immobilisé pendant l’attaque. »

Et de conclure par cette ultime recommandation : « Après une telle attaque, nous pensons que vous aurez beaucoup de mal à vous échapper de manière sûre sans être reconnu. Aussi cela doit être considéré comme une opération martyre. C’est une voie à sens unique. Vous continuerez à vous battre jusqu’au martyre. Vous commencez votre voyage dans ce monde et à la fin, vous êtes auprès d’Allah. »

C’est exactement ce mode opératoire qui fut utilisé à Nice, Berlin et Londres…

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

Article extrait du livre : «  TERREUR ISLAMISTE »

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02 avril 2017

"LE SERMENT DE L'ORANE"

CLAP DE FIN.

Le 14 mai 2017

Chers Amis,

le rideau est tombé pour la dernière fois sur "Le Serment de l'Orane".

Plus loin le compte-rendu que m'a inspiré cette dernière représentation à Menton le 14 mai 2017.

Je suis heureux d'avoir apporté ma modeste pierre à la sauvegarde de la mémoire de l'Algérie Française !

C'était le seul but de ce travail qui m'a obligé à surmonter de grandes difficultés au sein d'un milieu que je ne connaissais pas. Mais qui m'a donné d'immenses satisfactions.

Le résultat montre que rien n'est impossible avec de la volonté certes, mais essentiellement avec le soutien de ceux qui contribuent par leur amitié, leur amour, leur générosité, à la réussite.

J'ai été admirablement entouré et encouragé. Soyez-en remerciés, vous qui à Marseille, au Pontet, à Quint-Fonsegrives, à Cassis, à Port-Vendres, au Pradet, à Menton, mais aussi vous qui à distance, ne pouvant pas assister aux représentations m'avez fait bénéficier de vos encouragements et de vos conseils.

J'ai reçu d'admirables messages de sympathie reproduits sur le site dont l'adresse est rappelée ci-dessous.

Ces quelques années compteront parmi les plus belles de mon existence de PIEDS-NOIRS. Vive le théâtre. Vive "Le Serment de l'Orane". Vive l'Amour et l'Amitié en Piednoirie !

Je vous embrasse

Claude Nal 04 91 82 01 37 c.nal@orange.fr www.jh-dhonneur.fr

Bande annonce sur YouTube "Le Serment de l'Orane" DVD sur commande

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"Le Serment de l'Orane"

Compte-rendu de la Représentation du 14 mai 2017 à Menton

Pour sa onzième représentation "Le Serment de l'Orane" a bénéficié d'un cadre exceptionnel. C'est la ville de Menton qui lui a servi de décor et c'est dans sa salle Saint-Exupéry, au style incomparable, que la Mairie l'a accueilli. Le ciel dont la pureté azur et la mer d'huile, qui murmurait sur la plage, nous ont rappelé avec une insistance langoureuse nos rivages de l'Algérie Française. Grâce à ce décor, en ce 14 mai 2017 les acteurs et les spectateurs n'avaient aucun effort à faire pour se replonger dans les années 1961-1962 évoquées dans la pièce.

De plus Menton, dont le calme ambiant est envoutant, est une cité particulièrement accueillante à l'image de ses habitants. L'accent des Alpes Maritimes et l'accent Pieds-Noirs se sont mêlés pour que la troupe se sente chez elle et qu'elle donne le meilleur d'elle-même. Un moment passé à la terrasse d'un café, en bord de mer, avec Idris et ses parents Jean-Claude et Sandrine - nos deux premiers rôles - le samedi matin, en est le plus beau témoignage. Le calme apaisant éclairé par le beau sourire d'un enfant de sept mois présageait d'une belle représentation pour le lendemain. Le dimanche après-midi le présage est devenu réalité.

Cette impression de beauté, de sérénité et de fête douce, nous l'avions déjà éprouvée avec mon épouse Françoise au mois de février, lorsque nous avons préparé la venue de la troupe. Le Théâtre Saint-Exupéry, ancien temple protestant, nous est apparu d'emblée comme le cadre idéal pour notre pièce. Avec Madame Andrée Gucher, responsable de la bonne tenue des lieux, mais également régisseur son et lumière particulièrement compétente, les essais ont été rapides et efficaces. Autour de ce lieu magique, objet principal de notre visite, les problèmes divers de communication, de restauration, d'accueil du public et d'intendance, ont été vite réglés, grâce à l'aide particulièrement efficace et souriante de Madame Colette Porcel qui était à nos côtés sans faillir depuis la toute première évocation du projet, quelques mois plus tôt dans la belle ville de Dalias, au sud de l'Espagne. Cerise sur le gâteau, nous avons eu le plaisir d'assister  à une magnifique fête du citron qui donne chaque année un éclat particulier à la belle ville de Menton, et qui aurait eu tout autant sa place de l'autre côté de la Méditerranée dans l'un des départements français de notre jeunesse.

Cette visite de préparation et de mise au point a été également l'occasion de rencontrer nos partenaires qui ont entraîné dans leur sillage de nombreux amis. Ainsi, Madame Michèle Soler, Présidente du Cercle algérianiste de Nice - Alpes Maritimes, Monsieur Jean-Claude Simon, Président des Amitiés Oraniennes - Écho de l'Oranie, Monsieur François Alarcon, Président de la Maison du Pied Noir et ses amis de Menton, nous ont permis lors de nos rencontres de bien finaliser le projet.

Il ne restait plus qu'à concrétiser !

Commençait alors  un long travail de communication basé sur  l'affichage, la distribution de flyers, e-mailing, articles d'annonce dans l'Écho de l'Oranie, relais de la radio locale RF Méditerranée, de Nice matin, et bien évidemment le bouche à oreille - base du "téléphone Pieds-Noirs".

Les inscriptions enregistrées méthodiquement par Patrick et Annie de Tourtier commençaient à affluer lentement mais sûrement pour atteindre un très bon remplissage de la salle au moment de la représentation.

Les acteurs arrivés sur place le 13 mai découvrent  le théâtre et en prennent rapidement possession. Ils installent les décors, font les adaptations nécessaires, mettent au point l'utilisation des moyens son et lumière avec la régisseuse et, avec leur grand professionnalisme habituel, répètent jusqu'à l'heure du repas du soir. Le rendez-vous est fixé au restaurant "L'exocet" où le Président des Amitiés Oraniennes - l'Écho de l'Oranie, attend les acteurs pour leur offrir un excellent repas, avec vue sur la Méditerranée.

Tôt le dimanche, les dernières mises au point se font sur scène. Répétitions d'autant plus importantes que la dernière représentation date de plus d'un an au Théâtre Lacydon de Marseille.

A quinze heures précises, le Metteur en scène Gilles Galiano lance la représentation. Comme les dix fois précédentes l'entrée se fait en musique avec l'un des thèmes offerts par Christian Roure, sur la projection de mon crédo :

"Ne pas oublier - Défendre la vérité - Transmettre"

Le prologue et les trois actes vont s'enchaîner avec des moments de fougue et d'émotion ponctués par quelques sourires. Le public est particulièrement attentif et réactif. Preuve que les acteurs sont au maximum de leur art.

Après "le serment" final et le chant des Africains, Gilles Galiano présente les acteurs qui reçoivent une magnifique ovation pour la qualité de leur prestation. Il n'oublie pas de remercier mesdames Fanny Subra, pour son travail de costumière-maquilleuse et Andrée Gucher pour son accueil et sa compétence. La présentation du petit Idris, aux bras de ses parents, ajoute un brin d'émotion. Pour lui c'est une première sur scène. Gageons qu'il y en aura beaucoup d'autres.

Je termine cette "onzième" en remerciant les représentantes de la Mairie et nos partenaires avant d'aller saluer quelques amis et personnalités du monde Pieds-Noirs qui m'ont fait l'honneur de venir assister à cette représentation.

C'était la dernière ! La série commencée en 2012 s'achève définitivement.

Onze représentations, plus de mille cinq cent spectateurs. La vie de la pièce portée par mon épouse Françoise, par Gilles Galiano, et par une troupe admirable a été pour moi une indicible satisfaction.

"Le Serment de l'Orane" appartient à la communauté des Français d'Algérie, ma communauté, celle de ma famille et de mes amis. Communauté composée de gens exemplaires qui ont su surmonter les pires difficultés pour  construire malgré une adversité indigne. Il s'y trouvera peut-être un "repreneur" pour que la pièce ait une deuxième vie. En attendant, le DVD est à votre disposition.

"Dans notre cœur et ... dans celui de nos enfants, il y aura toujours L'ALGERIE FRANCAISE"

Claude NAL


 

Le 2 février 2017

            Les Amitiés Oraniennes - L'Echo de l'Oranie - le Cercle algérianiste de Nice et des Alpes Maritimes et la Maison du Pied Noir de Menton et de leurs amis vous proposent d'assister à la 11ème représentation de la pièce de Claude NAL

Inscription Menton

Menton salle Saint Exupéry mai 2017

Télécharger le bulletin d'inscription

Le Serment de l’Orane à Menton - Salle Saint-Exupéry dimanche 14 mai 2017 à 15 heures.

            Les premières réservations sont en cours d'enregistrement. Le Théâtre Saint-Exupéry ne fait que 200 places. Nous ne pourrons pas aller au-delà. Ne tardez pas !

            Pour ne pas être pris de court, si vous avez l'intention de vous joindre à nous, merci de répondre à ce message pour une pré-inscription, qui devra être confirmée dès que possible avec votre règlement.

            Les chèques reçus seront remis à l'encaissement à partir du 10 mai 2017. Si vous êtes déjà inscrit, merci de diffuser l'information auprès de votre entourage.

Bien cordialement.

Claude Nal 04 91 82 01 37

c.nal@orange.fr   www.jh-dhonneur.fr

Bande annonce sur YouTube "Le Serment de l'Orane"


 

Le 5 février 2016

Prochaines représentations 


Marseille au Théâtre du Lacydon le dimanche 13 mars 2016 à 15h (modalités de réservation à venir). 


Fos-sur-Mer Théâtre de Fos - Centre culturel Marcel Pagnol Av René CASSIN - 13270 Fos-sur-Mer le dimanche 20 mars 2016 à 15h

 

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Bulletin d'inscription pour Fos-sur-Mer.

Renseignements - 04 91 82 01 37 ou lesermentdelorane@numericable.fr Site Internet www.jh-dhonneur.fr 

 


Nice : Théâtre Francis GAG le dimanche 9 octobre 2016 à confirmer (modalités de réservation à venir).


Bande annonce sur YouTube "Le Serment de l'Orane" et sur RPNI

QUELQUES APPRECIATIONS AU FIL DES REPRESENTATIONS

B. L. (Le Pradet)

... J'espère que le "Serment de l'Orane " poursuit son aventure, il restera pour moi un si bon souvenir! Avec toute mon amitié.

A.De T.

Chers Amis, merci de nous tenir au courant de la continuité de cette pièce si brillante, émouvante et VRAIE. Oui, la PIECE, pour nous restera gravée à vie, quelle expérience ! quel plaisir ! quelle satisfaction de voir tous ces gens applaudir, contents et tout et tout !!!.

 J-L. T.

Après avoir vu la pièce "Le Serment de l'Orane", on se sent plus fort ! C'est une pièce qui donne de la force aux bâtisseurs. Ca regonfle, ça fait gagner des années. C'est une leçon de vie.
Je suis fier d'avoir vu cette pièce et d'être Pieds-Noirs. Je ne vais pas planter 300 citronniers, comme je le prévoyais, mais 400 !
Tout le monde doit la voir. En particulier les "non Pieds-Noirs". C'est une leçon d'histoire, comme racontée au coin du feu. Il est impossible qu'elle passe à la télé, mais elle devrait être jouée dans les écoles.
Je serais resté une heure de plus sans problème. Je veux la revoir.  Si elle passe dans le coin, j'amènerai 15 personnes. Toi qui lis ces lignes, si tu doutes, vas voir la pièce.
Les acteurs, formidables,  communiquent le contenu de la pièce et l'émotion qu'elle contient comme s'ils avaient vécu les évènements en vrai.
C'est formidable. C'est extra. C'est incroyable. Impossible de faire mieux
Merci Claude d'avoir écrit cette pièce.
 
A. D.

Un mot tout d'abord pour vous  féliciter (évidemment aussi toute la troupe et tous ceux qui ont contribué à ce succès) pour cette belle prestation au Pradet ;  c'est vraiment très encourageant et formidable de permettre ainsi de garder et de transmettre la mémoire d'un énorme morceau de notre vie. J'espère que vous allez tirer partie de ce franc succès pour ne pas vous arrêter en si bon chemin.

N. B.

... Actuellement Président de l'Amicale Bônoise du Var. Je n'ai qu'une chose à vous dire.........B R A V O. Vous avez su nous rajeunir en nous plongeant dans cette tragédie de la perte de notre pays. Je n'ai pas manqué de parler de cette pièce à tout mon entourage. Et sachez, que je serais toujours à vos cotés...

E. D.

Après la représentation du 19 avril 2015 à Béziers,
Bonjour Monsieur Nal ! Je vous félicite pour votre pièce. C'était vraiment stupéfiant. J'ai pleuré ! J'ai trouvé ça super, super, et je tenais à vous en informer.
Tenez-moi au courant des endroits où vous irez la jouer parce que si je connais des gens dans le coin je les informerai.
Franchement, vous méritez tous nos remerciements pour cette page d'histoire très, très, très émouvante. Je vous remercie.
C'était , avec beaucoup de plaisir.

A. et J. G.

Mon épouse et moi-même avons vu la pièce "Le Serment de l'Orane" à Béziers. Nous avons été touchés et émus. Nous tenons à vous en féliciter.

M-P R.

Merci pour cette représentation d’intense émotion qui a réveillé en nous de douloureux souvenirs mais si réels. Félicitations aux comédiens.

C. et A. L.

C'est avec émotion et plaisir que nous avons apprécié "le serment de l'Orane" à Port-Vendres. Une belle mise en scène, et des acteurs bien dans leur rôle. Le contact avec les acteurs a été très chaleureux.
L'émotion et les larmes de notre accolade resteront longtemps dans nos mémoires
Des  moments de souvenirs qui nous transportent en arrière, notre jeunesse insouciante, les bons moments, mais aussi les mauvais qui ont suivi ce départ vers l'inconnu...

V. De B.

Cher Monsieur, je vois que vous n'avez pas lâché l'affaire et que votre pièce à un considérable succès. Je souhaite longue vie pour "le serment de l'orane".
J'ai bien entendu vu votre pièce à Marseille et j'en ai toujours un souvenir merveilleux.
Cordialement.

M. L.

Mes très Chers Amis,
Voilà déjà deux semaines que nous avons eu la grande joie de voir votre pièce à Quint-Fonsegrives, dans les environs de Toulouse. Quel plaisir de voir de si jeunes acteurs interpréter cette pièce, comme si on était « là-bas » ma parole !! Que de souvenirs 50 ans après… Aussi quelques larmes ont coulé, mais je peux vous assurer qu’il ne passe pas un jour sans que dans la commune ou au téléphone les gens m’en parlent encore... Aussi j’invite tous mes compatriotes Pieds-Noirs et Patos, si le désir les prenait de vous faire venir chez eux, à y aller, car cette pièce doit être connue et vue par de nombreux Pieds-Noirs...
Bravo à toi, mon très cher ami d’avoir écrit cette si belle pièce très émouvante, mais tellement vraie. Je ne terminerai pas sans parler de la fin « avec tout le public debout chantant le Chant des Africains à en faire trembler les murs » et les longues minutes d’ovations à ton égard et pour toute ta troupe dont tu peux être fier.
Un mot aussi pour ta charmante Françoise qui s’est donnée sans compter.

M. E. (Mostaganem)

Cher Monsieur Nal, j’ai assisté le 29 septembre 2013 à la représentation de votre pièce de théâtre « Le Serment de l’Orane », au Centre de loisirs de Quint-Fonsegrives (31). En quelques minutes, nous avons oublié que nous étions dans une salle, et nous sommes repartis 51 ans en arrière dans notre beau pays qu’était l’Algérie : une belle leçon d’histoire, des projections magnifiques, et une troupe d’acteurs formidables !
Vous avez relevé un énorme défi en résumant ces années difficiles de la fin de l’Algérie Française sous forme de pièce de théâtre, et c’est une réussite ! Tout y était : les acteurs qui se sont immergés dans cette difficile histoire avec enthousiasme, une touche d’humour bien distillée, et surtout la conquête d’un public qui majoritairement avait vécu ces évènements parfois tragiques en direct. L’émotion grandissante dans le public était palpable, et le final magnifique ! Nous ne nous attendions pas à chanter en chœur avec toute la troupe réunie sur scène… mais je n’en dirai pas plus, car mon témoignage a surtout pour but de susciter la curiosité des futurs spectateurs qui je l’espère seront nombreux.
Je ne dévoilerai pas davantage de détails sur ce très beau spectacle. Simplement j’encourage vivement tous ceux qui liront ce message à y assister en famille, entre amis, toutes générations confondues… Cette œuvre réhabilite ce sentiment d’injustice longtemps enfoui dans nos mémoires. Elle permet aussi à ceux qui ne connaissaient pas notre Histoire de mieux comprendre la souffrance et le courage des «Pieds-Noirs», obligés de s’exiler loin de leur terre natale sans espoir de retour ! Mais cette pièce a aussi le mérite de prouver la solidité des liens qui continuent à unir notre communauté malgré les nombreuses années déjà écoulées !

S. C-A.

A mes collègues et amis Présidents des Cercles Algérianistes
La soirée du 12 avril 2013 restera marquée dans nos coeurs pour la joie, le bonheur, la nostalgie, le message d'espoir que l'ensemble des participants a ressenti en écoutant la pièce de Claude NAL "Le Serment de l'Orane".
Dans le cadre prestigieux du Château de Fargues, au Pontet - près d'Avignon - la salle comble a fait une ovation à l'auteur, au metteur en scène et aux comédiens; puis debout, tous ont chanté ensemble "Le Chant des Africains"...
Maintenant la pièce va suivre son chemin lumineux vers la gloire, avant qu'un ou plusieurs Festivals ou Congrès l'inscrivent à leur programme...

V. E.

Je reviens du Théâtre de Ste Marguerite (Marseille) où nous avons assisté à la pièce de Claude Nal qui était jouée pour la première fois en public, elle retrace l'histoire de la guerre d'Algérie vue à travers des étudiants, très émouvant de voir se dérouler notre drame en direct par des jeunes acteurs qui étaient à la hauteur.
Bravo Claude et Françoise pour cette pièce dont le sujet nous est cher, et n'avait pas encore été traité au théâtre.

Pour d'autres appréciations voir le site Internet  


 Le 25 septembre 2015

1 AU PRADET

 

2 Affiche Pradet

 

3 Flyer Pradet

 

           

Le Serment de l’Orane

représentation du dimanche 25     octobre 2015 à 14h30

à l'Espace des Arts du Pradet

Bulletin d'inscription

Réservation pour     ........... personne(s) x 15€ = .................   

au nom de     M/Mme.............................................................

Courriel :     ...........................................................................

Et/ou     tél  (pour confirmation)     :......................................

Règlement     par chèque, à l'ordre de: Amicale des Oraniens du Var

à adresser accompagné de ce bulletin à :

Madame Andrée BUTON - Amicale des Oraniens du Var

Allée Fernandel -     Résidence La Coupiane - Tour 10

83160 La Valette-du Var

   Si vous êtes handicapé, ou accompagné d'une personne handicapée, merci de le mentionner ici, pour que nous essayons de vous faciliter l'accès au théâtre.

 Le 16 avril 2015

 

Le Serment de l'Orane à Béziers-2

 

Le 19 février 2015

Flyer Béziers ZZ 2

Marseille, le 17 février 2015

j'ai le plaisir de confirmer que la pièce "Le Serment de l'Orane", sera jouée avec l'aimable concours de la Mairie de Béziers, au ZINGA ZANGA de Béziers, le dimanche 19 avril 2015 à 15 heures,

Cette représentation est organisée par plusieurs associations Pieds-Noirs du Languedoc-Roussillon parmi lesquelles "La Croix du Sud" de Valras-Plage, les Cercles Algérianistes de Béziers, Montpellier, Narbonne et Sète.

Toutes les autres associations regroupant des membres de la communauté Pieds-Noirs peuvent, si elles le souhaitent, appuyer cette initiative.

Nous vous seront reconnaissant de bien vouloir réserver vos places en utilisant le bulletin, ci-joint.

 


Le Serment de l’Orane

Réservation obligatoire

Inscription de ........... personne(s) x 15€ = ...............

au nom de M/Mme.............................................................

Tél  (pour confirmation) :..................................................

et/ou courriel : ...................................................................

Règlement par chèque joint, à l'ordre de:

Cercle Algérianiste du Biterrois

Règlement accompagné de ce bulletin à adresser :

Cercle Algérianiste du Biterrois - CS 10715 - 34350 VENDRES

avant le 12 avril 2015


Dans l'espoir de voir notre communauté continuer à se rassembler autour de cette pièce, et ainsi me conforter dans l'idée de

"Ne pas oublier - Défendre la vérité - Transmettre"

Claude NAL 04 91 82 01 37 claude.nal@numericable.fr

 


Le 04 novembre 2013

Après les cinq premiers succès de l'année

auquels ont assisté près de six cents personnes

la prochaine représentation de la pièce de théâtre

Le Serment de l'Orane

aura lieu, à l'initiative de ANRO-France,

à l'Atelier des Arts de MArseille 9ème

133, avenue de MAzargues

le samedi 30 novembre 2013 à 15h30

C’est pour bientôt ! Inscrivez-vous .... et si vous l'avez déja vue, faites-le savoir à vos amis

C'est la dernière de l'année 2013 !

 

Flyer Anro-2marseille 2013

Pour tous renseignements et réservations

téléphoner au 06 12 19 48 72 ou écrire à anro-france@laposte.net 

Claude NAL

Merci de consulter la pièces jointe et le site www.jh-dhonneur.fr

Si vous participez au prochain Congrès national du Cercle Algérianiste, à Perpignan, nous pourrons nous rencontrer au "Forum algérianiste du Livre" les 9 et 10 novembre où je serai présent pour y dédicacer mon roman "Un jeune homme d'honneur" et présenter la pièce "Le Serment de l'Orane".


Le 17 septembre 2013

Acteurs serment de l'Orane

Mesdames, Messieurs, Chers Amis,

Durant les derniers mois de l'année 2013, nous vous proposons plusieurs représentations de la pièce "Le Serment de l'Orane".

Entre  décembre 2012 et juin 2013, plus de trois cents personnes ont assisté au spectacle. Peut-être en avez-vous fait partie ?

Nous espérons atteindre le millier de spectateurs avant la fin de l'année.

Les réservations sont ouvertes pour les deux prochaines représentations qui se feront

- à Quint-Fonsegrives - près de Toulouse (dimanche 29 septembre à 14h30),

- à Cassis (dimanche 6 octobre à 14h30) .

- les représentations suivantes seront précisées dans un prochain message.

AFFICHE pour quint fonsegrive

INVITATION AU SPECTACLE DE QUINT FONSEGRIVE

            Vous trouverez, aussi sur le site www.jh-dhonneur.fr les informations nécessaires à votre réservation pour l'un de ces spectacles. Nous espérons vivement votre présence.

            Nous comptons également sur vous pour informer les membres de votre famille et vos amis qui habitent à proximité des lieux de représentation.

            La pièce qui raconte la fin de l'Algérie Française vécue par un groupe d'étudiants oranais, a pour objectif de "Ne pas oublier", de "Défendre la vérité" et de "Transmettre". Il est donc bien entendu que tous sont les bienvenus : amis Pieds-Noirs et Harkis, métropolitains, enfants et petits-enfants.

Présentation résumée :

            A la fin de l’année 1961, Jean-Pierre, président de l’association des étudiants d’Oran, et les membres de son bureau vivent les derniers mois de l’Algérie Française, qui se meurt. Au milieu d’évènements où s’entremêlent attentats du F.L.N, réactions de la population et de l’O.A.S., couvre feu et perquisitions, enquêtes des Renseignements Généraux, ils vivent dans l’angoisse.

            Ils échappent miraculeusement à l’horrible journée du 5 juillet 1962 avant de se retrouver à Marseille où ils font le serment de rester fidèles aux valeurs de leurs aïeux. En prologue, un professeur d’histoire fait un exposé destiné aux étudiants – mais aussi aux spectateurs – sur l’histoire du Nord de l’Afrique depuis la création de Carthage jusqu’à l’arrivée des Français en 1830.

Au plaisir de vous accueillir bientôt et avec nos meilleures salutations.

Les comédiens.

Pour toute information, contacter directement l'auteur M. Claude Nal au 04 91 82 01 37


Le 30 mai 2013

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Après les premiers grands succès à l'Atelier des Arts de Marseille et au Château de Fargues à Avignon - Le Pontet, souligné par le journal "La Provence", "Le Serment de l'Orane" revient à Marseille au célèbre THEÂTRE MAZENOD

Théatre Mazenod du 15 juin 2013

Nous avons le plaisir de vous annoncer l'ouverture des réservations pour la représentation du 15 juin au Théâtre Mazenod. Vous pouvez à partir d'aujourd'hui retenir vos places en tenant compte des informations précisées ci-dessous. Merci et à bientôt.

Claude Nal
www.jh-dhonneur.fr


Le 23 avril 2013

Une soirée au Château au Château de Fargues, à Avignon-Le Pontet

Jouer « Le Serment de l’Orane » dans le cadre médiéval du Château de Fargues ne pouvait être qu’un rêve. Or, ce rêve s’est concrétisé le 12 avril 2012 entre 20 heures et vingt deux heures, au début d’une nuit printanière.

Monsieur Alain Cortade maire du Pontet, avait demandé à Monsieur Denis Bergé, responsable du Service Culturel du Château, d’accueillir le Cercle Algérianiste du Grand Avignon et des Pays de Vaucluse pour une représentation dans la magnifique salle Tinel. Ce théâtre parfaitement équipé, de la loge confortable jusqu’aux moyens techniques modernes de la régie, dispose d’une scène qui offre aux acteurs des conditions d’expression idéales.

La troupe dirigée par Gilles Galiano, admirablement reçue par les membres du Cercle Algérianiste et par l’équipe du Château, a pu répéter et affiner son jeu pour donner, le moment venu, une représentation « haut de gamme ».

Les spectateurs, confortablement installés dans des fauteuils moelleux, ont pu apprécier le jeu des acteurs dans ses moindres nuances, grâce à une excellente acoustique. Des travées pleines à craquer, sont monté de nombreux applaudissements qui ponctuaient de larges plages de silence, d’attention et d’émotion.

Le final et la présentation des artistes par le metteur en scène, ont laissé éclater de véritables ovations. La communion entre les acteurs, pour la plupart issus de familles françaises d’Algérie, et le public, où se côtoyaient plusieurs générations de Pieds-Noirs, et de sympathisants de notre communauté, était tellement forte que les deux heures de spectacles ont paru très courtes à beaucoup de personnes.

Cette belle réussite que nous devons, pour une grande part à Madame Suzanne Clément-Averso, et à  Messieurs Jean-Pierre Risgalla et Jean-Pierre Cerruti, dirigeants du Cercle, bien secondés par Monique Cassar et Gilbert Emerit pour l’intendance et par Germain pour la technique, permet d’envisager l’avenir du Serment de l’Orane avec sérénité et une certaine ambition. De nombreux commentaires positifs et un article élogieux de La Provence en sont la preuve.

Tous nos amis Français d’Algérie, du Maroc et de Tunisie peuvent maintenant s’appuyer sur cette troupe pour « Se souvenir – Défendre la vérité – Transmettre ». Nous pouvons ouvrir notre valise remplie de milliers de souvenirs et en montrer le contenu à tous ceux qui veulent savoir ce qu’étaient nos belles régions du Nord de l’Afrique, et qui veulent comprendre les bienfaits de la présence française dans nos anciens départements africains et dans nos colonies passées. Bienfaits dont bénéficient aujourd’hui les populations de ces pays devenus indépendants.

Pour ma part, je suis un auteur comblé. Félicitations aux comédiens et merci à tous mes vrais amis dont la présence et les encouragements m’ont permis de remettre à leur juste place les critiques stériles et nauséabondes de certains faux amis, Pieds-Noirs marseillais, qui se complaisent dans la division. Les donneurs de leçons ne peuvent que me stimuler dans la quête d’un futur apaisé pour la communauté Pieds-Noirs unie… Ma communauté !

Bien entendu toutes les associations et amicales  Pieds-Noirs peuvent apporter leur concours à la diffusion de la pièce et organiser des représentations. Il n’y a aucune exclusive et plusieurs projets sont en cours de concrétisation à Marseille, Aix en Provence, Fonsegrives, Cassis (voir le site www.jh-dhonneur.fr pour les détails).

La prochaine représentation aura lieu à Marseille, au Théâtre Mazenod, le 15 juin 2013 à 20 heures.

Claude Nal

04 91 82 01 37  Claude.nal@numericable.fr

Le cercle d'Avignon au Pontet-Compte rendu

 


Le 09 avril 2013

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

            Nous vous rappelons que vendredi prochain, 12 avril 2013 à 20 heures, nous donnerons la deuxième représentation de la pièce "Le Serment de l'Orane" au Château de Fargues, à Avignon-Le Pontet.

              Cette pièce nous fait revivre la fin de l'Algérie Française entre décembre 1961 et juillet 1962 comme l'ont vécu des jeunes gens qui avaient notre âge à ce moment-là. Ces jeunes gens étaient nos parents ou nos amis Pieds-Noirs.

            L'auteur a écrit cette pièce guidé par trois principes : "ne pas oublier" - "défendre la vérité" - "transmettre". Le Cercle Algérianiste du Grand Avignon et des Pays de Vaucluse a choisi de mettre cette représentation à son programme de l'année 2013, parce que ces préoccupations sont aussi les siennes.

            La Mairie du Pontet et la Direction de l'Espace Culturel ont décidé d'apporter leur soutien à cette manifestation dans le cadre du Château de Fargues.

            Si vous n'avez pas réservé vos places, il est encore temps de le faire. Si vous l'avez fait, vous pouvez inviter vos proches et vos amis à partager cette soirée avec vous et avec nous.

            Les réservations peuvent se faire par téléphone aux numéros suivants : 04 90 86 85 80 ou 04 90 88 45 37, ainsi que par courriel : cerclealgerianiste-gdavi@orange.fr

            Règlements par chèque à l'ordre du Cercle Algérianiste d'Avignon : 10€ par personne. Envoyer à Madame Monique CASSAR - 13, rue de la Nesque - 84000 Avignon.

            Nous vous remercions de votre prochaine participation.

Les acteurs du "Serment de l'Orane"


Le 20 janvier 2013

L’association « COUP DE THEATRE »

envisage une représentation de la pièce

« Le Serment de l’Orane » de Claude NAL

le samedi 15 juin 2013 (à 20 heures environ)

au Théâtre MAZENOD

88, rue d’Aubagne

13001 MARSEILLE

Métro Notre Dame du Mont - Parking Cours Julien

 1 2

 Le théâtre Mazenod est l'un des plus vieux théâtres de Marseille. Créé en 1934, il a vu passer sur sa scène les plus grands acteurs et comédiens français (Fernandel, Charpin, Raimu).

Avant de confirmer la location du théâtre,

nous ouvrons du 15 janvier au 15 février 2013 une liste de pré-réservation pour 240 places.

Pour vous inscrire sur cette liste, envoyez un message à claude.nal@numericable.fr en indiquant le nombre de personnes susceptibles d'être intéressées et l’adresse à laquelle la confirmation devra être envoyée (nom, prénom, e-mail ou téléphone ou adresse postale).

Pré-inscription également possible par téléphone au 04 91 82 01 37

Impérativement avant le 15 février 2013.

Pour des informations complémentaires sur la pièce voir le site www.jh-dhonneur.fr 


Le 19 décembre 2012

Le serment

Madame, Mademoiselle, Monsieur.

2012 !  L'année du cinquantième anniversaire de l'exode des Français d'Algérie, marquée par de nombreuses commémorations organisées par nos associations, ou avec la participation de quelques municipalités sympathisantes, se termine. Je souhaitais vivement que la pièce que j'ai écrite, "Le Serment de l'Orane" soit jouée avant la fin de cette année et elle l'a été puisque la "Première" s'est déroulée dimanche dernier, le 16 décembre 2012 à "L'Atelier des Arts" dépendant de la Mairie du 5ème secteur de Marseille.

Cette représentation, aboutissement d'une année d'efforts continus, a été possible grâce au dévouement opiniâtre de mon épouse Françoise et du metteur en scène Gilles GALIANO, qui m'ont accompagné et qui m'ont aidé à surmonter des difficultés nombreuses et variées.

Progressivement, du dédale des castings et des rencontres inopinées, ont émergé quelques comédiens qui ont décidé de nous accompagner. Pour la plupart, ils sont des jeunes gens, issus de nos familles, qui ont décidé d'apprendre et de comprendre comment la terre d'Algérie, la terre de leurs ancêtres, avait pu imprégner leur vie d'un ensemble de traditions, de principes, de valeurs dont ils mesuraient mal la profondeur. Ils sont arrivés jusqu'à moi, comme sortis d'un tamis magique qui n'aurait laissé passer que des âmes nobles, au sens où l'entendent les "Pieds-Noirs". Mon ami Gilles GALIANO, lui même né à Oran dans les derniers jours de l'Algérie Française, m'a appris que toutes ces merveilleuses rencontres n'étaient rien d'autre que des "rendez-vous de la vie". Souvent à l'origine de ces rendez-vous, il y avait l'aide amicale de "l'Echo de l'Oranie", du journal "Les Nouvelles" des Anciens du Lycée Lamoricière d'Oran, du journal du "Cercle Algérianiste" et de nombreux  sites Internet créés et alimentés avec abnégation et dévouement par des amis de notre communauté (Le coin du Popodoran, Oran des années 50, Denisdar, le site de Jean-Claude Pillon ... entre autres ....)

A partir de ce moment-là, les filles : Eve, Françoise, Sandrine, Stéphanie, comme les garçons : Amine, Charles-Henri, Eugène, Jean-Christophe, Jérôme, Patrice et Vincent nous ont apporté l'enthousiasme, la curiosité, et la volonté de faire aboutir un projet, qui devenait le leur et celui de leur famille, même si quelques uns d'entre-eux n'étaient pas directement concernés par une histoire qui semblait appartenir à d'autres, mais qui est en réalité une partie de l'histoire de la France et une partie de l'histoire de l'Algérie. Ils ont beaucoup travaillé avec, en point de mire, cette date du 16 décembre 2012, figée depuis longtemps avec Marie-Christine ALEMAN, Directrice de  "L'Atelier de Arts", elle-même algéroise d'origine. Et cet immense travail, ponctué par les problèmes de la vie, a été accompagné de merveilleux moments de détente autour des mets de "chez nous" préparés par Françoise NAL, qui se faisait un plaisir de raconter et d'expliquer inlassablement notre histoire sous tous ses aspects à des comédiens qui devenaient tout doucement ses élèves, voire ses enfants adoptifs.

J'ai regardé travailler cette "équipe" avec admiration, car je connaissais la difficulté du texte que je lui avais confié, et avec affection, parce que chacun d'eux s'est donné sans compter pour défendre une cause empreinte d'amour et d'amitié qui était devenue la sienne.

Tout ceci a abouti à cette magnifique première représentation qui m'a comblé pour de nombreuses raisons. Rien n'est parfait, mais l'œuvre était finie et présentable au public pour la première fois. Les décors étaient en place, les bruitages bien enregistrés. L'auteur et le metteur en scène pouvaient enfin se contenter d'admirer. A ce moment-là, sur le coup de dix-huit heures, nous nous trouvions entre une fin et un début. La fin de la préparation, le début d'une belle aventure. Délicieux moment !

Le salle, hélas trop exiguë, était comble, les comédiens piaffaient d'impatience. L'histoire, l'angoisse, l'émotion, les larmes et les sourires sont bientôt passés de la scène à la salle comme par enchantement. Quel bonheur de sentir cette communion ! Cette salle debout, où mon rêve de voir des Pieds-Noirs unis était enfin réalisé, même si ce n'est que partiellement, me comblait de joie. Peu importe les associations auxquelles ils appartenaient, le message répété à longueur d'années par Monseigneur Jean-Pierre Ellul se concrétisait en même temps que le serment était prononcé par nos frères, nos enfants ou petits-enfants. Le triple message de la pièce prenait forme tout naturellement :

 "Ne pas oublier" - "Faire connaître la vérité à tous et la faire accepter" - "Transmettre les belles valeurs que nous avons reçues".

Merci à tous. Merci à Monsieur Guy TEISSIER, Député-Maire du Secteur et à son Adjoint Jacques VISCONTI qui le représentait. Merci à vous spectateurs et amis. Merci infiniment à vous "mes comédiens" qui avez concrétisé mon rêve. Merci à toi Gilles, mon complice. Merci à mon épouse Françoise. Merci à tous ceux qui y ont cru et qui m'ont aidé ou encouragé.

Maintenant, nous pénétrons  la période du développement. Nous allons jouer ou faire jouer cette pièce partout où l'on voudra bien nous accueillir. Nos détracteurs, ceux qui ne nous aiment pas, ceux qui nous dénigrent depuis cinquante ans, ce qui mentent en parlant de notre histoire, n'y pourront rien. Ils représentent la faiblesse des sentiments et du comportement. Ils se sont placés du mauvais côté de la morale, de l'honnêteté et de l'honneur. Ils ne m'intéressent pas.

Je demande à toutes les Mairies de nous faciliter l'accès à leurs théâtres. J'espère que nos associations et tous les Français d'Algérie apporteront leur contribution à ce projet. Amis Pieds-Noirs ne dites pas que vos enfants ne s'intéressent pas à notre histoire. Amenez-les assister au "Serment de l'Orane" où ils verront de merveilleux jeunes gens porter haut et fièrement nos belles couleurs.

Je me permets de reproduire, ci-dessous, l'appréciation, publiée sur FaceBook, de mon ami André TRIVES auteur du livre "Le Berger de Mostaganem".

Nous avons apprécié cette pièce écrite pour nous avec des mots incrustés dans notre mémoire. Félicitations à Claude Nal d'avoir su écrire avec tact et humanité le triste parcours des années 61/62. Le serment de l'Orane prononcé par les jeunes acteurs à la fin de la pièce nous a envahi d'émotion et a merveilleusement clôturé ce spectacle de 2 h que l'on n'a pas vues passer.

Je vous salue bien amicalement.

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Claude Nal
www.jh-dhonneur.fr


 


Affiche de fin de casting pour les rôles masculins

Voir l'affiche_en pdf

Chers amis

Je vous ai annoncé en début d'année le lancement de ma pièce de théâtre "Le Serment de l'Orane".À ce jour, Gilles GALIANO, metteur en scène, et Jean-Paul BALLESTER, conseiller artistique et scénique, ont réalisé la préparation indispensable aux premières représentations qui sont programmées pour la fin 2012.

Plusieurs acteurs ont été sélectionnés mais quelques rôles restent à pourvoir. Les rôles restant à pourvoir conviendraient bien à des jeunes gens issus de familles Pieds-Noirs.

CASTING pour la pièce de théâtre « Le Serment de l’Orane »

Auteur M. Claude NAL Metteur en scène M. Gilles GALIANO

            Pour compléter notre troupe à Marseille nous recherchons des comédiens amateurs ayant si possible une expérience de la scène, pour la mise en œuvre d’une pièce relatant les derniers mois de “ l’Algérie Française “ replacés dans un contexte historique vécus par un groupe d’étudiants.

            La pièce sera jouée dans plusieurs villes du sud de la France dans le cadre des manifestations  de commémoration du cinquantenaire de l’exode des Pieds-Noirs.

Hommes et Femmes de 18 à 30 ans

Merci d’envoyer cv + photos par courriel à Metteur en scène  gigal13@gmail.com ou Auteur claude.nal@numericable.fr

Le serment de l'Orane


Article posté le 26 Novembre 2011

Madame, Monsieur,

          Nous y pensons tous ! Cinquante ans après, nous n'oublions pas cette triste année 1962, et de nombreuses initiatives sont prises pour commémorer cet anniversaire douloureux. 

          Pour ma part j'ai voulu participer à ce rassemblement des cœurs et de la pensée en ravivant la flamme du souvenir par un écrit. J'ai créé une dramatique ayant pour thème l'Algérie et son histoire.

          Il s'agit d'une pièce de théâtre en trois actes "Le Serment de l'Orane" qui met en scène de jeunes étudiants Pieds-Noirs témoins de la fin de l'Algérie Française. Ils revivent l'évolution du nord de l'Afrique depuis ses plus lointaines origines jusqu'à la journée tragique du 5 juillet 1962 à Oran et l'exode forcé qui suivit l'abandon des départements français d'Algérie. 

          Je souhaite vivement que cette pièce soit jouée en 2012 et qu'elle contribue à notre communion et à la sauvegarde de la mémoire qui nous lie indéfectiblement à l'Algérie Française. 

          Pour cela, je suis à l'écoute de toute proposition concernant la mise en œuvre, la production ou la mise en scène de cette pièce. A cet effet vous trouverez, en document joint, une présentation que vous pouvez diffuser à toute personne de votre entourage susceptible de s'intéresser à cette création pour en permettre la représentation sur scène. Le livret peut être remis aux professionnels, ou amateurs passionnés, qui en formuleront la demande en me contactant. 

          Je vous remercie de votre aide et j'espère vous rencontrer à l'occasion d'une future représentation, ou très bientôt si vous êtes vous-même directement intéressé.

Bien cordialement.

Claude Nal 04 91 82 01 37
www.jh-dhonneur.fr 

LE SERMENT DE L'ORANE

 

Présentation générale 

La pièce est un raccourci en trois actes de l’existence, durant 132 ans, de l’Algérie Française vue et vécue par quelques étudiants oranais. 

Les périodes allant de l’antiquité à 1830, puis la période 1830-1960 sont évoquées en quelques dialogues. 

L’année 1961 est résumée sur l’une de ses journées qui donne le ton sur les événements, entre la première tuerie du F.L.N. (Front de Libération Nationale) le 1er novembre 1954, et fin 1961, année de résistance symbolisée par l’O.A.S. (Organisation Armée Secrète). 

La fin de la présence française et le début de l’indépendance sont matérialisés par la journée des massacres du 5 juillet 1962 à Oran.

 L’exode des Français d’Algérie et les premiers pas des étudiants rapatriés en métropole sont la base du troisième acte qui voit une première réunion se tenir à Marseille où a lieu la reprise des activités étudiantes. 

La pièce prend fin sur « le serment de l’Orane ». Son titre découle directement du nom de la ville d’Oran (Wahran, là où viennent boire les lions). 

Les lieux : 

Les deux premiers actes se déroulent dans la salle dont dispose l’Association Générale des Etudiants d’Oran (A.G.E.O.) dans une annexe de la mairie d’Oran.

La salle est meublée sobrement :

-                      Une armoire bibliothèque, un bureau avec trois chaises,

-                      des équipements de bureau et un téléphone

-                      Quelques chaises contre un mur, une table basse couverte de revues.

-                      Au mur une carte de France avec l’Algérie, une carte du bassin méditerranéen et un blason de la ville d’Oran; 

Le troisième acte se déroule à Marseille, dans un local mis à disposition des membres de l’A.G.E.O. rapatriés par des amis étudiants marseillais. 

ACTE 1 

De l’extérieur, parviennent les échos des évènements habituels de la guerre d’Algérie : attentats du F.L.N., ripostes de l’O.A.S. et de la population, bouclages et perquisitions des Gardes Mobiles et arrestations de résistants, fusillades et plastiquages, manifestations et contre-manifestations … 

A l’intérieur du local de l’Association Générale des Étudiants d’Oran, entretiens entre plusieurs personnes d’opinions différentes, rappels sur l’histoire du nord de l’Afrique depuis l’antiquité, évocation du bilan de la présence française en Algérie depuis 1830, commentaires sur les évènements, visite de policiers inquisiteurs. 

ACTE 2 

Le 5 juillet 1962 :

Les massacres à Oran – 1500 morts et des milliers de disparus.

Le silence de l’armée.

La fuite désespérée.

Le tout vécu de l’intérieur du local de l’A.G.E.O. 

ACTE 3 

Courant juillet-août 1962: les étudiants qui sont intervenus dans les actes précédents se retrouvent à Marseille dans un local mis à disposition par un étudiant métropolitain qui vient les aider. Sont alors évoqués : l’exode, l’accueil lamentable de la ville, le projet de réorganisation de l’association, les modalités de reprise des études, les formalités administratives et la constitution des dossiers, l’entraide. 

La pièce se termine sur le serment de l’Orane : « se battre, entreprendre, bâtir, être des exemples,  réussir dans l’honneur », suivi du chant des Africains. 

Les jeunes gens en cercle, se tenant par la main font la première partie du serment entre eux, puis se tournent vers la salle en ouvrant le cercle mais toujours main dans la main et scandent les derniers mots du serment, puis enchaînent sur la chanson devenue l’hymne des Français d’Algérie dans le but de la faire reprendre en chœur par le public.

Les personnages 

Jean-Pierre  Garcia : Président de l’association

Nicolas Dorval : Un étudiant oranais – Trésorier de l’association – Victime du Plan Simoun.

Monsieur (ou madame) Bensoussan : Professeur d’histoire et de géographie du lycée.

Bouziane : Un musulman partisan d’une forme d’indépendance associée non violente.

Pasquini : Un membre des R.G. en mission et son adjoint Mermesse

Alain Deloret : Vice-président de l’association.

Le sergent René Pascal : Un sous-officier, en garnison à Oran.

Brigitte Ruiz: Une jeune fille, étudiante, Secrétaire de l’association.

Michel Desrues : Etudiant oranais en vacances qui fait ses études en fac à Toulouse.

Marc : Etudiant marseillais.

Alain : Etudiant rapatrié.

Charles (alias Raoul) : Etudiant rapatrié.

 


INSULTES SUR FACEBOOK

            Comment pouvons-nous être si différents les uns des autres ! D'un côté je bénéficie de l'amitié beaucoup de gens et de l'autre je reçoie les insultes de Madame Andrée Gl.

            Je suis allé sur sa fiche Facebook et je suis heureux de ne pas être de ses amis ! Mais elle m'oblige à répondre à son insertion calomnieuse qui peut avoir été lue par quelques centaines de P.N. dans son groupe Diaspora Pieds-Noirs.

Voila donc ma réponse:

L'INSULTE

Attention aux exploiteurs de tous poils qui n'ont aucun scrupule à se servir de nous, le peuple PN et notre tragédie, pour essayer de décrocher pognon et gloire ...
Aprés le petit romancier à l'eau de rose qui est allé jusqu'à s'inventer un clone (Yvette, admiratrice enthousiaste, en pamoison devant les livres de son romancier chéri qui lui a redonné le goût de vivre),

voici maintenant un auteur qui va exploiter la tragédie oranaise du 5 juillet pour en faire une pièce de théatre (pièce grandiloquante se terminant par le Chant des Africains chanté en choeur par les artistes et par le public !).

Par décence, et par respect envers nos morts, je me fais un devoir de boycotter tout ce qui a trait à cette pièce et à son auteur Claude Nal.

MA REPONSE

Madame Andrée Gl …

            Je ne connais pas votre identité complète. Je vous appellerai donc Madame Gl (comme vous le faites vous même sur votre fiche Facebook).

            Un ami m’a transmis le message ci-dessus (que vous avez affiché sur votre groupe Facebook "Diaspora Pieds-noirs" et sur votre fiche), par lequel vous vous permettez de m’insulter en me traitant d’exploiteur sans scrupule ! Savez-vous que ceci peut être puni par la loi ? Vous ne m’avez pas écrit directement (ce que vous auriez pu faire puisque mon adresse figure sur tous mes messages - vous qui prétendez ne pas aimer ceux qui attaquent par derrière !). Vous avez distillé votre venin par le biais de ce que l’on appelle un « réseau social » - appellation bizarre quand on l’utilise pour dénigrer et insulter. J’ai hésité à relever vos propos et à y répondre parce que vous ne méritez que l’indifférence, mais comme l’information circule, je pense que mes amis n’auraient pas compris que je ne réagisse pas et ceux qui ne me connaissent pas auraient pu penser que vous aviez raison (c'est d'ailleurs le cas de deux de vos amies qui ont dit "aimer" ce que vous avez écrit). Voici donc, Madame Gl, quelques remarques que m’inspire votre texte :

            Tout d’abord, vous êtes exceptionnelle ! Ne vous réjouissez pas ! Exceptionnelle, non par vos qualités, dont j’ignore si vous en avez, mais par le fait que sur plusieurs milliers d’envois vous êtes la seule à avoir pris une position négative et insultante. Vous êtes donc l’exception qui confirme la règle. Cela ne mérite évidemment pas des félicitations. Pourquoi avez-vous cette attitude alors que tous les autres ont des réactions positives, voire pas de réaction. Peut-être êtes-vous ce que l’on appelle une « Pieds-Noirs » rouge ? Ce qui expliquerait que vous utilisiez le mot « peuple » comme si nous n’étions pas, nous, ceux que vous n’aimez pas, issus de ce peuple. Nous serions « les exploiteurs », ceux qui aujourd’hui n’ont aucun scrupule à décrocher « pognon » et « gloire », comme nous n’avions, avant, aucun scrupule à exploiter le peuple arabe en Algérie, « les colons richissimes » que nous étions tous – sauf vous bien sûr !

            Qu’avez-vous fait en Algérie ? Que faites-vous aujourd’hui en France, en dehors de cracher sur ceux qui ont le courage d’écrire et de défendre leur communauté et son passé ? Peut-être avez-vous fait, et faites-vous encore, des choses éminemment intéressantes, voire courageuses ? Je ne vous connais pas (même si le vocabulaire de votre fiche en dit long sur vous !), et c’est l’une des choses qui me distinguent de vous, je ne critique pas les gens que je ne connais pas. Je leur pose des questions courtoisement et j’exprime, le cas échéant, mon désaccord avec respect. Le problème avec vous, c’est que vous ne me connaissez pas, que vous n’avez apparemment pas lu ce que j’ai écrit et que vous n’avez pas vu la pièce que vous critiquez puisqu’elle n’a pas encore été jouée. Vous pouvez parfaitement ne pas être d’accord avec mes écrits, mais encore faudrait-il que vous les ayez lus, et encore faudrait-il que vous manifestiez votre désaccord respectueusement. Je me demande d’ailleurs comment vous pouvez utiliser des mots comme « décence » et « respect » dont vous ignorez le sens.

            Je vais essayer, Madame, de vous donner quelques repères :

            En Algérie, à Oran plus précisément, j’ai opté pour la défense de l’Algérie Française, à laquelle j’ai apporté une très modeste contribution dans le cadre du monde étudiant. J’ai été écarté, comme beaucoup de mes amis, de ma ville et expédié manu-militari, en application du plan Simoun (si vous en ignorez l’existence sachez que c’est expliqué dans de nombreux livres de Pieds-Noirs).

            J’ai ensuite eu l’idée, saugrenue sans doute, de servir mon pays, les armes à la main, pour « porter haut et fier » son drapeau, ses valeurs et son honneur.

            En France, qui n’était plus la métropole, j’ai refait ma vie du mieux possible sans me considérer comme une exception.

            J’ai essayé, chaque fois que je l’ai pu, d’apporter ma contribution à l’économie de mon pays et de la ville qui m’a accueilli en y prenant des responsabilités.

            Il m’a semblé également naturel, et heureusement nous étions et nous sommes encore nombreux à le faire, de participer à la défense de ma communauté – je veux parler des Pieds-Noirs, pas rouges mais bleu-blanc-rouge.

            CLAUDE MANIF

Sur ce dernier point, il est fort probable que nous ayons manifesté ensemble. N’étiez-vous pas avec-nous :

  • · Au congrès du Cercle Algérianiste 2010 à Béziers, à la suite duquel j’ai fait une longue réponse (un peu comme celle-ci) à un article calomnieux du Midi Libre (que vous trouverez encore sur le site Popodoran). Et au congrès de Perpignan en janvier 2012 à huer le nom de de Gaulle ?
  • · Aux manifestations d’Istres en 2011 et d’Aix-en-Provence en 2012 pour protester contre la FNACA et les projets de glorification de la date du 19 mars 1962 ?
  • · Aux manifestations de Nîmes et de Marseille 2012 pour combattre les congrès à la gloire du FLN organisés par ses amis de gauche, toujours présents ?
  • · Aux journées commémoratives de Sète, de Nîmes et de Marseille ?
  • · Et je suis loin d’être exhaustif …

            Il y en aura d’autres en 2012, à Marseille, à Nîmes, à Port-Barcarès ... Je suis persuadé que nous nous y retrouverons puisque vous êtes défenseur du peuple Pieds-Noirs.

            Dans pratiquement toutes ces manifestations, savez-vous qu’il y a des écrivains Pieds-Noirs (il en existe des centaines) ? Vous savez, ces profiteurs qui s’enrichissent sur votre dos ? Eh bien ! Il y a des gens du peuple qui achètent leurs livres, qui parlent avec eux pendant des heures du passé et qui découvrent une multitude de choses qu’ils ignoraient sur leur propre pays, parce que ces écrivains ont passé un temps considérable à faire des recherches (pour certains des années) afin de laisser une trace positive pour leurs compatriotes et leurs descendants. En même temps que cette trace, ils apportent des éléments de vérité aux journalistes et aux politiques ignares qui avec votre aide nous vilipendent et nous insultent. Je vous signale au passage qu'il y en a dans votre groupe ! J'espère qu'ils vont le quitter !

            Bien sûr, nous nous enrichissons ! Vous n’ignorez pas, Madame, vous qui savez tout, que les droits d’auteur sur un livre sont de l’ordre de 5% à 7% (avant déduction des impôts et charges) et qu’ils ne sont pratiquement jamais payés ! Vous n’ignorez pas, bien sûr, que l’auteur Pieds-Noirs qui va dédicacer son livre à l’occasion d’une manifestation, paye ses frais de déplacements et souvent la table que les organisateurs lui louent !

            Je vous fais une proposition : j’ai écrit un livre « Un jeune homme d’honneur » (eh oui ! il y a des titres qui s’imposent à nous) paru en mai 2010 chez Jacques-Marie Laffont. Je n’ai pas reçu un seul centime de mes droits d’auteur deux ans après ! Eh, bien ! Si vous parvenez à me faire payer ces droits, je vous cède une commission pour vos bonnes œuvres auprès des gens du peuple dont vous vous occupez certainement, Madame l'Administratrice !

            Ah, oui ! Il reste la « gloire », qui accompagne le « pognon » - vous avez quand même un sacré vocabulaire – après laquelle nous courrons tous avec nos écrits. Nous, nous appelons ça : l’estime et l’amitié ! Les gens qui nous lisent, à quelques exceptions près, dont vous êtes, nous témoignent estime et amitié (allez voir sur le site de mon livre les témoignages de lecteurs !).

            J’espère d’ailleurs que certains de mes amis, lecteurs ou auteurs, qui verront passer votre message haineux vous feront savoir ce qu’ils pensent de vous et de vos propos. J'espère qu'ils seront nombreux à quitter votre groupe en n'admettant pas vos insultes.

            Je vais essayer de vous envoyer ce message directement par Facebook mais par sécurité, et pour information générale, je vais le transmettre à quelques amis pour qu’ils le diffusent. J’espère qu’il vous parviendra directement ou indirectement.

            Maintenant, puis-je rêver ? Peut-être le transmettrez-vous à ceux à qui vous avez transmis votre message initial (un peu comme un droit de réponse !).

            Puis-je être fou ? Peut-être être-vous intelligente et présenterez-vous des excuses à tous ceux que vous avez tenté de salir ? Dans tous les cas envoyez-moi votre adresse de courriel pour que je vous retire de mes correspondants où vous figurez probablement, incontestablement par erreur.

            Habituellement, j’utilise une formule de politesse à la fin de mes écrits, mais aujourd’hui je confesse qu’aucune ne me vient à l’esprit. Claude Nal.

Retour Claude Nal

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Extrême sud Oranais - Redoute Fort Militaire

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figuid 08 TOUFFANA LA FOLLE

figuid 09 Un train de travaux s'apprête à conduire un contingent d'ouvriers espagnols de Béni-Ounif-de-Figuig à Colomb-Béchard

Ligne du Chemin de Fer Train 1906

Dans le Sud Oranais,vue d'une ligne près de Béni-Ounif-de-Figuig Les chemins de fer de la France d'Outre-mer, de Pascal Bejui, La Régordane éditions

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            Les gravures rupestres de la région de Figuig  sont des gravures préhistoriques d'âge néolithique apparentées à celles du Sud-oranais. Au long de l'Atlas saharien elles précèdent celles, à l'est, des régions d'Ain Sefra, d'El-Bayadh, d'Aflou puis de Tiaret. Des gravures comparables ont été décrites, plus à l'est encore, autour de Djelfa et dans le Constantinois.

Carte des gravures préhistoriques du Sud-oranais Par Michel-georges bernard — Travail personnel, CC BY-SA 3

Retour villes et villages d'Oranie.

 

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11 avril 2017

COMMUNIQUÉS DE PRESSE DU CERCLE ALGÉRIANISTE NATIONAL Suite a la Plainte contre Emmanuel MACRON

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Plainte du Cercle algérianiste contre Emmanuel MACRON Une nouvelle étape est franchie

            Le 20 avril 2017, Maître Gilles-William GOLDNADEL et Thierry ROLANDO, président national du Cercle algérianiste, entourés de plus de 200 participants, parmi lesquels Jean-Marc PUJOL, maire de Perpignan, Suzy SIMON-NICAISE, vice-présidente nationale du Cercle algérianiste, ainsi que de nombreuses familles de victimes d’enlèvements en Algérie, des représentants d’associations de rapatriés et d’anciens combattants, de nombreux élus, ont manifesté à Perpignan pour réaffirmer leur opposition aux propos d’Emmanuel MACRON à Alger, assimilant la présence française en Algérie à un « crime contre l’Humanité », et demander réparation.

            Thierry ROLANDO a rappelé devant la presse, que ces propos inqualifiables avaient blessé et heurté des centaines de milliers de nos compatriotes, qui n’avaient pas à rougir de l’œuvre de la France en Algérie, en soulignant en particulier que 25.000 Pieds-Noirs avaient fait le sacrifice de leur vie face à l’occupant nazi, pour libérer le territoire.

            Maître Gilles-William GOLDNADEL a insisté quant à lui, sur l’hérésie juridique qui consiste à comparer l’œuvre de la France en Algérie au drame de la Shoah, en soulignant que ces propos venant d’un candidat à la présidence de la République, qui ont profondément divisé la communauté nationale, visaient aussi, en terre étrangère, à condamner la France de manière outrancière et inacceptable.

            Par ce dépôt au Tribunal de Grande Instance de Perpignan, du montant de la consignation exigée par la justice pour que la procédure suive son cours, le Cercle algérianiste qui porte la parole de centaines de milliers de compatriotes, entend affirmer sa détermination à défendre l’honneur des Français d’Algérie et sa volonté de poursuivre jusqu’au bout son action pour que justice soit rendue.

Rassemblement cercle algérianiste

Grand rassemblement devant le Palais de Justice de Perpignan le 20 avril 2017

Soutenez le Cercle Algérianiste


RASSEMBLEMENT Tribunal de Grande Instance de PERPIGNAN

Plainte contre Emmanuel MACRON

JEUDI 20 AVRIL 2017 à partie de 10h30

Place ARAGO à PERPIGNAN

devant le Palais de Justice

            Dans le cadre de la procédure en justice intentée par le Cercle algérianiste contre Emmanuel MACRON, Maître Gilles-William GOLDNADEL et Thierry ROLANDO, président national du Cercle algérianiste, se rendront le 20 avril prochain, au Tribunal de Grande Instance de PERPIGNAN, afin d’y déposer le montant de la consignation réclamée par la justice, pour que l’affaire suive son cours.

             Auparavant, ils tiendront une Conférence de presse pour réaffirmer leur rejet des propos assimilant la présence française en Algérie, à un « crime contre l’Humanité », ainsi que leur volonté d’obtenir la condamnation de l’auteur de ces propos injurieux.

             Pour appuyer la démarche de Maître Gilles-William GOLDNADEL et de Thierry ROLANDO, le Cercle algérianiste appelle les Français d’Algérie, Pieds-Noirs et Harkis, les Anciens combattants et tous ceux qui considèrent que l’honneur de la Patrie a été bafoué, à être à leurs côtés, le :

JEUDI 20 AVRIL 2017 à partir de 10h30
Place ARAGO à PERPIGNAN
devant le Palais de Justice

(Rassemblement pacifique, indépendant de tout parti politique, pas de slogans autres que ceux ayant trait à l’objet de la réunion)

12h15 : Déjeuner / débat avec Maître Gilles-William Goldnadel (nombre de places limité -  Renseignements : Cercle algérianiste national : tél. 04 68 53 94 23)

15h00 : Dépôt de gerbes et minute de silence à la mémoire des Français disparus en Algérie devant le Mémorial national des Disparus / Centre de Documentation des Français d’Algérie, 1 Rue Général Derroja - 66000 - PERPIGNAN

MOBILISEZ VOS PROCHES !
NOUS COMPTONS SUR VOTRE PRÉSENCE !

           Nos remerciements vont d’ores et déjà aux nombreuses personnes qui nous ont exprimé leur soutien, et lançons un appel à tous ceux qui veulent aider le Cercle algérianiste à défendre l’honneur et la mémoire des Français d’Algérie, en adressant leurs dons à :

CERCLE ALGÉRIANISTE NATIONAL - 1 Rue Général Derroja - 66000 - PERPIGNAN

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24 avril 2017

DE L’ALGERIE FRANÇAISE... A LA FRANCE ALGERIENNE

Par José Castano

« A l’occasion de votre élection à la présidence de la République algérienne, je vous adresse mes félicitations. Cette indépendance algérienne, nous l’avons voulue et aidée »  (Message de Charles de Gaulle à Ben Bella, le 4 septembre 1963)

            Le dimanche 1er juillet 1962, l’Algérie exsangue, privée de la majorité de ses Européens, vota sur la question de savoir si elle devait devenir un état indépendant. En répondant « Oui » à cette question, chaque électeur annulait pour sa part l’existence de l’Algérie française et ce fut la somme de ces « Oui » qui réduisit à néant cette Algérie-là dont l’existence avait commencé le 5 juillet 1830 lorsque les troupes du général de Bourmont, après avoir débarqué à Sidi-Ferruch, occupèrent la capitale des deys. Le gouvernement français, tel Ponce-Pilate se lavait les mains et tournait la page.

            Si l’enfantement de la nouvelle République algérienne entraîna l’hystérie collective, amalgame de réjouissances, de meurtres et de pillages tels le génocide dont furent victimes les Musulmans fidèles à la France et les assassinats d’Européens du 5 juillet 1962 à Oran, les Algériens ivres d’indépendance allaient, très vite, danser une tout autre danse en tournant en rond devant un buffet vide… C’est ainsi qu’après la mise à sac du pays en 1962, après la frénésie sanguinaire et destructrice des premiers mois de l’indépendance, après l’incurie des chefs du FLN désormais aux commandes de l’Etat, après les premières années de chaos forcené, il ne restait plus rien de l’équipement technique du pays. Les immeubles tombaient en ruine, l’agriculture était moribonde, les rouages précieux mis en place par la France rouillaient au soleil de midi et les ingénieurs venus de l’Est dès la proclamation de l’indépendance levaient les bras au ciel en contemplant d’un œil désespéré l’ampleur des dégâts. C’est alors que craignant la colère du peuple que l’on avait savamment gavé durant huit ans de promesses démagogiques et fallacieuses, le gouvernement algérien, incapable de fournir du travail à sa population, exigea « la libre circulation des personnes » avec la France et « leur libre résidence de Dunkerque à Marseille » en menaçant de Gaulle d’une rupture qui eût contrarié sa « grande politique » arabe. Aussitôt, sur l’injonction formelle du « Guide », satisfaction sera donnée aux nouveaux maîtres de l’Algérie et la décision d’ouvrir, pratiquement sans contrôle, nos frontières à l’immigration algérienne fut appliquée.

            Durant l’épisode sanglant de ce conflit, le leitmotiv constant des responsables du FLN était que la rébellion se justifiait par le besoin de plus de justice, de bonheur et de liberté pour la « malheureuse » population musulmane… L’indépendance n’a pas permis à cette dernière d’atteindre le bonheur escompté et encore moins de sortir de la violence. Elle a plongé l’Algérie, dévorée par la prévarication, dans un désastre économique que la manne pétro gazière (détournée au profit d’apparatchiks) n’a jamais pu endiguer… Le pouvoir n’a pas été rendu au peuple mais a été accaparé par un groupe initialement choisi par la France pour protéger ses intérêts. Pour se maintenir, ce groupe n’a pas hésité à manipuler des islamistes et à plonger le pays dans un nouveau cycle de violence. Dans un ouvrage documenté, « La colonie française en Algérie. 200 ans d’inavouable », Lounis Aggoun dénonce un système élaboré par des Algériens avec le soutien de la France, puis des Etats-Unis, au détriment de tout un peuple.

            Ainsi, minée par la corruption, l’islamisme, les rivalités au sommet du pouvoir et de la hiérarchie militaire, les séquelles de la guerre civile des années 1990 dont les causes jamais éradiquées fomentent en coulisse de nouveaux troubles, la société algérienne se décompose inexorablement…

            Alors, afin de s’exonérer de ses responsabilités et de celles du FLN -parti au pouvoir depuis l’indépendance- et couvrir par là même leur incompétence notoire, le président Bouteflika, impotent –voire, moribond- qui ne sert plus que de prête-nom à la nomenklatura du FLN, véritable marionnette entre les mains des apparatchiks, a trouvé en la France le bouc émissaire idéal : un pays qui se complaît dans l’auto-flagellation, le masochisme et la repentance.

C’est ainsi qu’en avril 2006, il déclarait sans gêne aucune que la France était « responsable d’un génocide de l’identité, de l’histoire, de la langue et des traditions algériennes »… en parfaite contradiction avec celle d’Aït Ahmed, leader historique du FLN : « Du temps de la France, l’Algérie c’était le paradis ! », déclaration faite en juin 2005 à la revue « ENSEMBLE », organe de l’Association Culturelle d’Education Populaire (ACEP).

            ... Et Slimane BENTOUCHA journaliste en Algérie, de renchérir : « La colonisation nous a laissé  un patrimoine inestimable que nous n’avons malheureusement pas su garder soit par ignorance, soit par indiscipline, soit par bêtise ».

            Un « paradis dilapidé »… Un « patrimoine inestimable »… En effet, un quart des recettes en hydrocarbures de l’Algérie, découverts et abandonnés par la France dans un Sahara qui n’était même pas algérien, permet aujourd’hui à ce pays d’importer ses produits alimentaires issus notamment de l’agriculture… alors qu’elle les exportait du temps de la « colonisation ».

            Dès 1962, afin de réduire le risque encouru par sa jeunesse turbulente devenue la « classe dangereuse » du pays, le gouvernement algérien a encouragé l’émigration de ses ressortissants, sachant pouvoir compter sur le laxisme de la France et sa politique bienveillante des visas. C'est ainsi qu'en 2015, 422 000 visas ont été accordés (pour une durée indéterminée)... Par ailleurs, de 5600 en 2015, les « étudiants » algériens sont passés à plus de 7000 en 2016 et, ceux-là -en vertu d'une loi votée par le Parlement sur proposition de la vice-présidente PS du Sénat, l’Algéro-française Bariza Khiari- ne repartiront pas.

            « Le nombre de Français ayant un lien direct avec l'Algérie avoisine les sept millions », a déclaré, le 3 février 2015, l'ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié, lors d’une visite dans la wilaya de Tlemcen. 

            C’est par cette politique de transfert des populations désœuvrées que le pouvoir algérien assure la stabilité et la paix sociale en exportant sans la moindre retenue tout ce dont il ne veut plus.

            La moitié des 40 millions d’Algériens ont aujourd’hui moins de 19 ans. Ils sont nombreux à rêver de s’installer en Europe, particulièrement en France… nombreux, aussi, à profiter de la crise migratoire pour s’infiltrer dans les filières des « réfugiés ». En témoignent les violeurs arrêtés à Cologne en décembre 2015, parmi lesquels figuraient plusieurs jeunes Algériens. Et ces nouveaux « migrants », à l'instar des assassins qui ont récemment sévi en France, Merah, Coulibaly, Couachi, Sid Ahmed Ghlam, Yassin Salhi et Karim Cheurfi, l’auteur de l’attentat du 20 avril 2017 sur des policiers à Paris, deviendront, un jour, Français. Alors, avec eux, ce sont des milliers d'autres jeunes « Français », issus de l’immigration ou pas, qui basculeront inexorablement dans la fascination pour le djihadisme et la violence meurtrière. Ce sont des bombes à retardement en puissance prêtes à exploser n’importe où, n’importe quand.

            « Les Français qui n’ont pas voulu de l’Algérie française auront un jour la France algérienne » a écrit dans son livre, « d’une Résistance à l’autre », Georges Bidault, l’ancien chef du Conseil National de la Résistance. Il reprenait là, en quelque sorte, cette déclaration du redoutable chef du FLN qu’était Larbi ben M’Hidi, déclaration lancée à la face des parachutistes français venus l’arrêter en 1957 lors de la « bataille d’Alger » : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset ? Je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque ».

            Ainsi, si l’Algérie française et ses célèbres 5 coups de klaxons (Al-gé-rie fran-çaise !) n’est plus qu’un lointain souvenir, la France maghrébine et ses coups de Kalachnikov devient, elle, réalité !

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

Toute honte bue

            Lors de son voyage en Algérie, destiné à s’attirer les bonne grâces (et les voix) des millions de binationaux algériens vivant et votant en France, Emmanuel Macron a condamné, le 13 février, les 132 ans de colonisation française en ces termes : « C’est un crime, un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie. Et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face, en présentant nos excuses à l’égard de ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes »… ajoutant, par ailleurs « qu’il veillera à ce que la proposition de loi relative à la reconnaissance du massacre des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris aboutisse ». Seulement, des massacres commis à grande échelle durant huit ans par les barbares du FLN, Macron ne dit mot ; du génocide des harkis et du pogrom anti-européen du 5 juillet 1962, à Oran, Macron fait silence… Dès lors, en signe de « gratitude », dès lundi 24 avril, la grande mosquée de Paris appelle les musulmans à voter “massivement” Macron :

http://www.boursorama.com/actualites/la-grande-mosquee-de-paris-appelle-les-musulmans-a-voter-massivement-macron-9acfc0aed42bf4b693f26598a78f6561

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… ce qui attira les foudres du général de Corps d’Armée, Christian PIQUEMAL

, président du « Cercle de Citoyens-Patriotes »

Logo-Cercle des Citoyens Patriotes

Hébergez vos videos sur K-upload 

Enregistrement de la lettre à Macron

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Un écrivain algérien s'exprime sur l'Algérie d'hier et d'aujourd'hui

            Que reste-t-il du modernisme de la colonisation ? Rien à part le pétrole, le gaz, des gouvernants mafieux, un peuple dans la misère, des villes en décrépitude, une agriculture peau de chagrin (...). Au temps de la présence française, l'Algérie était un beau pays, bien administré, plus sûr, même si certaines inégalités existaient. Beaucoup d'Algériens regrettent le départ des pieds noirs. S'ils étaient restés, nous aurions à coup sûr évité notre tragédie. Je suis un iconoclaste qui dénonce les mensonges de la guerre de libération. J'ose toucher à un mythe fondateur, mais un mythe est fait pour être discuté. L'Algérie a été construite par la France dont elle porte les valeurs du XIXème. Alger est une ville squattée. Ils sont loin d'avoir trouvé les clés. Aujourd'hui, elle tourne le dos à la Méditerranée en regardant vers l'Iran et les pays arabes. Chez nous, les politiques s'expriment comme des imams ténébreux. La France est le centre du monde par son immense culture et sa liberté. C'est le pays de l'équilibre par excellence.

            La liberté est une notion riche et profonde en Occident. Ici, en guise de liberté, c'est le foutoir, l'apostrophe, l'insulte et la bagarre de rues (...) Il faut en finir avec ces bêtes immondes, avec ces barbares des temps obscurs, ces porteurs de ténèbres, oublier les serments pleins d'orgueil et de morgue qu'ils ont réussi à nous extorquer au sortir de ces années de guerre. La lumière n'est pas avec eux et les lendemains ne chantent jamais que pour les hommes libres.

Boualem SANSAL (entretien paru dans Le Matin Algérie 15/01/2016)

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