27 février 2018

AVIS DE DÉCÈS 2018

Le 28/02/2018

André Vidal avait laissé des dernières volontés demandant que ses proches et  amis ne soient prévenus qu'après la cérémonie de ses obsèques. L'avis de décès de la famille paraîtra dans Var Matin samedi. Un de ses neveux avec lequel nous sommes entrés en contact est désolé de ne pas vouloir nous renseigner mais souhaite respecter ses volontés (cérémonie familiale simple, ni fleur, ni couronne). Le CNR fait publier demain un faire-part.

Une Messe en mémoire sera célébrée ce samedi 3 mars à 11h en l'église St François de Paule (Toulon, place Louis Blanc, en bas du Cours Lafayette) pour le repos de l'âme d'André Vidal.
Bien à vous.
Amaury


Le 27/02/2018

Nous avons le regret de vous faire part du décès de notre ami et adhérent de l’ACAPNA*, Edgard MARTINEZ, survenu récemment à son domicile de Canet-plage.
Nous vous tiendrons informés de la date de ses funérailles dès que nous la connaitrons.
Edgard était natif d'El Ançor (Département d’Oran)
Le Bureau de l’ACAPNA
06 08 63 77 79
Canet en Roussillon

* ACAPNA : Association Canétoise des Pieds-Noirs et leurs Amis


 

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28 février 2018

INDEMNISATION DES VICTIMES CIVILES DE LA GUERRE D'ALGÉRIE (I)

Document transmis par J. F. Paya

Le Conseil constitutionnel a décidé que les civils Algériens blessés pendant la guerre d’Algérie pouvaient désormais prétendre à des pensions versées par la France. Plus de 55 ans après le conflit," les Sages" ont censuré les mots de nationalité française qui réservaient ces avantages aux seules victimes françaises. Ils ont motivé leur décision en invoquant le principe d’égalité devant la loi, garanti par la Constitution.

Stupéfiant !en vertu des articles 15 et 18 des accords d’Evian l’état Algérien s’était engagé a prendre en charge l’indemnisation des victimes civiles quelconques blessées sur son territoire,(la France sur le sien) le non respect de cette clause ne pouvait étre imputé á l’état Français qui devant la carence Algérienne avait prévu un dispositif de remplacement au profit des personnes de nationalité Française et par ailleurs, ne disposait d’aucun pouvoir direct pour intervenir sur les décisions du gouvernement algérien qui devait indemniser ses propres victimes quelques en soit les causes Il est évident que pourront en bénéficier d’anciens partisans du FLN qui ont été blessés par des forces française où pour des causes internes ! on marche sur la téte !

Le droit à des pensions est désormais étendu à l'ensemble des personnes, victimes d'actes de violence, qui résidaient alors dans le pays, quelle que soit leur nationalité et les causes.

« La décision de la cour chamboule la philosophie de l’époque, La loi de 1963 se souciait essentiellement de prendre en charge les rapatriés y compris ceux qui ont été victimes entre l’indépendance de l’Algérie le 3 juillet 1962 et la formation du gouvernement algérien le 29 septembre, période pendant laquelle la France n’est plus souveraine en Algérie. »pour les civils elle fait fi des accords d’Evian et ne précise pas l’origine « des violences » FLN ;OAS; Bavures Françaises;"sauf si on est acteur "difficile à démontrer pour des civils" ! en en tout cas la presse Algérienne se réjoui de cette décision
cette loi fut votée en 1963 fut validée ;simplement le conseil constitutionnel saisi que maintenant vient de la « retoquer »en supprimant le mot nationalité Française » elle peut donc s’appliquer pour tous le monde.

À l’origine, le législateur avait justifié la création de ce droit pour les victimes françaises par «la carence du gouvernement algérien» à assurer le paiement par lui des rentes à ces victimes prévues dans les accords d’Evian du 18 mars 1962 Il est évident que pourront en bénéficier tous civils blessés par l’armée; la police française.l’OAS où le FLN ;sans condition de nationalité voir avec effet de 1963 !

Certains amis ont  mal lu la loi La loi du 31 juillet 1963 modifiée (si elle n’est pas annulée) prend en charge à partir de février 2018 les victimes « autres que nationalité Française à la date de l’indépendance (cad pour l’écrasante majorité Algériennes) en Algérie du 1er Novembre 54 au 29 Septembre 1962 pendant la micro guerre civile algérienne entre l’indépendance de l’Algérie et la formation du gouvernement algérien, période pendant laquelle la France n’est plus souveraine en Algérie.
c’est pour cela qu’il vaudrait mieux en revenir aux accords d’Evian toujours valides pour les Algériens à eux de  les appliquer pour eux
;Si le gouvernement n’annule pas cette loi puisque « anticonstitutionnelle »en effet on risque de devoir indemniser toutes les « victimes civiles de violences par la guerre d’Algérie » ;sauf celles prévues par la loi;(à prouver) quelques soient les origines; directes où indirectes (non précisées) et là on rentre dans une une usine à gaz car encore beaucoup de vivants en Algérie signalés par la presse  ;c’est pourquoi l’essentiel des victimes Françaises ayant été  indemnisées depuis 53 ans par cette loi (pas d'effets rétroactifs négatifs possibles)nous sommes pour l’annulation et la forclusion et c’est possible Mais en aura t’on le courage politique ?
.Citation  » La loi de 1963 se souciait essentiellement de prendre en charge les rapatriés y compris ceux qui ont été victimes pendant la micro guerre civile algérienne entre l’indépendance de l’Algérie le 3 juillet 1962 et la formation du gouvernement algérien le 29 septembre, période pendant laquelle la France n’est plus souveraine en Algérie. »On peut présumer que les Français ont fait les démarches depuis 56 ans ! Mais paradoxe si nous n’annulons pas cette loi devenue « inconstitutionnelle »depuis le 8 février 2018 la France devra payer des pensions aux Algériens victimes de leur propre guerre civile comme dit ci dessus… on marche sur la téte avec cette décision !

Jean-François PAYA   "Groupe de recherches Histoire"

commentaires sur cette décision du conseil constitutionnel-Les victimes non françaises de la guerre d'Algérie seront ... - YouTube
https://www.youtube.com/watch?v=B5P8NTr_140
9 févr. 2018 - Ajouté par FRANCE 24 Guerre d'Algérie les pensions ouvertes aux victimes non ... - YouTube
https://www.youtube.com/watch?v=z5VZgOHKT3s


 

Nous avions trés bien interprété la loi ainsi modifiée par le conseil constitutionnel et le risque encouru ; la preuve l'astuce de l'article 30 introduit rapidement (il faut le reconnaitre) dans la prochaine loi de programmation Militaire citation ci dessous ", l’article L. 164-1 du CPMIVG relatif à la suspension du droit à pension de victime civile doit être modifié conformément à la décision du Conseil d’État statuant en cassation à la suite de la décision QPC précitée (Conseil d’État, 2e – 7e chambres réunies, 22 juillet 2016, req. n° 387277) pour écarter la possibilité d’obtention d’une pension malgré la perte de nationalité française résultant de l’indépendance d’un territoire antérieurement placé sous la souveraineté de la France.

Donc un article introduit dans le projet de loi de programmation militaire pour annuler le droit des Algériens aux pensions
Un projet de loi proposé à l’Assemblée nationale française, et relatif aux droits à la pension des victimes civiles de la guerre d’Algérie, prévoit d’ « écarter la possibilité d’obtention d’une pension malgré la perte de nationalité française résultant de l’indépendance d’un territoire antérieurement placé sous la souveraineté de la France ».
« Ainsi, le projet de loi respecte la décision du Conseil constitutionnel français  »
qui  permettait bien à tous les Algériens de toucher des pensions comme nous le disions et ne le pensaient pas tous nos amis (et oui)    Bravo au ministére des armées
(Et peut etre à Macron ;il faut etre bon joueur)
 pourvu que ça passe à l’Assemblée pas encore fait en principe pas de soucis dans un paquet cadeau ;surveillons le débat !

NOUS PROPOSIONS D'ANNULER LA LOI  MAIS ELLE PERMET TOUJOURS A DES ETRANGERS N'AYANT PAS PERDU LA NATIONALITE FRANCAISE DE PRETENDRE A PENSION si ils se trouvaient en Algérie en 54/63 (Marocains;Tunisiens ;Espagnols ; Suisses et cie .....) NO PROBLEM  Marginal
MAIS ELLE NE RENVOIS PAS les Algériens  AUX ACCORDS D'EVIAN QUI DEVAIENT LES FAIRE PAYER ET MERCI AUX LANCEURS D'ALERTE QUI AVAIENT TOUT COMPRIS donc RIEN A RETIRER à notre article!!

Voir la suite:INDEMNISATION DES VICTIMES CIVILES DE LA GUERRE D'ALGÉRIE (II)

5 JUILLET 1962 - CONCLUSIONS DU GROUPE DE RECHERCHES.

RETOUR ENQUÊTES DE JEAN-FRANCOIS PAYA

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ET REVOILÀ "LA TORTURE EN ALGÉRIE"

Par José Castano 

« Les moralistes ressemblent aux chimistes. Ils préparent des remèdes pour les autres, et s’en servent rarement. » (Pigault-Lebrun – « L’homme à projets »)

            Dans le premier tome de ses Mémoires (éditions Muller) récemment paru, Jean-Marie Le Pen évoque, de nouveau, la pratique de la torture durant la guerre d’Algérie. Il a fallu pas plus à certains journalistes, emmitouflés dans leur bure de moralistes, de s’intéresser soudainement à « la question », dans l’attente de la petite phrase scandaleuse bien juteuse qui les propulserait aux nues de la gloire médiatique.

            Sur cette torture pratiquée –on l’oublie trop souvent- dans le but exclusif d’obtenir des renseignements permettant la mise hors d’état de nuire de dangereux criminels ou visant à neutraliser des bombes prêtes à exploser, JMLP s’explique :

« L'armée française revenait d'Indochine. Là-bas, elle avait vu des violences horribles qui passent l'imagination et font paraître l'arrachage d'un ongle pour presque humain. (…) Cette horreur, notre mission était d'y mettre fin. Alors, oui, l'armée française a bien pratiqué « la question » pour obtenir des informations durant la bataille d'Alger, mais les moyens qu'elle y employa furent les moins violents possibles. Y figuraient les coups, la gégène et la baignoire, mais nulle mutilation, rien qui touche à l'intégrité physique.»

            Le 26 février, Interrogé au micro de RTL sur son éventuelle participation à la torture si on le lui avait ordonné, il répondait :

« Sans douteJ'aurais fait mon devoir, préférant la vie d'une petite fille innocente à celle d'un tueur qui pose la bombe. Les consignes qui étaient données étaient d'éradiquer à n'importe quel prix la menace terrible que faisait peser le terrorisme, qui a fait des centaines de morts, de blessés et de mutilés, dont personne ne parle. Et c'était justement à la recherche de ces réseaux de bombes qu'un certain nombre de procédés ont été utilisés, beaucoup plus humains que de déchiqueter les jambes d'une petite fille. »

            Il n’en fallut pas plus pour que cette justification de la torture entraînât la réaction d’un journaliste : « Comme à son habitude, le président d’honneur du Front national s’est fait remarquer par des propos particulièrement polémiques. »

En quoi ces propos sont-ils « polémiques » ?...

            Dans « Mille et une pensées », Philippe Bouvard écrivait : « Le propre du moraliste est de tenir pour immorales les saletés qu’il a toujours rêvé de faire »…

            Dans cette guerre sale, bestiale, cruelle et écœurante, l’ennemi (FLN) n’était pas franc et ne s’embarrassait pas de scrupules… Il était partout à la fois et on ne le voyait nulle part. Ce n’était pas un adversaire loyal, ne s’attaquant qu’aux militaires ou à leur matériel ; tout au contraire, ces terroristes étaient des criminels de droit commun, des gangsters de l’espèce la plus ignoble, et leur gang avait ses ramifications secrètes dans toutes les classes de la société française. Il fallait donc agir rapidement et impitoyablement à leur endroit et, pour cela, utiliser des moyens appropriés, fussent-ils, eux aussi, révolutionnaires.

            Cependant, c’est grâce au silence et au secret dont ils s’entouraient que ces tueurs pouvaient opérer et porter les coups les plus dévastateurs. Le secret rompu permettrait de les interpeller et mettre la main sur les bombes, les armes de toute sorte, interdirait toute velléité d’attentat. C’était donc au secret qu’il fallait s’attaquer si l’on voulait éviter un bain de sang…

Mais comment s’y prendre ?

Imaginons être en face d’un homme pris alors qu’il vient de déposer une bombe et qui, seul, sait en quel lieu, à quelle heure elle explosera, tuant et mutilant à jamais des dizaines et des dizaines d’innocents. Si cet homme, s’enfermant dans son secret ne veut rien dire quand on l’interroge humainement, réglementairement, alors, que faut-il faire ? Et il faut faire vite car le temps presse ! Quelque part dans la ville, le tic-tac s’égrène lentement et c’est pour de nombreux êtres humains, une question de vie ou de mort. A tout prix il faut désarmer ce bandit, le faire parler quels que soient les moyens afin qu’il livre son secret… et de toutes les méthodes, seule la torture paraît être la plus efficace et, surtout, la plus rapide. C’est ça ou se contenter de ramasser des innocents déchiquetés par la bombe qui va exploser dans un instant et de les conduire à la morgue.

            En Algérie, l’armée française dut, pour faire face au danger sans cesse croissant du terrorisme et afin de le mieux combattre, utiliser les mêmes arguments que l’ennemi : La torture.

            Par celle-ci, cependant –et par elle seule- elle arriva à prévenir le harcèlement imminent d’un poste, l’embuscade tendue à une patrouille, l’explosion d’une bombe dans un stade, un café ou un cinéma, l’attaque d’une ferme, l’enlèvement ou l’assassinat d’une personne.

            On a fait à ce sujet, au lendemain de la « bataille d’Alger », le procès de la torture. Si ses plus violents proscripteurs n’avaient pas été animés, souvent, plus par des arrière-pensées politiques que par des sentiments humanitaires, leurs appels auraient eu une autre résonance. Mais combien songeaient à condamner en même temps, et peut-être d’abord, la cause : Le terrorisme ignoble et aveugle ?

          Durant ce conflit, les « moralistes à la conscience pure » n’ont eu de cesse de vilipender les parachutistes français pour leurs « opérations de police musclées » lors de cette bataille en leur opposant la « charité chrétienne ».

            Mais où est la « charité chrétienne » dans ces visions apocalyptiques : Visages lacérés où les yeux manquaient, nez et lèvres tranchés, gorges béantes, corps mutilés, alignements de femmes et d’enfants éventrés, la tête fracassée, le sexe tailladé dont les tueurs du FLN se repaissaient avec un plaisir sadique ?

            La révolution, la lutte pour l’indépendance de son pays justifient-elles de telles abominations ? « On dirait que les moralistes ont envie que les gens soient malheureux, afin de donner respectivement raison à leurs sentences » écrivait Charles Dantzig dans son « Dictionnaire égoïste de la littérature française »…

            Les âmes chagrines disent que la conscience se révolte au spectacle de certains crimes. Hier, le FLN ; aujourd’hui, l’Etat Islamique et ses séides… Dans les deux cas, nous avons été -et sommes, de nouveau- en présence du plus monstrueux florilège du crime qui puisse se concevoir. Les images qui représentent les milliers d’hommes égorgés, les visages mutilés au couteau, les têtes tranchées, les fillettes violées ou déchiquetées par les bombes, les femmes lapidées ou vitriolées, reculent les limites assignées à l’horreur. Cependant, ces atrocités, répliques de tant d’autres commises en Algérie ne révoltent pas les consciences contre les criminels mais contre ceux qui les pourchassent et tentent de les neutraliser…

            La conscience se corrompt dans ces contradictions parce que pardonnant là (l’assassin) et condamnant ici (le soldat), elle cesse d’être conscience pour se faire complice. La supercherie naît de ce qu’elle continue à se parer des attributs de la conscience et exige d’être reconnue comme telle. La complicité dissimulée sous le vocabulaire de la conscience, c’est la subversion. Les mots deviennent fausse monnaie.

José CASTANO  e-mail : joseph.castano0508@orange.fr 

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Il y a 55 ANS : JEAN-BASTIEN THIRY

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01 mars 2018

JEAN BASTIEN-THIRY - 2018

Messes et Hommages pour le 55ème anniversaire de la mort du Colonel Jean BASTIEN-THIRY.

dimanche 4 mars 2018

le Cercle Jean Bastien-Thiry vous invite :

Le samedi 10 mars de 14h à 18h : à l’après-midi souvenir « Il y a 55 ans : BASTIEN-THIRY »

au Forum de Grenelle, 5 rue de la Croix Nivert, 75015 Paris,

entrée libre, renseignements sur le site www.bastien-thiry.fr

Réserver en écrivant au Cercle Jean Bastien-Thiry (poste ou mail)

Cercle Jean BASTIEN-THIRY – B.P.50070 – 78170 La Celle St Cloud

Email : basthiry@aol.com


Le dimanche 11 mars à 14h30 :

Cérémonie au cimetière de Bourg-la-Reine (92) sur la tombe de Jean Bastien-Thiry


Le lundi 12 mars à 18 heures

Messe célébrée en l’église Sainte Odile (2 av. Stéphane Mallarmé, 75017 Paris)


Autres messes pour Jean Bastien-Thiry :

Amboise (37400) : messe le dimanche 11 mars à 10h30

Dunkerque (59) : messe le dimanche 4 mars à 17 heures en l’église Saint Martin 

Fondettes (37230) : messe le dimanche 11 mars à 10h30

Fréjus (83) : messe le mardi 20 mars à 18 h30 en la cathédrale de Fréjus

Hames-Boucres (62) : messe le dimanche 11 mars à 8h45 à la chapelle Sainte Victoire

L’Illiers l’Evêque (27770) : messe le dimanche 11 mars à 10h30 à la chapelle du Brémien, 2 rue de l’Orée du Bois

Marseille : messe le mercredi 14 mars à 15h30 en la basilique du Sacré-Cœur (av. du Prado 13008)

Nancy : messe le dimanche 11 mars à 11 heures à la chapelle du Sacré Cœur, 65 rue maréchal Oudinot

Nice : messe le dimanche 11 mars à 10 heures à la chapelle de la Visitation, 17 place Ste Claire

Pau : messe le mercredi 7 mars à 18 heures en l’église Saint Louis de Gonzagues

Toulon : messe le lundi 12 mars à 18 heures en la cathédrale de Toulon

Toulouse : messe le dimanche 11 mars 8 heures en l’église du Feretra, 11 place Saint Roch

Retour "C.N.R."

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06 mars 2018

COMMÉMORATION 2018 DU 26 MARS 1962 A PARIS ET PROVINCE

A PARIS : LUNDI 26 MARS A 11 heures 

En Mémoire des Victimes de la fusillade du 26 mars 1962 à Alger,

Une messe  sera célébrée  en l'Eglise Saint-Nicolas du Chardonnet,

23 rue des Bernardins  Paris 5ème (Métro Maubert-Mutualité)

2

et à 14h30

cérémonie de recueillement

au Mémorial National de la guerre d'Algérie

Quai Branly, à Paris (7ème).  ( face à l’avenue de la Bourdonnais)

 1

association des familles des victimes du 26 mars 1962

EN PROVINCE:

ANFANOMA –Calvados:    25 mars à 10h30, Cérémonie de recueillement devant la stèle ANFANOMA au Cimetière Saint-Gabriel

ANFANOMA- Tours : 26 MARS :10h30  dépôt de gerbes, stèle ANFANOMA cimetière La Salle  à Tours

ANFANOMA-Maine et Loire         26 mars à 17h30 Messe Chapelle Noël Pinot, 27 rue Saint-Joseph à ANGERS 

ANFANOMAVaucluse        26 mars, 16h45 dépôt de gerbes, Stèle des rapatriés au  cimetière St-Verand à AVIGNON

ANFANOMA - Cher        26 mars, 11h,   cérémonie devant la stèle ANFANOMA  cimetière St-Lazare Supérieur à BOURGES 

ANFANOMA-  Puy de Dome    26 mars à 11h 30 dépôt de gerbe à la stèle du cimetière St Jacques  à Clermont –Ferrand et  à  18h 30 messe en l’église St  Pierre  des Minimes place de Jaude à Clermont-Ferrand.

ANFANOMA- Apes-maritimes     26 mars, 10h, messe en la cathédrale St-Honorat de Grasse et à 11h 15, Cérémonie de recueillement devant la stèle ANFANOMA au Cimetière Sainte-Brigitte à Grasse.

ANFANOMA-Montélimar    26 mars, 11h, Cérémonie devant la  stèle ANFANOMA au cimetière des Trappistines à Montélimar.

ANFANOMA- Pau: : 26 mars à 17h, Cérémonie de recueillement devant la stèle des Rapatriés, cimetière municipal , suivie d’une prière

ANFANOMA- Pays d’Arles jeudi 22 mars, Messe en l’Eglise de Saint Martin de Crau (13) 

ANFANOMA-Pierrelatte  26 mars, 15h, cérémonie  à  la  stèle de l’ANFANOMA, cimetière municipal de Pierrelatte

Retour aux commémorations

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10 mars 2018

LES HARKIS, CES MARTYRS

     Ils furent sacrifiés les harkis,

     Trahis par un vil renégat,

     Un adepte de la félonie,

     Les, exposant aux fellaghas.

 

     Ce fût par dizaine de milliers

     Que ces fidèles à nos couleurs,

     Qui furent de valeureux guerriers,

     Périrent dans la pire des horreurs.

 

     Ce génocide de grande ampleur,

     Qui était plutôt prévisible

     Est le fait d'un maudit bradeur,

     Intransigeant et insensible.

 

     Un homme sans cœur qu'un gaulliste

     A essayé d'apitoyer,

     Mais s'adresser à cet autiste,

     C'était parler à un empaillé.

 

     Alain Peyrefitte l'a bien écrit,

     Ce monstre était implacable.

     Celui qui nous avait compris

     Était un être impitoyable.

 

     À présent il est en enfer

     Où il côtoie d'autres ordures

     Qui, regroupées sous Lucifer,

     Expient, contrits, leurs forfaitures.

 Jean-Paul Ruiz le 17/03/2018

Retour Poèmes de Jean-Paul.

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15 mars 2018

DEBAT ENTRE ALGÉRIANISTE

            En réponse aux amis Algérianistes à propos de leur demande sur un débat sur les causes et  origines des massacres du 5 Juillet 1962 à Oran

            Au groupe de recherches sur le 5 Juillet 62 et amis Algérianistes, chers compatriotes ci joint quelques éléments du débat avec jean Monneret sur les origines des massacres d'Oran qui avait commencé début 2001 avant qu'il n'édite son livre en 2006 où il consacre plusieurs pages à la critique de ce qu'il interprète comme mes positions sur le sujet. Bien entendu n'ayant pas sa notoriété je n'ai pu avoir d’éditeur pensant même naïvement pouvoir participer à un travail collectif même contradictoire (ayant été présent sur le terrain jusqu'à fin 64 pour la Marine Nationale) à titre de témoin bénévole et même d'acteur (Services de Renseignements)

            Je pense que cela aurait été plus judicieux pour tenter de rechercher la vérité historique sur ce drame.

JEAN-FRANCOIS  PAYA   AC/ Algérie / 54-64 : Classe 1954 /Né en 1933/ Cercle Algérianiste du Poitou

letrre a J-Monnneret

letr a JM 2

            Débat lancé par J Monneret qui écrit « Il paraît important de revenir sur le sujet du 5 juillet 1962 à Oran. En effet, Jean-François Paya contestant une partie de ce que j’ai écrit, je dois m’efforcer de lui répondre. »Mais il me semble que reprenant la lecture de son livre de 2006 aujourd’hui dépassé par les ouvrages de J Jordi :G Zeller et G Pervillé c’est lui qui lança une polémique en attaquant les enquêtes bien antérieures (publiées au moins 10 ans avant son livre ) de Paya qui était sur le terrain en activité à Oran en 1962, plusieurs pages et un chapitre entier en annexe dans son livre (La Tragédie dissimulée)

            Depuis Monneret a revu ces chiffres puisqu’il ne s’était basé que sur « des enlèvements » signalés glanés dans les divers JMO d’unités et il ne prend chez l'historien J Jordi que ce qui l’intéresse et pas ses conclusions qui rejoignent les miennes sur la préméditation de l'émeute et des désordres qui conduiront aux massacres à Oran le 5 Juillet 62.

            Débat lancé par J Monneret qui écrit « Il paraît important de revenir sur le sujet du 5 juillet 1962 à Oran. En effet, Jean-François Paya contestant une partie de ce que j’ai écrit, je dois m’efforcer de lui répondre. »Mais il me semble que reprenant la lecture de son livre de 2006 aujourd’hui dépassé par les ouvrages de J Jordi :G Zeller et G Pervillé c’est lui qui lança une polémique en attaquant les enquêtes bien antérieures (publiées au moins 10 ans avant son livre ) de Paya qui était sur le terrain en activité à Oran en 1962, plusieurs pages et un chapitre entier en annexe dans son livre (La Tragédie dissimulée);depuis Monneret a revu ces chiffres puisqu’il ne s’était basé que sur « des enlèvements » signalés glanés dans les divers JMO d’unités et il ne prend chez l'historien J Jordi que ce qui l’intéresse et pas ses conclusions qui rejoignent les miennes sur la préméditation de l'émeute et des désordres qui conduiront aux massacres à Oran le 5 Juillet 62.

            Voici ma mise au point ; en effet je n’ai pas du tout démarré de polémique avec Jean Monneret c’est lui qui entrepris une critique très dure de mes recherches (et c’était son droit) dans son livre de 2006 au lieu de s’en tenir à des réserves nuancées comme il l’avait exprimé dans nos correspondances début 2001 où je lui avais fourni des éléments sur celles-ci avec une vidéo d’études sur le dossier !

            M’interpellant publiquement dans son livre j’étais en droit moi aussi de lui répondre pour un débat à mon avis fructueux même si le professeur Pervillé le trouva exagéré, il pourra le citer en écrivant « sa leçon d’Histoire »

            En effet mes conclusions au sujet de ce dossier du 5 Juillet 62 à Oran sans écho dans les médias ont commencé de paraître anonymement (précautions pour contacts sur le terrain) P33 dans « l Agonie d Oran » vol II en 1996, puis dans « l’Écho d’Oranie » en 98 sous la direction de Geneviève De Ternant et par un article "Provocateur" titré par la rédaction du Magazine PNHA en juillet 98 « De Gaulle responsable des Massacres d’Oran » cité par AG Slama dans la revue l’Histoire n° 231 puis par autre article dans l’Écho de l’Oranie et par une publication de 40 Pages dans «L’Agonie d’Oran » volume III en Janvier2001, alors que nul Historien ne semblait s’intéresser à cette histoire à l’époque.

            Enfin vint une « consécration » dans une revue non PN 5 Juillet 1962 Le Massacre d’Oran dans les « Dossiers Secrets de l’Histoire » N° 42 en Sept 2002 (Bénévolement bien entendu) et en Janvier 2007 miraculeusement comme »caution démocratique parmi 18 articles favorables au FLN un article repris de la revue PNHA de 1998 dans le Blog de la LDH Toulon qui sera affublé plus tard d’une « mise au point réductrice» en Janvier.

“le 5 juillet 1962 à Oran”, par Jean-François Paya - Histoire coloniale ...LDH

J’ai eu d’autre part l’honneur dans « l Annuaire des Français d’Afrique du Nord

Voilà pour toutes précisions.

Bien cordialement Jean-François Paya

            Critiques très dures, subjectives voir blessantes citations : Nous pourrions continuer de la sorte. Il nous semble préférable d’arrêter ici. Dans une lettre qu’il a adressée à Paya, le professeur Pervillé dont le sens de l’euphémisme est vif, voit dans les écrits de son correspondant «…une vision mémorielle rétrospective à 28 ans de distance.» (Pervillé parlait d'autre chose)

            C’est aussi mon avis. Je le regrette car les intentions de notre ami sont excellentes mais son parti-pris de négliger les archives (ce qui est faux) la légèreté de ses démonstrations, ses généralisations abusives minent sa recherche pourtant menée avec sincérité et passion.

            Il peut continuer dans la même voie et s’accrocher mordicus à ses écrits, au mépris de toute méthode historique. Il y a plus intelligent à faire :revoir l'ensemble en abandonnant l'a priori du complot Benbelliste (qualification jamais employée par moi)Qui sait si un jour des archives nouvelles privées ou officielles, algériennes  ou françaises ne contribueront pas à nous éclairer davantage.(c'est arrivé depuis) Mais actuellement, présenter de vagues indices comme des preuves, multiplier les démonstrations aventureuses, bref faire de la reconstruction mémorielle, c’est tourner le dos à l’Histoire. (J Monneret dans "Études Coloniales")

RÉPONSE

            Puisque J Monneret m’a fait l’honneur de prendre en considération mes travaux, toute critique au sens noble du terme (et elle l'est sauf la conclusion polémique et insidieuse) mérite une réponse, mais il devrait aussi s’adresser a d’autres qui sont arrivés aux mêmes conclusions que moi dont JJ Jordi.

            G Meynier et Bruno Etienne (pour ne citer que  des historiens  a priori défavorables et très hostiles à l’OAS ) les divers journalistes d'investigation à Oran dont le précurseur Etienne Mallarde, GM Benhamou, :Le père Delaparre témoins à Oran, Guy Pujante sur la "préméditation" de Geneviève de Ternant dans "l’agonie d'Oran") Le sociologue historien Bruno Etienne qui cite le groupe ALN venant du Maroc du village de Dar El Kebdani où était hébergé A. Bouteflika et surtout l'historien J jacques JORDI (Un silence d'État) qui a eu accès par dérogation à des Archives Capitales (encore protégées à 60 ans, sans parler des recherches du cinéaste oranais JP Lledo et des évocations prudentes d'autres historiens) sur lesquelles il a prélevé que ce qui l’intéressait sur le 5 Juillet 1962 a Oran ! entre autre la correction du chiffrage des victimes qu’il avait tablé dans son livre avec présumée certitude a 365 personnes dixit d'après une liste du 2em bureau non publiée a notre connaissance et qui n’a jamais fait de synthèse (source colonel Sala du 2em b)

            Donc répondre serait lourd et répétitif il faudrait se reporter a toutes mes publications et sur mon livre sur internet qui a l’avantage d’être gratuit évolutif et publié pour le monde entier au grand désespoir des éditeurs. J’ai l’avantage et l’inconvénient (comme historien) d’avoir été témoin et acteur (bénéfice de l’âge), les documents et photos prises par nos informateurs que j’ai publiés en font foi, évidemment je ne pouvais donner leurs identités mêmes si aujourd'hui certains ont disparus eu égard à leurs familles en Algérie et la Marine a qui j’ai eu l’honneur d'appartenir et qui avait rapatrié tous ces harkis sans les recenser.

            En tout cas Jean Monneret ne nous a pas donné sauf par allusions (PN provoqués) les causes de ces émeutes et de ce massacre et n’a jamais répondu a la lettre de notre ami Claude Garcia Webmaster du site "dialogue entre historiens" ci jointe et il nous demande avec suffisance d’avoir l’intelligence d’abandonner notre thèse (à84 ans la vie se chargera surement de le faire) mais mon  livre issu d’un travail collectif non lucratif appartient a d’autres qui se chargerons (cher JM) de poursuivre la tâche. Quelques précisions Si Bakhti à Oran n'est devenu le véritable chef du FLN qu’avec le renfort après le 5 juillet des troupes ALN du Maroc contrôlé sur le terrain (services de renseignements Marine Nationale) Notre thèse fut reproduite dans "le Quotidien d’Algérie" (opposition Algérienne) sans démenti.

Courrier Reçu dans "Études Coloniales"

            Monneret est super gonflé car au lieu de nous présenter clairement son antithèse à Paya (et Jordi sous-jacente) c’est à dire son point de vue sur les causes et les raisons des massacres d’Oran il demande à Paya d’abandonner le sien dont les intentions seraient excellentes (lesquelles ??), pour cela il prétend que ce dernier récuse totalement les archives militaires ce qui est éminemment faux Paya en fait état et en diffuse avec d’autres en les analysant y compris les omissions avec des témoignages divers et variés en les croisant dont ceux des 3 volumes de "Agonie d Oran" des articles de presse de terrain, les mémoires du Père De Laparre (au jour le jour) que Monneret ne cite jamais sans compter les témoignages Algériens que ce dernier n’a jamais obtenu n’étant pas à Oran ou il n’y a jamais mis les pieds.
            Il est remarquable que dans ce débat pour l’instant personne ne soit venu au secours de Monneret et que " L’Écho d’Oranie" principale publication Oranienne soit restée silencieuse sur son livre qui évoque un moment dramatique de la ville. (José GARCIA)

J Manuel site Historia de Guerra (SPAIN)

            Cher monsieur Paya vous êtes trop modeste, vos divers articles lus en général sur des revues PN les seules a les diffuser ne traitent pas que le dossier du 5 juillet 62, vous avez aussi abordé de façon pertinente l’affaire du 19 Mars (origine de la campagne du PCF "Paix en Algérie") puis en vrac les problèmes de la bi nationalité avec l’Algérie, la supercherie de la préparation de la constitution gaullienne sur mesure de 1958, l’origine de la volonté Gaullienne de larguer l’Algérie ! (déjà avec le débat avec G Pervillé). Certains aspects de la guerre en Oranie, la création de l’entité Algérie par la colonisation, une étude sur l’origine du terrorisme islamique qui aujourd’hui sévit même en Chine et j'en passe surement !

            Perso je souscrit entièrement a votre thèse sur la provocation du 5 juillet a Oran, et notamment sur le fait que si l’armée Française n avait pas été paralysée volontairement ce massacre n aurait pas eu lieu et donc toutes les déductions sont possibles. C’est ici que le bât blesse car avec la double responsabilité Franco/Algérienne d’où les difficultés de divulguer.

            Le reste est de la roupie de sansonnet pour s’en remettre finalement aux conclusions du général Katz qui tire sur l’ambulance des vaincus de "cette guerre de Sécession à l’envers"

J Manuel site Historia de Guerra (SPAIN).

Jean-François Paya au sujet de livre de Jean Monneret

            L’ordre du jour du 5 Juillet 62 de L’ALN d’Oujda prévoyant de manière prémonitoire sa vocation de maintenir l’ordre et sa condamnation du GPRA (texte intégral dans le volume 3 de "l’Agonie d’Oran")
http://etudescoloniales.canalblog.com/archives/2011/12/15/22986756.html

Document ALN du 5 juillet 1962

            NB : Je suis fier d’avoir appartenu au service de la Marine Nationale qui avait rapatrié beaucoup de harkis en dépit des ordres du ministre des armées et qui est intervenue à la mesure de ses moyens le 5 juillet à Oran dans le vieux quartier de la Marine

JEAN FRANÇOIS PAYA

TÉLÉCHARGER LE RECUEIL GÉNÉRAL EN PDF IMPRIMABLE    

            TOUS LES LIENS DU TEXTE CI DESSUS CONDUISENT A ARCHIVES PLANS ET PHOTOS

MASSACRE DU 5 JUILLET 1962 - ORAN -TOUS LES ARTICLES sur POPODORAN

           LE PROBLÈME EST QUE SI LE MASSACRE D'ORAN NE FUT QU'UNE RÉACTION SPONTANÉE NON PRÉMÉDITÉ D'UNE FOULE COMME L'AVANCE CERTAINS AUTEURS CE NE FUT NI UN CRIME DE GUERRE ET ENCORE MOINS UN CRIME CONTRE L'HUMANITÉ SANS RESPONSABILITÉ QU'ON NE POUVAIT ÉVITER (Consignation de l'Armée Française) VOIR LE DÉMENTI DE CETTE ÉNORMITÉ par plusieurs auteurs dont Jean François Paya qui sont partisans et démontrent que les désordres et le massacre d'Oran furent provoqués intentionnellement par la fraction dissidente (par rapport au GPRA) du FLN/ ALN venant du Maroc pour jouer les pompiers pyromanes et saboter la manifestation populaire commanditée par les partisans du GPRA pour ne citer que les suivants. L'historien du FLN Gilbert Meynier non démenti par son coauteur Mohammed Harbi ni les divers journalistes d'investigation à Oran dont le précurseur Etienne Mallarde, GM Benhamou, Le père Delaparre témoins à Oran, Guy Pujante sur la préméditation, Geneviève de Ternant dans "l’agonie d'Oran")Le sociologue historien Bruno Etienne qui cite le groupe ALN venant du Maroc du village de "Dar El Kebdani "où était hébergé A Bouteflika et surtout l'historien J jacques JORDI ("Un silence d'État") qui a eu accès par dérogation à des Archives Capitales (encore protégées après 60 ans !) sans parler des recherches du cinéaste oranais JP Lledo ainsi que les évocations prudentes d'autres historiens.

           Paya a le front de se présenter "comme un minus" mais il est le seul" écrivant " sur le sujet( Oran 1962) témoin voir acteur présent sur le terrain lorsque les autres étaient à l 'école (avec des progrès et des titres depuis bien sûr) de plus pour Paya certainement des contacts sur le vif, photos d'informateurs y compris dans la tribune du 1er meeting de Ben Bella à Oran. Des noms ne seront jamais donnés car même DCD il reste des familles alors que d'autres "révolutionnaires" ont depuis ralliés la France à la gamelle!

Cordialement R A Groupe recherches Oran 5 juillet 1962.

TOURNANT DANS LA GUERRE D'ALGÉRIE EN ORANIE

Points de vue sur l'indemnisation des victimes civiles rien n’est gagné rendez-vous le 20 MARS

           L’Algérie d’après accords d'Évian devait indemniser les Algériens (même tout le monde) elle l’a fait pour certains de ses ressortissants selon ses critères inconnus de nous, on peut préjuger pour des militants actifs, (le cas jugé non indemnisé à l'origine du recours constitutionnel une balle perdue terroriste, force de l'ordre,  enfant de 8 ans au cours d'un attentat FLN en 1958 à Mascara)

           La France les Français réclamants bénéficiaires depuis 1963 (sans en préjuger la justesse et la suffisance)  L'Algérie en a les moyens.

 Extrait :
           « Les atouts de l’armée algérienne reposent surtout sur son important effectif militaire, actif comme réserviste qu’elle doit à son service militaire obligatoire. Autre point fort de l’armée algérienne, les ressources en hydrocarbures du pays qui lui permettent un approvisionnement immédiat et constant. Le pétrole est lui-même devenu une arme, servant non seulement pour les machines militaires mais aussi d’outil de négociation. Enfin ce sont les ressources financières de l’Algérie qui lui rendent service, le site souligne que le pays a d’importantes réserves de change et souligne surtout le budget accordé à l’armée qui représente la grosse dépense publique en Algérie»

Momo

           Cette loi modifiée par le conseil constitutionnel permettant d’indemniser les Algériens présumés non acteurs et victimes de violences quel que soit l’origine pendant la guerre d’Algérie ne fut pas mal interprétée comme le dit M Gomez dans "riposte laïque" Heureusement qu’il y a des gens futés au ministère de lae défense pour détourner cette loi en espérant qu'ils seront suivis (pour une fois d'accord avec le service)
http://www.assemblee-nationale.fr/15/projets/pl0659.asp espérons que le conseil désavoué ne va pas faire annuler l’article 30 opportunément rajouté sur le projet de loi de programmation militaire pour l’instant aucun écho sauf source Algérienne (bizarre!) mais crainte que les chacals se réveillent chez nous !

Josué le 9 mars 2018 13 h 49 min

           Vous aviez très bien interprété la loi modifiée par le conseil constitutionnel et le risque encouru, la preuve avec l’astuce de l’article 30 introduit dans la prochaine loi de programmation militaire pour écarter la possibilité d’obtention d’une pension malgré la perte de nationalité française etc… Mais rien n’est gagné rendez-vous le 20 MARS.

Le 13 mars 2018 12 h 05 min

MR Aresky

           Nous avions très bien interprété la loi ainsi modifiée par le conseil constitutionnel contrairement à certains amis et le risque encouru, la preuve l’astuce de l’article 30 introduit rapidement dans la prochaine loi de programmation militaire citation voir l’article L. 164-1 du CPMIVG relatif à la suspension du droit à pension de victime civile doit être modifié conformément à la décision du Conseil d’État statuant en cassation à la suite de la décision QPC précitée (Conseil d’État, 2e et 7e chambres réunies le 22 juillet 2016, req. n° 387277) pour écarter la possibilité d’obtention d’une pension malgré la perte de nationalité française résultant de l’indépendance d’un territoire

accords d'Évian, très vite démantelés

Points de vue sur l’indemnisation des victimes civiles rien n’est gagné rendez-vous le 20 MARS après le vote à l’assemblée.
L’Algérie d’après les accords d’Évian devait indemniser les Algériens (même tout le monde) elle l’a fait pour certains de ses ressortissants selon ses critères inconnus de nous, on peut préjuger pour des militants FLN actifs (le cas jugé non indemnisé à l’origine du recours constitutionnel ce fut une balle perdue sur enfant à 8 ans au cours d’un attentat FLN en 1958 à Mascara )
les Français bénéficiaires depuis 1963 (plus de 50 ans)par une loi critiquée (annulable) pour pallier à la carence de l'Algérie (sans en préjuger la justesse et la suffisance de l’indemnisation) L’Algérie a largement les moyens pour indemniser si elle le veut les siens.

citation :
"Le pétrole est lui-même devenu une arme, servant non seulement pour les machines militaires, mais aussi d’outil de négociation. Enfin ce sont les ressources financières de l’Algérie qui lui rendent service, le site souligne que le pays a d’importantes réserves de change et souligne surtout le budget accordé à l’armée qui représente la grosse dépense publique en Algérie."

En tous cas la cause de la victimisation d’un enfant Algérien à l’origine du recours constitutionnel fut bien en 1958 à Mascara un attentat terroriste FLN, l’Algérie ne l’avait même pas indemnisé alors qu’elle devait le faire. Nos juges Fabusiens ne poussent pas à faire respecter les accords d’Évian il est vrai mainte fois bafoués ils n'ont même pas évoqué l'article 55 de la Constitution. Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont dès leur publication une autorité supérieure à celle des lois. Espérons que l’article 30 de la prochaine loi de programmation militaire va passer le 20 mars.

Posté par JF PAYA le 14/03/2018

5 JUILLET 1962 - CONCLUSIONS DU GROUPE DE RECHERCHES.

RETOUR ENQUÊTES DE JEAN-FRANCOIS PAYA

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17 mars 2018

LES FIGUES DE BARBARIE OU CHUMBOS

     La figue de Barbarie a la peau pleine d'épines

     Et malgré les pépins, sa chair est appréciée.

     Par de nombreux friands qui se lèchent les babines.

     J'aime à croire que ce fruit, seuls de vrais initiés.

     

     Aiment à le déguster et ceux qui le mangent pas

     Ignorent combien il est suave et bien sucré.

     Nous Français d'Algérie, l'avions adopté là-bas

     Et depuis notre exode, pour nous il est sacré.

     

     Bien sûr, il nous rappelle notre pays perdu.

     Gravé dans ma mémoire, le marchand ambulant,

     Avec son bourricot, était le bienvenu.

     Cet Arabe pas bien jeune annonçait en hurlant :

     

     Chumbos, higos de pala! vendus à l'unité.

     On se précipitait pour acheter ces fruits

     Que le vendeur pelait avec dextérité.

     Le chumbo, je l'adore, c'est mon fruit favori.

     

     Ici dans l'Hexagone, j'en mange assez souvent

     Quand arrive la saison mais ce n'est pas pareil.

     Ce qu'il me manque surtout, c'est le milieu ambiant.

     Ma "madeleine de Proust", ce cadeau du soleil.

     

     Qui me fait traverser la Méditerranée,

     Me renvoie en pensée à ma tendre enfance.

     Celui que je mange ici n'est qu'un succédané,

     Mais immanquablement c'est à là-bas que je pense.

 Jean-Paul Ruiz 14/03/2018  

Retour Poèmes de Jean-Paul.

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19 mars 2018

LE GRAND CHARLOT ET LES PIEDS-NOIRS

À Colombey-Les-Deux-Eglises,

Le grand Charlot fit fonctionner

Pendant douze ans sa matière grise

Pour revenir nous couillonner.

 

Cette longue traversée du désert

Lui a permis de ressasser

Sa froide vengeance en solitaire.

Et son désir fut exaucé.

 

Ayant acquis les pleins pouvoirs

Après le putsch des généraux,

Il s'acharna sur les pieds-noirs

Et fut pour eux un vrai bourreau.

 

Et les harkis, "ce grand magma",

Livrés à l'ire des fellaghas,

Furent égorgés, ébouillantés ...

Ce génocide fut occulté.

 

Machiavélique et sanguinaire,

Ce revanchard n'a combattu 

Que des Français, ses congénères,

Et par traîtrise, les a battus.

 

Il est encore idolâtré

Par des personnes ignorantes

Qui ont besoin d'être éclairées

Sur l'homme au deux étoiles filantes.

 

Conclusion ironique d'un pied-noir :

Quand le führer levait un bras,

Tous les boches étaient à ses pieds.

Et puis Charlot levant deux bras,

Nous a fourrés dans un guêpier.

Jean-Paul Ruiz le 17/03/2018

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21 mars 2018

LA RÉVOLTE DU 1er REGIMENT ETRANGER DE PARACHUTISTES

Par José Castano

1 REP

« La mémoire n'est pas seulement un devoir, c'est aussi une quête » (Commandant Hélie de Saint-Marc - " Les champs de braises ")

12 Novembre 1960

Une nouvelle consternante parvient dans les unités parachutistes. Dans les Aurès, les fells ont surpris un groupe de combat du 1er REP à sa descente d’hélicoptères, faisant 11 morts et 6 blessés graves.

15 Novembre 1960

Dans la chapelle de l’hôpital Maillot à Alger, eut lieu la cérémonie militaire et religieuse en l’honneur des légionnaires tombés le 12. Ils allaient maintenant reposer comme tant d’autres dans cette terre d’Algérie qu’ils avaient défendue jusqu’à l’ultime sacrifice et qui était la leur désormais.

Au cimetière de Zéralda –qui gardera à jamais, dans son « carré légionnaire » les dépouilles mortelles de ces soldats morts pour la France- l’aumônier de la 10ème Division Parachutiste, le Père Delarue, bien qu’habitué à conduire des légionnaires à leur dernière demeure, se sentait, devant tous ces cercueils, bouleversé. Ce qui le mettait en rage, lui, prêtre, c’était l’absurdité de cette mort si elle ne correspondait plus à un sacrifice exigé par la Nation. Onze cadavres inutiles et scandaleux… Onze cadavres de plus dans cette longue liste… Et sa détresse, sa lassitude étaient immenses, de cette guerre où des hommes valeureux payaient de ce qu’ils avaient de plus cher pour racheter l’incompétence, la veulerie, les fautes et les palinodies de leurs gouvernants.

Tous écoutaient, muets et bouleversés, les dernières prières douloureuses de l’aumônier. Des paroles simples lui venaient aux lèvres. Il disait :

« Vous étiez venus de tous les pays d’Europe où l’on aime encore la liberté pour donner la liberté à ce pays… La mort vous a frappés en pleine poitrine, en pleine face, comme des hommes, au moment où vous vous réjouissiez d’avoir enfin découvert un ennemi insaisissable jusque-là… »

Et, d’une voix forte, il ponctua en criant presque :

« Vous êtes tombés au moment où, s’il faut en croire les discours, nous ne savons plus, ici, pourquoi nous mourons ! »

Puis le clairon, gonflant ses joues et les veines de son cou, lança vers les airs cette courte sonnerie saccadée : la sonnerie aux morts.

« Notre Père, qui êtes aux Cieux… » commença le prêtre, de sa voix qui tremblait et qui n’avait pas son impassibilité habituelle. Et tandis que se continuait le Pater, chez ces grands enfants qui écoutaient, recueillis, se reflétait un immense chagrin au souvenir de leurs camarades de combat. Chez certains, les yeux devenaient troubles comme sous un voile et, à la gorge, quelque chose s’étranglait. Sur toutes ces têtes alignées, flottait pour la dernière fois, l’ombre de ceux qui étaient morts, parce que la France, une dernière fois, le leur avait demandé. Et quand le prêtre, après un arrêt, et la voix plus grave encore, prononça les derniers mots de l’Ave Maria, d’une simplicité sublime : « Sainte Marie mère de Dieu… priez pour nous, pauvres pécheurs… maintenant… et à l’heure de notre mort », tout à coup, sur les joues de ces hommes rudes que l’on qualifiait « d’inhumains », de brusques larmes coulèrent, qui jaillissaient rapides et pressées comme une pluie…

L’émotion avait atteint un degré douloureux. La foule pleurait en silence communiant dans la douleur avec « ses soldats », « ses légionnaires ». Puis le nouveau chef du 1er REP, le Colonel Dufour,  s’avança à son tour pour dire adieu à ses hommes. Il énuméra les noms de ceux qui ne feraient plus le chemin, tant rêvé, du retour dans leur foyer. Ces noms qui, bientôt ne vivraient plus que dans le cœur des mères, émurent le silence, cognèrent aux poitrines, bâillonnèrent les gorges et mouillèrent de nouveau les yeux. Puis il termina par ces mots :

« Il n’est pas possible que votre sacrifice demeure vain. Il n’est pas possible que nos compatriotes de la Métropole n’entendent pas nos cris d’angoisse ».

Il salua ; les clairons sonnèrent : « Au drapeau ». Les détachements présentèrent les armes et défilèrent, les yeux tournés vers les tombes. Les visages graves, bronzés et maigres, recelaient toutes les tristesses cachées, toutes les tares et tous les deuils qui les avaient amenés là.

« Nous ne savons plus ici pourquoi nous mourrons… » Ces paroles du père Delarue allaient avoir un écho immédiat : il allait, sur le champ, être banni d’Algérie et exclu des unités parachutistes.

« Si quelqu’un veut savoir pourquoi nous sommes morts, dites-leur : « Parce que nos pères ont menti ! » s’était écriéRudyard KIPLING, après que son fils fut tué à la bataille de LOOS en 1915.

Trois semaines plus tard, le Colonel Dufour fut relevé de son commandement pour avoir exprimé en public ses sentiments « Algérie française » et fut prié de quitter le sol algérien avant le 9 décembre 1960, date d’arrivée de de Gaulle à Oran. Ecarté de la Légion, affecté en Métropole, le Colonel Dufour choisira quelque temps plus tard la clandestinité et rejoindra, en Algérie, les rangs de l’OAS.

8 Janvier 1961

            Un événement tout à fait extraordinaire venait de se dérouler au 1er REP. Pour la première fois depuis le début des guerres d’Indochine et d’Algérie, des officiers de cette prestigieuse unité refusaient de partir en opération. Ils se mettaient en grève ! Unanimement hostiles à la politique algérienne du général de Gaulle, ils n’acceptaient plus de voir mourir leurs légionnaires alors que l’indépendance de l’Algérie semblait inéluctable. A quoi pouvaient désormais rimer ces opérations incessantes et meurtrières à l’heure où le chef de l’état clamait qu’il voulait en finir à n’importe quel prix avec le « boulet algérien ». L’absurdité dépassait les bornes. Ils avaient donc décidé de faire la « grève de la mort ».

            Un vent de panique souffla à tous les échelons de la hiérarchie. Quoi ! La « grève de la mort » ? Impensable pour des hommes qui étaient « soldats pour mourir » ! (1)

Une pluie de sanctions s’abattit sur les révoltés qui furent mis aux arrêts et mutés immédiatement en Métropole. L’un d’eux, le Lieutenant Roger Degueldre fut affecté au 4ème Régiment Etranger d’Infanterie mais il refusa de rejoindre son nouveau corps. Le 25 janvier 1961, il entra dans la clandestinité. Les dés de son destin étaient jetés. Une légende naissait…

            A Zéralda, fief du 1er REP, le cœur n’y était plus et les questions que posaient les cadres rescapés de la purge n’obtenaient aucune réponse de la hiérarchie : le drapeau du FLN va-t-il flotter sur Alger ? Après avoir été vaincu sur le terrain, le FLN y sortira-t-il vainqueur ? Que vont devenir les Européens ? Et les Musulmans ralliés au drapeau français, eux qui ont cru aux promesses de l’armée ? Après l’Indochine, l’Algérie… L’armée sera-t-elle donc éternellement vaincue, éternellement parjure ?

Et de mains en mains l’on se passait une lettre. C’était une missive vieille de 2000 ans. Le texte, rapporté par Suétone, était de Marcus Flavinius, centurion à la 2ème cohorte de la légion Augusta. Destiné à son cousin Tertullus, il avait été écrit en Numidie, ainsi que s’appelait l’Algérie à l’époque romaine : « Si nous devions laisser nos os blanchis en vain sur les pistes du désert, alors que l’on prenne garde à la colère des légions ! »

La colère des légions ! Elle se concrétisa le 22 avril 1961 avec le soulèvement des plus belles unités de légion et de parachutistes… et se termina par la dissolution du 1er REP.

José CASTANO E-mail : joseph.castano0508@orange.fr 

Prochain article : LA FIN DU 1er REGIMENT ETRANGER DE PARACHUTISTES

(1) - En janvier 1885, lors des préparatifs de l’attaque de Bac Ninh, au Tonkin, le général de Négrier s’était adressé aux légionnaires des 1er et 2ème Bataillon en ces termes : « Vous, légionnaires, vous êtes soldats pour mourir et je vous envoie où l’on meurt ! »

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Conférence sur : « LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »

- De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat

- L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

Organisée par le Cercle Algérianiste de MARSEILLE, avec le soutien de l’Amicale des Anciens Combattants de la Légion Etrangère de Marseille, elle sera donnée  Jeudi 5 AVRIL, 18h, Maison du Bâtiment et des Travaux Publics – 344, Bd Michelet - 13009 MARSEILLE

Elle sera suivie d’un apéritif dînatoire copieux. Participation aux frais : Conférence et apéro : 15eur/pers.

Renseignements et inscription :

Serge DOMENECH  : 04.42.02.60.04 – e-mail : domenech_serge@orange.fr

-       Michèle PEPE  : 04.91.93.30.41 – e-mail : pepe.michele13@yahoo.fr

Cette conférence, organisée par l’association « L’ALMA - LE CORSO » sera également donnée, Dimanche 3 JUIN 2018, à 9h30, Maison Diocésaine Charles de Foucauld – 2, Faubourg Saint Jacques – 07220 VIVIERS

Pour tous renseignements : - Pierre-Joël CHAIGNON du RONCERAY (Président de l’ALMA) : pjcdr@orange.fr - 04 67 84 15 86

-       Emile ESPASA (Trésorier) : emile.espasa@wanadoo.fr– 05 56 05 10 25

Pour la bonne organisation, il serait souhaitable de s’inscrire. - Entrée gratuite

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1er REGIMENT ETRANGER DE PARACHUTISTES, HELIE DENOIX DE SAINT-MARC

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1er REP

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