23 juillet 2011

CONSTANTINE

Constantine la Bréche

Constantine la Bréche

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Constantine Lycée Laveran

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Constantine passerelle Sidi M'Cid

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Constantine pont sidi M'Cid

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Constantine pont Sidi-Rached

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BÔNE

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Bone

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BATNA

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rue Négrier séparée des allées Bocca par ces bâtiments

Batna

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ALGER

Alger

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LES AURES

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Aurés Chirr (Menâa)

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Aurés Menâa

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Aurés Oued El Abiod

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Aurés Rouffi Hotel transat

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Aurés Rouffi Hotel transat

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Aurés vers M'Chounech

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Aurés village berbère

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TIMGAD

Timgad

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25 juillet 2011

LA PERTE DE L'ALGERIE FRANCAISE...

CRIME OU FATALITÉ ?

 

 « Je suis née française, en Algérie, et je croyais que je mourrais française dans mon pays. Je me sens comme dépossédée. Les Pieds-Noirs seraient moins désespérés s’ils avaient senti en Métropole une chaleur, une solidarité. Mais ils se sont sentis abandonnés, méprisés et même insultés… »(Francine Camus, épouse d’Albert Camus - 12 avril 1962, témoin à décharge au procès du Général Jouhaud)

 

« O mes amis Pieds-Noirs, ne pleurez plus la terre et le sol tant chéris qui vous ont rejetés ; laissez les vains regrets et les larmes amères ; ce pays n’a plus d’âme, vous l’avez emportée » (Camille Bender – 1962)

 

            49 ans après la fin du drame algérien, il ne reste plus aujourd’hui comme vestiges qu’un grand rêve, des souvenirs douloureux, des milliers de morts, des milliers de déracinés que l’on a, en 1962, dépossédés, humiliés, violés ; des ruines, une odeur de sang caillé, des plaintes étouffées qui se sont dissoutes au gré des ans dans le brasillement de la lumière, un reniement immense, et, sous le soleil d’Afrique, une déréliction de plaines rases rendues à l’abandon et le vent de la mer dans sa morne complainte sur les champs de blé calcinés. L’Océan démonté de l’Histoire est rentré dans ses rives ; il semble d’un coup apaisé. Quoique la surface de cet Océan paraisse désormais immobile après tant de remous, le mouvement de l’humanité continue aussi ininterrompu que celui du temps. La terre tourne, les planètes décrivent leurs orbes et les conflits continuent toujours d’occasionner leurs ravages. L’infini se meut, les Etats se surveillent hargneusement du haut de leur paix armée. A cette minute, des enfants naissent, des vieux agonisent, des hommes s’entre-tuent, des amoureux s’enlacent. La vie et la mort s’engendrent ; rien n’a changé depuis des millénaires et rien ne changera… jamais !

            Depuis des milliers d’années, les hommes à la surface du globe, ne cherchent en apparence qu’à se dominer ou à détruire et, cependant, de siècle en siècle, puis d’année en année, la force brutale a reculé devant l’idée. Le moyen âge, aveugle et sanguinaire, nous répugne ; l’holocauste dont furent victimes les Juifs et autres martyrs lors du dernier conflit mondial nous fait horreur ; le génocide des harkis et celui des disparus de la guerre d’Algérie nous révolte ; des temps naîtront pour qui notre époque apparaîtra barbare comme un autre moyen âge…

            Et cependant nous ne saurions nous retrancher derrière ce principe trop simpliste, trop commode de la fatalité ou du destin. Pour justifier les plus grandes catastrophes on invoque généralement la « fatalité »… Pour justifier les drames les plus atroces on invoque le « destin ».

            Pierre Emmanuel disait que « le génie est dans cette alchimie supérieure qui change les vices de nature en éléments d’une destinée ». Alors, à l’instar de Gustave Flaubert, on s’est écrié : « C’est la faute de la fatalité ! » Mais ce qui est paradoxal, c’est que destin et fatalité sont toujours représentés par des visages sinistres, indignes ou médiocres, comme ceux des fossoyeurs de l’Algérie française et ce sont ces visages là qui furent le destin de l’Algérie et de celui de milliers de malheureux.

Romain Rolland soutenait que « la fatalité c’est ce que nous voulons ». Celle-ci a été ce que la France par la voix de son Président d’alors et l’action de gens peu scrupuleux, a voulu qu’elle soit et elle aurait été tout autre si elle l’avait également désirée…

            Face à la barbarie de l’ennemi, il n’y avait pas lieu d’invoquer le « destin » ni le « vent de l’Histoire ». Il fallait tout simplement faire preuve de fermeté et Alexandre Soljenitsyne l’a bien traduit :

« On ne saurait accepter l’idée que le cours meurtrier de l’Histoire est irrémédiable, et que l’esprit confiant en lui-même ne peut influer sur la force la plus puissante du monde ! »

« L’expérience des dernières générations me convainc pleinement que, seule l’inflexibilité de l’esprit humain, fermement dressé sur le front mouvant des violences qui le menacent, et prêt au sacrifice et à la mort en proclamant : « Pas un pas de plus ! » Seule, cette inflexibilité de l’esprit assure la véritable défense de la paix de l’individu, la paix de tous et de toute l’humanité. »

            Et pour plus d’un million d’êtres humains, c’est le défaut de toute inflexibilité qui les a conduits à l’exode et à l’exil… Longtemps ils ont erré sur des routes en quête d’un avenir avec l’affreuse pensée du lendemain. Oui ! de quoi demain sera-t-il fait ? Le frisson de l’histoire leur traversait sans cesse les moelles… Des visions de deuil et de triomphe leur arrivaient du fond des siècles. Les cités illustres s’écroulaient au choc des catapultes. Cette clameur de rut et de bataille, cette poussière sinistre qui les environnait au quotidien, elle avait dû flotter sur Corinthe et sur Syracuse envahies… Et ils se murmuraient sans cesse le ver fatidique de l’Aède : « Un jour viendra où tombera Ilion la Sainte, et Priam, et son peuple invincible ! »

            Ils n’arrivaient pas à se détacher de leurs souvenirs… Comment donc effacer cette pellicule impalpable mêlant la cendre de tous les morts enfermés dans cette terre qu’ils avaient laissée, là bas, et cette retombée de poussière désertique ? Leur pays, celui des souvenirs, de leur enfance, des odeurs, du soleil, des couleurs avait cessé d’exister un jour de 1962 ; ils l’avaient enfoui en eux à tout jamais et aucun baume, si miraculeux fût-il, ne pouvait guérir leur regret. Et ils étaient seuls, face à l’échec, face au passé et à l’avenir, submergés par la peine et l’amertume, seuls au bord d’un gouffre, au bord du néant où finissent en fin de compte toutes les colères, les rêves et les révoltes des hommes… où se consument les noces stériles de l’amour et de la haine.

            C’était l’exode de ces enfants de pionniers qui n’en finissaient pas de parcourir l’hexagone en quête de travail et de logement et ces enfants-là, bouleversés par la guerre, ne s’arrêtaient jamais d’interroger le passé pour tenter d’entrevoir la raison de tant de malheurs immérités. Pourquoi cet acharnement du destin à leur infliger tant de détresse ? Pourtant, quand les vieux étaient venus s’installer en Algérie, dans ce désert de pierres brûlées par le soleil, il n’y avait rien, rien que la chanson du vent dans les touffes de broussailles et de palmiers nains. Et les vieux n’avaient rien pris à personne… Nul avant eux n’avait préparé leur venue sur ce sol vierge, nu, aride ou pestilentiel et où ils ne trouvèrent rien qui pût leur rappeler leur passé.

Après le grand arrachement qui les avait anéantis comme une sorte de mort, voici que peu à peu, très lentement, dans la sphère différente et inférieure où ils avaient été jetés ainsi que des épaves, ils essayaient de reprendre vie. La blessure du dépaysement demeurait cependant en eux aussi profonde, et le regret de toutes ces choses disparues aussi inapaisé. L’Algérie, maintenant, s’auréolait de plus en plus, dans leur mémoire, de couleur d’or, comme les Edens perdus et les souvenirs terribles des derniers jours écoulés remontaient de temps à autre comme de grosses bulles à la surface d’un étang.

Aujourd’hui, ils ne font que survivre loin de leurs paysages dorés qui ont émerveillé leur enfance. De cette terre douce et triste, tombeau de leurs aïeux et ni de leurs amours, un immense vide les sépare, fait de sable, de regrets, de mirages, de promesses et de serments révolus, ou s’irréalisent les oasis perdues de leurs souvenirs. Algérie qui leur a donné la vie et qui a pris leur cœur, rongée par le chagrin et la rancœur, que triste est ton sort aujourd’hui !

« Notre église, ce petit bijou, a été décapitée. Notre cimetière a été saccagé… Tous les cercueils ont été ouverts… J’aurais préféré être aveugle ! »... C’est un prêtre français qui parle…

« Si les Pieds-Noirs n’étaient pas partis en masse, l’Algérie ne serait peut-être pas dans l’état désastreux dans lequel elle se trouve… »… C’est la journaliste Malika Boussouf qui l’écrit…

            De ci, de là, les mousses recouvrant les murs joignent leur lèpre rouille à l’ombre des palmiers aux branches mutilées. Les grands arbres sous la lune, frissonnent de nostalgie et renouvellent chaque nuit leurs appels éplorés dans l’espoir que l’amour voudra bien y renaître. Et de leurs branches désolées, les lettres qu’on déchiffre avouent aux voyageurs que d’autres en ces lieux ont connu des bonheurs dont les traces ne sont point effacées. Le temps a pu faire son office, jouer au sacrificateur, il n’a pas eu le front de dévorer ces noms des heures familières. Pourtant à notre départ nous n’avons rien inscrit ; nous n’avons pas voulu que s’y fixent nos cœurs… nous n’avons pas trahi nos secrètes tendresses afin que reste bien à nous cette gerbe de fleurs qu’on respire à genoux parmi les souvenirs de toutes nos ivresses.

« Vous seuls m’enserrez, souvenirs adorés

   Vous seuls échappez aux fatigues du temps ».

José CASTANO

E-mail : joseph.castano0508@orange.fr

Retour Joseph Castano.

 

«… Mon pays le Bénin, est une ancienne colonie française : j’ai entendu l’histoire de l’Algérie mais je n’ai jamais entendu parler de ce génocide qui ne dit pas son nom. La France a bien reconnu le génocide arménien de 1915, pour ne pas reconnaître celui d’Algérie 1962 alors que c’est bien plus proche. De plus, il concerne quand même des français. Pourquoi cette myopie politique ? »(Extrait de l’homélie du Père africain Fortuné Gonzallo - 5 juillet 2010, Chapelle Noël Pinot, rue Saint Joseph à Angers. Un exemple à suivre…)

 

« Le souvenir est le seul paradis dont nous ne puissions être expulsés »

(Jean-Paul Richter)

 

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Prédiction du vénéré Marabout Hadj Behloul, décédé et enterré

à Aïn-Boucif en 1878 :

 

« Les Français partiront tous un jour, et vous chercherez en vain un de leur chapeau pour l’embrasser… vous songerez alors, un peu tard, à tous les bienfaits dont ils vous comblaient, et, de vos yeux couleront des larmes de sang. »

(Cette prédiction a été relevée dans les archives officielles de la Mairie d’Aïn-Boucif)

 

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"L'acte de trahison le plus retentissant de la Ve République ? Sans hésitation, celui du général De Gaulle vis-à-vis des Français d'Algérie." - Alain DUHAMEL dans HISTORIA nov-déc 2009 - page 54

- DE GAULLE… MYTHE ET IMPOSTURE – Pour lire l’article, cliquez sur : Lire la suite

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- Afin que nul n’oublie :http://www.youtube.com/watch?v=Lx97yaN4_WY&feature=player_embedded

 

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- Cliquez sur : QUAND PARIS FAISAIT TIRER SUR DES CIVILS FRANCAIS

 

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Après 43 ans d'attente, la loi du 23 février 2005 n'a pas satisfait l'ensemble des revendications des Rapatriés de toutes origines concernant leur exigence de justice, leur Mémoire, leur Histoire et leur Culture. En conséquence, cette section du peuple français demande solennellement aux pouvoirs publics :LA RECONNAISSANCE DE LA RESPONSABILITE DE L'ETAT ET LA REPARATION NATIONALE

La reconnaissance par l'Etat de sa responsabilité dans la tragédie des Rapatriés : le défaut, voire le refus de protection, après les Accords d'Evian, des Français d'Algérie de toutes origines, qui a conduit aux enlèvements et disparitions, aux assassinats et massacres de plusieurs dizaines de milliers de Harkis et de Pieds-noirs, et pour les vivants à l'abandon de la terre natale.

Le 31 mars 2007 devant les représentants de la communauté harkie réunie au siège de campagne du candidat UMP, en présence du Ministre Hamloui Mekachera, Renaud Bachy, l'actuel président de la MIR, les députés Christian Kert, Philippe Vitel et Michel Diefenbacher, Nicolas Sarkozy déclarait :« Si je suis élu (Président de la République), je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l’abandon et le massacre de Harkis et d’autres milliers de « Musulmans français » qui lui avaient fait confiance, afin que l’oubli ne les assassine pas une nouvelle fois » 

- En avril 2007, il réitérait : « C'est plus qu'un engagement, ce sera un honneur de défendre votre cause ! »

BILAN : Rien à ce jour… Promesses non tenues

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                Le 15 juin 2011, les représentants des huit principales associations de rapatriés étaient invitées à l’Elysée afin d’entretenir le Directeur de Cabinet du Président des différents dossiers en souffrance depuis 1962. Leur mécontentement fut unanime. « Ce fut le vide sidéral », conclut Thierry Rolando, Président National du Cercle Algérianiste. « Je crois pouvoir vous dire, sans risque de me tromper, que les Pieds-Noirs seront passés  pour pertes et profits et qu’il n’y aura pas grand-chose dans la besace de Nicolas Sarkozy en direction de notre communauté, écrit-il à ses présidents départementaux. Telle est ma perception partagée par les autres présidents. »… « Comment oublier, interroge t-il, que Nicolas Sarkozy n’a pas eu un mot ou un geste significatif à notre égard depuis son élection ? Comment oublier qu’il a reculé sur la loi de 2005 « portant reconnaissance de la Nation en faveur des Français rapatriés » ? Comment oublier les propos de son ministre Jean-Marie Bockel expliquant en Algérie que les harkis avaient fait le « mauvais choix » ? Comment oublier qu’Alain Marleix, alors Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants, a écrit aux Préfets pour les autoriser à se rendre aux commémorations pro-FLN du 19 mars (date anniversaire du cessez-le-feu après lequel des milliers de Pieds-Noirs ont été assassinés) ? Comment oublier les parlementaires UMP, dont plusieurs membres de la Droite populaire, qui continuent de reconnaître ce même 19 mars ? Dans un courrier adressé il y a deux mois aux 344 députés de la majorité (UMP et Nouveau Centre), le Cercle Algérianiste leur demandait de prendre clairement fait et cause contre cette date : Seule une centaine a répondu… (Arnaud Folch – Valeurs Actuelles du 7 juillet 2011)

- 19 MARS 1962 - LE CESSEZ LE FEU… Ou la victoire du FLN – Voici la Vérité sur cette date funeste ! – Cliquez sur : Lire la suite

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Communiqué de L’Union Syndicale de Défense  des Intérêts des Français Repliés d'Algérie

 

Le 16 juin 2011, notre Ministre Alain Juppé, s’est rendu à Alger afin de faire acte de contritionauprès des autorités algériennes, déclarant en substance : « si on pouvait sortir un petit peu de ce ressassement éternel du passé pour voir ce que la France et l'Algérie peuvent faire dans un monde qui est en plein changement autour de nous, avec des possibilités de développement considérables dans notre intérêt mutuel, je pense que cela serait bien mieux que de s'interroger à nouveau sur ce qui s'est passé il y a un siècle, il y a 40 ou même 50 ans ».

 

Ces propos ont profondément choqué la communauté Pied-noir car, une fois de plus, on déroule le tapis rouge et l’on donne des gages aux autorités algériennes alors que la France n’a pas rempli ses obligations telles que définies dans les accords d’Evian et n’a pas soutenu notre communauté dans sa juste demande d’une légitime indemnisation des biens spoliés.

Monsieur le Ministre, vos propos ont parfaitement été enregistrés dans nos mémoires et nous saurons nous en souvenir au moment opportun, le manque de discernement au sujet de l’impact de la colonisation et ce uniquement dans le but de faire allégeance et de plaire aux autorités algériennes est un déni de l’histoire car la colonisation, que vous le vouliez ou non, a eu aussi un impact bénéfique. Une lecture objective de l’histoire est édifiante sur ce point.

Pour nous 2012 sera l’occasion de commémorer le cinquantenaire de notre exode et de notre spoliation et nous saisirons l’heureuse concordance des dates avec des échéances électorales importantes, présidentielle et législatives, pour exprimer notre courroux. Vos propos sont une piqûre de rappel du peu de cas que les politiques font de notre communauté. Gabriel MENE, Président de l’USDIFRA

 

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5ème Salon du « savoir-faire Pied-Noir »

Port Barcares – 26,27,28 Août 2011

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Mas de l’Ille – Bd des Rois de Majorque (Sortie 12 de la voie rapide) –

 66420 - PORT BARCARES - Entrée gratuite pour tous

Renseignements au 04.94.33.68.38 ou 04.68.86.13.62 ou 06.82.22.75.65 ou 06.09.78.58.92

 gabriel.mene@wanadoo.fr

 

Une magnifique  initiative pour  un  peuple aussi  productif  que  celui des Français d’ALGERIE et surtout, pour  que  sa  mémoire  demeure.

(Cliquez) : http://www.pied-noir.eu/images/stories/pdf/ProgrammeSFPN2011.pdf

 

Avec la participation exceptionnelle de Marine LE PEN, Présidente du Front National et Louis ALIOT, vice-président

Avec la participation exceptionnelle de Marine LE PEN, Présidente du Front National et Louis ALIOT, vice-président

 

Programme pour la journée du Samedi 27 août 2011

 

- 10h – Dépôt de gerbe à la stèle aux rapatriés du Front de Mer de Port Barcarès et bénédiction des trois cultes. Lâcher de colombes et sonnerie aux morts en présence de Marine Le Pen et Louis Aliot.

- 11h - Marine Le Pen et Louis Aliot, en présence de Madame Le Maire de Port Barcarès, visiteront les stands. Présentation des exposants et discussion libre avec le public.

- 13h – Déjeuner en commun (couscous royal) – Réservation obligatoire – Pour un problème d’intendance et de place, seuls les 300 premiers inscrits seront retenus. Tel : 06.82.22.75.65 (1)

- Entre 14h et 15h (dès la fin du repas), interventions de Gabriel Mène, Louis Aliot et Marine Le Pen sur des sujets spécifiques à la communauté des Français d’Algérie.

- Discussion libre avec le public

 

(1) Afin d’éviter l’encombrement à l’accueil et faciliter l’attribution des places de restaurant, il est conseillé d’adresser vos réservations directement au siège de l’USDIFRA - 1191 les Renaudes – 83210 Solliès-Pont accompagnées du chèque correspondant (22 € par personne) – Les tickets d’accès vous seront adressés en retour par voie postale.

 

(1) Afin d’éviter l’encombrement à l’accueil et faciliter l’attribution des places de restaurant, il est conseillé d’adresser vos réservations directement au siège de l’USDIFRA - 1191 les Renaudes – 83210 Solliès-Pont accompagnées du chèque correspondant (22 € par personne) – Les tickets d’accès vous seront adressés en retour par voie postale.

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Toute honte bue…

 

« On m'aborde dans la rue, je suis un héros malgré moi », déclare Hervé Ghesquière, dans un entretien accordé à l'AFP au sujet de sa détention. (France-Soir du 4 juillet)

Pendant que les otages libérés sablaient le champagne, que des centaines d’idiots les acclamaient et que les journalistes fêtaient leur « victoire »… sur les Champs Elysées, passait –dans la plus grande indifférence de ces derniers- la dépouille mortelle du jeune parachutiste du 1° Régiment de Chasseurs Parachutistes, Cyrille Hugodot, tué le 25 juin en Afghanistan lors de l'engagement de son unité pour sécuriser le rapatriement de ces deux héros de salon. Peu avant un autre parachutiste, Florian Morillon était mort dans les mêmes conditions...

C'est la première fois que cette marque de respect était rendue à un soldat mort au combat. Tout à leur « bonheur », aucun journaliste ne se trouvait là pour retransmettre cet évènement, aucune télévision pour le filmer. Il aurait été d’une grande noblesse que nos deux « héros » s’inclinassent, ce jour, sur le passage du convoi mortuaire ; la famille de ce jeune soldat et une petite fille de 4 ans -à qui son papa manquera plus de 18 mois- auraient sans doute apprécié…

Espérons que les nouvelles armes dont se doteront les Talibans, grâce à l’argent de cette rançon, n’occasionneront pas de nouveaux ravages dans les rangs des soldats Français… vœu pieu car depuis cette « libération », sept autres soldats Français ont été tués…

           

- Cliquez sur : Le Peuple gronde, l’Armée grogne…

- Les rançons d'otages français mensonges d'état – Cliquez sur :Lire la suite

e-mail : diaconesco@uno.it et diaconesco@numericable.fr

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- Un site qui vous permettra de retrouver ceux de votre localité « là-bas » : http://www.denisdar.com/index.php?rub=fpn

 

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On a tout laissé (chant)

 

Déracinés à jamais(chant de Jean-Paul Gavino)

 

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- Alors que les médias n’ont eu de cesse de rappeler durant 18 mois l’enlèvement de deux journalistes en Afghanistan et qu’un comité de soutien fut créé pour leur libération, nous rappelons également que depuis le 19 mars 1962, cela fera, au 31 juillet 2011, 18031 jours que des milliers de Français d’Algérie ont été enlevés dans la plus grande indifférence sans que les « bonnes consciences » de ce monde n’élèvent la moindre protestation. Ne les oublions pas - Par ailleurs,70jeunes soldats français sont morts en Afghanistan ; d’autres, affreusement mutilés, souffrent quotidiennement dans leur chair et dans leur âme, cela dans l’indifférence des médias… La grossesse de « Carla » et « l’heureux évènement » programmé en pleine campagne électorale, feront la une de la presse people…

Monsieur le Président, au nom de quel droit, de quelle morale, de quelle éthique avez-vous sacrifié ces jeunes garçons ? Combien d’autres comptez-vous encore immoler sur l’autel de vos chimères et de vos ambitions ? Combien de cœurs de mères comptez-vous encore briser ?  Que n’envoyez-vous dans cette région tribale du monde et en première ligne vos trois garçons pour « l’exemple » ? Que n’aillent combattre, sur place, pour autre « exemple » et par solidarité, les parlementaires qui soutiennent votre politique… à l’instar de Jean-Marie Le Pen, qui, en 1956, au plus fort de « la bataille d’Alger » avait rejoint le prestigieux 1er REP, alors qu’il était député ! Que ne rapatriez-vous nos soldats avec la mission essentielle d’éradiquer la racaille de nos cités, celle que vous êtes incapable de « kärchériser » ? C’est dans nos banlieues que nous avons désormais besoin de nos braves ; ne seraient-ils pas plus utiles dans cette mission urgente de sauvegarde ? Il s’agirait là, simplement, d’une œuvre de salubrité publique…

Cependant, en vous alignant sur la politique américaine, vous avez décidé de« Retirer d'ici la fin de l'été 2012 les hommes en renfort. (...) Le processus de transition des responsabilités de sécurité au profit des autorités afghanes se poursuivra jusqu'en 2014 ». En clair, sur un contingent de 4000 soldats français, 1300 rentreront en France d’ici la fin de l’été 2012… et le reste en 2014. D’ici là, bon nombre de nos garçons vont encore tomber sous les balles des Talibans et la question qui se posera alors avec plus d’acuité sera : Pourquoi et pour qui seront-ils morts ?... Car, contrairement à vos allégations, ils seront morts pour RIEN !

Une place Mohamed-Bouazizi, du nom du jeune Tunisien dont le suicide par le feu a été l'élément déclencheur de la révolution en Tunisie, a été inaugurée jeudi 30 juin à Paris par le maire Bertrand Delanoë. 70 de nos jeunes sont morts en Afghanistan !Eux sont morts pour la FRANCE
Est-ce qu'un lieu de Paris porte le nom d'un seul de ces jeunes ?

 « Prends garde de ne point oublier ce que tes yeux ont vu et tu les enseigneras à tes enfants et petits enfants » (ancien testament, deutéronome 4,9)

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Pour revoir:

 

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"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit"

 

 

 

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LETTRE OUVERTE A NOTRE FRANCE

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Il est devenu impossible de faire un film satirique sur l’histoire de France. Parce que les gens ne connaissent rien à cette histoire. Pour que ça marche, il faudrait leur offrir avant le film un autre film de trois heures qui leur raconterait les événements que l’on veut caricaturer. Jean Yanne, Pensées, répliques, textes et anecdotes

Il y a quelques mois, une chaîne de télévision, daignant enfin  donner la parole aux Repliés  qui parlaient devant des journalistes qui les écoutaient avec attention, ont rappelé et commenté notre diaspora qui n’avait jamais intéressé personne à ce jour.

Là, nous avons osé aborder le récit de notre vie là-bas et certains d’entre vous, Messieurs les journalistes présents, avaient peut-être compris notre attitude révélatrice du passé de la France en Algérie..

La presse n’a pas toujours été objective avec nous et ceci en contradiction totale avec sa déontologie de neutralité.

Elle a toujours rapporté ces évènements à sa manière et suivant sa perception ou la mouvance  idéologique à laquelle, elle, ou son journal appartenait.

Elle a interprété idéologiquement, plutôt qu’impartialement les évènements qui nous concerneraient.

De là, sont nés les malentendus, les discordes, les controverses.

Nous n’évoquerons que pour mémoire les massacres épouvantables d’Européens et de Musulmans, fidèles à la France, pendant la période de 1956 à 1959.

Pour mémoire et au risque de me répéter : Les femmes enceintes violées et éventrées ensuite avec leurs fœtus posés à leur coté, les hommes avec leurs attributs coupés, enfoncés dans la gorge, les enfants en bas âge cloués sur les portes avec leurs baïonnettes, et autres atrocités de même acabit et ceci grâce au FLN et à ses sanguinaires dirigeants dont certains sont encore au pouvoir actuellement en Algérie et devant lesquels on dresse servilement le tapis rouge quand ils viennent chez nous se faire soigner et dorloter dans nos hôpitaux et nos palaces. Chez nous, il est vrai, que  la rancune a toujours été à sens unique.

Toutes ces horreurs, vous en faites l’impasse et sans les ignorer (ce serait faire injure, à ce que vous appelez votre intellect) vous fermez volontairement les yeux ou regardez innocemment  dans d’autres directions.

Vous aviez choisi de vous attarder et de nous  reprocher  avec une lourde insistance d’avoir voulu organiser notre légitime défense en créant un mouvement qu’il vous a été très facile d’attribuer à l’extrême droite, je veux parler de l’OAS, que nous (ne vous en déplaise) avons toujours assimilé aux FFI, face à l’occupant germanique ; Et a partir du renoncement gaullien et de ses sbires aux paroles données sur les forums d’Alger et de Mostaganem, c’est à ces hordes germaniques, qu’à nos yeux sont devenus certains de ces soudards que vous nous avez envoyés. N’est-ce-pas Messieurs les salopards-barbouzards ? Mais vous les journaleux vous préfériez ignorer ces serments que vous connaissiez, vous préfériez faire l’impasse sur l’honneur qu’était le nôtre depuis 1830 d’être devenus « Français » et que l’on se batte avant tout pour sauver cet insigne honneur, au mépris de nos vies, celles de nos familles, notre travail et notre pays. Vous préfériez détourner pudiquement votre regard pour ne plus croiser le notre.

 Mais comment faire comprendre cela à des totems de bois autour desquels gesticulent des marionnettes en hurlant des imprécations. C’etait vous demander l’impossible, tant vous étiez engrené jusqu’à la moelle  de vos os dans votre idéologie partisane.

            La fusillade de la rue d’Isly est le produit d’un dérapage incontestable. Les massacres du 5 Juillet 1962 à Oran (notre Saint Barthélémy) , se sont déroulées sous le regard impavide et le flegme du Général Katz qui avait reçu l’ordre de ne pas intervenir et qui ne demandait sûrement pas mieux, tant sa haine des Français d’Algérie était de notoriété publique.

        Refaire l’histoire des Rapatriés, c’est aussi parler des valeureux harkis et supplétifs qui ont été torturés et massacrés eux aussi.

 Vous nous avez assimilés, tous,  à des colons qui ne représentaient en tout et pour tout que cinq pour cent de notre communauté. Environ 2.000 familles, car les petits agriculteurs n’avaient rien de commun avec les colons que vous méprisez tant, alors qu’ils ont aidé à la création d’un Eden qui embarrasse leurs nouveaux propriétaires par leur manque de savoir-faire et leur méconnaissance totale de ce qu’est et reste ce noble métier d’agriculteur.

 

"Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans le tien ?".(Saint Luc, VI-41) ...

 

Cette maxime vous est destinée à vous messieurs les politiciens (provisoirement) encore en service, non seulement à vous mais aussi et surtout à la presse complaisante attachée à vos bottes.

 

Regardez plutôt, ici chez nous en France Métropolitaine, autour de vous les non-colons métropolitains, mais les vrais spécialistes en  escroqueries financières, aguerris au fonctionnement et au  maniement des manettes de la haute finance, au lieu de vous acharner sur des gens méritoires qui n’ont pour principal défaut  que celui de vous déplaire ou qui s’opposent à la vista que vous vous faites de vos valeurs. Des gens qui s’opposent à votre politique en écoutant la France profonde, nos doléances, les besoins des travailleurs et le trop plein d’immigration sauvage

Il est temps maintenant que les pendules soient remises à l’heure, et que nous sortions de notre silence.

Je ne sais pas si Dieu vous pardonnera la courte vision que vous fournissent vos œillères, en tous cas : pas nous et vous savez ce que nous vous disons ? Non, vous ne le savez pas…mais relisez Cambronne lequel selon la légende, sommé de se rendre au général Colville à Waterloo, lui aurait répondu d’abord :

« La garde meurt mais ne se rend pas ! » Puis devant l'insistance du Britannique, il aurait eu une réponse aussi énergique que concise, aujourd'hui connue comme le « mot de Cambronne » : « Merde ! »

Lorsque nous sommes arrivés entre Avril et Juin 1962, notre vie venait de basculer en quelques jours dans l’indifférence totale et sous le regard éteint et indifférent de ceux qui nous avaient plongés dans ce ghetto dans lequel nous nous débattons encore.

 

A notre arrivée forcée, nous étions divisés en quatre catégories :

-Ceux nés avant 1910, pour la majorité hélas, disparus depuis longtemps, minés par le désespoir et la misère, là où jetés par un sort innommable, ils vécurent leurs dernières années. Leurs dossiers d’indemnisations étaient leur livre de chevet. (Tu n’es plus là, Papa, pour me le confirmer, mais je t’ai vu tant de fois pleurer, penché sur ces maudits papiers)

-Nous, leurs enfants, nés au début des années 30 et quasi octogénaires à cette heure et nos propres enfants, cinquantenaires maintenant pour la plupart, avec toujours nos dossiers comme livre de chevet ou sous le bras et aussi  sous ceux du Comité des Droits de l’Homme de l’ONU depuis 2004 où une plainte a été déposée par notre principal syndicat qui vous donne à tous des sueurs froides, j’ai nommé l’USDIFRA et son vaillant chef de file, pour spoliation, contre les deux états responsables de notre situation, lesquels sont nos débiteurs pour un montant de 12,1 milliards d’euros, hors tous intérêts de droit.

 

Non, on préfère balancer ces milliards pour des conflits qui ne sont pas les nôtres et dont en s’en bas les claouis. Prenons le cas de la Libye par exemple, prés de 200 millions d’euros à ce jour. Les bombardements journaliers et les frappes au sol continuent. Le bilan financier s'alourdit pour la France :

 

En voici quelques éléments ( WIKIPEDIA):

-Porte-avion Charles de Gaulle : 50 000 euros/heure

-Rafale : 13 000 euros/heure

-Mirage : 11 000 euros/heure

-Missile tomahawk : 650 000 euros/unité

-Missile scalp : 770 000 euros/unité

-Missile AASM : 250 000 euros/unité :

 

Le conflit Afghan, en plus de la déroute financière causée par notre intervention, nous payons cash avec les vies de nos enfants (prés de 70 de nos p’tits gars qu’on décore ensuite en grande pompe dans le cour de l’Elysée, non sans s’être enduit au préalable, les yeux, de jus d’oignon pour les rendre larmoyants. Si vous saviez ce qu’en pensent leurs parents en cet instant, vous en rougiriez de vos simagrées et de votre cinéma d’opérette.

 

Pourtant l’Algérie (Toujours selon wikipédia) est riche, et serait largement en mesure de payer les Rapatriés d’Algérie comme prévu aux sinistres accords d’Evian jugez-en vous-mêmes :

Ses principaux gisements sont parmi les plus importants dans le monde. Généralement ils sont localisés dans le Sud. Selon Sonatrach, les 67 % de réserves en hydrocarbures sont situés dans les régions de Oued Mya et de Hassi Messaoud. Gaz à Hassi R'mel et le pétrole à Hassi Messaoud (huile). Illizi contient 14 % des réserves. Enfin, Rhourde Nouss renferme 9 % et Ahnet Timimoun 4 % et Berkine41. Les sites exploités pour pomper l'huile ou pour rechercher les hydrocarbures, actuellement, en Algérie, sont : Hassi Messaoud, Ain Amenas, Hassi R’mel, Stah, Rourde Nouss, Tin Fouyé Tabankort, Gassi Touil, Ohanet, Haoud Berkaoui, Hassi Berkine, Ourhoud, Mensel Lejmet Nord et satellites, Rhourde Ouled Djemaa, Touat, El Gassi, Ain Salah, Rhourde El Baguel42.

Une quantité de gaz a été localisée dans les régions de Tabankort, de Béchar, de Timimoun et de Reggane en 200943.

 

L'activité minière en Algérie est très diversifiée, on observe plus d'une trentaine de minerais qui sont exploités parmi eux :  fer, sel, zinc, plomb, baryte, marbre, or, tungstène, diamant, terres rares, métaux rares et pierres précieuses et semi-précieuses. Le fer se trouve à Ghare Djébilet et à Mecheri Abdlaziz à l'Est de Tindouf (35 milliards de tonnes à 57 % de Fe), Ouenza et Boukhadra, Djsbel Hanini à Sétif. Au Hoggar, il y a 730 000 tonnes de minerai d'or au gisement Tirek, Amessmessa en contient 3,34 millions de tonnes, les deux à teneur moyenne de 18 g/t, soit environ 2,4 millions d'onces d'or. Enfin, deux autres gisements sont à Tiririne et à In Abgui. La baryte représente 40 000 tonnes ; le plomb-zinc est exploité au nord du pays et le potentiel est de 150 millions de tonnes. La bentonite se situe dans les régions de l'Ouest à Maghnia et Mostaganem. L'Algérie a une grande quantité de sel soit en gemme (un milliard de tonnes) ou lagunaire dans les chotts et à l’est. Le gisement de phosphate se trouve à Tebessa (Djabel Onk), il renferme deux millions de tonnes. l'uranium est localisé au Hoggar44.

 

Le pays recèle plusieurs gisements aussi notamment de gypse, de calcaire, de sable, d’argile, de dolomie, des carrières d’agrégats, des gîtes pour la fabrication de ciments.

 

Alors, c’est maintenant…où jamais qu’il nous faut nous réveiller et nous acérer les griffes et les dents. Les seuls instants où nous devenons subitement importants est celui des échéances électorales.

Alors là, nous sommes les plus beaux, les meilleurs et la brosse à reluire est de sortie.

Vous rendez-vous compte, 2 Millions au moins de bulletins de vote de notre part, ç’ est quelque chose, non ? Surtout lorsque 44,5 millions d’électeurs inscrits doivent se déterminer sur l’un des deux rescapés du premier tour.

Bien sur, il faut compter sur les abstentions (pas loin de 20%), mais pas chez nous, car ce jour-là, nous répondrons tous « PRESENTS » !

Nous avions cru en vos paroles, Monsieur Sarkosy. Vous nous avez profondément déçus et nous zappons votre image que l’on voit trop souvent sur nos antennes à des endroits où vous n’avez rien à faire et nous jurons devant Dieu, de ne pas commettre cette même faute,…sauf si…… !

Nous y avons été pour beaucoup dans votre victoire,   car nous avions été séduits par les promesses de vos hérauts et leurs déclarations solennelles. Nous les avons encore cru, car nous ne demandions qu’à croire encore cette fois, en ces  promesses fallacieuses de concrétisation dont tous autant que vous êtes, nous abreuvez depuis plus de 45 ans quand vous attendez de nous en retour un vote massif en votre faveur.

Du coup nous devenons à chaque élection (Présidentielle, législative ou municipale) un objectif  de choix. Sans pression de personne, nous saurons en 2012, pour la présidentielle, où le glisser, cette fois, notre bulletin de vote.

Monsieur Sarkozy, vous allez probablement regretter d’avoir induit en erreur une catégorie de « vrais Français » qui avaient foi  en vous.

Vous allez regretter votre attitude et celle de vos sbires de vous acharner comme vous le faites journellement encore, envers notre communauté de Repliés d’Algérie (dont les CNAIR, Banques, organismes de recouvrement et Huissiers de pacotille), en font leurs choux gras.

Vous avez  face à vous des gens fiers d’être Français, très fiers d’avoir conservé intacte cette fibre patriotique qui a fait de nous par vos attitudes, vos fausses promesses et votre art consommé de la langue de bois, une infrastructure en béton, répondant en tous points aux normes parasismiques et para cycloniques.

Nous allons œuvrer pour ce que nous croyons être le bien de la France, son avenir et surtout celui de ses (de nos) enfants. Pour combien de temps encore, conserverons nous cette foi ?

Seul Dieu le sait et je pense du fond de mon cœur de chrétien pratiquant, qu’il nous le fera savoir en temps voulu.

 

Il ne suffit pas d’être le premier, il faut encore être le meilleur. Victor Hugo

 

LE HÉRISSON  VOUS SALUE BIEN

TOUJOURS A VOTRE SERVICE

 LE HERISSON

Retour coups de cœur.

 

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