23 juillet 2011

TIMGAD

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Retour CARTES POSTALES-PHOTOS A.F.N.

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25 juillet 2011

LA PERTE DE L'ALGERIE FRANCAISE...

CRIME OU FATALITÉ ?

 

 « Je suis née française, en Algérie, et je croyais que je mourrais française dans mon pays. Je me sens comme dépossédée. Les Pieds-Noirs seraient moins désespérés s’ils avaient senti en Métropole une chaleur, une solidarité. Mais ils se sont sentis abandonnés, méprisés et même insultés… »(Francine Camus, épouse d’Albert Camus - 12 avril 1962, témoin à décharge au procès du Général Jouhaud)

 

« O mes amis Pieds-Noirs, ne pleurez plus la terre et le sol tant chéris qui vous ont rejetés ; laissez les vains regrets et les larmes amères ; ce pays n’a plus d’âme, vous l’avez emportée » (Camille Bender – 1962)

 

            49 ans après la fin du drame algérien, il ne reste plus aujourd’hui comme vestiges qu’un grand rêve, des souvenirs douloureux, des milliers de morts, des milliers de déracinés que l’on a, en 1962, dépossédés, humiliés, violés ; des ruines, une odeur de sang caillé, des plaintes étouffées qui se sont dissoutes au gré des ans dans le brasillement de la lumière, un reniement immense, et, sous le soleil d’Afrique, une déréliction de plaines rases rendues à l’abandon et le vent de la mer dans sa morne complainte sur les champs de blé calcinés. L’Océan démonté de l’Histoire est rentré dans ses rives ; il semble d’un coup apaisé. Quoique la surface de cet Océan paraisse désormais immobile après tant de remous, le mouvement de l’humanité continue aussi ininterrompu que celui du temps. La terre tourne, les planètes décrivent leurs orbes et les conflits continuent toujours d’occasionner leurs ravages. L’infini se meut, les Etats se surveillent hargneusement du haut de leur paix armée. A cette minute, des enfants naissent, des vieux agonisent, des hommes s’entre-tuent, des amoureux s’enlacent. La vie et la mort s’engendrent ; rien n’a changé depuis des millénaires et rien ne changera… jamais !

            Depuis des milliers d’années, les hommes à la surface du globe, ne cherchent en apparence qu’à se dominer ou à détruire et, cependant, de siècle en siècle, puis d’année en année, la force brutale a reculé devant l’idée. Le moyen âge, aveugle et sanguinaire, nous répugne ; l’holocauste dont furent victimes les Juifs et autres martyrs lors du dernier conflit mondial nous fait horreur ; le génocide des harkis et celui des disparus de la guerre d’Algérie nous révolte ; des temps naîtront pour qui notre époque apparaîtra barbare comme un autre moyen âge…

            Et cependant nous ne saurions nous retrancher derrière ce principe trop simpliste, trop commode de la fatalité ou du destin. Pour justifier les plus grandes catastrophes on invoque généralement la « fatalité »… Pour justifier les drames les plus atroces on invoque le « destin ».

            Pierre Emmanuel disait que « le génie est dans cette alchimie supérieure qui change les vices de nature en éléments d’une destinée ». Alors, à l’instar de Gustave Flaubert, on s’est écrié : « C’est la faute de la fatalité ! » Mais ce qui est paradoxal, c’est que destin et fatalité sont toujours représentés par des visages sinistres, indignes ou médiocres, comme ceux des fossoyeurs de l’Algérie française et ce sont ces visages là qui furent le destin de l’Algérie et de celui de milliers de malheureux.

Romain Rolland soutenait que « la fatalité c’est ce que nous voulons ». Celle-ci a été ce que la France par la voix de son Président d’alors et l’action de gens peu scrupuleux, a voulu qu’elle soit et elle aurait été tout autre si elle l’avait également désirée…

            Face à la barbarie de l’ennemi, il n’y avait pas lieu d’invoquer le « destin » ni le « vent de l’Histoire ». Il fallait tout simplement faire preuve de fermeté et Alexandre Soljenitsyne l’a bien traduit :

« On ne saurait accepter l’idée que le cours meurtrier de l’Histoire est irrémédiable, et que l’esprit confiant en lui-même ne peut influer sur la force la plus puissante du monde ! »

« L’expérience des dernières générations me convainc pleinement que, seule l’inflexibilité de l’esprit humain, fermement dressé sur le front mouvant des violences qui le menacent, et prêt au sacrifice et à la mort en proclamant : « Pas un pas de plus ! » Seule, cette inflexibilité de l’esprit assure la véritable défense de la paix de l’individu, la paix de tous et de toute l’humanité. »

            Et pour plus d’un million d’êtres humains, c’est le défaut de toute inflexibilité qui les a conduits à l’exode et à l’exil… Longtemps ils ont erré sur des routes en quête d’un avenir avec l’affreuse pensée du lendemain. Oui ! de quoi demain sera-t-il fait ? Le frisson de l’histoire leur traversait sans cesse les moelles… Des visions de deuil et de triomphe leur arrivaient du fond des siècles. Les cités illustres s’écroulaient au choc des catapultes. Cette clameur de rut et de bataille, cette poussière sinistre qui les environnait au quotidien, elle avait dû flotter sur Corinthe et sur Syracuse envahies… Et ils se murmuraient sans cesse le ver fatidique de l’Aède : « Un jour viendra où tombera Ilion la Sainte, et Priam, et son peuple invincible ! »

            Ils n’arrivaient pas à se détacher de leurs souvenirs… Comment donc effacer cette pellicule impalpable mêlant la cendre de tous les morts enfermés dans cette terre qu’ils avaient laissée, là bas, et cette retombée de poussière désertique ? Leur pays, celui des souvenirs, de leur enfance, des odeurs, du soleil, des couleurs avait cessé d’exister un jour de 1962 ; ils l’avaient enfoui en eux à tout jamais et aucun baume, si miraculeux fût-il, ne pouvait guérir leur regret. Et ils étaient seuls, face à l’échec, face au passé et à l’avenir, submergés par la peine et l’amertume, seuls au bord d’un gouffre, au bord du néant où finissent en fin de compte toutes les colères, les rêves et les révoltes des hommes… où se consument les noces stériles de l’amour et de la haine.

            C’était l’exode de ces enfants de pionniers qui n’en finissaient pas de parcourir l’hexagone en quête de travail et de logement et ces enfants-là, bouleversés par la guerre, ne s’arrêtaient jamais d’interroger le passé pour tenter d’entrevoir la raison de tant de malheurs immérités. Pourquoi cet acharnement du destin à leur infliger tant de détresse ? Pourtant, quand les vieux étaient venus s’installer en Algérie, dans ce désert de pierres brûlées par le soleil, il n’y avait rien, rien que la chanson du vent dans les touffes de broussailles et de palmiers nains. Et les vieux n’avaient rien pris à personne… Nul avant eux n’avait préparé leur venue sur ce sol vierge, nu, aride ou pestilentiel et où ils ne trouvèrent rien qui pût leur rappeler leur passé.

Après le grand arrachement qui les avait anéantis comme une sorte de mort, voici que peu à peu, très lentement, dans la sphère différente et inférieure où ils avaient été jetés ainsi que des épaves, ils essayaient de reprendre vie. La blessure du dépaysement demeurait cependant en eux aussi profonde, et le regret de toutes ces choses disparues aussi inapaisé. L’Algérie, maintenant, s’auréolait de plus en plus, dans leur mémoire, de couleur d’or, comme les Edens perdus et les souvenirs terribles des derniers jours écoulés remontaient de temps à autre comme de grosses bulles à la surface d’un étang.

Aujourd’hui, ils ne font que survivre loin de leurs paysages dorés qui ont émerveillé leur enfance. De cette terre douce et triste, tombeau de leurs aïeux et ni de leurs amours, un immense vide les sépare, fait de sable, de regrets, de mirages, de promesses et de serments révolus, ou s’irréalisent les oasis perdues de leurs souvenirs. Algérie qui leur a donné la vie et qui a pris leur cœur, rongée par le chagrin et la rancœur, que triste est ton sort aujourd’hui !

« Notre église, ce petit bijou, a été décapitée. Notre cimetière a été saccagé… Tous les cercueils ont été ouverts… J’aurais préféré être aveugle ! »... C’est un prêtre français qui parle…

« Si les Pieds-Noirs n’étaient pas partis en masse, l’Algérie ne serait peut-être pas dans l’état désastreux dans lequel elle se trouve… »… C’est la journaliste Malika Boussouf qui l’écrit…

            De ci, de là, les mousses recouvrant les murs joignent leur lèpre rouille à l’ombre des palmiers aux branches mutilées. Les grands arbres sous la lune, frissonnent de nostalgie et renouvellent chaque nuit leurs appels éplorés dans l’espoir que l’amour voudra bien y renaître. Et de leurs branches désolées, les lettres qu’on déchiffre avouent aux voyageurs que d’autres en ces lieux ont connu des bonheurs dont les traces ne sont point effacées. Le temps a pu faire son office, jouer au sacrificateur, il n’a pas eu le front de dévorer ces noms des heures familières. Pourtant à notre départ nous n’avons rien inscrit ; nous n’avons pas voulu que s’y fixent nos cœurs… nous n’avons pas trahi nos secrètes tendresses afin que reste bien à nous cette gerbe de fleurs qu’on respire à genoux parmi les souvenirs de toutes nos ivresses.

« Vous seuls m’enserrez, souvenirs adorés

   Vous seuls échappez aux fatigues du temps ».

José CASTANO

E-mail : joseph.castano0508@orange.fr

Retour Joseph Castano.

 

«… Mon pays le Bénin, est une ancienne colonie française : j’ai entendu l’histoire de l’Algérie mais je n’ai jamais entendu parler de ce génocide qui ne dit pas son nom. La France a bien reconnu le génocide arménien de 1915, pour ne pas reconnaître celui d’Algérie 1962 alors que c’est bien plus proche. De plus, il concerne quand même des français. Pourquoi cette myopie politique ? »(Extrait de l’homélie du Père africain Fortuné Gonzallo - 5 juillet 2010, Chapelle Noël Pinot, rue Saint Joseph à Angers. Un exemple à suivre…)

 

« Le souvenir est le seul paradis dont nous ne puissions être expulsés »

(Jean-Paul Richter)

 

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Prédiction du vénéré Marabout Hadj Behloul, décédé et enterré

à Aïn-Boucif en 1878 :

 

« Les Français partiront tous un jour, et vous chercherez en vain un de leur chapeau pour l’embrasser… vous songerez alors, un peu tard, à tous les bienfaits dont ils vous comblaient, et, de vos yeux couleront des larmes de sang. »

(Cette prédiction a été relevée dans les archives officielles de la Mairie d’Aïn-Boucif)

 

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"L'acte de trahison le plus retentissant de la Ve République ? Sans hésitation, celui du général De Gaulle vis-à-vis des Français d'Algérie." - Alain DUHAMEL dans HISTORIA nov-déc 2009 - page 54

- DE GAULLE… MYTHE ET IMPOSTURE – Pour lire l’article, cliquez sur : Lire la suite

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- Afin que nul n’oublie :http://www.youtube.com/watch?v=Lx97yaN4_WY&feature=player_embedded

 

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- Cliquez sur : QUAND PARIS FAISAIT TIRER SUR DES CIVILS FRANCAIS

 

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Après 43 ans d'attente, la loi du 23 février 2005 n'a pas satisfait l'ensemble des revendications des Rapatriés de toutes origines concernant leur exigence de justice, leur Mémoire, leur Histoire et leur Culture. En conséquence, cette section du peuple français demande solennellement aux pouvoirs publics :LA RECONNAISSANCE DE LA RESPONSABILITE DE L'ETAT ET LA REPARATION NATIONALE

La reconnaissance par l'Etat de sa responsabilité dans la tragédie des Rapatriés : le défaut, voire le refus de protection, après les Accords d'Evian, des Français d'Algérie de toutes origines, qui a conduit aux enlèvements et disparitions, aux assassinats et massacres de plusieurs dizaines de milliers de Harkis et de Pieds-noirs, et pour les vivants à l'abandon de la terre natale.

Le 31 mars 2007 devant les représentants de la communauté harkie réunie au siège de campagne du candidat UMP, en présence du Ministre Hamloui Mekachera, Renaud Bachy, l'actuel président de la MIR, les députés Christian Kert, Philippe Vitel et Michel Diefenbacher, Nicolas Sarkozy déclarait :« Si je suis élu (Président de la République), je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l’abandon et le massacre de Harkis et d’autres milliers de « Musulmans français » qui lui avaient fait confiance, afin que l’oubli ne les assassine pas une nouvelle fois » 

- En avril 2007, il réitérait : « C'est plus qu'un engagement, ce sera un honneur de défendre votre cause ! »

BILAN : Rien à ce jour… Promesses non tenues

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                Le 15 juin 2011, les représentants des huit principales associations de rapatriés étaient invitées à l’Elysée afin d’entretenir le Directeur de Cabinet du Président des différents dossiers en souffrance depuis 1962. Leur mécontentement fut unanime. « Ce fut le vide sidéral », conclut Thierry Rolando, Président National du Cercle Algérianiste. « Je crois pouvoir vous dire, sans risque de me tromper, que les Pieds-Noirs seront passés  pour pertes et profits et qu’il n’y aura pas grand-chose dans la besace de Nicolas Sarkozy en direction de notre communauté, écrit-il à ses présidents départementaux. Telle est ma perception partagée par les autres présidents. »… « Comment oublier, interroge t-il, que Nicolas Sarkozy n’a pas eu un mot ou un geste significatif à notre égard depuis son élection ? Comment oublier qu’il a reculé sur la loi de 2005 « portant reconnaissance de la Nation en faveur des Français rapatriés » ? Comment oublier les propos de son ministre Jean-Marie Bockel expliquant en Algérie que les harkis avaient fait le « mauvais choix » ? Comment oublier qu’Alain Marleix, alors Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants, a écrit aux Préfets pour les autoriser à se rendre aux commémorations pro-FLN du 19 mars (date anniversaire du cessez-le-feu après lequel des milliers de Pieds-Noirs ont été assassinés) ? Comment oublier les parlementaires UMP, dont plusieurs membres de la Droite populaire, qui continuent de reconnaître ce même 19 mars ? Dans un courrier adressé il y a deux mois aux 344 députés de la majorité (UMP et Nouveau Centre), le Cercle Algérianiste leur demandait de prendre clairement fait et cause contre cette date : Seule une centaine a répondu… (Arnaud Folch – Valeurs Actuelles du 7 juillet 2011)

- 19 MARS 1962 - LE CESSEZ LE FEU… Ou la victoire du FLN – Voici la Vérité sur cette date funeste ! – Cliquez sur : Lire la suite

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Communiqué de L’Union Syndicale de Défense  des Intérêts des Français Repliés d'Algérie

 

Le 16 juin 2011, notre Ministre Alain Juppé, s’est rendu à Alger afin de faire acte de contritionauprès des autorités algériennes, déclarant en substance : « si on pouvait sortir un petit peu de ce ressassement éternel du passé pour voir ce que la France et l'Algérie peuvent faire dans un monde qui est en plein changement autour de nous, avec des possibilités de développement considérables dans notre intérêt mutuel, je pense que cela serait bien mieux que de s'interroger à nouveau sur ce qui s'est passé il y a un siècle, il y a 40 ou même 50 ans ».

 

Ces propos ont profondément choqué la communauté Pied-noir car, une fois de plus, on déroule le tapis rouge et l’on donne des gages aux autorités algériennes alors que la France n’a pas rempli ses obligations telles que définies dans les accords d’Evian et n’a pas soutenu notre communauté dans sa juste demande d’une légitime indemnisation des biens spoliés.

Monsieur le Ministre, vos propos ont parfaitement été enregistrés dans nos mémoires et nous saurons nous en souvenir au moment opportun, le manque de discernement au sujet de l’impact de la colonisation et ce uniquement dans le but de faire allégeance et de plaire aux autorités algériennes est un déni de l’histoire car la colonisation, que vous le vouliez ou non, a eu aussi un impact bénéfique. Une lecture objective de l’histoire est édifiante sur ce point.

Pour nous 2012 sera l’occasion de commémorer le cinquantenaire de notre exode et de notre spoliation et nous saisirons l’heureuse concordance des dates avec des échéances électorales importantes, présidentielle et législatives, pour exprimer notre courroux. Vos propos sont une piqûre de rappel du peu de cas que les politiques font de notre communauté. Gabriel MENE, Président de l’USDIFRA

 

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5ème Salon du « savoir-faire Pied-Noir »

Port Barcares – 26,27,28 Août 2011

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Mas de l’Ille – Bd des Rois de Majorque (Sortie 12 de la voie rapide) –

 66420 - PORT BARCARES - Entrée gratuite pour tous

Renseignements au 04.94.33.68.38 ou 04.68.86.13.62 ou 06.82.22.75.65 ou 06.09.78.58.92

 gabriel.mene@wanadoo.fr

 

Une magnifique  initiative pour  un  peuple aussi  productif  que  celui des Français d’ALGERIE et surtout, pour  que  sa  mémoire  demeure.

(Cliquez) : http://www.pied-noir.eu/images/stories/pdf/ProgrammeSFPN2011.pdf

 

Avec la participation exceptionnelle de Marine LE PEN, Présidente du Front National et Louis ALIOT, vice-président

Avec la participation exceptionnelle de Marine LE PEN, Présidente du Front National et Louis ALIOT, vice-président

 

Programme pour la journée du Samedi 27 août 2011

 

- 10h – Dépôt de gerbe à la stèle aux rapatriés du Front de Mer de Port Barcarès et bénédiction des trois cultes. Lâcher de colombes et sonnerie aux morts en présence de Marine Le Pen et Louis Aliot.

- 11h - Marine Le Pen et Louis Aliot, en présence de Madame Le Maire de Port Barcarès, visiteront les stands. Présentation des exposants et discussion libre avec le public.

- 13h – Déjeuner en commun (couscous royal) – Réservation obligatoire – Pour un problème d’intendance et de place, seuls les 300 premiers inscrits seront retenus. Tel : 06.82.22.75.65 (1)

- Entre 14h et 15h (dès la fin du repas), interventions de Gabriel Mène, Louis Aliot et Marine Le Pen sur des sujets spécifiques à la communauté des Français d’Algérie.

- Discussion libre avec le public

 

(1) Afin d’éviter l’encombrement à l’accueil et faciliter l’attribution des places de restaurant, il est conseillé d’adresser vos réservations directement au siège de l’USDIFRA - 1191 les Renaudes – 83210 Solliès-Pont accompagnées du chèque correspondant (22 € par personne) – Les tickets d’accès vous seront adressés en retour par voie postale.

 

(1) Afin d’éviter l’encombrement à l’accueil et faciliter l’attribution des places de restaurant, il est conseillé d’adresser vos réservations directement au siège de l’USDIFRA - 1191 les Renaudes – 83210 Solliès-Pont accompagnées du chèque correspondant (22 € par personne) – Les tickets d’accès vous seront adressés en retour par voie postale.

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Toute honte bue…

 

« On m'aborde dans la rue, je suis un héros malgré moi », déclare Hervé Ghesquière, dans un entretien accordé à l'AFP au sujet de sa détention. (France-Soir du 4 juillet)

Pendant que les otages libérés sablaient le champagne, que des centaines d’idiots les acclamaient et que les journalistes fêtaient leur « victoire »… sur les Champs Elysées, passait –dans la plus grande indifférence de ces derniers- la dépouille mortelle du jeune parachutiste du 1° Régiment de Chasseurs Parachutistes, Cyrille Hugodot, tué le 25 juin en Afghanistan lors de l'engagement de son unité pour sécuriser le rapatriement de ces deux héros de salon. Peu avant un autre parachutiste, Florian Morillon était mort dans les mêmes conditions...

C'est la première fois que cette marque de respect était rendue à un soldat mort au combat. Tout à leur « bonheur », aucun journaliste ne se trouvait là pour retransmettre cet évènement, aucune télévision pour le filmer. Il aurait été d’une grande noblesse que nos deux « héros » s’inclinassent, ce jour, sur le passage du convoi mortuaire ; la famille de ce jeune soldat et une petite fille de 4 ans -à qui son papa manquera plus de 18 mois- auraient sans doute apprécié…

Espérons que les nouvelles armes dont se doteront les Talibans, grâce à l’argent de cette rançon, n’occasionneront pas de nouveaux ravages dans les rangs des soldats Français… vœu pieu car depuis cette « libération », sept autres soldats Français ont été tués…

           

- Cliquez sur : Le Peuple gronde, l’Armée grogne…

- Les rançons d'otages français mensonges d'état – Cliquez sur :Lire la suite

e-mail : diaconesco@uno.it et diaconesco@numericable.fr

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- Un site qui vous permettra de retrouver ceux de votre localité « là-bas » : http://www.denisdar.com/index.php?rub=fpn

 

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On a tout laissé (chant)

 

Déracinés à jamais(chant de Jean-Paul Gavino)

 

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- Alors que les médias n’ont eu de cesse de rappeler durant 18 mois l’enlèvement de deux journalistes en Afghanistan et qu’un comité de soutien fut créé pour leur libération, nous rappelons également que depuis le 19 mars 1962, cela fera, au 31 juillet 2011, 18031 jours que des milliers de Français d’Algérie ont été enlevés dans la plus grande indifférence sans que les « bonnes consciences » de ce monde n’élèvent la moindre protestation. Ne les oublions pas - Par ailleurs,70jeunes soldats français sont morts en Afghanistan ; d’autres, affreusement mutilés, souffrent quotidiennement dans leur chair et dans leur âme, cela dans l’indifférence des médias… La grossesse de « Carla » et « l’heureux évènement » programmé en pleine campagne électorale, feront la une de la presse people…

Monsieur le Président, au nom de quel droit, de quelle morale, de quelle éthique avez-vous sacrifié ces jeunes garçons ? Combien d’autres comptez-vous encore immoler sur l’autel de vos chimères et de vos ambitions ? Combien de cœurs de mères comptez-vous encore briser ?  Que n’envoyez-vous dans cette région tribale du monde et en première ligne vos trois garçons pour « l’exemple » ? Que n’aillent combattre, sur place, pour autre « exemple » et par solidarité, les parlementaires qui soutiennent votre politique… à l’instar de Jean-Marie Le Pen, qui, en 1956, au plus fort de « la bataille d’Alger » avait rejoint le prestigieux 1er REP, alors qu’il était député ! Que ne rapatriez-vous nos soldats avec la mission essentielle d’éradiquer la racaille de nos cités, celle que vous êtes incapable de « kärchériser » ? C’est dans nos banlieues que nous avons désormais besoin de nos braves ; ne seraient-ils pas plus utiles dans cette mission urgente de sauvegarde ? Il s’agirait là, simplement, d’une œuvre de salubrité publique…

Cependant, en vous alignant sur la politique américaine, vous avez décidé de« Retirer d'ici la fin de l'été 2012 les hommes en renfort. (...) Le processus de transition des responsabilités de sécurité au profit des autorités afghanes se poursuivra jusqu'en 2014 ». En clair, sur un contingent de 4000 soldats français, 1300 rentreront en France d’ici la fin de l’été 2012… et le reste en 2014. D’ici là, bon nombre de nos garçons vont encore tomber sous les balles des Talibans et la question qui se posera alors avec plus d’acuité sera : Pourquoi et pour qui seront-ils morts ?... Car, contrairement à vos allégations, ils seront morts pour RIEN !

Une place Mohamed-Bouazizi, du nom du jeune Tunisien dont le suicide par le feu a été l'élément déclencheur de la révolution en Tunisie, a été inaugurée jeudi 30 juin à Paris par le maire Bertrand Delanoë. 70 de nos jeunes sont morts en Afghanistan !Eux sont morts pour la FRANCE
Est-ce qu'un lieu de Paris porte le nom d'un seul de ces jeunes ?

 « Prends garde de ne point oublier ce que tes yeux ont vu et tu les enseigneras à tes enfants et petits enfants » (ancien testament, deutéronome 4,9)

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Pour revoir:

 

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"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit"

 

 

 

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LETTRE OUVERTE A NOTRE FRANCE

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Il est devenu impossible de faire un film satirique sur l’histoire de France. Parce que les gens ne connaissent rien à cette histoire. Pour que ça marche, il faudrait leur offrir avant le film un autre film de trois heures qui leur raconterait les événements que l’on veut caricaturer. Jean Yanne, Pensées, répliques, textes et anecdotes

Il y a quelques mois, une chaîne de télévision, daignant enfin  donner la parole aux Repliés  qui parlaient devant des journalistes qui les écoutaient avec attention, ont rappelé et commenté notre diaspora qui n’avait jamais intéressé personne à ce jour.

Là, nous avons osé aborder le récit de notre vie là-bas et certains d’entre vous, Messieurs les journalistes présents, avaient peut-être compris notre attitude révélatrice du passé de la France en Algérie..

La presse n’a pas toujours été objective avec nous et ceci en contradiction totale avec sa déontologie de neutralité.

Elle a toujours rapporté ces évènements à sa manière et suivant sa perception ou la mouvance  idéologique à laquelle, elle, ou son journal appartenait.

Elle a interprété idéologiquement, plutôt qu’impartialement les évènements qui nous concerneraient.

De là, sont nés les malentendus, les discordes, les controverses.

Nous n’évoquerons que pour mémoire les massacres épouvantables d’Européens et de Musulmans, fidèles à la France, pendant la période de 1956 à 1959.

Pour mémoire et au risque de me répéter : Les femmes enceintes violées et éventrées ensuite avec leurs fœtus posés à leur coté, les hommes avec leurs attributs coupés, enfoncés dans la gorge, les enfants en bas âge cloués sur les portes avec leurs baïonnettes, et autres atrocités de même acabit et ceci grâce au FLN et à ses sanguinaires dirigeants dont certains sont encore au pouvoir actuellement en Algérie et devant lesquels on dresse servilement le tapis rouge quand ils viennent chez nous se faire soigner et dorloter dans nos hôpitaux et nos palaces. Chez nous, il est vrai, que  la rancune a toujours été à sens unique.

Toutes ces horreurs, vous en faites l’impasse et sans les ignorer (ce serait faire injure, à ce que vous appelez votre intellect) vous fermez volontairement les yeux ou regardez innocemment  dans d’autres directions.

Vous aviez choisi de vous attarder et de nous  reprocher  avec une lourde insistance d’avoir voulu organiser notre légitime défense en créant un mouvement qu’il vous a été très facile d’attribuer à l’extrême droite, je veux parler de l’OAS, que nous (ne vous en déplaise) avons toujours assimilé aux FFI, face à l’occupant germanique ; Et a partir du renoncement gaullien et de ses sbires aux paroles données sur les forums d’Alger et de Mostaganem, c’est à ces hordes germaniques, qu’à nos yeux sont devenus certains de ces soudards que vous nous avez envoyés. N’est-ce-pas Messieurs les salopards-barbouzards ? Mais vous les journaleux vous préfériez ignorer ces serments que vous connaissiez, vous préfériez faire l’impasse sur l’honneur qu’était le nôtre depuis 1830 d’être devenus « Français » et que l’on se batte avant tout pour sauver cet insigne honneur, au mépris de nos vies, celles de nos familles, notre travail et notre pays. Vous préfériez détourner pudiquement votre regard pour ne plus croiser le notre.

 Mais comment faire comprendre cela à des totems de bois autour desquels gesticulent des marionnettes en hurlant des imprécations. C’etait vous demander l’impossible, tant vous étiez engrené jusqu’à la moelle  de vos os dans votre idéologie partisane.

            La fusillade de la rue d’Isly est le produit d’un dérapage incontestable. Les massacres du 5 Juillet 1962 à Oran (notre Saint Barthélémy) , se sont déroulées sous le regard impavide et le flegme du Général Katz qui avait reçu l’ordre de ne pas intervenir et qui ne demandait sûrement pas mieux, tant sa haine des Français d’Algérie était de notoriété publique.

        Refaire l’histoire des Rapatriés, c’est aussi parler des valeureux harkis et supplétifs qui ont été torturés et massacrés eux aussi.

 Vous nous avez assimilés, tous,  à des colons qui ne représentaient en tout et pour tout que cinq pour cent de notre communauté. Environ 2.000 familles, car les petits agriculteurs n’avaient rien de commun avec les colons que vous méprisez tant, alors qu’ils ont aidé à la création d’un Eden qui embarrasse leurs nouveaux propriétaires par leur manque de savoir-faire et leur méconnaissance totale de ce qu’est et reste ce noble métier d’agriculteur.

 

"Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans le tien ?".(Saint Luc, VI-41) ...

 

Cette maxime vous est destinée à vous messieurs les politiciens (provisoirement) encore en service, non seulement à vous mais aussi et surtout à la presse complaisante attachée à vos bottes.

 

Regardez plutôt, ici chez nous en France Métropolitaine, autour de vous les non-colons métropolitains, mais les vrais spécialistes en  escroqueries financières, aguerris au fonctionnement et au  maniement des manettes de la haute finance, au lieu de vous acharner sur des gens méritoires qui n’ont pour principal défaut  que celui de vous déplaire ou qui s’opposent à la vista que vous vous faites de vos valeurs. Des gens qui s’opposent à votre politique en écoutant la France profonde, nos doléances, les besoins des travailleurs et le trop plein d’immigration sauvage

Il est temps maintenant que les pendules soient remises à l’heure, et que nous sortions de notre silence.

Je ne sais pas si Dieu vous pardonnera la courte vision que vous fournissent vos œillères, en tous cas : pas nous et vous savez ce que nous vous disons ? Non, vous ne le savez pas…mais relisez Cambronne lequel selon la légende, sommé de se rendre au général Colville à Waterloo, lui aurait répondu d’abord :

« La garde meurt mais ne se rend pas ! » Puis devant l'insistance du Britannique, il aurait eu une réponse aussi énergique que concise, aujourd'hui connue comme le « mot de Cambronne » : « Merde ! »

Lorsque nous sommes arrivés entre Avril et Juin 1962, notre vie venait de basculer en quelques jours dans l’indifférence totale et sous le regard éteint et indifférent de ceux qui nous avaient plongés dans ce ghetto dans lequel nous nous débattons encore.

 

A notre arrivée forcée, nous étions divisés en quatre catégories :

-Ceux nés avant 1910, pour la majorité hélas, disparus depuis longtemps, minés par le désespoir et la misère, là où jetés par un sort innommable, ils vécurent leurs dernières années. Leurs dossiers d’indemnisations étaient leur livre de chevet. (Tu n’es plus là, Papa, pour me le confirmer, mais je t’ai vu tant de fois pleurer, penché sur ces maudits papiers)

-Nous, leurs enfants, nés au début des années 30 et quasi octogénaires à cette heure et nos propres enfants, cinquantenaires maintenant pour la plupart, avec toujours nos dossiers comme livre de chevet ou sous le bras et aussi  sous ceux du Comité des Droits de l’Homme de l’ONU depuis 2004 où une plainte a été déposée par notre principal syndicat qui vous donne à tous des sueurs froides, j’ai nommé l’USDIFRA et son vaillant chef de file, pour spoliation, contre les deux états responsables de notre situation, lesquels sont nos débiteurs pour un montant de 12,1 milliards d’euros, hors tous intérêts de droit.

 

Non, on préfère balancer ces milliards pour des conflits qui ne sont pas les nôtres et dont en s’en bas les claouis. Prenons le cas de la Libye par exemple, prés de 200 millions d’euros à ce jour. Les bombardements journaliers et les frappes au sol continuent. Le bilan financier s'alourdit pour la France :

 

En voici quelques éléments ( WIKIPEDIA):

-Porte-avion Charles de Gaulle : 50 000 euros/heure

-Rafale : 13 000 euros/heure

-Mirage : 11 000 euros/heure

-Missile tomahawk : 650 000 euros/unité

-Missile scalp : 770 000 euros/unité

-Missile AASM : 250 000 euros/unité :

 

Le conflit Afghan, en plus de la déroute financière causée par notre intervention, nous payons cash avec les vies de nos enfants (prés de 70 de nos p’tits gars qu’on décore ensuite en grande pompe dans le cour de l’Elysée, non sans s’être enduit au préalable, les yeux, de jus d’oignon pour les rendre larmoyants. Si vous saviez ce qu’en pensent leurs parents en cet instant, vous en rougiriez de vos simagrées et de votre cinéma d’opérette.

 

Pourtant l’Algérie (Toujours selon wikipédia) est riche, et serait largement en mesure de payer les Rapatriés d’Algérie comme prévu aux sinistres accords d’Evian jugez-en vous-mêmes :

Ses principaux gisements sont parmi les plus importants dans le monde. Généralement ils sont localisés dans le Sud. Selon Sonatrach, les 67 % de réserves en hydrocarbures sont situés dans les régions de Oued Mya et de Hassi Messaoud. Gaz à Hassi R'mel et le pétrole à Hassi Messaoud (huile). Illizi contient 14 % des réserves. Enfin, Rhourde Nouss renferme 9 % et Ahnet Timimoun 4 % et Berkine41. Les sites exploités pour pomper l'huile ou pour rechercher les hydrocarbures, actuellement, en Algérie, sont : Hassi Messaoud, Ain Amenas, Hassi R’mel, Stah, Rourde Nouss, Tin Fouyé Tabankort, Gassi Touil, Ohanet, Haoud Berkaoui, Hassi Berkine, Ourhoud, Mensel Lejmet Nord et satellites, Rhourde Ouled Djemaa, Touat, El Gassi, Ain Salah, Rhourde El Baguel42.

Une quantité de gaz a été localisée dans les régions de Tabankort, de Béchar, de Timimoun et de Reggane en 200943.

 

L'activité minière en Algérie est très diversifiée, on observe plus d'une trentaine de minerais qui sont exploités parmi eux :  fer, sel, zinc, plomb, baryte, marbre, or, tungstène, diamant, terres rares, métaux rares et pierres précieuses et semi-précieuses. Le fer se trouve à Ghare Djébilet et à Mecheri Abdlaziz à l'Est de Tindouf (35 milliards de tonnes à 57 % de Fe), Ouenza et Boukhadra, Djsbel Hanini à Sétif. Au Hoggar, il y a 730 000 tonnes de minerai d'or au gisement Tirek, Amessmessa en contient 3,34 millions de tonnes, les deux à teneur moyenne de 18 g/t, soit environ 2,4 millions d'onces d'or. Enfin, deux autres gisements sont à Tiririne et à In Abgui. La baryte représente 40 000 tonnes ; le plomb-zinc est exploité au nord du pays et le potentiel est de 150 millions de tonnes. La bentonite se situe dans les régions de l'Ouest à Maghnia et Mostaganem. L'Algérie a une grande quantité de sel soit en gemme (un milliard de tonnes) ou lagunaire dans les chotts et à l’est. Le gisement de phosphate se trouve à Tebessa (Djabel Onk), il renferme deux millions de tonnes. l'uranium est localisé au Hoggar44.

 

Le pays recèle plusieurs gisements aussi notamment de gypse, de calcaire, de sable, d’argile, de dolomie, des carrières d’agrégats, des gîtes pour la fabrication de ciments.

 

Alors, c’est maintenant…où jamais qu’il nous faut nous réveiller et nous acérer les griffes et les dents. Les seuls instants où nous devenons subitement importants est celui des échéances électorales.

Alors là, nous sommes les plus beaux, les meilleurs et la brosse à reluire est de sortie.

Vous rendez-vous compte, 2 Millions au moins de bulletins de vote de notre part, ç’ est quelque chose, non ? Surtout lorsque 44,5 millions d’électeurs inscrits doivent se déterminer sur l’un des deux rescapés du premier tour.

Bien sur, il faut compter sur les abstentions (pas loin de 20%), mais pas chez nous, car ce jour-là, nous répondrons tous « PRESENTS » !

Nous avions cru en vos paroles, Monsieur Sarkosy. Vous nous avez profondément déçus et nous zappons votre image que l’on voit trop souvent sur nos antennes à des endroits où vous n’avez rien à faire et nous jurons devant Dieu, de ne pas commettre cette même faute,…sauf si…… !

Nous y avons été pour beaucoup dans votre victoire,   car nous avions été séduits par les promesses de vos hérauts et leurs déclarations solennelles. Nous les avons encore cru, car nous ne demandions qu’à croire encore cette fois, en ces  promesses fallacieuses de concrétisation dont tous autant que vous êtes, nous abreuvez depuis plus de 45 ans quand vous attendez de nous en retour un vote massif en votre faveur.

Du coup nous devenons à chaque élection (Présidentielle, législative ou municipale) un objectif  de choix. Sans pression de personne, nous saurons en 2012, pour la présidentielle, où le glisser, cette fois, notre bulletin de vote.

Monsieur Sarkozy, vous allez probablement regretter d’avoir induit en erreur une catégorie de « vrais Français » qui avaient foi  en vous.

Vous allez regretter votre attitude et celle de vos sbires de vous acharner comme vous le faites journellement encore, envers notre communauté de Repliés d’Algérie (dont les CNAIR, Banques, organismes de recouvrement et Huissiers de pacotille), en font leurs choux gras.

Vous avez  face à vous des gens fiers d’être Français, très fiers d’avoir conservé intacte cette fibre patriotique qui a fait de nous par vos attitudes, vos fausses promesses et votre art consommé de la langue de bois, une infrastructure en béton, répondant en tous points aux normes parasismiques et para cycloniques.

Nous allons œuvrer pour ce que nous croyons être le bien de la France, son avenir et surtout celui de ses (de nos) enfants. Pour combien de temps encore, conserverons nous cette foi ?

Seul Dieu le sait et je pense du fond de mon cœur de chrétien pratiquant, qu’il nous le fera savoir en temps voulu.

 

Il ne suffit pas d’être le premier, il faut encore être le meilleur. Victor Hugo

 

LE HÉRISSON  VOUS SALUE BIEN

TOUJOURS A VOTRE SERVICE

 LE HERISSON

Retour coups de cœur.

 

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29 juillet 2011

UN ESPOIR POUR LA FRANCE

Par José Castano

            En juin 2011, à la veille de la campagne « présidentielle », le général Christian PIQUEMAL rédigeait dans la revue « Debout les Paras », organe de l’Union Nationale des Parachutistes, un éditorial –sorte de programme politico-électoral- qui demeure toujours d’actualité. Aujourd’hui, les candidats à la « présidentielle » de 2017 auraient bon goût de s’en inspirer…

UN ESPOIR POUR LA FRANCE

Depuis longtemps déjà la France morose, inquiète, désenchantée, en proie au doute, en perte de repères, se cherche et souffre.  Notre France plus que jamais malade, notre France qui parfois ne connaît même plus son nom ; notre France, étrangère a bon nombre de ses racines, hésite entre espoir et angoisse, s'interroge entre le goût de la liberté et la peur du désordre…

Cette crise profonde de sens tient à la perte du sentiment d'appartenance collective, à l'affaiblissement de la cohésion nationale, à la disparition de l'esprit civique, à l'incapacité à se projeter dans l'avenir, à la baisse du patriotisme, à la montée du populisme et au délitement du principe du bien commun. Atteinte aussi d'un manque de vision à long terme et d'une insondable impuissance, ruinée par les gaspillages, malade de l’insécurité,  minée par les grèves et le chômage, plombée par une dette nationale abyssale, un Etat Providence et un assistanat omniprésent, la France, face à tous ses maux, rêve, espère encore et essaie d'envisager un futur meilleur.

Dès lors, à moins d'un an des élections présidentielles, une seule question hante les esprits. Parmi ceux qui seront demain en lice pour la magistrature suprême, et au-delà des clivages politiques, y aura-t-il un candidat assez inspiré et suffisamment déterminé pour proposer avec force, courage et sincérité aux citoyens un cap nouveau qui redonnera à la France un rayonnement et une puissance aujourd’hui en berne ? Autrement dit, qui osera, devant pareil défi, rompre avec des dizaines d'année d’une pratique politique délétère qui a mené notre pays, sous la férule des oligarchies de droite comme de gauche, dans une impasse si dangereuse qu’elle risque de lui être fatale ?

Sous peu, de nombreux programmes politiques marqués du sceau de l’ambition pour la France, seront soumis à l’examen critique de nos compatriotes avant que, finalement, en mai 2012, les Français choisissent par les urnes.

Quels sont les fondements et valeurs clés pour que la France éternelle, hier encore  le phare du monde,  puisse le redevenir ?

Oui, pour une Nation l'essentiel tient dans son identité, ses intérêts vitaux et la sauvegarde de valeurs fondamentales, valeurs conquises patiemment par nos aïeux durant des siècles dans la sueur, le sang, la souffrance, les larmes, l'héroïsme et le sacrifice.

Bien que certains le contestent aujourd'hui l'idée de Nation reste une réalité intangible et forte. En effet, le sentiment d’appartenance nationale s’est forgé au long des siècles, pour ne pas dire des millénaires. Il y a là quelque chose d’extrêmement fort qu’on ne peut faire disparaître et qu'on ne peut nier.

A l'automne 2011 de nombreux candidats promettront, s'engageront … Les Français entendront "Tout et son contraire". Ne pourrait-on pas prendre une autre voie ?

Dans un contexte de mondialisation accrue,  d'Union européenne dominante et omnipotente afin de promouvoir enfin une politique de rupture, qu'aimerait-on entendre de la part de ces candidats ?

Au moins évoquer quatre points incontournables et déterminants pour l'avenir : la restauration de la souveraineté nationale, le rayonnement et la singularité de la France, le rétablissement de l'autorité de l'Etat et le retour de la parole au peuple français.

- Restaurer la souveraineté de la France

Aucun pays ne peut aspirer à conserver sa liberté politique, ni mener quelque politique nationale que ce soit, s’il ne dispose préalablement des instruments juridiques de son indépendance d’action. Or depuis 2004, le droit européen prime sur  notre Constitution française. Est-ce normal dans un Etat souverain?

En outre, entravée de toutes parts par l’appartenance et la dépendance à l’Union européenne,  la zone Euro,  l'ONU, l’OTAN, la France n’en finit plus d'accumuler les contraintes, de subir les rigidités d’obligations internationales qui la dépouillent implacablement de sa souveraineté politique, économique, monétaire et militaire. 

Sans plus tarder, deux priorités pour la France. D'abord restaurer sa souveraineté face à l'Union européenne, puis son indépendance militaire, en renforçant considérablement  son budget défense, ses moyens opérationnels et ses capacités de projection, enfin en examinant l'utilité de sa présence dans l’OTAN. Ensuite, elle doit s'employer à remettre en cause, si nécessaire, la zone Euro si paralysante et stérilisante, puis à dénoncer un traité de Lisbonne contraignant et liberticide.
- Affirmer partout la singularité française et le rayonnement de la France

Alors que son modèle de société et sa civilisation spécifique sont admirés hors de nos frontières, la France semble aujourd’hui désemparée et incapable d’honorer et de transmettre son inestimable héritage multiséculaire. Pourtant le modèle singulier de notre pays repose sur des points d'ancrage intangibles : un héritage historique avec une dimension chrétienne prééminente que la rigueur du principe de laïcité ne saurait altérer; la forte unité d’un territoire acquise chèrement et difficilement en plusieurs siècles ; le poids considérable  depuis longtemps d’un Etat puissant et de sa fonction régulatrice ; enfin, un mode de vie ancestral légué et forgé par des générations de Français. Que faire ?

Entretenir ce legs de l’Histoire auprès de toutes les couches de sa population. Maîtriser effectivement les excès actuels du peuplement de notre pays et de l'immigration incontrôlée qui, culturellement, porte profondément  atteinte aux caractères homogènes de sa population.

Afin d'éviter les replis communautaires et de stopper le passage progressif à une société multiculturelle, défendre notre socle identitaire et conserver notre modèle de civilisation.

Imposer enfin sur le territoire à tous les citoyens français notre langue et, hors des frontières, forger une puissante politique de la francophonie.

- Rétablir l’autorité de l’Etat, sans le respect de laquelle le bien commun ne peut se réaliser

Alors que la mondialisation commande et dirige en grande partie notre monde,  en raison des féodalités de toutes sortes, médiatiques, syndicales, régionales, communautaires et idéologiques, chacun déplore l’impuissance des pouvoirs publics de notre pays à faire respecter partout l’autorité de l’Etat,

Plus qu’ailleurs, l’Etat a occupé traditionnellement, depuis Colbert, une place centrale dans l’organisation de notre pays, aussi bien dans la régulation de l’économie, le marché du travail, les transports, l’aménagement du territoire, etc.

Le libérer de l’emprise durable de ces baronnies funestes pour redevenir le garant impartial du bon fonctionnement des institutions  et  rétablir la primauté du droit français sur tous les autres, notamment européen, reste possible.
- Redonner la voix au Peuple français, seul détenteur légitime de la souveraineté nationale

A bien des égards, la démocratie n’est qu’apparente en France depuis que ses oligarchies ont partiellement confisqué au peuple français la parole.

Rappelons-nous : Les Français avaient voté massivement "Non" le 29 mai 2005  au traité constitutionnel européen. Pourtant avec mépris, l'Etat bafouant le peuple français a fait, avec le traité de Lisbonne, honteusement voter et ratifier le 14 février 2008 par la voie parlementaire un texte dont le contenu semblable avait été pourtant clairement désavoué trois ans plus tôt par nos compatriotes.

A l’évidence, on le constate, le Peuple français ne dispose en rien du droit de s’exprimer librement sur les questions qu’il juge capitales pour son avenir. L’illusoire référendum d’initiative populaire, instauré en 2010 demeure un affichage sans contenu réel.

Redonner la voix au Peuple français, c’est lui accorder le droit de s'exprimer, lors des scrutins électoraux, c'est aussi comptabiliser le vote blanc. Dans le même ordre d’idées, l’introduction d’une part de représentation proportionnelle dans les assemblées parlementaires ne peut que garantir l’expression équitable de l’ensemble des formations politiques, surtout pour celles qui sont victimes quotidiennement d’un ostracisme médiatique. Il est anormal, aujourd'hui, que des millions de Français ne soient pas représentés au Parlement.

N’en déplaise enfin à nos oligarques, le Peuple français veut pouvoir faire entendre sa voix, partout et à chaque instant. Or, depuis une quinzaine d’années, la liberté d’expression se tarit. Une censure grandissante étouffe insidieusement le débat public et la libre manifestation des opinions individuelles. Pourquoi conserver ces restrictions abusives en matière de liberté d’expression ?

Aujourd'hui donc, la France se trouve à la croisée des chemins. En 2012, l'occasion lui sera donnée de maîtriser peut -être son destin et de retrouver les lustres d'antan ?

Peut-être trouvera-t-elle le candidat providentiel qui, convaincu et sincère, la conduira sur la route du renouveau et de la grandeur. Les Français l'attendent, l'espèrent et le désirent. Sera-t-il au rendez-vous?

Général Christian PIQUEMAL

Président du « Cercle de Citoyens-Patriotes »

            Le général Christian PIQUEMAL est un ancien du 9ème Régiment de Chasseurs Parachutistes et du 2èmeRégiment Etranger de Parachutistes. Il a été Chef de corps du 3ème Régiment Etranger d'Infanterie puis Commandement de la Légion étrangère et Président de l'Union Nationale des Parachutistes. Il a été arrêté le 6 février à Calais lors de la manifestation dénonçant l’immigration-submersion.

Général C-Piquemal Général C-Piquemal4Général C-Piquemal2

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04 août 2011

LE MUR DES DISPARUS DE PERPIGNAN

DEDIE AUX DISPARUS FRANÇAIS D’ALGERIE A PERPIGNAN.

 

INNAUGURATION DU CDDFA PERPIGNAN LE 29 JANVIER 2012

 

LE MUR DES DISPARUS PAR MICK MACCOTTA Interprète

 

LA MEMOIRE AU PIED DU MUR

VISITE DU MUR DES DISPARUS DE PERPIGNAN
- Les visites se feront exclusivement sur rendez-vous.
Cercle algérianiste des Pyrénées-Orientales Cercle algérianiste des P.O - 1 rue Derroja - 66000 PERPIGNAN

le numéro de téléphone est inchangé : 04 68 35 51 09

Permanence téléphonique : mardi et mercredi après-midi de 14h30 à 18h30

Bandeau

 Plan centre ville Perpignan

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MUR DES DISPARUS DE PERPIGNAN

le mur des disparus

 

En

        En octobre 2004, un olivier a été planté à Perpignan à la mémoire des Disparus et promesse a été faite par le sénateur-maire de Perpignan Jean-Paul Alduy et par Suzy Simon-Nicaise, présidente du Cercle algérianiste des Pyrénées-Orientales d'ériger dans la ville le MEMORIAL DES DISPARUS D'ALGERIE où seront inscrits les noms de toutes les personnes disparues en entre 1954 et 1963 sans distinction de sexe, d'âge, d'origines ou de confession.

         Nouvelle étape de la transmission de la mémoire et de l'enseignement de la guerre d'Algérie, ce Mémorial sera là pour dire au Monde l'injustice de ce drame si savamment occulté et souvent ignoré.

         Le 5 juillet 2005 - La ville de Perpignan et le Cercle Algérianiste officialisent l'édification du Mur des Disparus. Après s'être recueillis dans la matinée devant la stèle des rapatriés du cimetière nord de Perpignan, les nombreux participants ont déposé des gerbes au pied de l'olivier planté à la mémoire des Disparus d'Algérie en octobre dernier dans le parc du Palais des Congrès à l'occasion du 31ème congrès national des Cercles Algérianiste.

         Un diaporama de 15 minutes a été présenté à la presse et aux participants. Débutant par une série de murs réalisés en d'autres lieux pour d'autres disparus (Oradour sur Glane, Shoah, Disparus du Chili, etc... Cette présentation a permis à l'assistance de découvrir ensuite le Couvent de Sainte Claire qui doit accueillir le futur Centre de l'Oeuvre française en Algérie et le Mur des Disparus.

         Ce mur d'environ 15 mètres de long sur 2,5 de haut ainsi que la sculpture centrale qui sera réalisée par notre ami et adhérent Gérard Vié ont également fait l'objet d'une préfiguration montrée au public.

         Jean Marc Pujol et Suzy Simon Nicaise présentèrent ensuite en détail l'opération. Enfin, les familles présentes purent témoigner et notamment faire le point sur les informations si peu significatives qu'elles obtiennent du Ministère des Affaires étrangères depuis que les archives ont été ouvertes.

         Le Mémorial - Mur des Disparus va être édifié dans l'enceinte du Couvent Ste Claire à Perpignan où le Cercle Algérianiste installera le Centre de l'œuvre française en Algérie et le Centre de la Mémoire des Français d'Afrique du Nord soit à la fois Musée et Centre de Documentation.

 

         Sous un comité de pilotage en les personnes de : Suzy-Simon-Nicaise, Présidente du Cercle Algérianiste des Pyrénées-Orientales, vice-présidente nationale de la fédération des Cercles Algérianiste; pour les familles de disparus : Colette Ducos-Ader, Josette Gonzales, Claude Lions, Monique Viguier; pour la Ville de Perpignan : les maires-adjoints Jean-Marc Pujol, Maurice Halimi; les historiens : Geneviève de Ternant, Jean Monneret; le sculpteur Gérard Vié; pour le cercle Algérianiste : Laurent Marchioni, Raphaël Passarelli, Yves Sarthe, Jean Scotto di Vettimo, Marcel Simonet.

         Le dimanche 25 novembre 2007 plus de 5.000 personnes assistent à l'inauguration du mur à la mémoire des disparus français et harkis de la guerre d'Algérie en présence de Alain Marleix secrétaire d'Etat à la Défense chargé des Anciens combattants et du maire Jean-Paul Alduy.

         Sur le "Mur des disparus" mur de l'ancienne prison de Perpignan, 2619 noms de morts sans sépulture en Algérie de 1954 à 1963 sont gravés sur dix plaques de bronze avec aussi de deux plaques de marbre portant l'inscription "Aux harkis disparus". Avec les phrases des écrivains Jean Brune et Chateaubriand.

 

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 «Mon mari a disparu le 5 juillet 1962...»

 

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09 août 2011

AFLOU

Bâtie à 1400 m d'altitude, Aflou fait partie des villes les plus élevées d'Algérie

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Aflou - École de garçons

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Aflou - Sous-préfecture

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Aflou - Route de Tiaret

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Aflou - Ponts et chaussées

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Aflou - Hôtel- Restaurant

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Aflou - Jardin public

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Aflou - Vue générale

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ACCORDS D'EVIAN

POUR LES BASES MILITAIRES ET D’ESSAIS. SUITES DU 5 JUILLET 1962.

 

Articles essentiel  pour de Gaulle prévus par "La déclaration d'Evian " signée par la délégation française et Krim-Belkacem le seul représentant du FLN.

Texte dénié par l'Etat-major de l'ALN extérieur basé à Oujda qui va ravir le pouvoir au GPRA après le 5 Juillet. Ces clauses seront néanmoins scrupuleusement appliquées (alors que d'autres !!) Sur la base de quel  échange ? (non intervention de l'armée française !)

 

Article 1

- L'Algérie concède à bail à la France l'utilisation de la base aéronavale de Mers-el-Kébir pour une période de quinze ans à compter de l'autodétermination. Ce bail est renouvelable par accord entre les deux pays. Le caractère algérien du territoire sur lequel est édifiée la base de Mers-el-Kébir est reconnu par la France.

 

Article 2

- La base de Mers-el-Kébir est délimitée conformément à la carte annexée à la présente Déclaration. Sur le pourtour de la base, l'Algérie s'engage à accorder à la France en des points précisés sur la carte annexée et situés dans les communes d'El Ançor, Bou Tlélis et Misserghin ainsi que dans les îles Habibas et Plane, les installations et facilités nécessaires au fonctionnement de la base.

 

Article 3

- L'aérodrome de Lartigue et l'établissement de l'Arbal délimités par le périmètre figurant sur la carte annexée à la présente Déclaration, seront considérés pendant une durée de trois ans comme faisant partie de la base de Mers-el-Kébir et seront soumis au même régime. Après la mise en service de l'aérodrome de Bou-Sfer, l'aérodrome de Lartigue pourra être utilisé comme terrain de dégagement, lorsque les circonstances atmosphériques l'exigeront. La construction de l'aérodrome de Bou-Sfer s'effectuera en une durée de trois années.

 

Article 4

- La France utilisera pour une durée de cinq ans les sites comprenant les installations d'ln Ekker, Reggane et de l'ensemble de Colomb-Béchar-Hamaguir, dont le périmètre est délimité dans le plan annexé, ainsi que les stations techniques de localisation correspondantes. Les mesures temporaires que comporte le fonctionnement des installations à l'extérieur de celles-ci, notamment en matière de circulation terrestre et aérienne, seront prises par les services français en accord avec les autorités algériennes.

 

Article 5

- Des facilités de liaison aérienne seront mises à la disposition de la France dans les conditions suivantes :

- pendant cinq ans sur les aérodromes de Colomb-Béchar, Reggane, In Amguel. Ces terrains seront ensuite transformés en terrains civils sur lesquels la France conservera des facilités techniques et le droit d'escale

- pendant cinq ans sur les aérodromes des ’’Bases B’’ (dans le texte officiel d'Evian référence inconnue !) 

 

Pour mémoire

Nous avions écrit  il y à quelques années au sujet de la prise du pouvoir en Algérie" Non les carottes n'étaient pas cuites" pour l'ALN extérieure et l'Oranie était plus près qu'Alger ! Avec ses willayas 3et 4 regonflées hostiles à Boumediene (3 mois et des combats pour entrer à Alger) Donc 1er étape prise du pouvoir à Oran avec prétexte rétablir l'ordre; ALN pas prévue par Evian donc nécessité non intervention des  troupes Françaises. En contrepartie possible l'accord pour les bases d’essais militaires  et pas d'enclave Européenne autour d'Oran-Mers-El-Kébir, cette éventualité était inexistante à Alger (évoquée il est vrai par l'OAS  Oranie) était crainte par l'état-major ALN d'Oujda. Oran avec les environs était la région la plus "européenne d'Algérie" évidemment la question reste posée ? Mais les effets furent bien ceux-là!   Maintenant il est difficile de refaire l'histoire mais c'est un autre débat !

J-F PAYA

 

Additif/ Mars 2011

Selon des informations nouvelles /Origines Ex secrétaires militaires à l’Etat-major ALN d’Oujda en 1962; craintes non fondées mais latentes dans ce milieu très "marocanisé" d’une possibilité "d’Enclave Européenne" de facto autour de la ville d’Oran à l’instar des cités de Ceuta et Melilla restées Espagnoles depuis 1494 eu égard à leur forte population d’origine ibérique. D’autant que la France conservait la base de Mers-El-Kébir si les "accords" étaient respectés par les "putschistes d'Oujda" et surtout les bases d'Essais Atomiques du Sud.

J-F PAYA

 

DOCUMENT CORROBORANT NOTRE ENQUETE

 

Article ’’Le Soir D’ALGERIE’’


COMMÉMORATION DU CINQUANTENAIRE DE L’EMG Le pouvoir, les troupes et la légalité révolutionnaire

 

L’état-major général (EMG) a voté contre les accords d’Evian. C’est loin, certes, d’être une révélation mais il importe toujours que des acteurs de la Révolution en fassent le rappel. Parmi ceux-là, le commandant Azzedine qui reste l’un des rares à tordre le cou aux usurpations historiques.


Sofiane Aït-Iflis - Alger (Le Soir) - On ne reparle pas de la création de l’état-major général comme d’une épopée au-dessus des critiques. Cela se vérifie à chaque fois que la mémoire est sollicitée pour témoigner de cet épisode de la guerre de Libération nationale. Cela a été précisément le cas, hier, au forum d’ El Moudjahid qui a abrité une commémoration du cinquantenaire de la création de l’EMG et où le commandant Azzedine a relaté la vérité historique telle que vécue. Non seulement cela mais aussi la vérité historique dans ses prolongements futurs, ses implications post-indépendance. Il en ressort, en définitive, que l’état-major général, dirigé à l’époque par Houari Boumediene, s’est inscrit, dès sa mise sur pied, dans la logique de la prise de pouvoir. Aussi ce dernier s’était-il attelé à gripper la machine du Gouvernement provisoire de la république algérienne (GPRA) et à sectionner les cordons de cohésion du Conseil national de la révolution algérienne (CNRA). En fait, plus prosaïquement, l’état-major général, dès sa création, activait à couper l’herbe sous le pied des structures intérieures de la Révolution, c’est-à-dire les wilayas de l’intérieur, et ce, dans la perspective de mettre main basse sur le pouvoir une fois l’indépendance acquise. Et cette logique du pouvoir a indiqué à l’EMG de se mettre en porte-à-faux avec le GPRA qui, lui, était favorable à la négociation — des accords d’Evian — pour l’indépendance nationale. Il vota contre ces accords, témoigne le commandant Azzedine. Cependant, il fera contre mauvaise fortune bon cœur, en ce sens qu’il ne tenta point de saborder le processus. Le commandant Azzedine dut démissionner, en 1960, de l’EMG en pleine réunion du CNRA. Lui, légaliste, s’opposait au congrès de Tripoli. Un congrès qui n’avait pas lieu d’être, encore moins de se tenir à l’étranger, d’autant que les textes du CNRA, de la Révolution, donc, attestaient qu’après le congrès de la Soummam en 1956, le prochain congrès devait se tenir, après l’indépendance sur le sol de l’Algérie libérée. «J’ai retiré mes billes du jeu, car j’étais légaliste», a témoigné le commandant Azzedine qui, au passage, a expliqué que la crise entre l’EMG et le GPRA est véritablement née à Tunis pour éclater avec fracas à Tripoli. C’est à Tripoli que l’EMG et ses partisans détruisirent le CNRA et égorgèrent le GPRA. L’EMG, fort de l’armée des frontières qu’il a structurée et des appuis internationaux qu’il s’est assuré, a organisé et réussi la prise de pouvoir. Même la réunion des Wilayas II, III, IV, la Zone autonome d’Alger et les Fédérations de Tunisie, Maroc et France du 25 juin 1962 à Zemmoura n’y a rien pu contre l’EMG. L’initiative fut inopérante devant le forcing de l’EMG. Le journaliste Mohamed Abbas qui pioche de ce côté-ci de l’histoire, a attesté lui que «l’Algérie n’est toujours pas sortie de l’ère EMG», ceci même s’il encense quelque peu feu Houari Boumediene à qui il reconnaît l’intelligence d’avoir assis son action politique sur des programmes. Mohamed Abbas a considéré aussi que les années 1980 ont accouché de l’anti-EMG, en ce sens, dit-il, qu’il y eut remise en cause des projections de l’EMG, version Boumediene. Mais visiblement, ce n’était qu’un interlude, puisque Abbas soutient que le pays est toujours sous l’ère de l’EMG. Plus clairement, il s’est opéré une réappropriation du pouvoir par les l’EMG, dans sa conception originelle, sinon par sa déclinaison présente, en l’occurrence l’armée.
S. A. I.

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/01/21/article.php?sid=94570&cid=2

 

Ben_Bella_Oran

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PAR JEAN FRANCOIS PAYA   cercle Algérianiste du Poitou

RETOUR JEAN FRANCOIS PAYA ORAN 5 JUILLET 1962

 

 

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