16 juillet 2011

CLAUDE NAL-LE SERMENT DE L'ORANE

 

Marseille, février 2017

Madame, Monsieur, Chers Amis, nous avons le plaisir de vous annoncer l'ouverture des réservations pour la onzième représentation de la pièce "Le Serment de l'Orane" qui aura lieu à Menton.

Nous serons très heureux de vous y accueillir.

 

Inscription Menton

 


 Claude_f_vrier

Marseille, le 20 octobre 2016

Madame, Monsieur,

à l'approche de Noël, nous sommes tous à la recherche d'idées de cadeaux !

Pour cette belle occasion, je vous propose mes ouvrages, ci-dessous, exonérés de frais d'expédition.

Les deux romans et le DVD de la pièce peuvent intéresser tout le monde, mais leurs caractéristiques historiques et pédagogiques s'adaptent plus particulièrement aux enfants et petits-enfants des familles Pieds-Noirs.

Ils seront enfin passionnés par la découverte sereine de leurs origines et par l'histoire de leurs parents ou grands-parents.

Notez que l'achat des trois ouvrages vous coûterait 50€ au lieu de 56€.

Vous pourrez passer de bonnes fêtes en Piednoirie.

Cadeau de noël 2016

Quelques avis de spectateurs et de lecteurs: 

pour "Un jeune homme d'honneur"

pour "Le Serment de l'Orane"

pour "Voyage en Piednoirie"

Merci de me faire part de vos propres commentaires, à l'adresse ci-dessous, si vous avez lu l'un ou l'autre des livres, ou si vous avez assisté à une représentation de la pièce. Merci également d'en parler à vos proches si vous avez apprécié ces ouvrages.

Claude Nal 04 91 82 01 37

Nouvelle adresse: c.nal@orange.fr

Ensemble du site: www.jh-dhonneur.fr

Bande annonce sur Youtube: "Le Serment de l'Orane"

Page Facebook : "Le Serment de l'Orane"

Claude Nal


 

LE SERMENT DE L'ORANE - 2012 

 

  Claude_2011

 

 

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Madame, Monsieur, Chers amis,

Depuis janvier, j'ai eu le plaisir de vous proposer quelques extraits, de mon livre  " Un  jeune homme d'honneur " en quelques lignes, et de nouvelles appréciations de lecteurs.J'espère que ces six extraits et les commentaires de lecteurs qui les ont accompagnés vous auront plu et que ce livre aura désormais une place de choix dans votre bibliothèque. Je vous remercie pour les recommandations que vous en ferez auprès de vos amis.

Merci de m'avoir suivi tout au long du semestre.

Pour l'avenir, l'écriture et le témoignage continuent. Je termine la mise en forme d'une pièce de théâtre en trois actes dont le titre - provisoire - est "Le serment de l'Orane" qui a pour thème l'Algérie et son histoire à travers le vécu de jeunes étudiants Pieds-Noirs. D'ores et déjà, je recherche des éditeurs et des gens de théâtre, amateurs ou professionnels, qui seraient intéressés par la mise en œuvre de cette pièce. Je vous propose un premier contact par courriel claude.nal@numericable.fr .

 

Extrait choisi pour juin 2011:

 

"Isabelle et le jeune homme d'Abidjan"

"Ils s’allongent un instant sur le sable et les souvenirs assaillent Nicolas. Il change de visage. Il pâlit en essayant de retenir deux larmes qui humidifient ses yeux. Isabelle, émue et inquiète, ne sait pas à quoi elles sont dues mais ces larmes, infimes, déclenchent une réaction presque maternelle. Elle se penche, passe ses bras autour des épaules de Nicolas, le couvre de baisers et enfin lui demande : 

« Qu’est-ce que tu as mon lieutenant ? »

Il sourit, s’excuse de sa légère faiblesse et explique que leur situation sur cette plage lui en rappelle bien d’autres d’une époque heureuse où il avait un « chez lui », des amis et de l’eau et du sable qui lui appartenaient. Il lui décrit la pêche avec son oncle, les levers de soleil sur la mer, les parties de ballon sur la plage avec ses copains et les filles avec lesquelles il se promenait les pieds dans l’eau comme ils viennent de le faire. Il lui dit combien il est sensible à ce bruit d’amour et de douceur que fait la mer en caressant le sable. Autant de choses qu’il ne connaîtra plus que sous d’autres cieux comme c’est le cas aujourd’hui.

C’est un grand moment d’émotion que Nicolas vient de faire partager à son amie. Elle sent combien il est proche d’elle pour lui faire ces confidences et elle en ressent un frisson profond qui lui donne la chair de poule. Après cet instant de communion, il ne peut y avoir que le silence pour le magnifier. Isabelle vient de comprendre en quelques mots et avec deux larmes minuscules, ce qu’est l’indépendance de l’Algérie pour tous ceux qui ont leur âge, pour tous ceux qui ont été arrachés à leur première vie et qui devront en construire une autre à partir de rien, à partir d’un autre sable que le leur, avec une autre eau que la leur."

"Du passé à demain avec Françoise"

"Au petit  matin leurs mains sont encore jointes et l’aube les surprend sur la corniche à contempler la mer et à regarder ensemble vers le sud comme si de leurs regards, juvéniles et amoureux, ils pouvaient espérer voir cette terre où ils sont nés et où ils ont vécu sans se connaître. Leur destin était de s’aimer ici et maintenant à l’endroit et au moment où doit commencer leur deuxième vie."

Extrait choisi pour mai 2011 :

 

" Le rêve est si beau !" 

"Isabelle est absolument splendide. Elle s’avance vers lui lentement, très lentement, avec un sourire radieux. Elle écarte les bras, fait tourner sa robe pour adresser à Nicolas un message muet mais très clair : 

« Je me suis faite belle pour toi ! Comment me trouves-tu ? » 

Encore une fois Nicolas se dit que les femmes ont l’art de donner de l’éclat à leur beauté. Sa robe virevolte autour d’elle, légère, colorée, mettant en valeur son corps de jeune fille dont les formes suscitent chez Nicolas d’indescriptibles émotions. Il regarde sa taille dont il pourrait faire le tour avec ses deux mains, ses hanches arrondies à souhait, ses jambes fines et galbées, son corsage rempli de vie. Elle continue à avancer alors qu’il ne bouge pas. Ils ont visiblement envie, tous les deux, que cette approche de leurs corps dure le plus longtemps possible. Il détaille son visage. Il aime les brunes c’est sûr, mais les cheveux d’Isabelle sont les plus beaux qu’il ait vu depuis longtemps ; depuis Oran sûrement. Elle les a relevés en chignon. Son cou est dégagé.

« Quelle belle allure ! », pense-t-il.

Il plonge maintenant dans ses yeux foncés, souriants, qui l’attirent tout autant que ses lèvres. Elle est à peine maquillée et les bijoux dont elle s’est parée sont simples. Ils ne font que souligner sa beauté. Ils n’y participent pas. Ce sont de petits ensembles métalliques auxquels sont accrochées des pierres colorées, comme on les fait beaucoup en Afrique : un collier, deux boucles d’oreilles et un bracelet ; le tout en argent. Les pierres sont azurées.

Elle aussi le détaille : il a mis les vêtements civils qu’ils ont achetés ensemble. Le pull qu’elle lui a offert  est posé sur ses épaules et les manches sont entrelacées sur sa poitrine. Il a de beaux cheveux blonds coupés courts, comme il se doit pour un officier. Son visage bronzé par le soleil du Ténéré est à la fois mâle et juvénile. Il est rasé de près, souriant, attirant.

Elle est tout proche maintenant. Il tend ses bras et prend ses deux mains pour la conduire jusqu’à lui très lentement « Je suis ébloui ! lui dit-il. Tu es radieuse, resplendissante, je suis plein de fierté à la seule idée de t’avoir à mon bras cet après-midi » 

Ils se retrouvent enfin dans les bras l’un de l’autre et ils peuvent alors échanger un baiser empreint de tendresse qui semble avoir commencé dès qu’ils se sont vus, avant même d’être l’un contre l’autre."

Extrait choisi pour avril 2011:

 

" Le désert de l'honneur"

Après le vent de sable : "Aux premières lueurs de l’aube, on aperçoit dans ce coin du désert des tas de sable qui bougent et qui commencent même à parler. Chaque homme est recouvert d’une épaisse couche de roche finement moulue. Une mouture constituée de grains brillants descendant lentement des couvertures qui collent à ces bipèdes maladroits dans leur tentative de retrouver un équilibre vertical. Ils se soulèvent lentement, l’un après l’autre, comme le feraient des méharis après avoir barraqué pour la nuit.

Le vent s’est tu. Le vent s’est couché à son tour, probablement las de ses jeux nocturnes. Grandval le premier levé, après Laouel bien sûr, commence à remuer ses couvertures … et son petit monde:

« Tout le monde debout ! Départ dans une demi-heure ! »

On secoue son sable, on s’étire, mais surtout on ne rouspète pas. Nous ne sommes pas dans une chambrée de caserne de la région parisienne. Nous sommes entre « gens du désert », presque entre nomades. Et dans le désert, les nomades ça ne discute pas, ça nomadise !"

 

Coucher de soleil sur le Ténéré : "Le soleil glisse à l’Ouest en faisant rougir le sable de l’horizon. C’est alors un spectacle grandiose que tous se mettent à admirer dans un silence de cathédrale. Le soleil est maintenant un immense cercle allant du carmin à l’orange. Il descend lentement, comme pour se faire mieux admirer. Au loin, tout le long de l’horizon, une bande brunâtre pailletée d’or absorbe l’astre comme pour lui éviter de se brûler au contact de ce sable qu’il a lui-même embrasé. Le soleil ne touche pas le sol mais il cache petit à petit sa splendeur dans cette couche où, semble-t-il, il va passer la nuit. Les couleurs s’estompent, l’or devient argent et le noir s’étend pour tout recouvrir. Les points de lumière parsèment le ciel du Ténéré et tous les regards se tournent maintenant vers un nouveau point lumineux bien plus modeste mais combien attirant. Le feu que le goumier vient d’allumer crépite et appelle au regroupement. C’est l’heure bénie du repos, du calme et de la convivialité. Laouel, heureux d’avoir pu respecter la ichâ, heure de la cinquième prière, celle du soir, a commencé sereinement les préparatifs du thé. Le repas est pris autour du feu. Tous, assis en tailleur à même le sol, évoquent la journée passée avec ses difficultés et les découvertes surprenantes qu’ont pu faire les uns et les autres, jusqu’à cet étonnant coucher de soleil."

Extrait choisi pour mars 2011:

 

" Amour et guerre" 

La plage est déserte. La lune est au rendez-vous. Le sable est encore chaud et la mer toujours tiède. Quel bonheur pour ces deux jeunes gens qui sont en train de découvrir ce que signifie l’expression « battre la chamade ». Leurs cœurs s’affolent. Ils n’en sont pas à leur premier émoi, mais à ce moment là ils découvrent des sensations nouvelles, profondes, presque effrayantes tellement elles sont nouvelles et profondes. Ils marchent dans l’eau. De nouveau leurs mains se rencontrent et leurs doigts s’entrelacent, mais avec plus de force que la première fois. Une grande attirance et une infinie pudeur les enveloppent. Ils ne parlent plus. Ils marchent dans l’eau. Nicolas, lentement attire son amie vers le sable sec et l’invite à s’étendre ; pour écouter la mer, lui dit-il. Et c’est vrai que ce bruit de l’eau sur le sable est la musique préférée de Nicolas. S’il existe une mélodie qu’il souhaite faire partager à Michèle, c’est bien celle-là.

«Écoute  comme c’est doux. Il n’y a rien de plus doux dans la nature que le bruit de l’amour de l’eau et du sable»

Sacré Nicolas, en quelques gestes tendres et en quelques mots, il a réussi à attirer sa charmante compagne contre lui. Cette mer Méditerranée et son sable ont toujours été ses complices, depuis son premier château de sable. Aujourd’hui encore, il sent combien il leur est attaché, combien il les aime. Michèle blottie dans le creux des bras de son jeune amoureux soulève son visage. Leurs yeux se rencontrent dans un rayon de lune. Leurs lèvres aussi. Un long baiser va ponctuer ce moment de bonheur juvénile mais déjà si mûr. Tout à coup Michèle se dresse.

«Tu entends ?  Ce sont des explosions. Regarde, il y a des lueurs qui apparaissent sur Oran. Ce sont des plastiquages ou des tirs de mortier.

C’est une nuit bleue, reprend Nicolas tout en serrant Michèle contre lui.»

Extrait choisi pour février 2011:

 

" D'eau et de sable "

         Le soleil est encore très bas au levant et ses premières lueurs caressent la peau et le sable qui restitue la chaleur douce de la nuit. Les premiers rayons donnent à la surface de l’eau des reflets dont les teintes vont du blanc argenté au mauve, en passant par tous les bleus et les verts d’une divine palette. La mer sort langoureusement d’un sommeil plein de douceur. On entend sa respiration ; le bruit léger de l’eau qui vient se frotter sur le sable, doucement, longuement, puis se retire en soupirant. Câlineries amoureuses que partagent, au réveil, des divinités cachées.

 

         La jeune femme, belle comme le jour qui naît, est allongée à même le sol. Sa tête repose sur une serviette en forme d’oreiller et sa respiration légère est au rythme de la vague. La vague qui pénètre le sable pour ne faire qu’un avec lui. La nature, d’eau et de sable, accompagne dans ses rêves celle qui est venue à sa rencontre pour lui confier ses pensées et peut-être ses espoirs d’un matin radieux. Le flirt de la vague légère et du sable fait entendre un bruissement d’une infinie douceur. La mer couvre le bord de plage, s’y mélange et se retire avec des soupirs qui invitent à tout oublier de la vie qui ne soit pas beauté, douceur, espoir. Les yeux fermés, la dame solitaire, sur son lit de sable, s’imprègne des odeurs, des bruits et de la tiédeur qui l’entourent.

Extrait choisi pour janvier 2011:

 

"Des chemins vers la vie"

Un dimanche de juin 1941, le père Dorval est sur le chemin qui mène au signal d’Apt, dans le Vaucluse. Il s’est levé avant le soleil. Il aime bien gagner cette petite course du premier levé qu’il a inventée entre le soleil et lui. Si la lumière du jour a pénétré sa chambre avant qu’il n’ouvre les yeux, il peste contre tout ce qui lui passe par la tête : sa femme bien sûr, le coup de gnôle qu’il a pris avant d’aller au lit, ce fainéant de coq qui dort au milieu de ses poules sans se soucier de la brièveté de la vie, … Aujourd’hui, rien de  cela : il a eu le temps d’enfiler son pantalon, sa chemise et son gilet dans le noir, et même son café a été avalé à la lueur d’une bougie. Il roulait sa première cigarette sur le pas de la porte, quand de timides lueurs ont commencé à descendre sur le village endormi.

Sa musette sur le dos et son fusil à l’épaule, il avance maintenant d’un pas décidé sur le chemin de terre, qui commence à grimper vers le ciel d’un bleu limpide. Les oliviers et les chênes laissent frémir leurs feuilles dans un mélange de verts très provençaux.

Il est au milieu de sa terre, au cœur de son pays, de sa Provence. Au lever du soleil, il n’y a pas d’endroit aussi merveilleux ! Aucune terre ne peut exhaler de pareilles senteurs. Il connaît chacune des plantes qui produisent ces parfums : le thym en premier, mais aussi les différentes sauges, le romarin, la sarriette et cette merveille que la nature a offerte à la Provence, et croit-il, seulement à la Provence : la lavande. Imprégné de ces odeurs qui embaument son pays, il se mettrait à croire que Dieu est venu sur place pour installer lui-même le décor, tellement il ressent de la perfection sur son chemin pourtant caillouteux, sec et pentu."

 

Appréciations de lecteurs (extraits parmi une centaine de commentaires):

 

Après une seconde lecture très satisfaisante, je considère qu'un "Jeune homme d'honneur" est bien davantage qu'un roman, c'est aussi le récit d'événements dramatiques de notre Histoire relativement récente. Ses belles illustrations et son site internet en font un ouvrage à caractère encyclopédique et interactif.

  Pierre D.

Bonsoir ! C'est entre mer et sable, au Portugal que j'ai emmené le roman. je l'ai dévoré. Bravo ! J'y ai retrouvé des ressentis et des odeurs de ma petite enfance ... enfouis. J'ai même pleuré.

  Jocelyne N-D.
 

Il existe de nombreux livres sur l'Algérie, mais c'est la première fois que j'en vois un sous forme de roman, et vous avez écrit un roman magnifique. Je le relirai en vacance.

  Daniel A.

Monsieur Nal bonjour,
Je tenais à vous dire que c'est avec beaucoup de plaisir que j'ai lu votre roman. J'ai pu à travers le récit de Nicolas revivre l'histoire de mes grands-parents ayant eux aussi vécu en Algérie. J'ai pu rêver, voyager, découvrir la vie et la beauté de certains lieux grâce aux descriptions si parfaites contées dans ce bel ouvrage. J'ai apprécié le vrai sens des valeurs si précieuses dans la vie dont vous avez si bien parlé. Félicitations et merci pour ce roman.

  Magalie M.

Toutes mes félicitations pour cette œuvre. Après près d'un demi-siècle, les passions laissent petit à petit la place à l'histoire. J'ai toujours été attiré par cette tragédie et ce dès le début. De plus, ma fille ayant épousé un pied-noir d'Oran, j'ai été plongé en plein dedans. Ma conclusion rapide : avec un peu plus d'intelligence de la part de nos dirigeants politiques de l'époque, nous devrions être toujours là-bas.
  Francis P.


... Je vous charge d'adresser à l'auteur mes félicitations pour son travail " de Mémoire " Amicalement.

  Monique C.

Roman agréable à lire. L'histoire est attrayante et l'atmosphère bien rendue. Roman qui m'a donné envie de découvrir certains lieux décrits.

Françoise G.

 

Bonjour Claude, Je viens de terminer votre livre que vous m’avez  gentiment dédicacé dimanche dernier à Antibes, vous avez réveillé en moi des souvenirs que je croyais avoir rangé définitivement ! Je dois vous dire que j’ai eu un immense plaisir à redécouvrir l’ambiance de l’Algérie de cette époque que vous avez su décrire avec une grande précision. Votre histoire est très intéressante, sa lecture est prenante et avec de nombreux rebondissements qui nous font voyager bien loin de la France et de l’Algérie. Les paysages, les hommes, les sentiments tout y est , pour un premier livre c’est une réussite. Bravo.
Merci pour ce bon moment passé avec cet officier de talent. Amicalement.

  Bernard B.

 

Félicitations à mon ami Oranais pour ce magnifique roman. Un texte qui fait Honneur à notre communauté. Des images, des sensations, un vécu qui nous rappelle tant de souvenirs, un hymne à nos convictions et à notre terre ... Bravo.

  Yves J.

 

"Ce roman relate avec précision tout un passé. Une enfance, une jeunesse, des moments de vie incomparables, privilégiés. Le style concis, sans fioritures, réussit à faire passer chez le lecteur de véritables émotions. A travers ce récit, autobiographique, des souvenirs rejaillissent, même ceux qu'on avait cru enfouis. Paysages, bruits, senteurs, inoubliables, instants vécus dans le bonheur ou la tristesse. La nostalgie est ce qu'elle est ! Claude Nal s'est inspiré de sa vie riche en aventures, débordante de bons sentiments . Il parvient par le biais de Nicolas Dorval à nous faire partager les étapes d'une existence hors du commun.

Odette P.

 

Votre livre m'a beaucoup plu. J'ai souvent été émue. Les sentiments sont bien rendus, y compris l'amour pour la Provence. On ressent aussi pleinement la dureté de la guerre d'Algérie et l'atrocité de ses conséquences. J'ai du mal à trouver les mots pour exprimer ce que j'ai ressenti. J'ai aimé l'ensemble. Je le relirai pour bien comprendre ce qui a pu m'échapper en première lecture.

  Marie P.

Nous refermons votre livre avec regret. Ce fut un beau voyage entre Oran et le Ténéré. Un passage en Provence, que nous venions de découvrir, avec un petit air de Pagnol "La gloire de mon père".
En lisant ce "Jeune homme d'honneur" nous n'étions plus dans l'ouest de la France mais voyagions avec vous. Mille merci ... Continuez de nous conter de belles aventures avec des personnages ayant le sens de l'honneur. Il en existe toujours, mais on n'en parle plus guère...

Catherine et Claude A.

         Bonjour Monsieur Nal.
Je me permets de vous faire part , de mes sentiments , après la lecture d’UN JEUNE HOMME D’HONNEUR ... C’est votre premier roman ? eh bien dites donc ! Je me suis régalé. Quant au sous-lieutenant Dorval, c’est un plaisir que de le suivre, de comprendre ses états d’âme , deviner ses interrogations . Le courage qu’il lui a fallu, la personnalité qu’il dégage à 21 ans, commandant une section, sachant que les soldats ne lui pardonneraient pas la moindre faiblesse en tant que chef. Nous vivons tout cela dans votre roman. Nicolas a aussi rencontré l’amour à Abidjan, sans lequel il ne peut y avoir de héros romantique. A Abidjan, où j’ai fait également escale dans la lagune. Nous y retrouvons l’ambiance coloniale de la société européenne . Le lecteur entend presque la musique de l’orchestre. Bref, pendant toute cette lecture , on est avec Nicolas , ressentant les mêmes émotions pour peu qu’on ait goûté de près à cette vie.

  J.P.C.


... pour mes amis du site du 3ème GT via notre journal interactif. J’avais prévu de parcourir au mieux ce roman que Claude NAL vient de me dédicacer, avant de vous le présenter sur le journal …
Mais ce serait trop vous faire attendre ! Et les premières pages m’ont de suite décidé. En effet, ce roman qui s’appuie sur des faits bien réels m’a paru d’entrée, d’un style libre agréable, coulé des plus sympathiques, un livre avec des senteurs ! Bref ce livre délecté avec le plus grand plaisir, nous laisse sur notre faim car le voyage de la vie du jeune Nicolas bien que déjà très remplie, n'en est qu'à ses débuts! Il est vrai que ''feu'' l'Algérie que le goût amer d'avoir perdu son pays ne s'oublie pas aussi facilement!!

  Alain B.

Le livre de Claude Nal, je l'ai bien apprécié, et plus particulièrement pour sa partie saharienne (même si je connais mieux les Touareg que les Toubou, ma géographie n'ignorait ni le Tibesti, ni l'Aïr). Yves S.

Claude, j'ai lu ton bouquin, je le trouve très bien écrit, beaucoup de "littéraires " de formation en sont bien incapables.

Il m’a donné en fait la sensation de lire deux œuvres:

- la première, un reportage sur une enfance et une adolescence à Oran qui par simple translation aurait pu être la mienne.( les pièces du pitchac s'étaient transformées en bouts de chambres à air, le twist avait succédé au rock, le Lycée quelques années avant..)

- la deuxième, du Frison Roche avec un clin d'œil vers le Désert des Tartares...

L'ensemble passionnant. Amitiés.

  Jean F.

 

Bonjour CLAUDE, j'étais dans les cent premières pages du livre "Un Jeune Homme d'Honneur" et déjà j'étais impatient de connaitre la suite. Les premières pages ont fait ressortir de ma pensée tous ces souvenirs depuis le cours préparatoire jusqu'au C.M.2 de l'école annexe d'instituteurs. Le paragraphe d'ORAN LA BELLE où tu énumères tous les jeux que nous avions dans le quartier. Dans la deuxième partie de ton roman le Sous-Lieutenant NICOLAS chef de section à 21 ans nous montre le sérieux et le patriotisme que nous avions dans cette belle ALGERIE. Ne pas être classé B.S.A. au recrutement était pour un garçon un déshonneur. Bravo pour toutes les missions effectuées dans cette partie d'Afrique, le fameux désert du TENERE. Tes explications et les détails sur les sorties en missions nous les vivons à tes côtés.

Encore un grand BRAVO pour ce merveilleux roman et au prochain. Félicitations sincères et chaleureuses.

  Joseph A.

 

Quand Nicolas embarque à MARSEILLE pour son autre vie (comme il dit) en AFRIQUE OCCIDENTALE et qu’il est nommé officier, tout cela est bien narré. Quant à ses flirts sans lendemain, quoi de plus naturel pour un jeune homme voyageant loin de tout. D’ailleurs, j’ai été très émue par cette fille “ BINTI“, fille du chef d’un village qui se donne à lui, afin de le remercier de l’avoir menée auprès de sa grand’mère mourante, au prix de la désobéissance militaire. C’est un geste humanitaire qui fait de lui un jeune d’honneur. En conclusion, je dirais que ce livre est une réussite ; en plus il nous fait comprendre qu’il ne faut pas oublier ces soldats français d’ALGERIE qui se sont battus et sacrifiés pour sauver notre pays. Félicitations.

  Nadine F.

 

Salut Claude,

Bien sûr, j'ai lu ton livre et j'ai été impressionné par ta capacité de mémoire et la précision de ton récit. Quant à la partie consacrée à notre Algérie, tous ceux qui ont vécu là-bas et ont connu, comme moi, l'exode, se reconnaîtront. C'est un beau livre, qui laisse échapper, dans la main qui le referme, quelques grains de sable du Désert. Bien amicalement.

  Roland B.

 

Félicitations Claude ... Je me suis régalée de tes descriptions sur la Provence. Je lisais avec l'accent, les odeurs, les bruits, les couleurs, comme si j'y étais. J'ai beaucoup aimé les séjours et les descriptions dans le désert : le sable et ces magnifiques couchers de soleil que tu décris. La vie militaire, eh oui l'honneur ... l'armée, les hommes d'honneur ... Mais, l'Oranie, "Oran la belle", je la gardais pour la fin ! Elle était belle notre ville ! beau notre pays perdu ... Les rues, les monuments dont tu parles, le balcon sur la mer " Boulevard Front de Mer" et La Corniche, Santa Cruz ... J'ai tout revisité avec émotion grâce à ton livre. C'est une belle réussite. Bravo !

  Rose Marie S-P.

 

Claude Nal a su mettre dans l’écrin de ce premier essai, tous ces parfums que l’on délecte comme un rayon de miel dont on ne voudrait pas perdre une goutte, pour nous amener de la Provence jusqu’aux confins de ces déserts que nous avons foulés nous faisant découvrir celui qu’il a appelé : « UN JEUNE HOMME D’HONNEUR »

  Alain B.

 

Bonsoir Claude. Je viens de terminer ton livre, je l'ai lu d'une traite et avec plaisir: grâce à Nicolas, de nouveau je me suis baigné à la cueva del agua, j'ai parcouru les préaux de l'annexe et du lycée Lamoricière, manifesté place des Victoires, avenue Loubet, et roulé dans le sable de nos plages. Si le vent du désert ne m'a pas emporté, l'aventure saharienne de Nicolas m'a rappelé avoir lu avec délectation Frison-Roche. Ton roman m'a offert une petite cure de jouvence. Merci" Nicolas".

  Jean-Luc M.

 

" Un mot pour vous dire combien j'ai apprécié le livre. J'en ai aimé le style, j'y ai retrouvé l'ambiance de ces années d'enfance et d'adolescence, années de bonheur, dans les mêmes paysages, " sur l'autre rive", dans l'insouciance entre famille et amis. De part et d'autre de la Méditerranée, nous partagions les mêmes valeurs. J'ai eu la chance de ne pas avoir eu à subir ces aléas de l'histoire où on est obligé de tout quitter, j'ai aimé le récit, avec les rappels historiques concis mais précis, de ces années difficiles qui ont bouleversé votre vie, et en même temps c'est un livre optimiste. Bref, je me suis régalée ! J'ai suivi Nicolas comme un ami tout au long du livre.

  Jacqueline P.

 

"essai romancé destiné à transmettre la période d'apprentissage d'une vie avec des détails techniques, historiques et géographiques, philosophique aussi. Les personnages, attachants et pittoresques, tous particulièrement positifs ... La lecture agréable se fait sans effort, les ambiances bien rendues ont parfois une petite connotation de Pagnol ou de Camus ... En refermant ce livre, on a envie de retrouver dans une suite le monde de Nicolas où l'on ne s'attarde pas sur les épreuves mais plutôt sur les moments magiques qui passent trop vite dans la vraie vie ... "

  Marie-Noëlle M.

 

" N'ayant pas les qualités littéraires de Claude Nal, je n'ai pas su trouver les mots pour traduire l'émotion et les divers sentiments que j'ai éprouvés en lisant son livre. Je saurai peut-être exprimer tout cela de vive voix...Encore bravo et félicitations à ce "Jeune homme d'honneur".

  Rose F. 

 

"J'ai lu le livre de Claude Nal. J'ai beaucoup aimé, surtout le passage sur Oran et sa découverte de la Provence lorsqu'il est enfant. Je ne sais pas si c'est sa biographie. Va-t-il faire un deuxième tome sur sa lancée ? Il a du mérite d'avoir écrit un si beau livre."

  Chantal M.

 

"Bonsoir. Je l'ai aussi beaucoup aimé et je garde sous la main pour relire également quelques passages. Mon seul regret : qu'il ne soit pas dédicacé parce que je n'ai pu vous rencontrer. Merci pour ces agréables moments. Cordialement."

  Jackie A.

 

"Un jeune homme d'honneur" a trouvé une place de choix dans mes lectures. J'ai lu ce roman certainement très autobiographique avec grand plaisir . Il était important pour moi d'avoir le regard d'un homme de mon âge, né sur cette terre d'Algérie . Nos chemins se sont croisés à Oran, dans cette période tragique d'avril 1961 à avril 1962. Je comprends le déchirement de la population "pieds noirs" mais quel prix aurait-il fallu payer pour garder français ce territoire ? Jeune sous-officier de l'armée de l'air j'ai cependant gardé d'Oran de bons souvenirs. Après une première lecture de ce roman, si peu roman mais historique, je vais analyser plus complètement certains passages. Belle écriture, belle construction, je voudrais bien avoir ce talent pour écrire moi aussi sur ma jeunesse et le séjour qui a sonné la fin de l'Algérie française.

  Jean-Claude C.

 

"Merci pour ce merveilleux livre... je me suis régalée !! Merci pour ce beau voyage dans les souvenirs. "LE SABLE ET L’EAU" : c’est toute ma jeunesse... Bien sur que la plage de Bouisseville est irremplaçable pour moi !... "

  Arlette B.

"A la lecture du roman je me suis promené dans mon enfance et pleins de souvenirs me sont revenus : j'ai fait le boulevard à St Eugène, dansé aux castors de Dar Beida et flirté sur la musique des platters. Nostalgie quand tu nous tiens.... "

 Jean-Paul D.
 

"Au début de ce récit, c’est une belle description des paysages de Provence et de la ville d’ORAN avec tout ce qui l’entoure (vie courante, mer, sable, etc…). On s’imprègne bien de l’atmosphère. Il n’en faut pas plus pour rentrer dans le livre et se mettre dans la peau de l’auteur. Et dès les premières lignes, on voyage, on s’évade ! Evidemment, les passages sur les affrontements sont terribles et on imagine bien cette existence effrayante, enfin l’horreur. Comme tout cela est bien décrit, cela passe tout seul et se lit très facilement. Toute cette histoire n’est pas ennuyante, car voyez-vous, dans les livres relatant des guerres ou des attentats que j’ai eu l’occasion de lire, je dois l’avouer, c’était un peu ennuyeux. Je peux vous le dire franchement, je me suis régalée en lisant ces lignes."

  Nadine F.

"Bonjour Claude. Merci pour ce beau roman qui est un peu le roman de notre vie. Nous avons le même âge que Nicolas et avons vécu en parallèle son épopée Oranaise : mêmes émotions, même ciel, même mer, mêmes jeux, mêmes odeurs, mêmes événements etc... Et la Provence : notre terre d’accueil que nous affectionnons particulièrement. Je souhaite à Françoise et Nicolas un bel avenir. Amicalement."

  Jocelyne E.
 

"Bonjour Monsieur Nal ! j'ai eu le grand plaisir et une vive émotion en lisant votre roman, d'autant plus que maman était Oranaise. Merci pour cette lecture pleine de fraîcheur et de tendresse."

  Annita S.

"Aux rythmes des vagues de la Méditerranée, je me suis laissée porter par le vent de la jeunesse, les souvenirs, à la découverte du Niger et d'une région, un véritable bijou que je demande à connaître : "La Provence". Un seul mot Merci ! "

  Ghislaine G.

" Le roman de Claude Nal est un hymne à l’Amour qu’il dit si proche de l’Amitié ! Ce Nicolas qui lui ressemble tant est un « Jeune homme d’honneur » … car dans l’Amour …il faut honorer : Ses racines … ses Amis … sa famille … l’être aimé ! Dans le joli château de Suze la Rousse, en Drôme Provençale, il y a un blason dans la Cour d’Honneur où il est inscrit : « Que l’Honneur, pas les honneurs »."

  Gérard D.

 

AVIS D'UN JOURNALISTE : "Un jeune homme d’honneur, oscille avec talent entre roman initiatique, roman historique et biographie romancée… le tout se mêlant pour une histoire vraie dans une fiction réaliste, et pour cause, la vie de Nicolas Dorval est très proche de celle de son créateur. Né sous la plume légère, précise et sensible de Claude Nal, son héros lui ressemble et vit de souvenirs qui nous plongent dans cette page de l’Histoire de France, sans pour autant porter de jugement. Un jeune homme d’honneur se lit avec curiosité et passion, sur les pas d’un héros ordinaire, sur les pas de l’auteur, sur les pas d’un Homme parmi tant d’autres, d’un Homme dans l’Histoire, d’un Homme dans sa vie, d’un Homme tout simplement avec ses forces, et ses faiblesses. Un jeune homme d’honneur, de Claude Nal, ne ravira pas seulement les amateurs d’Histoire, il ravira aussi les amateurs de belles histoires"

  Mickaël Tardu du Carrefour Des Cultures

 

"J'ai fini le livre et j'ai beaucoup apprécié. J'ai même relu les passages sur la Provence. "

  Brigitte B.

 

"Lorsque tu nous décris la Provence de tes ancêtres j'ai l'impression de sentir à travers les mots de ton livre les parfums de la lavande et autres plantes. "

  Odette A.

 

" ... il se lit avec bonheur, les mots provençaux lui donnent une saveur particulière (quels veinards, ces gens du midi, pour les odeurs, les couleurs, les paysages - enfin, ceux qui n'ont pas encore été massacrés, c'était sûrement mieux à cette époque-là), en bref, je conseille vivement sa lecture."

  Marie E.

 

Quel talent ! Merci Monsieur Nal pour votre "œuvre". Chers Amies et Amis, …  je vous recommande particulièrement « Un jeune homme d'Honneur » de Claude NAL.
C'est avec un pincement au cœur que je viens de refermer ce livre. En  effet, dés la première page, on est comme happé, pris en haleine et ce, jusqu'à la fin du roman. Une véritable  Histoire d'amour entre le narrateur et Oran. On est replongé dans cette ambiance Oranaise, où se mélangeaient ces senteurs, ces odeurs qui ont tant chatouillé nos narines autrefois.  BRAVO, encore BRAVO. Un livre, où l’on partage avec l’auteur passion et ferveur, et qui a tellement de relief, qu’un non voyant pourrait le lire comme du braille. Ce roman deviendra vite votre livre de chevet. J’en ai acheté deux pour des amis. Mes Félicitations à l'Auteur.

  Jack T.

 

"J'ai acheté et lu le livre de Claude un mot : MAGNIFIQUE ! Félicitations Claude Qu'il est doux de se replonger dans ses racines ..."

  Marie-Pierre C.

 

"... Je l'ai lu et je vous le recommande car il "PARLE VRAI". Il s'intitule: UN JEUNE HOMME D'HONNEUR. Il vous permettra de mieux connaître ce pied-noir de haut niveau."

  Pierre Salas - auteur de "Le beau ciel perdu à jamais"

 

                 

"Après la lecture de votre roman « un jeune homme d’honneur » nous vous adressons nos félicitations pour cette œuvre si agréable à lire. Nous en avons apprécié l’aspect « voyage et dépaysement» mais aussi son point de vue historique si particulier et intéressant car, et ce n’est pas le plus répandu, vue de « l’intérieur », par quelqu’un qui l’a vécu au quotidien et qui en parle en toute simplicité, avec ses joies et ses peines, ses espoirs et ses regrets. Ce témoignage sincère, sans haine et au contraire empreint de beaucoup d’amour, à travers une écriture laissant apparaître le plus modestement du monde, une grande noblesse d’esprit et un sens de l’Honneur qui nous a touchés. Très cordialement."

  Pascale C. et Sauveur B.


            Claude Nal habitait Oran Saint Charles ou son père tenait la ‘Brasserie Nal’ de Saint-Eugène, fréquentant l'annexe de Gambetta avant de rejoindre le Lycée Lamoricière nous présente son livre ‘Un jeune homme d’honneur’

N'attendez pas pour lire cette histoire  "D'eau et de sable"

                   Le temps passe ! Les souvenirs, malgré leur contour flou, sont toujours vivaces. Par période, ils deviennent envahissants avec leurs paysages, leurs bruits, leurs parfums. On se souvient des visages, des propos échangés, des sentiments éprouvés. La dimension du passé augmente et occupe un espace de plus en plus important dans le présent, mais aussi dans l’imaginaire.

                   Des questions nombreuses et préoccupantes engendrent des réflexions sur les événements vécus : était-il possible de modifier le cours des choses ? le « vent de l’histoire » était-il une réalité, ou un concept imaginaire, issu d’un esprit tortueux et vieillissant, pour en finir au plus vite avec un problème qui risquait de devenir insoluble : maintenir l’Algérie dans la France ou l’abandonner ?

                   Tout ceci est obsédant ! Il devient indispensable de « matérialiser », pour que ce vécu ne se déforme pas trop avec le temps, et ne disparaisse pas dans l’oubli définitif. Il faut en parler, mais cela ne suffit pas, car les paroles ne fixent pas les souvenirs. Alors, l’écriture s’impose. Les paysages et les portraits sont reconstruits par des mots, puis des phrases. La réflexion s’extériorise, comme mue par une pulsion, de la même manière que le fruit, arrivé à maturité, tombe soudainement de l’arbre. Ecrire, oui ! mais quoi ? et comment ?

                   J’ai décidé d’écrire vrai … dans une fiction ! La réalité d’antan et le fantasme s’entremêlent pour mieux passer du souvenir, plein de beauté et de douleur, à une nouvelle vie enrichie par les faits de jadis, mais aussi gonflée d’espérance, de créations et de joies nouvelles. Il n’était pas question d’écrire, avec aigreur, un nième livre sur l’Algérie en guerre civile, mais bien de parler de la beauté d’un peuple, et de sa jeunesse en particulier, avec sa grandeur d’âme et son sens de l’honneur. Les événements douloureux, la souffrance et le désarroi d’hommes et de femmes trahis et vilipendés, ne sont pas occultés, mais c’est à travers leur courage, leur esprit de résistants et de bâtisseurs que l’histoire est évoquée.

                   J’ai créé un jeune pied-noir : Nicolas Dorval, pour témoigner, et transmettre une période d’apprentissage d’une vie où les épreuves importantes sont supplantées par les moments magiques, et où la clarté domine. L’âme de Nicolas est imprégnée de la lumière du ciel : lumière éblouissante des jours d’Oran ou de Provence, mais aussi lumière de la croix du sud dans la nuit profonde du désert nigérien.

                   Nicolas vit, et évolue, dans des lieux réels. Il ressent des émotions que d’autres ont ressenties. Il s’exprime librement, avec conviction, douceur et poésie selon les sites et les personnages rencontrés. Seule la haine lui est interdite, et ses colères légitimes sont légères, compte tenu des douleurs endurées.

                   Il plonge intensément dans de merveilleux paysages, comme ceux du désert sableux et caillouteux du Niger, où il vit une aventure calme et excitante comme peut l’être un voyage en mer, avec ses moments d’enchantement et sa houle aux creux impressionnants. Il apprécie la noblesse des hommes et la beauté des femmes qu’il rencontre, et qui participent à la réalisation de son idéal de vie, car il sait leur prêter attention et partager avec eux l’amitié, ou l’amour … sur le sable ou sur l’eau.

                   Lentement, Nicolas sort de la tristesse et de l’isolement dans lesquels l’ont plongé "l’indépendance" et le "plan simoun" pour remonter la pente d’une vie bouleversée, surmonter les difficultés et atteindre sereinement le seuil d’une deuxième vie. Il est enhardi par l’amour d’une femme auprès de laquelle il retrouve le besoin de construire. Mais l’avait-il vraiment perdu ?

                   Au bout de tout, et malgré sa rancœur, son sens de l'honneur va le maintenir dans la fidélité à son pays, le pays où ses ancêtres ont tracé le sillon de son avenir ...

Visiter son site pour plus de renseignements et pour acquérir le livre. http://www.jh-dhonneur.fr 

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23 juillet 2011

CONSTANTINE

Constantine la Bréche

Constantine la Bréche

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Constantine Lycée Laveran

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Constantine passerelle Sidi M'Cid

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Constantine pont sidi M'Cid

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Constantine pont Sidi-Rached

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BÔNE

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Bone

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BATNA

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rue Négrier séparée des allées Bocca par ces bâtiments

Batna

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ALGER

Alger

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LES AURES

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Aurés Chirr (Menâa)

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Aurés Menâa

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Aurés Oued El Abiod

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Aurés Rouffi Hotel transat

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Aurés Rouffi Hotel transat

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Aurés vers M'Chounech

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Aurés village berbère

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TIMGAD

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25 juillet 2011

LA PERTE DE L'ALGERIE FRANCAISE...

CRIME OU FATALITÉ ?

 

 « Je suis née française, en Algérie, et je croyais que je mourrais française dans mon pays. Je me sens comme dépossédée. Les Pieds-Noirs seraient moins désespérés s’ils avaient senti en Métropole une chaleur, une solidarité. Mais ils se sont sentis abandonnés, méprisés et même insultés… »(Francine Camus, épouse d’Albert Camus - 12 avril 1962, témoin à décharge au procès du Général Jouhaud)

 

« O mes amis Pieds-Noirs, ne pleurez plus la terre et le sol tant chéris qui vous ont rejetés ; laissez les vains regrets et les larmes amères ; ce pays n’a plus d’âme, vous l’avez emportée » (Camille Bender – 1962)

 

            49 ans après la fin du drame algérien, il ne reste plus aujourd’hui comme vestiges qu’un grand rêve, des souvenirs douloureux, des milliers de morts, des milliers de déracinés que l’on a, en 1962, dépossédés, humiliés, violés ; des ruines, une odeur de sang caillé, des plaintes étouffées qui se sont dissoutes au gré des ans dans le brasillement de la lumière, un reniement immense, et, sous le soleil d’Afrique, une déréliction de plaines rases rendues à l’abandon et le vent de la mer dans sa morne complainte sur les champs de blé calcinés. L’Océan démonté de l’Histoire est rentré dans ses rives ; il semble d’un coup apaisé. Quoique la surface de cet Océan paraisse désormais immobile après tant de remous, le mouvement de l’humanité continue aussi ininterrompu que celui du temps. La terre tourne, les planètes décrivent leurs orbes et les conflits continuent toujours d’occasionner leurs ravages. L’infini se meut, les Etats se surveillent hargneusement du haut de leur paix armée. A cette minute, des enfants naissent, des vieux agonisent, des hommes s’entre-tuent, des amoureux s’enlacent. La vie et la mort s’engendrent ; rien n’a changé depuis des millénaires et rien ne changera… jamais !

            Depuis des milliers d’années, les hommes à la surface du globe, ne cherchent en apparence qu’à se dominer ou à détruire et, cependant, de siècle en siècle, puis d’année en année, la force brutale a reculé devant l’idée. Le moyen âge, aveugle et sanguinaire, nous répugne ; l’holocauste dont furent victimes les Juifs et autres martyrs lors du dernier conflit mondial nous fait horreur ; le génocide des harkis et celui des disparus de la guerre d’Algérie nous révolte ; des temps naîtront pour qui notre époque apparaîtra barbare comme un autre moyen âge…

            Et cependant nous ne saurions nous retrancher derrière ce principe trop simpliste, trop commode de la fatalité ou du destin. Pour justifier les plus grandes catastrophes on invoque généralement la « fatalité »… Pour justifier les drames les plus atroces on invoque le « destin ».

            Pierre Emmanuel disait que « le génie est dans cette alchimie supérieure qui change les vices de nature en éléments d’une destinée ». Alors, à l’instar de Gustave Flaubert, on s’est écrié : « C’est la faute de la fatalité ! » Mais ce qui est paradoxal, c’est que destin et fatalité sont toujours représentés par des visages sinistres, indignes ou médiocres, comme ceux des fossoyeurs de l’Algérie française et ce sont ces visages là qui furent le destin de l’Algérie et de celui de milliers de malheureux.

Romain Rolland soutenait que « la fatalité c’est ce que nous voulons ». Celle-ci a été ce que la France par la voix de son Président d’alors et l’action de gens peu scrupuleux, a voulu qu’elle soit et elle aurait été tout autre si elle l’avait également désirée…

            Face à la barbarie de l’ennemi, il n’y avait pas lieu d’invoquer le « destin » ni le « vent de l’Histoire ». Il fallait tout simplement faire preuve de fermeté et Alexandre Soljenitsyne l’a bien traduit :

« On ne saurait accepter l’idée que le cours meurtrier de l’Histoire est irrémédiable, et que l’esprit confiant en lui-même ne peut influer sur la force la plus puissante du monde ! »

« L’expérience des dernières générations me convainc pleinement que, seule l’inflexibilité de l’esprit humain, fermement dressé sur le front mouvant des violences qui le menacent, et prêt au sacrifice et à la mort en proclamant : « Pas un pas de plus ! » Seule, cette inflexibilité de l’esprit assure la véritable défense de la paix de l’individu, la paix de tous et de toute l’humanité. »

            Et pour plus d’un million d’êtres humains, c’est le défaut de toute inflexibilité qui les a conduits à l’exode et à l’exil… Longtemps ils ont erré sur des routes en quête d’un avenir avec l’affreuse pensée du lendemain. Oui ! de quoi demain sera-t-il fait ? Le frisson de l’histoire leur traversait sans cesse les moelles… Des visions de deuil et de triomphe leur arrivaient du fond des siècles. Les cités illustres s’écroulaient au choc des catapultes. Cette clameur de rut et de bataille, cette poussière sinistre qui les environnait au quotidien, elle avait dû flotter sur Corinthe et sur Syracuse envahies… Et ils se murmuraient sans cesse le ver fatidique de l’Aède : « Un jour viendra où tombera Ilion la Sainte, et Priam, et son peuple invincible ! »

            Ils n’arrivaient pas à se détacher de leurs souvenirs… Comment donc effacer cette pellicule impalpable mêlant la cendre de tous les morts enfermés dans cette terre qu’ils avaient laissée, là bas, et cette retombée de poussière désertique ? Leur pays, celui des souvenirs, de leur enfance, des odeurs, du soleil, des couleurs avait cessé d’exister un jour de 1962 ; ils l’avaient enfoui en eux à tout jamais et aucun baume, si miraculeux fût-il, ne pouvait guérir leur regret. Et ils étaient seuls, face à l’échec, face au passé et à l’avenir, submergés par la peine et l’amertume, seuls au bord d’un gouffre, au bord du néant où finissent en fin de compte toutes les colères, les rêves et les révoltes des hommes… où se consument les noces stériles de l’amour et de la haine.

            C’était l’exode de ces enfants de pionniers qui n’en finissaient pas de parcourir l’hexagone en quête de travail et de logement et ces enfants-là, bouleversés par la guerre, ne s’arrêtaient jamais d’interroger le passé pour tenter d’entrevoir la raison de tant de malheurs immérités. Pourquoi cet acharnement du destin à leur infliger tant de détresse ? Pourtant, quand les vieux étaient venus s’installer en Algérie, dans ce désert de pierres brûlées par le soleil, il n’y avait rien, rien que la chanson du vent dans les touffes de broussailles et de palmiers nains. Et les vieux n’avaient rien pris à personne… Nul avant eux n’avait préparé leur venue sur ce sol vierge, nu, aride ou pestilentiel et où ils ne trouvèrent rien qui pût leur rappeler leur passé.

Après le grand arrachement qui les avait anéantis comme une sorte de mort, voici que peu à peu, très lentement, dans la sphère différente et inférieure où ils avaient été jetés ainsi que des épaves, ils essayaient de reprendre vie. La blessure du dépaysement demeurait cependant en eux aussi profonde, et le regret de toutes ces choses disparues aussi inapaisé. L’Algérie, maintenant, s’auréolait de plus en plus, dans leur mémoire, de couleur d’or, comme les Edens perdus et les souvenirs terribles des derniers jours écoulés remontaient de temps à autre comme de grosses bulles à la surface d’un étang.

Aujourd’hui, ils ne font que survivre loin de leurs paysages dorés qui ont émerveillé leur enfance. De cette terre douce et triste, tombeau de leurs aïeux et ni de leurs amours, un immense vide les sépare, fait de sable, de regrets, de mirages, de promesses et de serments révolus, ou s’irréalisent les oasis perdues de leurs souvenirs. Algérie qui leur a donné la vie et qui a pris leur cœur, rongée par le chagrin et la rancœur, que triste est ton sort aujourd’hui !

« Notre église, ce petit bijou, a été décapitée. Notre cimetière a été saccagé… Tous les cercueils ont été ouverts… J’aurais préféré être aveugle ! »... C’est un prêtre français qui parle…

« Si les Pieds-Noirs n’étaient pas partis en masse, l’Algérie ne serait peut-être pas dans l’état désastreux dans lequel elle se trouve… »… C’est la journaliste Malika Boussouf qui l’écrit…

            De ci, de là, les mousses recouvrant les murs joignent leur lèpre rouille à l’ombre des palmiers aux branches mutilées. Les grands arbres sous la lune, frissonnent de nostalgie et renouvellent chaque nuit leurs appels éplorés dans l’espoir que l’amour voudra bien y renaître. Et de leurs branches désolées, les lettres qu’on déchiffre avouent aux voyageurs que d’autres en ces lieux ont connu des bonheurs dont les traces ne sont point effacées. Le temps a pu faire son office, jouer au sacrificateur, il n’a pas eu le front de dévorer ces noms des heures familières. Pourtant à notre départ nous n’avons rien inscrit ; nous n’avons pas voulu que s’y fixent nos cœurs… nous n’avons pas trahi nos secrètes tendresses afin que reste bien à nous cette gerbe de fleurs qu’on respire à genoux parmi les souvenirs de toutes nos ivresses.

« Vous seuls m’enserrez, souvenirs adorés

   Vous seuls échappez aux fatigues du temps ».

José CASTANO

E-mail : joseph.castano0508@orange.fr

Retour Joseph Castano.

 

«… Mon pays le Bénin, est une ancienne colonie française : j’ai entendu l’histoire de l’Algérie mais je n’ai jamais entendu parler de ce génocide qui ne dit pas son nom. La France a bien reconnu le génocide arménien de 1915, pour ne pas reconnaître celui d’Algérie 1962 alors que c’est bien plus proche. De plus, il concerne quand même des français. Pourquoi cette myopie politique ? »(Extrait de l’homélie du Père africain Fortuné Gonzallo - 5 juillet 2010, Chapelle Noël Pinot, rue Saint Joseph à Angers. Un exemple à suivre…)

 

« Le souvenir est le seul paradis dont nous ne puissions être expulsés »

(Jean-Paul Richter)

 

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Prédiction du vénéré Marabout Hadj Behloul, décédé et enterré

à Aïn-Boucif en 1878 :

 

« Les Français partiront tous un jour, et vous chercherez en vain un de leur chapeau pour l’embrasser… vous songerez alors, un peu tard, à tous les bienfaits dont ils vous comblaient, et, de vos yeux couleront des larmes de sang. »

(Cette prédiction a été relevée dans les archives officielles de la Mairie d’Aïn-Boucif)

 

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"L'acte de trahison le plus retentissant de la Ve République ? Sans hésitation, celui du général De Gaulle vis-à-vis des Français d'Algérie." - Alain DUHAMEL dans HISTORIA nov-déc 2009 - page 54

- DE GAULLE… MYTHE ET IMPOSTURE – Pour lire l’article, cliquez sur : Lire la suite

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- Afin que nul n’oublie :http://www.youtube.com/watch?v=Lx97yaN4_WY&feature=player_embedded

 

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- Cliquez sur : QUAND PARIS FAISAIT TIRER SUR DES CIVILS FRANCAIS

 

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Après 43 ans d'attente, la loi du 23 février 2005 n'a pas satisfait l'ensemble des revendications des Rapatriés de toutes origines concernant leur exigence de justice, leur Mémoire, leur Histoire et leur Culture. En conséquence, cette section du peuple français demande solennellement aux pouvoirs publics :LA RECONNAISSANCE DE LA RESPONSABILITE DE L'ETAT ET LA REPARATION NATIONALE

La reconnaissance par l'Etat de sa responsabilité dans la tragédie des Rapatriés : le défaut, voire le refus de protection, après les Accords d'Evian, des Français d'Algérie de toutes origines, qui a conduit aux enlèvements et disparitions, aux assassinats et massacres de plusieurs dizaines de milliers de Harkis et de Pieds-noirs, et pour les vivants à l'abandon de la terre natale.

Le 31 mars 2007 devant les représentants de la communauté harkie réunie au siège de campagne du candidat UMP, en présence du Ministre Hamloui Mekachera, Renaud Bachy, l'actuel président de la MIR, les députés Christian Kert, Philippe Vitel et Michel Diefenbacher, Nicolas Sarkozy déclarait :« Si je suis élu (Président de la République), je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l’abandon et le massacre de Harkis et d’autres milliers de « Musulmans français » qui lui avaient fait confiance, afin que l’oubli ne les assassine pas une nouvelle fois » 

- En avril 2007, il réitérait : « C'est plus qu'un engagement, ce sera un honneur de défendre votre cause ! »

BILAN : Rien à ce jour… Promesses non tenues

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                Le 15 juin 2011, les représentants des huit principales associations de rapatriés étaient invitées à l’Elysée afin d’entretenir le Directeur de Cabinet du Président des différents dossiers en souffrance depuis 1962. Leur mécontentement fut unanime. « Ce fut le vide sidéral », conclut Thierry Rolando, Président National du Cercle Algérianiste. « Je crois pouvoir vous dire, sans risque de me tromper, que les Pieds-Noirs seront passés  pour pertes et profits et qu’il n’y aura pas grand-chose dans la besace de Nicolas Sarkozy en direction de notre communauté, écrit-il à ses présidents départementaux. Telle est ma perception partagée par les autres présidents. »… « Comment oublier, interroge t-il, que Nicolas Sarkozy n’a pas eu un mot ou un geste significatif à notre égard depuis son élection ? Comment oublier qu’il a reculé sur la loi de 2005 « portant reconnaissance de la Nation en faveur des Français rapatriés » ? Comment oublier les propos de son ministre Jean-Marie Bockel expliquant en Algérie que les harkis avaient fait le « mauvais choix » ? Comment oublier qu’Alain Marleix, alors Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants, a écrit aux Préfets pour les autoriser à se rendre aux commémorations pro-FLN du 19 mars (date anniversaire du cessez-le-feu après lequel des milliers de Pieds-Noirs ont été assassinés) ? Comment oublier les parlementaires UMP, dont plusieurs membres de la Droite populaire, qui continuent de reconnaître ce même 19 mars ? Dans un courrier adressé il y a deux mois aux 344 députés de la majorité (UMP et Nouveau Centre), le Cercle Algérianiste leur demandait de prendre clairement fait et cause contre cette date : Seule une centaine a répondu… (Arnaud Folch – Valeurs Actuelles du 7 juillet 2011)

- 19 MARS 1962 - LE CESSEZ LE FEU… Ou la victoire du FLN – Voici la Vérité sur cette date funeste ! – Cliquez sur : Lire la suite

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Communiqué de L’Union Syndicale de Défense  des Intérêts des Français Repliés d'Algérie

 

Le 16 juin 2011, notre Ministre Alain Juppé, s’est rendu à Alger afin de faire acte de contritionauprès des autorités algériennes, déclarant en substance : « si on pouvait sortir un petit peu de ce ressassement éternel du passé pour voir ce que la France et l'Algérie peuvent faire dans un monde qui est en plein changement autour de nous, avec des possibilités de développement considérables dans notre intérêt mutuel, je pense que cela serait bien mieux que de s'interroger à nouveau sur ce qui s'est passé il y a un siècle, il y a 40 ou même 50 ans ».

 

Ces propos ont profondément choqué la communauté Pied-noir car, une fois de plus, on déroule le tapis rouge et l’on donne des gages aux autorités algériennes alors que la France n’a pas rempli ses obligations telles que définies dans les accords d’Evian et n’a pas soutenu notre communauté dans sa juste demande d’une légitime indemnisation des biens spoliés.

Monsieur le Ministre, vos propos ont parfaitement été enregistrés dans nos mémoires et nous saurons nous en souvenir au moment opportun, le manque de discernement au sujet de l’impact de la colonisation et ce uniquement dans le but de faire allégeance et de plaire aux autorités algériennes est un déni de l’histoire car la colonisation, que vous le vouliez ou non, a eu aussi un impact bénéfique. Une lecture objective de l’histoire est édifiante sur ce point.

Pour nous 2012 sera l’occasion de commémorer le cinquantenaire de notre exode et de notre spoliation et nous saisirons l’heureuse concordance des dates avec des échéances électorales importantes, présidentielle et législatives, pour exprimer notre courroux. Vos propos sont une piqûre de rappel du peu de cas que les politiques font de notre communauté. Gabriel MENE, Président de l’USDIFRA

 

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5ème Salon du « savoir-faire Pied-Noir »

Port Barcares – 26,27,28 Août 2011

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Mas de l’Ille – Bd des Rois de Majorque (Sortie 12 de la voie rapide) –

 66420 - PORT BARCARES - Entrée gratuite pour tous

Renseignements au 04.94.33.68.38 ou 04.68.86.13.62 ou 06.82.22.75.65 ou 06.09.78.58.92

 gabriel.mene@wanadoo.fr

 

Une magnifique  initiative pour  un  peuple aussi  productif  que  celui des Français d’ALGERIE et surtout, pour  que  sa  mémoire  demeure.

(Cliquez) : http://www.pied-noir.eu/images/stories/pdf/ProgrammeSFPN2011.pdf

 

Avec la participation exceptionnelle de Marine LE PEN, Présidente du Front National et Louis ALIOT, vice-président

Avec la participation exceptionnelle de Marine LE PEN, Présidente du Front National et Louis ALIOT, vice-président

 

Programme pour la journée du Samedi 27 août 2011

 

- 10h – Dépôt de gerbe à la stèle aux rapatriés du Front de Mer de Port Barcarès et bénédiction des trois cultes. Lâcher de colombes et sonnerie aux morts en présence de Marine Le Pen et Louis Aliot.

- 11h - Marine Le Pen et Louis Aliot, en présence de Madame Le Maire de Port Barcarès, visiteront les stands. Présentation des exposants et discussion libre avec le public.

- 13h – Déjeuner en commun (couscous royal) – Réservation obligatoire – Pour un problème d’intendance et de place, seuls les 300 premiers inscrits seront retenus. Tel : 06.82.22.75.65 (1)

- Entre 14h et 15h (dès la fin du repas), interventions de Gabriel Mène, Louis Aliot et Marine Le Pen sur des sujets spécifiques à la communauté des Français d’Algérie.

- Discussion libre avec le public

 

(1) Afin d’éviter l’encombrement à l’accueil et faciliter l’attribution des places de restaurant, il est conseillé d’adresser vos réservations directement au siège de l’USDIFRA - 1191 les Renaudes – 83210 Solliès-Pont accompagnées du chèque correspondant (22 € par personne) – Les tickets d’accès vous seront adressés en retour par voie postale.

 

(1) Afin d’éviter l’encombrement à l’accueil et faciliter l’attribution des places de restaurant, il est conseillé d’adresser vos réservations directement au siège de l’USDIFRA - 1191 les Renaudes – 83210 Solliès-Pont accompagnées du chèque correspondant (22 € par personne) – Les tickets d’accès vous seront adressés en retour par voie postale.

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Toute honte bue…

 

« On m'aborde dans la rue, je suis un héros malgré moi », déclare Hervé Ghesquière, dans un entretien accordé à l'AFP au sujet de sa détention. (France-Soir du 4 juillet)

Pendant que les otages libérés sablaient le champagne, que des centaines d’idiots les acclamaient et que les journalistes fêtaient leur « victoire »… sur les Champs Elysées, passait –dans la plus grande indifférence de ces derniers- la dépouille mortelle du jeune parachutiste du 1° Régiment de Chasseurs Parachutistes, Cyrille Hugodot, tué le 25 juin en Afghanistan lors de l'engagement de son unité pour sécuriser le rapatriement de ces deux héros de salon. Peu avant un autre parachutiste, Florian Morillon était mort dans les mêmes conditions...

C'est la première fois que cette marque de respect était rendue à un soldat mort au combat. Tout à leur « bonheur », aucun journaliste ne se trouvait là pour retransmettre cet évènement, aucune télévision pour le filmer. Il aurait été d’une grande noblesse que nos deux « héros » s’inclinassent, ce jour, sur le passage du convoi mortuaire ; la famille de ce jeune soldat et une petite fille de 4 ans -à qui son papa manquera plus de 18 mois- auraient sans doute apprécié…

Espérons que les nouvelles armes dont se doteront les Talibans, grâce à l’argent de cette rançon, n’occasionneront pas de nouveaux ravages dans les rangs des soldats Français… vœu pieu car depuis cette « libération », sept autres soldats Français ont été tués…

           

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- Les rançons d'otages français mensonges d'état – Cliquez sur :Lire la suite

e-mail : diaconesco@uno.it et diaconesco@numericable.fr

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- Un site qui vous permettra de retrouver ceux de votre localité « là-bas » : http://www.denisdar.com/index.php?rub=fpn

 

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On a tout laissé (chant)

 

Déracinés à jamais(chant de Jean-Paul Gavino)

 

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- Alors que les médias n’ont eu de cesse de rappeler durant 18 mois l’enlèvement de deux journalistes en Afghanistan et qu’un comité de soutien fut créé pour leur libération, nous rappelons également que depuis le 19 mars 1962, cela fera, au 31 juillet 2011, 18031 jours que des milliers de Français d’Algérie ont été enlevés dans la plus grande indifférence sans que les « bonnes consciences » de ce monde n’élèvent la moindre protestation. Ne les oublions pas - Par ailleurs,70jeunes soldats français sont morts en Afghanistan ; d’autres, affreusement mutilés, souffrent quotidiennement dans leur chair et dans leur âme, cela dans l’indifférence des médias… La grossesse de « Carla » et « l’heureux évènement » programmé en pleine campagne électorale, feront la une de la presse people…

Monsieur le Président, au nom de quel droit, de quelle morale, de quelle éthique avez-vous sacrifié ces jeunes garçons ? Combien d’autres comptez-vous encore immoler sur l’autel de vos chimères et de vos ambitions ? Combien de cœurs de mères comptez-vous encore briser ?  Que n’envoyez-vous dans cette région tribale du monde et en première ligne vos trois garçons pour « l’exemple » ? Que n’aillent combattre, sur place, pour autre « exemple » et par solidarité, les parlementaires qui soutiennent votre politique… à l’instar de Jean-Marie Le Pen, qui, en 1956, au plus fort de « la bataille d’Alger » avait rejoint le prestigieux 1er REP, alors qu’il était député ! Que ne rapatriez-vous nos soldats avec la mission essentielle d’éradiquer la racaille de nos cités, celle que vous êtes incapable de « kärchériser » ? C’est dans nos banlieues que nous avons désormais besoin de nos braves ; ne seraient-ils pas plus utiles dans cette mission urgente de sauvegarde ? Il s’agirait là, simplement, d’une œuvre de salubrité publique…

Cependant, en vous alignant sur la politique américaine, vous avez décidé de« Retirer d'ici la fin de l'été 2012 les hommes en renfort. (...) Le processus de transition des responsabilités de sécurité au profit des autorités afghanes se poursuivra jusqu'en 2014 ». En clair, sur un contingent de 4000 soldats français, 1300 rentreront en France d’ici la fin de l’été 2012… et le reste en 2014. D’ici là, bon nombre de nos garçons vont encore tomber sous les balles des Talibans et la question qui se posera alors avec plus d’acuité sera : Pourquoi et pour qui seront-ils morts ?... Car, contrairement à vos allégations, ils seront morts pour RIEN !

Une place Mohamed-Bouazizi, du nom du jeune Tunisien dont le suicide par le feu a été l'élément déclencheur de la révolution en Tunisie, a été inaugurée jeudi 30 juin à Paris par le maire Bertrand Delanoë. 70 de nos jeunes sont morts en Afghanistan !Eux sont morts pour la FRANCE
Est-ce qu'un lieu de Paris porte le nom d'un seul de ces jeunes ?

 « Prends garde de ne point oublier ce que tes yeux ont vu et tu les enseigneras à tes enfants et petits enfants » (ancien testament, deutéronome 4,9)

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"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit"

 

 

 

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LETTRE OUVERTE A NOTRE FRANCE

HERISSON__toile  HERISSON_2

Il est devenu impossible de faire un film satirique sur l’histoire de France. Parce que les gens ne connaissent rien à cette histoire. Pour que ça marche, il faudrait leur offrir avant le film un autre film de trois heures qui leur raconterait les événements que l’on veut caricaturer. Jean Yanne, Pensées, répliques, textes et anecdotes

Il y a quelques mois, une chaîne de télévision, daignant enfin  donner la parole aux Repliés  qui parlaient devant des journalistes qui les écoutaient avec attention, ont rappelé et commenté notre diaspora qui n’avait jamais intéressé personne à ce jour.

Là, nous avons osé aborder le récit de notre vie là-bas et certains d’entre vous, Messieurs les journalistes présents, avaient peut-être compris notre attitude révélatrice du passé de la France en Algérie..

La presse n’a pas toujours été objective avec nous et ceci en contradiction totale avec sa déontologie de neutralité.

Elle a toujours rapporté ces évènements à sa manière et suivant sa perception ou la mouvance  idéologique à laquelle, elle, ou son journal appartenait.

Elle a interprété idéologiquement, plutôt qu’impartialement les évènements qui nous concerneraient.

De là, sont nés les malentendus, les discordes, les controverses.

Nous n’évoquerons que pour mémoire les massacres épouvantables d’Européens et de Musulmans, fidèles à la France, pendant la période de 1956 à 1959.

Pour mémoire et au risque de me répéter : Les femmes enceintes violées et éventrées ensuite avec leurs fœtus posés à leur coté, les hommes avec leurs attributs coupés, enfoncés dans la gorge, les enfants en bas âge cloués sur les portes avec leurs baïonnettes, et autres atrocités de même acabit et ceci grâce au FLN et à ses sanguinaires dirigeants dont certains sont encore au pouvoir actuellement en Algérie et devant lesquels on dresse servilement le tapis rouge quand ils viennent chez nous se faire soigner et dorloter dans nos hôpitaux et nos palaces. Chez nous, il est vrai, que  la rancune a toujours été à sens unique.

Toutes ces horreurs, vous en faites l’impasse et sans les ignorer (ce serait faire injure, à ce que vous appelez votre intellect) vous fermez volontairement les yeux ou regardez innocemment  dans d’autres directions.

Vous aviez choisi de vous attarder et de nous  reprocher  avec une lourde insistance d’avoir voulu organiser notre légitime défense en créant un mouvement qu’il vous a été très facile d’attribuer à l’extrême droite, je veux parler de l’OAS, que nous (ne vous en déplaise) avons toujours assimilé aux FFI, face à l’occupant germanique ; Et a partir du renoncement gaullien et de ses sbires aux paroles données sur les forums d’Alger et de Mostaganem, c’est à ces hordes germaniques, qu’à nos yeux sont devenus certains de ces soudards que vous nous avez envoyés. N’est-ce-pas Messieurs les salopards-barbouzards ? Mais vous les journaleux vous préfériez ignorer ces serments que vous connaissiez, vous préfériez faire l’impasse sur l’honneur qu’était le nôtre depuis 1830 d’être devenus « Français » et que l’on se batte avant tout pour sauver cet insigne honneur, au mépris de nos vies, celles de nos familles, notre travail et notre pays. Vous préfériez détourner pudiquement votre regard pour ne plus croiser le notre.

 Mais comment faire comprendre cela à des totems de bois autour desquels gesticulent des marionnettes en hurlant des imprécations. C’etait vous demander l’impossible, tant vous étiez engrené jusqu’à la moelle  de vos os dans votre idéologie partisane.

            La fusillade de la rue d’Isly est le produit d’un dérapage incontestable. Les massacres du 5 Juillet 1962 à Oran (notre Saint Barthélémy) , se sont déroulées sous le regard impavide et le flegme du Général Katz qui avait reçu l’ordre de ne pas intervenir et qui ne demandait sûrement pas mieux, tant sa haine des Français d’Algérie était de notoriété publique.

        Refaire l’histoire des Rapatriés, c’est aussi parler des valeureux harkis et supplétifs qui ont été torturés et massacrés eux aussi.

 Vous nous avez assimilés, tous,  à des colons qui ne représentaient en tout et pour tout que cinq pour cent de notre communauté. Environ 2.000 familles, car les petits agriculteurs n’avaient rien de commun avec les colons que vous méprisez tant, alors qu’ils ont aidé à la création d’un Eden qui embarrasse leurs nouveaux propriétaires par leur manque de savoir-faire et leur méconnaissance totale de ce qu’est et reste ce noble métier d’agriculteur.

 

"Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans le tien ?".(Saint Luc, VI-41) ...

 

Cette maxime vous est destinée à vous messieurs les politiciens (provisoirement) encore en service, non seulement à vous mais aussi et surtout à la presse complaisante attachée à vos bottes.

 

Regardez plutôt, ici chez nous en France Métropolitaine, autour de vous les non-colons métropolitains, mais les vrais spécialistes en  escroqueries financières, aguerris au fonctionnement et au  maniement des manettes de la haute finance, au lieu de vous acharner sur des gens méritoires qui n’ont pour principal défaut  que celui de vous déplaire ou qui s’opposent à la vista que vous vous faites de vos valeurs. Des gens qui s’opposent à votre politique en écoutant la France profonde, nos doléances, les besoins des travailleurs et le trop plein d’immigration sauvage

Il est temps maintenant que les pendules soient remises à l’heure, et que nous sortions de notre silence.

Je ne sais pas si Dieu vous pardonnera la courte vision que vous fournissent vos œillères, en tous cas : pas nous et vous savez ce que nous vous disons ? Non, vous ne le savez pas…mais relisez Cambronne lequel selon la légende, sommé de se rendre au général Colville à Waterloo, lui aurait répondu d’abord :

« La garde meurt mais ne se rend pas ! » Puis devant l'insistance du Britannique, il aurait eu une réponse aussi énergique que concise, aujourd'hui connue comme le « mot de Cambronne » : « Merde ! »

Lorsque nous sommes arrivés entre Avril et Juin 1962, notre vie venait de basculer en quelques jours dans l’indifférence totale et sous le regard éteint et indifférent de ceux qui nous avaient plongés dans ce ghetto dans lequel nous nous débattons encore.

 

A notre arrivée forcée, nous étions divisés en quatre catégories :

-Ceux nés avant 1910, pour la majorité hélas, disparus depuis longtemps, minés par le désespoir et la misère, là où jetés par un sort innommable, ils vécurent leurs dernières années. Leurs dossiers d’indemnisations étaient leur livre de chevet. (Tu n’es plus là, Papa, pour me le confirmer, mais je t’ai vu tant de fois pleurer, penché sur ces maudits papiers)

-Nous, leurs enfants, nés au début des années 30 et quasi octogénaires à cette heure et nos propres enfants, cinquantenaires maintenant pour la plupart, avec toujours nos dossiers comme livre de chevet ou sous le bras et aussi  sous ceux du Comité des Droits de l’Homme de l’ONU depuis 2004 où une plainte a été déposée par notre principal syndicat qui vous donne à tous des sueurs froides, j’ai nommé l’USDIFRA et son vaillant chef de file, pour spoliation, contre les deux états responsables de notre situation, lesquels sont nos débiteurs pour un montant de 12,1 milliards d’euros, hors tous intérêts de droit.

 

Non, on préfère balancer ces milliards pour des conflits qui ne sont pas les nôtres et dont en s’en bas les claouis. Prenons le cas de la Libye par exemple, prés de 200 millions d’euros à ce jour. Les bombardements journaliers et les frappes au sol continuent. Le bilan financier s'alourdit pour la France :

 

En voici quelques éléments ( WIKIPEDIA):

-Porte-avion Charles de Gaulle : 50 000 euros/heure

-Rafale : 13 000 euros/heure

-Mirage : 11 000 euros/heure

-Missile tomahawk : 650 000 euros/unité

-Missile scalp : 770 000 euros/unité

-Missile AASM : 250 000 euros/unité :

 

Le conflit Afghan, en plus de la déroute financière causée par notre intervention, nous payons cash avec les vies de nos enfants (prés de 70 de nos p’tits gars qu’on décore ensuite en grande pompe dans le cour de l’Elysée, non sans s’être enduit au préalable, les yeux, de jus d’oignon pour les rendre larmoyants. Si vous saviez ce qu’en pensent leurs parents en cet instant, vous en rougiriez de vos simagrées et de votre cinéma d’opérette.

 

Pourtant l’Algérie (Toujours selon wikipédia) est riche, et serait largement en mesure de payer les Rapatriés d’Algérie comme prévu aux sinistres accords d’Evian jugez-en vous-mêmes :

Ses principaux gisements sont parmi les plus importants dans le monde. Généralement ils sont localisés dans le Sud. Selon Sonatrach, les 67 % de réserves en hydrocarbures sont situés dans les régions de Oued Mya et de Hassi Messaoud. Gaz à Hassi R'mel et le pétrole à Hassi Messaoud (huile). Illizi contient 14 % des réserves. Enfin, Rhourde Nouss renferme 9 % et Ahnet Timimoun 4 % et Berkine41. Les sites exploités pour pomper l'huile ou pour rechercher les hydrocarbures, actuellement, en Algérie, sont : Hassi Messaoud, Ain Amenas, Hassi R’mel, Stah, Rourde Nouss, Tin Fouyé Tabankort, Gassi Touil, Ohanet, Haoud Berkaoui, Hassi Berkine, Ourhoud, Mensel Lejmet Nord et satellites, Rhourde Ouled Djemaa, Touat, El Gassi, Ain Salah, Rhourde El Baguel42.

Une quantité de gaz a été localisée dans les régions de Tabankort, de Béchar, de Timimoun et de Reggane en 200943.

 

L'activité minière en Algérie est très diversifiée, on observe plus d'une trentaine de minerais qui sont exploités parmi eux :  fer, sel, zinc, plomb, baryte, marbre, or, tungstène, diamant, terres rares, métaux rares et pierres précieuses et semi-précieuses. Le fer se trouve à Ghare Djébilet et à Mecheri Abdlaziz à l'Est de Tindouf (35 milliards de tonnes à 57 % de Fe), Ouenza et Boukhadra, Djsbel Hanini à Sétif. Au Hoggar, il y a 730 000 tonnes de minerai d'or au gisement Tirek, Amessmessa en contient 3,34 millions de tonnes, les deux à teneur moyenne de 18 g/t, soit environ 2,4 millions d'onces d'or. Enfin, deux autres gisements sont à Tiririne et à In Abgui. La baryte représente 40 000 tonnes ; le plomb-zinc est exploité au nord du pays et le potentiel est de 150 millions de tonnes. La bentonite se situe dans les régions de l'Ouest à Maghnia et Mostaganem. L'Algérie a une grande quantité de sel soit en gemme (un milliard de tonnes) ou lagunaire dans les chotts et à l’est. Le gisement de phosphate se trouve à Tebessa (Djabel Onk), il renferme deux millions de tonnes. l'uranium est localisé au Hoggar44.

 

Le pays recèle plusieurs gisements aussi notamment de gypse, de calcaire, de sable, d’argile, de dolomie, des carrières d’agrégats, des gîtes pour la fabrication de ciments.

 

Alors, c’est maintenant…où jamais qu’il nous faut nous réveiller et nous acérer les griffes et les dents. Les seuls instants où nous devenons subitement importants est celui des échéances électorales.

Alors là, nous sommes les plus beaux, les meilleurs et la brosse à reluire est de sortie.

Vous rendez-vous compte, 2 Millions au moins de bulletins de vote de notre part, ç’ est quelque chose, non ? Surtout lorsque 44,5 millions d’électeurs inscrits doivent se déterminer sur l’un des deux rescapés du premier tour.

Bien sur, il faut compter sur les abstentions (pas loin de 20%), mais pas chez nous, car ce jour-là, nous répondrons tous « PRESENTS » !

Nous avions cru en vos paroles, Monsieur Sarkosy. Vous nous avez profondément déçus et nous zappons votre image que l’on voit trop souvent sur nos antennes à des endroits où vous n’avez rien à faire et nous jurons devant Dieu, de ne pas commettre cette même faute,…sauf si…… !

Nous y avons été pour beaucoup dans votre victoire,   car nous avions été séduits par les promesses de vos hérauts et leurs déclarations solennelles. Nous les avons encore cru, car nous ne demandions qu’à croire encore cette fois, en ces  promesses fallacieuses de concrétisation dont tous autant que vous êtes, nous abreuvez depuis plus de 45 ans quand vous attendez de nous en retour un vote massif en votre faveur.

Du coup nous devenons à chaque élection (Présidentielle, législative ou municipale) un objectif  de choix. Sans pression de personne, nous saurons en 2012, pour la présidentielle, où le glisser, cette fois, notre bulletin de vote.

Monsieur Sarkozy, vous allez probablement regretter d’avoir induit en erreur une catégorie de « vrais Français » qui avaient foi  en vous.

Vous allez regretter votre attitude et celle de vos sbires de vous acharner comme vous le faites journellement encore, envers notre communauté de Repliés d’Algérie (dont les CNAIR, Banques, organismes de recouvrement et Huissiers de pacotille), en font leurs choux gras.

Vous avez  face à vous des gens fiers d’être Français, très fiers d’avoir conservé intacte cette fibre patriotique qui a fait de nous par vos attitudes, vos fausses promesses et votre art consommé de la langue de bois, une infrastructure en béton, répondant en tous points aux normes parasismiques et para cycloniques.

Nous allons œuvrer pour ce que nous croyons être le bien de la France, son avenir et surtout celui de ses (de nos) enfants. Pour combien de temps encore, conserverons nous cette foi ?

Seul Dieu le sait et je pense du fond de mon cœur de chrétien pratiquant, qu’il nous le fera savoir en temps voulu.

 

Il ne suffit pas d’être le premier, il faut encore être le meilleur. Victor Hugo

 

LE HÉRISSON  VOUS SALUE BIEN

TOUJOURS A VOTRE SERVICE

 LE HERISSON

Retour coups de cœur.

 

Posté par popodoran à 21:34 - Commentaires [6] - Permalien [#]