21 juin 2012

COMMEMORATION DU CINQUANTENAIRE DE L'EXODE A NÎMES

Samedi 23 JUIN

ESPLANADE – ATRIA 5, Bd de Pragues – 30000 NIMES

9h30

Square du 11 novembre  Accueil des personnalités

10h

Square du 11 novembre Monument aux morts - Cérémonie de commémoration et dépôt de gerbes

10h15

ESPLANADE CHARLES DE GAULLE Moment de convivialité offert sur l’Esplanade

11h

AUDITORIUM DE L’HÔTEL ATRIA - Inauguration de l’Espace Culturel - Dédicaces de livres.

11h30

Inauguration des expositions photos présentées par les associations de rapatriés du Gard et de l’exposition « Les Harkis dans la colonisation et ses suites ».

Salle le Foyer

Superbe exposition de tableaux en 3D réalisées par Francine PARRA, née CASTANO

Espace Sainte Perpétue (patio de l’hôtel Atria)

Inauguration de l’exposition de peintures orientalistes de Josette Spaggia.

Fermeture des expositions à 21 heures

14h

 « L’agonie de l’Algérie ». Conférence de Guy Tudury, écrivain.

15h

« Il y a 50 ans … l’Exode ». Conférence de José Castano, écrivain.

17h

Projection Film « la Valise ou le Cercueil » de Charly Cassan et Marie Havenel suivie d’une discussion avec les réalisateurs.

21h30

JARDINS DE LA FONTAINE

Concert d’Alain Rattier et son big Band qui interprèteront des airs des années 1950 et 1960.

Billetterie : FNAC et points habituels

Dimanche 24 Juin

10h

Cérémonie interreligieuse - Dépôt de gerbes. Sanctuaire de Santa Cruz.

11h30 ESPLANADE CHARLES DE GAULLE

Séance de dédicaces par les écrivains présents. Espace Culturel. Moment de convivialité.

11h30 AUDITORIUM DE L’HÔTEL ATRIA

Expositions Photos

Salle le Foyer, hôtel Atria.

Exposition de peintures orientalistes de Josette Spaggia.

Espace Sainte-Perpétue, patio de l’hôtel.

Superbe exposition de tableaux en 3D réalisées par Francine PARRA, née CASTANO

Fermeture des expositions à 21 heures.

14h30

« Fondements du traumatisme identitaire des rapatriés » - « La construction de la mémoire des pieds-noirs et sa mise en conflit dans l'espace public français ». Conférence de Quentin Lajus, étudiant à l’Institut d'Etudes Politiques de Bordeaux.

15h30

Projection du film « Le Choix de mon Père » de Rabah Zanoun.

17h

« Les Harkis, de la guerre d'Algérie à nos jours » Conférence d’Abderahmen Moumen, Docteur en Histoire.

18h15

Projection du film « Algérie, Histoires à ne pas dire » de Jean-Pierre Lledo.

ESPLANADE CHARLES DE GAULLE

19h45

Clôture du 50e anniversaire

Renseignements : Magalie DAUDET – Tel. 04.66.27.76.80

e-mail : magalie.daudet@ville-nimes.fr

 

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BULLETIN D'HUMEUR N°7

Document transmis par

LE  PHARE  FOUILLEUR  - mardi 24 avril 2012

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Premier tour : pour Marine….sans aucune souffrance !

Cher(e)s ami(e)s,

          Il n’aura pas fallu 48h après le premier tour de l’actuelle élection présidentielle, pour que l’usage d’un vocabulaire décadent fleurisse à nouveau sur les lèvres des professionnels du mensonge et de la désinformation !

          Rendez-vous compte combien le vocabulaire démocratique est développé dans notre beau pays : pour avoir voté avec un plaisir non dissimulé en faveur de Marine LE PEN, me voilà « déçu, égaré, rejeté, bref….en souffrance » !!!

Qui dit mieux ? 

Plusieurs critères ont influencé mon vote :

- sa personnalité hors pair.

- la fibre patriotique qui l’anime continuellement.

- le choix de la plupart des thèmes de son programme qui reflète les véritables préoccupations des Français : chômage, délocalisation, patriotisme économique, immigration, tolérance zéro en matière de sécurité, laïcité, Europe des nations, entre autres.

- la priorité donnée à la réduction de la dette publique par tous les moyens.

- la volonté de restaurer la morale publique et l’autorité à l’école.

          A l’attention de la plupart des responsables politiques et de nombreux journalistes qui affichent une méthode de pensée unique sans vergogne, je confie ceci : j’ai effectué un vote d’adhésion au programme du FN….sans souffrir !

          Rappel des résultats officiels (voir « Le Figaro.fr ») des trois premiers candidats :

- François HOLLANDE 28,63 %,

- Nicolas SARKOZY 27,18 %,

- Marine LE PEN 17,90 % (soit environ 6,4 millions d’électeurs !).                                                                                       

          Oui, comme le dit Gilbert COLLARD, nous assistons à l’émergence d’une « nouvelle droite », porteuse d’espérance pour les Français patriotes et souverainistes.

          Si l’actuel Président de la République souhaite rester au pouvoir et continuer à gouverner la France avec des valeurs de droite, il ne lui reste qu’à faire le nécessaire pour s’allier politiquement avec Marine LE PEN.

          Quelque chose me dit qu’il n’en aura pas l’audace et qu’il sera donc responsable de sa chute politique.

          Si cela se confirme la droite gaulliste restera la plus bête du monde !

          Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salamon de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-El-Turck

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BULLETIN D'HUMEUR N°8

Document transmis par

LE  PHARE  FOUILLEUR  - Samedi 5 mai 2012

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Deuxième tour : contre HOLLANDE, donc…. pour SARKOZY ! 

Cher(e)s ami(e)s,

          Il est facile d’estimer qu’au premier tour d’une élection présidentielle, on vote pour son/sa candidat(e) préféré(e), on peut alors parler de  « vote de cœur ».

          Lorsque celui/celle-ci arrive troisième au premier tour, et n’est plus présent(e) au second tour, il faut bien se résigner à voter pour celui des deux finalistes que l’on estime le moins mauvais, on peut alors parler de « vote de raison ». Ce jour-là, hélas, la raison… n’a pas de cœur !

          Chacun sait que les bulletins dits blancs et/ou nuls ne sont pas comptabilisés, et que l’abstention ne fait parler que les journalistes car les deux candidats finalistes s’en moquent, quoiqu’ils en disent.

          Statistiquement, ce jour-là, s’abstenir et/ou voter blanc ne fait rien avancer et j’ai souvent envie de dire aux personnes qui revendiquent ce choix : vous n’avez rien à dire puisque vous n’avez rien voté !

          A l’approche du deuxième tour des élections présidentielles, demain, nous aurons à choisir non pas un homme mais un programme, et pour tout dire un choix de société. Par choix de société, j’entends une façon de vivre, qui peut influencer notre façon de penser, en France mais aussi dans nos relations avec les pays d’Europe et du monde. Les conséquences du choix d’un homme plutôt qu’un autre impacteront notre quotidien mais aussi l’image de la France.

          En cette période de grandes tensions intérieures et extérieures, de toutes les natures que l’on sait, il n’est pas permis de fragiliser la France, en nommant Président un candidat sans expérience gouvernementale, obsédé par la seule ouverture des vannes d’un progressisme imprégné d’une tendance mondialiste irresponsable.

          Alors, en ce qui me concerne, je ne peux fermer les yeux sur les maux qui minent chaque jour davantage notre société :

- l’existence d’une dette nationale inadmissible,

- la mort programmée de l’industrie française,

- les délocalisations scandaleuses des sociétés françaises qui par ce biais s’enrichissent en payant à moindre coût des employés étrangers alors que les nôtres pointent au Pole-Emploi,

- l’augmentation du nombre des chômeurs,

- la présence sur notre sol de dizaines de milliers de sans-papiers,

- le déséquilibre abyssal de nos régimes sociaux,

- le maintien d’une immigration officielle et/ou clandestine, essentiellement

   maghrébine, qui met en risque notre culture et nos valeurs républicaines,

- le traitement méprisant des Français d’Algérie et des Harkis,

- la tenue en France de colloques favorables au FLN algérien,

- le concept du mariage homosexuel, qui déstabilise un peu plus la famille,

- la dépénalisation du cannabis….et j’en passe !!!

          Voilà ce que je ne souhaite pas en France ! Et ça n’est pas en m’abstenant de voter que je vais aider à y remédier.

          A tort ou à raison : j’envisage de voter contre François HOLLANDE, donc…je voterai pour Nicolas SARKOZY ! Je le ferai dans l’espoir de préserver mon avenir de retraité et l’avenir professionnel de mes enfants.

           Un ami m’en a convaincu par ces quelques mots pleins de réalisme voire de sagesse : « si celui que je considère comme le plus opposé à mes opinions politiques est élu, au moins n’aurais-je rien fait pour qu’il soit élu ».

          Comme c’est vrai ! Merci cher ami.

          Dernière observation : en 2007 on a fait en sorte que Royale reste le nom d’une pizza, en 2012 faisons en sorte que Hollande reste le nom d’un fromage !

          Merci de votre aimable considération. Bien cordialement. Et de grâce… mourrons pour des idées, d’accord, mais de mort lente !

Michel....de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck

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24 juin 2012

BULLETIN D'HUMEUR N°9

Document transmis par

LE  PHARE  FOUILLEUR  - Jeudi 7 juin 2012

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Elections législatives : il faut une Assemblée Nationale à droite !

Cher(e)s ami(e)s,

          Permettez-moi de rappeler simplement, sans tambour ni trompette, que j’ai voté pour Nicolas SARKOZY, pensant comme bon nombre d’entre vous, éviter à notre pays d’être gouverné par des socialo-communistes (leurs parents ou eux ont été des « porteurs de valises ») partisans de l’indépendance de l’Algérie, fascinés par l’islamisation de la France et par le mondialisme.

          Plusieurs facteurs prévisibles ont permis cette lamentable alternance :

- les promesses importantes faites en 2007 par le candidat SARKOZY, non tenues cinq années après, constat évident d’un mensonge programmé,

- le zèle manifesté par ce  même personnage dans des attitudes, des actions et des discours reflétant un insupportable arrivisme, bien peu conforme aux habitudes de la société française et donc très mal ressenti, 

- la culture d’un centralisme excessif, visible au quotidien au sein d’un   gouvernement manifestement tenu en laisse ;

- les médias toujours aussi virulents, devenus maîtres en matière d’interprétation de la pensée unique, gauchisante bien sûr.

- les discours lénifiants sur la nécessité de sauver la Grèce à coups de milliards d’Euros, dont on nous a fait croire qu’ils seraient remboursés (c’est fort !),

- l’allusion permanente à un gaullisme social dépassé qui ne flatte que les statuts de l’idole jetée à terre à l’occasion d’un référendum salvateur.

- les fermetures d’usines et les décentralisations opérées par les grandes sociétés françaises, qui mettent leur personnel au chômage et appauvrissent notre pays.

- l’augmentation dramatique de la dette nationale et des dépenses inconsidérées de l’Etat en faillite, suivant l’expression réaliste de François FILLON.

- le mépris caractérisé envers les Français d’Algérie, et les descendants des Harkis massacrés en 1962, sans qu’aucune commission internationale ne se pose de question sur ce génocide caractérisé qui reste une tache indélébile dans l’histoire de France.

- la montée de l’islamisme extrémiste, déviation dangereuse de l’Islam.

- l’incapacité d’unir les droites françaises, alors que le PS s’accorde sans vergogne depuis des années, avec les communistes et les anarchistes.

- la diabolisation du FN, savamment entretenue par les ténors de l’UMP qui ne supportent pas que 6,4 millions d’électeurs leur échappe, et ont trouvé ce seul moyen pour masquer leur échec politique patent, etc.

          Après tout ça on se demande pourquoi Marine LE PEN a réalisé un score proche de 18 % ! Permettez-moi d’écrire : il est grand temps, et j’ajoute pourvu que son combat se renforce afin que ce parti réunisse des patriotes de tous bords et s’installe définitivement dans le paysage politique français.

          Je ne peux m’empêcher de repenser avec colère aux grands esprits qui ont prétendu qu’il ne fallait pas voter pour Nicolas SARKOZY, et à ceux qui se sont découvert un progressisme de dernière minute en votant pour François HOLLANDE, non par conviction mais parce qu’ils détestaient le Président sortant ! Les voilà bien avancés avec des mondialistes utopistes au pouvoir.

          Au lendemain de la récente élection présidentielle, si une vérité a été dite c’est bien par Nicolas SARKOZY : « je porte toute la responsabilité de cette défaite ». Adieu donc, pas au revoir, et disparaissez de la scène politique : notre Nation n’aime pas ceux qui se tirent une balle dans le pied !

          Oui, j’ai mal à ma France car, à l’approche des élections législatives j’entends les thuriféraires de l’UMP soutenir l’idée ringarde qu’il ne faut pas d’alliance politique avec le FN, et qu’en cas de triangulaire il faudra voter pour le PS ! Honte à eux et bravo à ceux comme Roland CHASSAIN, Député UMP des Bouches du Rhône,  décidé à voter pour le FN si son candidat est devant lui.

          La droite gaulliste décadente est bien la plus stupide du monde ! Vive la nouvelle droite, vive Marine LE PEN !  Mobilisons-nous pour que la gauche n’ait pas la majorité à l’Assemblée Nationale. Les Présidents passent….la France reste !

          Merci de votre aimable considération. Bien cordialement. Et bon vote !

Michel....de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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BULLETIN D'HUMEUR N°10

Document transmis par

LE  PHARE  FOUILLEUR  - mercredi 20 juin 2012

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Justice : la peine de mort pour Abdallah BOUMEZAAR !

Cher(e)s ami(e)s,

          Nous avons appris avec effroi, l’exécution de deux femmes gendarmes, dont une mère de deux enfants, dimanche 16 juin, à Collobrières (Var).

          Il s’agit de Mesdames Audrey BERTHAUT, 35 ans, mère de deux enfants, et Alicia CHAMPLON, 29 ans, froidement abattues, loin des sièges feutrés de l’Assemblée Nationale, refuge des abolitionnistes (lire plus bas).

          Car, vous en conviendrez, je pense : il ne s’agit pas de deux meurtres mais de deux exécutions !

          Les faits : âgé de 30 ans, le vaurien précité a déjà passé plusieurs années en prison, pour des peines occasionnées par des affaires de drogue, de vol et de violence gratuite, dont la récente agression de sa mère, qui lui a valu 6 années de prison avec sursis et 3 ans de mise à l’épreuve….nous ne rêvons pas !

          Vous l’avez compris : les Juges ont voulu lui donner une chance de se réinsérer dans la société, qui s’est transformée en….tuerie préméditée ! Après quoi ces Juges-à-la-conscience-tranquille sont rentrés chez eux, pour se restaurer et regarder la télé. Quant aux journalistes, même après l’aveu du meurtrier, ils continuent à l’appeler le meurtrier présumé !

          C’est fou ce que l’on aime présumer dans notre pays.

          Et c’est reparti pour une décision de Justice guidée par le laxisme d’un Tribunal dont les Juges, à n’en pas douter, n’ont jamais eu un membre de leur famille froidement exécuté de la sorte ! Les Juges sont au-dessus de « ça », très loin des mares de sang qui n’éclaboussent jamais leurs robes.

          Et puis il y aura de nouveau des déclarations officielles qui sonnent creux, des fleurs déposées sur le lieu des crimes, un hommage national légitime, l’octroi d’une médaille à titre posthume par le Ministre de l’Intérieur, et, n’en doutons pas, le commentaire d’un psychiatre qui osera déclarer devant une caméra de télévision, la voix grave et le regard absent, que cet assassin n’est pas responsable car il n’était pas conscient de ses actes.

          Vous l’avez compris : ce vaurien a sauté sur l’une des deux femmes gendarmes qu’il a frappé, s’est emparé de son arme, lui a tiré une balle dans la tête à bout portant,  a couru derrière la seconde sur laquelle il a tiré aussi jusqu’à ce qu’il la  tue….et tout ça sans se rendre compte de ce qu’il faisait !

          Après un agissement aussi barbare, l’idée que ce vaurien coule des jours tranquilles, en prison, à nos frais, est simplement intolérable !

          Concernant l’abolition de la peine de mort, entre autres mesures officielles nationales et internationales (énumération non exhaustive), la France a entériné les décisions suivantes :

- en 1981, vote à l’Assemblée Nationale de la Loi d’abolition de la peine de mort en France, présentée par Robert BADINTER, Ministre de la Justice de François MITTERRAND.

- en 2000, ratification du statut de la Cour Pénale Internationale (qui interdit la peine de mort).

- le 19 août 2007, sous la présidence de Nicolas SARKOZY, l’abolition de la peine de mort a été inscrite dans la Constitution française, par le Parlement réuni en congrès à Versailles, par 828 voix contre 26.

- le 18 décembre 2008, vote en faveur de la Résolution des Nations Unies, pour un moratoire mondial sur les exécutions, adopté par 160 Etats, par ailleurs, la France refuse l’extradition des détenus dans des pays où ils risquent une condamnation à mort.

          Deux certitudes : les Etats veulent abolir la peine de mort mais pas les assassins, la France aime ses assassins et veut les garder en vie ! Quitte à bousculer vos convictions : je suis partisan du rétablissement de la peine de mort pour les assassins d’enfants, de personnes âgées, et de militaires dans l’exercice de leur fonction.

          Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel....de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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30 juin 2012

UN TRAIT DE KHÔL AU BORD DES YEUX

Couv

En 1961, le sirocco ne balaie pas que le sable mais la vie de nombreuses familles installées en Algérie française.

Le rêve disparaît… La mère de Laurence a vingt ans lorsqu’elle quitte son pays natal pour la France. Si l’exil marquera les destins, l’histoire des pieds-noirs restera. Le passé ne doit pas obstruer le présent, mais doit aider à le construire…

En revenant sur le parcours de sa mère à travers cette chronique aigre-douce, Laurence Fontaine Kerbellec n’a pas voulu raconter l’horreur de la guerre, mais l’histoire d’une petite fille regrettant son pays natal et son amie d’enfance. Chacun sera touché à sa façon, se remémorera le meilleur comme le pire, oscillant entre réconfort, nostalgie et amertume.

Ce texte publié par les Éditions Publibook est protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d’auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l’acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le Code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d’auteur.

Éditions Publibook 14, rue des Volontaires 75015 PARIS – France Tél. : +33 (0)1 53 69 65 55 IDDN.FR.010.0117449.000.R.P.2012.030.31500 Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication aux Éditions Publibook en 2012

A ma mère,« On aime sa mère presque sans le savoir, Sans le sentir, car cela est naturel comme de vivre » Guy de Maupassant, Fort comme la mort, 1889.A mes enfants, pour le devoir de mémoire. N’oublie jamais de te souvenir

Introduction

 

Pour comprendre la douleur des autres, il faudrait l’avoir vécue. Et quand bien même on l’aurait vécue, elle serait différente et elle nous échapperait encore.

 

Décembre 2008 Le temps est très frais aujourd’hui. En effet, ce matin, une mince gelée recouvre l’herbe du jardin ; la porte du garage craque sous une mince pellicule de glace finement accumulée au petit jour.

Ce froid, maman ne l’avait jamais connu pendant son enfance. Elle avait vécu en Algérie, et ce jusqu’à ses 19 ans ; âge où elle dut comme tant d’autres regagner le continent français ! La fin de la guerre d’Algérie privait de nombreuses familles de leur beau territoire, leur pays d’enfance, de leur pays tout simplement, celui qu’ils considéraient à eux quelques années auparavant… Ce sont tous les souvenirs que maman me raconte à chaque fois que l’on en a l’occasion, tout ce qu’elle a vécu, toute cette richesse « d’ailleurs » que je vais relater pour que tout un chacun puisse se représenter la vie de làbas comme elle dit si bien.

On retrouve une intonation dans sa voix, cet accent déjà, hérité de ses parents, mes grands-parents d’origine espagnole. Maman aime le soleil, la chaleur, et cela se comprend quand on a passé une partie de sa vie dans un endroit chaud, il est humain d’en ressentir le besoin ; moi-même je suis toujours en quête du soleil, j’aime le printemps et l’éveil des parfums, l’été et la chaleur du soleil. Ce soleil chaud d’Espagne, d’Alméria plus précisément, ville où mes arrières grands-parents étaient installés. Mes aïeux y possédaient une très jolie ferme. Quand j’étais petite, ma grand-mère me racontait sa jeunesse, je l’imaginais d’après tout ce qu’elle me décrivait : un ranch, avec des chevaux blancs, des andalous bien évidemment. Ma grand-mère en a eu et elle les adorait. Elle prenait plaisir à les présenter comme cela : « le cheval andalou est un cheval fier, ma fille, mais à côté de cela il est généreux, tendre, et gracieux. Sa robe est blanche tachetée de pois gris sur la croupe, son crin est fourni et légèrement ondulé, il est très attachant ». Elle aimait les chevaux et passait beaucoup de temps avec eux. Elle montait sans selle, je pense qu’elle n’en possédait pas à elle.

Mais elle était à l’aise comme cela… L’andalou descend des anciens chevaux espagnols et des barbes qui ont été introduits par les Arabes en Espagne. Je me représente facilement ce cheval dont elle m’a parlé et je le vois libre, courant sur la colline… Dans cette ferme, très jeune, elle a beaucoup travaillé, c’était une femme très active et qui ne pouvait pas rester sans occupation, elle était volontaire. Maman a hérité de sa joie de vivre, de son intérêt en toute chose et de sa vivacité.

Voilà les images qui me poursuivent. J’ai besoin d’en savoir plus… Quand nos origines ne nous sont pas toutes dévoilées ou du moins dans le détail, on est en recherche de soi. C’est important de savoir d’où on vient pour mieux comprendre où on va et pourquoi on va dans cette direction. Je veux tout savoir sur l’enfance et la jeunesse de ma mère parce que cela me réchauffe le coeur de connaître ce qu’elle a vécu, les endroits qu’elle a connus… Fruits exotiques pour moi, fruits traditionnels pour elle, les figues de barbarie, les dattes… Les olives en boîtes pour moi, des champs d’oliviers pour elle… Le froid ici, la chaleur làbas, les marées ici, la mer qui ne s’en va pas là-bas : « Como es posible ? » « Comment est-ce possible ? » disait ma grand-mère quand pour la première fois en France, elle vit le phénomène des marées, « Donde va el mar ? » « Où va la mer ? ». Ces phrases, je les garde dans ma mémoire et j’entends son accent et cela me fait du bien, sa voix chantante, chaude, c’est l’accent espagnol qu’elle a toujours gardé… J’ai trouvé cela inoubliable son étonnement pour des choses simples, mais intrigantes pour celle qui les découvre pour la première fois.

Chapitre 1.

La historia de mi madre – L’histoire de maman.

Maman m’a toujours rapporté de magnifiques souvenirs, sa vie dans ce pays… Au commencement… Les grands-parents de maman se sont installés en Algérie au début de la colonisation de ce grand territoire, quittant leur Andalousie natale. Rodriguez, Ortiz et Péralès apportaient alors une touche espagnole de l’autre côté de la mer. Des noms qui sentent bon le soleil et qui chantonnent à eux tout seul ! J’aime leur douceur, et leurs dernières syllabes qui laissent une trainée sifflante, comme un insecte d’été. Cela faisait maintenant trois générations de ma famille qui vivaient sur le sol d’Algérie.Comme dans d’autres pays, la colonisation a fait son effet. Le pays s’est occidentalisé.

Ma mère m’a toujours dit que « c’était bien là-bas » et que pendant son enfance, elle n’avait jamais manqué de rien, la vie y était simple mais belle… Elle aurait voulu que je sois née là-bas pour que je puisse vivre ce qu’elle a pu y ressentir, c’est-à-dire du bonheur pendant de belles années, elle me dit souvent « on aurait été si bien »… C’est là que je me rends compte qu’elle a de profonds regrets, comme mes grands-parents d’ailleurs, car lorsqu’ils étaient encore en vie, ils me racontaient toujours des anecdotes sur leur passé sur place, leur vie au quotidien tout simplement, la vie telle qu’elle se déroulait au fil des jours, plus beaux les uns que les autres, ne dit-on pas que la mémoire garde le meilleur, moi je n’en doute plus…Camus eut ces mots simples pour dire que les gens avaient finalement « pris leurs habitudes ».

Ma grand-mère était coquette et avait un très joli teint. Elle ne se maquillait pas – usait cependant de la crème Nivéa pour ne pas la citer – à côté de cela, elle aimait porter des bijoux, surtout des colliers ou des sautoirs que mon grandpère prenait plaisir à lui offrir à chaque anniversaire. Elle était couturière à ses heures et mère au foyer. Elle s’occupait de sa famille au sens large et prenait soin de ses six enfants. Malheureusement, l’un d’eux décéda peu après sa naissance. Je sais juste qu’il s’appelait Jean et son deuxième prénom Gabin. Je sais aussi qu’il est là-bas, sous un petit monticule de sable entouré d’un rectangle blanc… D’ailleurs, y est-il toujours ? Mémé P., comme je l’appelais, abritait également sous son toit, sa soeur, restée veuve très jeune, avec ses deux enfants en bas-âge. Ceux-ci considéraient ma grand-mère comme leur propre mère et le plus petit l’adorait et l’appelait « Oma ». Elle aidait aussi ses parents qui possédaient une petite ferme au Cap Blanc et n’avaient pas de gros revenus. Mon arrière-grand-père fut gardien de cimetière et s’occupa de son petit bout de terre tant qu’il le pouvait…

Mon grand-père, lui, fut réquisitionné à 14 ans pendant la seconde guerre mondiale. Puis, il s’engagea comme gendarme auxiliaire pendant sept années à Bouisville. Après avoir été au-devant de scènes macabres, il abandonna ce statut et travailla pour une entreprise de transport routier ; il conduisait des camions citernes à vin (il desservait Mascara et Sidi Bel Abbès). Il partait le plus souvent à la semaine et ma grand-mère gérait donc seule le quotidien, très entourée par toute cette petite famille. Mémé P. a toujours cuisiné énormément et en grande quantité de surcroît ! Très organisée, elle planifiait alimentation, ménage et couture pour tous. Elle avait des doigts de fée et un sens aigu du travail bien fait. Elle créait tout bonnement, sans patron, des tenues pour chacun des membresde sa famille. Elle achetait le tissu dans une boutique de la rue de juifs à Oran, non loin de l’opéra. Du caleçon en passant par les pyjamas, les chemises, les robes et aussi les costumes de carnaval ; le tissu glissait sous ses doigts. D’ailleurs, à l’occasion d’un carnaval, elle fit une tenue de danseuse pour ma mère, pétillante dans son tutu blanc, tout y était, fait main s’il vous plait. Ce costume était complété par des ballerines à rubans de satin qui montaient à mi-mollets, sur des collants opaques de couleur blanche. Je reconnais maman sur la photographie qu’elle a gardée, sautillant dans cette tenue d’une telle fraîcheur que l’on imagine facilement un pas de danse. Elle portait une couronne blanche dans ses cheveux légèrement crêpés pour donner du volume, un large ruban de satin marquait sa taille et une rose blanche fraîchement cueillie décorait cette ceinture. Sur les adorables chaussons de danseuse étaient accrochés également des boutons de rose du jardin ; la tenue était agrémentée d’un masque « loup » de velours blanc. Pour la cuisine, je sais que toutes les grands-mères ont du talent mais alors là, je peux dire que la mienne était excellente et de plus elle innovait constamment si bien que j’ai découvert un univers très varié et très créatif, puisqu’avec pratiquement rien, elle savait faire de tout.

 

Prix : 13,00 € - 102 pages - ISBN : 9782748383508 – Version Papier : 12,35 € (-5%) Version PDF: 6,49 €. COMMANDER.

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02 juillet 2012

Le marché de Chartres

          À la mémoire de mon père, grand blessé de guerre en 1915, et en mémoire de son frère, l’oncle Semaoun, tué à la bataille de la Somme;

          Je voulais être acteur, je fus professeur. Pour moi c’est du pareil au même, et quand je fus dans ma classe, sans attendre de voir les pirouettes de Robin Williams dans Le cercle des poètes disparus, j’étais déjà capable de sauter sur les tables, de gesticuler et déclamer, de galvaniser quelque peu mon public. Mais nous n’en sommes pas encore là, même si j’occupai mon premier poste au lycée Bugeaud le 1er octobre 1960. L’Indépendance de l’Algérie ne tourbillonnait pas encore dans l’air comme un coup de vent (en revanche du coup d’éventail de 1830 par quoi tout avait commencé) nous poussant vers la mer.

          J’avais trois lieux de vie : notre maison, qui était située au pied du Télemly, dans cette rue Danton où s’ouvrait la grille supérieure de ce qu’on appelait pompeusement le Palais de l’Université, et donc installée dans le chic et le verbe haut ; nos synagogues qui gravitaient autour et dans la Casbah ; et enfin le lycée, qui fut pour moi d’abord Gautier, puis Bugeaud, où j’appris à accéder à la culture, à me forger un esprit français (et critique), et aussi à me séparer, sans me couper tout à fait, de la civilisation de mes parents. Qui, dans l’intimité, parlaient encore arabe et n’avaient rien oublié ou renié de ce passé judéo-berbéro-arabe qui composait naguère la vivifiante Algérie. Alors, quand je sortais de mes deux heures de cours au Grand Lycée, le samedi matin, j’allais à la synagogue en remontant la rampe derrière Bugeaud qui me menait au jardin Marengo, et de là, descendant en douceur car c’était pour moi jour de Chabbat et de pas lents, j’atteignais la rue Randon et cette place du grand-rabbin Abraham Bloch où trônait la majestueuse architecture du Grand-Temple, avec un dôme altier comme je n’en vis qu’à Constantinople. Mon père était déjà là, depuis l’aurore, car il était homme de piété et de prière, alternant avec le père Bittoun, qui entamait toujours seul la prière de Hannah, les versets des psaumes. J’arrivais, en fait, juste pour la ‘Amida, ou sur la fin, et ne manquais donc jamais la lecture de la paracha, que nous administrait la voix de stentor du rabbin Layani, qui balançait toujours ses larges épaules de droite et de gauche sur ses pieds claudicants en scandant la parole divine. Le moment clé, à mes yeux, était ensuite le Moussaf s’achevant sur la bénédiction des Cohanim : là, mon père soulevait son vaste talit et en recouvrait tout mon corps ; mais j’étais parfois jaloux des voisins de stalles qui se précipitaient sous ses mains bénissantes, mon oncle Coco, le peintre Attias, l’inspecteur Mamane, voire m’sieur Staouchrène (comme on l’appelait), que sais-je encore ? afin de recevoir, comme une eau lustrale, un pan de sa piété et de ce ’hessed qui fut la vertu première d’Abraham Abinou. Voilà, nous étions purs quand mon père, sur la phrase terminale « et moi je vous bénirai », relevait son immense châle de laine et nous faisait remonter à la surface. Chabbat Chalom lékoulam, Le’h besim’ha, la paix et la joie pour tous, et nous voilà partis sur les trois kilomètres qui, de la Lyre aux tournants Rovigo, et de la rue Dupuch au chemin des Aqueducs, nous mèneraient enfin chez nous, ce Foyer des Mutilés qui fut construit en 1930 pour abriter les anciens Poilus et Zouaves que la Grande Guerre avait marqués dans leur chair.

          Or ce n’est pas de cela que je voulais parler, mais du marché de Chartres. Le samedi après-midi, invariablement, nous changions de lieu de prière et mon père me menait rue Sainte, ce très joli oratoire avec ses lampes à huile accrochées au plafond et ses faïences vernissées, auquel on accédait en montant un étroit escalier, et qui s’ouvrait sur l’assourdissant marché de Chartres – tout comme le Grand-Temple donnait sur le tonitruant marché Randon. La prière s’accommodait fort bien de cette rumeur mercantile, car notre ferveur était bruyante et gesticulante. C’est là qu’officiait le samedi le rabbin Zabulon Sebban, que papa avait connu enfant prodige que l’on hissait sur une chaise pour chanter de sa voix d’ange les versets de Moïse, plus tard remplacé par le rabbin Achouche (dont le fils me précéda dans le cœur de Nelly Bensaïd, cette belle Juive qui me fila entre les doigts). Au Temple de la rue Sainte, la bien nommée, nous faisions min’ha et séouda shlishi en mangeant des cacahuètes, pour finir par ‘arbit et la havdala, et nous écoutions attentivement le dvar Torah de m’sieur Cohen-Bacri qui, sans être rabbin, en connaissait un brin. J’aimais ce rituel, la richesse de notre culte, nos promenades à travers toute la ville, le front de mer sabbatique, et nos synagogues.

          Mais nous voilà maintenant au marché de Chartres qui, toute la semaine, ouvrait ses portes et d’ailleurs il n’y en avait pas sur cette esplanade offerte aux quatre vents où chacun dressait son établi ou son stand sans les chipoteries administratives d’aujourd’hui. Qui avait quelque chose à vendre, et de nombreuses bouches à nourrir, s’installait là et étalait ses richesses. C’était ce qu’on appellerait aujourd’hui un vide-grenier, mais permanent, prolixe et fascinant.

          En ce temps-là, je travaillais à l’Opéra, qui donnait par derrière sur la place de la Lyre, et il suffisait de descendre pour gagner le marché de Chartres ; ou alors, face à l’imposant Opéra construit en 1853, s’ouvrait sur la droite l’artère nommée autrefois rue de Chartres, puis rue du docteur Charles-Aboulker, père fondateur de la plus illustre dynastie de médecins juifs d’Alger (dont le fils Marcel fit partie — aux côtés de l’autre Aboulker, José, fils de Henri Aboulker — du complot qui, en 1942, renversa en Algérie le régime de Vichy). Eh bien, c’est par Charles Aboulker qu’on accédait au marché de Chartres. Là s’ouvraient les sept merveilles de la brocante, ou, si l’on veut, la caverne d’Ali-Baba. C’est là que j’achetais mes disques, de vieux soixante-dix-huit tours qu’il fallait entendre sur cet ancien appareil à tête et aiguille qu’on appelait le phonographe. Je sais que j’avais acquis là de précieuses gravures : un enregistrement historique de Caruso, des interprétations de Paderewski, une Tosca de Giuseppe Lugo, Samson et Dalila chanté par José Luccioni, qui venait d’interpréter à l’Opéra de chez nous un mémorable Othello, bon, je ne vais pas tous les énumérer. Mais c’était en professionnel que j’acquérais ces « documents » sonores, car, voyez-vous, en ce temps-là je travaillais à l’Opéra, puisque je me voulais acteur et artiste.

          C’est Sylvain, qui était manutentionnaire aux établissements Zabulon Sebban dont papa, retraité des CFA (Chemins de Fer Algériens), assurait la comptabilité et arrondissait ses fins de mois en assumant à l’Opéra la charge de chef des figurants, qui m’avait contacté. Sylvain, dont la célébrité reconnue venait de certaines initiatives, comme d’avoir fait monter sur scène, au 4ème acte de Carmen, un de ces bourriquots qui promenaient les enfants au square Bresson, en face du Théâtre Municipal, me fit donc l’honneur de me proposer de « figurer » sur scène quand l’horaire de mes études me le permettait : deux ans durant je fus figurant du jeudi et du dimanche, passant d’un chulo de corrida dans Carmen à un peloton d’exécution (réduit à un seul fantassin le jeudi) fusillant Mario au dernier acte de la Tosca, débarrassant les tables au cabaret de Rêve de valse, ou donnant le bras aux danseuses venues égayer le salon de Manon. Ah ! les danseuses, que n’ai-je eu la tête tournée par elle, chantonnant comme dans l’opérette de Francis Lopez : « Ça fait tourner la tête, mieux que tous les fandangos »… ! Que de rêves envolés ! que de plaisirs ravis ! Eh oui ! toutes mes richesse sont restées là-bas, les disques, les images, les effluves.

          Après mars 1962, où tout s’écroula, chacun gagna la mer et les nefs salvatrices avec juste un petit bagage. On se rappellera ce slogan de survie : « la valise ou le cercueil ». Et donc, pour presque tous, ce fut la valise. À quoi bon énumérer nos pertes ? le piano où je « massacrais » les mazurkas de Chopin, le violon avec lequel papa animait le bal dans ce temps si lointain du jeune couple à Berkane (au Maroc), les tableaux et les cartes que j’épinglais aux murs, la psyché où maman chaque matin contemplait sa beauté, tous les ouvrages hébraïques qui ne tenaient plus dans la malle, mon phonographe avec ses aiguilles de rechange, la bibliothèque aux nombreux dictionnaires, et les encyclopédies qui fondèrent notre savoir, et toute cette littérature française à jamais prisonnière des sables… En vérité, rien ne résiste au temps… sauf la mémoire.

Pr. Albert Bensoussan

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03 juillet 2012

COMMEMORATION 2012 DU 5 JUILLET 1962 QUAI BRANLY

 

 

AAALGERIANIE

AAALGERIANIE (idf) Patria Nostra

 

5 juillet 1962- IN MEMORIAM -5 juillet 2012 Le massacre d’ORAN

« Je me souviens !»

En hommage et en mémoire des Français abandonnés, enlevés au faciès, martyrisés, assassinés, massacrés sauvagement, sans sépulture, profanés jusqu’au tombeau, disparus Le 5 juillet 1962 à ORAN.

AAALGERIANIE et le collectif des associations de rapatriés en Ile de France vous invitent comme depuis presque 30 ans à La cérémonie de recueillement organisée Jeudi 5 juillet 2012 à 11h30 précises au mémorial national de la guerre d’Algérie Quai Branly, Paris (7 ième) face à l’avenue de La Bourdonnais, promenade piétonne, RER C Champs de Mars, Métro 6 Bir Hakeim.

Rassemblement Allocution Recueillement Dépôt de gerbes Chants patriotiques

Seront associées à cet hommage les victimes de massacres et d’exactions durant la « bataille d’Algérie Française » et les disparus.

Chacun voudra bien se munir d’une fleur à déposer au pied de la colonne centrale. Les Anciens combattants, leurs drapeaux sont les bienvenus.

Nous vous attendons nombreux avec vos enfants et petits enfants à ce rendez vous de la mémoire afin que nul n’oublie !

Paris 5/6/2012

AAALGERIANIE (idf), Maison des associations, 4 rue Amélie ,75007 Paris

Courriel algerianie@live.fr mobile 07 86 77 97 08

 

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04 juillet 2012

BULLETIN D'HUMEUR N°11

Document transmis par

LE  PHARE  FOUILLEUR  du mardi 26 juin 2012.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

 

Immigration : les familles des criminels hors de France !

Cher(e)s ami(e)s,

 

          Quelques jours après avoir appris l’exécution de deux femmes gendarmes, par un Français d’origine maghrébine, nous avons appris avec le même effroi,

qu’un jeune lycéen Français a été battu et étranglé jusqu’à l’étouffement avec perte de connaissance, par un autre jeune lycéen récemment francisé, originaire de Tchétchénie. 

Non…. nous ne rêvons pas !

          Les faits : vendredi 22 juin, au collège de Cleunay (Académie de Rennes), Souleymane, jeune lycéen baraqué de 16 ans pour 1,80 m, élève de 3e, pratiquant des cours de boxe, croise le regard de Killian, enfant frêle de 15 ans, élève de 5e. Le regard de Killian ne lui plaît pas et une altercation s’ensuit, aux toilettes. Puis, dans la cour du collège, la bagarre éclate : Souleymane agresse Killian en le frappant à coups de poings, le met à terre et….l’étrangle ! Killian s’étouffe et perd connaissance. Dans un état de coma avéré, il est transporté à l’hôpital, où il décédera dans la nuit de vendredi à samedi.

          Non, il ne s’agit pas d’une série télévisée malsaine, dont les chaînes nous régalent, mais bien d’une scène qui s’est déroulée dans une cour d’Ecole de notre République : depuis quelques années, on insulte, on frappe, on menace, on échange des doses de drogue, on tue des professeurs à coups de couteau, et certains élèves n’hésitent pas à s’entretuer par différents moyens.

Jules FERRY, reviens….ils sont devenus fous !

          Au cas où cela vous aurait échappé :

- un élève d’origine tchétchène est un lycéen comme les autres et ne mérite pas qu’on l’encadre psychologiquement (la Tchétchénie est un pays calme…),

- les professeurs du collège de Cleunay n’ont jamais pensé que ce jeune tchétchène baraqué était capable de faire ça (ils nous la sortent souvent cette phrase…),

- la directrice d’établissement, tout de suite après que Killian ait été emmené à l’hôpital, alors qu’il n’était pas encore décédé, aurait osé qualifier l’agression de petit incident, et a interdit aux professeurs de faire toute déclaration aux médias,

- J-Yves BESSOL, Inspecteur d’Académie d’Ille-et-Vilaine, avant le décès de Killian, aurait qualifié cette affrontement tragique de bagarre opposant deux élèves ordinaires,

- de nombreux journalistes, aussi bien de la Presse écrite que de l’information télévisuelle, ont osé qualifier Souleymane de camarade de classe, en oubliant de préciser son nom de famille (ils oublient souvent certains noms…),

- ce Souleymane est membre d’une famille originaire de Tchétchénie, accueillie récemment en France, tous considérés comme des réfugiés politiques.

Rassurez-vous : Vincent PEILLON, Ministre de l’Education, venu le samedi, a exprimé la solidarité du gouvernement….sans préciser si les parents de Souleymane allaient être rapatriés en Tchétchénie !

Dès lundi une cellule psychologique a été mise en place…nous voilà rassurés. 

          Au risque de bousculer les convictions humanistes de certain(e)s d’entre vous, je pense ceci :

- les immigrés, ou enfants d’immigrés, condamnés pour crime par les tribunaux français, devraient être emprisonnés à vie,

- toute leur famille, à plus forte raison lorsqu’il s’agit de réfugiés politiques, devrait être expulsée de France, avec interdiction d’y revenir, y compris dans l’espace Schengen.

          Avec une telle mesure l’Europe me deviendrait plus sympathique. Aux parents de Killian, je présente mes sincères condoléances. 

          Merci de votre aimable considération. Bien cordialement. 

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

Retour le phare fouilleur

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BULLETIN D'HUMEUR N°12

Document transmis par

LE  PHARE  FOUILLEUR  le mercredi 4 juillet 2012.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Football français : des sanctions fortes pour les joueurs arrogants !

Cher(e)s ami(e)s,

          Vous vous souvenez avec émotion, sans doute, du fiasco de l’équipe de France de Football, à l’occasion de la coupe du monde de Football de 2010, dont les matchs se sont déroulés à Johannesburg, en Afrique du Sud, en juin et juillet.   

           Nous les avions vu sortir de l’avion avec un air toujours aussi idiot : chewing gum mâchouillé sans arrêt, lunettes noires, écouteurs sur les oreilles, sourire laissé dans la soute de l’avion, bonjour inaudible à cause de leur bouche pleine, bref.…la joie de participer à la coupe du monde ne se lisait pas sur leur visage pâle de gamin mal élevé et couvert de primes non méritées !

          Bien sûr ils jouèrent sans conviction, puis il y eut les engueulades avec ce brave Raymond DOMENECH, entraîneur national de l’équipe de France à cette époque, grand professionnel des commentaires laconiques avec un air de détresse totalement incontrôlée.

          C’est alors que se produisit l’impensable : une mutinerie suivie d’une grève des footballeurs français ! Oui, nous n’avons pas rêvé : les footballeurs français ont osé faire grève, lors de la coupe du monde 2010 !

          Du jamais vu sur la planète !!!!!!

          La France était déjà, à l’époque, traînée dans la boue par son équipe de football, dont les meneurs au comportement outrancier s’appelaient : ABIDAL, ANELKA, EVRA, RIBERY (dont l’épouse portait une robe aux couleurs du drapeau algérien….), et GALLAS, sauf erreur.

          De plus, au fond des vestiaires, une senteur puante d’islamisme s’était même répandue….allez savoir : et si c’était vrai ?!

          Deux années après cet inqualifiable comportement, à l’occasion du Championnat d’Europe des nations de Football, dit Euro 2012, qui vient de se dérouler en Pologne et en Ukraine, nos petits « fouteux » arrogants remettent le couvert et provoquent un autre fiasco : match sans âme perdu contre l’Espagne (0 à 2), actions inefficaces, absence totale d’esprit d’équipe, puis l’élimination  prévisible et….obtenue !

          Et voici les noms des « fouteux » arrogants qui ont terni, une fois encore, l’image de la France et du Football français :

- Hatem BEN ARFA s’est copieusement engueulé avec Laurent BLANC, l’entraîneur incompris de ses joueurs,

- Jérémy MENEZ a eu un geste d’humeur envers le capitaine de l’équipe d’Espagne,

- Yann MVILA n’a pas serré la main du sélectionneur lors de son remplacement contre l’Espagne,

- Samir NASRI a insulté la Presse, au début et à la fin du tournoi (à lui le pompon et de loin !).

          Il est grand temps que Noël LE GRAET, actuel Président de la Fédération Française de Football, demande à la commission de discipline de la FFF, de sanctionner lourdement des joueurs aussi effrontés.

          Au risque de bousculer les convictions sportives des inconditionnels du Football français, je pense que chacun de ces quatre « fouteux » arrogants devrait :

- recevoir un blâme,

- être privé de terrain pendant plusieurs matchs,

- ne jamais toucher leur prime individuelle de 100.000 € (bonjour la crise !),

- payer une amende importante, versée à la recherche contre le cancer,

- prendre des cours obligatoires pour apprendre à chanter La Marseillaise,

- présenter des excuses de vive voix à la télévision !

          Sans ces mesures je ne regarderai plus jouer cette équipe de Football, dite de France, qui, une fois encore, ternit lamentablement l’image du sport français en général, et du Football français en particulier. Vive le Rugby !

          Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

 

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

Retour le phare fouilleur

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