26 mars 2013

BILLET D'HUMEUR N°31

Document transmis par

LE  PHARE  FOUILLEUR  le lundi 25 mars 2012.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

24 mars à Paris : des opposants au mariage homo ont reçu des gaz lacrymogènes et…des coups de matraque !

Cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Quel plaisir de constater qu’une certaine catégorie de Français semble se réveiller et ne craint plus de descendre dans la rue pour condamner les lois préparées par les gauchistes au pouvoir. Ils commencent à comprendre que les socialistes mettent sérieusement en péril notre société dont les valeurs gréco-romaines-judéo-chrétiennes dérangent fortement leur sens du progrès !

         Ils font tout pour tenter de séduire et de formater les esprits faibles, qu’ils savent bien plus nombreux que les autres. Ainsi pensent-ils pouvoir initier une nouvelle façon de penser, pour mieux imposer une façon de vivre très GHM(1).

         S’appuyant sur des forces occultes mais connues, ils se battent depuis des décennies pour bâillonner l’Eglise, libérer la sexualité des enfants après celle -très réussie !- des adultes, vulgariser l’IVG, laisser circuler le cannabis (dépénalisation en vue), ériger le rapp en culture musicale, ridiculiser le patriotisme, laisser la nationalité française à des réfugiés prônant le djihad(2) en France, ne pas faire appliquer la loi sur l’interdiction du voile intégral, etc.

         Dieu merci, beaucoup de Français ont conscience que tout changement ne débouche pas sur un progrès, beaucoup…sauf les socialistes !

         Rien ne freine leurs initiatives politiques si excessives qu’elles deviennent dangereuses pour notre nation. Assoiffés de néant plus que d’égalité les socialistes veulent détruire le fondement même de notre société : la famille !

         Pour en arriver là ils ont envoyé au créneau, Christine TAUBIRA, indépendantiste guyanaise devenue Garde des Sots (!), pour proposer et défendre la loi dite du « mariage pour tous ». Comme si notre société avait besoin de remettre en cause cette valeur fondamentale pour progresser !

         Après la manifestation du 13 janvier dernier, qui fit sortir plus d’un million de personnes dans la rue, pour manifester leur opposition à cette loi encore à l’état de projet (elle doit être débattue au Sénat le 4 avril), Dhimmi 1er et ses ministres laxistes, auraient dû comprendre qu’ils dépassaient la ligne blanche. Mais non ! Ils persistent à vouloir anéantir la famille, par tous les moyens, sans se soucier de la protection de l’enfant.

         On se demande, à juste titre, la tête que fera un gosse lorsqu’on lui demandera qui est ta mère (« c’est lui »), ou qui est ton père (« c’est elle »), ou qui est ta mère biologique (« on refuse de me le dire »). Bravo, c’est génial !!!

         Alors plus d’un million de défenseurs de la famille ont de nouveau manifester, le 24 mars, toujours à Paris, sur l’avenue de la Grande Armée (les Champs Elysées étaient interdits à ces…extrémistes !), pour clamer haut et fort qu’une famille c’est un père et une mère, et non deux hommes dont l’un jouerait le rôle de la mère, ou deux femmes dont l’une jouerait le rôle du père !

NON, MESDAMES ET MESSIEURS LES SOCIALISTES…

LA FAMILLE N’EST PAS UNE PIECE DE THEATRE !!!

         Et pour bien montrer que le droit de manifester existe en France, Manuel VALLS, Ministre de l’Intérieur, a autorisé les CRS à lancer des gaz lacrymogènes et à matraquer les défenseurs de la famille « normale » ! Les gazés sont : des pères et des mères, des enfants qui accompagnaient leurs parents, des grands-pères et des grand-mères. Sans oublier…Christine BOUTIN !

         De telles méthodes sont indignes et Manuel VALLS devrait démissionner pour avoir affiché autant de mépris et d’absence de maîtrise. Qui lui rappellera que ce sont les casseurs des banlieues qu’il faut matraquer ?

         Je dédie ce bulletin à la mémoire de Claude-Sandra RAYMOND, récemment décédée. Elle dirigeait l’Echo de l’Oranie, journal des Pieds-Noirs d’Oran,depuis plusieurs années. Merci pour ton dévouement. Paix à ton âme.

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

(1) Gauchiste-humaniste-mondialiste.

(2) Guerre -dite sainte !- des musulmans contre les « mécréants », comprendre les chrétiens. 

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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02 avril 2013

CAMERONE

BOUTONIl y a 50 ans le 30 avril 1863

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06 avril 2013

BARRAGE DE LA CHEFFIA

ou ancien barrage de la Bou-Namoussa

 

Carte situation barrage cheffia

 

            Le barrage de la Bou-Namoussa sur la rivière du même nom a été laissé inachevé en héritage, à l'indépendance. Terminé aujourd'hui, il est appelé Barrage de la Cheffia, du nom des gorges où il fut réalisé. De ce barrage le seul document exploitable est la biographie de Charles Munck décédé en février 1960 à l’âge de 82 ans à BÔNE, dont l’œuvre considérable trouva son couronnement avec la réalisation de ce barrage. Après une lutte qui dura vingt ans, c’était l’enrichissement garanti pour une région que cet homme avait déjà fertilisée. L’ouvrage situé à 337 mètres d'altitude, qui fut commencé le 4 octobre 1960 comportait une digue de 640 mètres de longueur et d’une hauteur de 51 mètres. La capacité de la retenue d’eau s’élevait à 158 millions de mètres-cube dont 70 millions était prévus pour l'agriculture.

Michelin 62 barrage de la Cheffia red

 

            Ce barrage fait partie des grands projets d'hydraulique en voie de réalisation avant l'indépendance. L'eau étant le facteur limitant pour de nombreuses cultures, seule une irrigation généralisée aurait permis d'avoir des rendements satisfaisants et, surtout, réguliers.

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            Ce barrage devait, en outre, permettre l'absorption des crues de cet oued et la mise en valeur des marais du M'Krada. La zone irrigable devait ainsi être portée à plus de 24.000 ha (10.000 ha dans la zone du M'Krada et 14.000 ha dans la plaine de Bône). Il devait surtout permettre la création de 11.000 emplois nouveaux. Ainsi, les agriculteurs français ont été à l'origine d'une révolution industrielle et culturelle sans précédent dans la plaine de Bône en apportant de nouvelles techniques et de nouvelles méthodes de travail, ils ont amélioré les conditions de vie de tous, assurant notamment l'autosuffisance alimentaire et d'importantes recettes à l'exportation.

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La Cheffia rec

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10 avril 2013

L’ANÉANTISSEMENT DE LA MORALE POLITIQUE

Document transmis par José Castano.

« Je veux une République irréprochable, le Président de la République c’est l’homme de la nation, ce n’est pas l’homme d’un parti, ce n’est pas l’homme d’un clan…je veux des nominations irréprochables... des ministres qui rendent des comptes.  Au fond, je souhaite si vous me faites confiance être le Président d’une démocratie moderne, qui sera exemplaire au regard du monde »

(Nicolas Sarkozy – campagne présidentielle 2007)

 « Trois principes me guident : La vérité, la justice et la confiance »« Mon véritable adversaire, c’est la finance » « Moi, Président, la politique se pratiquerait autrement »

(François Hollande, 31 août 2012)

            Belles professions de foi en vérité que voilà si la réalisation avait suppléé l’intention mais c’eût été, dès lors, oublier qu’en France nous avons ceci de particulier c’est que les maîtres du pouvoir obéissant à l’instinct qui meut tout vivant à persévérer dans l’être, se sont préoccupés de maintenir leur domination, et de la prolonger au bénéfice de leurs adeptes, s’appliquant à en établir le culte dans les esprits… et depuis des décennies, cela est immuable.

            C’est ainsi que la morale, qui est le fondement de toute réelle probité (observation rigoureuse des devoirs de la justice et de la morale), est devenue un mot à la mode uniquement employé par les hommes politiques à la veille d’élections… mais qui se couvre d’oripeaux une fois l’accession au Pouvoir : « Tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser », disait à ce sujet, Montesquieu.

            Lorsque les socialistes, fort inopinément du reste, et sans y avoir cru, arrivèrent au pouvoir en 1981, ils annoncèrent avec faste qu’ils allaient dresser par le menu le bilan dramatique de la gestion de leurs prédécesseurs. On attendit, mais ce fut  comme dit le poète : Parturient montes, nascetur ridiculus mus… La montagne en couches donna le jour à une souris dérisoire…

Ce n’est pas, naturellement, qu’il n’y eût rien à trouver de répréhensible dans ce qu’avaient fait les Giscardo-gaullistes. Tout au long de la Ve République, les scandales se sont succédé mais chacun, selon ses possibilités en a pris sa part. Il suffit d’énumérer les « affaires » de ces dernières années pour découvrir un amas de collusions et de compromissions que les douze années de Chirac à l’Élysée n’ont cessé d’aggraver...

 Pour ne citer que les plus évocatrices affaires, limitons-nous à quelques cas particuliers tirés d’une liste non exhaustive :

 

A droite :

- Jacques Chirac, poursuivi après avoir quitté ses fonctions présidentielles en 2007, a finalement été condamné en décembre 2011 dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris à deux ans de prison avec sursis. Il n'a pas fait appel. Après avoir vu son nom cité dans plusieurs affaires, sans conséquences pour lui (faux électeurs parisiens, marchés publics des lycées d'Ile-de-France...), Jacques Chirac a été rattrapé par la justice en novembre 2007, six mois après la fin de l'immunité que lui avait conférée durant 12 ans son statut de chef d'État. En tant qu'ancien maire de Paris (1977-1995), il était alors mis en examen pour « détournement de fonds publics » et « abus de confiance » dans une affaire instruite depuis 1999, celle des « chargés de mission », emplois présumés de complaisance créés entre 1992 et 1995.

 - Nicolas Sarkozy, est mis en examen depuis le jeudi 21 mars 2013 pour « abus de faiblesse » dans l'affaire Bettencourt. Le nom de l'ancien chef de l'État qui bénéficie de la présomption d'innocence, apparaît également dans quatre autres dossiers dont celui du volet financier de l'affaire Karachi où le juge Renaud Van Ruymbeke, qui soupçonne un financement illégal de la campagne d'Édouard Balladur en 1995 par des rétro commissions sur des ventes d'armes, pourrait vouloir l'interroger. Mais aussi dans l’affaire Tapie-Lagarde, où il pourrait avoir donné un ordre favorisant l’ancien patron d’Adidas par l’intermédiaire de Christine Lagarde, alors ministre de l'Économie. Et encore dans l'affaire des sondages de l’Élysée et l'affaire Kadhafi, qui concerne un possible financement illégal de sa campagne électorale en 2007, par le colonel Kadhafi.

 - Christine Lagarde, que la Cour de Justice de la République, dès le 10 juin 2012, avait la possibilité d'inculper de « délit d'abus d'autorité » dans le cadre de l'affaire Tapie contre Crédit Lyonnais. Elle s’y refusera cependant sachant qu'elle inculperait la candidate déclarée de l'Europe au FMI le 17 Juin… intronisée par Nicols Sarkozy.

 - Georges Tron, Secrétaire d'État à la Fonction Publique, accusé par deux employées municipales de Draveil, dont il est aussi le Maire, de faits aussi répréhensibles - avec ses attouchements débordants- que ceux reprochés à DSK. À la suite de ces accusations, il est mis en examen pour viol en réunion le 22 juin 2011 et placé sous contrôle judiciaire. Le 6 juillet 2012, il est condamné en diffamation pour avoir diffusé, lors de la campagne électorale pour les élections législatives, un tract où il se présentait comme victime d'un complot.

 - Eric Woerth, ministre du Travail puis du Budget dans le gouvernement Fillon est empêtré dans l'affaire Bettencourt. Selon l'ex-comptable de cette dernière, 150.000 euros en argent liquide, dépassant le plafond légal, lui auraient été remis par l'intermédiaire de Patrice de Maistre à l'occasion de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Le 8 février 2012, il est mis en examen pour trafic d'influence passif, et pour recel de financement illicite de parti politique le lendemain.

 - Christian Blanc, chargé du développement de la Région capitale, et Alain Joyandet,chargé de la Coopération et de la Francophonie, deux secrétaires d'Etat du gouvernement de François Fillon, démissionnent le 4 juillet 2010, l'un pour des faux frais de cigares et l'autre pour un permis de construire obtenu illégalement à Saint-Tropez.

 - Alain Juppé, ancien Premier ministre de Jacques Chirac, a été condamné en appel en 2004 à 18 mois de prison avec sursis et à un an 1 an d'inéligibilité dans l'affaire des emplois fictifs de l'ex-RPR.

 

            A gauche :

 - Jean-Marc Ayrault, actuel Premier ministre, condamné en 1997 à six mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour délit d'octroi d’avantage injustifié (souvent dit « délit de favoritisme »), sans mise en concurrence du marché d'impression du journal municipal Nantes Passion. Il ne fait pas appel. Cette condamnation refait surface dans la presse en 2012, lorsque Jean-Marc Ayrault est pressenti pour occuper le poste de Premier ministre. Du fait de l'ancienneté de la condamnation, Jean-Marc Ayrault bénéficie d'une réhabilitation automatique en 2008 et son casier judiciaire redevient vierge.

 - Laurent Fabius, ancien Premier ministre de François Mitterrand,  a pâti de l'affaire du sang contaminé. Même relaxé en 1999 du délit d'« atteinte involontaire à la vie » par la cour de justice de la République qui avait reconnu son action pour accélérer les processus décisionnels, le scandale lui collera à la peau… Par ailleurs, le journal «Libération», dans son édition du 8 avril 2013, affirme que l'Élysée est tétanisé par la crainte de révélations par Médiapart sur un hypothétique compte à l'étranger de Laurent Fabius. Affaire à suivre…

 - Harlem Désir, expert en « leçon de morale », formé politiquement chez les trotskistes, aujourd’hui député européen et premier secrétaire du PS. De novembre 1986 à octobre 1987, il occupe les fonctions de « formateur permanent », salarié de l'« Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants »… alors qu’il occupait la présidence de SOS Racisme. Pour cet emploi fictif, il percevait un salaire mensuel brut de 10 500 Francs, ce qui lui valut d'être condamné, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux. Pour le Procureur de la République, « ces salaires ne correspondaient à aucune activité réelle ». Par ailleurs, il a également bénéficié d'une amnistie de François Mitterrand concernant une dette de 80 000 francs au Trésor public, relative à des amendes de stationnement (décision de justice du 9 mai 1992).

 - Dominique Strauss-Kahn,le candidat pressenti du parti socialiste à l’élection présidentielle de 2012, grand favori des sondages, est interpellé le samedi 14 mai 2011 à l’aéroport JFK de New York, à bord de l’avion qu’il s’apprête à prendre pour rejoindre l’Europe. Il est accusé de tentative de viol et d’agression, par une jeune femme noire Nafissatou Diallo qui travaille à l’hôtel où il logeait. L’affaire met fin à la carrière politique de l’ex-directeur du FMI.

 - Jean-Jacques Augier, trésorier de la campagne présidentielle de François Hollande a ouvert, en 2005 et 2009, deux sociétés dans un paradis fiscal, les Iles Caïmans, relatives à ses affaires en Chine, rapporte dans son édition du 4 avril, le journal « Le Monde ». Affaire à suivre…

 - Jérôme Cahuzac, ministre du Budget en mai 2012 après l'élection de François Hollande à la présidence, porte le projet de loi de finances 2013. Le site Médiapart l'accuse d'avoir un compte à l'étranger, ce qu'il a d'abord formellement démenti avant de passer aux aveux, reconnaissant l’existence d’un compte en Suisse et à Singapour. Il est mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale et démissionne le 19 mars. Pour un serviteur de l’État chargé d’empêcher les riches de frauder et d’imposer d’austères efforts aux citoyens, on ne pouvait concevoir pire forfait.

 - Christian Bourquin, Sénateur PS et Président du Conseil Régional Languedoc-Roussillon, condamné par la cour d'appel d'Aix-en-Provence, le 8 novembre 2010, à une amende de 5 000 euros pour une affaire de complicité de délit de faux et minoration de comptes de campagne. Le 1er décembre 2010, il est renvoyé au tribunal correctionnel de Perpignan pour favoritisme dans sa qualité d'ex-président du Conseil Général des Pyrénées-Orientales. La justice lui reproche des faits présumés de favoritisme dans un marché public qui remontent à 1999. Le 12 janvier 2012, il est condamné à 2 mois de prison avec sursis par le tribunal de Bordeaux pour favoritisme.[] Le 18 septembre 2012, le parquet requiert deux mois avec sursis et 10 000 € d'amende à son encontre lors du jugement en appel. Le jugement du 30 octobre 2012 ne confirme que les deux mois avec sursis. En décembre 2012, une plainte a été déposée contre lui pour recel et délit de favoritisme. Il brigue la Mairie de Montpellier pour 2014. Georges Frèche l’a fait Prince : Il veut être roi !

 Et pendant que les médias se focalisent, pour l’essentiel sur « l’affaire Cahuzac », une autre affaire –autrement plus grave puisque reposant sur un « système mafieux », défraye la chronique marseillaise… Après l’indélicat intermède de la députée socialiste des quartiers Nord de Marseille, Sylvie Andrieux, traduite devant le tribunal correctionnel pour « détournement de fonds publics » etaccusée d'avoir obtenu des fonds de la région pour des associations fictives dans un but clientéliste, le 2 avril 2013 (elle a détourné 700.000 euros de la région, pour acheter le vote des quartiers nord), Jean-Noël Guérini, sénateur et président PS du conseil général des Bouches-du-Rhône est placé en garde à vue avec son frère, Alexandre, pour détournement de fonds publics. Alexandre Guérini, patron de plusieurs décharges dans les Bouches-du-Rhône pratiquait l'entrisme dans les institutions pilotées par la gauche, usant et abusant de son statut de frère du président du conseil général et arrachant emplois, logements, subventions… Ils ont été interrogés sur le fonctionnement d'une organisation dont le juge a souligné, dans une note adressée au Sénat, la  « grande complexité » et le « caractère mafieux » portant notamment sur le fonctionnement du Technopôle de l'Arbois, sur des projets d'aménagement à La Ciotat ou sur les autorisations attribuées par le Conseil Général pour ouvrir des maisons de retraite. Ce dispositif clandestin pourrait avoir bénéficié au grand banditisme, particulièrement à Bernard Barresi et Michel Campanella qui ont été mis en examen fin 2012. Jean-Noël Guérini fait déjà l’objet d’une double mise en examen dans cette affaire qui dure depuis trois ans et mêle responsables politiques et grand banditisme. La première remonte à septembre 2011, pour « association de malfaiteurs », la deuxième date du 5 mars 2013, pour « détournements de fonds publics » au profit de Jean-David Ciot, premier secrétaire de la fédération PS des Bouches-du-Rhône. Mais le grotesque  de cette affaire, c’est que le contribuable marseillais paiera : Le conseil général des Bouches-du-Rhône vient de voter la prise en charge des frais de justice de son président, Jean-Noël Guérini.

 Ces « affaires » à répétition confirment l’effondrement de la moralité politique et l’indécence sans limites d’une caste de sur-privilégiés, dont le comportement insulte chaque jour un peuple français pressuré de toutes parts. En réalité, l'argent n'est ni rose ni bleu et, dans bien des cas, il se gagne au noir.

             Nous le constatons chaque jour, la vie politique, en France, n’est pas triste et elle serait même amusante si les hommes politiques de ce pays n’avaient pas en commun la fâcheuse habitude de se moquer du monde. Comme ils ont entendu dire, pendant leurs études, que les hommes d’État n’ont pas de scrupules, ils ont cru qu’il leur suffirait de ne pas avoir de scrupules pour être des hommes d’État. On ne veut pas affronter une vérité dont on a peur et qu’on cherche à étouffer sous la cagoule des calomnies et des injures. « L’élite c’est l’exemple ou ce n’est rien », disait Céline. Eh bien, ce ne sera rien !

            Significatif, et un peu rassurant à la rigueur, est le fait que ce flot de niaiserie embête les Français raisonnables, encore nombreux, qui rêvent d’une République impeccable, inattaquable, et incorruptible. Là où ils attendent l’espérance, on leur offre des bilans truqués, des chiffres faux, des slogans ineptes, des palinodies honteuses, des sondages orientés, des mensonges éhontés, de la corruption généralisée. Rien dans tout cela qui ressemble à de la volonté, de l’enthousiasme… par conséquent de l’avenir. Alors, le constat tombe comme une pierre dans le jardin de ces messieurs : ils nous ennuient… et les abstentions se multiplient lors des consultations électorales. « Une nation qui produit de jour en jour des hommes stupides achète à crédit sa propre mort spirituelle » disait Martin Luther King.

En dépit cependant de ce constat affligeant, il suffirait pourtant, j’en suis sûr, de quelques mots brûlants pour enflammer encore ce peuple. Mais, pour lui donner à croire, il faudrait avoir la foi et ces bonimenteurs ne croient même pas en eux-mêmes, car je suis sûr qu’au fin fond de leur conscience, si par hasard ils y regardent, doit gésir la stupeur de se trouver à la place invraisemblablement indue où ils sont. Et c’est ainsi que nous végétons, enquiquinés, dans la platitude marécageuse d’hommes politiques qui ne peuvent plus prétendre à la confiance du peuple.

José CASTANO

E-mail : joseph.castano0508@orange.fr

« Nous n’avons plus de grands hommes, mais des petits qui grenouillent et sautillent de droite et de gauche avec une sérénité dans l’incompétence qui force le respect » (Pierre Desproges)

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Pour en savoir plus, cliquez sur :-Ma Bibliographie –

Pour revoir tous les articles de José CASTANO,

Cliquer sur :                              - Mes Articles –

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BILLET D'HUMEUR N°32

Document transmis par

LE PHARE FOUILLEUR du Vendredi 29 mars 2013.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Dhimmi 1er à la télé, hier : une communication pitoyable !

Cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Oserais-je vous avouer que je ne l’ai pas regardé ? Oui, j’ai osé !

Ce faisant je me suis fait trois plaisirs : je n’ai pas perdu mon temps à écouter un Chef d’Etat incompétent, je n’ai pas favorisé le score de l’audimat, j’ai passé une excellente soirée à regarder un bon film enregistré.

         A lire ses principales petites phrases vides de sens qui passent en boucle, depuis cette nuit, sur les supports télévisuels, je n’ai rien perdu car ses propos étaient faussement lénifiants !

         D’après de nombreux commentateurs il est loin d’avoir convaincu. Comment aurait-il pu en être autrement ?Les rediffusions de certains passages montrent qu’il est toujours autant piégé par ses incorrigibles maladresses :

  • - accoutré de bleu sur une chaise mal positionnée pour sa taille de nain,
  • - un vocabulaire d’une pauvreté accablante,
  • - des mimiques ahuries à faire pâlir de jalousie nos meilleurs humoristes,
  • - aucune proposition forte pour réduire les charges patronales et salariales, que les entreprises attendent depuis des années pour créer des emplois,  
  • - une promesse de magicien de foire sur l’inversion de la courbe du chômage avant la fin 2013 (dormons tranquilles : il a mis les outils en place),
  • - une autosatisfaction démesurée qu’il affiche sans vergogne (il sait où il va),
  • - un mépris évident pour plus d’un million de Français « normaux » qui
  •    viennent de manifester contre le mariage homo. J’en passe, c’est déjà trop.

Bref : cet homme est vide….et il est en train de vider la France !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck

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BILLET D'HUMEUR N°33

Document transmis par

LE PHARE FOUILLEUR le Mercredi 3 avril 2013.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Jérôme CAHUZAC : le PS disqualifié et l’Etat bafoué !

Cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Les socialistes nous auront fait vivre le comble d’une fonction politique nauséabonde : il y a encore quelques heures, l’actuel gouvernement avait dans ses rangs Monsieur Jérôme CAHUZAC, Ministre délégué chargé du Budget, qui avait dans ses attributions la lutte contre la fraude fiscale, et qui détenait….un compte bancaire en Suisse !!!

         Rappelez-vous ce grand moment d’émotion à l’Assemblée Nationale, lorsqu’il déclara, droit dans sa pourriture : «…je n’ai pas, je n’ai pas jamais eu de compte à l’étranger, ni maintenant, ni avant… ». Résultat des courses : il détient 600.000 euros sur un compte d’abord ouvert à la banque suisse UBS voilà environ 20 ans, puis transféré en 2009 à Singapour.  

         Je vous avoue que je viens de me relire car j’ai du mal à réaliser la portée des lignes qui précèdent, tellement c’est incroyable. Et bien ce véreux l’a fait !

         Ce n’est pas un choc politique….c’est un tsunami qui est en train de dévaster le fonctionnement de la vie publique, discréditer le chef de l’Etat et son Premier Ministre, ridiculiser le gouvernement dans son ensemble.

         Finie la morale du « PS normal » qui lave plus blanc : elle est enterrée et pour longtemps ! Je ne peux m’empêcher de penser à ceux et celles qui ont poussé le zèle politique en votant « pour la gauche », parce qu’ils étaient « contre Sarkozy ». Comme dit mon frère : il faut les renvoyer à l’école !

ALLONS-NOUS LAISSER CERTAIN(E)S RESPONSABLES POLITIQUES, DE DROITE COMME DE GAUCHE, CONTINUER A SE FOUTRE DU PEUPLE ET POURRIR LA VIE PUBLIQUE ?

         Après une telle ignominie il est facile d’imaginer que lorsqu’on verra Dhimmi 1er marcher sur un tapis rouge, à Bruxelles ou ailleurs, c’est l’ombre du véreux viré qui planera sur la démarche mal assurée du nain politique déguisé en Président. Le plus grave est c’est l’image de la France qui en pâtira, discréditée par un gouvernement de voyous socialistes.

         Gageons qu’il faudra passer un sérieux coup d’aspirateur sur ce tapis afin qu’il soit réutilisable, après les traces douteuses laissées par notre « Président normal » qui nous avait promis, à quelques mots près, que « lui Président, la politique se pratiquerait autrement ». Il avait raison : on vient de s’en apercevoir.

         Jusqu’où certains vont-ils pousser les limites de l’incapacité politique ? Après un tel scandale on ne devrait plus s’étonner de constater que le taux d’abstention augmente à chaque élection.

         Autant vous avouer que la « mise en examen pour blanchiment de fraude fiscale » de Jérôme Le Véreux ne suffit pas à me calmer. S’il ne s’agissait que de moi, j’affecterais son argent sale à la remise en état du Fort Boyard, et lui affecterais une cellule sans fenêtre dans le sous-sol, avec du pain sec et de l’eau.

         Je vous garantis que les ministres-ripoux ne se risqueraient plus à posséder un compte en Suisse lorsqu’ils sont chargés de serrer la ceinture du peuple à coups de taxes et d’impôts injustes, imaginés dans leurs bureaux dorés à la feuille d’or.

         Au fait, connaissez-vous la nouvelle formule en très vogue à l’Elysée ? On ne dit plus socialiste mais menteur les yeux dans les yeux !

         Prions pour que le « tsunami CAHUZAC » renverse ce gouvernement d’incompétents et de menteurs. Car un tel scandale devrait engendrer rien moins qu’un profond remaniement ministériel, avec bien sûr le départ de Jean-Marc AYRAULT, Premier Ministre….qui ne savait pas ! Pauvre homme.

Philippe De VILLIERS, REVIENS : LA FRANCE A BESOIN DE TOI  !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck

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17 avril 2013

26 MARS 2013

COMMEMORATION AU MEMORIAL DU QUAI BRANLY, 26 mars 2013

Merci à vous tous d’être là,  en ce jour anniversaire et en ce lieu national de recueillement que nous avons obtenu, au cœur de notre capitale.

Quelques jours après le cessez-le feu, Il y a 51 ans de cela les nôtres tombaient, fauchés par des rafales interminables…  Leurs crimes ? Secourir leurs compatriotes enfermés dans le quartier de Bâb El Oued, afin de leur apporter du pain, des vivres, de l’amitié, de la fraternité, mais aussi crier leur désir de rester Français sur une terre française…La terre de leurs ancêtres.

Leurs armes ? des drapeaux bleu-blanc-rouge…  Leurs boucliers ? pour beaucoup des médailles gagnées au champ d’honneur pour libérer la Patrie durant  les deux guerres mondiales…

Oui, parmi les Victimes, combien d’anciens combattants… ?

Mais aussi Combien  de femmes…Combien de vieillards,  Combien de jeunes  gens qui auraient dû avoir toute la vie devant eux et qui sont morts au printemps de leur existence ?

En quelques minutes, en 12 minutes, plus de 50 vies ont été arrachées.

C’était le 26 mars 1962,  rue d’Isly à Alger.

Nous avons attendu des années, presque un demi-siècle pour obtenir que nos morts sortent de l’ombre. Depuis 2010, ils sont là, inscrits sur la colonne centrale, de ce mémorial national. En 2012, la liste de nos Disparus a rejoint celle de nos Morts  de la rue d’Isly.

Et progressivement, les noms des victimes d’exactions, d’attentats, de massacres arrivent, ce lieu de recueillement à la mémoire des militaires, Harkis tombés tout au long de cette guerre est devenu aussi le nôtre. Ce n’est que Justice.

Aujourd’hui, nous associons à cette cérémonie les Civils et  Militaires, Harkis et membres des forces supplétives,  Métropolitains ou Pieds-noirs,  Tombés ou Disparus,  sacrifiés par la haine et la folie des hommes…

Nous Pensons aussi à nos compatriotes oranais qui ne purent échapper aux massacres du 5 juillet et des jours qui ont suivi…Dans quelques instants, la sonnerie aux Morts va retentir, au moment même de la Fusillade.

Auparavant sera égrenée la liste de nos Morts. Cette liste est partielle, nous le savons.

Toutes les familles n’ont pas osé, dans le contexte du moment, déclarer la cause réelle du décès de leur proche…  Du moins cette liste est-elle indiscutable. Elle peut toujours être complétée.

L’affichage de ces noms constitue un premier pas, …Mais notre Mission n’est pas terminée.  Nous n’avons toujours pas obtenu l’aveu officiel,  la reconnaissance de la dette morale de la Nation.

Nous attendons encore qu’un Président de la République vienne s’incliner devant vous, chères Victimes.

C’est par fidélité pour vous,  que nous voici rassemblés aujourd’hui. C’est notre fierté de constater que nous restons unis et que notre Communauté est toujours debout !

A toi Renée,

à vous tous  Fernand, Tayeb,  Jeanine, Emile,  Pauline, Georges,  Jacqueline, Domingo, Michèle, Joachim,  Elie, à vous chers parents tombés il y a 51 ans, le lundi 26 mars 1962 rue d’Isly à Alger, vous êtes toujours et serez toujours présents en nos cœurs.

Vous êtes désormais et pour toujours présents en ce lieu de Mémoire national.

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Gerbes 26 mars 2013

26 Mars 2013 Quai Branly Chant des Africains

26 Mars 2013 Quai Branly Film de la cérémonie

2 VIDEOS DE CLAUDE GARCIA

En mémoire de membres de leur famille assassinés le 26 mars 1962,  rue d'Isly à Alger.

Les membres du Conseil d’Administration de l’Association des Familles des Victimes du 26 mars 1962 et de leurs Alliés vous convient à la cérémonie de recueillement :

Mardi  26 mars 2013 à 14h30  

  au Mémorial National de la Guerre d'Algérie Quai Branly, à Paris 7ème.


A 14H50, heure précise de la fusillade, la sonnerie aux Morts retentira pour les nôtres qui laissèrent leur vie ce jour là. Seront associés à cet hommage, les Disparus, les Harkis, les victimes de massacres, notamment le 5 juillet 1962 à Oran 

Merci de vous munir d'une fleur bleue, blanche ou rouge

Chacun la  déposera  devant la colonne centrale du monument où la liste de nos martyrs identifiés  à ce jour est désormais inscrite. 

Les familles de   /

Renée Ferrandis

(Annie, Monique et Nicole Ferrandis) 

Fernand Gerby

(Pierre etYvon Gerby,  Babeth Vivenot, Gérard Chamel)

 Pauline Hugues-Berthon

(Edmée Lelièvre-Berthon) 

Jeanine Mesquida

(Jakine, Françoise, Nicole Mesquida) 

Domingo Puigserver

(Michel Puigserver) 

Georges van den Broeck

(Guy  et Joël  van den Broeck) 

Joaquin  Santacreu

(J. Santacreu

Elie Zelphati

Marie-Paule Zelphati

Vous espèrent nombreux pour ce rendez-vous de la fidélité

Association des Familles des Victimes du 26 mars 1962 : BP 20 027

95321 SAINT LEU LA FORET CEDEX  TEL 01 61 35 12 74

 


ET MARDI 26 MARS 2013 A 18H 30

MESSE EN L'EGLISE SAINT NICOLAS DU CHARDONNET

23 rue des Bernardins 75005 PARIS

La statue de Notre-Dame d'Afrique qui y a été accueillie le 26 mars 1999, veille désormais sur la plaque dédiée à nos Morts)

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AUTRES CEREMONIES EN PROVINCE.

EN MEMOIRE DES VICTIMES DU MASSACRE

DU 26 MARS 1962, RUE D’ISLY A ALGER,

DU 5 JUILLET 1962 A ORAN

ET POUR TOUS LES HARKIS ET DISPARUS CIVILS ET MILITAIRES


AIX EN PROVENCE 13

26 Mars à 09 h.00 messe en l’église N.D. de l’ARC - AIX en Pce.


AVIGNON 84

26 Mars : 17h30 dépôt de gerbes, stèle des rapatriés, cimetière saint-veran 84000 Avignon.

contact ANFANOMA: Josette Goillot jogoilliot@hotmail.com


ANGERS 49

28 mars à 18h ANGERS :: Messe célébrée par le Révérend père Le Pivain (chapelle Noël Pinot) à la mémoire des victimes de la fusillade du 26 mars 1962 à Alger, ainsi que de toutes les victimes de cette terrible guerre.

Contact ANFANOMA : anfanoma49@orange.fr


ARLES : 26 mars : dépôt de gerbes, stèle anfanoma, cimetière de trinquetaille. Messe célébrée à la chapelle des Saintes Familles en ARLES

contact : pierre.serrano@sfr.fr


BORDEAUX 33

22 mars à 18 h 30.Messe Église sainte Eulalie de Bordeaux, en face de l’hôpital Saint-André.


BRIVE LA GAILLARDE : 26 mars 17 heures dépôt de gerbes stèle anfanoma, cimetières Estavel et 23 mars 18 heures messe Notre Dame de Lourdes Estavel contact anfanoma 01 45 74 09 91.


CAEN : 26 MARS 9H15, dépôt de gerbes stèle anfanoma cimetière St Gabriel. Contact anfanoma.nationale@wanadoo.fr


CHALON SUR SAONE : 24 Mars : 11 h 30 Dépôt de gerbes à la Stèle Anfanoma Avenue Boucicaut Chalon sur Saône.

contact Claude Peran cperan@neuf.fr


GRASSE 06

17 MARS Messe à 11 Heures Église Notre Dame des Chênes 06130 Grasse Contact Mme Manzano tel : 0493094514 anfanoma06@yahoo.fr

26 MARS à 10 heures : Dépôt de gerbes, stèle de l’anfanoma, cimetière Ste Brigitte, à Grasse contact Mme Manzano. 


GRENOBLE : 23 Mars à 9h3O Messe Eglise St Pierre du Rondeau 38000 Grenoble et à 11h30 Dépôt de gerbes Cimetière des Sablons stèle ANFANOMA.


LYON :21 MARS 16 heures messe au Sanctuaire Saint Bonaventure Place des Cordeliers 69002 LYON par les pères Luc Forestier, recteur du Sanctuaire et Noel Mauro aumôniers de la Joyeuse Union Don Bosco organisé par le FNR -Cercle Algérianiste et Joyeuse Union Don Bosco.


LA GARDE :   26 MARS  cimetière de La Garde à 18 heures, stèle des Rapatriés l’A.R.A.N.O.M  l’Amicale de Rapatriés d’ Afrique du Nord et d’Outre-Mer


MARIGNANE : 11hdépôt de gerbe à la Stèle du Cimetière Saint Laurent Imbert.


MARSEILLE  26 mars à 16 heures messe en la basilique du Sacré Cœur, avenue du Prado - Marseille.


MOUGINS : 26 mars rassemblement à 17H devant la Stèle des Rapatriés au Cimetière du Grand Vallon à Mougins et dépôt de gerbes.


NANTES 24 mars , messe à 9h30, à l’Eglise Saint Pasquier de Nantes et 11 heures dépôt de gerbes, stèle anfanoma cimetière de la Gaudinière Contact anfanoma.nationale@wanadoo.fr

                26 mars 10 heures dépôt de gerbes, stele anfanoma cimetière de la Gaudinière


PARIS : 26 Mars à 14h30 ; Dépôt de gerbes Mémorial National de la guerre d’Algérie, Quai Branly.

             26 mars à 18h30 : Messe Eglise Saint Nicolas du Chardonnet, rue des Bernardins Paris 5eme.

contact isly26mars@wanadoo.fr


PAU : 26 Mars à 17H 30 ; dépôt de gerbes Monument aux Morts du Cimetière de Pau.

contact Marcel.ALONSO@wanadoo.fr


PIERRELATTE : 26 mars à 18H dépôt de gerbes cimetière a la stèle ANFANOMA.

Contact : jean-michel.caponi@laposte.net


TARBES : 22 Mars 18 heures Eglise St Pierre et Paul- quartier d’Urac.

contact : anfanoma.nationale@wanadoo.fr


TOURS :26 MARS :10H30 dépôt de gerbes, stèle ANFANOMA cimetière La Salle.

Contact pothierjules@gmail.com


TOULON  26 Mars à 11h, dépôt de gerbe à la stèle des Martyrs de l’Algérie Française-Porte d’Italie.

             18H Messe en la Cathédrale de Toulon.


VICHY: 24 MARS 17 heures Messe chapelle des missionnaires.

contact anfanoma 0145740991 anfanoma.nationale@wanadoo.fr


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18 avril 2013

HOMMAGE A LA LEGION ETRANGERE

Le 30 Avril 1863… Il y a 150 ans : CAMERONE

Sur la terre imprégnée du sang des légionnaires, le soleil ne se couche jamais

« Nous sommes ces soldats qui grognaient par le monde

   Mais qui marchaient toujours et n’ont jamais plié…

   Nous sommes cette église et ce faisceau lié

   Nous sommes cette race éternelle et profonde…

   Nos fidélités sont des citadelles » (Charles Péguy)

 

             Bien loin de la France et de l’Algérie française, berceau de la Légion étrangère, un conflit se déroulait au Mexique. Ce pays avait acquis son indépendance en 1821, après onze ans de guerre contre l’Espagne. A partir de cette date, il était ravagé par une guerre civile où s’opposaient le parti conservateur et religieux (catholique) de Félix Zuloaga et  le parti libéral anticlérical de Benito Juarez qui rêvait d’une république fédérative à l’image des États-Unis.

             Le premier installa son gouvernement à Mexico, le second à Vera Cruz. Après sa reconnaissance par les États-Unis (6 avril 1859) et sa victoire de Calpulalpam, Juarez contrôlait l’intégralité du pays à la fin de l’année 1860. Cette période de troubles ayant épuisé les finances du pays, il décida de confisquer les biens de l’Église et de suspendre le paiement de la dette extérieure. A cela s’ajoutait le fait que durant cette guerre civile, les ressortissants des pays occidentaux avaient été dépouillés de leurs biens et même massacrés. Santa-Anna, l’un des chefs de parti, entama, dès 1854, des négociations avec plusieurs familles régentes européennes pour obtenir qu’un de leurs membres acceptât de devenir empereur du Mexique.

            En 1861, l’archiduc d’Autriche Ferdinand Joseph Maximilien, accepta de porter la couronne impériale mexicaine après avoir reçu de Napoléon III l’assurance qu’il l’aiderait à établir et protéger la monarchie du Mexique. En outre, Benito Juarez, président du Mexique, décida, à la fin des années 1850, de supprimer pendant deux ans le paiement de la dette due aux nations étrangères. Ainsi, la France, l’Angleterre et l’Espagne conclurent une convention, le 31 décembre 1861, à Londres, par laquelle elles s’engageaient à envoyer des corps expéditionnaires au Mexique.

            Napoléon III, malmené par une opposition politique active, saisit cette opportunité pour entreprendre une nouvelle aventure extérieure, propre à affermir un pouvoir vacillant. Et ce fut le Mexique où le poussaient aussi les amitiés de l’impératrice Eugénie et l’envie d’établir une grande monarchie catholique et latine pour faire contrepoids aux États-Unis protestants et anglo-saxons. C’est ainsi que l’empereur forma le projet de renverser le président mexicain afin de réaliser son ambition.

            Le 13 janvier 1862, les troupes alliées constituées de 700 royal marines britanniques, 6000 Espagnols et 2500 Français débarquèrent à Vera Cruz. Cependant, la plupart de ces hommes furent aussitôt frappés par la fièvre jaune. Dans ces conditions, il était impossible d’entreprendre quoi que ce soit…

            Lors des négociations qui s’ouvrirent sur le règlement de la dette, la France maintint sa demande de recouvrement, alors que les deux autres pays avaient compris que cela ne servait à rien. La réunion d’Orizaba du 9 avril 1862 se solda par un échec. Les troupes anglaises et espagnoles rembarquèrent aussitôt… tandis que 4000 soldats français supplémentaires arrivèrent sous le commandement du général de Lorencez. Le lendemain, le commandement français déclarait les hostilités ouvertes, officiellement en raison des déprédations causées par les troupes juaristes.

            Les troupes françaises enlisées dans un pays hostile s’essoufflaient. La Légion n’avait pas été retenue pour participer à l’expédition. Ses officiers adressèrent à l’empereur une pétition pour solliciter son engagement. Si cette violation de la voie hiérarchique leur causa quelques désagréments, elle porta néanmoins ses fruits. Le 19 janvier 1863, ordre fut donné à la Légion stationnée en Algérie, de mettre sur pied deux bataillons.

            En février 1863, ils s’embarquèrent à Oran après avoir défilé pour la première fois au rythme d’un hymne qui fera le tour du monde, « le Boudin » écrit par M. Wilhelm. Ils débarquèrent au Mexique le 28 mars 1863.

            L’armée française assiégeait Puebla. La légion avait pour mission d’assurer, sur cent vingt kilomètres, la circulation et la sécurité des convois. Le colonel Jeanningros, commandant le Régiment Étranger, apprit, le 29 avril 1863, qu’un gros convoi emportant trois millions en numéraire, du matériel de siège et des munitions était en route pour Puebla. Le capitaine Danjou, son adjudant-major, le décida à envoyer au-devant du convoi une compagnie. La 3ème compagnie du 1er Bataillon du  Régiment Étranger fut désigné mais elle n’avait pas d’officier disponible. Le capitaine Danjou en prit lui-même le commandement et les sous-lieutenants Maudet, porte-drapeau, et Vilain, payeur, se joignirent à lui volontairement.

            Le 30 avril, à 1 heure du matin, l’unité, forte de trois officiers et soixante-deux hommes, se mit en route. Elle avait parcouru environ vingt kilomètres, quand, à 7 heures du matin, elle s’arrêta à Palo Verde pour faire le café. A ce moment, l’ennemi se dévoila et le combat s’engageât aussitôt. Le capitaine Danjou fit former le carré et, tout en battant en retraite, repoussa victorieusement plusieurs charges de cavalerie, en infligeant à l’ennemi des premières pertes sévères.

            Arrivé à la hauteur de l’auberge de Camerone, vaste bâtisse comportant une cour entourée d’un mur de trois mètres de haut, il décida de s’y retrancher pour fixer l’ennemi et retarder ainsi le plus possible le moment où celui-ci pourrait attaquer le convoi.

            Pendant que les hommes organisaient à la hâte la défense de cette auberge, un officier mexicain, faisant valoir la grosse supériorité du nombre, somma le capitaine Danjou de se rendre. Celui-ci fit répondre : « Nous avons des cartouches et nous ne nous rendrons pas ». Puis, levant la main, il jura de se défendre jusqu’à la mort et fit prêter à ses hommes le même serment. Il était 10 heures. Jusqu’à 6 heures du soir, ces soixante hommes, qui n’avaient pas mangé ni bu depuis la veille, malgré l’extrême chaleur, la faim, la soif, résistèrent à deux mille mexicains : Huit cents cavaliers, mille deux cents fantassins.

            A midi, le capitaine Danjou fut tué d’une balle en pleine poitrine. A 2 heures, le sous-lieutenant Vilain tomba, frappé d’une balle au front. A ce moment, le colonel mexicain réussit à mettre le feu à l’auberge.

            Malgré la chaleur et la fumée qui venaient augmenter leurs souffrances, les légionnaires tinrent bon, mais beaucoup d’entre eux furent frappés. A 5 heures, autour du sous-lieutenant Maudet, ne restaient que douze hommes en état de combattre. A ce moment, le colonel mexicain rassembla ses hommes et leur dit de quelle honte ils allaient se couvrir s’ils n’arrivaient pas à abattre cette poignée de braves (un légionnaire qui comprenait l’espagnol traduisait au fur et à mesure ses paroles). Les mexicains allaient donner l’assaut général par les brèches qu’ils avaient réussi à ouvrir, mais auparavant, le colonel Milan adressa encore une sommation au sous-lieutenant Maudet ; celui-ci la repoussa avec mépris.

            L’assaut final fut donné. Bientôt il ne resta autour de Maudet que cinq hommes : le caporal Maine, les légionnaires Catteau, Wensel, Constantin, Léonhard. Chacun gardait encore une cartouche ; ils avaient la baïonnette au canon et, réfugiés dans un coin de la cour, le dos au mur, ils faisaient face. A un signal, ils déchargèrent leurs fusils à bout portant sur l’ennemi et se précipitèrent sur lui à la baïonnette. Le sous-lieutenant Maudet et deux légionnaires tombèrent, frappés à mort. Maine et ses deux camarades allaient être massacrés quand un officier mexicain se précipita sur eux et les sauva. Il leur cria : « Rendez-vous ! » - « Nous nous rendrons si vous nous promettez de relever et de soigner nos blessés et si vous nous laissez nos armes ». Leurs baïonnettes restaient menaçantes.

« On ne refuse rien à des hommes comme vous ! » répondit l’officier.

             Les soixante hommes du capitaine Danjou avaient tenu jusqu’au bout leur serment. Pendant 11 heures, ils avaient résisté à deux mille ennemis, en avaient tué trois cents et blessé autant. Ils avaient, par leur sacrifice, en sauvant le convoi, rempli la mission qui leur avait été confiée.

 

            Après l’héroïque sacrifice de la Légion étrangère à Camerone, l’armée française enleva Puebla, le 17 mai, et entra à Mexico le 7 juin 1863. Le mois suivant, une junte conservatrice vota l’établissement d’un empire mexicain et légua la couronne à Maximilien qui ne l’accepta qu’après avoir obtenu de Napoléon III l’assurance d’un soutien prolongé de l’armée française.

            Dès la fin de la guerre de Sécession (avril 1865), les États-Unis, qui n’avaient pas reconnu Maximilien, se montrèrent résolus à imposer au Mexique le respect de la doctrine de Monroe, Président des E.U. de 1817 à 1825, qui consistait à repousser toute intervention européenne dans les affaires de l’Amérique et de l’Amérique dans les affaires européennes.

            Ne voulant pas courir le risque d’un conflit avec les Américains, dès le mois de janvier 1866, Napoléon III entama, au mépris des engagements qu’il avait pris à l’égard de Maximilien, un retrait progressif du corps expéditionnaire français affaibli par la fatigue, la fièvre jaune et les désertions.

            Ce mouvement fut accéléré par l’aggravation des tensions en Europe, provoquée par l’affrontement entre la Prusse et l’Autriche. Les dernières troupes françaises quittèrent le Mexique en mars 1867.

            L’armée impériale mexicaine, pourtant forte de près de 30 000 hommes ne put alors empêcher la victoire des troupes Juaristes en quelques semaines. L’empereur Maximilien refusa d’abdiquer et se réfugia à Querétaro. Trahi par ses propres hommes, il fut capturé le 14 mai 1867 et exécuté le 19 juin. Juarez retrouva un poste de président qu’il garda jusqu’à sa mort en 1872.

            L’échec de l’expédition du Mexique altéra gravement le prestige du second Empire. Cependant, Napoléon III décida que le nom de Camerone serait inscrit sur le drapeau du Régiment Étranger et que, de plus, les noms de Danjou, Vilain et Maudet seraient gravés en lettres d’or sur les murs des Invalides à Paris. En outre, un monument fut élevé en 1892 sur l’emplacement du combat. Il porte l’inscription :

 

Ils furent ici moins de soixante

Opposés à toute une armée,

Sa masse les écrasa.

La vie plutôt que le courage

Abandonna ces soldats français

Le 30 avril 1863.

A leur mémoire la Patrie éleva ce monument.

 

Depuis, lorsque les troupes mexicaines passent devant le monument, elles présentent les armes.

            Des combats comme celui de Camerone, la Légion étrangère en livra des centaines. Celui-là prit une valeur dramatique en raison de la disproportion des forces et de la fin tragique des défenseurs  qui choisirent de respecter jusqu’au bout le serment fait à leur chef de ne jamais se rendre et de résister jusqu’à la mort.

 

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

 

« La mémoire n'est pas seulement un devoir, c'est aussi une quête » (Commandant Hélie de Saint-Marc - " Les champs de braises ")

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Cet article sera publié dans la revue « Être et Durer », fin Mai 2013, éditée par le Cercle Nationaldes Combattants.

Cercle National des Combattants

Anciens combattants d’Algérie et des OPEX, adhérez au C.N.C

(Président : Roger HOLEINDRE, grand résistant de l’Algérie française)

Lien : http://www.cncombattants.org/ 

e-mail : cerclenationalcombattants@orange.fr

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- Paroles et musique « Le Boudin » - Cliquez sur : Le Boudin - Musique Militaire

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Cet article est extrait du livre « Et l’Algérie devint française… »

Pour en savoir plus, cliquez sur :   -Ma Bibliographie –

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Pour revoir tous les articles de José CASTANO,

Cliquer sur :                              - Mes Articles –

Ses conférences, cliquez sur :       - Mes Conférences –

Sa biographie, cliquer sur :            - Ma Biographie -

 

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24 avril 2013

BILLET D'HUMEUR N°34

Document transmis par

LE PHARE FOUILLEUR le Mardi 16 avril 2013.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Déclaration de patrimoine des ministres : une mascarade !

Cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

Ce lundi 15 avril 2013, restera inutilement dans la mémoire collective.

         C’est en effet ce jour-là, pour tenter de nous faire oublier une crise sociale et politique d’une ampleur jamais atteinte, que Jean-Marc AYRAULT, Premier ministre, et les 37 ministres du gouvernement socialiste, dévoilèrent leur patrimoine  respectif  sur le site Internet declarations-patrimoine.gouvernement.fr. Adieu Jérôme CAHUZAC….on ne se rappelle même plus de ton nom !

          Deux faits sensationnels ont retenu mon attention : huit d’entre eux sont millionnaires (!), et Madame Christiane TAUBIRA, Ministre de la Justice et Garde des Sots, possède  un vélo estimé à 200 euros (je m’attendais à une pirogue en bois rare de Guyane).

         Cette opération n’est qu’un écran de fumée, une incroyable manipulation supplémentaire pour tenter de nous faire oublier l’affreux Jérôme, mais surtout l’incapacité de l’actuel gouvernement à sortir la France de la terrible crise qui la ruine. C’est une mascarade car rien ne les empêchera de continuer à mentir ou à frauder, et pour certains, à demeurer des anciens repris de Justice ! 

         Lui Président…..le chômage s’amplifie, la dette augmente, l’immigration s’intensifie, les budgets ne sont pas maîtrisés, les PME manquent de soutien financier, des taxes nouvelles s’ajoutent aux anciennes, le mariage pour tous est un acte officiel contre l’avis du peuple, l’Etat ne réduit pas ses dépenses, etc.

LUI PRESIDENT…..LA FRANCE EST DANS LA CHIENLIT !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck

Retour le phare fouilleur

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BILLET D'HUMEUR N°35

Document transmis par

LE PHARE FOUILLEUR le Lundi 21 avril 2013.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

BOSTON : encore un attentat islamiste !

Cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Tout le monde s’y attendait, sauf les médias français, bien entendu !

Nos médias gauchistes, dans leur grande majorité, nous prennent pour des veaux (ça me rappelle quelqu’un) et désinforment chaque jour davantage.

         Analysons leur lamentable vocabulaire pour évoquer les responsables présumés de l’attentat de Boston (USA), dès sa survenance le 15 avril 2013, dans le courant de l’après-midi : menace extrémiste intérieure, mouvement intégriste blanc, membres de l’extrême droite américaine, anti-démocrates, etc.

         Pendant 48h presque tout a été dit et écrit, sauf  « attentat islamiste » ! Bref, « la bête » devait être blanche et….d’extrême droite bien sûr ! Manque de bol : elle est islamiste, et s’apparente au djihad (guerre sainte au nom de l’Islam).

         L’attentat de Boston provoqua 4 morts (3 civils et 1 policier) et environ 170 blessés, dont une quinzaine gravement atteints et mutilés à vie (il est question d’une dizaine de personnes amputées). Deux bombes artisanales ont explosé à quelques secondes d’intervalle, près de la ligne arrivée du marathon de Boston.

         Les deux terroristes musulmans, immigrés tchétchènes vivant aux USA depuis une dizaine d’années et responsables de l’attentat de Boston, sont bel et bien des islamistes radicaux. Il s’agit des frères TSARNAEV : Tamerlan 29 ans (tué par la Police) et Djohar (blessé).

         L’aîné, Tamerlan, boxeur sans envergure, avait établi des liens avec l’Islam radical depuis à peu près deux ans. En 2011, le gouvernement russe aurait attiré l’attention du FBI sur cette tendance. En 2012 l’individu aurait séjourné en Tchétchénie, où il aurait reçu une formation pour commettre un attentat (…).

         Le cadet, Djohar, étudiant à l’Université américaine de Cambridge, a bénéficié d’une bourse de plusieurs milliers de dollars pour financer ses études.

         Parce qu’ils étaient mal dans leur peau, donc mal intégrés (on connaît la chanson), et pour remercier les USA de les avoir reçus sur leur sol, ces deux véritables « taupes islamistes » infiltrées dans le monde libre, ont profité d’une épreuve sportive pour terroriser la population américaine et tuer froidement des innocents, une fois de plus au nom de l’Islam !

         Il est temps pour Barack OBAMA, et de nombreux autres responsables de pays occidentaux (je pense au nain qui loge à l’Elysée), de revoir leur politique d’immigration qui en arrive à mettre les nations occidentales en péril.

         A la suite de l’attentat de Boston, observons le silence carrément dégueulasse, des organismes et associations gavés d’argent public, qui se réclament des Droits de l’Homme et contre le racisme, et de certaines personnalités qui restent des inconditionnels de la cause arabe dans le monde :

- la Ligue des Droits de l’Homme (LDH),

- le Mouvement contre le Racisme et l’Amitié entre les Peuples (MRAP),

- SOS-Racisme, qui se donne pour mission d’identifier et de dénoncer les actes de discrimination raciale,  

- Dalil BOUBAKEUR, actuel Recteur de la grande mosquée de Paris, qui prétend que l’Islam est une religion de paix (!) d’amour (!) et de pardon (!),

- Mohamed MOUSSAOUI, Président du Conseil Français du Culte Musulman, provocateur professionnel qui aime à se qualifier d’intellectuel sur les plateaux gauchistes de la télévision française (le CFCM est une association régie par la loi 1901, destinée à représenter les musulmans de France),

- Benjamin STORA, pseudo-historien des indépendantistes algériens,

- les nombreux responsables politiques socialistes, qui sont fascinés par le monde arabe (vive les vacances en Tunisie et au Maroc, n’est-ce pas Messieurs

Bertrand DELANOE et Jack LANG ?), et favorisent dangereusement l’islamisation de la France.

 

Ami(e)s, ne votez pas à gauche aux prochaines élections !

         Ce bulletin est dédié à la mémoire des 4 personnes tuées à Boston, dont le policier Sean COLLIER, 26 ans : 4 morts de plus au bilan de l’Islam radical.

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck

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Posté par popodoran à 08:51 - Commentaires [1] - Permalien [#]