05 mars 2014

26 MARS 2014

 

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26 mars 2014 Marseille Marignane Aix

 

Retour aux commémorations

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08 mars 2014

MICHEL DELENCLOS

Né en juin 1942 à Paris XIII  Chercheur en histoire, enseignant en Algérie, spécialisé dans les relations franco-algériennes.
Michel Delenclos quitte la France pour Oran en 1949, accompagnant son père militaire de carrière. Baccalauréat puis maître d'internat, il quitte Oran pour la région d'Orléanville comme enseignant, répondant ainsi à l'appel du plan Constantine.

Volontaire pour des postes "déshérités" en 1961/62, il est chargé de l'enseignement primaire (CP à CM2) avec des classes mixtes d'au moins cinquante élèves, à forte proportion de musulmans.

Il est très au contact des civils comme des militaires, des harkis et moghaznis de la S.A.S.. Il assiste à la tentative de "remise en état du corps" de M. Violette maire d'Hamman-Righa, tué par le FLN, pour être présenté à son épouse.
Son collègue et lui sont prévenus en février 1962 par le chef musulman du village que le FLN allait les égorger. Contraints, ils regagnent Oran avec beaucoup d'incompréhension et de regret.

Du djebel à la ville où les événements se succèdent, comme hors du temps, hors de tout entendement, il faudra vivre.

ULPAT MARCEL

MAX PASTOR

CLAUDE GUISS Maire de Zéralda qui vécut les revers d’une trahison

MICHEL DEON UN ACADEMICIEN "éclairé" sur la guerre d'Algérie.

KLECH ABDELKRIM - PARCOURS ORDINAIRE D'UN HARKI ORDINAIRE

LES MOTS DES UNS ET LES MAUX DES AUTRES

TAYEB ZITOUNI

GABRIEL ANGLADE A REJOINT LES SIENS

PHILIPPE CASTILLE

GENEVIEVE SALASC

EPHMGA

RAPHAËL DRAI

DEMAIN Gérard.

PIERRE DAUM

JOSEPH RIZZA - BIOGRAPHIE.

PIERRE LAGAILLARDE - BIOGRAPHIE.

MONTPELLIER - ABANDON DU MUSEE DE LA FRANCE EN ALGERIE.

« 19 MARS 1962 » INTERROGEONS L'HISTOIRE

"MENARD ROBERT : SES CHEVAUX DE TROIE AU PIED DE L'HISTOIRE"

NELSON MANDELA "MIEUX VAUT L'ICONE QUE LE VRAI!"

19 MARS 1962 ? WATERLOO !

 

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«Ménard Robert : ses chevaux de Troie au pied de l’Histoire»

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09 mars 2014

11 MARS 1963 - L'EXECUTION DU COLONEL JEAN-BASTIEN THIRY

Par José Castano

« Merci pour tout, mon colonel, d’avoir vécu en Français et d’être mort en Officier. Car le moment est venu où après un tel exemple, tu vas nous obliger à vaincre… » (Jean de Brem)

            Jean-Marie Bastien-Thiry, dit Jean Bastien-Thiry, né le 19 octobre 1927 à Lunéville, était ingénieur militaire français et l’inventeur de deux missiles antichars, les SS-10 et SS-11. Partisan de l'Algérie française, il percevait la séparation d'avec l'Algérie comme « plus grave encore que celle d'avec l'Alsace-Lorraine ». Pour lui, entre autres choses : « La politique algérienne du général de Gaulle est un crime contre l'humanité, elle n'est qu'ignominie et déshonneur ». Révolté par cet abandon et les massacres qui l’accompagnaient, il organisa, le 22 août 1962, l’attentat du Petit-Clamart.

            Arrêté le 17 septembre 1962 ]à son retour d’une mission scientifique en Grande-Bretagne, il fut inculpé devant la Cour militaire de justice présidée par le général Roger Gardet. Cette Cour militaire de justice avait pourtant été déclarée illégale par l'arrêt du Conseil d'État du 19 octobre 1962, au motif qu'elle portait atteinte aux principes généraux du droit, notamment par l’absence de tout recours contre ses décisions.

            Le 2 février 1963, cinq jours après l'ouverture de son procès, il entreprit une longue allocution qui reste encore un des plus nobles textes de la langue française par lequel il ne chercha pas à se soustraire à la peine qu'il encourait. Son seul but était de faire comprendre à ses concitoyens les motifs de son action. Sans aucune complaisance, et avec une clairvoyance prophétique, il exposa les raisons pour lesquelles il jugeait « qu'il n'était pas bon, il n'était pas moral, il n'était pas légal », que le personnage auquel il s'était attaqué « restât longtemps à la tête de la France » et acheva par ces mots sa déclaration devant ses juges :

            « Il n’y a pas de sens de l’Histoire, il n’y a pas de vent de l’Histoire car ce qui fait l’Histoire, selon notre conception occidentale et chrétienne qui est vérifiée par tous les faits historiques, c’est la volonté des hommes, ce sont leurs passions, bonnes ou mauvaises. »

            « Nous n’avons pas à nous justifier, devant votre juridiction, d’avoir accompli l’un des devoirs les plus sacrés de l’homme, le devoir de défendre des victimes d’une politique barbare et insensée. »

            « Le pouvoir de fait a la possibilité de nous faire condamner; mais il n'en a pas le droit. Les millions d'hommes et de femmes qui ont souffert dans leur chair, dans leur cœur et dans leurs biens, de la politique abominable et souverainement injuste qui a été menée, sont avec nous dans ce prétoire pour dire que nous n'avons fait que notre devoir de Français. Devant l'Histoire, devant nos concitoyens et devant nos enfants, nous proclamons notre innocence, car nous n'avons fait que mettre en pratique la grande et éternelle loi de solidarité entre les hommes. »

            « C'est une vérité que l'homme contre lequel nous avons agi est, à tout moment, passible de la Haute Cour, et qu'il suffirait d'un minimum de clairvoyance et de courage de la part des parlementaires pour l'y traduire ; le dossier de ses forfaitures, de ses crimes et de ses trahisons existe, et des milliers d'hommes sont prêts à témoigner de la réalité de ces forfaitures, de ces crimes et de ces trahisons ».

A ce moment précis, l'accusé n'était plus Bastien-Thiry mais de Gaulle. Cela ne lui fut pas pardonné. Bastien-Thiry venait de signer, là, son arrêt de mort.

Dès lors, les efforts admirables de ses avocats avaient la beauté triste des chants du désespoir. « Que ce soit à Saint-Léon de Bayonne ou à Saint-Jacques de Lunéville, tous les matins, une messe est dite pour que la Divine Providence vous assiste, au moment de votre délibéré… Ne demeurez pas sourds, Messieurs, à l’invocation de l’Esprit qui, tous les matins, renaît à la prime aurore et retenez ces mots que je vous livre avec la plus intense de mon émotion : Et in terra pax hominibus bonæ voluntatis ».

            Ainsi, après trois heures et demie d’une éloquence qui cherchait, en vain mais malgré tout, le cœur des hommes qui peuplaient une cour de justice qui, quelques semaines plus tard, sera de nouveau déclarée illégale, Maître Jean-Louis Tixier-Vignancour livrait, là, un ultime combat. Celui qui avait constamment appelé de Gaulle « le Chef de l’état de fait » ne pouvait espérer aucune clémence. D’ailleurs la voulait-il ? Il était déjà ailleurs, devant le seul Juge qu’il reconnaissait, dans la vie qui ne connaît ni décrépitude, ni trahison, ni compromission. « De sa longue lignée d'ancêtres militaires et juristes, il a hérité le sens du devoir et du sacrifice » a dit de lui, sa fille Agnès. 

            Le 4 mars 1963,la Cour se retira pour délibérer à 19h45. Elle reprit son audience à 22h30 pour donner lecture de l’arrêt qui condamnait trois des accusés présents à la peine de mort : Le Colonel Bastien-Thiry, le Lieutenant Bougrenet de La Tocnaye et Prévost qui, en Mai 1954, avait fait partie du dernier contingent de volontaires à être parachuté au-dessus de la cuvette de Dien Bien Phu.

            A l’énoncé du verdict, Bastien-Thiry semblait ailleurs, comme absent… Dans son uniforme bleu de l’armée de l’air marqué du rouge de la Légion d’honneur, il ne paraissait pas ses trente-cinq ans. Son visage reflétait une grâce particulière, celle de la jeunesse. « Bastien-Thiry est rayé des cadres de la Légion d'honneur ! », ajouta le général Gardet. Un haussement d'épaules lui répondit. Du fond de la salle, soudain, un cri déchira l’atmosphère pesante, celui d'une femme : « Assassins ! Assassins ! Aucun soldat français n'acceptera de les fusiller ! Assassins ! » Cette femme, c'était Mme de La Tocnaye, l'épouse Alain. Une autre femme joignit t sa voix à la sienne : Lla mère du condamné. D'autres cris se firent entendre : « C'est une honte ! C'est un scandale ! Bourreaux ! » Puis peu à peu, la salle se vida. Les condamnés furent séparés sachant qu'ils ne se verront plus : Bastien Thiry, La Tocnaye, Prévost furent emmenés à Fresnes, les autres à la Santé.

            Dès le lendemain, les recours en grâce furent déposés. Le 8 mars dans l’après-midi, les défenseurs furent reçus en audience. À l’aube du 11 mars 1963, le procureur général Gerthoffer (celui qui avait réclamé et obtenu la mort du Lieutenant Roger Degueldre), le séide zélé de de Gaulle, silhouette falote, moulé dans un pardessus gris aux formes démodées accompagné du colonel Reboul substituant le général Gardet, vint annoncer à Bastien-Thiry que la demande de grâce déposée par ses avocats était rejetée par de Gaulle. Il ne manifesta qu’un souci, connaître le sort réservé à ses camarades coaccusés, condamnés à mort comme lui. Quand il apprit qu’ils avaient été graciés, il eut un soupir profond de soulagement. Il écrivit à sa femme et à ses trois filles et demanda à assister à la messe dite par son ami le R.P. Vernet. Il communia en brisant en deux l’hostie que lui tendait le prêtre, lui demandant d’en remettre la moitié à son épouse. Puis, après l’Ite Missa est, il dit « Allons »… et se dirigea vers le couloir de sortie. Pendant ce temps, de Gaulle devait reposer dans sa sinistre morgue…

            Alors qu’il se trouvait dans le couloir, on demanda à Bastien-Thiry de regagner sa cellule. Cette attente imprévue dura vingt minutes, vingt affreuses minutes durant lesquelles les avocats tentèrent une démarche désespérée en demandant au procureur général d’ordonner de surseoir à l’exécution en raison du fait nouveau qu’était l’arrestation récente du Colonel Antoine Argoud, l’un des chefs de la défunte OAS. Mais, rien n’y fit ; le procureur refusa tout sursis.

            Enfin, le départ pour le Fort d’Ivry où devait avoir lieu l’exécution, fut donné sous une pluie battante et une escorte digne d’un chef d’Etat. Oui, c’était bien celle d’un chef d’Etat, dans son triomphe… La gendarmerie, chargée de livrer le condamné au peloton d’exécution avait fait grandement les choses : Une escorte de trente motos, trois petits cars bourrés d’effectifs armés pour s’intercaler entre les divers véhicules du cortège et celui chargé de transporter le condamné avec une garde de huit gendarmes. Comme en Algérie lors de la lutte contre l’OAS, la gendarmerie demeurait toujours le pilier du régime gaulliste…

Oui, ce condamné qui, au procès, avait traité de Gaulle d’égal à égal et l’avait assigné au Tribunal de Dieu et de l’histoire, comme renégat à la parole donnée, aux serments les plus solennels et sacrés, ce condamné, là, était bien un chef d’Etat.

            Arrivé sur les lieux de son exécution, Bastien-Thiry marcha vers le poteau en égrenant son chapelet, le visage calme et serein, même joyeux. « Il semblait enveloppé d’une auréole  » diront les témoins oculaires. Puis, comme le Lieutenant Degueldre, il refusa qu’on lui bande les yeux, voulant regarder la mort « en face » avant de pouvoir contempler ensuite la Vie Eternelle.

            Avant la salve, il ne cria pas « Vive la France ! »  mais pria pour elle et pour ceux qui allaient le tuer. Il était tout illuminé des illusions radieuses de ceux qui vont mourir, et, tout haut, dans le ciel écrasant de cette solitude, sa voix qui s’élevait, s’élevait, répétait ces mots éternels de la mort : « Geneviève, Hélène, Odile, Agnès… au revoir… au revoir dans le ciel ! ». Les témoins le virent alors se transformer au point que son visage, où ne subsistait aucune trace des passions du monde, se modifia. Et lorsqu’il fut mort, après que la salve eut déchiré l’aube naissante, son visage était « celui d’un enfant, doux et généreux », rapporta, bouleversé, Maître Bernard Le Corroller, en ajoutant : « Bastien-Thiry a vécu pour Dieu, pour sa patrie : Il est mort au service de Dieu et de sa patrie. C’est désormais un martyr ».

            De Gaulle, une fois de plus, confirmait qu'il n'avait de l'homme que l'apparence, et qu'en fait tout ce qui était humain lui était indifférent.

            Ainsi mourut pour son idéal, le Rosaire au poignet, le Colonel de l’Armée de l’air, Jean Bastien-Thiry, trente cinq ans, polytechnicien, ingénieur de l’aviation militaire, père de trois petites filles. Il fut inhumé au cimetière de Thiais, « carré des suppliciés », à la sauvette (comme ces voleurs pendus jadis à Montfaucon que l'on entassait dans les fosses communes), dans un trou hâtivement creusé dans la glaise, entouré d’arbustes dénudés, frêles et désolés, comme le fut ce 11 mars 1962. A 6h42, la pluie cessa et un brouillard épais s’insinua jusque dans les tombes et le cœur de bon nombre d’exilés était triste, triste cette aube d’hiver, aube sans bruit, sans chant, sans lune et sans étoiles.

            Jean Bastien-Thiry repose aujourd’hui au cimetière de Bourg la Reine (92340).

José CASTANO E-mail : joseph.castano0508@orange.fr

 

 

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« Je suis persuadé que notre mort si elle avait lieu, secouerait la torpeur du peuple français » (Alain Bougrenet de la Tocnaye)

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AGNES BASTIEN-THIRY CHEZ ARDISSON

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Le carré des suppliciés du cimetière de Thiais

CIM 2013

Aujourd’hui, au cimetière de Bourg la Reine

" Nous ne souffrons pas en vain. Nous souffrons pour tous les lâches qui ne risquent rien. Que Dieu ait pitié de nous " (Georges Bernanos)

Pour tout savoir sur Jean Bastien-Thiry, cliquez sur : www.bastien-thiry.fr 

Cercle Jean BASTIEN-THIRY – B.P.70 – 78170 La Celle St Cloud

Courriel : basthiry@aol.com et contact@bastien-thiry.fr

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Lajos Marton à propos de l'attentat du Petit-Clamart

Minute - Entretien avec Lajos Marton

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11 mars 2014

11 MARS 1963 : JEAN-BASTIEN THIRY… FUSILLE POUR LA FRANCE

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Mardi 11 mars 2014.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

11 mars 1963 : Jean BASTIEN-THIRY….fusillé pour la France !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Nous connaissons la mention « mort pour la France » avec toute la tragédie qu’elle évoque. Qu’il me soit permis d’en édicter une autre : « fusillé pour la France ». Le martyr cité a été fusillé car il était pour la France !

         Elle convient parfaitement à un homme de parole, militaire de renom, animé d’une foi catholique exemplaire, patriote convaincu et ardent défenseur de l’Algérie Française. Car à cette époque l’Algérie….c’était la France !

         Cet homme d’honneur était le colonel Jean BASTIEN-THIRY.

         Jean-Marie BASTIEN-THIRY, dit Jean BASTIEN-THIRY, est né le 19 octobre 1927 à Lunéville (54), dans une famille de tradition militaire.

         Aîné de sept enfants, d’une famille lorraine de tradition militaire, il fait ses études à Nancy. Â vingt ans, en 1947, il est reçu à l’Ecole polytechnique.

         Diplômé de SUPAERO, Ecole d’ingénieurs qui forme sur les systèmes aéronautiques, il entre dans le corps des ingénieurs militaires de l’Air et se spécialise dans les engins dits air-air.

         Il conçoit le missile sol-sol Nord-Aviation SS.10 (puis le SS.11), qui sera utilisé par l’armée française (1955-62), l’armée américaine et l’armée israélienne (crise de Suez en 1956).

         Marié à Geneviève LAMIRAND, ils eurent trois filles : Hélène en 1955, Odile en 1957 et Agnès en 1960.  

         Alors qu’il est gaulliste, c’est en 1959, à l’occasion du discours de Charles-le-Félon sur l’autodétermination, que Jean BASTIEN-THIRY devient un opposant à la politique algérienne de celui qu’il perçoit alors comme : « …un dictateur, prêt à livrer l’Algérie sous la pression du mouvement arabo-communiste international ». Et il a raison !

         Il ne craint pas de déclarer : « la politique algérienne du général de Gaulle est un crime contre l’humanité, elle n’est qu’ignominie et déshonneur ». Quel visionnaire !

         L’échec de l’insurrection de la célèbre « semaine des barricades » à Alger, du 24 janvier au 1février 1960, dont Pierre LAGAILLARDE (qui avait 28 ans), député d’Alger et ex-parachutiste, fut l’instigateur, laissa au colonel BASTIEN-THIRY « une profonde amertume fondée sur l’attitude finale de l’armée ».

         Il confia à Maître Jean-Louis TIXIER-VIGNANCOURT (NB : lire « Des Républiques, des justices et des hommes », paru en 1976 chez Albin Michel) : « L’Algérie étant perdue, un attentat contre de Gaulle serait un acte de justice (...) ».

         Les reniements et les lâchetés politiques de Charles-le-Félon s’accumulant, dans un contexte d’abandon prémédité de l’Algérie Française, Jean BASTIEN-THIRY organise deux attentats contre le dictateur allié aux arabo-communistes : d’abord celui du Pont-sur-Seine à Biarritz, le 8 septembre 1961, puis celui du Petit-Clamart, près de Paris, le 22 août 1962, tous deux déjoués….malheureusement !

         Maître TIXIER-VIGNANCOURT, qui sera son avocat, rappelle dans son ouvrage précitéque Jean BASTIEN-THIRY se plaçait dans l’optique de Saint Thomas d’Aquin qui justifie, sous certaines conditions, le tyrannicide :

« nul n’a la droit d’ôter la vie à quiconque sauf au tyran ».

         Cet échange eut lieu à la prison de la Santé.

         Comme beaucoup de patriotes, il n’accepta pas la trahison de Charles-le-Félon, qui ne cessa de mentir honteusement sur le devenir de l’Algérie Française : mensonges à l’ensemble de notre armée, mensonges à des millions de Français, ceux de métropole et ceux d’Algérie (ceux-là même qui l’avaient accueilli à Alger, le 30 mai 1943, lors de la création du CFLN (Comité Français de la libération Nationale), mensonges à la population des Français musulmans d’Algérie, mensonges puants et indignes d’un dirigeant d’une Nation comme la France !

         Jean BASTIEN-THIRY fut arrêté le 17 septembre 1962, à son retour d’une mission scientifique en Grande-Bretagne, et inculpé devant la Cour militaire de justice présidée par le général Roger GARDET.

         Lors de son procès, Jean BASTIEN-THIRY déclara, notamment :

« c’est une vérité que l’homme contre lequel nous avons agi est, à tout moment, passible de la Haute Cour, et qu’il suffirait d’un minimum de clairvoyance et de courage de la part des parlementaires pour l’y traduire ; le dossier de ses forfaitures, de ses crimes et de ses trahisons existe, et des milliers d’hommes sont prêts à témoigner de la réalité de ces forfaitures, de ces crimes et de ces trahisons ». Tout est dit pour accuser Charles-le Félon !

         Avant d’être dirigé vers le poteau d’exécution, le Jean BASTIEN-THIRY, le chapelet à la main, récitait le rosaire. Maître TIXIER-VIGNANCOURT lui dit : « l’exemple donné par votre sacrifice sera fécond », Jean BASTIEN-THIRY répondit : « je le crois ».

         Puis il reprit sa lecture : « Ave Maria, gratia plena, dominus tecum… ». 

Jean BASTIEN-THIRY

a été fusillé au fort d’Ivry-sur-Seine le 11 mars 1963, très tôt.

         Il tomba sur le dos, écrit Maître TIXIER-VIGNANCOURT, son visage tourné vers le ciel, où l’aurore pointait.

         Et ce beau visage revêtit soudain un aspect d’adolescent.

HOMMAGE A L’UN DES MARTYRS DE L’ALGERIE FRANCAISE.

N’OUBLIONS JAMAIS !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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OPERATION « 120 PARRAINS pour ZORAH et HAMID »

Non à la paix qui a tué

In memoriam lieutenant-Colonel Armand BENESIS de ROTROU

Collectif national « NON au 19 mars 1962 »

Siège social : 148, rue du Sénégal - 83000 - TOULON

Tél.  06 60 73 80 92 - Email : herve.cuesta@bbox.fr


OPERATION « 120 PARRAINS pour ZORAH et HAMID »

Le 27 février 2014

Madame, Monsieur, Cher(e)s Ami(e)s,

              Voilà un peu plus d’un an, Hamid GOURAI et Zorah BENGUERRAH, enfants de Harkis, alors âgés de 56 ans, habitaient un appartement loué par la Mairie, à Gorniès (34). Le Maire, M. Hans METTLER, les fit expulser sous prétexte de non paiement du loyer, ce qui fut jugé et condamné par la Justice !

              Sous la protection des gendarmes leurs meubles furent saisis. Ils se retrouvèrent dehors, avec quelques vêtements, couchèrent sur le trottoir, devant la Mairie, d’abord sous une tente puis dans un mobile-home et une caravane, fournis généreusement par l’association Entraide-Solidarité, présidée par François-Marie BOUDET et animée par l’infatigable Martial (merci à eux).

              Celle-ci organisa, grâce à des dons, la remise en état complète du Rez-de Chaussée de la maison de village en ruine qu’ils possédaient sans l’habiter !

              Après 6 mois de travaux Ils y vivent aujourd’hui, mais les 4 ouvertures dans les murs du 1er étage sont 4 trous béants qui laissent entrer le froid (….).

Pour financer l’achat des fermetures (2 fenêtres et 2 porte-fenêtres) 

c’est notre Collectif qui fait appel à votre générosité pour leur offrir !

20 € = 2 pizzas. 20 € x 120 parrains (240 pizzas) = devis payé (environ 2.400 €).

MERCI DE LES AIDER….NOUS COMPTONS SUR VOTRE PARTICIPATION !

Michel SALANON  Secrétaire Général

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BULLETIN de PARTICIPATION

opération « 120 PARRAINS pour ZORAH et HAMID »

A imprimer, à remplir, à découper ou à recopier, à retourner à :

M. Hervé CUESTA - 148 rue du Sénégal - 83000 - TOULON

Nous attendons120 parrains-marraines pour une aide de 20 € chacun(e) !

Chèque à l’ordre de « Collectif national NON au 19 mars 1962 », avec ce talon.

Nom, prénom :

Adresse :

Tél :                                        / Email :

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17 mars 2014

BULLETIN D'HUMEUR N°74

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Jeudi 13 mars 2014.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Pour Christiane TAUBIRA : un aller simple pour la Guyane !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Née le 2 février 1952, à Cayenne, en Guyane française, il lui aura fallu 62 ans pour s’adresser aux Français, en les prenant pour des cons !

         Nommée le 16 mai 2012, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, par Jean-Marc AYRAULT, Premier Ministre, elle est bien connue pour ses diatribes inconvenantes sur la négritude, à l’Assemblée Nationale, son timbre de voix de mégère, ses regards furibonds, et ses analyses d’une partialité grotesque.

         Afin de se disculper, dans l’affaire des écoutes sur Nicolas SARKOZY, elle a tenu une conférence de presse mercredi 12 mars qui restera une démonstration inouïe de culot et d’arrogance !

         Elle a brandi deux documents et a menti sans vergogne :

- le premier, une lettre que l’avocat général près la Cour d’appel de Paris, lui a adressé le 26 février, prouve que la Garde des Sceaux a été informée des écoutes,

- le deuxième, une lettre que Mme Eliane HOULETTE, Procureur Financier, a adressé au Procureur Général, près la Cour d’appel de Paris, le 26 février, lettre par laquelle ce magistrat justifie sa décision d’ouvrir une information judiciaire, et évoque la date des écoutes.

         Ce faisant elle a menti trois fois : la première en disant qu’elle n’était pas au courant, la deuxième en disant qu’elle n’a pas menti, et la troisième en disant qu’elle n’était pas au courant des dates des écoutes, entre autres faits.

         Voilà 22 mois que les socialistes au pouvoir (à cause des agissements hots norme de Nicolas-le-Petit à la fin de son quinquennat), tous ou presque des repris de Justice, avec, pour plusieurs d’entre eux, des gosses en prison (quartier VIP ?), nous ont démontré leur arrivisme, leur amour des déclarations non maîtrisées, leur préférence pour les étrangers, leur culture du mensonge, leurs déclarations contradictoires, leur manque de compétence, bref …leur incapacité à gouverner notre France qui connaît une crise sans précédent !

         Alors, à la suite des outrages de CAHUZAC, de MOSCOVICI, de SAPIN, de TAUBIRA, et de HOLLANDE, je ne vois qu’une solution :

IL FAUT VIRER CES VAURIENS PAR LES URNES, A L’OCCASION DES PROCHAINES ELECTIONS !!!

Et pour Christiane TAUBIRA : un aller simple pour la Guyane, vite !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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20 mars 2014

COMPTE-RENDU DE L'INTERVENTION DE N. FERRANDIS AU GROUPE D'ÉTUDE DU 20/11/2013

            Le 20 novembre dernier, le Groupe d'Etudes recevait  des associations de Rapatrié  qui  étaient représentées par Mmes Nicole Ferrandis (Ass Familles des Victimes du 26 mars 1962) et Suzy Simon-Nicaise (Cercle algérianiste), MM Alain Avelin (Véritas), Gilles Bonnier (CLAN), Bernard Coll (J.P.N. et Vérité et Justice), Ahmed Goudjil (A.A. Forces de Police Auxiliaire),  Yves Sainsot (ANFANOMA), Gilbert Sandmayer (Harkis de souche européenne), Jean-Félix Vallat (MAFA).

            M Frédéric Grasset, Président de la Fondation pour la Mémoire de la Guerre d’Algérie, avait été invité par le Président E. Aboud pour répondre aux questions éventuelles sur le rôle et l’activité de cet Etablissement.

COMPTE-RENDU INTERVENTION DE NICOLE FERRANDIS POUR L'ASSOCIATION DES FAMILLES DES VICTIMES

            J’ai pu  rappeler que le 30 janvier et le 24 octobre 2012, les parlementaires déposaient au sénat et à l'assemblée nationale une proposition de loi reconnaissant la répression d'une manifestation le 17 octobre 1961 à Paris et demander aux parlementaires de mener une démarche correspondante pour le 26 mars 1962 à Alger. : « Deux manifestations, deux répressions, mais avec une différence de taille ". Le 17 octobre 1961, les manifestants, répondant à l'appel du FLN alors en guerre contre la France, donc de l'Ennemi, bravaient le couvre-feu. A 21 heures, ils défilaient, dans les rues de notre capitale aux cris de " Algérie algérienne ", " Libérez Ben Bella ", " Vive le F.L.N "...

            Alors que le 26 mars 1962, quelques jours après le cessez-le-feu, des Français défilaient pacifiquement en plein jour dans les rues de la deuxième ville de France, le drapeau tricolore à la main, chantant la Marseillaise et clamant leur attachement à la France.  Sans sommation, à 14H50, un élément du 4ème régiment de tirailleurs algériens  ouvre  le feu, s'acharnant sur ceux qui s'étaient jetés à terre afin de se protéger.  La France n'avait pas respecté le cessez-le-feu.   Le bilan fut d'environ 80 morts et plus de 200 blessés. Toutes  les victimes furent du côté des civils. Pas un mort du côté militaire. Tout en remettant une fiche technique sur ce dossier j'ai soumis  la proposition suivante :

Article 1er

La France reconnait officiellement le massacre des Français  d'Algérie, en exécution  des consignes  données par la république française    de  réprimer par tous  moyens  la manifestation pacifique du 26 mars 1962 à Alger, département alors français.

Article 2

Un lieu national d'hommage et du souvenir à la mémoire des victimes de la manifestation pacifique du 26 mars 1962 est créé.

            Parce que notre association défend tous les nôtres,  j'ai formulé une demande pour les victimes à Oran le 5 juillet. En effet des parlementaires ont déposé en 2013, la proposition de loi suivante.

" La République française reconnaît le massacre de la population française du 5 juillet 1962 à Oran. "

            Bien sûr, on peut considérer cela comme une avancée.   Mais qui a massacré ? Qui a laissé des ressortissants français sans aucune protection ? Ce  texte est insuffisant. Aussi, j'ai souhaité que soit déposé un complément ainsi rédigé.

Art 1: La République française reconnaît le massacre de la population française du 5 juillet 1962 à Oran et les milliers d'enlèvements et de  disparitions qui ont précédé, accompagné et suivi cette date.

Art 2 :   Elle reconnait sa propre responsabilité dans l'absence de protection de ses ressortissants, comme ses défaillances dans la recherche des personnes enlevées.

Nos dossiers sont entre les mains des parlementaires. Quels sont les députés courageux qui oseront  déposer nos requêtes ?

Retour 26 mars 1962.

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BULLETIN N°75

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Samedi 15 mars 2014.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Jean BASTIEN-THIRY : hommage au cimetière de Pérols (34) !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         A l’initiative de l’ADIMAD, présidée par Jean-François COLLIN, a été organisé une émouvante cérémonie au cimetière Sixte de Pérols(commune proche de Montpellier), par Bernard BRICET, délégué régional, en hommage au colonel Jean BASTIEN-THIRY, fusillé pour la France le 11 mars 1963.

         A ma demande, et avec l’accord de Bernard BRICET, j’ai représenté le Collectif national NON au 19 mars 1962, présidé par mon complice Hervé CUESTA, et déposé une gerbe au nom de notre Collectif.

         C’est toujours très particulier pour nous, Pieds-Noirs, d’entrer dans un cimetière de France où les dépouilles de nos défunts ne reposent pas….où elles ne reposeront jamais, sauf pour quelques rares familles qui ont pu les rapatrier d’Algérie. Sur les tombes de ces dépouilles laissées « là-bas »….pas de fleurs, et bien souvent la profanation ignorée de tous y compris des autorités françaises.

         Alors les associations locales de Pieds-Noirs, dans la plupart des cimetières de France, ont fait ériger une stèle à leur mémoire.

         Celle du cimetière Sixte de Pérols, située au fond de l’allée A, porte la mention : « Français souviens-toi, ceux-là sont morts pour que demeure l’Algérie Française, hommage à leur courage ».

         En ce 15 mars, les quatre martyrs de la Résistance Française en Algérie, Jean BASTIEN-THIRY (fusillé le 11 mars 62), Albert DOVECAR et Claude PIEGTS (fusillés tous deux le 7 juin 62), Roger DEGUELDRE (fusillé le 6 juillet 62) avaient leurs photos représentées sur un support, mais nous étions là en particulier pour Jean BASTIEN-THIRY (voir mon Phare fouilleur n° 73).

         L’abbé CARLHIAN rappela le sacrifice de tous, et nous avons prié ensemble. Bernard BRICET prit la parole au nom de l’ADIMAD et m’autorisa à la prendre au nom du Collectif national NON au 19 mars 1962. Puis le chant des Africains s’éleva. 70 fidèles étaient présents, dont : Christian VALETTE, Maire de Pérols, Jean-Paul et Claude NEGRI, Jean MAZARD et son épouse, Zorah BENGUERRAH et Hamid GOURAI, enfants de Harkis venus de Gorniès, Jean-Luc BOUCHEREAU, tête de liste RBM-FN à Mèze, Alain JAMET tête de liste FN à Pérols, Fred ARTZ, Max PASTOR, et d’autres  que je ne peux citer par manque de place.

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

Retour le phare fouilleur

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BULLETIN N°76

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Lundi 17 mars 2014.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Élections municipales : Pieds-Noirs, votez, sortez les pourris !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

JAMAIS LES PIEDS-NOIRS ET LES HARKIS

N’AURONT ETE AUTANT PRIS POUR DES C… !!!

         Et par la droite sortie aux dernières présidentielles et par l’actuelle gauche au pouvoir, qui surfe sur une vague mondialiste qui fait tant de mal à la France.

         Rappelons-nous certains actes et/ou propos, gratuits et malsains, qui ont offensé les vivants et les morts de nos deux communautés.

         Concernant Nicolas-le-Petit :

- en visite au camp de Rivesaltes où les Harkis rescapés des massacres en Algérie furent parqués comme des animaux, il reconnut « la responsabilité de la France dans l’abandon des Harkis »….à la fin de son quinquennat, bien sûr,

- il écrivit un jour au Premier Ministre turc en évoquant : « les souffrances indicibles et la brutalité aveugle de la colonisation française en Algérie »,

- dix jours plus tard, à Perpignan, il fit une déclaration….contre la repentance !

         Concernant le Nain-moi-Président qui occupe l’Elysée par erreur :

- il fit en sorte que le 19 mars devienne la date officielle de commémoration de la fin de la guerre en Algérie, pour cirer les pompes d’Abdelaziz BOUTEFLIKA et remercier les électeurs musulmans de France qui votèrent pour lui,

- il alla jeter des fleurs dans la Seine, pour les rares morts algériens tombés dans la Seine lors d’une manifestation interdite à Paris, le 17 octobre 1961, mais pas une fleur pour les morts français du 26 mars à Alger et du 5 juillet 1962 à Oran,

- il a fermé la MIR et l’ANIFOM, sans concertation avec nos représentants !

IL FAUT SANTIONNER CES POURRIS…SANS ETAT D’AME !

         Il faut leur envoyer un message clair : nous ne sommes pas que des bulletins de vote et demandons des actes forts pour que nos morts et nos survivants retrouvent leur juste place au sein de notre Patrie, et que nous soyons réhabilités dans notre honneur qui fut sali, pour plaire aux arabo-communistes.

VOTONS MASSIVEMENT ET AVEC DETERMINATION,

CONTRE LA GAUCHE ET POUR UNE DROITE PLUS PATRIOTE !

         Autre point très important : ne votez pas blanc, ça ne flatte que votre nombril ! N’oubliez pas que les Maires sont les « grands électeurs » des futurs Sénateurs. Alors faites le ménage en commençant par les Mairies !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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24 mars 2014

19 MARS 1962 ? WATERLOO !

 

19 mars 1962-waterloo  VERSO

Conséquences et interprétations des accords d'Evian

Préface du général Maurice Faivre

Le livre - L'auteur revient ici sur les "Déclarations gouvernementales du 19 mars 1962 relatives à l'Algérie", au sujet desquelles certains entretiennent encore la confusion. L'emploi fréquent des référendums, le scrutin d'autodétermination, les disparitions, les enlèvements, les prisonniers et les massacres collectifs de civils et de militaires... tous les évènements qui ont précédé cet accord en expliquent le dénouement tragique. "Une véritable mine d'or pour les chercheurs", selon l'historien Maurice Faivre.

Le mot de l’auteur

Ce livre ouvert à «Monsieur le président de la République, Mmes. MM. Les Députés et Sénateurs, Maires et Citoyens de France.»,redonne toute sa place à l'Histoire car, comme le soulignait l'ancien président de la République, Jacques Chirac: «...le moment est venu pour nous tous, Français, de porter un regard de vérité sur une histoire méconnue, une histoire déformée, une histoire effacée...».

«L'accord de cessez-le-feu» devait mettre fin aux opérations militaires et à toute action armée sur l'ensemble du territoire en Algérie le 19.03.1962 à 12h00.». Il n'en fut rien. Le FLN poursuivra sa guerre révolutionnaire: les disparitions, enlèvements et les assassinats collectifs programmés vont se multiplier chez les civils comme chez les militaires jusqu'en juillet 1964. Au point même que l'ancien négociateur, Robert Buron, face à cette folie meurtrière, laissera tomber: «Le passage des Huns!». («l'Aurore» du 17.05.1962).

L'emploi fréquent du référendum pour l'Algérie est avéré anticonstitutionnel par les juristes comme par les parlementaires, comme le clame le député du Nord, Paul Reynaud, le 26.04.1962: «Toutes les grandes questions sont réglées en passant par-dessus la tête des représentants du peuple. On soumet à ce dernier, par la voie référendaire, des matières qu'on enlève au Parlement...Là où la Constitution n'est plus respectée, il n'y a plus de République.».

L'après 19 mars 1962 deviendra champ de bataille du présent et objet de marchandage: à l'Assemblée nationale, au Sénat, au sein des mouvements et associations pour ou contre la célébration du 19 mars. Mais les discours et les communiqués politiques comme la propagande n'occulteront pas les données historiques.

Cet ouvrage donne la parole aux Algériens comme aux Français qui se sont affrontés durant plus de sept ans. Le lecteur découvrira, au fil des chapitres: l'origine historique de l'Accord du 01.11.1954, la crise du FLN depuis 1961 et après le cessez-le-feu, les analyses et commentaires des journalistes, observateurs et juristes, les promesses et discours de tous bords, la chronologie des faits, l'utilisation des référendums et de l'autodétermination, les travaux et analyses des historiens pour comprendre la finalité des accords, les effectifs et pertes militaires et des harkis, les civils disparus, les actions en faveur des prisonniers français, le devenir des sépultures françaises, les gouvernements successifs durant la guerre de 1954 à 1962, etc.

Delenclos Michel Henri

ISBN : 978-2-296-99722-6 • novembre 2012 • 346 pages

Prix éditeur : 35,5 € 33,73 € / 221 FF avec la possibilité de commander la version numérique (PDF texte) 26,63 € | 10 738 Ko EAN Ebook format Pdf : 9782296509771

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