09 septembre 2015

BULLETIN D'HUMEUR N° 162

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Samedi 5 septembre 2015.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Mort d’enfants… deux poids, deux mesures FN !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Nous avons tous été meurtris d’apprendre les conditions de la mort d’Aylan KURDI, l’enfant syrien âgé de trois ans, retrouvé mort par noyade mercredi 2 septembre sur une plage de Bodrum en Turquie.  

         Instrumentaliser cette mort pour faire accepter aux pays d’Europe l’arrivée d’un nombre déraisonnable, voire très alarmant, d’immigrés clandestins est particulièrement honteux !

         C’est de la manipulation sans vergogne.

         D’autant que le père de l’enfant, qui vivait en Turquie depuis trois ans ne fuyait pas la guerre, de l’aveu même de sa sœur vivant au Canada, il voulait venir en Europe pour…se refaire les dents !!!

         Le premier responsable de la mort du garçonnet, de son autre jeune frère et de son épouse (cette dernière ne savait pas nager), c’est le père de l’enfant, Abdallah KURDI !

         Constat lucide : monter dans une embarcation qui n’est pas prévue pour contenir douze personnes implique que toute personne embarquée dans ces conditions est en péril, et ce péril a provoqué la mort de trois des membres de sa famille.  

         Le chavirage du bateau a été provoqué par certains des passagers qui se sont levés et l’ont déséquilibré. A qui la faute…à l’Europe ?  

         Comme la photo du petit Aylan a fait le tour du monde, paraît-il, je ne la reproduirai donc pas, volontairement.

         Par contre j’ose vous présenter une autre photo, qui elle n’a pas fait le tour du monde alors qu’elle aurait dû le faire en son temps.

         Elle rappelle la barbarie des lâches djihadistes algériens.

         La voici dans toute son horreur :

1

         Il s’agit du corps d’un petit garçon au prénom resté inconnu, égorgé par les tueurs djihadistes du FLN algérien, le 20 août 1955 à El-Halia (Constantine / Algérie Française).

         Il aimait jouer, il aimait ses parents qui ne cherchaient pas à fuir l’Algérie Française, dont Charles-le-Félon avait promis qu’elle le resterait tant qu’il serait vivant (authentique), il aimait la vie mais il avait le tort d’être un petit Français d’Algérie alors…les djihadistes algériens l’égorgèrent sans pitié, comme ils le font pour un mouton.

         Suivant que l’on est un petit enfant syrien mort noyé ou un petit enfant Français d’Algérie égorgé par des jihadistes, la photo du petit cadavre est ou n’est pas diffusée et les artistes chantent ou non en mémoire du défunt enfant. C’est bien vrai : deux poids, deux mesures !

         Les guerres fratricides au sein des pays arabes, sont le résultat de l’incapacité des responsables à gouverner leurs nations, ruinées par des dictateurs anciennement et ouvertement soutenus par certains pays européens dont la France.

LA MORT d’Aylan KURDI DEVRAIT FAIRE HONTE AUX PAYS ARABES ET NON AUX PAYS EUROPEENS !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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10 septembre 2015

BULLETIN D'HUMEUR N° 165

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Jeudi 17 septembre 2015.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Capitaine Marcel RONDA, décès d’un Homme d’Honneur !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         C’est avec une vive émotion que nous avons appris, le décès à Nice, dimanche 13 septembre à 20h00, du Capitaine Marcel RONDA, 93 ans, à la Serena maison de repos de la Clinique Saint George.

         Le parcours de vie de cet Homme de grande conviction, s’inscrit dans un contexte politico-historique portant sur plusieurs années. Afin de bien le situer dans ce cycle, il m’a semblé nécessaire d’évoquer les évènements variés qui ont jalonné et marqué sa vie de combattant et de militant infatigable en faveur de l’Algérie française.

         Voilà qui a allongé mon évocation, mais j’y tenais pour une meilleure compréhension du parcours et de l’engagement de cet Homme qui laisse un grand vide parmi ses amis et compatriotes d’Algérie, mais aussi ses amis niçois de souche.

        Né à Alger, en mars 1922, dans une famille d’origine espagnole il fit ses études au Lycée Bugeaud d’Alger, et devait succéder à son père pour gérer les biens familiaux.

         La deuxième guerre mondiale l’en empêcha. Il fut affecté au 1er R.T.A. (Régiment de Tirailleurs Algériens) qui débarqua en Europe pour attaquer les Allemands et les refouler, en Italie, en France, en Allemagne et en Autriche. Il fut décoré de la croix de guerre.

         Il fit partie de ces soldats Pieds-Noirs venus délivrer la France au sein de l’armée d’Afrique. Les livres d’histoire les ont tragiquement oubliés !

         Il revint à Alger en septembre 1945. Lieutenant de réserve il devint Capitaine en décembre 1955. En juillet 1956 il commanda une compagnie d’U.T. (Unités Territoriales), chargées de patrouiller dans Alger en proie au terrorisme du FLN algérien. Il se rapprocha alors de Joseph (dit Jo) ORTIZ, responsable poujadiste bien connu à Alger.

         Pour mémoire, le poujadisme est un mouvement politique et syndical créé par Pierre POUJADE, en 1953, qui défendait les petits artisans et commerçants, tout en dénonçant l’inefficacité des parlementaires de la Quatrième République.

         On aurait bien besoin d’un tel mouvement en ce moment !

         Le 13 mai 1958, le Capitaine RONDA participe avec ses hommes à la prise du bâtiment du Gouvernement Général à Alger et y assure l’ordre au profit du Comité de Salut Public, présidé par le Général Jacques MASSU. Le 4 juin 1958, avec son unité, il est présent lors du  discours de Charles-le-Félon.

         Il doutera très vite, de l’efficacité de la politique menée par les gaullistes en Algérie. Comme lui, sur ce point précis, ils furent très peu nombreux. Tout le monde, ou presque, fut roulé dans la farine par des promesses non tenues d’un Charles-le-Félon au sommet de sa forfaiture, ce 13 mai 1958 !

         A la tête de sa compagnie des U.T. (Unités Territoriales), il prit une part très active le 24 janvier 1960 lors de la « journée des barricades »à Alger, pour protester contre la trop rapide mutation en France du Général MASSU, ordonnée par Charles-le-Félon.

         Deux emplacements furent barricadés :

- l’un par les hommes de Pierre LAGAILLARDE (Député d’Alger et ancien parachutiste), à l’Université, quartier des facultés, où il établit son poste de commandement dénommé « Alcazar »,

- l’autre par les hommes de Jo ORTIZ qui voulut occuper le bâtiment du Gouvernement général, mais qui se replia sur celui de la Compagnie algérienne, bâtiment protégé par les partisans armés du F.N.F. (Front National Français), son mouvement.

         C’est alors qu’un certain Philippe DEBROSSE, Colonel de Gendarmerie, reçu l’ordre directement de Charles-le-Félon, de faire intervenir des Gendarmes Mobiles pour casser la manifestation algéroise.

         Le tir sur les patriotes barricadés et la foule fut autorisé….méthode gaulliste oblige !

         Le bilan à mettre au débit du gaullisme fait état de :

- 22 morts : 14 parmi les gendarmes, 8 parmi les civils,

- 147 blessés : 123 parmi les gendarmes, 24 parmi les civils.

         Ultérieurement et probablement en remerciement des services rendus (…), DEBROSSE, toujours sous les ordres directs du Président-dictateur, commandera l’Ecole de Police d’Hussein-Dey et la caserne des Tagarins (où étaientstationnés les Gardes Mobiles), centres de détention des partisans de l’Algérie Française -hommes et femmes- enlevés par les services de la Police officielle mais surtout par les barbouzes.

         Dans ces deux centres, de sinistre mémoire, DEBROSSE «… torturait lui-même ses victimes, qu’elles soient femmes ou hommes » (Extrait du livre de Jean-Jacques SUSINI, « Histoire de l’OAS », aux Editions La Table Ronde, 1963).

         J’attire l’attention des partisans contre la torture qui auraient bien fait de se manifester à cette période-là, qui vit…des Français torturer des Français, dans des conditions qui rappellent les procédés de la Gestapo !

         A ceux et celles qui marquent une incrédulité totale sur ce sujet précis, je recommande la lecture du recueil de feu Sauveur COSTAGLIOLA, patriote et membre de la Résistance Française en Algérie (O.A.S.), intitulé « Nous qui avons été de ceux-là », rédigé en mai 1997. Il fut torturé, avec d’autres compagnons de combat, par les sbires de DEBROSSE.

         A la suite de ce soulèvement, les U.T. (Unités territoriales) créées en 1955, furent dissoutes. Les volontaires purent s’engager dans le « commando Alcazar », spécialement créé pour se battre au sein des 1er et 2e R.E.P. (Régiments Etrangers de Parachutistes) de la Légion, dans la région de Collo (ville portuaire à 70 kms de Philippeville et à 100 kms de Constantine) où sévissaient les fellaghas de la Wilaya 2.

         Le Capitaine RONDA est alors inculpé et incarcéré à la prison de la Santé. Le « procès des Barricades » s’ouvre le 3 novembre 1960, à Paris.

         Mis en liberté provisoire pendant le procès, début décembre 1960 il part pour l’Espagne, en compagnie de Pierre LAGAILLARDE, Jean-Maurice DEMARQUET et Jean-Jacques  SUSINI, sans attendre le verdict du 3 mars 1961 qui le condamne à trois ans de prison et le prive de son grade.

         A Madrid, tous retrouvent le Général Raoul SALAN, exilé volontairement en Espagne depuis octobre 1960.

         Le 30 décembre 1960, avec le Général SALAN, LAGAILLARDE et SUSINI, le Capitaine RONDA signe une déclaration destinée aux Français d’Algérie, qui est l’acte de naissance de l’ultime Résistance Française en Algérie.

         Le 8 janvier 1961, à l’occasion du référendum sur l’autodétermination en Algérie :

-  l’UNR (Union pour la Nouvelle République, parti fondé le 1er octobre 1958 et destiné à soutenir l’action de Charles-le-Félon),

- le MRP (Mouvement Républicain Populaire, constitué à l’automne 1944, il est présenté comme un parti démocrate-chrétien non

   Confessionnel),

- la SFIO (Section Française de l’Internationale Ouvrière, parti socialiste français de l’époque, qui deviendra le PS -Parti socialiste-

   en 1969), appellent à voter favorablement, à l’inverse des partis :

- PCF (Parti Communiste Français, fondé en 1920) et,

- PSU (Parti Socialiste Unifié, fondé le 3 avril 1960 et auto-dissous en novembre 1989) qui préconisent le non ou le vote nul,

- le FLN (Front de Libération Nationale) algérien invite à s’abstenir.

         Le 14 janvier 1961, le Conseil Constitutionnel proclama les résultats définitifs (source : Wikipédia) :

- le taux de participation fut de 76 % en métropole et de 59 % en Algérie,

en métropole 75 % des votants votèrent oui (!),

- pour l’Algérie 70 % des votants votèrent oui (pour 39 % d’inscrits), et 31 % votèrent non (pour 17 % des inscrits).

         Précisions complémentaires :

- l’abstention fut élevée : 42 %,

- en Algérie elle a surtout touché les villes dans lesquelles les musulmans ont appliqué les consignes d’abstention du FLN algérien,

- Alger, où résident de nombreux Européens, a voté « non » à 72 %.

         Ce référendum donne toute la légitimité au Chef de l’Etat, obtenue par le meilleur moyen : le suffrage universel. Il s’est qu’il pourra pousser plus loin son projet de « République algérienne » (allocution radiotélévisée du 4 novembre 1960). D’autant plus qu’il a reçu le soutien de l’UNR, du MRP et des socialistes.

         Les réactions des partisans de l’Algérie française sont immédiates : en février 1961, l’O.A.S. publie ses premiers tracts et commence une campagne d’attentats et de plastiquage (les stroungas, comme on disait !).

         Avant le 21 avril 1961, le Général SALAN, le Capitaine Jean FERRANDI (brillant officier qui s’est illustré dans différentes campagnes en Indochine, et a vécu la bataille de Bien-Bien-Phu), et SUSINI, se rendirent à Alger, sans le Capitaine RONDA qui ne put se joindre à eux, contre son gré.

         Une partie des cadres de l’armée française en Algérie, qui avait mené sept années de durs combats, se sentit trahie par Charles-le-Félon, et voulut s’opposer à lui par la force.

         Le 21 avril 1961, eut lieu un coup de force militaire mené par les quatre Généraux Raoul SALAN, Edmond JOUHAUD, Maurice CHALLE et André ZELLER. Cette journée de révolte est connue sous les appellations de « Putsch des Généraux » ou « Putsch d’Alger », menée en réaction à la politique d’abandon de l’Algérie Française par Charles-le-Félon.

         Jusqu’en novembre 1961, resté en liaison avec le Général Raoul SALAN, qui est entré dans la clandestinité et a pris la direction de l’O.A.S., le Capitaine RONDA, resta en contact avec la branche madrilène de l’O.A.S..

         Le 30 novembre 1961, il rejoignit Alger sur un petit voilier et vécut dans la clandestinité, dans l’entourage proche du Général SALAN. Ce dernier se fera arrêté à Alger le 20 avril 1962.

         Le Capitaine RONDA, échappant de justesse à l’arrestation restera en poste à Alger. Ce n’est qu’après l’indépendance, le 8 juillet 1962, qu’il quittera l’Algérie pour se rendre en Espagne, où des amis sûrs le feront travailler pour se refaire une vie.

         En juin 1969, amnistié de plein droit, il revint en France, à Nice, où il participa à la phase finale de construction et d’installation de la Clinique Saint George, créée à Nice par des médecins Pieds-Noirs. Il en sera l’Econome, sous la direction de Monsieur André BRINCA, jusqu’en 1985, année de sa retraite…bien méritée !

         Depuis il n’a jamais cessé de témoigner de ce que fut son engagement en faveur de la France et de l’Algérie française au cours de différents colloques, débats et réunions.

         J’eus maintes fois l’immense plaisir de le rencontrer, à l’époque où nous habitions Nice, tous les deux. Il me fit l’honneur d’être toujours disponible pour bavarder, parfois longuement. J’en garde le souvenir d’un Homme droit, d’une humanité exemplaire, éminemment discret, courtois et jovial. En bref, un Homme remarquable !

         Il était Président d’honneur du Cercle Algérianiste de Nice, (présidé depuis 1995 par l’infatigable Michèle SOLER, dont l’amitié et la complicité me sont chères), mais aussi des associations « Mémorial de Notre Dame d’Afrique » et « Souvenir du 26 mars 1962 ».

         Capitaine Marcel RONDA, depuis le 13 septembre à 20h00…vous nous manquez terriblement ! Reposez en paix.

         A sa famille je présente mes très sincères condoléances.

Les obsèques seront célébrées, vendredi 18 septembre, à 15h00, à la chapelle du Monastère de Cimiez, à Nice.

         Amis Pieds-Noirs et sympathisants, de Nice et des Alpes-Maritimes, soyez nombreux pour lui rendre un dernier hommage, en vous rendant à la chapelle du Monastère de Cimiez, demain à 15h00.

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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14 septembre 2015

BULLETIN D'HUMEUR N° 164

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Samedi 12 septembre 2015.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Robert MENARD, le courage de dire non aux  migrants logés illégalement à Béziers !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Comme si les vingt-huit pays membres de l’Union Européenne (U.E.) n’avaient pas un mal fou à gérer la crise économique, sociale et politique qui met l’Europe en très grande difficulté, les principaux dirigeants européens se sont mis d’accord en quelques heures (!), au garde-à-vous derrière Angela MERKEL, Chancelière allemande en quête de main d’œuvre bon marché, pour accueillir des centaines de milliers d’immigrés musulmans !

         Comment ne pas être sidérés par la décision de laisser entrer sur le sol des nations de l’Union Européenne, des centaines de milliers de clandestins musulmans (ne l’oublions pas) baptisés migrants (vocable très gôche) qui sont, de fait, des immigrés clandestins devenus des demandeurs d’asile politique…par la magie du verbe des princes qui nous gouvernent !

         Pour faire court, l’actuel gouvernement socialiste a demandé aux dirigeants des communes de France (pas aux populations des dites communes !) d’organiser leur accueil. C’est ainsi que sur plus de 36.600 communes françaises (36.658 au 1er janvier 2015), environ 700 d’entre elles envisagent d’accueillir un certain nombre de ces immigrés clandestins devenus des demandeurs d’asile politique.

         Mais la situation est grave car certaines associations "droit de l'hommistes" n’ont pas attendu la décision de certaines mairies, et ont déjà facilité l’installation illégale de ces immigrés clandestins, dans des logements sociaux vides, à Béziers notamment et depuis deux mois.

         Une fois de plus, Robert MENARD, Maire de Béziers, a eu le courage de ne pas accepter une telle situation, totalement illégale !

         Il s’est rendu, le 11 septembre 2015, accompagné de policiers et de certains Conseillers municipaux, auprès de ces immigrés clandestins Syriens, transportés par des filières organisées et installés illégalement avec la participation d’associations droitdelhommistes, dans des logements de type HLM du quartier dit La Devèze, pour leur dire qu’ils n’étaient pas les bienvenus à Béziers, et qu’ils devaient quitter ces logements occupés illégalement !

         Vous pouvez en juger en ouvrant le lien suivant :

https://www.youtube.com/watch?v=c5eIJzzYJvM&app=desktop.

         Note : si le lien ne s’ouvre pas par un clic, copiez-le, placez-le dans le champ de votre navigateur et appuyez sur la touche entrer.

         Enumération non exhaustive des propos essentiels tenus de Robert MENARD, Maire de Béziers :

- vous n’êtes pas les bienvenus dans ma ville,

- vous êtes rentrés en fracturant cette porte,

- vous volez l’eau et l’électricité,

- vous n’avez pas à occuper ces logements,

- on est les bienvenus lorsqu’on se comporte comme des gens corrects,

- on ne rentre pas en fracturant les portes, en ne payant pas l’eau et l’électricité,

- (…) vous ne respectez rien du tout,

- je ne respecte pas des gens qui ne respectent pas ma ville,

- et donc, vous devez partir,

- si vous ne partez pas la police vous fera partir !

         Mon impression est claire et nette :

POUR ARRÊTER LE DÉCLIN DE NOTRE NATION IL NOUS FAUT UN MAIRE COMME Robert MENARD … DANS CHAQUE VILLE DE FRANCE !!!

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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BULLETIN D'HUMEUR N° 163

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Mercredi 9 septembre 2015.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

France... qu’as-tu fait de tes migrants français de 1962 !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Parfois une voix s’élève et rétablit la vérité, avec calme, force et détermination. Sans emphase.

         Comme un cri de détresse cette voix s’élève avec une émotion réelle, profonde.

         Comme un rappel historique bouleversant à la France métropolitaine, elle invite à la reconnaissance du drame vécu en 1962 par des centaines de milliers de Français d’Algérie, devenus migrants malgré eux…abandonnés par leurs compatriotes de métropole !

         Voici ces paroles, qui interpellent et apportent un éclairage sans concession sur le sort tragique des « migrants français de 1962 » !

« France ! Qu’as-tu fait de tes migrants de 1962, chrétiens pour la plupart, arrachés à leur terre natale l’Algériedont les cimetières ont été détruits depuis et après 2006, avec l’accord écrit de Monsieur Alain JUPPE alors Ministre des affaires étrangères français.

53 ans déjà ! Le 19 mars 1962, alors qu’il avait juré que lui vivant le drapeau FLN ne flotterait jamais sur Alger, Charles de GAULLE, le félon, traite à minima avec le FLN algérien et déclenche la migration.

Le sort des Français d’Algérie est réglé après leur avoir interdit de donner leur avis par le référendum.

La « migration » commence début avril et s’accélère chaque jour davantage. Ils quittent ce qui était un département français depuis

plus d’un siècle, enrichi ô combien par la France, pour aller en France bien sûr, c’est-à-dire dans ce pays délivré aussi de la présence allemande par une certaine Armée d’Afrique dans laquelle 17 % des soldats Français d’Algérie avaient été incorporés 20 ans plus tôt.

Ces migrants civils français avaient eux aussi payé leur voyage !

A leur arrivée en France certains hommes politiques leur avaient enjoint purement et simplement de retourner chez eux ou « de se réadapter ailleurs » (comme le déclarait Gaston DEFFERRE, défunt socialiste…humaniste !).

Et puis cette masse d’environ 900.000 personnes s’est installée comme elle a pu, en recherchant un logement et du travail, en reconstruisant une vie de famille avec les survivants des massacres organisés avec barbarie par les jihadistes algériens, dans l’indifférence de la métropole.

L’abbé Pierre n’avait pas plaidé leur cause pour les reloger. Un oubli sans doute.

Ah comme c’est beau, comme c’est généreux la France ! ».

         Cette voix est celle de mon compatriote Jean GASSIER, âgé de 85 ans (bientôt 86 !) natif d’Alger (Algérie française) où ses grands-parents, et ses parents lui apprirent à…aimer la France !

         Mon cher Jean, tu es un Homme rare et ton indéfectible amitié m’honore.

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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15 septembre 2015

BULLETIN D'HUMEUR N° 166

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Lundi 21 septembre 2015.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Immigrés (pardon…Migrants),

le Général GOMART, patron du Renseignement militaire,affirme que l’invasion n’avance pas au hasard !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Encore une révélation qui a dû surprendre certains de nos compatriotes sauf ceux qui n’allument leur télévision que pour regarder…« Les feux de l’amour » ou « Plus belle la vie » !

         Quant à l’ersatz-qui-nous-sert-de-Président, il sait (bien sûr) mais n’en pas dit un mot, emporté par le lyrisme de ses discours mondialistes reflétant l’état déliquescent de ses neurones !

         Autant il me plaît de vous livrer, suivant mes humeurs, une analyse personnelle plus ou moins pertinente, autant il me paraît nécessaire d’évoquer, à l’occasion du présent Phare, une preuve irréfutable qui nous révèle une réalité catastrophique et insoupçonnée de la plupart d’entre nous.

         L’article qui suit a été rédigé le 15 septembre par Emilie DUFRESNE, du site Medias-Presse-Info.

         Il est reproduit, ci-dessous, dans sa rédaction d’origine.


L’INVASION N’AVANCE PAS AU HASARD, LE GENERAL Christophe GOMART, PATRON DU RENSEIGNEMENT MILITAIRE L’EXPLIQUE.

Rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles. Le Général de corps d’armée (quatre étoiles) Christophe GOMART, patron de la DRM (Direction du Renseignement Militaire) est chargé de recueillir toutes les informations susceptibles d’aider la France à prendre ses décisions d’ordre militaire.

Le Général a expliqué,  en ouverture du colloque Geoint, qui s’est tenu à la Société de géographie, à Paris, les 11 et 12 septembre derniers, comment rien du trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappe au Renseignement français. 

La DRM, qui est leader en France sur le renseignement d’origine imagerie (ROIM) fourni par les satellites-espions militaires, a inauguré le 19 janvier dernier un très discret centre d’expertise, le CRGI (Centre de renseignement géospatial interarmées).

Pluridisciplinaire, il intègre une trentaine de spécialistes civils, militaires et réservistes de haut niveau dont la principale fonction consiste à fusionner le renseignement recueilli par la DRM à partir d’une multitude de capteurs (interceptions, satellites, sources ouvertes, cybersurveillance, etc.). 

C’est ainsi que la DRM peut aujourd’hui présenter aux dirigeants français une situation précise de la présence des migrants subsahariens en Libye, ainsi que les identités exactes, les modes opératoires et les stratégies des passeurs de migrants. 

Ces informations sont transmises par la France à l’état-major de la mission européenne en Méditerranée Eunavfor Med, lancée en mai dernier.

Le Général Gomart a ainsi pu confier lors du colloque que les militaires français ont repéré les principaux points d’entrée des filières de trafic humain sur le territoire libyen, notamment à partir de la zone des trois frontières (Libye, Soudan, Égypte).

Le Renseignement français sait où les passeurs échangent leurs cargaisons humaines, où ils les hébergent. Il les voit également préparer les départs vers l’Europe depuis les plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, imposant aux migrants un processus immuable. (Source)

Avant tout départ en mer les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes, explique-t-il, et c’est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses d’immigrés, pour les transporter à bon port, de crainte qu’ils ne s’égarent sur les côtes africaines (NB : j’ajoute simplement…!!!!!!!!!!!!).

le Geoint est devenu « l’outil idéal pour valoriser des données massives géolocalisées. Il joue le rôle d’un accélérateur de prises de décisions en donnant une vision claire et complète aux chefs militaires et aux décideurs politiques », précise le général. (Source)

L’invasion est donc une affaire qui n’avance pas au hasard !

Voilà, il n’y a aucun mystère. Lorsque les passeurs vont acheter un zodiac au siège du Consulat honoraire de Bodrum, chez Madame le Consul Françoise Olcay, les renseignements français le savent… !

Sans le reportage de France 2, le Consul serait toujours en poste. Il est à noter que Madame Olcay a perdu son poste de Consul,  mais qu’elle continue d’alimenter le trafic vers la France en poursuivant son commerce illégal et que les autorités françaises le savent, de même qu’elles savent que la Turquie délivre de faux passeports, que les capitaineries ferment les yeux etc.

Et si le Renseignement français est capable de voir le trafic migratoire en Afrique jusque dans ses détails, comment ne pourrait-il pas le voir en Europe et plus encore en France ? Mais qui sait sur qui la surveillance s’exerce en France ? Sur les opposants à l’immigration ?

Cette invasion est voulue !


 

         Fin de l’article. N’hésitez pas à vous inscrire sur le site M.P.I. (Médias-Presse-Infos) qui diffuse, chaque jour « l’information sans concession ».

         Je tiens à mentionner le lien qui identifie cette information, à toutes fins utiles (NB : s’il ne s’ouvre pas en cliquant dessus, sélectionnez-le pour le copier, puis collez-le dans votre navigateur, et faites envoyer) :

http://www.medias-presse.info/linvasion-navance-pas-au-hasard-le-general-gomart-patron-du-renseignement-militaire-lexplique/38823

         Précision : les phrases en rouge relèvent de mon initiative.

         Mes compliments à Emilie DUFRESNE et au site M.P.I. : ça c’est de l’info que l’on reçoit en pleine poire et qui ouvre les paupières…enfin, celles de ceux qui veulent bien les ouvrir !

 LE GRAND REMPLACEMENT EST BIEN EN MARCHE… IL SERA URGENT DE L’ARRETER PAR NOS VOTES EN 2017 !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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16 septembre 2015

LE CAPITAINE MARCEL RONDA

nous a quitté ce mardi 15 septembre 2015

Avis de DC-Ronda

 

MR à droite

Le Capitaine Ronda à droite. Discussion complice avec le Général Combette

depot-gerbe-ronda-jf-collin1

Dépot de gerbe M Ronda et JF Collin

Ronda-2002-Cagnes

Marcel Ronda

            Est né en mars 1922 à Alger dans une famille d’origine espagnole favorable au général Franco dans les années 1930 et au maréchal Pétain dans les années 1940. Son père avait créé, en association avec son propre frère, un patrimoine familial important qu’il mettait en valeur (une manufacture de chaussures: espadrilles et tennis, deux immeubles d’habitation dont le 6 boulevard Maréchal Foch sur le Forum à Alger, une briqueterie ainsi que deux villas: Pointe Pescade et La Madrague). Destiné à lui succéder, Marcel Ronda fait ses études au lycée Bugeaud quand éclate la deuxième guerre mondiale. En l’absence de service militaire en 1941, il fait son temps de six mois aux chantiers de jeunesse  puis est mobilisé lors du débarquement anglo-américain en Afrique du Nord du 8 novembre 1942. Il fait ses classes au 9ème R.T.A., se marie (il aura trois enfants), puis entre à l’école militaire de Cherchell dont il sort aspirant (promotion Libération). Il est affecté au 1er R.T.A. qui part en Italie puis à Marseille. Il participe dans les rangs de la 1ère Armée à la campagne de France dans les Vosges et en Alsace durant l’hiver 1944-1945. Après avoir combattu en Allemagne au cours du printemps 1945, il termine la guerre en Autriche en mai 1945, titulaire de la croix de guerre.

           De retour à Alger le 15 septembre 1945, il se consacre à sa famille et à l’entreprise familiale. Il est lieutenant de réserve, puis capitaine en décembre 1955. En juillet 1956, il commande une compagnie d’Unités Territoriales utilisée à la garde de points sensibles et à des patrouilles dans Alger en proie au terrorisme du FLN. Ces unités sont renforcées au moment de l’arrivée du général Salan en tant que commandant en chef en Algérie, à la fin de 1956. Tout en menant de front ses activités professionnelles et ses activités civiques dans les Unités Territoriales, Marcel Ronda se rapproche du mouvement poujadiste et de son responsable à Alger, Joseph Ortiz.

           Le 13 mai 1958, il participe avec ses troupes à la prise du Gouvernement Général à Alger et y assure l’ordre au profit du Comité de Salut Public qui s’est mis en place sous la présidence du général Massu. Il assiste avec son unité au discours de De Gaulle du 4 juin 1958 mais est très rapidement sceptique sur sa politique algérienne. Dès fin 1958, il participe à la montée en régime du Front National Français dirigé par Joseph Ortiz en y apportant le poids de la Fédération des Amicales des Unités Territoriales dont il est devenu le secrétaire général aux côtés du commandant Sapin-Lignières, président.

            Il est l’un des principaux artisans avec Joseph Ortiz et Pierre Lagaillarde de la "Semaine des Barricades" déclenchée le 24 janvier 1960 par le rappel à Paris du général Massu. Ses unités de choc ripostent au tir des gendarmes mobiles du colonel Debrosse venus briser la manifestation algéroise. Après la dissolution des Unités Territoriales et un passage d’un mois au commando Alcazar qui se bat avec le 1er et le 2ème REP dans la région de Collo, il est inculpé et incarcéré à la prison de la Santé. Le procès des "Barricades" s’ouvre le 3 novembre 1960 devant le Tribunal Permanent des Forces Armées. Mis en liberté provisoire durant le procès, il part pour l’Espagne, en compagnie de Pierre Lagaillarde, de Jean-Maurice Demarquet  et de Jean-Jacques Susini au tout début de décembre 1960 sans attendre le verdict du 3 mars 1961 qui le condamne à 3 ans de prison et le prive de son grade (premier "ex-officier" dans l’ordre chronologique). A Madrid, tous retrouvent le général Salan exilé volontairement en Espagne depuis octobre 1960 et Marcel Ronda s’intègre dans son entourage. Le 30 décembre 1960, avec le général Salan, Pierre Lagaillarde et Jean-Jacques Susini, il signe une déclaration, principalement destinée aux Français d’Algérie, qui est l’acte de naissance de la résistance ultime de l’Algérie Française.

            Au moment du coup d’Alger du 22 avril 1961, tandis que le général Salan, le capitaine Ferrandi et Jean-Jacques Susini réussissent à rejoindre Alger à bord d’un avion léger, Marcel Ronda est, contre son gré, dans l’incapacité de se rendre à Alger. Jusqu’en novembre 1961, en liaison avec le général Salan qui a pris la tête de l’OAS en Algérie, il tente de rallier la branche madrilène de l’OAS qui a des vues différentes de celle d’Algérie sur la stratégie à mettre en œuvre. Il rejoint finalement Alger le 30 novembre 1961 sur un petit voilier depuis Palma et vit dans la clandestinité dans l’entourage proche du général Salan. Il échappe à l’arrestation quand celui-ci est pris le 20 avril 1962. Il reste à son poste dans le grand Alger et ne quittera l’Algérie pour l’Espagne qu’après l’indépendance, le 8 juillet 1962. Il y retrouve Jean Ferré qui, après avoir été incarcéré au camp de Saint Maurice l’Ardoise pour ses convictions en faveur de l’Algérie Française, a créé une société d’import-export et qui l’embauche sous un faux nom. Par la suite, toujours en Espagne, il devient secrétaire général d’une société de Travaux Publics appartenant à un holding. En juin 1969, amnistié de plein droit, il revient en France et participe à la phase finale de la construction et de l’installation de la clinique Saint Georges créée à Nice par un groupe de médecins "pieds noirs". Il en sera l’économe jusqu’à sa retraite, en 1985.

            Depuis, Marcel Ronda continue de témoigner de ce que fut son engagement en faveur de la France et de l’Algérie Française au cours de colloques ou lors d’entretiens avec des historiens (voir en particulier l’ouvrage de Vincent Quivy, "Les Soldats Perdus", publié en mars 2003 aux éditions du Seuil). Membre de l’ADIMAD, il est administrateur du Cercle Algérianiste de Nice et président d’honneur des associations "Mémorial de Notre Dame d’Afrique" et "Souvenir du 26 mars 1962".

            En tant que commandant de compagnie d’Unité Territoriale, Marcel Ronda a une relation de subordonné à supérieur avec le général Salan au cours de l’année 1957. Lors de la prise du gouvernement général, le 13 mai 1958, et des journées qui suivirent, il approche le général Salan dans le rôle très délicat qui est le sien, à la frontière de l’illégalité.

            C’est à Madrid, à l’hiver 1960, que les relations avec le général Salan deviennent étroites et qu’une grande confiance s’établit entre les deux hommes, se traduisant en particulier par "La déclaration des quatre" du 30 décembre 1960. Quand Marcel Ronda rejoint Alger en novembre 1961, il entre dans le premier cercle des proches du général Salan, à tel point qu’ils partageront un appartement du boulevard du Telemly à partir du 15 janvier 1962.

            Plus tard, dans les années 1975, quand le général Salan préparera le tome V de ses mémoires, qui n’a pas été terminé, une correspondance substantielle, imprégnée de considération mutuelle, sera échangée entre les deux hommes.

Site de l'association Raoul Salan

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23 septembre 2015

DECOUPAGE ADMINISTRATIF 1956 / 1962

 15 Départements Algérie Française rec COUL BLOG

Historique:

- 1848 (4 mars) : l'Algérie est considérée comme partie intégrante du territoire français

- 1848 (9 décembre) : les provinces d'Alger, Constantine et Oran deviennent trois départements

- 1902 (24 décembre) : les 6 territoires sahariens, administrés par les 3 départements (2 chacun), forment les Territoires du Sud.

- 1905 (14 août) : les Territoires du Sud sont organisés en 4 territoires : Aïn-Sefra, Ghardaïa, Oasis, Touggourt

- 1951 (1er août ?) : mise en place des codes de département 91 à 94

- 1955 (7 août) : création du département de Bône, formé d'une partie de Constantine

- 1956 (28 juin) : réforme administrative, les 3 anciens départements sont subdivisés chacun en 4 parties

- 1957 (10 janvier) : les Territoires du Sud forment l'Organisation commune des régions sahariennes

- 1957 (20 mai) : les 12 subdivisions créées l'année précédente deviennent départements et remplacent les anciens.

- 1957 (1er juillet) : mise en place de 13 nouveaux codes de départements (9A à 9M, plus 9T pour les Territoires du Sud), en remplacement des codes 91 à 94.

- 1957 (7 août) : les Territoires du Sud sont divisés en 2 départements

- 1958 (17 mars) : création de 3 nouveaux départements (Aumale, Bougie, Saïda), avec modifications des limites des départements de Batna, Bône, Constantine, Médéa, Oran, Sétif et Tiaret.

- 1958 (28 avril) : mise en place de 3 nouveaux codes de départements, 9N, 9P et 9R pour les 3 nouveaux départements.

- 1959 (7 novembre) : suppression des départements d'Aumale et Bougie (et abandon des codes 9N et 9P), avec modifications des limites des départements de Batna, Bône, Constantine, Médéa, Oran, Saïda et Sétif.

- 1961 : mise en place de 2 nouveaux codes de départements, 8A et 8B pour remplacer 9T.

- 1962, les 14 départements (9A, 9B, 9C, 9D, 9E, 9F, 9G, 9H, 9J, 9K, 9L, 9M, 9R, 8A.

Organisation des départements telle qu'elle résulte du décret no 59-1282 du 7 novembre 1959, regroupant les 1477 communes d'Algérie en 14 départements. Pour chaque département est indiqué le chiffre total de la population, suivi entre parenthèses de celui de sa fraction européenne ainsi que le nombre de communes par arrondissement.


Alger - 9A - 67 communes - 1.079.806 (359.629)   habitants

   Ar. Alger

   15 communes

   Ar. Blida

   28 communes

   Ar. Maison-Blanche

   24 communes

 


Batna - 9B -120 communes - 529.532 (7.915) habitants

   Ar. Arris

   15 communes

   Ar. Barika

   14 communes

   Ar. Batna

   18 communes

   Ar. Biskra

   36 communes

   Ar.   Corneille

   17 communes

   Ar.   Khenchela

   20 communes

 


Bône - 9C -   156 communes - 730.594   (67.491) habitants

   Ar. Bône

   29 communes

   Ar. Calle   (La)

   22 communes

   Ar.   Clairfontaine

   22 communes

   Ar. Guelma

   22 communes

   Ar.   Souk-Ahras

   29 communes

   Ar. Tébessa

   22 communes

 


Constantine-9D-191 communes-1.208.355 (84.336) habitants

   Ar. Aïn-Beida

   27 communes

   Ar. Aïn-M'lila

   19 communes

   Ar. Collo

   19 communes

   Ar. Constantine

   23 communes

   Ar. Djidjelli

   26 communes

   Ar. El-Milia

   14 communes

   Ar. Mila

   18 communes

   Ar. Philippeville

   45 communes

 


Médéa-9E-116 communes-621.013 (10.450) habitants

   Ar. Aumale

   21 communes

   Ar. Boghari

   18 communes

   Ar. Bou-Saâdaa

   15 communes

   Ar. Djelfa

   19 communes

   Ar. Médéa

   19 communes

   Ar. Paul-Cazelles

   12 communes

   Ar. Tablata

   12 communes

 


Mostaganem-9F-134 communes-610.467 (50.798) habitants

   Ar. Cassaigne

   12 communes

   Ar. Inkermann

   32 communes

   Ar. Mascara

   23 communes

   Ar. Mostaganem

   25 communes

   Ar. Palikao

   14 communes

   Ar. Relizane

   28 communes

 


Oran-9G-115 communes-851.190 (287.148) habitants

   Ar. Aïn-Temouchent

   19 communes

   Ar. Oran

   27 communes

   Ar. Perrégaux

   23 communes

   Ar. Sidi-bel-Abbès

   30 communes

   Ar. Telagh   (Le)

   16 communes

 


Orléansville-9H-114 communes-633.630 (21.741) habitants

   Ar. Cherchell

   13 communes

   Ar. Duperré

   15 communes

   Ar. Miliana

   18 communes

   Ar. Orléansville

   25 communes

   Ar. Ténès

   25 communes

   Ar. Teniet-el-Haad

   18 communes

 


Saïda-9R-39 communes-193.365 (9.650) habitants

   Ar. Aïn-Sefra

   4 communes

   Ar. Géryville

   9 communes

   Ar. Méchéria

   8 communes

   Ar. Saïda

   18 communes

 


Sétif-9J-186 communes-1.001.461 (23.787) habitants

   Ar. Akbou

   15 communes

   Ar. Bordj-bou-Arreridj

   33 communes

   Ar. Bougie

   35 communes

   Ar. Kerrata

   14 communes

   Ar. Lafayette

   18 communes

   Ar. M'Sila

   16 communes

   Ar. Sétif

   5 communes

   Ar. Sidi-Aïch

   21 communes

   Ar. Saint-Arnaud

   28 communes

 


Tiaret-9K-74 communes-267.110 (15.016)habitants

   Ar. Aflou

   11 communes

   Ar. Frenda

   20 communes

   Ar. Tiaret

   33 communes

   Ar. Vialar

   10 communes

 


Tizi-Ouzou-9L-121 communes-800.892 (9.603) habitants

   Ar. Azazga

   20 communes

   Ar. Bordj-Menaïel

   15 communes

   Ar. Bouïra

   10 communes

   Ar. Dra-el-Mizan

   17 communes

   Ar. Fort-National

   22 communes

   Ar. Palestro

   9 communes

   Ar. Tizi-Ouzou

   28 communes

 


Tlemcen-9M-63 communes-371.956 (26.767) habitants

   Ar. Beni-Saf

   11 communes

   Ar. Marnia

   12 communes

   Ar. Nemours

   12 communes

   Ar. Sebdou

   8 communes

   Ar. Tlemcen

   20 communes

Départements du Sahara en  1961

Oasis -   8A - 55 communes - 416.418 habitants

   Ar.   Djanet

   Ar.   El Goléa

   Ar.   El Oued

   Ar.   Ghardaïa

   Ar.   In Salah

   Ar.   Laghouat

   Ar.   Ouargla

   Ar.   Tamanrasset

   Ar.   Touggourt

 

Saoura - 8B - 41 communes - 166.124 habitants

   Ar.   Adrar

   Ar.   Béni-Abbès

   Ar.   Colomb-Béchar

   Ar.   El Abiod-Sidi-Cheikh

   Ar.   Timimoun

   Ar.   Tindouf

Retour aux trois grands départements d'origine. 

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27 septembre 2015

BULLETIN D'HUMEUR N° 167

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Jeudi 24 septembre 2015.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Bon vent au SIEL... nouveau parti de droite qui deviendra grand !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Vous avez dû remarquer que plus les partis politiques sont représentatifs (fondation ancienne, grand nombre d’adhérents, notoriété publique, etc) et plus…ils sont absents dans les moments importants !

         Etrange phénomène qui laisserait à penser qu’une fois leur tiroir- caisse rempli par des adhérents bien intentionnés, ils en oublient l’indispensable objectif commun à droite, qu’il est facile de définir par l’« union des droites » dans la perspective des élections présidentielles de 2017 ! Ce concept est développé plus bas.

         Il est temps de saluer l’initiative du SIEL (Souveraineté, Indépendance Et Libertés), parti souverainiste membre du RBM (Rassemblement Bleu Marine) et présidé par Karim OUCHIKH.

2

Paris, 24 septembre 2015. Au centre Karim OUCHIKH, Président du SIEL, à sa droite Renaud CAMUS, écrivain-essayiste et Président du parti de l’In-nocence, à sa gauche Frédéric PICHON, Vice-Président du SIEL. (Photo : auteur inconnu).

         A l’occasion de cette première manifestation parisienne organisée par le SIEL, environ 1.000 personnes courageuses se sont retrouvées (malgré la pluie), jeudi 24 septembre à 19h00, près de l’Ambassade d’Allemagne pour protester contre l’actuelle vague migratoire, qui n’est rien d’autre qu’une véritable invasion migratoire.

         Cette immigration incontrôlée, d’une ampleur dangereuse,est organisée depuis quelques semaines, par les gouvernements des principaux pays de l’UE (Union Européenne), sans consultation des populations des pays d’accueil…bien entendu !

         Pour Karim OUCHIKH ces dizaines de milliers immigrés clandestins arrivés en forçant les frontières européennes, avec l’accord tacite des principaux gouvernements européens influencés par la Chancelière Angela MERKEL, risquent de « (…) déstabiliser progressivement l’identité des sociétés d’accueil ». Il a exprimé « (…) sa détermination à protéger la survie de la France ».

         Non annoncée par les médias de la bien-pensance, et en l’absence de représentant(e)s des principaux partis de droite (inutile de les citer, ils se reconnaîtront), cette manifestation a tout de même reçu les soutiens de plusieurs personnalités de premier plan, qui ont un envoyé un message de soutien, à savoir :

- Robert MENARD, Maire de Béziers,

- Christian VANNESTE, Président du Rassemblement pour la France,

- Béatrice BOURGES, animatrice du printemps Français.

         D’autres personnalités notoires ont pris la parole, entre autres :

- Renaud CAMUS, écrivain-essayiste, Président du parti de l’In-nocence,

- Pierre CASSEN, fondateur et Rédacteur en Chef de Riposte Laïque,

- Jean-Yves Le GALLOU, de la Fondation Polemia,

- Olivier PERCEVAL, Président de l’Action Française,

- Frédéric PICHON, Vice-Président du SIEL.

         Revenons sur le concept de nécessaire d’« union des droites ».

Il n’est nullement besoin de sortir de l’ENA (Ecole Nationale d’Administration) pour comprendre qu’ il est temps, à 18 mois de la prochaine élection présidentielle en 2017, pour tous les partis de la droite française, de se rapprocher et de travailler ensemble pour un objectif politique commun : battre la gauche mondialiste!

         A cette fin, il faut écouter ce que demandent les électeurs de la nouvelle génération et laisser les problèmes d’ego au vestiaire.

         Si cette immigration forcenée, n’est pas contrée avec courage, détermination et énergie, la fracture sociale déjà très préoccupante au sein de la population française ne fera qu’augmenter.

         La France est confrontée à plusieurs graves problèmes quidurent depuis des décades sans que les parlementaires, de droite hier et de gauche aujourd’hui, ne les règlent :

- un coût du travail excessif qui plombe la productivité de nos entreprises,

- un droit du travail d’une complexité telle qu’il paralyse les initiatives des jeunes créateurs d’entreprise qui s’expatrient,

- une économie qui ne cesse de s’écrouler, attaquée parl’arrivée massive et non régulée des produits fabriqués à l’autre bout de la

   planète, à un coût tellement bas que cela semble incroyable,

- un niveau d’imposition et de taxes fiscales jamais aussi élevé qu’aujourd’hui,

- un chômage en augmentation annuelle constante qui ravage les familles, dont certaines vivent dans une précarité destructrice,

- une dette publique abyssale qui plombe les budgets de l’Etat,

- un terrorisme islamiste galopant qui a déjà fait de nombreuses victimes sur le sol français, n’en  déplaise aux bobos-humanistes

   émasculés intellectuellement par le cas des jihadistes dits français !

         Cette liste est loin d’être exhaustive mais elle est révèle un grand danger : celui d’une explosion sociale et/ou politique. Car il est bien évident que certains de ces problèmes mettent carrément en péril la paix sociale au sein de notre société désinformée et trompée par les manipulateurs professionnels que sont certain(e)s Elu(e)s qui pensent aux autres…avant de penser aux nôtres !

         Cette terrible et dangereuse invasion migratoire, à ce moment précis de l’état de la France, me fait penser à un avion gros porteur surchargé, en approche d’une piste trop courte pour son poids de chargement et sa vitesse. Il risque une sortie de piste qui pourrait le détruire malgré les conseils de la tour de contrôle.

         Pour information, le site du SIEL est : www.siel-souveraineté.fr.

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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05 octobre 2015

COMMUNIQUE EPHMGA

l’Espace Parisien Histoire Mémoire Guerre d’Algérie.

Document transmis par

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DELENCLOS Michel

Chers Ami  (e) s,

Je suis très heureux de vous faire partager une bonne nouvelle me concernant. Je viens d’apprendre que, dans le cadre du 2ème Forum sur la Guerre d’Algérie, mon ouvrage a été retenu :

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Préfacé par le général et historien : Maurice Faivre qui considère cet ouvrage comme «Une mine d’or pour les chercheurs».

(http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=38761 )

Ce Forum, organisé par l’Espace Parisien Histoire Mémoire Guerre d’Algérie «EPHMGA», se tiendra à Paris dans le Vème arrondissement, les 12, 13 et 14 novembre 2015.

Le programme de ce Forum annonce déjà la présence de : Benjamin STORA (1), Gilbert MEYNIER (2), Guy PERVILLE (3), Alain RUSCIO (4), Tramor QUEMENEUR (5). Le samedi 14 novembre verra notamment l’ouverture des Espaces Dédicaces Librairie Expositions. Bien entendu, je vous tiendrai informés de la liste des nouveaux invités.

Ces historiens présenteront leur ouvrage : (1) «La guerre des mémoires : la France face à son passé colonial », Ed. de l’Aube, 05.04.2007. (2)  «L’Algérie révélée», Ed. Droz, 01.09.1981. (3)  «Oran 5 juillet 1962 : leçon d’histoire sur un massacre», Ed. Vendémiaire, 06.05.2014. (4) «Nostalgérie», Ed. La Découverte, 16.04.2015. (5) La guerre d’Algérie revisitée, nouvelles générations, nouveaux regards», Ed. Khartala, 27.01.2015 .

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J’ose vous rassurer, pensant que, la diversité et la qualité des chercheurs et des historiens combleront ce…vide…à Paris !

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Du 24 au 27.09.2015, se tenait à Béziers «Les chapiteaux du livre». B. Stora donnait, le 26.09.2015, une conférence autour de son ouvrage «Les clés retrouvées : une enfance juive à Constantine», publié aux Ed. Stock, le 18.03.2015.

A cette occasion, la journaliste, Marine Desseigne, interviewait l’historien B. Stora («La Marseillaise.fr»). B. Stora soulignait alors que: «la guerre se termine, on ne peut pas vivre sur le ressentiment. La réconciliation des mémoires, c’est ce que j’essaie de faire, en les restituant toutes.». M. Desseigne remarque alors que: «Cette question est d’autant prégnante à Béziers, où le maire Robert Ménard instrumentalise l’histoire de la guerre d’Algérie. Il vous a d’ailleurs pointé du doigt lorsqu’il a débaptisé la rue du 19 mars 1962 pour la renommer Hélie-Denoix de Saint-Marc…». Dans sa réponse, B. Stora remarque: «Il m’a cité sans lire mes travaux ! Il n’y a pas de censure de ma part. Il peut y avoir des désaccords, ce qui est mon cas en tant que citoyens, par exemple par rapport au putsch des généraux d’avril 1961 qui entendait renverser les autorités de la République. Mais, j’ai toujours essayé de restituer la pluralité des points de vue. Par exemple, en interviewant Hélie-Denoix de Saint-Marc pour mon documentaire «Les années algériennes (1991), ou Notre histoire. Si on sélectionne la mémoire, si on privilégie une mémoire par rapport aux autres, alors c’est l’affrontement perpétuel des mémoires. 60 ans après, le problème de la réconciliation entre, la France et l’Algérie, est toujours prégnant. Je n’ai pas envie de polémiquer avec Robert Ménard, ce n’est pas mon objectif. Les  discours et polémiques de rue ne m’intéressent pas dans mon travail d’historien.».

Dans l’attente de ce Forum à Paris, je vous propose un hors d’œuvre historique et quelques ouvrages et articles de l’auteur.

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Publié aux Ed. Esprit Livres (Amazon.fr) le 27.03.2003

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Publié aux Ed. G. de Bouillon (Amazon.fr), le 01.04.2008, préface de l’historien Maurice Faivre, postface de Thierry Rolando, président du Cercle national algérianiste.

- «19 mars 1962 ? Interrogeons l’Histoire » :

(http://www.gerard-brazon.com/article-19-mars-1962-interrogeons-l-histoire-par-michel-henri-delenclos-112169696.html )

- «Les Bobards de sang et de larmes » :

- (http://www.francepresseinfos.com/2013/03/les-bobards-de-sang-et-de-larmes-par.html )

- «Abandon du projet du Musée de l’histoire de la France en Algérie».

http://popodoran.canalblog.com/archives/2014/07/06/30205013.html

- «Pierre Daum» :

http://popodoran.canalblog.com/archives/2015/04/10/31871182.html

- «Morts pour la France : une femme déterminée».

http://www.alterinfo.net/Morts-pour-la-France-une-femme-determinee_a99095.html

Retour DELENCLOS Michel. Chercheur en histoire. Biographe.

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08 octobre 2015

BULLETIN D'HUMEUR N° 168

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Mardi 29 septembre 2015.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Lieutenant Reem HASSAN, syrienne chrétienne tuée au combat contre Daesh !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Il n’est pas courant d’évoquer une femme formée militairement et tuée au combat, l’arme à la main.

         En cette période très critique nous voyons arriver en France et en Europe des dizaines de milliers d’immigrés, essentiellement des hommes de 30 à 40 ans, en pleine force de leur âge (regardez bien les photos qui circulent et vous le constaterez aisément), qui refusent de défendre leur pays et fuient les zones de guerre convoitées par les terroristes de Daesh. Courage…fuyons !

         L’exemple du sacrifice de cette femme-soldat qui a décidé de « rester au front » et se battre jusqu’à la mort contre Daesh, m’inspire une grande admiration et un profond respect.

         Il s’agit d’une combattante syrienne chrétienne, le Lieutenant Reem Samir HASSAN, ex-chef d’une unité de femmes-soldats en Syrie.

         Elle a été tuée le 25 août 2015, au cours d’une embuscade tendue par les terroristes de Daesh dans la plaine al-Ghab, région de l’ouest syrien (sud-est de la ville syrienne de Lataquia, Lataquié en français).

         La Résistance kurde a confirmé à plusieurs médias internationaux qu’elle s’est battue seule contre un grand nombre de terroristes de Daesh, pour permettre aux combattantes de son unité de se replier. Bien sûr des combattantes kurdes et chrétiennes ont été tuées dans cette embuscade, mais plusieurs ont été sauvées grâce à son sacrifice.

         Voici les photos (auteurs inconnus) de ces héroïnes :

SALANON1

Lieutenant Reem HASSAN.

SALANON2

L’unité kurde du lieutenant Reem HASSAN, avant l’embuscade dans la plaine al-Ghab.

         Les Kurdes s’opposent farouchement aux jihadistes de Daesh car ces derniers ont envahi certaines zones des quatre régions, à cheval sur quatre pays du Moyen-Orient, l’est de la Turquie, l’est de la Syrie, le nord de l’Irak et le nord-ouest de l’Iran, formant le futur « Kurdistan », état virtuel que les Kurdes veulent obtenir.

SALANON3

         Les femmes des régions kurdes et chrétiennes de Syrie ont formé des unités armées pour défendre leur terre, leurs familles et leurs sœurs capturées, violées par les jihadistes et vendues sur les marchés aux esclaves. Respect !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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