02 janvier 2017

L’ALGÉRIE UNE BOMBE A RETARDEMENT

Inquiétant et étonnant communiqué de presse du "The Spectator (journal Anglais)!

            « L’Occident… ne peut que subir. S’il y a une explosion de l’Algérie, le Maroc et la Tunisie seront déstabilisés. L’Europe sera confrontée à un mouvement de masse qu’elle ne pourra maîtriser. Le problème de Calais paraîtra bien minuscule en comparaison »

L’Algérie, une bombe à retardement pour la France et l’Europe. Comment l’Algérie pourrait détruire l’Europe, titre “The Spectator”.

            Si les prédictions de ce journal britannique se révèlent exactes, l’invasion migratoire que les Allemands ont connue en 2015, en accueillant 1 million de réfugiés, sera une broutille à côté du gigantesque tsunami que la France pourrait subir dès 2017.

            En effet, ce magazine, persuadé que la disparition de Bouteflika, 79 ans et gravement malade, entraînera un chaos généralisé dans tout le pays, envisage que les islamistes tenteront de prendre une nouvelle fois le pouvoir, après la sanglante guerre civile des années 1990 qui fit 150 000 morts.

            Il faut savoir que pour des raisons de la plus haute importance  le Président Algérien se fait soigner et suivre régulièrement en FRANCE  à  GRENOBLE à la Clinique Mutualiste par d'éminents professeurs reconnus dans toute l'Europe car celui-ci craint pour sa vie   en particulier par des groupes Islamistes en cas d'hospitalisation dans son propre Pays.

            L’Algérie est au bord de l’implosion. Incapable d’assumer son indépendance depuis 1962, elle a dilapidé l’héritage colonial, alors que son agriculture, ses infrastructures, son pétrole et son gaz, légués par la France, en faisaient le pays le plus moderne et le plus riche du continent africain avec l’Afrique du Sud.

            Hélas, divisions, rivalités claniques, corruption et incompétence, ont ruiné le pays. Le chômage des jeunes dépasse les 30% et le niveau de vie baisse régulièrement avec une population qui a quintuplé depuis l’indépendance.

            Tel est le bilan des prédateurs du FLN, aux commandes depuis plus d’un demi-siècle ! L’Algérie ne survit que par la rente pétrolière, qui représente 98% des exportations, 30% de son PIB et 60% des recettes budgétaires. Avec l’effondrement des cours du brut, le gouvernement puise dans ses réserves financières qui fondent comme neige au soleil.

            Une nouvelle explosion sociale comme dans les années 1980 est probable en 2017. Toutes les mises en garde du FMI, qui réclame des réformes structurelles, sont restées lettre morte. Le régime continue de se reposer sur la seule rente pétrolière.

            Les islamistes attendent leur heure. Avec le chaos libyen, ce sont d’énormes quantités d’armes et de munitions en provenance du pays voisin, qui circulent dans la clandestinité.

            De leur côté, les généraux guettent la fin de Bouteflika. Un coup d’État militaire est inévitable, selon le renseignement extérieur israélien. Ce coup de force mettrait tout le monde d’accord, tant les prétendants et les rivalités sont nombreux. Mais il n’empêcherait pas une seconde guerre civile contre les islamistes.

« The Spectator » écrit :

            "Une guerre civile algérienne créerait un grand nombre de réfugiés. Un analyste a dit attendre 10 à 15 millions de réfugiés à partir de l’Algérie. Compte tenu de l’histoire de ce pays, ils s’attendraient à être sauvés par une nation : la France…”

“Français, vous n’avez encore rien vu,  le pire viendra  bientôt !

Source "THE SPECTATOR" de décembre 2016

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06 janvier 2017

MICHEL DEON

Par Michel DELENCLOS chercheur en histoire – Biographe

Un académicien «éclairé» sur la guerre d’Algérie.

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DEON Michel né le 04/08/1919 à Paris et décédé le 28/12/2016 à Galway (Irlande) d’une embolie pulmonaire.

Le 08.06.1978 : Michel Déon est élu à l’Académie française.

            Fils de Paul Déon, fonctionnaire, et de Alice de Fossey. Marié le 15.03.1963 à Chantal Renaudeau d’Arc. 2 enfants : Alice et Alexandre. Etudes au lycée J. de Sailly. De 1942 à 1956, il est journaliste à l’Action Française et, à «Marie-Claire. Secrétaire de rédaction de "l'Action française".

Le 22.06.2016

            Après avoir été récompensé du prix Clara Lanzi, décerné par «Le Secours de France, M. Déon rappelle ceci : «Au lendemain de la guerre de 40, comme je travaillais pour une agence de presse, en France, en Suisse et, aussi en Grande-Bretagne, je me suis intéressé à l’Algérie pour diverses raisons, mais aussi parce qu’elle me rappelait des souvenirs d’enfance. A cette époque, mon père possédait un très joli yacht et il m’emmenait souvent en Méditerranée. C’est ainsi que j’ai connu Alger et se sont tissés les premiers liens entre nous…Et quand, après la guerre, j’ai eu l’occasion d’y retourner, j’ai été totalement ébloui. Je savais que ce pays venait de souffrir terriblement de ce monstrueux conflit mais que ses habitants avaient gardé une grande fidélité à la France, qu’ils l’avaient, durant toute cette période, fidèlement servie, comme très peu ailleurs l’avaient servi, et qu’ils méritaient, à tout jamais, notre reconnaissance…». Romancier. Effectue en 1946, 1957 et 1958, des séjours en Algérie. Se recueille sur la dépouille de C. Maurras, décédé le 16.11.1952.

Le 22.07.1958 

            Le directeur littéraire de la Librairie Plon, Charles Orengo, adresse une lettre au général Raoul Salan l’invitant à accueillir M. Déon, «journaliste expérimenté, avec les qualités d’observation et d’analyse. ». Favorable à l'OAS.

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En mai 1959 : publication aux Ed. Plon de ce livre de M. Déon.

            M. Déon est allé partout en Algérie, il a voulu voir et comprendre. Il a découvert le vrai visage de cette guerre sourde. Il en a démonté attentivement tous les mécanismes. Ce livre qu’il a rapporté de ce voyage est une analyse magistrale de la lutte menée par le «FLN» et de la riposte qu’a inventée l’armée française, sortie métamorphosée de cette guerre. La «pacification», c’est un mot qui a fait sourire beaucoup de pacifistes justement, et pourtant ce mot a un contenu révolutionnaire et, il traduit une véritable reconquête de l’Algérie «par le cœur». Cela, M. Déon nous le montre en nous restituant une Algérie et non imaginaire où notre armée a découvert une doctrine et une intelligence nouvelles. Sans doute, l’action qui nous est exposée ici n’est pas menée par des hommes parfaits : qui songerait à le croire ? Mais la pacification aussi fragile soit-elle et même chargée d’électricité, peut permettre à la France de renverser l’inquiétant «sens de l’histoire» et, ce faisant, délivrer le monde libre du terrible complexe qui pèse sur son destin.

            Signataire du "MIF200" (°) le 07.10.1960. En 1961, collabore à la "Table ronde". Témoin en faveur J. Perret à son procès. Réclame la grâce du colonel Jean Bastien-Thiry et, au lendemain de sa mort écrit: "Il n'avait qu'à moins parler» a dit le colonel-juge Reboul. Le colonel-juge a obtenu satisfaction: l'accusé Bastien-Thiry ne parlera plus du tout. Sa voix s'est tue à jamais. Il nous a laissé son testament, une déclaration longue et précise comme la démonstration d'un théorème. Ces pages ont gardé un accent rauque. La mort les place très haut au-dessus de ce que nous avions cru, même dans notre foi naïve.  Un seul homme s'est levé pour tous. Pour tous, il a payé. Nous n'avons plus que des devoirs à l'égard de sa mémoire. Après l'oraison nécessaire, le chemin semble plus droit, plus juste et l'espérance plus enracinée que jamais.".  Membre du Comité C. Maurras, créé à Paris à l'occasion du centenaire de la naissance de l'écrivain. En 1970, M. Déon obtient le prix interallié.

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Le 07.04.1972 Publication de son livre «Les poneys sauvages», aux Ed. Gallimard.

Dans ce livre, M. Déon traite notamment de la rencontre, à l’Elysée, de De Gaulle et de Si Salah responsable de l’ALN.

Cet ouvrage obtient le Prix Interallié.

En 1973, il obtient le Grand prix de l'académie française. Le 06.06.1978, est élu à l'Académie française au siège de Jean Rostand. Est membre du Comité de patronage de l'association des amis d'H. Béraud. En 1993, il est membre associé de l’Académie des sciences du Portugal, section lettres. Le 27.09.1997, en sa présence notamment, a lieu la remise des clés de la maison de C. Maurras à la ville de Martigues, lors d'une cérémonie officielle. Signataire de l'Appel "Justice pour les harkis", le 23.12.1997.

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Le 30.09.2009 Publication aux Ed. ECPAD A. Michel de «La guerre d’Algérie.» signé de Patrick Buisson

et préfacé par M. Déon. Ouvrage riche en documents. Cependant, entre les préjugés de tous bords

et les passions encore actives, la confrontation est encore active, face à l’Histoire.

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Le 22.06.2016 A gauche, le président du «Secours de France», Jean-Marie Schmitz,

à l’occasion de la remise du Prix Clara Lanzi, à Michel Déon. (Phot : B. Coll)

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Le 22.06.2016 Lors de la remise de ce Prix Clara Lanzi, Bernard Zeller évoque la lettre adressée le 22.07.1958

par l’éditeur de chez Plon, au général Raoul Salan.

De gauche à droite : J-M. Schmitz, Bernard Zeller, Chantal et Michel Déon. (Photo : B. Coll).

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lettre du 22.07.1958, signée de Charles Orengo, directeur littéraire chez Plon, remise à Michel Déon,

à l’attention du général Raoul Salan.

            Le 22.06.2016, il est honoré du Prix Clara Lanzi décerné par le Secours de France. Son président, Jean-Marie Schmitz, accueille M. Déon : «C’est un honneur et une joie personnelle de vous remettre ce soir le prix Clara Lanzi du Secours de France, du nom de celle qui l’a créé le 15.08.1961, il y a près de 55 ans, pour venir en aide aux familles de «soldats perdus», emprisonnés ou en fuite…

            Sur la parole solennelle du chef de l’Etat –«La France considère qu’il n’y a en Algérie qu’une seule catégorie d’habitants, des Français à part entière »- ces militaires s’étaient engagés pour gagner le cœur de la population algérienne et lui avaient fait le serment de ne jamais l’abandonner au «FLN». Constatant que la politique menée conduisait à cet abandon, ils s’étaient rebellés et ils avaient perdu. L’exode tragique qui marqua la fin de l’Algérie française conduisit le Secours de France à porter ensuite massivement assistance à ceux qui arrivaient en métropole dans un dénuement aussi grand que leur chagrin, et tout particulièrement à nos frères d’armes Harkis, qui n’y disposaient pas de réseaux familiaux ou amicaux pour les accueillir… ».

            Le 02.07.2016, M. Déon adresse un mot au président du «Secours de France», Jean-Marie Schmitz : «Chers amis, J’ai bien honte de vous dire, si tardivement, à la fois mon émotion et mes remerciements pour votre généreux et superbe accueil à Paris, mais ma santé m’a trahi après cette belle fête si émouvante. Je ne vous dirai jamais assez ma gratitude. Depuis cette belle soirée repassent dans ma vieille tête les souvenirs que nous avons évoqués, les grandes tristesses de l’abandon forcé de nos espoirs, mais quel bonheur aussi de découvrir qu’une flamme brûle toujours et sera sauvée pour nos descendants grâce à une poignée d’irréductibles. L’Histoire de notre cher pays est emée de ces désastres et de ces remontées au grand jour que j’espère encore. Merci encore de cet accueil que je noublierai pas dans le court espace de temps qui me reste encore à parcourir. Vôtre. Michel Déon. ».

            Le 01.12.2001, M. Déon témoigne dans "Le livre blanc collectif de l'armée française en Algérie". Dans ce livre, 521 officiers généraux ayant servi en Algérie témoignent.

            Le 24.06.2016, il est lauréat du Prix Clara Lanzi, décerné par l’association «Secours de France».

* Commandeur de la Légion d’honneur Officier des Arts et des Lettres. Grand prix Jean Giono pour l’ensemble de son œuvre.

Michel Déon revient, pour TV Libertés, sur les grands moments de sa vie. Il nous livre également ses impressions sur la littérature contemporaine et son opinion sur la démocratie, la république et les droits de l’Homme

(°)  Manifeste des Intellectuels Français pour la résistance à l’abandon: est publié le 07.10.1960 dans «Le Figaro» et dans «Le Monde» puis le 12.10.1960 dans l’hebdomadaire «Carrefour». En marge du «Manifeste des 121» publié le 06.09.1960, plus de 300 signataires en définitive condamnent les apologistes de l’insoumission et de la désertion. En effet, le «Manifeste des 121» titre : «Déclaration sur le droit à l’insoumission dans la guerre d’Algérie. ». Parmi les signataires : Simone de Beauvoir, Marguerite Duras, André Mandouze, François Maspero, Marcel Péju, Françoise Sagan, Jean-Paul Sartre, etc. Nombreux sont ceux qui, dans cette liste, ont soutenu les terroristes du «FLN» en France (hébergement, transport, porteurs de valises et d’armes) puis, répondront aux invitations des dictateurs russes, castristes, chinois, etc, tous frais payés. 

.Auteur de "La carotte et le bâton", Ed. Plon, 1960. De A. de Benoist «Bibliographie», 2004. «Valeurs actuelles» n° 3804 du 28.10.2009-

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DELENCLOS Michel. Chercheur en histoire. Biographe.Auteur de «19 mars 1962 ? Waterloo ! » - Prix d’Histoire..préfacé par l’historien Maurice Faivre.

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09 janvier 2017

ALLEZ-VOUS VOUS TAIRE, ENFANTS DE POMME DE TERRE

UN ETE A LA CAMPAGNE

couverture 2

Nouveau roman témoignage de Geneviève HUGUES

Allez-vous vous taire, enfants de pomme de terre, un été à la campagne

Thème : Témoignage - Format : Roman (134x204) - 94 pages - Date de publication : 1 juin 2016

Format papier - ISBN : 9782334127677

Format PDF - ISNN : 9782334127684

Résumé

            1956. « Nous, les enfants », nous découvrions la campagne française verdoyante, encore imprégnée de ses coutumes ancestrales. S'agissait-il de simples vacances à « La Marjolaine », la villa enchanteresse, récemment acquise par nos grands-parents, face à la chaîne des Pyrénées ?
            Tout en essayant de respecter les leçons de bonne conduite transmises par « les parents » nous multiplions les espiègleries de nos âges entre moutons, vaches et grenouilles, tandis qu'un monstre derrière nous avançait progressivement, rongeant tout ce qui pouvait l'être. À travers le silence des « parents », nous ressentions l'angoisse indescriptible que cet animal diffusait en eux. Face à ce tabou si pesant… nommé à la légère « les événements d'Algérie », nous étions trop petits pour comprendre la souffrance des adultes…
Geneviève HUGUES est née en Algérie française en 1948. Elle a étudié au lycée d'Argelès-Gazost (Hautes-Pyrénées) puis aux Beaux-Arts d'Angoulême et de Paris. Elle est artiste-peintre, créatrice, poète et écrivain.

Vous pouvez vous procurer le nouveau livre de Geneviève HUGUES

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12 janvier 2017

ROGER HOLEINDRE - LA RECONCILIATION NATIONALE

LETTRE OUVERTE AUX FRANCAIS MUSULMANS

PDG LIVRE ROGER HOLEINDRE 

23,00€ - 376 pages

            Il y a péril en la demeure. Alors que des gosses nés chez nous, élevés chez nous, crachent aujourd’hui sur la France, l’auteur tend une main amicale à ses compatriotes musulmans en leur redisant que l’appartenance à la nation française n’est pas le communautarisme qui, à terme, conduit inévitablement à la guerre civile.

            C’est toute la raison de ce livre, d’empêcher qu’elle éclate. Écrit  avec  des  mots  qui  sonnent  comme  sonne  le tocsin quand l’ennemi est aux portes, ce livre de résistance et de reconquête est un avertissement à ceux qui savent lire : Français-musulmans, patriotes, toutes celles et ceux enfin, qui, dans une société qui avance sans carte ni boussole, pourraient recouvrer le Nord. La Réconciliation nationale, c’est le pari à relever que lance à la tête de notre pays malade, l’auteur de ce livre détonnant qui ne peut qu’emporter une vive adhésion des lecteurs. Roger  Holeindre

Roger Holleindre géant de la littérature patriotique, écrivain à la plume alerte et féconde, ancien grand reporter, ancien combattant de toutes les dernières guerres (Libération, Indochine, Algérie), Roger Holeindre dénonce avec vigueur une fois de plus tous les maux dont souffre la France.

           Homme de conviction, synonyme de courage, d’abnégation et de sacrifice devant les censeurs du politiquement correct hostiles à une France française, il égrène les vérités sans langue de bois. Roger Holeindre a été en 1944, l’un des plus jeunes Résistants de France. Parti en Indochine à 17 ans, il servit à la 1ère Division Navale d’Assaut, puis en 2ème séjour, au 5ème Bataillon de Commandos Parachutistes Coloniaux, puis en 3ème séjour, volontaire pour Diên-Bien-Phu au 7ème Bataillon de paras coloniaux...

           Volontaire pour l’Algérie, il servit au commando du 8ème Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine. Il est titulaire de la Médaille Militaire, de la Croix de Guerre TOE avec trois citations, de la Croix de la Valeur Militaire avec deux citations, d’une citation  exceptionnelle pour son action envers la jeunesse musulmane. Il a été blessé deux fois au combat.

À propos des Éditions APOPSIX

Les  Éditions APOPSIX ont pour vocation d'éditer des auteurs et publier des œuvres qui permettent de mieux comprendre notre Temps et d'imaginer ce que sera le monde demain.

BON DE COMMANDE 

Je  commande……exemplaire(s) numéroté du livre «La réconciliation nationale» de Roger Holeindre et le recevrai à l’adresse indiquée ci-dessous :

Nom……………………………………………………….… Prénom…………..……………………………………….…. Adresse d’expédition………………………..………………

……………………………………………………………… Code Postal……………..… Ville……….………………… Pays……………..…..…………………………………...… Tél…………………………Email……………….…………

Je règle par chèque ou mandat la somme de 26,50

(frais de port inclus) à l’ordre de : APOPSIX

APOPSIX édition 1, rue Lepilleur

93120 La Courneuve (France) editions@apopsix.fr -  www.apopsix.fr Siren / 817 655 236 00013 – APE / 5811Z

Entretien avec Roger Holeindre, ancien vice-président du FN publié le 11 avril 2017 par Daoud Boughezala rédacteur en chef de Causeur.

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ISLAM… RELIGION CONQUÉRANTE

Par José Castano

« J’ai beaucoup étudié le Coran (…) Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman  (...) je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès » (Alexis de Tocqueville).

            Ce qui caractérise le plus la religion islamique, c’est qu’elle considère avec la plus grande assurance qu’elle est la « Révélation » ultime, que sa « législation » est la meilleure à laquelle le monde est invité à se soumettre et toutes les occasions sont bonnes pour rappeler ces principes immuables…

            Or, depuis la fin de la guerre d’Algérie, dans la plus totale négligence –voire, indifférence-, nous sommes passés, subrepticement, d’une religion, l’islam, à un système totalitaire, l’islamisme. Et aujourd’hui, sous nos yeux ébahis, nous constatons avec effroi combien la haine de l’Occident (qui ne cesse de croître) ramène les arabes vers l’Islam, un Islam farouche, fanatique comme aux premiers âges…

            En 1968, Abdallah Ghochach, juge suprême du Royaume hachémite de Jordanie s’exprimait en ces termes : « Le Djihad a été légiféré afin de devenir un moyen de propagation de l’Islam. En conséquence, les non-musulmans doivent venir à l’Islam soit de leur plein gré, soit de force par la lutte et le Djihad… La guerre est la base des relations entre les musulmans et leurs adversaires. »

            Aujourd’hui, la haine de l’Occident ramène les arabes vers l’islam, un islam farouche, fanatique, comme aux premiers âges…

            Tous les pays arabo/africains « colonisés » ont lancé en leur temps la guerre au nom de la « démocratie », de la « liberté » et de « l’indépendance »…  Nous avons connu cela en Algérie… Les islamistes la prolongent dans cette croisade qui s’appelle le « djihad », que l’Occident aveuglé par l’obstination chrétienne, la conscience humaine et la morale éprouve encore quelque peine à percevoir. Mais on ne la livre plus au nom des Evangiles ou des Philosophies, on se bat pour de chimériques recettes de bonheur, des fictions dangereuses, des illusions puériles… quand ce n’est pas pour tirer profit du commerce de la drogue, de la contrebande, des pillages et des prises d’otages ou, encore, donner libre cours en toute impunité, à de vils pulsions barbares.

            Car la raison de tant de violence est bien là ! Sous couvert de « guerre sainte », c’est de banditisme qu’il s’agit en réalité ! On rackette, on pille, on enlève, on viole, on martyrise et on tue par plaisir, par sadisme, par intérêt, par profit, par ambition... Et cette bestialité n’a qu’un but : assouvir ses bas instincts et alimenter le trésor de guerre du crime organisé au nom de Dieu.

            Qu’ils s’identifient Talibans, Al-Qaïda, Aqmi, Shebab, Boko Haram, Hamas, Hezbollah, Etat islamique, on bourre leurs cartouchières de munitions, mais on leur donne aussi une musette gonflée de mensonges qui entretiennent leur colère. On incite les peuples à la haine en indiquant fallacieusement aux uns qu’ils se battent toujours pour les « mêmes misères » et aux autres que les temps sont venus de recommencer l’épopée. Et du Gange à l’Atlantique, l’Islam renoue des forces irrésistibles… Il faut préparer la grande fête de la guerre pour chasser les infidèles et, fusil au poing et bombes dans les valises (quand ce n’est pas sur eux), bâtir de nouveaux empires plus étonnants encore que ceux de la légende. Reviennent ainsi les terribles conditions humaines préconisées par la charia –la loi islamique-celles que nous avons déjà connues en Algérie : les hommes égorgés, décapités, émasculés, crucifiés, brûlés vifs ; les femmes violées, lapidées et vitriolées.

            Aujourd’hui, l’Islam est enfermé dans une étrange contradiction. Il est entré en guerre au nom d’on ne sait quelle soif de bonheur contre la seule partie du monde qui peut lui en offrir au moins un reflet : l’Occident. D’ailleurs, il ne trompe personne… C’est un faux prétexte ! Ce n’est pas de cela qu’il a soif… C’est de pouvoir !... C’est de puissance !... C’est de revanche !... Il garde à l’Occident une inépuisable rancune de l’avoir aidé à combler un retard dans lequel il s’est assoupi à un  moment capital de l’évolution de l’humanité. Et aveuglé par ce ressentiment, il ne voit pas qu’il ne peut attendre que de lui l’initiation qui lui permettra de refaire totalement ce retard, c’est-à-dire aidera les théologiens et les penseurs à rendre au message divin son véritable sens et sa véritable destination. Et cette rancune alimentée par les déclarations des chefs terroristes de tous bords qui appellent à la lutte armée, au djihad, les théories des révolutionnaires, les vaticinations mystiques des religieux –cette rancune là- se transforme en une haine monstrueuse et effrayante qui pousse jusqu’à une frénésie maladive les confuses nostalgies qui paralysent les peuples et les consument déjà. Ainsi, obsédés par la chimérique poursuite d’un rêve, ces peuples perdent jusqu’au sens de la liberté puisque l’anarchie qu’engendre leur intransigeance les met à la merci des « fous de Dieu ».

            Les âmes chagrines disent que la conscience se révolte au spectacle de certains crimes. Nous sommes ici –comme hier, en Algérie- en présence du plus monstrueux florilège du crime qui puisse se concevoir. Ce n’est pas de guerre –au sens conventionnel du terme qu’il s’agit- mais d’extermination ! De massacres perpétrés dans des conditions atroces sur des innocents. Les images qui représentent ces égorgements, ces décapitations, ces visages mutilés au couteau, ces corps déchiquetés, ces femmes vitriolées, lapidées après avoir été violées, reculent les limites assignées à l’horreur. Ni l’amour, ni les bienfaits ne suffiraient à vaincre ce fléau, car ces trésors prodigués pendant des mois, des années, seraient –comme hier, en Algérie- ramenés au néant par un seul cadavre abandonné la gorge ouverte au travers d’une piste ou pendu à l’entrée d’un village.

            Churchill s’est écrié un jour : « Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ! ».

Dans cette logique, la guerre d’Algérie a produit des monstres tout aussi ignobles que ceux qu’il nous est donné de découvrir aujourd’hui et c’est parce que l’on s’est toujours désintéressé de ce douloureux passé que l’on voit, désormais, reproduites à l’identique, ressurgir tant de créatures du diable… et le diable n’apparaît généralement qu’à celui qui le craint.

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

« Les religions chrétiennes furent sanglantes et meurtrières en s’éloignant de leurs textes tandis que l’Islam le fut en se rapprochant des siens » (Eric Conan)

Cet article est extrait du livre : Terreur Islamiste » (214 pages)

Terreur islamique -José Castano

 

Que l’on peut se procurer auprès des Publications José CASTANO

BP 67 - 34250 PALAVAS LES FLOTS

Prix : 19 euros franco de port.

Règlement à la commande.

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Conférence sur « ISLAM, RELIGION CONQUERANTE »

Organisée par la Fédération Nationale des Rapatriés de GRENOBLE, cette conférence sera donnée par José CASTANO, Dimanche 19 Mars 2017, à 11hprécise à l'Hôtel EUROPOLE, 29, rue Pierre Semard – 38000 GRENOBLE

- Entrée gratuite –

Un repas (sur place)-facultatif- suivra la conférence

Renseignement et inscription : FNR, Chez M. J.M. CANIE – 110, Cours Berriat - 38000 GRENOBLE - Tél: 06 80 58 43 50  ou  04 76 54 15 34

Pour la bonne organisation merci de répondre avant le 10 mars 2017

Prix du repas : 25 euros, tout compris

Menu

Apéritif : KIR et Feuilletés

Salade de saumon et crevettes

Quasi de veau sauce morilles

Gratin dauphinois légumes

Fromage blanc

Omelette norvégienne

Vin et café compris

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17 janvier 2017

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE MINISTRE EMMANUEL MACRON

Monsieur,

Voici ma réflexion suite à vos propos tenus en Algérie.

Je vous l'accorde vous avez fait preuve d'un grand courage, en Algérie, en disant que la colonisation de ce pays avait été un crime contre l'humanité.

Personne ne nie que cette conquête a généré son lots de crimes, d'exactions, sachant que les valeurs de l'époque ne correspondent en rien à celles en vigueur de nos jours.

Tout comme votre prédécesseur, avant d'être élu, vous avez voulu vous attirer les grâces de certains électeurs!

En effet, monsieur Hollande s'était rendu sur les lieux où le 17 octobre 1961, ont été tués, par la police Française, des centaines de Musulmans. En fait, des enquêtes sérieuses ont abouti à dire qu'il n'y avait pas eu plus de 10 morts dont certains étaient des européens, et que cette manifestation était interdite car en temps de guerre.

Libre au futur (probable) président, tout comme vous, de se rendre où il veut.

Mais pourquoi ne pas avoir honoré les 47 morts (19 égorgés) de la Force de Police Auxiliaire Harkis de Paris, ainsi que les 219 Européens tués dont 16 militaires et 53 policiers...?

Et encore sur notre sol, vous auriez pu parler des 4000 Musulmans qui ont été assassinés et souvent mutilés par le FLN France, que le double a été blessé toujours selon des méthodes atroces.

Le courage aidant, vous auriez pu, sur votre lancée, évoquer les 150.000 Harkis et sympathisants morts après le cessez le feu du 19 mars 1962, respecté uniquement par l'état Français.

Des 8 à 12000 d'entre eux qui ont été envoyés déminer, souvent à mains nues, sur les frontières.

Vous auriez pu parler également du massacre de plus de 6000 Pieds-Noirs, après cette date. En sachant que, ce chiffre rapporté à celui des habitants Français, serait de 300.000 morts. Soit plus que de civils tués en France pendant le 2ème conflit mondial.

Quel pays pourrait accepter cela?  La France, bien sûr! Mais CHUT!! En France, « ON », les politiques, préfèrent parler des morts d'en face!

Ce sont leurs choix. C'est votre choix! Pas le mien. Je ne suis pas un homme politique. Je suis un simple citoyen!

Et pourquoi ne pas parler du massacre de Melouza en 1957 où 374 Musulmans ont été massacrés par le FLN, qui a voulu, entre autre, attribuer celui-ci à l'armée Française?

Et encore, cet autre, atroce, d'El Halia en 1955 où ce sont principalement des femmes et des enfants au nombre de 140 qui ont été impitoyablement abattus! Ou alors, des MILLE CINQ CENTS morts en UN JOUR le 5 juillet 1962 à Oran, 2 fois plus qu’à Oradour sur Glane, 642 personnes tuées par les hommes de la Panzer division Das Reich en 1944. Ce, dans des conditions affreuses, comme dans ce village martyr Français.

Un centre de la mémoire y a été édifié en 1999. Y a-t-il en France un mémorial, une plaque, une commémoration nationale pour « NOUS », rien, serions nous les pestiférés de l’histoire…

D’un côté, et à juste titre, notre pays honore ses victimes et de l’autre les ignore totalement. Est-ce digne de la France, qui proclame à tout va, être le pays des droits de l’homme et du citoyen.

Puisque vous aviez décidé d'évoquer le passé, pourquoi n'avez-vous pas parlé des pirates barbaresques du Maghreb qui ont écumé nos côtes pendant plusieurs siècles sous l'emprise des Turcs, réduisant ainsi en esclavage plus d'UN MILLION d'Européens.

Alger, à elle seule, se répartissant plus du tiers des esclaves!

Vous n'êtes pas sans ignorer que c'est pour ce motif que, ce qui sera appelé l'ALGÉRIE, a été envahie!

Vous défendez les valeurs universelles de la gauche et prétendez détenir la vérité, voulant imposer celles-ci, soit, mais vous le reprochez à nos ancêtres, qui ont appliqué ce même principe en Algérie.

A tort ou à raison, dans les deux cas, l'histoire jugera!

Vous savez sans doute aussi, que dès le début de la conquête, de nombreuses tribus se sont rangées à nos côtés, telles les Zouaouas, qui ont donné le nom aux futurs Zouaves, ou les Douaïrs et les Smélahs dont le chef, le général Mustapha Ben-Ismaïl, a été tué au combat en 1843...

A vouloir étaler l'histoire, il faut aller jusqu'au bout et ne pas s'en tenir à quelques bribes! Vous faîtes preuve d'un tel acharnement à vous en prendre à VOS ancêtres, parce-que ce sont MES ancêtres, mais aussi les VÔTRES!

Les premiers arrivants sur cette terre ont été des soldats commandés par le gouvernement Français de l'époque.

Comment considérez-vous les premiers colons qui ont suivi, sont-ils des assassins, ou sont-ils des militaires?

Vous savez très bien que les règles de l'époque n'étaient pas les mêmes en matière guerrière. Les conventions de Genève n'existaient pas et les troupes au combat se payaient sur le terrain.

Ne faîtes-vous pas preuve d'hémiplégie comme vous le faites remarquer à certains de vos interlocuteurs?

A la même époque, en France, la troupe dispersait des manifestants en tirant « dans le tas », des enfants de 7 ans travaillaient dans les mines et les femmes ont dû attendre 1945 pour avoir le droit de vote.

En 1830, devant des grévistes et des émeutiers, l'armée alignait 20.000 hommes et 150 canons!

En 1848, on relève 4000 morts parmi les insurgés et 1600 parmi les forces de l'ordre.

Le gouvernement républicain arrête 25.000 personnes, lourdement condamnées (15.000 déportées et emprisonnées sans jugement). Certains de ces déportés, dits les « Communards », seront de futurs Pieds-Noirs.

Il n'est pas possible qu'un futur (probable) président de la République Française, jette l'opprobre sur les siens ainsi!

Pourquoi, monsieur Macron, pourquoi?

Il n'est pas possible, ni même pensable que votre attitude ne soit pas dictée par un calcul électoraliste!

En effet, la communauté d'origine Algérienne, vivant en France, est très importante et pèse sur le vote, sachant qu'aux dernières élections, celle-ci a voté massivement à gauche.

Vous saviez pertinemment en tant qu'homme avisé et bien conseillé, quelles répercutions auraient vos propos tenus dans un pays dont les dirigeants nous méprisent profondément et où son histoire est falsifiée depuis 55 ans maintenant!

Savez-vous que l'hymne algérien est le seul au monde à citer, en termes peu élogieux, un pays étranger? Bien sûr, ce pays c'est la France!

Vous saviez que les Pieds-Noirs et les Harkis seraient vent debout suite à vos déclarations mais vous n'en aviez que cure!

Vous saviez que notre communauté, les anciens, était composée de personnes encore écorchées-vives, 55 ans après notre exode!

Vous saviez que vos propos provoqueraient des réactions dures, emportées, voire violentes! Cela, pour soit disant, rétablir une vérité, alors que, comme je l'ai dit, lorsqu'on veut agir ainsi, il faut aller jusqu'au bout et ne pas se contenter de dénoncer une partie de l'histoire et de plus dans un pays étranger!

Ce pays, l'Algérie, ne vous a pas attendu, monsieur Macron, pour traîner la France dans la fange.

Il forge l'histoire à sa guise, modifiant honteusement les chiffres comme pour les émeutes de Sétif, où sont annoncés 45.000 morts lors de la répression, alors que la réalité dénombre entre 1500 et 3000 victimes.

L’Algérie, avec à sa tête, les mêmes depuis 55 ans, trouve pratique de rejeter sur l'ancien colonisateur les maux du présent, comme pour s'exonérer de la gestion calamiteuse de ses dirigeants.

Ensuite, bravo! Vous vous êtes excusé et avez même regretté d'avoir blessé notre communauté!

En fait, je pense que tout cela était mûri et que c'est en conscience que vous avez tenu ces propos!

En tant que futur (probable) chef de l'état, si vos regrets sont sincères, c'est tout à votre honneur, mais il ne fallait, tout simplement, pas (nous) blesser pour formuler ensuite des excuses!

C'est trop facile après cela de venir discuter avec des Pieds-Noirs ou Harkis et de maintenir vos dires! Vous saviez parfaitement que ce serait insuffisant.

En rajoutant à Toulon « je vous ai compris » vous avez été loin, beaucoup trop loin...en réveillant la traîtrise du chef de l'état d'alors, Charles De Gaulle.

Il est sûr que le vote de notre communauté, Harkis compris, n'est pas homogène et en conséquence ne pèse pas assez ou moins que celui des Français d'origine Maghrébine. Nous en sommes conscients.

Je ne suis pas un stratège en matière politique, et loin de là, mais cette analyse n'est peut-être pas loin de la vérité que sais-je?

Vous avez fait, à mon avis, un grand faux pas.

Certains Pieds-Noirs ou Harkis, étaient prêts à voter pour vous car vous représentiez pour eux, la jeunesse et une nouvelle génération d'hommes politiques affranchis de certains archaïsmes.

Pour terminer, il semble que vous voulez, comme notre Président, réconcilier les mémoires. Mais vous le savez bien, l'Algérie ne le veut pas et en joue depuis 55 ans maintenant!

Ses demandes sont à sens unique. Ce pays ne veut que, et toujours plus, de visas pour ses ressortissants.

La réciprocité ne sera jamais appliquée par l'état algérien.

Cela a commencé dès le 19 mars 1962, jour où le non-respect des « Accords d' Évian » a débuté!

La réciprocité, mais quelle réciprocité, quand vous voyez que dans notre pays, une place porte le nom « Nadia Gendouze », infirmière, poétesse du FLN alors que cette personne était poseuse de bombes. C'est sa bombe qui, au Milk-bar à Alger, en 1956, a fait 3 morts et 50 blessés dont 12 amputés!

Alors, à quand en Algérie une place ou rue Marcel Bigeard ou général Massu? Cela indique que nous sommes uniquement dans la repentance!

De même, lorsque notre Président officialise la date du 19 mars 1962, alors que nous savons très bien, qu'il y a eu plus de morts après le cessez-le-feu qu'au cours de toute la guerre d'Algérie.

Je tenais à vous signifier que vos propos m'ont profondément choqué ainsi qu'un grand nombre de Pieds-Noirs et Harkis.

Monsieur Macron, sachez que les Français d’Algérie, Pieds Noirs et Harkis confondus ne sont pas que des Français de « papier ». Ils ont la France dans leurs cœurs et dans leurs tripes.

Regardez leurs manifestations, y avez-vous vu des drapeaux étrangers, que voyez-vous, les 3 couleurs de notre Patrie, le bleu, le blanc et le rouge.

« Soyez-en paix avec votre conscience »! Je vous le souhaite.

Un simple citoyen Français, Pieds-Noirs et fier de ses ancêtres, des Corses et des Alsaciens, vous savez, ceux qui ont libéré le pays en 1945 et qui étaient de toutes les guerres Françaises depuis 1830 avec nos frères Musulmans.

Bien à vous.

Guy du pays des Chaouias


 

Mon père était agriculteur à côté du village de Lutaud (7 km) qui se situait lui-même à 30 km de Batna. Notre ferme a été détruite au début de la fin.

Il a essayé de rester au village et d'aller travailler la journée mais, cela devenait de plus en plus risqué. Il est rentré dans les UT et lorsqu’elles ont été dissoutes en 59, il est rentré travailler à la S.A.S de Batna jusqu'à la fin. J'ai donc vécu le désarmement et ensuite l'abandon des Moghaznis dont la plupart ont été tués ainsi que leurs familles. Seules 3 ont réussi à regagner la France en passant par le Maroc. Je les ai retrouvées en 2005 à Rouen.

En rentrant, nous avons atterris par hasard à Corbeil Essonne car un oncle avait été muté au commissariat de cette ville. 18 dans 2 pièces cuisine en hiver, nous pouvions nous passer de chauffage. Puis nous avons acheté une ferme à côté de Bergerac vendues au prix fort, c'était par compassion pour ceux qui étaient venus libérer la France en 14/ 18 et en 39/ 45... 

De façon très brève, voilà une parcelle de vie d'un petit Pieds Noirs qui est fier de ses racines ainsi que de ses ancêtres Corses/ Grecs du côté de mon père et Corso/ Alsaciens du côté de ma mère.

Guy

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19 janvier 2017

ÉRIC DE VERDELHAN DES MOLLES

            Né en 1949, dans une famille « nombreuse et désargentée », dit-il, de la petite aristocratie cévenole. « Enfant de troupe » à 11 ans, il "paie sa dette" à la nation en servant chez les parachutistes coloniaux et s'initie au parachutisme sportif.

            Rendu à la vie civile, il entame une carrière d'inspecteur d'assurances, poste dont il gravira tous les échelons. Inspecteur général honoraire, il est diplômé de l'École Nationale d'Assurance (ENAss) et titulaire d'un 3ème cycle « Assurances » du CNAM. En dehors de son métier, il se passionne pour les sports de l'air (parachutisme, ULM, parapente). Il cultive d'autres hobbies: les voyages, l'histoire, les armes anciennes, l’oenologie et les vieilles motos.

            Politiquement, il se définit comme « viscéralement de droite », « nationaliste chrétien » et admirateur de Barrès.

En retraite depuis 2010, il se lance dans l'écriture par « devoir de mémoire » :


            Note de l’auteur : « Même en changeant d'imprimeur, il m'est difficile de proposer mes livres à bas prix car il s'agit souvent de petites séries, publiées en autoédition. Je suis en mesure de proposer celui-ci à 18 €. C’est la preuve, s’il était besoin, que je publie davantage par « devoir de mémoire » que dans un but bassement mercantile… »


ORAN LE 5 JUILLET 1962 ET AUTRES MASSACRES OUBLIES

Couverture

Quatrième de couverture

            « Ayant déjà consacré deux livres à l’Algérie française, je pensais avoir tout dit - ou plus exactement « tout ce que j’avais à dire » - sur le sujet mais, en 2015, j’ai reçu une lettre émouvante d’une vieille dame de 84 ans, Madeleine G…. , native d’Oran. Elle venait de lire mon « Requiem pour l’Algérie française ». Sa lettre, fort bien tournée, disait, entre autres, ceci : « J’ai pleuré en lisant votre livre…Ma jeunesse me revenait au visage…Je n’avais pas 30 ans quand j’ai quitté l’Algérie et j’y pense encore chaque jour… j’ai fait lire votre livre à mes petits enfants … ». Mais elle formulait un regret : « …Pourquoi parlez-vous si peu des massacres d’Oran en juillet 1962 ? »

            C’est vrai, sur ces évènements tragiques, j’ai peu écrit. D’autres l’ont fait avant moi, mieux que moi sans doute. J’ai lu des dizaines de livres sur la guerre d’Algérie, compulsé des archives, questionné des témoins ou des acteurs, visité beaucoup de sites internet et de blogs mais j’avais tendance à minorer ou à occulter cette période allant des accords d’Evian - le 19 mars - au début du mois de juillet 1962…

           Et bien chère lectrice, chère Madeleine, je me fais un devoir de réparer cet oubli. Mais les massacres d’Oran, aussi atroces soient-ils, ne me donnaient pas matière à écrire tout un livre. D’autant plus que certains auteurs ont déjà traité le sujet en profondeur. J’ai donc choisi, dans ce nouveau livre, de parler à nouveau de l’Algérie mais aussi de dénoncer d’autres crimes oubliés ou volontairement occultés par les historiens : le pillage de Compostelle par les Maures en 997, le génocide vendéen, les tueries de la « terreur rouge » espagnole de 1936 à 1939, les massacres de Polonais par les Soviétiques à Katyn et ailleurs, les purges criminelles de l’épuration en France en 1944 – 1945… etc…

            Sur l’Algérie française, je ne saurais être impartial : j’ai choisi mon camp il y a bien longtemps. Le drame algérien est encore aujourd’hui, pour moi, une plaie à vif. Toutes les tentatives pour justifier les atrocités du FLN, le massacre de nos Harkis, tout ce qui oeuvre à salir notre armée, à minorer son courage ou ses sacrifices, me font l'effet d'une poignée de sel qui réveille ma douleur.

            En revanche, les autres « massacres oubliés » dont je parle dans ce livre sont traités avec un maximum d’objectivité, sans parti-pris et sans esprit polémique. Ces tueries répondent à une chronologie historique mais leur choix est souvent dû au hasard de mes lectures. La liste est loin d’être exhaustive ou limitative, hélas ! « L’homme est un loup pour l’homme ». Un loup qui, trop souvent, se transforme en chien enragé ou en chacal. L’histoire officielle se charge, ensuite, d’en faire un héros, un juste ou un mouton, d’où l’utilité de réécrire l’histoire et de dénoncer les mensonges… Je ne m’érige pas en « chevalier blanc » mais je suis un homme libre ; ceci me confère le droit de dire ma vérité. »

Eric de Verdelhan

BON de COMMANDE :

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Téléphone :…………………………….@mail :……………………………………..

Commande du livre « Oran, le 5 juillet 1962, et d’autres massacres oubliés »,

au prix de 22 €uros franco de port

Chèque à l’ordre de : Eric de Verdelhan.

Commande à adresser à l’auteur : 132 avenue de Nivelles, 17100, Saintes.

Nombre d’exemplaires commandés :

22 € x        =                   Soit un total de :             

Souhaitez-vous une dédicace manuscrite de l’auteur ? : Oui; Non (rayez la mention inutile).


couerture  4em de couverture

"MYTHES ET LEGENDES DES MAQUIS"

Livre  “historiquement et politiquement incorrect”. 

            Ce  6 ème  livre dénonce, entre autres, les mensonges bâtis autour du “premier résistant de France”  et de la Résistance des communistes. 

            Sur « les heures les plus sombres de notre histoire », on nous a fabriqué un roman national mensonger, à la seule gloire des gaullo-communistes… 

            En inventant la « victoire de Montcornet » on occultait la mémorable raclée de mai-juin 1940, qui valut à la France 100 000 morts, 2 millions de prisonniers (et environ 1,7 million de fuyards). 

En réécrivant « l’appel du 18 juin » on a fait oublier le soulagement des Français quand, le 17 juin, un vieux soldat « héros de Verdun » a fait don de sa personne à la France et a demandé les conditions d’un armistice « honorable ». 

            En fabriquant des héros comme le « colonel Fabien » on a occulté l’entrée tardive des communistes en Résistance. Mais on omettait aussi de rappeler que la droite nationale, souvent « maréchaliste », résistait déjà dès juillet 1940.

            En affirmant que tous ces « colonels » FTP autoproclamés étaient d’aussi bons militaires que ceux d’active, on réinventait le mythe de Valmy.

            En inventant de grandes batailles dans les maquis, en transformant des déroutes en victoires, on a voulu nous faire croire que les Français étaient massivement résistants, ce qui est faux, totalement faux ! 70 ans après, il est temps de rétablir la vérité et de tuer le mythe de « la France libérée par elle-même »… »

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Commande du livre « Mythes et Légendes des Maquis », au prix de 22 €uros Franco de port.

 

Commande par chèque à l’ordre de : Éric de Verdelhan.

 

A adresser à l’auteur : 132 avenue de Nivelles, 17100, Saintes.

 

Nombre d’exemplaires commandés :

 

22 € X       =                   Soit un total de :

 

Souhaitez-vous une dédicace manuscrite de l’auteur ? : Oui   Non    (rayez la mention inutile).


 

Précédents ouvrages

Il publie en 2011 « Au capitaine de Diên-Biên-Phu » en hommage à son père (chez SRE éditions à Annecy).

I-Grande-13277-au-capitaine-de-dien-bien-phu_net

En 2012, « Requiem pour l'Algérie française » (épuisé) Hommage aux combattants de l’Algérie française.

I-Grande-14851-requiem-pour-l-algerie-francaise_net

En 2013 « Un homme libre » (épuisé) . Une suite de son « Requiem » : hommage aux martyrs de l’Algérie française et, plus particulièrement, à Roger Degueldre.

I-Grande-18058-un-homme-libre--2013_net

En 2014 une nouvelle version du livre « Au capitaine de Diên-Biên-Phu » est rééditée chez SRE-éditions à Annecy.

En 2015, il publie « Le coeur chouan et l'esprit para » (épuisé), livre dont le titre résume assez bien l'état d'esprit de l'auteur.

Enfin, en 2016, il vient de publier en autoédition « Oran le 5 juillet 1962 (et quelques autres massacres oubliés ». Livre disponible  uniquement chez l’auteur. en faisant un copié/collé du bon de commande plus haut.

eric.de-verdelhan@orange.fr


 

Disponibilités des livres

« Oran, le 5 juillet 1962… » est toujours disponible chez mon éditeur : les éditions « Edilivre » : (edilivre.com).Lien

Mon livre « Au capitaine de Diên-Biên-Phu » a été réédite chez SRE-éditions à Annecy : Télécharger le PDF "catalogue début 2016"

Il est également disponible sur Amazon.

Mes autres livres : « Requiem pour l’Algérie française », « Un homme libre.. » et « Le coeur chouan et l’esprit para » (autoédition) sont épuisés.


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25 janvier 2017

ENTRE PASSÉ ET PRÉSENT…

Par José Castano

jmlple10mai2009 A-Frejus-Marine-Le-Pen-se-pose-en-candidate-du-peuple

 

« Un jour, tout sera bien, voilà notre espérance. Tout est bien aujourd’hui, voilà l’illusion » (Voltaire - poème sur « Le désastre de Lisbonne »)

De l’avis des médias (ce qui est rare), le banquet patriotique du 21 janvier à Palavas Les Flots (34) animé par Jean-Marie Le Pen fut une réussite puisque 600 personnes, au moins, participèrent à cette manifestation.

L’enseignement à tirer de cette réunion est de deux ordres :

-       Les pressions exercées par la hiérarchie nationale et locale sur les adhérents (appel au boycott et menaces de sanctions) ont permis de découvrir le nouveau visage d’un FN aux antipodes de celui bâti par JMLP… En effet, depuis l’avènement de Marine à la présidence du Mouvement, une nouvelle génération d’adhérents a pris son essor : « transfuges », « jeunes loups » ambitieux et carriéristes, sans talent, dénués de toute personnalité, effigies monotones et sans relief de la servilité ponctuelle et disciplinée… 

-       Les conséquences de ce nouveau « parricide » et ces trahisons à répétition à l’égard de JMLP fomentées par certaines « sirènes » qui composent la « garde rapprochée » de Marine Le Pen ne paraissent guère la meilleure des stratégies pour vaincre en 2017……

Dans « l’Odyssée », Homère avait attribué à ces sirènes la particularité de chanter d'une voix très attirante et irrésistible, amenant les marins qui les entendaient à une mort certaine, une fois leur bateau fracassé sur les récifs. Le navire FN est-il voué à une pareille fin ?... Seuls, les anciens « grognards » pourraient lui éviter semblable tragédie… mais ils ont été remisés dans les poubelles de l’ingratitude et du mépris.

Avant les élections régionales de 2016, Marine avait appelé les politiques de tous bords à s’agréger à elle. Elle leur avait offert des places qui revenaient de droit aux « anciens », pensant ainsi obtenir des voix supplémentaires. Cuisante désillusion !... S’il y eut quelques apports, combien, à l’inverse, y eut-il de « défections »?... Suffisamment en tout cas pour la priver de victoire ! Le problème, dans ce genre de tractation, est que quand on fait de ses anciens ennemis des amis, on risque de voir ses amis devenir des ennemis…

Avant d’inviter ses adversaires d’hier à la rejoindre, n’aurait-il pas été plus convenant et salutaire de prêcher la réconciliation patriotique et nationale ?... Ayant ordonné ou couvert la « mise au placard » des anciens grognards de JMLP, il lui appartenait d’accomplir le premier pas sur le chemin de cette réconciliation… juste à faire le premier pas. Sur ce point, la parabole du fils prodigue (Evangile selon Saint-Luc, 15) sonne comme un message de consolation et une invitation à trouver ou à retrouver la voie de l’espérance, celle là même qu’elle illustre si bien dans ses « Carnets d’espérances ».

« Entre le passé où sont nos souvenirs et l’avenir où sont nos espérances, il y a le présent où sont nos devoirs ».

Que la présidente du Front National « new look » fasse sienne cette morale de Henri Lacordaire et redonne des couleurs à l’espérance de nombreux Français ; c’est là que se situe son devoir.

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr 

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Cliquer sur : Palavas : Jean-Marie Le Pen veut encore tenir la barre

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03 février 2017

L'ORGANISATION ARMEE SECRETE

Par José Castano

OAS Aux armes citoyens Article dédié à mon ami Jeannot  SANCHEZ, membre des Commandos « Collines » de l’OAS, qui a mis sa peau au bout de ses idées. Adhérent à l’Amicale des Oraniens des Bouches du Rhône

Le sursaut d’un peuple qui ne voulait pas mourir ».

« L’OAS a été écrasée par une répression telle qu’aucun état civilisé n’en avait jamais déclenché une semblable contre ses propres nationaux »  (Jacques Soustelle)

            Depuis plusieurs mois l’Europe subit une vague migratoire sans précédent, en passe de déstabiliser ses institutions. De pauvres hères accostent par milliers nos rivages dans l’espoir d’y trouver le paradis et bientôt ils seront des millions… C’est « Le Camp des Saints », roman d’anticipation écrit en 1973 par Jean Raspail qui se réalise sous nos yeux...

            Cependant dans cet imbroglio où la misère côtoie l’intérêt et l’intrigue, il est une catégorie de migrants envers laquelle j’éprouve une aversion particulière : Les lâches et les poltrons.

            En effet, alors qu’en Afghanistan des soldats occidentaux continuent de mourir, que les pertes françaises se sont élevées à 89 tués et qu’au Mali 11 de nos garçons sont déjà tombés pour défendre la liberté de ces nationaux, je n’accepte pas de voir ces derniers, dans la force de l’âge, déserter leur pays. « Ils fuient la guerre », clament-ils à l’envi relayés en cela par la bien-pensance française... Mais un pays, ça se défend ! On ne fuit pas quand le danger sévit sinon cela s’appelle désertion… démission… lâchetétraîtrise

            Si ces jeunes gens dans la force de l’âge refusent de se battre, qui va le faire à leur place ? Cent de nos meilleurs soldats sont déjà tombés dans ces régions étrangères et hostiles pour un rêve de liberté qu’ils voulaient offrir à d’autres. N’est-ce-pas suffisant ?

            Si ces hommes ont tourné le dos à leur pays, c’est qu’ils ne l’aiment pas. Comment dans ce cas pourraient-ils aimer la France ? Parallèle saisissant et contrastant entre ces derniers refusant le combat et cherchant leur salut dans la fuite et ces « soldats perdus » de l’Algérie française excluant toute idée de capitulation, de démission et d’abandon.

Contrairement aux migrants, face à l’adversité, ces Français d’Algérie surent redresser la tête, s’unir et se défendre dans un combat inégal, cruel, inexorable, d’autant plus cruel et inexorable que chacun savait qu’il s’agissait du dernier… du combat du désespoir. Alors, un sigle… trois lettres allaient leur ramener l’espoir :

Organisation Armée Secrète.

Ce sigle représentait un idéal de combat contre le déracinement et contre la honte. Il n’avait aucun caractère politique, puisque spécifiquement affectif.

C’est après l’effondrement du putsch, d’avril 1961, que l’OAS devait atteindre la notoriété en Algérie et elle ne devint vraiment active qu’au lendemain de cette initiative élyséenne qui ne fut qu’une vaste fumisterie : la trêve « unilatérale »… ce qui permit aux rescapés de l’Armée de Libération Nationale (A.L.N) de reprendre la population en main aussi bien dans les campagnes que dans les centres urbains. Attentats, égorgements, mutilations se multipliaient. Devant les cadavres des égorgés et les visages grimaçants des mutilés, toute velléité de résistance s’effondrait. Le ressort se brisait. Les Musulmans fidèles à la France étaient les premières victimes ; la peur, peu à peu, les menait dans les rangs du FLN.

« De Gaulle veut notre mort ! » Ce fut le cri de guerre et de désespoir d’un million d’Européens qui, las d’apprendre le massacre de familles françaises, s’organisèrent en commandos. Les magasins arabes flambèrent à leur tour, le plastic détruisit des bains maures. Les affrontements, les combats de rues se multiplièrent sans que les forces de l’ordre n’arrivent à juguler cette flambée de violence. L’Algérie entière était déchaînée. Les « stroungas » explosaient partout et aux grenades lancées dans les tramways et les autobus par le FLN, répondaient les mitraillages des cafés maures. Partout du sang, des morts qu’on enjambait dans les rues. La folie s’était emparée de ce pays autrefois si paisible et si heureux.

De  nouveau la presse se déchaîna qualifiant de « monstrueux » les attentats commis contre les Musulmans. Elle baptisa du nom de « ratonnades » ces actions désespérées et affirma sans vergogne que « les tueurs nazis de l’OAS se livraient au racket et au massacre sur les Musulmans et les « patriotes » gaullistes ! »

Faute de protection de l’armée ou de la police, la population européenne se faisait justice elle-même appliquant la loi du talion, condamnable par son aveuglement, mais explicable par les souffrances endurées depuis sept années.

On oubliait la terreur qui avait régné depuis si longtemps, on ne se souvenait plus des charniers de Mélouza et d’El-Halia, des bombes du stade d’El-Biar et du casino de la Corniche, on ne prêtait aucune attention aux grenades du FLN qui explosaient chaque jour dans les quartiers européens, les cafés, les écoles, aux arrêts d’autobus. On feignait d’ignorer les enlèvements qui se multipliaient dans tous les coins du territoire, les égorgements et les viols. Seuls importaient les « ratonnades » que le journaliste, Yves Lavoquer, comparait aux « pogroms de la Russie tsariste et aux massacres nazis » !…

L’OAS était une révolte : révolte des habitants de toute une province qui se sentaient abandonnés par la mère Patrie et qui se voyaient placés dans l’alternative suivante : quitter leur sol natal et devenir des déracinés ou rester sur place pour subir les spoliations et les vengeances, le couteau, la balle et la hache. Et qui formait ses rangs, sinon des hommes courageux, le plus souvent des humbles qui n’avaient ni privilèges à défendre, ni fortune à sauver ?

L’OAS, c’était à la fois, le combattant de l’ombre, l’enfant qui collait une affiche et mourait le pinceau à la main, le vieillard qui guettait et sifflait à l’entrée d’un quartier pour avertir de l’arrivée des « forces de l’ordre », la ménagère qui transportait des tracts dans son panier en allant au marché et ces familles qui hébergeaient les légionnaires du 1er REP après la dissolution de cette prestigieuse unité. Elle était une armée d’ombres, l’armée miraculeuse de l’amour et du malheur. Elle représentait, pour la population d’Algérie, le dernier espoir et l’ultime recours contre un désespoir passionnel. C’était la bouée de sauvetage à laquelle le naufragé tente de s’accrocher.

Ses éléments se battaient non par ambition, non par intérêt, mais parce qu’un sentiment sur lequel aucun raisonnement n’avait de prise -l’attachement profond à la terre natale- les avait conduits à la révolte. L’OAS c’était, comme l’a écrit Alain Peyrefitte, « le sursaut d’un peuple qui ne veut pas mourir » (1).

Une évidence s’imposait cependant : S’il n’y avait pas eu le FLN, il n’y aurait pas eu d’OAS. Si de Gaulle avait laissé l’armée abattre le FLN –comme elle aurait pu le faire- il n’y aurait pas eu non plus d’OAS… c’est une vérité première.

Durant un an elle fit la guerre, comme le FLN la fit durant sept ans et, pour son malheur, les Français de Métropole ne retinrent d’elle que ses aspects les plus noirs. Ils ignoraient –ou feignaient d’ignorer- les exactions du FLN, des barbouzes et des gendarmes mobiles. Ils ne considéraient déjà plus l’Algérie comme un département français… et ils s’en fichaient. Ils souhaitaient se débarrasser au plus vite du « boulet algérien » -terme propre au général président- Les communistes jubilaient et poursuivaient leur propagande de destruction basée sur la sempiternelle rengaine : « Les pauvres Musulmans exploités par les salauds de colons », terme englobant tous les Européens d’Algérie, qu’ils fussent employés, ouvriers, commerçants ou fonctionnaires,  tous issus d’une immigration désirée… quand elle ne fut pas imposée par la Métropole avec les déportations de 1848 et 1870.

Pour autant, l’OAS ne désarmait pas. Dans certains points du bled dont l’armée se retirait progressivement depuis l’été 1961, elle avait tenté l’implantation de maquis pour lutter directement contre l’ALN sans populations interposées et dans le secret espoir de dégager une portion de territoire où son autorité serait reconnue. Guelma, Bouira, Tipasa, Coléa… autant de vains essais. Les commandos furent encerclés par l’armée et, incapables de tirer sur des soldats français, se rendirent. L’ultime et spectaculaire tentative eut lieu dans l’Ouarsenis, le 29 mars 1962 et se solda par un sanglant échec et la mort de l’un de ses chefs, le commandant Bazin. Trahie, l’OAS, au lieu des alliés qu’elle attendait (les harkis du Bachaga Boualam et deux unités régulières de l’armée) tomba sur des concentrations de forces FLN dix fois supérieures en nombre dont il a été affirmé –et jamais démenti- qu’elles avaient été amenées à pied d’œuvre par les véhicules des gendarmes mobiles français. Un combat désespéré qui alla jusqu’au corps à corps s’engagea. Les hommes de l’OAS qui échappèrent à la tuerie furent pourchassés et quand ils furent rejoints, sauvagement abattus. Ce fut là la dernière bataille de l’OAS… son Camerone !

José CASTANO Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

(1) Dans son livre « C’était De Gaulle », Alain Peyrefitte rapporte ce propos de l’homme de Colombey : « Les gens de l’OAS me haïssent parce qu’ils sont aveuglés par leur amour de la France. Mais si ceux qui soutiennent le FLN me haïssent tout autant, c’est parce qu’ils sont aveuglés par leur haine de la France ».

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«  TERREUR ISLAMISTE »

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ISLAM… RELIGION CONQUÉRANTE

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04 février 2017

LES SPARTIATES D'ORAN

Par Tonny Billotta

HANDBALL

 

Tonny Billotat


Championnat d'Algérie 2-3avril 1960

 

 


            Photo (collection particulière) des Spartiates d'Oran qui avaient battu Aïn-Taya sur le score de 17 à 16 au stade Leclerc en demi-finale des championnats d'Algérie le 2 avril 1960 avant d'enlever, le lendemain, le titre face au FC Blida, sévèrement battus 24 à 10.
Le 24 avril, cette magnifique et talentueuse équipe enlevait le titre de champion de France Honneur face au CO Billancourt et remportait également la coupe latine.

Spartiates d'Oran Champions d'Algérie & de France en Hand

On reconnaît l'International Goupy (2è en haut, à gauche) et le capitaine au plateau Ibanez. Merci de compléter si possible.

 


Hand-Ball : Championnat d'Algérie au stade Leclerc.
Cérémonie d'ouverture le 2 avril 1960 et présentation des équipes
Hand Club d'Aïn -Taya à gauche
Spartiates d'Oran à droite
(photo collection particulière)

HC Aïn-Taya Spartiates Oran hand 2 -04 -60


Le HCAT (Handball Club Aîn-Taya) champion d'Alger 1960
Debout : Heulz, Benoist, Hervé,Fédélich 1, Tur,
Accroupis : Wolf, Lemaire, Grofils, Bellina, Fédélich 2
C'est cette équipe qui s'inclinera de justesse (16 à 17) en finale des championnats d'Algérie devant les futurs champions de France et de la Coupe latine : les Spartiates d'Oran.
Cette photo (collection particulière) a été prise avant la rencontre du 2 avril 1960.au stade LeclercHCAïn-Taya Champion d'Alger 1960

Résultats des années 1954 à 1959

1954 : Oran bat Alger 30 à 20 - 1956 : Oran bat Alger 21 à 20 - 1957 : Alger bat Oran 13 à 12 - 1958 : Oran bat Alger 27 à 18

1959 : Oran bat Alger 14 à 12

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