07 novembre 2016

1er NOVEMBRE 2016 - BALARUC LES BAINS

Journée organisée par Jean-Michel ILLAM  Président de l’amicale des Pieds-Noirs de Balaruc les Bains (34)

(Cimetière/couscous/conférence) 04.67.48.20.37 et 06.65.48.82.18 

Courriel : jeanmichel.illam@hotmail.fr

            Notre Toussaint. Eux, les Pieds-Noirs d'Algérie, d'un peu partout, ils sont venus par petits groupes se recueillir sur les tombes de leurs proches. Un long moment au cimetière, le regard perdu et songeur au milieu des allées, ils ont dû laisser souvenirs, regrets, nostalgie et leurs petits bouquets de fleurs. Ils sont donc partis certains chez eux, d'autres, la plupart pour se rendre aussitôt à Frontignan déjeuner, rire un peu de leurs retrouvailles et surtout écouter leur conférencier préféré José Castano. Ce dernier saura leur parler de ce qui leur tient toujours à cœur, de leur pays avec conviction, savoir et passion. Une passion non feinte: fougue et verve confondues lorsqu'il s'agit de ces temps révolus.
            Plus qu'un autre, ils apprécient donc l’écrivain et ses ouvrages qui ne sont aucunement démagogiques mais reflètent seulement la vérité. D'abord, ils savent qu’il est bon de se référer à son parcours personnel, à ses engagements constants pour ne pas douter de ses dires et de ses écrits. José Castano saura évoquer comme toujours avec intelligence et en toute connaissance ce qu'il sait de tous ces événements. Ils savent qu'il a participé à cette guerre, et qu'il n'ignore rien du martyre des civils et surtout du désarroi des militaires perdus dans les ordres contradictoires au moment de l'indépendance du pays. Un pays qu'ils allaient devoir abandonner et pour lequel ils avaient pourtant tant combattu. L'homme qui a beaucoup de charisme n'hésite pas à parler des sacrifices de certains d'entre eux. Ils iront donc assister à cette conférence et en sauront davantage sur le dernier ouvrage de José Castano. C'est un livre qui traite de la barbarie islamique actuelle et cela ne manquera pas assurément de les captiver et de les intéresser au plus haut point ce jour-là.

Jean-Marc SROUSSI Tel. Mob: 06 24 26 93  / Fixe: 09 54 07 59 96

Mail : citecomvideo@yahoo.fr et jeanmarc.sroussi@gmail.com

Voir le film concernant la journée du 1er novembre 2016  réalisé par Jean-Marc SROUSSI

mail : citecomvideo@yahoo.fr

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09 novembre 2016

LES CRIMES DE L’ÉPURATION APRES GUERRE

Par José Castano

« Il y a deux histoires, l’une que l’on enseigne et qui ment, l’autre que l’on tait parce qu’elle recèle l’inavouable » (Honoré de Balzac)

            Si l’on en croit l’historien Henri Amouroux, les Français étaient majoritairement pétainistes jusqu’au débarquement en Normandie le 6 juin 1944. Mais l’histoire d’après-guerre, écrite et enjolivée par les gaullistes et les communistes, a scindé le pays, de façon assez caricaturale, en deux camps : les résistants et les « collabos », ce qui permettait de minimiser les crimes commis à la libération : une période appelée « l’épuration » et qui, hélas, justifie bien son nom !  

            Qu’on le veuille ou non, la France de 1940 à 1944 a été pétainiste et passive à 90 ou 95%. Il y a bien eu une poignée, une faible proportion de la population, pour fournir les « résistants de la première heure ».

            En novembre 1941, la rupture du pacte germano-soviétique a fait basculer des communistes dans la résistance puis, l'instauration du STO en mars 1942, a poussé plus massivement des jeunes vers les maquis. Mais la résistance restera cependant marginale jusqu'au débarquement allié du 6 juin 1944.

            Dans les clichés de cette époque trouble, on a retenu des résistants -gaullistes, communistes, socialistes- et une droite « maréchaliste » voire collaborationniste, ce qui relève des « mensonges de l’Histoire ».

            La droite d’avant-guerre était, dans son immense majorité fortement antiallemande. Deux partis, exclusivement, se déclaraient fascistes : le  « Faisceau » de Georges Valois et le « Franscisme » de Marcel Bucard.

            Seul le premier avait des accointances avec l'Italie fasciste. Le chantre de la collaboration fut Pierre Laval, ancien député socialiste. Les partis les plus collaborationnistes furent le « Parti Populaire Français » créé et dirigé par Jacques Doriot, ancien député-maire communiste de Saint-Denis qui mourra sous l'uniforme allemand et le « Rassemblement National Populaire » du député socialiste Marcel Déat, éphémère ministre de l'aviation en 1936.

             La droite nationaliste, souvent favorable au maréchal Pétain, va s'impliquer massivement dans la résistance. Son premier martyr connu fut l'officier de la « Royale », Honoré d'Estienne d'Orves, fusillé au Mont-Valérien, le 29 août 1941. L'amiral Darlan était sur le point d'obtenir sa grâce quand, le 21 août, le Communiste Pierre Georges, futur « colonel Fabien » -qui ne sera qu’un pseudonyme que les communistes s’empresseront de sacraliser- tira dans le dos d'un officier allemand, l'aspirant Moser, au métro « Barbès ». L'histoire officielle n'a pas retenu ce détail, ni le fait que l'aspirant Moser attendait le métro sans arme, quand Pierre Georges lui a (héroïquement) tiré dans le dos. En représailles, cent otages sont exécutés dont Honoré d'Estienne d'Orves.

            Hélas trop souvent, tels les ouvriers de la dernière heure, certains résistants tardifs se montreront les pires épurateurs (parfois pour faire oublier un passé de « collabo » ou une fortune bâtie en faisant du marché noir.)

            C’est une époque où l’armée française, qui veut se persuader qu'elle a gagné la guerre, reconstitue ses effectifs en régularisant des FFI et des FTP communistes. Heureusement, avant d'en faire des militaires d'active,on envoie ces cadres au rabais tester leur niveau de connaissance à l'école des officiers de Cherchell, en Algérie. L'ancien député Marcel Bouyer, lieutenant FFI, ex-agent de liaison dans la poche de Royan, racontait en riant :

            « Cherchell, c'était impayable ! Des gens y rentraient avec des galons de colonels et en ressortaient... sergents. ». Il est vrai que l'inflation aux galons était monnaie courante à l'époque : Jacques Delmas (Chaban dans la résistance), futur maire de Bordeaux, aspirant en 1939, sera... général en 1944, à 27 ans. Malgré des états de service honorables, on n'avait plus vu ça depuis Bonaparte ! Mais, en ces temps troublés, tout est permis, il suffit d'oser ! On a même vu, chez les FTP,  des « colonels à 6 galons » (un colonel en porte 5) dont un qui avait échoué à son peloton de… caporal en 1939.

            De Gaulle, décorant à Bordeaux une rangée d'une douzaine de « colonels » FFI ou FTP trouve, en bout de file, un simple capitaine auquel il déclare en souriant : « Vous ne savez pas coudre ? »  

            Tout ceci pourrait prêter à sourire, mais la France de la libération, c'est aussi celle des crimes de l'épuration qui demeureront une honte et entachera à jamais notre Histoire…

            A la libération, en métropole, commencera une kyrielle de procès, plus ou moins bâclés, plus ou moins expéditifs, mais avec une apparence de légalité.

            Intransigeance d’une justice partisane et injuste : le 27 janvier 1945, la cour de justice de Lyon  rend  son verdict : Charles Maurras, 76 ans, l'un des écrivains  les plus influents de son temps, est condamné à la réclusion perpétuelle et à la dégradation nationale pour « intelligence avec l'ennemi ».

            Si quelqu'un n'avait jamais eu d'« intelligence » avec l'Allemagne, c'était bien Maurras. Lutter contre le germanisme avait été l'un des buts de sa vie. Mais nous étions en 1945 et le seul fait d'être proche de Pétain valait d'être taxé aussitôt du crime de collaboration… donc de traître.

            Durant la même période s’ouvre le procès de Robert Brasillach, directeur du journal « Je suis partout ». Condamné à mort, il a bénéficié d'un soutien massif des intellectuels (gaullistes et communistes, entre autres) qui ont signé une pétition pour demander sa grâce à De Gaulle. Le « premier résistant de France » refusa son recours en grâce et Brasillach fut fusillé le 6 février 1945 au fort de Montrouge.

            De Gaulle justifiera sa décision, plus tard, par « son indignation  d'avoir vu Brasillach  posant  en uniforme allemand sur la couverture d'un magazine ... ». Oui mais voilà, Robert Brasillach n'a jamais porté l'uniforme allemand. De Gaulle l'a simplement confondu avec Jacques Doriot. Un « détail » peu glorieux qui entache la « belle histoire »   du gaullisme…

            Le 15 août 1945, en plein été, la cour rend son verdict au procès Pétain : la peine de mort.

            Ce vieux maréchal, qui, en juin 1940 avait « fait don de sa personne à la France pour atténuer ses malheurs » paie pour la lâcheté de tout un peuple.

            En effet, arrêtons de faire croire que ce vieillard aurait fait, avec la complicité de Pierre Laval, une sorte de coup de force pour s'emparer du pouvoir. Rappelons les faits : les parlementaires français ont accordé les pleins pouvoirs à Pétain par 569 voix pour et 80 contre, soit en gros 85% des suffrages exprimés. Ce vote eut lieu le 10 juillet 1940. Comment ose-t-on écrire que la France et ses représentants légaux ne pardonnaient pas au maréchal d'avoir demandé les conditions d'un armistice le...18 juin ? Ils ont eu le temps de la réflexion et ont donc voté en leur âme et conscience.

            Dans un entretien à Valeurs actuelles en date du 13 décembre 1993, l’historien, Henri Amouroux, déclarait : « Le gaullisme a imposé l'idée qu'il ne fallait pas signer cet armistice et que Vichy était illégitime. C'est fabuleux ! Mais, ce n'est pas sérieux ! ».

            L'épuration a été sanglante dans presque toute la France. Citons, par exemple, les « purges » et règlements de compte effectués, en toute impunité, par les FTP du Limousin. Des comportements monstrueux qui finiront par irriter puis indigner Georges Guingouin, commandant le « régiment de marche du Limousin » (FTP), bien qu'il s'agisse de ses propres troupes. Guingouin, maire de Limoges à la libération, sera exclu du PCF après un long procès « stalinien » ; il avait osé écorner le mythe d'une France combattante pure, incarnée par les communistes !

            L'épuration, c'est aussi cet exploitant agricole en Charente, Paul de M...., qui a vu son père et son frère fusillés sous ses yeux parce qu'ils étaient aristocrates, catholiques et châtelains. L'enquête prouvera qu'ils aidaient la résistance non-communiste.

            Robert Aron, historien de la période de l’épuration, note : « C’est un véritable armorial, un annuaire des châteaux ou un bottin mondain de province que l’on pourrait constituer avec les victimes. D’autant que beaucoup d’entre elles ont eu le tort inexpiable, tout en étant anti-allemandes, de faire confiance à Pétain, ou bien d’être, dans la résistance, d’un camp différent de celui de leur assassin… ».

            C'est aussi, cette jeune fille, catholique et cheftaine des guides de France, qu'on viendra chercher le jour de son mariage pour la fusiller devant ses proches au motif que sa famille (mais pas elle !) aurait été « collabo...

            C'est cet amiral en retraite, proche du maréchal Pétain, que les épurateurs vont écarteler entre deux camions en le brûlant à la lampe à souder...

            C'est le comte Christian de Lorgeril, parent de d'Estienne d'Orves, mais à qui on reproche son château et ses idées monarchistes. Il est arrêté le 22 août 1944 : « Complètement nu, le malheureux dut s'asseoir sur une baïonnette. Puis il eut les espaces métacarpiens sectionnés, les pieds et les mains broyés. Les bourreaux lui transpercèrent le thorax et le dos avec une baïonnette rougie au feu. Le martyr fut ensuite plongé dans une baignoire pleine d'essence à laquelle les sadiques mirent le feu. Leur victime s'étant évanouie, ils le ranimèrent pour répandre ensuite sur ses plaies du pétrole enflammé. Le malheureux vivait encore. Il devait mourir, 55 jours plus tard, dans les souffrances d'un damné... ».

            Ce récit, d’un sadisme écœurant, est paru dans le quotidien « L'Aube » en novembre 1950. Nous étions revenus aux pires heures de la Révolution de 1789!

            Parmi la faune de barbares « résistants » de l’époque, figurait un certain Henrot, responsable, entre autres, du massacre de la famille de Buffières et du pillage de leurs propriétés de Dolomieu et Milliassière, près de Grenoble. Le rapport d’enquête établit que : « Le 16 août 1944 au matin, une équipe d’une dizaine d’hommes fut désignée et placée sous la responsabilité d’Henrot, pour se rendre au château de Dolomieu afin de ramener au maquis le comte et la comtesse signalés comme collaborateurs… Lourdement armés, ils enfoncèrent la porte et abattirent Philibert venu à leur rencontre les bras levés. Il fut abattu d’une rafale de mitraillette… Son épouse, qui protégeait leur petit garçon Michel, resta au premier étage… Marcelle et son fils Michel furent emmenés au camp du Châtelard… Arrivée au camp, Marcelle fut soumise aux pires tortures… une nuit d’orgies, devant son fils… Marcelle fut exécutée par ordre ainsi que son fils, sans qu’il soit question de la mise en jugement ou d’une décision de condamnation… ».

            Ce rapport d’enquête stipule que l’enfant de 5 ans reçut une balle dans la tête, allongé sur le corps de sa mère.

            Philibert de Buffières avait un frère en camp de concentration. Il y mourra. Son fils Bernard était sous-officier dans l’armée de Lattre.

            Quelques jours plus tard, le 22 août, toujours sous les ordres du « lieutenant » Henrot, la bande investit le domaine de Milliassière : « Élisabeth de Buffières nota dans son livre de messe, une phrase prémonitoire : « Aimer c’est se donner jusqu’au sacrifice. 22/08/1944 ». Les FTP pillent et saccagent le château. Puis, vers 22h30 ils repartent vers d’autres forfaits : « Élisabeth ne réapparaissait pas… Étendue sur son lit, elle avait reçu trois balles de revolver dont une dans la tempe, après avoir été violée… » 

             Le « lieutenant » Henrot, lui, ne rendra jamais de compte à la justice : tué d’une balle en pleine tête (sans doute tirée par un de ses hommes), le 3 septembre, place des Terreaux, à Lyon, durant la libération de la ville. Le nom de ce « grand résistant » figure quelque part, sur un monument aux morts « pour la France ».

            Il existe un autre volet de l’épuration qu’on a trop tendance à minimiser : celui des femmes tondues.

            Pour les « épurateurs », le fait de coucher avec l’occupant était sanctionné, à minima, par la tonte des cheveux. Ces femmes tondues étaient accusées de « collaboration horizontale », un acte qui n'est pas incriminé dans le code pénal et qui n’a donc rien d’illégal. Certaines ont été lynchées, violées, torturées ou tuées. Le compte de ces victimes est difficile à établir. On parle de 20 ou 30 000, peut-être plus ?

            Au nom de l’épuration, on a martyrisé et tondu des femmes amoureuses (celles, par exemple, qui refusèrent de quitter leur concubin ou leur mari allemand, lors des évacuations de civils des bases de sous-marins de Saint-Nazaire, Lorient et Dunkerque), puis celles qui, après tout, n’ont fait que leur métier (entraineuses, prostituées…). On se souvient de la tirade de la comédienne Arletty à qui on reprochait un amant allemand et qui répondit de sa voix gouailleuse et nasillarde : « Et alors ? Mon cœur est français mais mon cul est international ! ».

            Après-guerre, des femmes tondues, battues, violées ont tenté des actions en justice contre leurs bourreaux mais leur action a été disqualifiée, elles n’étaient pas considérées comme des victimes.

            Le chiffre officiel  de l'épuration, communiqué par Adrien Texier, alors ministre de l'intérieur,  au « colonel Passy » (le capitaine Dewavrin) est de 105 000 victimes. Ce chiffre émanait des rapports des préfets. Il n'a jamais trouvé de démentis sérieusement étayés.

            On a toujours tendance, pour minorer voire légitimer les crimes de l’épuration, à les mettre en parallèle avec ceux de la Milice, de sinistre mémoire. Mais les exactions barbares de la Milice, dans les derniers mois de la guerre, représentent entre 2 000 et 5 000 victimes. C’est odieux et énorme (sur une courte période et avec des effectifs armés d’environ 10 à 15 000 hommes à peine) mais cela représente de 2 à 5% maximum des crimes commis par les FTP et/ou d’autres  (vrais ou faux) résistants…   

            Durant la seconde guerre mondiale, sur le sol de France, les « purges » de la libération et les bombardements anglo-américains firent, officiellement, 3 à 4 fois plus de victimes civiles que celles attribuées aux nazis.

            « C'est la mémoire qui fait toute la profondeur de l'homme » soutenait Péguy. Dans le but de promouvoir une vérité historique par trop malmenée, Éric de Verdelhan avec la sagacité qu’on lui connaît a réussi la prouesse de transmettre dans son livre « Les massacres oubliés », cette mémoire si maltraitée de nos jours...(*)

            Jusqu’ici, l’Histoire n’a été qu’un recueil de mensonges, d’ironies, de bouffonneries, un amoncellement de massacres et de cris de douleur. C’est ce qui est lassant chez elle : cette trame toujours semblable sous l’infini variété des motifs, cette lutte constante pour un chimérique pouvoir, ces victoires perdues, ces espoirs trahis, ces décadences, ces chutes, ces reniements, ces efforts vers un avenir qui se dérobe sans fin et qui ne relâche rien de ses exigences sanguinaires, donne une image de l’homme dont on ne saura jamais si elle exprime sa grandeur ou au contraire sa misère.

            Albert Camus soutenait que « seule la vérité peut affronter l’injustice. La vérité ou bien l’amour ». Un homme qui écrit à charge d’âme, tout livre est un plaidoyer. Éric de Verdelhan, nous livre, ici, une étude réaliste à base de faits et de vérités vraies à l’histoire morale du XXème siècle.

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

  (*) Dans cet ouvrage qui relate bon nombre de « massacres oubliés », tels ceux de la Vendée ou de Katyn (entre autres), un grand chapitre est consacré à la guerre d’Algérie. Le génocide des harkis est fidèlement retranscrit ainsi que les massacres perpétrés sur la communauté européenne d’Oran, le 5 juillet 1962… d’où le titre de l’ouvrage :

 

Voir les détails ici « Oran, 5 juillet 1962 (et d’autres massacres oubliés) »

Adresser commande à :

Eric de Verdelhan - 132 avenue de Nivelles, 17100 Saintes.

Prix : 18€ + 4 € de frais de port. (Règlement à la commande)

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            « Il y a une jeune école historique qui veut mener une sorte de guerre privée et qualifiée d'héroïque contre le gouvernement de Vichy. Il me paraît absurde de renverser les choses au point de dire que non seulement le gouvernement a été complice mais qu'il a pris l'initiative d'une entreprise de répression des juifs. Je me demande parfois si, contrairement à l'idée commune, la part de sacrifice dans la politique et la conduite du maréchal Pétain n'ont pas eu des effets plus certains et positifs sur le salut des juifs que sur le destin de la France ». (Annie Kriegel, journaliste-historienne Juive, ex militante communiste – Entretien à Valeurs actuelles, 25 mars 1991).

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Voir aussi «  TERREUR ISLAMISTE »

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17 novembre 2016

RÉPONDEZ, MONSIEUR DUPONT !

Par José Castano

« La tolérance est la vertu du faible » (Marquis de Sade).

            Lors de la commémoration nationale qui eut lieu le 13 novembre 2016 devant les divers sites où les barbares islamistes ont frappé, la bêtise humaine s’est exprimée ce jour-là en la personne de Michael Dias, fils du Portugais Manuel Dias, tué devant le Stade de France un an auparavant.

            Dans le seul discours prononcé durant tout l’hommage –ce qui laisse supposer qu’il avait soigneusement été sélectionné- ce « fils humaniste » choisit de faire l’apologie de la tolérance et de l’intégration en déclarant : « Nous devons nous efforcer de combattre la stigmatisation et la division ; l’intégration est la solution » avant de conclurepar un vibrant : « Vive la tolérance ! »… négligeant ainsi cette suprême mise en garde d’Aristote « Tolérance et apathie sont les dernières vertus d'une société mourante ».

            Au moment où sur tout le territoire national les cœurs battaient à l’unisson en mémoire des 130 morts et des 400 blessés de cette tragédie, cet hymne à la tolérance est apparu quelque peu déplacé… voire, outrancier.

            Jean Rostand disait « qu’il est dans la tolérance un degré qui confine à l’injure ». Ce 13 novembre 2016, Michael Dias, par excès de zèle ou par souci de s’attirer les bonnes grâces du « politiquement correct », a injurié sans le moindre état d’âme des centaines de familles recluses dans leur douleur et leur souvenir.

            …Depuis la guerre d’Indochine, les drapeaux français n’ont eu de cesse de s’incliner devant ceux de l’ennemi. D’abandon en abandon, de largesse en munificence, de discours en référendums, la France est arrivée, aujourd’hui, aux concessions suprêmes : à l’abdication de sa volonté, de son prestige, de sa force, de sa dignité… à la fin !

            Voir une police qui se fait régulièrement « karchériser » par une racaille plutôt sympathique dès lors que le Ministre de l’Intérieur la qualifie de « sauvageonne »… Voir une unité prestigieuse de Légion étrangère privée de défiler un 11 Novembre sous la menace de… 13 activistes gauchistes et rebrousser chemin sur ordre de chefs indignes et de pleutres représentants de l’État

(Le 11 novembre 2016 la 13e demi brigade de la légion étrangère privée de défilé à cause de 13 activistes),un constat, dès lors, s’impose : la France a perdu la notion même de l’honneur !

            Revivre les instants tragiques du 13 novembre 2015 et du 14 juillet 2016, cela est bouleversant, cela est atroce… Faire en de pareilles circonstances l’apologie de la tolérance et du vivre ensemble, cela est scandaleux, cela est insupportable…  Voir des policiers s’enflammer dans leur véhicule, cela est ignoble, cela est révoltant… Assister au spectacle d’une armée en déroute face à une bande de malfrats, cela est humiliant, cela est désespérant. Et pourtant, cela n’est peut-être pas le pire. Il y a l’âme française qui « en a pris un coup »… Il y a la conscience française qui gémit et se révolte… Car tout cela, depuis un demi-siècle, nous l’avons voulu, nous l’avons accepté ou nous l’avons toléré.

            Par infantilisme politique, par perversion de l’esprit, par démission du cœur, par indifférence ou par égoïsme, par aveuglément ou par lâcheté, par esprit grégaire ou par goût du confort, nous sommes tous, Français, peu ou prou, responsables de ces crimes, de ces méfaits, de cette situation : la mise à mort de la France. On a livré à la racaille et aux hordes barbares ce territoire, et nous n’avons rien dit. On a assassiné ces pauvres gens, et nous n’avons rien fait. On assiste à la destruction de nos forces armées et de police, et nous observons, impassibles. Et notre âme en est déchirée. Toute la France est-elle en état de haute trahison ? Toute la France est-elle coupable de non-assistance à ses concitoyens en danger de mort ? À vous de répondre, Monsieur Dupont !

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

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Cliquez sur ce lien :  «  TERREUR ISLAMISTE »

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Conférence sur « L’ISLAM, RELIGION CONQUERANTE »

Organisée par l’Association Culturelle des Français d’Algérie de MARSEILLE, cette conférence sera donnée par José CASTANO, Mardi 24 Janvier 2017, à 11h,  au  Yachting Club de la Pointe Rouge - Port de la Pointe Rouge – 13000 MARSEILLE - Entrée gratuite – Parking -

Un repas (sur place) suivra la conférence Renseignement et inscription : André MOLINES – Tel. 06 22 73 04 05 - 04 86 77 35 14

Courriel : daniellemolines@laposte.net

(Inscription repas, impérativement 3 jours avant)

Venir au YCPR : En métro / bus :

Prendre la ligne 2 du métro jusqu'à la station « Métro rond-point du Prado »
Puis prendre le bus N°19 jusqu'à l'arrêt « Pointe Rouge »

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18 novembre 2016

LE CAMP DE SAINT MAURICE L'ARDOISE

Rassemblement Harkis au camp de Saint Maurice l'ardoise le 18 03 2017

Par Mr Hocine Louanchi, coordinateur du rassemblement militant de la cause harki depuis 1975

CAMP DE HARKIS DE LASCOURS LAUDUN 30

CAMP DE HARKIS DE LASCOURS LAUDUN 30 - 1962 1970
plusieurs  logements par bâtiment moins 35 mètres carrés par famille PHOTO Rachid Kherroubi

Hocine Louanchi porte-parole du Collectif National Harkis

Retour "Harkis"

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06 décembre 2016

5 DECEMBRE 2016

 

Défilé des 1000 drapeaux à Paris pour les 100.000 morts en AFN.

Voir le blog

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Par Georges Viéville

MARSEILLE

Monument aux morts d’Orient – Corniche Kennedy- 5 décembre 2016. Hommage National aux Morts pour la France en A.F.N.

Quelques photos de nos amis de :

Maison des Rapatriés - Association des Oraniens des B.d.R. – Association des Algérois de Provence – Cercle Algérianiste de Marseille - ANFANOMA.

En présence des Autorités civiles avec Guy Tessier, Valérie Boyer et représentante du Préfet et divers.

Marseille 01

Marseille 02

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Marseille 121

Marseille 128

Marseille 130

Marseille 142

Marseille 146

Marseille 150

Retour commémorations

 

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07 décembre 2016

LES TROIS ASSOCIATIONS PATRIOTIQUES

présidées par des soldats de grande valeur

REJOIGNEZ-LES !

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« La puissance militaire remporte des victoires ; la force morale remporte les guerres » (Général US Georges MARSHALL)

 


1) Volontaires Pour la France

2

Président : Général Antoine MARTINEZ

Les Volontaires Pour la France ne sont pas des professionnels mais des françaises et des français conscients des dangers qui menacent notre pays.

La lettre des Volontaires


2) Cercle de Citoyens-Patriotes

Président : Général Christian PIQUEMAL

« Nous sommes ce que vous fûtes, nous serons ce que vous êtes »

AGO 2016 LES VIDEOS

Contacts


3) Cercle national des Combattants

Président : Roger HOLEINDRE

« Fiers, aujourd’hui, de servir encore une fois la France »

38, rue des Entrepreneurs – 75015 PARIS – Tel : 01.40.59.07.66

cerclenationalcombattants@orange.fr


Conférence sur « ISLAM, RELIGION CONQUERANTE »

            Organisée par l’Association Culturelle des Français d’Algérie de MARSEILLE, cette conférence sera donnée par José CASTANO, Vendredi 27 Janvier 2017, à 11h,  au  Yachting Club de la Pointe Rouge - Port de la Pointe Rouge – 13000 MARSEILLE - Entrée gratuite – Parking -

Un repas (sur place) suivra la conférence

Renseignement et inscription : Andre MOLINES – Tel. 06 22 73 04 05 - 04 86 77 35 14

Courriel : daniellemolines@laposte.net

(Inscription repas, impérativement 3 jours avant)

Venir au YCPR : En métro / bus : Prendre la ligne 2 du métro jusqu'à la station « Métro rond point du Prado » Puis prendre le bus N°19 jusqu'à l'arrêt « Pointe Rouge »


voir «  TERREUR ISLAMISTE »

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09 décembre 2016

ÉCOLE CATHOLIQUE ROYALE MILITAIRE DE SORÈZE

ET L’ALGÉRIE FRANÇAISE. (Part 1)

DE L’ALGÉRIE FRANÇAISE A L’ÉCOLE CATHOLIQUE ROYALE ET MILITAIRE DE SORÈZE JUSQU’AU MÉMORIAL DE ND D’AFRIQUE DE THÉOULE/MER

Cour des Rouge de l’Abbaye-école de Sorèze érigée au pied de la Montagne Noire près de la rivière du Sor © Donatien Rousseau

Cour des Rouge de l’Abbaye-école de Sorèze -Montagne Noire près de la rivière du Sor (© Donatien Rousseau)

 

            L'École de Sorèze fut l'École de Louis Auguste Victor de Ghaisne de Bourmont de 1787 à 1790. Nommé par le Roi de France, général en chef du corps expéditionnaire contre la régence d'Alger et dont il avait conçu et préparé le projet, il débarque sur le sol algérien le 14 juin 1830, accompagné de ses quatre fils. L'armée aborde à Sidi-Ferruch, livre les 19 et 24 juin les deux batailles de Staoueli, et fait capituler Alger le 5 juillet. Il doit à ces évènements de n'être pas impliqué dans le procès des ministres après la Révolution de Juillet. Pour ce fait d'armes, Charles X envoie à Bourmont le bâton de maréchal de France, mais cette distinction ne le console pas de la perte de son deuxième fils, Amédée, lors de la 2e bataille près de Sidi Khalef.

            Avant que l'avenir de la Régence ne soit fixé, Bourmont va de l'avant, pousse jusqu'à Blida, fait occuper Bône et Oran dans la première quinzaine d'août. Le 11 août, le nouveau ministre de la guerre, le général Gérard lui communique officiellement la nouvelle de la Révolution de juillet.

            Le maréchal de Bourmont, ayant refusé de le reconnaître et de prêter serment au nouveau roi Louis-Philippe, fut considéré comme démissionnaire et remplacé le 3 septembre, par le général Clauzel. Là aussi, sa fidélité à Charles X et aux « Bourbons » l'oblige à l'exil. Il montre toujours, à bientôt 60 ans, son attachement à une cause qu'il croit juste.

            Le 3 septembre, le commandant Duperré lui ayant refusé un bâtiment français, Bourmont affrète à ses frais le brick autrichien l’Amatissimo et s'y embarque avec ses fils et « son seul trésor » : le cœur d'Amédée, mort au champ d'honneur. Puis, il fait voile en direction de l'Angleterre, afin de se joindre à l'exil de Charles X, qui l'accueil avec effusion.

            En 1832, il se retire en Italie et conspire avec la duchesse de Berry, belle-fille de l'ancien roi, en tentant de ranimer la guerre de Vendée afin d'établir sur le trône de France Henri V, duc de Bordeaux, fils de cette dernière.

            En 1985, alors que j'étais le secrétaire général de la Fédération pour l'Unité des Réfugiés et des Rapatriés (F.U.R.R.), association nationale fondée par Jo Ortiz, le Prince Alphonse II, Jo Ortiz et Alexandre de Marenches me demandèrent d'accepter cette charge d'Intendant Général.

            Curieusement, Jo et le Comte de Marenches, ancien patron du S.D.E.C.E. et conseiller de Saddam Hussein, sont morts la même année en 1995. Le Prince Alphonse II et André Charles Blanc sont décédés dans des circonstances mystérieuses qu'il conviendrait d'éclaircir s'il existe, un jour, une volonté politique pour ce faire.

            L'École de Sorèze était jumelée au 8ème RPIMA de Castres et au 4ème Étranger de Castelnaudary. Je fus le Président du Cercle Alphonse II créé à Sorèze, 13 Rue du Maquis dans une maison qui était une ancienne boulangerie appartenant à la famille Teste. Des souvenirs capétiens abrités dans une boulangerie, ce n'était pas commun surtout en mémoire du boulanger, de la boulangère et du petit mitron.

            Nous avons lutté contre la fermeture de l'École, de cette École qui appartenait au patrimoine national, fondée par la volonté de Pépin le Bref et construite par les moines bénédictins de l'Abbaye de Saint Maur à partir de l'An 800.

            J'avais cofondé en 1973, avec Maurice Calmein et quelques autres camarades, le Cercle Algérianiste. Un Cercle Algérianiste local fut fondé à Sorèze dont Jo Ortiz et Charles André Blanc furent membres d'honneur. L'École étant le ferment la Guerre de Vendée et l'une des places fortes de la Résistance à l'abandon de l'Algérie, nous avions pensé ériger, là, un  monument à la gloire de Notre Dame d'Afrique. Bon nombre d'officiers du Maréchal de Bourmont étaient sortis des rangs de cette École pour prendre, plus tard, des responsabilités au titre de la conquête de l'Algérie.

            Mais bien des sous-officiers et officiers, qui furent les acteurs de la révolte militaire de 1961 à 1962, avaient fréquenté Sorèze d'une manière ou d'une autre. Si je fus l'Intendant Général de l'École, au même moment fut nommé, comme aumônier de l'École, l'Abbé Denis Le Pivain, sur l'intervention du directeur pédagogique de l'époque, mon ami Jacques Fabre de Massaguel, fervent partisan de l'Algérie française, ancien combattant d'Algérie.

            Les noms des capitaines Le Pivain et Villard, tous deux assassinés en Algérie, dans les conditions que vous connaissez, devenaient un symbole supplémentaire. Mais la fermeture de l'École qui s'annonçait, sonna le glas de cette initiative.

            Nous avons résisté jusqu'au bout. Les élèves de l'École qui étaient en uniformes et en armes provoquèrent même un putsch à l'intérieur de l'École en 1992, rejoignant leurs ainés dans une dernière manifestation de courage patriotique.

            Si nous devons garder en mémoire les noms de Jo et de Charles André, nous devons y associer ceux du Prince Alphonse II et d'Alexandre de Marenches (Porthos) qui nous aidèrent, à l'époque, à porter le projet mais il y en eu d'autres.

            La famille du Prince Alphonse II honorait l'École chaque année, car chaque année, depuis Louis XVI, un membre de cette famille au moins était élève de l'École. En 1987, dans le cadre des manifestations en faveur du Millénaire Capétien, le Prince vint à Sorèze. Il accepta que sa garde d'honneur fût composée uniquement par des anciens commandos de l'Air qui avaient effectué leur temps militaire en Algérie. Ils étaient commandés par le Lieutenant Delhomme. Lorsque le Prince sortit de l'Église, nous étions quatre à l'entourer en uniforme : le lieutenant Delhomme, le porte-drapeau de l'association, Vincent Baillaud et moi-même.

            Le Comte Alexandre de Marenches, ancien patron du S.D.E.C.E. visitait l'École depuis 1966, date à laquelle son fils secret, Henri Anselme, fut accepté comme élève, jusqu'en 1969. L'Association des Anciens Membres des Services Secrets de la Défense Nationale à laquelle j'appartiens continua à visiter l'École jusqu'à sa fermeture. André Charles Blanc avait confié son fils, Emmanuel, à l'École.

            Nous avons essayé de sauver ce qui pouvait l'être, luttant contre la volonté destructrice de l'État à l'époque et de certains administrateurs qui désiraient réaliser une excellente opération financière en transformant la vieille maison de tradition en un complexe moderne d'hostellerie et de restauration.

            De 1985 à 1993 aux côtés d’André Charles Blanc (qui fut administrateur de cette École) et en tant que dernier Intendant Général de L'École Catholique Royale et Militaire de Sorèze (12 siècles d'existence), je fus aux côtés de Jo Ortiz (en tant que Secrétaire National de la F.U.R.R.).

            Les plans du mémorial étaient prêts, les travaux commencèrent à Théoule... Charles André Blanc et moi, nous faisions des aller et retour sur Paris et sur Toulon pour secouer les initiatives nationales. Sorèze ferma lorsque les travaux commencèrent à Théoule.

            Une page se tournait, une autre s'ouvrait. L'histoire secrète de cette stèle reste à écrire. Ce secret et cette détermination sont de la volonté exclusive de Jo Orthiz.

Ce combat nous a usés, Charles André Blanc aujourd’hui disparu qui fut l’un des derniers membres du Conseil d’ Administration de ce vénérable établissement et moi-même.

            L'Histoire est plus compliquée qu'elle ne paraît.

            Les raccourcis sont tellement plus faciles...     (A suivre)

Jacques Villard. (Dernier Intendant Général de l'École Catholique Royale et Militaire de Sorèze)

 

Les grandes dates de l'Abbaye et de l'Ecole

 

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18 décembre 2016

LES TÉMOINS DE L’HONNEUR

Par José Castano

« La France n’est plus que silence. Elle est perdue quelque part dans la nuit, tous feux éteints, comme un navire. Sa conscience et sa vie spirituelle se sont ramassées dans son  épaisseur » (Antoine de Saint-Exupéry)

            Suite à un article rédigé en 2010 sur les massacres du 5 juillet 1962 survenus à ORAN, j’ai reçu récemment le témoignage d’un algérien (âgé de 9 ans à cette époque) qui éprouvait le besoin -54 ans après cette tragédie- de l’évoquer afin de l’exorciser. Ce témoignage a entraîné aussitôt celui d’un militaire du contingent qui, en 1964 (2 ans après la fin de la guerre) a été confronté –au contact de deux jeunes femmes européennes- au douloureux problème des « disparus » de 1962.

            Et quand on pense que bon nombre de nos concitoyens nous ont traités de « menteurs » quand nous tentions d’en parler !... Quelle tristesse !... et quelle honte pour ces « moralistes  à la conscience pure ! »

            Churchill s’est écrié un jour : « Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ! ».

           Dans cette logique, la guerre d’Algérie a produit des monstres tout aussi ignobles que ceux qu’il nous est donné de découvrir aujourd’hui et c’est  parce que l’on s’est toujours désintéressé de ce douloureux passé que l’on voit, désormais, reproduites à l’identique, ressurgir tant de créatures du diable… et le diable n’apparaît généralement qu’à celui qui le craint.

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr


De : Akmar Z [mailto:akmarz@yahoo.fr]
Envoyé : jeudi 15 décembre 2016 23:22
À : joseph.castano0508@orange.fr
Objet : Bonsoir

Monsieur Joseph, votre présentation des faits dramatiques de cette journée est terrible..Oui je devais avoir 9 ans (je suis né en 1953)  Assis sur le trottoir, j'ai vu défiler des voitures à vive allure avec des européens qui hurlaient dedans..je comprenais qu'on les emmenait vers le petit lac pour les égorger..Mais l'image qui est gravée en moi et restera gravée jusqu'à la fin de mes jours est l'image de la peugeot 403 qui s'est arrêtée devant l'épicerie de M;Romboni..3 hommes en sont sortis et se sont engouffrés dans cette épicerie.....ils ont traîné M.Romboni dehors ...l'un des 3 hommes brandissait une oreille sanglante ;;;il venait de l'arracher  avec une lame. sous les you you des femmes

Je ne pourrai JAMAIS oublié cette scène et chaque fois que j'y pense je ne peux retenir mes larmes Pourtant je n'avais que 9 ans,;j en ai 63 aujourd'hui. Je n'ai pas assisté aux événements que vous relatez mais je les imagine

Cordialement


 

De : Akmar Z [mailto:akmarz@yahoo.fr]
Envoyé : jeudi 15 décembre 2016 23:26
À : joseph.castano0508@orange.fr
Objet : re

J'ai oublié de vous dire que je ne suis pas pied-noir ..je suis marocain natif d'oran quartier Victor Hugo. Nous sommes rentrés au maroc directement après l'indépendance (1963) pour habiter Oujda


 

De : Jacques AYGALENQ [mailto:egalun@orange.fr]
Envoyé : dimanche 18 décembre 2016 13:25
À : joseph.castano0508@orange.fr
Objet : re

            En 1964 j'ai passé plus de 3 mois embarqué sur un patrouilleur côtier à Mers el Kébir, base navale d'Oran. Dans un esprit de réconciliation on nous proposait sous forme de volontariat des petits voyages « découvertes » dans l'intérieur des terres. C'est ainsi que j'ai connu par exemple le merveilleux site de Tipasa cher á Albert Camus... Or un jour, lors d'un dernier arrêt dans un élevage d'huîtres sur la côte, lors du commentaire du conférencier, 2 femmes jeunes européennes, ont discrètement demandé à un marin du groupe si on pouvait les embarquer avec nous. Elles étaient accompagnées d'un groupe de 3 ou 4 hommes algériens qui,  nous l'avons espéré n'ont pas remarqué leur manège.

Le lieutenant nous accompagnant nous a vite fait remonter dans le car, les engagés de longue date qui faisaient partie de notre groupe commençant á s'agiter… 

Nous étions encore à une heure de route de la base, en tenue de sortie, sans armes, nous ne pouvions rien faire, rien !

Je reverrai toujours le regard de l'une d'elles qui nous suivait des yeux alors que nous repartions avec nos beaux uniformes BBR…

Cette histoire que j'écris, je ne peux la dire sans m'arrêter dans un sanglot !

Jacques Aygalenq matelot 05638322


Et pour ceux qui auraient quelques problèmes de mémoire concernant la tragédie des disparus d'Algérie, je leur conseille vivement de relire l'article rédigé le 14 janvier 2009 - LES DISPARUS D'ALGERIE –

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«  TERREUR ISLAMISTE »

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Conférence sur « L’ISLAM, RELIGION CONQUERANTE »

Organisée par l’Association Culturelle des Français d’Algérie de MARSEILLE, cette conférence sera donnée par José CASTANO, Vendredi 27Janvier 2017, à 11h,  au  Yachting Club de la Pointe Rouge - Port de la Pointe Rouge – 13000 MARSEILLE - Entrée gratuite – Parking -

Un repas (sur place) suivra la conférence

Renseignement et inscription : Andre MOLINES – Tel. 06 22 73 04 05 - 04 86 77 35 14

Courriel : daniellemolines@laposte.net

(Inscription repas, impérativement 3 jours avant)

Venir au YCPR : En métro / bus :

Prendre la ligne 2 du métro jusqu'à la station « Métro rond point du Prado »

Puis prendre le bus N°19 jusqu'à l'arrêt « Pointe Rouge »

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22 décembre 2016

COMMUNIQUÉ DES "COMITÉS JEANNE"

Sachant que le meeting du 21 janvier sera occulté par nos médias il faut savoir que les « Comités Jeanne » proposent

Un banquet patriotique

Salle des Expositions (Salle Bleue) - Rue De L'abbé Brocardi – 34250 PALAVAS LES FLOTS

(Face aux arènes – parkings)

Jeanne 2017

 De nombreuses personnalités sont annoncées…

            Adresser réservation et règlement à : Comité Jeanne – Stephane GOEPFERT – 42, rue de la Méditerranée - 34070 MONTPELLIER –

Tel. 06.74.88.96.10 ou 06.81.80.21.01 - Courriel : comitejeanne34@gmail

            Réservation et règlement peuvent également s’effectuer en cliquant dans la fenêtre « RESERVER » de ce lien : http://jeanneausecours.com/reservations.html (Règlement par Paypal). La réservation se fera automatiquement.

1)    Concernant les personnes résidant dans les départements 06 – 83 – 13, des cars seront affrétés. Prendre contact avec Didier MONIN, tel. 06.82.57.49.50 - Email : topsecretariat@bbox.fr

2)    Cliquez sur : Voir tous les hôtels de Palavas-les-Flots 

A Revoir : LE "DÉTAIL", LA TOURMENTE ET LA DISGRÂCE

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06 janvier 2017

MICHEL DEON

Par Michel DELENCLOS chercheur en histoire – Biographe

Un académicien «éclairé» sur la guerre d’Algérie.

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DEON Michel né le 04/08/1919 à Paris et décédé le 28/12/2016 à Galway (Irlande) d’une embolie pulmonaire.

Le 08.06.1978 : Michel Déon est élu à l’Académie française.

            Fils de Paul Déon, fonctionnaire, et de Alice de Fossey. Marié le 15.03.1963 à Chantal Renaudeau d’Arc. 2 enfants : Alice et Alexandre. Etudes au lycée J. de Sailly. De 1942 à 1956, il est journaliste à l’Action Française et, à «Marie-Claire. Secrétaire de rédaction de "l'Action française".

Le 22.06.2016

            Après avoir été récompensé du prix Clara Lanzi, décerné par «Le Secours de France, M. Déon rappelle ceci : «Au lendemain de la guerre de 40, comme je travaillais pour une agence de presse, en France, en Suisse et, aussi en Grande-Bretagne, je me suis intéressé à l’Algérie pour diverses raisons, mais aussi parce qu’elle me rappelait des souvenirs d’enfance. A cette époque, mon père possédait un très joli yacht et il m’emmenait souvent en Méditerranée. C’est ainsi que j’ai connu Alger et se sont tissés les premiers liens entre nous…Et quand, après la guerre, j’ai eu l’occasion d’y retourner, j’ai été totalement ébloui. Je savais que ce pays venait de souffrir terriblement de ce monstrueux conflit mais que ses habitants avaient gardé une grande fidélité à la France, qu’ils l’avaient, durant toute cette période, fidèlement servie, comme très peu ailleurs l’avaient servi, et qu’ils méritaient, à tout jamais, notre reconnaissance…». Romancier. Effectue en 1946, 1957 et 1958, des séjours en Algérie. Se recueille sur la dépouille de C. Maurras, décédé le 16.11.1952.

Le 22.07.1958 

            Le directeur littéraire de la Librairie Plon, Charles Orengo, adresse une lettre au général Raoul Salan l’invitant à accueillir M. Déon, «journaliste expérimenté, avec les qualités d’observation et d’analyse. ». Favorable à l'OAS.

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En mai 1959 : publication aux Ed. Plon de ce livre de M. Déon.

            M. Déon est allé partout en Algérie, il a voulu voir et comprendre. Il a découvert le vrai visage de cette guerre sourde. Il en a démonté attentivement tous les mécanismes. Ce livre qu’il a rapporté de ce voyage est une analyse magistrale de la lutte menée par le «FLN» et de la riposte qu’a inventée l’armée française, sortie métamorphosée de cette guerre. La «pacification», c’est un mot qui a fait sourire beaucoup de pacifistes justement, et pourtant ce mot a un contenu révolutionnaire et, il traduit une véritable reconquête de l’Algérie «par le cœur». Cela, M. Déon nous le montre en nous restituant une Algérie et non imaginaire où notre armée a découvert une doctrine et une intelligence nouvelles. Sans doute, l’action qui nous est exposée ici n’est pas menée par des hommes parfaits : qui songerait à le croire ? Mais la pacification aussi fragile soit-elle et même chargée d’électricité, peut permettre à la France de renverser l’inquiétant «sens de l’histoire» et, ce faisant, délivrer le monde libre du terrible complexe qui pèse sur son destin.

            Signataire du "MIF200" (°) le 07.10.1960. En 1961, collabore à la "Table ronde". Témoin en faveur J. Perret à son procès. Réclame la grâce du colonel Jean Bastien-Thiry et, au lendemain de sa mort écrit: "Il n'avait qu'à moins parler» a dit le colonel-juge Reboul. Le colonel-juge a obtenu satisfaction: l'accusé Bastien-Thiry ne parlera plus du tout. Sa voix s'est tue à jamais. Il nous a laissé son testament, une déclaration longue et précise comme la démonstration d'un théorème. Ces pages ont gardé un accent rauque. La mort les place très haut au-dessus de ce que nous avions cru, même dans notre foi naïve.  Un seul homme s'est levé pour tous. Pour tous, il a payé. Nous n'avons plus que des devoirs à l'égard de sa mémoire. Après l'oraison nécessaire, le chemin semble plus droit, plus juste et l'espérance plus enracinée que jamais.".  Membre du Comité C. Maurras, créé à Paris à l'occasion du centenaire de la naissance de l'écrivain. En 1970, M. Déon obtient le prix interallié.

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Le 07.04.1972 Publication de son livre «Les poneys sauvages», aux Ed. Gallimard.

Dans ce livre, M. Déon traite notamment de la rencontre, à l’Elysée, de De Gaulle et de Si Salah responsable de l’ALN.

Cet ouvrage obtient le Prix Interallié.

En 1973, il obtient le Grand prix de l'académie française. Le 06.06.1978, est élu à l'Académie française au siège de Jean Rostand. Est membre du Comité de patronage de l'association des amis d'H. Béraud. En 1993, il est membre associé de l’Académie des sciences du Portugal, section lettres. Le 27.09.1997, en sa présence notamment, a lieu la remise des clés de la maison de C. Maurras à la ville de Martigues, lors d'une cérémonie officielle. Signataire de l'Appel "Justice pour les harkis", le 23.12.1997.

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Le 30.09.2009 Publication aux Ed. ECPAD A. Michel de «La guerre d’Algérie.» signé de Patrick Buisson

et préfacé par M. Déon. Ouvrage riche en documents. Cependant, entre les préjugés de tous bords

et les passions encore actives, la confrontation est encore active, face à l’Histoire.

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Le 22.06.2016 A gauche, le président du «Secours de France», Jean-Marie Schmitz,

à l’occasion de la remise du Prix Clara Lanzi, à Michel Déon. (Phot : B. Coll)

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Le 22.06.2016 Lors de la remise de ce Prix Clara Lanzi, Bernard Zeller évoque la lettre adressée le 22.07.1958

par l’éditeur de chez Plon, au général Raoul Salan.

De gauche à droite : J-M. Schmitz, Bernard Zeller, Chantal et Michel Déon. (Photo : B. Coll).

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lettre du 22.07.1958, signée de Charles Orengo, directeur littéraire chez Plon, remise à Michel Déon,

à l’attention du général Raoul Salan.

            Le 22.06.2016, il est honoré du Prix Clara Lanzi décerné par le Secours de France. Son président, Jean-Marie Schmitz, accueille M. Déon : «C’est un honneur et une joie personnelle de vous remettre ce soir le prix Clara Lanzi du Secours de France, du nom de celle qui l’a créé le 15.08.1961, il y a près de 55 ans, pour venir en aide aux familles de «soldats perdus», emprisonnés ou en fuite…

            Sur la parole solennelle du chef de l’Etat –«La France considère qu’il n’y a en Algérie qu’une seule catégorie d’habitants, des Français à part entière »- ces militaires s’étaient engagés pour gagner le cœur de la population algérienne et lui avaient fait le serment de ne jamais l’abandonner au «FLN». Constatant que la politique menée conduisait à cet abandon, ils s’étaient rebellés et ils avaient perdu. L’exode tragique qui marqua la fin de l’Algérie française conduisit le Secours de France à porter ensuite massivement assistance à ceux qui arrivaient en métropole dans un dénuement aussi grand que leur chagrin, et tout particulièrement à nos frères d’armes Harkis, qui n’y disposaient pas de réseaux familiaux ou amicaux pour les accueillir… ».

            Le 02.07.2016, M. Déon adresse un mot au président du «Secours de France», Jean-Marie Schmitz : «Chers amis, J’ai bien honte de vous dire, si tardivement, à la fois mon émotion et mes remerciements pour votre généreux et superbe accueil à Paris, mais ma santé m’a trahi après cette belle fête si émouvante. Je ne vous dirai jamais assez ma gratitude. Depuis cette belle soirée repassent dans ma vieille tête les souvenirs que nous avons évoqués, les grandes tristesses de l’abandon forcé de nos espoirs, mais quel bonheur aussi de découvrir qu’une flamme brûle toujours et sera sauvée pour nos descendants grâce à une poignée d’irréductibles. L’Histoire de notre cher pays est emée de ces désastres et de ces remontées au grand jour que j’espère encore. Merci encore de cet accueil que je noublierai pas dans le court espace de temps qui me reste encore à parcourir. Vôtre. Michel Déon. ».

            Le 01.12.2001, M. Déon témoigne dans "Le livre blanc collectif de l'armée française en Algérie". Dans ce livre, 521 officiers généraux ayant servi en Algérie témoignent.

            Le 24.06.2016, il est lauréat du Prix Clara Lanzi, décerné par l’association «Secours de France».

* Commandeur de la Légion d’honneur Officier des Arts et des Lettres. Grand prix Jean Giono pour l’ensemble de son œuvre.

Michel Déon revient, pour TV Libertés, sur les grands moments de sa vie. Il nous livre également ses impressions sur la littérature contemporaine et son opinion sur la démocratie, la république et les droits de l’Homme

(°)  Manifeste des Intellectuels Français pour la résistance à l’abandon: est publié le 07.10.1960 dans «Le Figaro» et dans «Le Monde» puis le 12.10.1960 dans l’hebdomadaire «Carrefour». En marge du «Manifeste des 121» publié le 06.09.1960, plus de 300 signataires en définitive condamnent les apologistes de l’insoumission et de la désertion. En effet, le «Manifeste des 121» titre : «Déclaration sur le droit à l’insoumission dans la guerre d’Algérie. ». Parmi les signataires : Simone de Beauvoir, Marguerite Duras, André Mandouze, François Maspero, Marcel Péju, Françoise Sagan, Jean-Paul Sartre, etc. Nombreux sont ceux qui, dans cette liste, ont soutenu les terroristes du «FLN» en France (hébergement, transport, porteurs de valises et d’armes) puis, répondront aux invitations des dictateurs russes, castristes, chinois, etc, tous frais payés. 

.Auteur de "La carotte et le bâton", Ed. Plon, 1960. De A. de Benoist «Bibliographie», 2004. «Valeurs actuelles» n° 3804 du 28.10.2009-

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DELENCLOS Michel. Chercheur en histoire. Biographe.Auteur de «19 mars 1962 ? Waterloo ! » - Prix d’Histoire..préfacé par l’historien Maurice Faivre.

 

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