25 janvier 2017

ENTRE PASSÉ ET PRÉSENT…

Par José Castano

jmlple10mai2009 A-Frejus-Marine-Le-Pen-se-pose-en-candidate-du-peuple

 

« Un jour, tout sera bien, voilà notre espérance. Tout est bien aujourd’hui, voilà l’illusion » (Voltaire - poème sur « Le désastre de Lisbonne »)

De l’avis des médias (ce qui est rare), le banquet patriotique du 21 janvier à Palavas Les Flots (34) animé par Jean-Marie Le Pen fut une réussite puisque 600 personnes, au moins, participèrent à cette manifestation.

L’enseignement à tirer de cette réunion est de deux ordres :

-       Les pressions exercées par la hiérarchie nationale et locale sur les adhérents (appel au boycott et menaces de sanctions) ont permis de découvrir le nouveau visage d’un FN aux antipodes de celui bâti par JMLP… En effet, depuis l’avènement de Marine à la présidence du Mouvement, une nouvelle génération d’adhérents a pris son essor : « transfuges », « jeunes loups » ambitieux et carriéristes, sans talent, dénués de toute personnalité, effigies monotones et sans relief de la servilité ponctuelle et disciplinée… 

-       Les conséquences de ce nouveau « parricide » et ces trahisons à répétition à l’égard de JMLP fomentées par certaines « sirènes » qui composent la « garde rapprochée » de Marine Le Pen ne paraissent guère la meilleure des stratégies pour vaincre en 2017……

Dans « l’Odyssée », Homère avait attribué à ces sirènes la particularité de chanter d'une voix très attirante et irrésistible, amenant les marins qui les entendaient à une mort certaine, une fois leur bateau fracassé sur les récifs. Le navire FN est-il voué à une pareille fin ?... Seuls, les anciens « grognards » pourraient lui éviter semblable tragédie… mais ils ont été remisés dans les poubelles de l’ingratitude et du mépris.

Avant les élections régionales de 2016, Marine avait appelé les politiques de tous bords à s’agréger à elle. Elle leur avait offert des places qui revenaient de droit aux « anciens », pensant ainsi obtenir des voix supplémentaires. Cuisante désillusion !... S’il y eut quelques apports, combien, à l’inverse, y eut-il de « défections »?... Suffisamment en tout cas pour la priver de victoire ! Le problème, dans ce genre de tractation, est que quand on fait de ses anciens ennemis des amis, on risque de voir ses amis devenir des ennemis…

Avant d’inviter ses adversaires d’hier à la rejoindre, n’aurait-il pas été plus convenant et salutaire de prêcher la réconciliation patriotique et nationale ?... Ayant ordonné ou couvert la « mise au placard » des anciens grognards de JMLP, il lui appartenait d’accomplir le premier pas sur le chemin de cette réconciliation… juste à faire le premier pas. Sur ce point, la parabole du fils prodigue (Evangile selon Saint-Luc, 15) sonne comme un message de consolation et une invitation à trouver ou à retrouver la voie de l’espérance, celle là même qu’elle illustre si bien dans ses « Carnets d’espérances ».

« Entre le passé où sont nos souvenirs et l’avenir où sont nos espérances, il y a le présent où sont nos devoirs ».

Que la présidente du Front National « new look » fasse sienne cette morale de Henri Lacordaire et redonne des couleurs à l’espérance de nombreux Français ; c’est là que se situe son devoir.

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr 

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

Cliquer sur : Palavas : Jean-Marie Le Pen veut encore tenir la barre

Cliquer sur : http://politiquepaca.canalblog.com/archives/2017/01/23/34842116.html 

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

Mon blog cliquer sur : - Mon blog – 

Mes ouvrages, cliquez sur :-Ma Bibliographie – 

Ma biographie, cliquer sur :- Ma Biographie – 

Posté par popodoran à 22:42 - Commentaires [3] - Permalien [#]


03 février 2017

L'ORGANISATION ARMEE SECRETE

Par José Castano

OAS Aux armes citoyens Article dédié à mon ami Jeannot  SANCHEZ, membre des Commandos « Collines » de l’OAS, qui a mis sa peau au bout de ses idées. Adhérent à l’Amicale des Oraniens des Bouches du Rhône

Le sursaut d’un peuple qui ne voulait pas mourir ».

« L’OAS a été écrasée par une répression telle qu’aucun état civilisé n’en avait jamais déclenché une semblable contre ses propres nationaux »  (Jacques Soustelle)

            Depuis plusieurs mois l’Europe subit une vague migratoire sans précédent, en passe de déstabiliser ses institutions. De pauvres hères accostent par milliers nos rivages dans l’espoir d’y trouver le paradis et bientôt ils seront des millions… C’est « Le Camp des Saints », roman d’anticipation écrit en 1973 par Jean Raspail qui se réalise sous nos yeux...

            Cependant dans cet imbroglio où la misère côtoie l’intérêt et l’intrigue, il est une catégorie de migrants envers laquelle j’éprouve une aversion particulière : Les lâches et les poltrons.

            En effet, alors qu’en Afghanistan des soldats occidentaux continuent de mourir, que les pertes françaises se sont élevées à 89 tués et qu’au Mali 11 de nos garçons sont déjà tombés pour défendre la liberté de ces nationaux, je n’accepte pas de voir ces derniers, dans la force de l’âge, déserter leur pays. « Ils fuient la guerre », clament-ils à l’envi relayés en cela par la bien-pensance française... Mais un pays, ça se défend ! On ne fuit pas quand le danger sévit sinon cela s’appelle désertion… démission… lâchetétraîtrise

            Si ces jeunes gens dans la force de l’âge refusent de se battre, qui va le faire à leur place ? Cent de nos meilleurs soldats sont déjà tombés dans ces régions étrangères et hostiles pour un rêve de liberté qu’ils voulaient offrir à d’autres. N’est-ce-pas suffisant ?

            Si ces hommes ont tourné le dos à leur pays, c’est qu’ils ne l’aiment pas. Comment dans ce cas pourraient-ils aimer la France ? Parallèle saisissant et contrastant entre ces derniers refusant le combat et cherchant leur salut dans la fuite et ces « soldats perdus » de l’Algérie française excluant toute idée de capitulation, de démission et d’abandon.

Contrairement aux migrants, face à l’adversité, ces Français d’Algérie surent redresser la tête, s’unir et se défendre dans un combat inégal, cruel, inexorable, d’autant plus cruel et inexorable que chacun savait qu’il s’agissait du dernier… du combat du désespoir. Alors, un sigle… trois lettres allaient leur ramener l’espoir :

Organisation Armée Secrète.

Ce sigle représentait un idéal de combat contre le déracinement et contre la honte. Il n’avait aucun caractère politique, puisque spécifiquement affectif.

C’est après l’effondrement du putsch, d’avril 1961, que l’OAS devait atteindre la notoriété en Algérie et elle ne devint vraiment active qu’au lendemain de cette initiative élyséenne qui ne fut qu’une vaste fumisterie : la trêve « unilatérale »… ce qui permit aux rescapés de l’Armée de Libération Nationale (A.L.N) de reprendre la population en main aussi bien dans les campagnes que dans les centres urbains. Attentats, égorgements, mutilations se multipliaient. Devant les cadavres des égorgés et les visages grimaçants des mutilés, toute velléité de résistance s’effondrait. Le ressort se brisait. Les Musulmans fidèles à la France étaient les premières victimes ; la peur, peu à peu, les menait dans les rangs du FLN.

« De Gaulle veut notre mort ! » Ce fut le cri de guerre et de désespoir d’un million d’Européens qui, las d’apprendre le massacre de familles françaises, s’organisèrent en commandos. Les magasins arabes flambèrent à leur tour, le plastic détruisit des bains maures. Les affrontements, les combats de rues se multiplièrent sans que les forces de l’ordre n’arrivent à juguler cette flambée de violence. L’Algérie entière était déchaînée. Les « stroungas » explosaient partout et aux grenades lancées dans les tramways et les autobus par le FLN, répondaient les mitraillages des cafés maures. Partout du sang, des morts qu’on enjambait dans les rues. La folie s’était emparée de ce pays autrefois si paisible et si heureux.

De  nouveau la presse se déchaîna qualifiant de « monstrueux » les attentats commis contre les Musulmans. Elle baptisa du nom de « ratonnades » ces actions désespérées et affirma sans vergogne que « les tueurs nazis de l’OAS se livraient au racket et au massacre sur les Musulmans et les « patriotes » gaullistes ! »

Faute de protection de l’armée ou de la police, la population européenne se faisait justice elle-même appliquant la loi du talion, condamnable par son aveuglement, mais explicable par les souffrances endurées depuis sept années.

On oubliait la terreur qui avait régné depuis si longtemps, on ne se souvenait plus des charniers de Mélouza et d’El-Halia, des bombes du stade d’El-Biar et du casino de la Corniche, on ne prêtait aucune attention aux grenades du FLN qui explosaient chaque jour dans les quartiers européens, les cafés, les écoles, aux arrêts d’autobus. On feignait d’ignorer les enlèvements qui se multipliaient dans tous les coins du territoire, les égorgements et les viols. Seuls importaient les « ratonnades » que le journaliste, Yves Lavoquer, comparait aux « pogroms de la Russie tsariste et aux massacres nazis » !…

L’OAS était une révolte : révolte des habitants de toute une province qui se sentaient abandonnés par la mère Patrie et qui se voyaient placés dans l’alternative suivante : quitter leur sol natal et devenir des déracinés ou rester sur place pour subir les spoliations et les vengeances, le couteau, la balle et la hache. Et qui formait ses rangs, sinon des hommes courageux, le plus souvent des humbles qui n’avaient ni privilèges à défendre, ni fortune à sauver ?

L’OAS, c’était à la fois, le combattant de l’ombre, l’enfant qui collait une affiche et mourait le pinceau à la main, le vieillard qui guettait et sifflait à l’entrée d’un quartier pour avertir de l’arrivée des « forces de l’ordre », la ménagère qui transportait des tracts dans son panier en allant au marché et ces familles qui hébergeaient les légionnaires du 1er REP après la dissolution de cette prestigieuse unité. Elle était une armée d’ombres, l’armée miraculeuse de l’amour et du malheur. Elle représentait, pour la population d’Algérie, le dernier espoir et l’ultime recours contre un désespoir passionnel. C’était la bouée de sauvetage à laquelle le naufragé tente de s’accrocher.

Ses éléments se battaient non par ambition, non par intérêt, mais parce qu’un sentiment sur lequel aucun raisonnement n’avait de prise -l’attachement profond à la terre natale- les avait conduits à la révolte. L’OAS c’était, comme l’a écrit Alain Peyrefitte, « le sursaut d’un peuple qui ne veut pas mourir » (1).

Une évidence s’imposait cependant : S’il n’y avait pas eu le FLN, il n’y aurait pas eu d’OAS. Si de Gaulle avait laissé l’armée abattre le FLN –comme elle aurait pu le faire- il n’y aurait pas eu non plus d’OAS… c’est une vérité première.

Durant un an elle fit la guerre, comme le FLN la fit durant sept ans et, pour son malheur, les Français de Métropole ne retinrent d’elle que ses aspects les plus noirs. Ils ignoraient –ou feignaient d’ignorer- les exactions du FLN, des barbouzes et des gendarmes mobiles. Ils ne considéraient déjà plus l’Algérie comme un département français… et ils s’en fichaient. Ils souhaitaient se débarrasser au plus vite du « boulet algérien » -terme propre au général président- Les communistes jubilaient et poursuivaient leur propagande de destruction basée sur la sempiternelle rengaine : « Les pauvres Musulmans exploités par les salauds de colons », terme englobant tous les Européens d’Algérie, qu’ils fussent employés, ouvriers, commerçants ou fonctionnaires,  tous issus d’une immigration désirée… quand elle ne fut pas imposée par la Métropole avec les déportations de 1848 et 1870.

Pour autant, l’OAS ne désarmait pas. Dans certains points du bled dont l’armée se retirait progressivement depuis l’été 1961, elle avait tenté l’implantation de maquis pour lutter directement contre l’ALN sans populations interposées et dans le secret espoir de dégager une portion de territoire où son autorité serait reconnue. Guelma, Bouira, Tipasa, Coléa… autant de vains essais. Les commandos furent encerclés par l’armée et, incapables de tirer sur des soldats français, se rendirent. L’ultime et spectaculaire tentative eut lieu dans l’Ouarsenis, le 29 mars 1962 et se solda par un sanglant échec et la mort de l’un de ses chefs, le commandant Bazin. Trahie, l’OAS, au lieu des alliés qu’elle attendait (les harkis du Bachaga Boualam et deux unités régulières de l’armée) tomba sur des concentrations de forces FLN dix fois supérieures en nombre dont il a été affirmé –et jamais démenti- qu’elles avaient été amenées à pied d’œuvre par les véhicules des gendarmes mobiles français. Un combat désespéré qui alla jusqu’au corps à corps s’engagea. Les hommes de l’OAS qui échappèrent à la tuerie furent pourchassés et quand ils furent rejoints, sauvagement abattus. Ce fut là la dernière bataille de l’OAS… son Camerone !

José CASTANO Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

(1) Dans son livre « C’était De Gaulle », Alain Peyrefitte rapporte ce propos de l’homme de Colombey : « Les gens de l’OAS me haïssent parce qu’ils sont aveuglés par leur amour de la France. Mais si ceux qui soutiennent le FLN me haïssent tout autant, c’est parce qu’ils sont aveuglés par leur haine de la France ».

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

«  TERREUR ISLAMISTE »

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

ISLAM… RELIGION CONQUÉRANTE

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

Mes ouvrages, cliquez sur :-Ma Bibliographie – 

Ma biographie, cliquer sur :- Ma Biographie – 

Mon blog cliquer sur : - Mon blog – 

 

Posté par popodoran à 23:02 - Commentaires [6] - Permalien [#]

04 février 2017

LES SPARTIATES D'ORAN

Par Tonny Billotta

HANDBALL

 

Tonny Billotat


Championnat d'Algérie 2-3avril 1960

 

 


            Photo (collection particulière) des Spartiates d'Oran qui avaient battu Aïn-Taya sur le score de 17 à 16 au stade Leclerc en demi-finale des championnats d'Algérie le 2 avril 1960 avant d'enlever, le lendemain, le titre face au FC Blida, sévèrement battus 24 à 10.
Le 24 avril, cette magnifique et talentueuse équipe enlevait le titre de champion de France Honneur face au CO Billancourt et remportait également la coupe latine.

Spartiates d'Oran Champions d'Algérie & de France en Hand

On reconnaît l'International Goupy (2è en haut, à gauche) et le capitaine au plateau Ibanez. Merci de compléter si possible.

 


Hand-Ball : Championnat d'Algérie au stade Leclerc.
Cérémonie d'ouverture le 2 avril 1960 et présentation des équipes
Hand Club d'Aïn -Taya à gauche
Spartiates d'Oran à droite
(photo collection particulière)

HC Aïn-Taya Spartiates Oran hand 2 -04 -60


Le HCAT (Handball Club Aîn-Taya) champion d'Alger 1960
Debout : Heulz, Benoist, Hervé,Fédélich 1, Tur,
Accroupis : Wolf, Lemaire, Grofils, Bellina, Fédélich 2
C'est cette équipe qui s'inclinera de justesse (16 à 17) en finale des championnats d'Algérie devant les futurs champions de France et de la Coupe latine : les Spartiates d'Oran.
Cette photo (collection particulière) a été prise avant la rencontre du 2 avril 1960.au stade LeclercHCAïn-Taya Champion d'Alger 1960

Résultats des années 1954 à 1959

1954 : Oran bat Alger 30 à 20 - 1956 : Oran bat Alger 21 à 20 - 1957 : Alger bat Oran 13 à 12 - 1958 : Oran bat Alger 27 à 18

1959 : Oran bat Alger 14 à 12

Retour "Tous les articles"

Posté par popodoran à 23:03 - Commentaires [1] - Permalien [#]

09 février 2017

CLAUDE GUISS

Maire de Zéralda qui vécut les revers d’une trahison.

Par Michel DELENCLOS chercheur en histoire – Biographe

            GUISS Claude  (02.10.1923 - 05.2016) né à Zéralda, près d’Alger (Algérie française) – Sa famille débarque à Alger, dès janvier 1832. Bachelier, il entend poursuivre ses études et ambitionne une carrière universitaire. En décembre 1942, la France l’appelle. Inscrit comme tous les jeunes d’Afrique du Nord aux Chantiers de Jeunesse qui remplaçaient à l’époque la conscription.

            Il rejoint le Corps expéditionnaire français d’Italie «CEFI» et son régiment de blindés : le 7ème régiment de chasseurs d’Afrique. Il embarquera à Mers-el-Kébir sur un bateau grec réquisitionné, le «Neos hallas», qui jettera l’ancre en Italie. Il débarque au pied du Vésuve. Le but évident est la libération de la France. Campagne d’Italie en 1943. Les Allemands chassés d’Italie, Claude rembarque à Naples pour le sud de la France : Toulon, Marseille, la Provence, la vallée du Rhône, les Vosges, les Ardennes, l’Alsace seront libérés par ces hommes venus d’Afrique, descendants des premiers colons de 1830 ! ».. (Parcours cité par José Yvars.). Agriculteur. Maire de Zéralda de 1958 à mai 1961. Epouse Arlette née à Alger, institutrice.

GuissClaude

Le 06.06.1958 : lors de la cérémonie en l’honneur du lieutenant-colonel Jeanpierre, tué par l’ALN, le 29.05.1958. A gauche, le général Jacques Massu, au centre, le maire Claude Guiss.

JeanpierreLieutenantColonel

Le lieutenant-colonel Pierre Jeanpierre peu avant sa mort. (14.03.1912-29.05.1958). Au cimetière d’El-Halia à Alger, lors de l’inhumation de P. Jeanpierre, le général Jacques Massu jure : «…Mon colonel, nous vous le jurons, nous mourrons plutôt que d’abandonner l’Algérie française. Nous saurons conserver le souvenir de votre exemple. ».

PlaceJeanpierre

A Zéralda : inauguration de la « Place Lieutenant-colonel Jeanpierre», en présence du maire, Claude Guiss.

            «Pendant les pires années de la guerre d’Algérie, C. Guiss écrira des pages d’histoire aux côtés des colonels Brothier, Dufour, Jeanpierre, le commandant Denoix de Saint-Marc, commandants du 1er REP basé à Zéralda. Après la révolte militaire ratée du 22.04.1961, il extraira les généraux Salan et Jouhaud du camp de Zéralda puis, il les cachera, au péril de sa vie et de sa liberté à des militants du «MP 13», en les, accompagnant personnellement jusque dans la plaine de la Mitidja. (1)

            Les routes étaient alors surveillées et prêtes à être bloquées par toutes les forces gouvernementales du secteur. Sa vitesse de décision couplée à son patriotisme inné et inébranlable sauvera les généraux d’une arrestation certaine. Huit jours plus tard, Claude Guiss est arrêté, jeté en prison à Blida, avec des dizaines de fellaghas. Après de longues semaines, il est transféré à la prison de la Santé. Là, avec d’autres partisans de l’Algérie française, il continuera la lutte, en participant notamment, à la révolte dans les prisons. (2) Claude Guiss sera blessé par une grenade à base d’ypérite, gaz mortel utilisé par les Allemands en 1917 et, interdits d’utilisation en milieu fermé.

            Claude Guiss perdra un œil et subira alors de terribles souffrances durant de longues semaines avant qu’on l’autorise à consulter un spécialiste. Claude sera finalement libéré et obtiendra un non lieu. Mais, il sera interdit de séjour en Algérie…». (Cité par José Yvars dans «Le cœur et la mémoire»).

            Perd un œil lors de la révolte des détenus face aux gardes-mobiles à la Santé, le 30.11.1961, à la suite du refus d'accorder la liberté provisoire au commissaire Jean Dides. Libéré de prison et, après des mois de désespérance à cause de son handicap, il finira par obtenir un poste de directeur commercial dans un grand domaine agricole, à Pont Saint-Esprit (Gard). Membre actif de l'ADIMAD-Sud, à partir du 20.07.2002. Le 05.06.2005, avec la veuve du colonel Jeanpierre, Claude Guiss préside à Sanary-sur-Mer, une conférence sur la Légion et le 1er REP.

Guiss05

Le 05.05.2007 : réunion du bureau : au centre, assis et portant lunettes, Claude Guiss.

Guis06

Le 06.06.2008 : inauguration, à Calvi (Corse) de la plaque Lieutenant-colonel Jeanpierre.

Il s’agit-là de la même plaque –récupérée- qui avait été apposée à Zéralda. Claude Guiss pose à cette occasion.

            Le 24.06.2012, à l’occasion de la réunion annuelle de l’Amicale de Zéralda, 59 ans après l’exode, Claude Guiss prononce ce discours : «Nous avons décidé en cette année 2012 de donner à notre réunion un tour particulier puisqu’elle coïncide avec la date du 50ème anniversaire de notre départ d’Algérie. Si nous sommes heureux, les uns les autres, de nous retrouver entre amis Zéraldéens, les tristes souvenirs de la période tragique de l’exode ne s’en imposent pas moins à nos mémoires. Trahis et abandonnés par un pouvoir omnipotent, livrés sans protection au couteau des égorgeurs, nous avons dû abandonner notre terre natale, nos maisons, nos biens et, tout ce qui faisait notre vie «là-bas». Et, nous sommes passés «d’une rive à l’autre».

            Nous nous sommes réfugiés en France. La France ! Notre mère patrie, ingrate et oublieuse, indifférente à notre sort et en grande partie hostile, conditionnée qu’elle était à notre égard par une télévision d’Etat. Mais nous étions solidaires, courageux, travailleurs et volontaires et nous avons fait fa ce à l’adversité. Aujourd’hui, nous pouvons être fiers d’avoir surmonter les mille et une épreuves qui furent le lot commun de tout rapatrié.

            De nombreux auteurs ont narré dans leurs ouvrages les péripéties de l’exode et de la survie. Comment ne pas remercier entre autres nos deux compatriotes, Monseigneur Jean-Yves Molinas et M. Louis Yvars, d’avoir si bien exposé dans leurs écrits respectifs l’histoire de leur famille, histoire semblable à celle de toutes nos familles. Ils font honneur à Zéralda. Je vous engage à faire lire leurs livres à vos enfants et petits enfants pour ancrer en eux le souvenir d’une Algérie française authentique. Aujourd’hui, 50 ans se sont écoulés.

            Beaucoup des nôtres ont disparu, emportant avec eux l’amertume des injustices subies par notre communauté. Beaucoup de problèmes qui se posaient à nous ont trouvé leur solution. Il en subsiste encore dont s’occupent avec opiniâtreté nos associations nationales, que nous soutenons évidemment. Il est deux points sur lesquels nous devons rester vigilants et fermes. D’une part en nous opposant au rétablissement de la date du 19 mars 1962 comme date de fin des combats en Algérie et, d’autre part en luttant contre toute velléité de repentance vis-à-vis de l’Algérie indépendante de la part d’un gouvernement français quel qu’il soit…Nous nous retrouverons en 2013 et les années suivantes…mais jusqu’à quand ? ».

Guiss02

Le 02.10.2013 : la grande famille Guiss, lors de l’anniversaire des 90 ans de Claude Guiss : au centre, chemise bleue, Claude Guiss, et son épouse, à côté, chemisier bleu.

Deux citations à l’ordre de la division Croix de guerre avec étoile d’argent.

(1) C’est alors Robert Martel (05.03.1921-21.12.1997) qui prendra en charge Edmond Jouhaud et Raoul Salan, les généraux qui avaient rejoint le camp de Zéralda, fief du 1er REP., le 25.04.1961  R. Martell héberge aussi Mme. Salan –née Lucienne Andrée Germaine Bourguin- et la capitaine Noëlle Luchetti, dans une ferme de Birtouta. Le 28.05.1961, depuis leur cache, les deux généraux adressent au colonel Antoine Argoud, qui n’a pas pu encore les rencontrer, ce message : «Certes, notre situation est dure, mais le seul fait que nous sommes debout va nous permettre de nous battre à nouveau. Ce sera la s bataille cachée, mais des gens solides nous sachant ici se regroupent autour de nous. Gardez confiance avec nous, nous vous tiendront au courant. Amitiés de nous deux. ».  Ces «Gens solides» sont alors notamment, le lieutenant Roger DEGUELDRE, le colonel Yves Godard, le général Paul Gardy, le capitaine Jean Ferrandi.

(2) Les conditions carcérales, à cette époque, étaient nettement différentes selon que les prisonniers étaient étiquetés «FLN» ou «OAS». Et cela même, y compris pour les détenus mineurs. Voici un des témoignages, émanant d’un gardien de prison publié dans le quotidien «Sud-Ouest» du 14.06.2013, sous le titre : «Henri Debeaulieu a surveillé Ben Bella.».

BenBellaDebeaulieu

Henri Debeaulieu né le 07.06.1913 face au photographe.

Lui-même ancien prisonnier en 1949, H. Debeaulieu intégrera la pénitentiaire dès sa libération. Il sera détaché au fort Liédot avec pour rôle, ainsi que cinq autres surveillants en provenance de prisons différentes, de «surveiller» Ben Bella avec interdiction formelle de communiquer avec lui. H. Debeaulieu se rappelle : «Il était, je dirais, bien plus en résidence surveillée qu’en prison. Preuve en est qu’il ne vivait non pas en cellule mais dans une chambre où il pouvait recevoir de nombreuses visites et plus particulièrement celle d’une infirmière, toujours la même. Que voulez-vous, les murs ont des oreilles ! De plus, au service de Ben Bella et de ses 4 autres compagnons d’infortunes parmi lesquels figurait un autre héros de la révolution algérienne, Aït Ahmed, l’administration avait fait venir 5 détenus de la prison de la Santé, dont un cuisinier choisi par Ben Bella lui-même. Rien d’étonnant si, au menu, était inscrit couscous au moins une foi par semaine. ».

SOURCES :

De Fabrice Laroche (pseudo d’Alain de Benoist) avec François d’Orcival "Le courage est leur patrie", Ed. St. Just, 01.01.1965-

De Benoît Haberbusch "Gendarmerie en Algérie, 1939-1945", Ed. Shgn, 01.06.2004-

De Mgr Jean-Yves Molinas «D’une rive à l’autre» autobiographie, Ed. Société des écrivains, 04.03.2011.  De José Yvars «Le cœur et la mémoire», «7 écrit éditions», 22.10.2012.

1

Retour DELENCLOS Michel. Chercheur en histoire. Biographe.Auteur de «19 mars 1962 ? Waterloo ! » - Prix d’Histoire..

 

 

 

Posté par popodoran à 23:22 - Commentaires [4] - Permalien [#]

14 février 2017

CHRISTIAN PIQUEMAL

QUI EST LE GENERAL ?

 Piquemal b GPiquemal1

Né le 17 décembre 1940 à Huos (Haute-Garonne).

Formation et diplômes

- Prémilitaire para en 1958-1959 à Versailles.

- Saint-Cyrien promotion "Vercors" 1960-1962.

- Breveté para en 1961 (Brevet no 183 303) et moniteur para en 1967 : 830 sauts au total.

- Ingénieur SUPELEC en 1972.

- Ingénieur en génie Atomique en 1973.

- Breveté de l'Enseignement Militaire Supérieur 1974 (École de guerre).

- Breveté du Centre des Hautes Études Militaires (CHEM) et auditeur à l'Institut des Hautes Études de la Défense nationale (IHEDN) 1988-1989.

 

Parcours militaire 1960 à 1999

- Fantassin métropolitain : 15 ans de Légion et 8 ans de troupes aéroportées, ayant servi au 2e REP de 1963 à 1969 en Algérie (Bou Sfer) et Calvi et au 9e RCP à Toulouse et Nouvelle-Calédonie.

- Chef de section et officier adjoint au 2e REP 1963-1969. Il fut aussi entraineur et compétiteur de l'équipe de pentathlon niveau national et international.

- Commandant de la 3e compagnie du 9e RCP Toulouse de 1974 à 1976.

- Chef du bureau des prévisions radiologiques à Mururoa et Villacoublay, à la Direction des Centres d'Expérimentations Nucléaires, 1976-1980.

- Commandant en second du 4e Régiment Étranger, 1980-1982, à Castelnaudary.

- Officier traitant à l'Inspection de l'Infanterie, 1982-1985.

- Chef de corps du 3e Régiment Étranger d'Infanterie à Kourou en Guyane, 1985-1987.

- Professeur à l'École de guerre, 1987-1988.

- Stagiaire au Centre des Hautes Études Militaires (CHEM) en 1988-1989.

- Membre du Cabinet du Premier ministre de 1989 à 1992.

- Général adjoint des opérations à la région militaire de Marseille de 1992 à 1994.

- Général Commandant de la Légion étrangère de 1994 à fin 1999.

- Missions en Bosnie (Sarajevo), Arabie Saoudite et Tchad.

- Officier de la Légion d'Honneur.

- Commandeur de l'ONM.

- Médaille d'or de la Jeunesse et des Sports.

- Commandeur de l'Ordre de Malte.

- Commandeur de l'ordre des Comores.

- Légionnaire d'Honneur de la Légion espagnole.

- Général de corps d'armée (2e section).

 

Parcours civil 2000 à 2014

Outre sa présidence de l'U.N.P pendant dix ans (2004-2014), trois activités majeures ont occupé ou occupent son temps :

1) De 2001 à 2008 : Conseiller municipal à Aubagne et conseiller communautaire à la communauté d'agglomération du pays d'Aubagne (13 communes), chargé des finances et de la commission d'appels d'offre.

2) De 2002 à 2007 : Président d'un groupe de réflexion et d'études sur le pays d'Aubagne, sorte de "Think tank» de 150 membres, chargé de réfléchir et traite des problèmes et questions de société et de proposer des solutions concrètes sur le territoire de 12 communes autour d'Aubagne.

3) Depuis  octobre 2011 : Membre du comité exécutif de la Fondation Général Bigeard (12 administrateurs) sous l'égide de la Fondation de France.

"Tous les articles"

Posté par popodoran à 10:52 - Commentaires [18] - Permalien [#]


SYNTHESE DU MASSACRE D'ORAN DU 5 JUILLET 1962

Avec la contribution de Jean-François PAYA

(RESPONSABLE du Groupe de recherches Oran 5 Juillet 1962.)

SEUL NARATEUR, ACTEUR ET TEMOIN PRESENT SUR LE TERRAIN A ORAN ET RESTANT SUR LA BASE DE MERS-EL-KEBIR ET POURSUIVANT L'ENQUETE JUSQU'A FIN 1964...

CLIQUER SUR L'IMAGE POUR TELECHARGER LE DOCUMENT COMPLET

00 Synthèse du massacre d'Oran du 5 juillet 1962-J-F Paya

 

Retour listes de tous les dossiers 5 juillet 1962 

Posté par popodoran à 19:17 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

15 février 2017

COMMUNIQUÉS DE PRESSE DU CERCLE ALGÉRIANISTE NATIONAL DU 15, 17, 21 et 28/02/2017 suite au discours d'Emmanuel Macron

Logo

DEPOT DE PLAINTE CONTRE EMMANUEL MACRON DU 21 /02 / 2017

DEPOT EFFECTIF DU CERCLE CONTRE EMMANUEL DU 28 / 02 / 2017

Logo Cercles algérianistes

Cercle algérianiste national

Sauvegarder, défendre, transmettre l'histoire et la mémoire

des Français d'Algérie.

Communiqué de presse du 15 et du 17 février 2017

A Alger, Emmanuel MACRON insulte la mémoire des Français d'Algérie et s'enfonce dans la repentance.

            Emmanuel MACRON voulait innover en politique, avoir une approche nouvelle et parler vrai. Son voyage à Alger n’aura été qu’une resucée de ce qu’ont fait à peu près tous ses prédécesseurs, venus chercher l’adoubement électoral du président BOUTEFLIKA, en déclarant que la colonisation est un acte de barbarie et un crime contre l’Humanité.

            En affirmant qu’en Algérie, la France avait commis des crimes terribles, de la torture et de la barbarie, Emmanuel MACRON est tombé dans le travers habituel de la repentance à sens unique, qui condamne sans appel l’œuvre des Français d’Algérie, profondément attachés à leur terre natale.

            L’histoire ne s’écrit pas en noir et blanc, telle que la pensée unique à laquelle semble se rallier Emmanuel MACRON, voudrait nous le faire croire. Les Français d’Algérie n’ont pas à rougir de ce qu’ils ont été.

            Ils n’ont pas à s’excuser des souffrances qu’ils ont endurées, des drames qu’ils ont connus et des milliers d’assassinats qu’ils ont subis.

En fait de langage de vérité, Emmanuel MACRON n’a développé qu’une pensée dogmatique sans originalité et qui ne vise, sans aucun esprit critique, qu’à la reconnaissance d’une seule catégorie de victimes, d’une seule vision de l’Histoire.

En cela, rien ne distingue Emmanuel MACRON de François HOLLANDE, qui déclarait lui aussi à Alger, que toutes les vérités devaient être dites, en occultant comme vient de le faire Emmanuel MACRON, le drame des Harkis et celui des Pieds-Noirs.

Thierry ROLANDO Président national du Cercle algérianiste

Télécharger le communiqué au format PDF

Télécharger l'APPEL à la MOBILISATION contre les provocations d’Emmanuel MACRON à Alger

 

Association culturelle des Français d'Afrique du Nord

1 rue Général Derroja 66000 PERPIGNAN - Tél. 04 68 53 94 23

Courriel : secretariat@cerclealgerianiste.fr

Site du cercle :  www.cerclealgerianiste.fr

Retour à tous les communiqués

Posté par popodoran à 23:55 - Commentaires [1] - Permalien [#]

16 février 2017

LA REPENTANCE

Par José Castano

« En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul, l’amour pouvait oser pareil défi… Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants »(Boualem Sansal – 2002)

            Au fil des générations, nos hommes politiques et les médias qui les soutiennent, n’ont eu de cesse de cultiver le mythe de la culpabilité nationale : Colonisation… Repentance… Soumission… ignorant, comme le disait Charles Péguy, « qu’il y a des contritions plus sales que les péchés ». C’est pourquoi, le « remords » aidant, ils s’interdisent (et nos magistrats avec eux) toute action systématique de reconduite à la frontière qui pourrait être interprétée par le lobby pro-immigrationniste comme un acte raciste… Et de cette façon, la misère s’ajoute à la misère… et déjà dans ce pays, la démocratie ipso facto repose sur la cosmopolite reconnaissance du peuple français à disparaître inéluctablement.

            Ainsi, inexorablement, toutes les traditions historiques qui ont fait la grandeur de la France sont en train de se dissoudre dans un pluralisme qui admet tout et comprend tout et qui n’est que trop voisin de la lâcheté pure et simple. Elle agit, cette France-là, comme si elle n’était plus intéressée à maintenir sa position dans le monde. Elle s’accuse elle-même et se déclare honteuse de son passé guerrier, impérialiste et colonialiste, oubliant toutefois que le passé des autres nations n’est ni plus paisible, ni plus vertueux…

            Dénigrer l’histoire de son pays, de son passé, sa grandeur et le sacrifice de ses aînés est un acte criminel. Nous n’avons pas à tronquer notre histoire pour faire plaisir à telle minorité, telle association au « cœur sur la main » ou tel parti politique. « Dans cette rumination morose, les nations européennes oublient qu’elles, et elles seules, ont fait l’effort de surmonter leur barbarie pour la penser et s’en affranchir » écrivait Pascal Bruckner. Que ceux qui s’adonnent à ce type d’autoflagellation jouissive n’oublient pas cette mise en garde de Henri de Montherlant : « Qui a ouvert l’égout périra par l’égout. »

Ce dénigrement perpétuel de la France et de son passé colonial par nos « bien pensants », martyrocrates de profession, faussaires de l’antiracisme, est le pire danger auquel elle est confrontée. L’historien Max Gallo, dans son essai « Fier d’être Français », déclare : « Il faut bien que quelqu’un monte sur le ring et dise : “Je suis fier d’être français”. Qu’il réponde à ceux qui condamnent la France pour ce qu’elle fut, ce qu’elle est, ce qu’elle sera : une criminelle devenue vieillerie décadente. […] Ils exigent que la France reconnaisse qu'elle les opprime, qu'elle les torture, qu'elle les massacre. Seule coupable ! Pas de héros dans ce pays ! Renversons les statues, déchirons les légendes. Célébrons Trafalgar et Waterloo et renions Austerlitz ! Ils veulent que la France s’agenouille, baisse la tête, avoue, fasse repentance, reconnaisse ses crimes et, tondue, en robe de bure, se laisse couvrir d’insultes, de crachats, heureuse qu’on ne la “nique” qu’en chanson et qu’on ne la brûle que symboliquement chaque nuit !

Il est temps de redresser la tête, de hausser la voix, de monter sur le ring… et de boxer à la française !»

            Et Malika Sorel, française d’origine algérienne, de renchérir : «Au Maghreb, les gens sont consternés par ce qui se passe en France. Pour eux, la situation est liée à cette « repentance » et la responsabilité en incombe aux adultes français qui passent leur temps à se prosterner et être à genoux…»

- Repentance ! C’est un mot que les Français commencent à connaître tant ils l’entendent ! Celui-ci désigne la manifestation publique du sentiment personnel qu’est le repentir pour une faute que l’on affirme avoir commise et dont on demande le pardon.

- Pardon !  Mais quelle faute a bien pu commettre la France pour demander pardon ? Et à qui ? Pardon d’avoir un passé colonial ?

             Mais, Messieurs les détracteurs, le colonialisme que vous décriez, la main sur le cœur aujourd’hui, n’est rien d’autre que ce phénomène qui a poussé l’Occident à partager l’essentiel de son avance technique avec le reste du monde qui ne l’avait même pas entrevue. L’entreprise s’est accompagnée de souffrances, certes, mais il n’est pas d’aventure humaine qui ne s’accompagne de ce douloureux cortège… Il est le prix de sueur et de sang qu’il faut payer, mais le bilan est positif. J’en appelle à tous ceux qui ont atterri dans une colonie soumise à la loi et aux méthodes de l’Occident. Le changement de tableau est subit. Des récifs, elle a fait des ports ; de la poussière et des marais, elle a édifié des villes ; dans cet air embrasé, elle a fait pousser des feuillages et des jardins. Quand un contraste crie, il faut l’entendre, et ce serait être apocryphe en nature humaine, en morale pure, que de ne pas comprendre la puissance occidentale.

            Voyez donc, en exemple, ce qu’est devenue l’Algérie en un siècle seulement de colonisation... Au départ des Européens en 1962, les terres arables et fertiles ont été gagnées sur le désert et sur les marais au prix de tant de tombes qui jalonnent l’Afrique du Nord que le terme même de « colonisation » est aujourd’hui dépassé. Comment oublier que ce sont les premiers Européens (les pères de ces enfants qui ont été chassés) qui ont asséché les marais, ensemencé les maquis, transformé les douars, les casbahs, les repaires de pirates en paisibles villages, en cités prospères, en ports dignes de ce nom, bâti les écoles, les universités et les hôpitaux, tracé les routes et édifié les ponts, chassé la maladie, la famine, fait jaillir des pierres la vigne généreuse et les orangers ? Comment oublier que c’est la France, et elle seule, qui a fait gicler du sable du désert le pétrole et le gaz ? Et c’est pour toutes ces réalisations qu’il faudrait demander pardon ? A cela, qu’ont opposé les révolutionnaires ?... La révolte, le terrorisme, l’abomination et pour finir, la dilapidation de l’héritage « colonial ».


            Avant que la France ne vienne dans ce pays, les autochtones jouissaient-ils de toutes ces réalisations ? Les avaient-ils réalisées ? La France les en avait-t-elle privées ? La réponse est NON ! Et ce qu’ils n’ont pas su faire eux-mêmes en tant de siècles, voici qu’ils se l’approprient aujourd’hui et qu’ils accusent la France de n’avoir rien fait pour eux en 132 ans… Dès lors, les voix des apparatchiks du FLN, au pouvoir depuis 1962, conscients de leur responsabilité dans la misère qui frappe le peuple, n’ont de cesse de façonner les esprits en utilisant invariablement ce même refrain, vieux d’un demi siècle, qui répète sans cesse que les Français sont des ravisseurs et des bourreaux, qu’ils ont dévasté par le fer et par le feu la patrie algérienne en pillant ses richesses et exigent aujourd’hui réparation et repentance.

            Dans les livres d’histoire, écoliers et étudiants retiennent de l’armée française, qu’elle ne s’est strictement et uniquement livrée qu’à des exactions envers la population civile algérienne. C’est proprement odieux ! A l’inverse, rien n’apparaît sur les bienfaits de la Pacification et sur le bien-être que cette armée-là a apporté à l’homme du Bled. Sur les réalisations précitées, rien n’est mentionné. L’Histoire de l’Algérie rapportée par les livres est une Histoire tronquée, falsifiée, vide de toute vérité vraie et injurieuse vis-à-vis de ces milliers d’hommes et de femmes, Européens et Musulmans, qui ont œuvré de concert pour sortir ce pays du cadre moyenâgeux qui était le sien en 1830. Et il se trouve des Français pour soutenir les thèses diffamatoires du FLN !... des nigauds de naissance, champions des « droits de l’homme », de « l’antiracisme » et de « l’antifrance » qui demandent à grands cris la « révision des livres d’histoire ».

« Rien n’est plus dangereux au monde que la véritable ignorance et la stupidité consciencieuse »  a écrit Martin Luther King…

            Dès lors, que peuvent bien retenir les jeunes enfants dès leur scolarité ? Une histoire de France faite d’intolérance, d’inégalités, de compassion excessive, de récriminations et d’accusations qui ne manqueront pas de marquer à jamais leur esprit et d’entacher durablement l’image qu’ils se feront désormais de leur pays. « Vous tenez en vos mains, l’intelligence et l’âme des enfants. Vous êtes responsables de la Patrie. Les enfants qui vous sont confiés… ils sont Français et ils doivent connaître la France, sa géographie, son histoire : son corps et son âme »,  déclarait Jean Jaurès… ce que dénia Jacques Chirac en interdisant les cérémonies en mémoire de l’Empereur Napoléon Bonaparte au nom du complexe des conquêtes des siècles passés…

            Quant aux immigrés, comment les encourager à s’intégrer à une nation qui n’a de cesse de culpabiliser et de se mépriser elle-même ? Dans le journal « Le Monde » du 21 janvier 1992, Michel Serres suppliait les journalistes : « Si vous pouviez… de temps en temps dire un peu de bien de la France ! » Et en 1947, déjà, Raymond Aron déclarait : « La vanité française consiste à se reprocher toutes les fautes sauf la faute décisive : La paresse de la pensée ».

            « Je vous laisse deviner ce qui se passe lorsqu’un peuple estime que ses élites ne le représentent plus, ne défendent plus son identité, ne défendent plus ce qu’il est, eh bien l’étape suivante, c’est que le peuple reprend son destin en main » a lancé, en guise d’avertissement, Malika Sorel.

            Quant aux adeptes de la « repentance » et de l’anticolonialisme, ils devraient s’inspirer de cette cinglante leçon d’histoire que nous donne Walter Williams, Africain-Américain et professeur d’économie à l’université George Mason de Virginie (Etats-Unis) : « Peut-être que votre professeur d’économie vous a enseigné que la pauvreté du Tiers-Monde est l’héritage de la colonisation. Quel non-sens ! Le Canada a été une colonie, comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou Hong-Kong. En fait le pays le plus riche du monde, les Etats-Unis, fut jadis une colonie. Par contraste, l’Ethiopie, le Liberia, le Tibet, le Sikkim, le Népal et le Bhoutan ne furent jamais colonisés et pourtant ils abritent les populations les plus pauvres du monde… » Mortifiant sujet de réflexion…

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

- « Je n'ai jamais entendu un musulman présenter ses excuses pour avoir occupé l'Espagne pendant huit siècles » (José-Maria Aznar, ancien chef du gouvernement espagnol – Journal « Jeune Afrique » du 1er octobre 2006)

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

«  TERREUR ISLAMISTE »

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

Conférence sur « ISLAM, RELIGION CONQUERANTE »

Organisée par la Fédération Nationale des Rapatriés de GRENOBLE, cette conférence sera donnée par José CASTANO, Dimanche 19 Mars 2017, à 11hprécise à l'Hôtel EUROPOLE, 29, rue Pierre Semard – 38000 GRENOBLE

- Entrée gratuite –

Un repas (sur place)-facultatif- suivra la conférence

Renseignement et inscription : FNR, Chez M. J.M. CANIE – 106, Cours Berriat - 38000 GRENOBLE -

Tél: 06 80 58 43 50  ou  04 76 54 15 34

Pour la bonne organisation merci de répondre avant le 10 mars 2017

Prix du repas : 25 euros, tout compris

Apéritif : KIR et Feuilletés

Salade de saumon et crevettes

Quasi de veau sauce morilles

Gratin dauphinois légumes

Fromage blanc

Omelette norvégienne

Vin et café compris

Cliquez sur : ISLAM… RELIGION CONQUÉRANTE

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

Mon blog cliquer sur : - Mon blog – 

Mes ouvrages, cliquez sur :-Ma Bibliographie – 

Ma biographie, cliquer sur :- Ma Biographie – 

Posté par popodoran à 22:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 février 2017

COMMUNIQUE ANFANOMA-LETTRE OUVERTE A E.MACRON

ANFANOMA

Association  Nationale des Français d’Afrique du Nord, d’Outre- Mer et de leurs Amis

4 rue des Arènes -  75005 PARIS

Tel 01 61 35 12 74 - anfanoma.nationale@wanadoo.fr

LETTRE OUVERTE

 17 février 2017

Monsieur Emmanuel MACRON « En Marche » BP 80049 94801 VILLEJUIF

Monsieur,

Comme la plupart de nos politiciens, pour qui le chemin de Damas passe désormais par Alger, et comme presque tout aspirant Calife, vous avez cru devoir vous incliner sous les fourches caudines de la repentance, battant votre coulpe pour être adoubé.

Vos déclarations soigneusement préparées et plusieurs fois répétées  en Algérie, avant ou après vous être recueilli devant le Monument aux Martyrs, comme si vous étiez déjà un chef d’Etat en visite officielle, étaient censées caresser vos interlocuteurs « dans le sens du poil ». Elles ont déclenché un tollé général auquel vous ne vous attendiez certes pas de ce côté de la Méditerranée, tant dans les milieux Rapatriés qu’Anciens Combattants.

Juger en 2017 ce qui s’est passé entre 1830 et 1962, sans tenir compte du contexte, des contentieux antérieurs et des mentalités de l’époque relève de la pure idéologie.

Le faire sur le territoire de l’ancien adversaire est déshonorant  pour un candidat à la Présidence de la République française. Vous avez sûrement été raillé en coulisse par un peuple qui méprise l’homme sans honneur, sans dignité et que la misère actuelle rend plus soucieux de visas que d’excuses.

L’Histoire est un domaine où la réflexion, la pondération sont indispensables, qualités indispensables aussi aux responsabilités auxquelles vous aspirez. Sachez qu’il a existé plusieurs sortes de colonisation. La française n’a rien eu de commun avec l’anglaise ou l’espagnole…  Vous avez sans doute rencontré quelques Indiens en Amérique ou Aborigènes en Australie, ceux qui ont échappé à l’éradication. L’œuvre française en Algérie, menée par nos aïeux a été tout autre chose. Apprenez aussi que les Arabes, bien avant  nous, ont été aussi des colonisateurs sur les territoires aujourd’hui algériens et que les crimes barbares, ils les ont commis par centaines de milliers contre les Chrétiens et les Juifs, puis plus tard contre les Pieds-noirs et les Harkis. Nous tenons à votre disposition quelques documents sur ce thème.

Sachez, Monsieur, que les Français rapatriés ont suffisamment souffert du terrorisme là-bas pour ne pas en vouloir ici, pas même du terrorisme de la pensée que votre conduite nous fait craindre.

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments de révolte.

Le Président, 

Yves Sainsot

Télécharger la lettre en PDF

Retour à tous les communiqués

Posté par popodoran à 22:26 - Commentaires [29] - Permalien [#]

21 février 2017

COMMUNIQUÉ DU CERCLE DE CITOYENS PATRIOTES

 

Cercle des citoyens patriotes-logo

Lettre ouverte à Emmanuel MACRON

Monsieur,

            Votre prénom signifie "Dieu avec nous" ! Sans doute ne le saviez-vous pas ! Et pourtant vous avez osé à Alger prononcer cette phrase scandaleuse : " La colonisation fait partie de l'histoire Française. C'est un crime contre l'humanité ! C'est une vraie barbarie."

            Le moins qu'on puisse dire est que cette injure publique portée à la France durant votre petit déplacement clientéliste de boutiquier électoral ne fait pas de vous un ami du Peuple Français que vous avez le 15 février trainé dans la boue et traité plus bas que terre !

            Il n'excusera et ne pardonnera jamais cette souillure inacceptable de "crime contre l'humanité" !"

Vos propos outranciers, génocidaires sont purement et simplement intolérables car vous falsifiez ignoblement l'histoire ; de même lorsque vous prétendez qu'il n y a pas de culture Française pour vendre votre vivre ensemble en détruisant la France ancestrale !

            Visiblement ou vous êtes un illettré ou vous êtes un menteur ! Dites donc la vérité, l'entière vérité !

Parlez des crimes odieux perpétrés par les Barbaresques avant 1830 !

Parlez d'une terre chrétienne dont les chrétiens ont été "génocidés" par des gens haineux de votre espèce !

Parlez du 5 juillet 1962 à Oran! !

            Allez donc vous présenter en Algérie mais de grâce oubliez la France ! Vous êtes à jamais indigne de la moindre fonction publique dans notre pays, vous qui portez outrage au Peuple Français.! Alors, en d'autres temps, oui Toulon vous aurait montré la voie du bagne pour haute trahison !

            Aussi, j'appelle chaque Français digne de ce nom à porter plainte contre vous pour injure publique à la France et à son Peuple.

Christian PIQUEMAL Président du Cercle de Citoyens patriotes

Télécharger le communiqué officiel


Qui est le général PIQUEMAL ?

GPiquemal1

Le Cercle de « Citoyens-Patriotes » vous prie de bien vouloir lui faire l’honneur de votre présence à la conférence donnée par son Président, le Général de Corps d’Armée, Christian PIQUEMAL, le 25 Mars 2017, 15 H, au cinéma « NAUTILUS » (au-dessus de la Mairie) – 16, bd Joffre ou av de la gare Albert Dubout – 34250 PALAVAS LES FLOTSRive gauche –

Entrée gratuite – Parkings face à la Mairie et à la Poste –

Renseignements auprès du délégué du CCP 34 : José CASTANO – Tel. 04.67.17.15.58 (AM)

Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

Tous les patriotes sont les bienvenus

Retour à tous les communiqués

Posté par popodoran à 22:11 - Commentaires [7] - Permalien [#]