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4 avril 2011

PAYA JEAN FRANCOIS - LE 5 JUILLET 1962 A ORAN

Pourquoi pas un livre?

 

                   Réponse de Jean-François Paya à un message de lecteur internet / Pas de livre parce que pas d'Editeur, tout est sur Internet à la disposition de tous donc pas de papier à vendre Taper "JF PAYA" et "Jean François paya" sur Google.

 

         Bien compris qu'il y a longtemps que vous attendez lisez d abord mon enquête je suis le seul à avoir été sur le terrain et resté jusqu"en 1965 a Mers el Kébir les autorités refusant à l"époque de faire des recherches qui furent interdites ! J'y suis retourné plus tard non sans prendre de risque au sujet de ce livre sorti sur le 5 Juillet à Oran

 

"La Tragédie Dissimulée"

 

         Lisez donc les arguments et nos réponses sur internet à mon avis il aurait fallut un travail collectif, en vous faisant remarquer que ce livre n'a pas eu trop de succès dans les milieux PN et surtout Oranais (snobé par L"ECHO DE L"ORANIE) et je le regrette ils ont préféré le black out sur le bouquin c'est à dire ne pas en parler. Alors que j'avais proposé un avis avec une critique  diffusée sur certains blogs faute de mieux.

 

         Quant au chiffrage des victimes je l'avais estimé à prés du millier (voir mes arguments et sources) Mais le plus important c"est surtout les raisons et les motifs de cette provocation qui a conduit à ce massacre et là j'ai des arguments solides en plus de témoignages j'attend que l'on me démontre le contraire même des Historiens peu favorables aux PN comme M Harbi et G Meynier qui a corrigé à ce sujet la deuxième édition de son "histoire intérieure du FLN" ...(sur le massacre d'Oran décrit comme une échauffourée) en ont convenus documents et témoignages à l'appuis. Alors j'estime depuis 40 ans avoir fait mon devoir, j'attends toujours d'autres avis mais plus le temps passe et moins vous aurez de témoins vivants.

 

         Voir aussi les 3 Tomes de "AGONIE D"ORAN" sous la direction de Geneviève de Ternant ex directrice de l'ÉCHO D'ORANIE auxquels j ai collaboré (Pages 11 à 14/ 26 à 30 /  137 à 169) surtout pour l'enquête du Tome 3 à suivre avec les témoignages venus maintenant d'Algérie devant la carence des militaires Français pourtant nombreux à Oran : 12 000 intra muros d'après les archives et notes de service.

 

         Par ailleurs votre remarque de recherche  sur "telle famille dans tel coin"sur les "disparus" est peu réaliste les gens ne les ont pas vu être enlevés en général au mieux ils ne les ont pas vu revenir (ce n'était pas férié) et beaucoup d'habitants étaient partis pour la plus part (femmes et enfants sans les chefs de familles) ces derniers "disparus" n'ont pu être signalés sur le moment dans l'affolement général ni plus tard en métropole car ils n'ont pu être ciblés sur le 5 juillet!

 

         Aucun recensement n'a été fait auprès des tribunaux ou les différents historiens n'ont pas eu les véritables archives du consulat d'Oran que j"avais vues à l'époque (cahiers et registres) alors que je signalais 2 amis "disparus" Une"plainte pouvant recouvrir plusieurs personnes soit 440 d'après le consul Herly à multiplier par 2, 3, ou 4... (Selon les familles soit 800 disparus à rechercher selon le Lieutenant Chevènement attaché militaire dans ses mémoires. Mais tout cela est dans mon dossier si vous voulez  bien vous donner la peine de l'étudier sur internet ...l'évaluation des hommes seuls à Oran.

 

         A Oran ville sur environ 220000 FSE  d'après les autorisations de sorties le 5 juillet 65000 minimum seraient partis la plus part des femmes des enfants et personnes âgées / l'OAS ayant interdit en principe le départ des hommes mobilisables. Même en poussant la famille élargie à 10 personnes cela donne 6500 hommes isolés minimum ce qui n'est guère négligeable.

 

         Je répondrai volontiers a vos questions. Pour votre info j'ai fais une conférence sur le sujet devant mon cercle "Algérianiste". Mon ami le colonel P aussi devant un cercle d'officiers de réserve ceux ci n'en croyaient pas leurs oreilles: "Comment l'armée Française forte de 18000 hommes a laissé massacrer des compatriotes sans pratiquement intervenir" en signalant que le gros de l'armée Algérienne extérieure venant du Maroc n'était pas encore à Oran et que cette protection avait été promise les semaines précédent l"indépendance même par le Général Katz commandant Oran dans un Ordre du Jour de Juin.

 

         C'est ce qui nous a fait dire dans "l'Agonie d'Oran" Vol 3 C'est un exemple quasiment unique dans l"histoire alors que de nos jours on va défendre des étrangers en Afghanistan ou en Irak ! (Aujourd'hui en Libye dans une révolution interne) et on veut donner des leçons aux Russes qui sont venus au secours de leurs agressés par les Georgiens à leurs frontières  en Georgie.

 

         Ce jour qui ensanglanta la fin de "la guerre d Algérie" qui est théoriquement finie et qu'ils ont politiquement gagnée (imaginons le bombardement de Dresde phosphorée par les alliés après la victoire!) C'est aussi la prise de pouvoir par les "Putschistes de l'ALN extérieure venue comme nous le disons "rétablire l'ordre en pompiers pyromanes"

 

         Donc surtout honte au pouvoir français et à ceux qui ont suivis au Général Katz qui s'est parjuré  Ordre  du jour à l'appui. Qu 'il ait combattu l'OAS est une autre histoire et ici il aurait pu sauver l"honneur en ne suivant pas les ordres de non intervention de son patron (comme Von CHOLTITZ  pour PARIS qui n'avait pas suivi son Furher !......)

 

         C"EST POUR TOUTES CES RAISONS QUE CETE AFFAIRE RESTE TRES OCCULTEE EN FRANCE COMME EN ALGERIE (A QUI ON FAIT LES DOUX YEUX) ET SARKOZY QUI S'EST SOUVENU DU MASSACRE "OUBLIE" DE MAILLE  EN INDRE ET LOIRE N'A PAS PENSE A CELUI LA !

 

         C"EST POUR CELA QU"IL FAUT MONDIALISER L'INFO POUR LA FRANCE QUI DONNE VOLONTIERS DES LECONS AUX AUTRES SUR "L'INGERENCE" ALORS QUE LA IL S'AGISSAIT DE SES CITOYENS.

 

CORDIALEMENT   JF  PAYA

 

         NB   beaucoup de lecteurs confondent les circonstances de ce drame avec les conditions de celui du 26 Mars à Alger. Nous n'étions plus sous autorités Françaises le danger était dans toute la ville, chacun enfermé chez lui s'il avait pu se cacher, même les journalistes sont restés enfermés toute la journée dans les locaux de "l'Echo d'Oran" verrouillés, pas question de circuler et après réclamer des disparus où des corps, peu de photos et de films avec en plus interdiction d'enquêter et de questionner même de manière privée par crainte des nouveaux "patrons" le consulat de France n'a pas été opérationnel de suite et par crainte aussi des nouvelles autorités Algériennes dont la police et l'armée locale étaient douteuses a nos yeux.

 

Quelques histoires à ne pas dire sur l'Algérie sur le "midi Libre"   ou sur    fdesouche.com

PAR JEAN FRANCOIS PAYA   cercle Algérianiste du Poitou

RETOUR JEAN FRANCOIS PAYA ORAN 5 JUILLET 1962

 

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Commentaires
P
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