11 janvier 2015

MONTANER RAYMOND

un homme d’Honneur nous a quitté.

            MONTANER Raymond Joseph  (19.10.1921-07.01.2015) né à Boufarik (Algérie française), mort à Villefranche d’Albigeois (Tarn).  Ses obsèques se dérouleront le 12.01.2015 à l’église de Villefranche d’Albigeois puis, suivie, selon sa volonté de la crémation et du dépôt des cendres dans le caveau de famille.

            -Etudes au lycée de Blida. Engagé volontaire à 18 ans, dès 1939, pour la durée de la guerre. Membre des «FFL». Campagnes d'AFN, d'Italie, débarquement de Provence puis en Allemagne, trois séjours en Indochine et puis la guerre d'Algérie. Capitaine de spahis en Algérie. En 1955-1956, il commande la «SAS» de Khemis, puis la «SAU» au Clos Salembier à Alger, en 1957-1958. Il participera avec un courage remarquable à toutes les actions de guerre dont le but était de défendre et protéger la France. En 1959, dans un rapport à Michel Debré, il traite de l'opportunité d'implanter en France une unité incorporant des volontaires musulmans, avec trois objectifs: 1. Combattre le «FLN». 2. Montrer que des jeunes français musulmans sont prêts à s'engager contre le «FLN». 3. Qu'il était possible ainsi de former de jeunes cadres pour une Algérie nouvelle.

            Venant d’Algérie, il débarquera à Marseille avec les 82 premiers harkis qu’il a sélectionnés ; il avait prévenu : «Je donne le droit à chacun de vous de me quitter. Si, au bout de 30 jours, à partir du moment où je vous parle, vous désirez retourner en Algérie, vous serez rapatriés par avion…Vous êtes croyants. Je le suis aussi. Alors, c’est devant Dieu que je vous fais ce serment.. ». Au bout d’un mois, Raymond Montaner remarquera : «Personne ne m’a quitté.». Devant la recrudescence des attentats en France, le gouvernement du Premier ministre, Michel Debré, renforce les moyens d’action. Le colonel Terce présentera R. Montaner au préfet de police de Paris, Maurice Papon. Responsable de la «FPA» à Nanterre, créée le 18.11.1959 à Paris –officialisée le 01.12.1959- et dépendant de la préfecture de police, avec sous ses ordres les lieutenants Loïc Le Bechu de Champsavin et de Pierre de Buxeuil de Roujoux, bras droit de R. Montaner. Des groupes organisés en 3 compagnies de 100 hommes, ont leur base au fort de Noisy à Romainville (Seine-Saint-Denis). Après une période d’instruction, la 1ère compagnie est opérationnelle à partir de mars 1960, la 2ème en avril 1960 et la 3ème en janvier 1961. Pour les 350 hommes de la «FPA», la « bataille de Paris » a commencé ; elle s’achèvera, à la fin de 1961, par une défaite totale du «FLN». Par la suite, ces groupe seront implantés dans des agglomérations à forte présence musulmane, afin de protéger cette population contre les exactions du «FLN», maître du jeu dans la plupart des quartiers et des banlieues qu’il «tenait», de s’opposer aux collectes de fonds, de désarmer ses militants et de neutraliser les filières d’approvisionnement. L’effectif total ne dépassera pas 400 hommes dont 304 seront intégrés dans la police en 1963 par le préfet M. Papon, sur les conseils du capitaine Montaner et de ses adjoints. Le colonel Terce dirigera l’état-major. Le lieutenant de Buxeuil de Roujoux, bras droit de Montaner, s’occupe de l’instruction, le commandant Roger Cunibile de l’administration, le commandant Bedinger du personnel et, le commandant Filleau des affaires politiques.

 

 

Stèle des 20 membres de la FPA tués en opération au carré militaire du cimetière parisien de Thiais

 

Stèle des 20 membres de la FPA tués en opération (carré militaire du cimetière parisien de Thiais)

 

            En 26 mois, la «FPA» perdra 47 hommes dont 19 morts égorgés ou sous la torture, 28 camarades morts au champ d’honneur et 82 blessés. Dans une lettre du 11.12.1961, le préfet Maurice Papon le félicite. Lors de ses adieux, R. Montaner donne une allocution au Fort de Noisy-le-Sec le 20.03.1967, remerciant notamment les «FPA» et rappelant les  camarades morts au Champ d'Honneur et les blessés, durant ces 26 mois. La «FPA» sera dissoute le 30.061962, et le capitaine R. Montaner et ses adjoints réussiront à intégrer l’essentiel de leurs hommes dans la Police nationale, 304, et, la plupart de ceux estimés pour cette intégration seront embauchés comme contractuels dans des tâches de «Services».

 

 Insigne Force de Police Auxiliaire

Insigne Force de Police Auxiliaire

 

            Par ailleurs, le capitaine Montaner consacrera toute son énergie et mobilisera ses relations pour faire venir en métropole les familles et les proches de ses hommes de la «FPA». Les Anciens de cette «FPA» créeront l’Association des Anciens de la Force de police auxiliaire «AAFPA», laquelle obtiendra le Prix Clara Lanzi (1), le 19.06.2014, et qui sera remis à leur président, Ahmed Goudjil ; ce jour-là, invité mais empêché, R. Montaner adressera cette lettre au président du «Secours de France» (2) : «J’ai bien connu Clara Lanzi alors que j’étais officier dans le secteur de Nanterre ; elle déployait une activité admirable auprès des gens spécialement défavorisés et m’a également très généreusement aidé à rapatrier des membres des familles de mes hommes, contraints de se réfugier en France en 1962…Je vous remercie très sincèrement d’un témoignage qui honore particulièrement la «FPA» et contribue à garder la fierté de notre combat…». Dans « Le Monde » du 13.12.2007, Bertrand Legendre souligne : «La «Bataille de Paris» ne fut pas la «Bataille d’Alger». Montaner n’est pas Massu. Contrairement à ceux d’Algérie, les «Harkis» de Paris ne furent pas non plus abandonnés à leur sort.».  Colonel. Titulaires de 11 citations. Directeur de société en fourniture et pose d'éoliennes. Officier de la Légion d’honneur le 31.12.1960 (Légifrance). Par décret du 11.05.2009 (JORF n° 0110 du 13.05.2009), lieutenant-colonel de l’armée blindée et cavalerie, il est fait Commandeur de la Légion d’honneur. Le 11.11.2009, à Castres, R. Montaner reçoit les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur des mains du général de Corps d’armée (2S), François Cann, en présence des troupes du 8ème RPIMa, du maire M. Chazottes. Croix de guerre 1939-1945. Croix des TOE. Croix de la Valeur militaire. Médaille militaire. Médaille d’Honneur de la police française.

DELENCLOS Michel – Chercheur en histoire. Biographe.

«Aucun regard, aucun écrit, aucun document n’est définitif sur l’Histoire».

(1)  Lanzi Clara (13.09.1915—22.10.1986) née à Ajaccio, décédée à Paris, inhumée au cimetière de Père Lachaise. Fondatrice du «Secours de France», le 15.08.1961.

(2) Schmitz Jean-Marie, né le 25.12.1943 à Paris XVIIème. Président actuel du «Secours de France», association qui contribuera à la rénovation des tombes des harkis, dans le carré du cimetière de Thiais qui leur est réservé.

Bibliographie :

De Jean-Paul Brunet «Police contre le FLN, le drame d’Octobre 1961», Ed. Flammarion, 25.06.1999. De Raymond Muelle «7 ans de guerre en France quand le «FLN» frappait en métropole », Ed. Grancher, 11.04.2001. De Rémy Valat «Les calots bleus et la bataille de Paris. Une force de police auxiliaire pendant la guerre d’Algérie», Ed. Michalon, 22.11.2007-

Références :

«Metamag» - Rémy Valat : «Plaidoyer en Défense pour les calots bleus. Rendre l’histoire aux historiens»: (http://www.metamag.fr/metamag-1429-PLAIDOYER-EN-DEFENSE-POUR-LES-CALOTS-BLEUS-Rendre-l’histoireaux-historiens.html ).

Faivre Maurice –«La bataille de Paris du 17.10.1961» : Etudes coloniales. 15.10.2011. (http://etudescoloniales.canalblog.com/archives/2011/10/15/22358457.html )

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10 août 2017

CAPITAINE SERGE JOURDES

Par Michel Delenclos

Un combattant face à la traîtrise gaulliste.

            JOURDES Serge  né à Meknès  (05.08.1927-06.08.2017) décédé à 10h50, ses cendres sont dispersées en pleine mer      -Père, pilote militaire. En 1939, avec sa famille, il est à Montauban. En 1941, il rejoint son père au  Maroc, avec l'autorisation du maréchal Pétain. Prépare l'école des Arts et Métiers. Ecole de Cherchell en Algérie. En 1948/49, il est aspirant parachutiste au 10è BPCP à Ouezzane (Maroc). Chef de service à l'Electricité et gaz d'Algérie «EGA».  Le 25.10.1955, il est rappelé sous les drapeaux au 2è RPC, à Boufarik, commandé par le colonel Pierre Château-Jobert dit «Conan», avec le grade de lieutenant. Il servira au 2è RPC jusqu'en 03/1956. Le 04.07.1956, il est rappelé au titre de l'Unité Territoriale 156, commandée par le capitaine Marcel Ronda. Lieutenant de réserve, puis nommé capitaine de réserve à compter du 01.10.1959. Effectue une période de 6 mois, dans un commando rattaché au 2ème RPC du colonel Château-Jobert, le «Commando de Réserve Opérationnel» «CORO», puis il est incorporé dans les Unités Territoriales le 04.07.1956. Lors du 13.05.1958, avec Jean Cenac lieutenant de réserve, il garde trois adjoints de Robert Lacoste: Pierre Chaussade, Pierre Maisonneuve et Jean Peccoud, en attendant de les remettre à des officiers de la Sécurité militaire. Le soir du 04.06.1958, il est invité à une réception chez Marcel Weckel, directeur général de l’EGA et, c'est son épouse qui le reçoit, l'époux étant au Palais d'été avec De Gaulle. Commande la Compagnie opérationnelle du 11è Bataillon de l’Unité territoriale «BUT» lors des "Barricades" à Alger du 24.01.1960. Adjoint officiel de Marcel Ronda lors des Barricades à Alger.

 JourdesAlcazar

Jourdes Serge : au sein du Commando «Alcazar» à Alger.

            Incorporé dans le commando "Alcazar" créé le 30.01.1960, puis il est "démobilisé" avec Jean-Jacques Susini, Jean-Claude Pérez et Marcel Ronda, pour être conduit devant le Tribunal permanent des forces armées «TPFA» de Paris. Puis, il est emprisonné durant un mois et demi, à partir de 03/1960.

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Les capitaines Jean Souètre et S. Jourdes emprisonnés.

            Inculpé d'atteinte à la sûreté intérieure de l'état et d'occupation illégale d'édifices publics lors des Barricades, il  ressort acquitté, le 02.03.1961 par le «TPFA» de Paris. Lors de la révolte militaire le 22.04.1961, il est à Orléans, où il entre dans la clandestinité. Est arrêté à cause d'un individu qui, lors de son arrestation, avale un papier qui portait le nom de Jourdes.

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A gauche : S. Jourdes incarcéré à la prison de La Santé, 6ème division.

            Il est alors incarcéré, durant six mois, à la prison de la Santé avec le général Faure, puis est libéré en 10/1961. Est acquitté le 21.09.1961, dans l'affaire du "Complot Paris". Puis, en 10/1961, il entre dans la clandestinité à la demande du colonel Yves Godard qui lui demande de rejoindre l'OAS à Alger. Début 01/1962, dans la clandestinité, il est hébergé chez des amis à Marseille. Rejoint Alger, quittant Marseille le 22.01.1962, avec le colonel de Bertrand de Seze, puis, le colonel Jean Gardes lui confie le commandement de l'ouest Mitidja en 02/1962, où il organise un centre logistique près de Boufarik, en prévision de désertions importantes. Le 24.01.1962, est à Alger où il retrouve les colonels Gardes et Godard et Jean-Claude Pérez. Sur l'exigence de J-C. Pérez, il pend le commandement de la zone Ouest Mitidja, avec pour adjoint, Norbert Phal. Prend alors le pseudonyme d'Henri Cazes. Marcel Weckel et Henri Zamitt, lui fournissent une carte professionnelle de contremaître principal des «Lignes et Postes.». En 02/1962, il organise la zone Ouest-Mitidja, avec le lieutenant parachutiste Norbert Phal, alors responsable de l'ORO : Organisation-Renseignement-Opération. En 03/1962, il lui est recommandé de se rendre à Oued Djer où stationne un commando de l'OAS. Le 09.04.1962, est à Blida, pour récupérer des armes. Sur ordre de Gardes, il quitte Alger avec son commando et entre en France, le 22.06.1962, comme moniteur de colonie de vacances à Chamonix, avec pour nom d'emprunt Henri Cazes. Entre en contact avec les avocats Jacques Isorni et Jean-Louis Tixier-Vignancour qui lui demandent de se rapprocher d'un commissaire, Frigola –lequel participera à l’opération «Réconciliation»-, qui lui propose l'alternative de: "tout arrêter et de reprendre son vrai nom ou de continuer et de quitter la France...". Cette acceptation, le  17.10.1962, lui évite une 3ème comparution devant le tribunal. Ainsi, il bénéficie de l'opération "Réconciliation". Jourdes reprendra donc sa véritable identité. Grâce à l'appui de J. Isorni et de Georges Bidault, il trouve un emploi à la Compagnie générale du Rhône à Lyon, puis à «Edf-Gdf», à Paris. Sachant l'épouse du général Jacques Massu malade, il prend des nouvelles par téléphone. Alors chargé de mission à Orléans, début 1977, pour le compte de la Sté "Rhonalcoop", il rend visite au général Massu dans sa résidence de Conflans-sur-Loing lequel lui rappelle que: "L'Algérie c'est fini, il faut désormais penser à la France..". A la question: "Mon général, vous admirez toujours l'homme du 18.06.1940, avez-vous la même considération pour l'homme des Accords d'Evian?"; Massu lui parle alors de la réfection de sa toiture... Puis rencontre Pierre Debizet –ancien du «SAC» puis soutien de l’OAS- qui lui confie d'importantes responsabilités au sein du «Sac» à Lyon et Jacques Foccart qui lui affirme la non-participation du «SAC» dans la lutte contre l'OAS. Peu avant cette rencontre avec Debizet, il prend conseil auprès du colonel Gardes à Paris et, à cette occasion, rencontre pour la première fois le colonel Buchoud. Le 14.12.2000, avec M. Ronda, il participe à une table ronde lors du congrès du cercle algérianiste, à Neuilly. Le 19.03.2001, à Toulon, avec Jean Billo, Jean-Pierre Carrio, Clément Carrasco-Lanepaban de l'Adep, Marcel Gensollen et Léon Mesnier, il manifeste contre le 19.03.1962. La relation de ses contacts avec le «SAC», avec Robert de Saucourt qui est confirmée le 18.12.2003 par Jean-Claude Pérez, ancien responsable de l'Oas-Alger. Rédacteur en chef de "Rizières et Djebels", revue trimestrielle. Président départemental du Var de la section «ACUF» de Toulon. Membre actif de l'ADIMAD-sud en 2003 puis il rejoint l'Adep dont l'actuel président est Athanase Georgopoulos.

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Lors d’un repas organisé par l’ADEP :   à droite : Lucien Mas («OAS» Oran), F. Delenclos, S. Jourdes. (Photo : Michel Delenclos). .

            Présent à Hyères à l'exposition "Algérie Française" organisée par le Cercle algérianiste, du 17 au 19.04.2003. Dans le no 15 de 04/2004 de l'organe de l'AMEF, il donne sa version de son adhésion au «SAC». Le 29.04.2004 à Cagnes-sur-Mer, il est élu vice-président de l'Adep. En 2004/05, il est le délégué de Provence-Alpes-Côte d'Azur de l'association "Les amis de R. Salan". Le 28.08.2004, est présent à la cérémonie du "Carrefour Salan" à Toulon, aux côtés de Henri Long, Bernard Zeller et de M. Ronda, à l'occasion du 60è anni-versaire de la libération de la ville. Le 23.04.2005 au Cannet, est présent à l'Ag de l'Adep. Le 06.06.2005, représentant l'association des «Amis de R. Salan» «ARS», il participe à la manifestation orga-nisée par l'ADIMAD au cimetière de Marignane.

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Le 24.01.2007: remise du fanion de l’unité territoriale du 11ème BUT. De gauche à droite: Robert Saucourt, Marcel Ronda, Serge Jourdes, Albert Saupagna.

Ce 24.01.2007, 47 ans après la fusillade des barricades, à Alger, le fanion de la Compagnie opérationnelle du 11ème bataillon des unités territoriales «BUT», dont le parrain était le général Jacques Massu, entre à la Maison du Maréchal Juin, à Aix-en-Provence. Gardé et conservé par A. Saupagna depuis 47 ans, les capitaines de la Compagnie de Choc, M. Ronda, S. Jourdes, remettent celui-ci à R. Saucourt, président de l’association pour la Mémoire de l’Empire français. L’U.N.P est alors représentées par le président national, le général Piquemal, accompagné du secrétaire général, présents également, Messieurs Barrielle délégué départemental du 9ème RCP, de Jean-François Collin président de l’ADIMAD, des présidents d’associations de rapatriés et, de M. Choreau, premier adjoint représentant la député-maire d’Aix. Dans le bulletin n° 20 du 1er trimestre 2009 des «Amis de Raoul Salan «ARS», il raconte ses souvenirs avec, notamment, le colonel Yves Godard.

Le 23.08.2008, Jourdes participe à la commémoration de la libération de Toulon, au carrefour du «colonel Salan», en présence de l'adjointe au maire, Ghislaine Ruvira et de B. Zeller. Le 22.04.2009, à Aix-en-Provence, est signataire de la «Charte nationale des Français d'Algérie et leurs amis», aux côtés de Etienne Muvien, Maurice Villard, Alain Algudo, Fred Artz, Pierre Descaves, Joseph Hattab Pacha, Gabriel Anglade, Jean-François Collin, Anne Cazal, Pierre Barisain, Jean-Pierre Rondeau. Le 28.08.2009, avec B. Zeller, dépose une gerbe, dans le cadre de la commémoration de la libération de Toulon. Le 07.09.2009, il est cosignataire d'une lettre d'information, avec J-F. Collin, Joseph Daparo, Jean-Pierre Hollender, Philippe de Massey et J-P. Papadacci, tous membres d'un «Groupe de vigilance», annonçant, sur leur requête, la comparution pour le 15.09.2009, devant le T.G.I d'Aix-en-Provence, du président du «CDHA», Joseph Pérez, qui, selon eux n'est qu'un «président de fait du Cdha». Le 29.09.2009, le juge des référés, après en avoir récusé quatre, déboute les demandeurs, les condamnant aux dépens et à dédommagement. Le 28.08.2011, lors de la traditionnelle cérémonie au carrefour général R. Salan à Toulon, il transmet le relais à l'ADIMAD qui se chargera désormais de cette mission. Le 07.08.2017, lendemain de son décès, des membres de l’ADIMAD MRAF, Jean Billo, Jean-Pierre Papadacci, Joseph Daparo et Régis Guillem, présentent leurs condoléances à l’épouse de Serge Jourdes, sa fille Florence et son gendre Christophe.

DELENCLOS Michel : auteur de «19 mars 1962 ? Waterloo !», Ed. L’Harmattan. Prix d’histoire. Référencé à l’Académie des Sciences d’Outre-mer.  Chercheur en histoire. Biographie. 

BIOGRAPHIE :

De G. Fleury "Histoire secrète de l’Oas", Ed. Grasset, 19.10.2002.

De V. Quivy "Les soldats perdus", le 15.04.2003.

De F. Audigier "Histoire du « SAC» la part d’ombre du gaullisme", Ed. Stock, le 15.10.2003.

De O. Dard "Au cœur de l'Oas", Ed. Perrin, 17.11.2005.

De Philippe Lamarque «Les unités territoriales en Algérie (1955-1960)», Ed. Sides, le 23.02.2006.

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