Journée d’études sur les" disparus du fait des forces de l’ordre françaises"

Repentance coloniale comme le soulignait le regretté historien Daniel Lefeuvre qui nous manque bien aujourd’hui. Il s'agit d’abord de rappeler les fondements essentiels de la discipline historique, face à la déferlante de productions, à caractère prétendument historique, visant à «condamner» la colonisation et établissant une continuité artificielle entre le passé colonial et la situation, dans la France d’aujourd’hui," Dans un débat présidé dernièrement par B Stora uniquement à charge contre l'armée Française journée d’études sur les disparus du fait des forces de l’ordre françaises" présentation critique portant sur les Accords d’Évian et les amnisties rapidement intervenues en droit français à la demande des négociateurs Algériens ,pour libérer les détenus Algériens. La déclaration a pris la forme de deux décrets adoptés dès le 22 mars 1962 instituant des amnisties parallèles en Algérie et en France,
Amnistie admise par les 2 belligérants mais critique uniquement que pour les forces de l'ordre Française comme si on voulait bien l'annuler sans jamais souligner la masse de victimes causées par les exactions et le terrorisme FLN dans la population autochtone toujours amalgamé et mis au compte des forces françaises dans le chiffre global fut au moins équivalent au chiffre mis à leur compte par la propagande FLN !
Effectivement dans ce débat préfabriqué inique complexe et limité (bâclé en une journée) sur "les disparus d'un seul bord " pour les accords d'Évian et à propos des amnisties qui instituent des amnisties parallèles en Algérie et en France, (l’un portant « amnistie des infractions commises au titre de l’insurrection algérienne » et l’autre « de faits commis dans le cadre des opérations maintien de l’ordre) il a été dit "que de facto c'était de droit pour les exactions FLN terrorisme inclus mais "amnistie détournée" pour les forces de l'ordre Françaises. Hérésie historique de l'antiquité en passant par la commune de Paris y compris pour la guerre civile de 90 en Algérie et ailleurs dans le monde pour les amnisties réciproques souvent proclamées.

Le plus grave dans cette déferlante de repentance c'est que les milieux de notre présidence qui a ouvert la voie assimilent cette attitude à celle adoptée face à la shoah qui était de toute autre nature ou il n(y a pas eu d'exactions réciproque.
Le journal officiel du 15 avril 1962 publiait les ordonnances concernant les accords établis au sujet de l'Algérie le 19 Mars 1962 adoptés par le référendum du 8 Avril dernier pour l'application des accords d'Évian sur l'ensemble du territoire de la République et non seulement dans les départements Algériens au sujet des conditions de l'amnistie (réciproque) visant la répression des crimes et délits commis en relation avec les événements d'Algérie.
Ces dispositions s'appliquerons par une loi ultérieure jusqu'au 2 juillet 1962 veille de l'indépendance officielle de l'Algérie Dont acte.

Posté par JF PAYA

Malgré les dénégations de la présidence sur sa comparaison ignoble avec la shoah pour la guerre d'Algérie remettons ci-dessous les pendules à l'heure.

Aujourd’hui, son lointain successeur considère que la charge mémorielle qui lui incombe avec la guerre d’Algérie est équivalente. Il précise au Figaro « La guerre d’Algérie est aujourd’hui un impensé de notre politique mémorielle et l’objet d’un conflit de mémoires comme l’était la Shoah et la collaboration de l’État français lorsque Jacques Chirac avait prononcé son discours du Vel d’Hiv. » Comme nous l'avons reconnu pour l'Algérie il y eu des exactions réciproques mais rien à voir avec les victimes de la Shoah pour preuve les amnisties d'Évian obtenues par le FLN désireux de clôturer la négociation!

Que recherche ce président? Avec ses mauvais conseillers comme ceux de son voyage en Algérie diviseurs signalés ci-dessus.

Posté par JF PAYA, CERCLE ALGÉRIANISTE DU POITOU   AC/ALGÉRIE CLASSE 54/2

5 JUILLET 1962 - CONCLUSIONS DU GROUPE DE RECHERCHES.

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