05 février 2019

COMMÉMORATION 2019 DU 26 MARS 1962 A PARIS ET EN PROVINCE

Cérémonies et Messes en Mémoire des Victimes de la fusillade du 26 mars 1962 à Alger auxquelles sont associés les  disparus, les harkis, les   victimes civiles et militaires tombées ou disparues notamment le 5 juillet à ORAN

 


LE MARDI 26 MARS A 11 heures

En Mémoire des Victimes de la fusillade du 26 mars 1962 à Alger,

Une messe  sera célébrée  en l'Eglise Saint-Nicolas du Chardonnet,

23 rue des Bernardins  Paris 5ème (Métro Maubert-Mutualité)

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Depuis le 26 mars 1999, dans cette paroisse la statue de Notre-Dame d’Afrique veille définitivement sur la plaque dédiée à nos morts

et à 14h30

cérémonie de recueillement

au Mémorial National de la guerre d'Algérie

Quai Branly, à Paris (7ème).  ( face à l’avenue de la Bourdonnais)

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association des familles des victimes du 26 mars 1962

et à 17h45

avec l’association Souvenir du 26 mars

Ravivage de la flamme,  Arc de Triomphe

Rassemblement angle rue de Tilsit – Champs- Elysées (Place de L'Etoile -Paris).

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COMMÉMORATIONS EN PROVINCE

ANGERS : 19h : Messe à la chapelle Noël Pinot 27 rue St Joseph contact  

AVIGNON : 16H45  Cimetière St Véran,  dépôt de gerbes devant la stèle.  

BOURGES : 11 heures : Dépôt de gerbes stèle anfanoma au cimetière Saint Lazare Supérieur

CAEN :      10h45, dépôt de gerbes stèle  anfanoma au cimetière St Gabriel

CLERMONT FERRAND :  11h 30  dépôt de gerbes à la stèle  au cimetière St Jacques  

 et à 18h30 messe en l’Eglise Saint-Pierre des Minimes (place de Jaude)

GRASSE :  10h messe en  la Cathédrale Notre Dame des Fleurs  suivie d’une cérémonie avec  dépôt de gerbes,  à la stèle anfanoma au cimetière Ste Brigitte.

MARSEILLE : 16h messe au Sacré Cœur, Ave du Prado

MONTELIMAR :  11h Dépôt de gerbes, sonnerie aux Morts au cimetière des Trappistines devant la stèle  anfanoma

PAU :   17h00,  dépôt de gerbes à la  stèle  au Cimetière de Pau,

              18h, Messe en l’Eglise Saint- Louis –de- Gonzague

PIERRELATTE :  11H dépôt de gerbes à la  stèle  anfanoma située au cimetière de la Roseraie

TOURS : 10H30, dépôt de gerbes à la  stèle anfanoma située au  cimetière La Salle de Tour

CÉRÉMONIES VUES SUR LE FLASH INFO JPN

 

Magnifique et poignant de vérité! Merci à Robert Ménard et bravo à son courage.

Honte à ceux qui travestissent l'Histoire !
"Mesdames, Messieurs,
Merci d’être là, d’être là pour tous ceux qui sont tombés, le 26 mars 1962, rue d'Isly, à Alger.
Que reste-t-il, aujourd’hui, de cette tuerie de la rue d'Isly ? Quelques témoignages, le son des balles, des figures qui courent sur un film en noir et blanc. Une mémoire éparpillée au vent de l'Histoire, des bribes de souffrances tues, cachées, une date quasi effacée, j’allais dire presque interdite de ce qu’on enseigne de cette Algérie qui fut française.
Tout juste une semaine après la signature des Accords d'Evian, les Français d'Algérie avaient voulu manifester. Un rassemblement empreint de désespoir pour tout le petit peuple pied-noir.
Le monde, leur monde, notre monde, mon monde venait de s'écrouler. Mais fallait-il encore se faire tuer par ses propres compatriotes ? Fallait-il que le destin s'acharne à ce point ?
Je ne vais pas polémiquer, je ne vais pas poser les questions qui dérangent, je voudrais juste dire l’horrible indifférence du pouvoir, les soldats la peur au ventre, l’air quasiment irrespirable.
L'Algérie était une Atlantide en sursis. L'Algérie coulait dans l'océan de l'inconnu.
Les semaines qui suivirent furent des pages barbares marquées d’horreur et d’effroi. Loin des ministères parisiens, loin des rédactions de la capitale, tout le monde en avait conscience au sud de la Méditerranée, ce qui était encore chez nous.
Je ne vais pas polémiquer, disais-je, mais rappeler quand même que ce 26 mars 1962 est un démenti, un démenti cinglant, sanglant à tous ces révisionnistes qui, commémorant le 19 mars, veulent nous faire croire que la signature des accords d’Evian marquait la fin de la guerre en Algérie. Des menteurs, des falsificateurs.
À ces pseudos historiens, à ces pseudos journalistes et, plus triste encore, à ces pseudos enseignants, je dis pour vous et pour moi : vos mensonges, nous les combattrons encore et toujours. Il en va de l'honneur de ceux qui sont morts après le 19 mars, il en va du respect de nos morts.
Tant que je serai maire de Béziers, je ne célébrerai pas le 19 mars, tant que je serai maire de cette ville, nos drapeaux seront en berne le 19 mars.
Falsificateurs, révisionnistes : sachez que les 80 morts, les 200 blessés de la rue d'Isly vous observent, ici et de là-haut.
Sachez que votre version mensongère de ce qui s’est passé ce jour-là en Algérie n'aura pas toujours valeur de vérité. Les dogmes, tous les dogmes officiels finissent par être abattus, à un moment ou à un autre.
Quand on réhabilitera l'Algérie de nos pères et des pères de nos pères, quand on reconnaîtra enfin l'épouvante de la rue d'Isly, les âmes de nos ancêtres retrouveront la paix.
C’est aujourd’hui la seule chose que j’espère. Pour ne pas être à jamais les perdants de l’histoire, qu’on caricature, qu’on offense, qu’on moque, qu’on méprise.
Je crois que les Français d’Algérie méritent mieux, que les victimes de la rue d’Isly méritent mieux ! Ils sont le sel de notre terre.
Pour nos morts ! Vive la France ! Vive la France en Algérie !"
Robert Ménard, maire de Béziers
26 mars 2019 - Hommage aux Français victimes du massacre de la rue d'Isly à Alger.

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COMMUNiQUÉ DU CERCLE ALGÉRIANISTE NATIONAL

Sauvegarder, défendre, transmettre l'histoire et la mémoire des Français d'Algérie

Logo

Le Cercle algérianiste dénonce l'inacceptable hommage rendu par le Maire de Bordeaux, Alain JUPPE, à Frantz FANON, qui appela au meurtre des Français d'Algérie. 

Le Maire de Bordeaux, Alain JUPPÉ, est connu pour prôner une société apaisée.

Pourtant, c’est sous son autorité, que le Conseil municipal de Bordeaux, dans sa séance du 17 décembre 2018, à la quasi- unanimité, a décidé de baptiser une rue de la commune, du nom de Frantz FANON, psychiatre français passé au FLN en 1956, alors que dans le même temps, en pleine guerre d’Algérie, des milliers de soldats français se battaient et mouraient.

Cette décision provoque une émotion justifiée mais aussi une colère légitime des Français d’Algérie, comme du monde combattant.

Comment oublier que Frantz FANON fut l’auteur des Damnés de la Terre, paru en 1961, où il en appelait, avec Jean-Paul SARTRE, au meurtre des Européens d’Algérie ?

Comment ne pas se souvenir des mots terribles et nauséabonds de Jean-Paul SARTRE, préfacier de cet ouvrage ? « Car, en le premier temps de la révolte, il faut tuer : abattre un Européen c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé : restent un homme mort et un homme libre ».

Comment accepter que l’auteur de cette abominable invitation à la suppression physique des Français d’Algérie, et de cette justification du terrorisme, mérite aujourd’hui un hommage de la ville de Bordeaux, alors que le drame de milliers d’Européens, enlevés, assassinés par le FLN, et disparus, n’a toujours pas fait l’objet d’une reconnaissance nationale ?

Le Cercle algérianiste appelle tous ceux épris de justice et d’équité, à réagir contre cette insoutenable provocation, et à interpeler le maire de Bordeaux pour lui demander de revenir sur cette décision qui blesse une partie de la communauté nationale.

Il appelle les associations du monde rapatrié, Harkis et Pieds-Noirs confondus, mais également les associations des anciens combattants, à s’unir face à cette provocation, première étape d’une mobilisation plus large.

Nous attendons du Maire de Bordeaux qu’il prenne en considération toutes les mémoires blessées et notamment celle des milliers de Français d’Algérie qui en 1962, à la suite de l’exode, ont fait de Bordeaux, leur seconde patrie.

Thierry ROLANDO
Président national du Cercle algérianiste

 

Réagissez ! Marquez votre indignation !

Alain JUPPÉ  : a.juppe@mairie-bordeaux.fr

Ludovic MARTINEZ (Directeur de Cabinet)  : l.martinez@mairie-bordeaux.fr / 05 56 10 21 06

Mairie de BORDEAUX : Place Pey-Berland - 33045 - Bordeaux Cedex.

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  La mobilisation a payé

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UNE BELLE RÉACTION

Toulon, le 4 février 2019

Monsieur le Maire de Bordeaux a.juppe@mairie-bordeaux.fr 

A L’ATTENTION DE MONSIEUR ALAIN JUPPÉ ET DES MEMBRES DU CONSEIL MUNICIPAL DE BORDEAUX

Monsieur le Maire, Mesdames, Messieurs,

J’apprends avec révulsion votre décision d’honorer un franz fanon, terroriste FLN, assassin de Français, en donnant son nom à l’une quelconque de vos artères bordelaises.

Quel déshonneur, Monsieur Juppé !

Comme les gaullistes - dont vous représentez les plus anciens - sont devenus abjects !  Eux qui vénèrent, au nom de leur attachement à un général de France, héros de la seconde guerre mondiale, les ennemis de la France.

En ce sens, je comprends mieux votre complicité affichée avec le président de la République le plus antifrançais que notre pays a connu. J’ai nommé Emmanuel Macron.

Nous ne lui pardonnerons jamais de s’être permis de salir la mémoire de nos valeureux guerriers et même nos Rois de France, en se livrant à la plus odieuse conspiration avec l’ennemi algérien. Dans le seul souci de s’assurer les voix des électeurs musulmans, il n’a pas hésité à jeter l’opprobre sur notre pays, l’accusant, de manière éhontée, d’avoir occasionné le crime de génocide.

Et vous avez fait pareillement, Monsieur Juppé.

A la dernière élection présidentielle vous vous êtes affiché, très lié, avec un de nos ennemis les plus notoires, le marocain Tareq Oubrou,  imam de la grande Mosquée de Bordeaux et partisan inconditionnel des Frères Musulmans.

Ce copinage vous a coûté votre élection.

Seriez-vous en train de recommencer la même erreur, Monsieur Juppé ?

Des élections approchant et pour vous assurer les votes des musulmans de votre ville ainsi que, bien entendu, ceux de tous les communistes de cette partie du Sud-Ouest très à gauche, vous oseriez, pour quelques voix, honorer dans votre ville, un terroriste du FLN algérien ?

Un terroriste qui, comme son mentor, l’odieux Sartre, a crié très haut et très fort qu’il fallait tuer des Européens pour laisser la place à des Arabes ?

A  l’heure où tous ceux de votre parti et du parti du président actuel acceptent que la France libère des centaines de terroristes islamiques emprisonnés ici et acceptent de recevoir ceux qui sont allés tuer au Moyen-Orient, avez-vous pensé à la protection des millions de Français que vous exposez à la mort ?

Êtes-vous prêt à abandonner les Français de métropole comme jadis le général De Gaulle a abandonné les Français d’Algérie aux couteaux et aux bombes des terroristes musulmans ?

Auriez-vous perdu la raison, Monsieur Juppé ?

Il n’est pas trop tard. Il serait judicieux que vous vous repreniez et que vous réfléchissiez à commettre une trahison envers vos compatriotes en entérinant ce projet.

Dans cette attente, je vous prie de croire, Monsieur Juppé, à mes sentiments de profond désespoir quant à l’avenir français de notre jeunesse.

Danièle Lopez petitsechodoran@gmail.com 

Née à Oran en 1944 Exilée depuis 1962 en France métropolitaine pour mon plus grand malheur

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INFO / Le 08-02-2019

Je vous informe de la décision du maire de Bordeaux - POUR L'INSTANT - Les propos de cette ordure de Fanon :

"Pour le colonisé, la vie ne peut surgir que du cadavre  en décomposition du colon"

sud ouest

 

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10 février 2019

LA VALISE OU LE CERCUEIL

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19 février 2019

GRÂCE À DIEU

Par José Castano

« La Parole Libérée »

« Grâce à Dieu, tous ces faits sont prescrits ! » (Cardinal Philippe BARBARIN)

            En juillet 2017, l’affaire Peyrard éclatait dans la Loire, à l’initiative d’anciens scouts victimes d’agressions pédophiles commises par ce prêtre dans les années 80,à la paroisse Saint-Luc, près de Lyon, alors qu’ils étaient préadolescents.

           L’une des victimes expliquait avoir été agressé sexuellement au sein de l’aumônerie de la Talaudière, une paroisse où le prêtre Régis Peyrard est resté une dizaine d’années dans les années 1980. Une autre indiquait avoir subi les assauts du prêtre quelques années plus tard, alors que ce dernier venait d’être muté à la paroisse de Saint-Just Saint-Rambert…

           Lorsqu’à l’été 2017, les agissements présumés de ce prêtre refont surface, l’évêque de Saint-Etienne, Sylvain Bataille, indique que l’homme d’Eglise, en poste depuis les années 60 dans le diocèse, reconnaît les faits, mais présente de « vraies difficultés de mémoire par rapport à ces faits-là ». « C’est un prêtre âgé, mais très profondément conscient de la gravité de ses actes », ajoute l’évêque, lors d’une conférence de presse…

           Le diocèse précise qu’à trois reprises, des victimes se sont manifestées auprès de l’Eglise.

           En 2000, en 2001 puis en 2004. A chaque fois, les faits ont été signalés à la justice, précise l’évêque. Le prêtre se voit alors retirer son ministère, pour ne plus être au contact d’enfants, et est affecté dans une maison de retraite. Mais aucune procédure judiciaire n’est engagée à son encontre, aucune enquête n’est ouverte. L’homme est protégé par la prescription. Jusqu’en février 2018. Juste avant son départ du parquet, le procureur de la République de Saint-Etienne, Jean-Daniel Regnauld, décide d’ouvrir une enquête préliminaire.

           Dès février, une trentaine de victimes potentielles du prêtre incriminé sont alors entendues par les gendarmes et vingt-six ans après avoir été abusées, elles portent plainte contre Régis Peyrard.

           Dans le cadre de l’enquête préliminaire, le prêtre a été placé en garde à vue le 27 avril 2018 et a été confronté à l’une de ses victimes présumée. Devant elle, le prêtre explique ne pas se souvenir de l’avoir agressée mais « que si la victime le disait c’était sans doute vrai, mais qu’il ne se rappelait pas »…

           Le procès du père Régis Peyrard s'est ouvert le 20 novembre 2018 devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne et s’est achevé par la condamnation du prêtre  à  six mois de prison ferme et douze mois avec sursis pour agression sexuelle sur mineurs. L’une des victimes, Jean François Roche, s’est dit « effondré », affirmant que la justice  avec cette décision (clémente) avait crée : « un permis d'abuser. Moi j'ai fait 42 ans ferme et 18 ans aux urgences psychiatriques »…

Mais l’affaire n’en resta pas là…

           Le 21 août 2018, le père, Pierre Vignon, prêtre du diocèse de Valence (26) et juge à l'officialité de Lyon (tribunal ecclésiastique), a lancé en ligne une pétition réclamant la démission du cardinal et archevêque de Lyon Philippe Barbarin, poursuivi pour non-dénonciation d'agressions sexuelles sur mineurs. Il a invité ses « confrères » à la signer « ainsi que tous les membres de l'Eglise conscients de l'importance du mal fait aux victimes d'abus ». Philippe Barbarin est également  poursuivi par ces anciens scouts pourne pas avoir dénoncé à la justice ces  agressions pédophiles du père Régis Peyrard dans son diocèse.

           Cependant, la démission de l’archevêque de Lyon réclamée par le père Vignon ayant été considérée par la hiérarchie ecclésiastique comme un crime de lèse-majesté sur la personne du « souverain », douze évêques de la région Auvergne-Rhône-Alpes ont démis de ses fonctions de juge à l'officialité (dont le cardinal Barbarin est justement le modérateur, c’est à dire une sorte de directeur),le 1er novembre 2018, le père Vignon qui a commenté ce jugement arbitraire par ces mots : « Je regrette cette décision, mais je l’accepte. Ça n’enlève rien à ce que j’ai dit en conscience et je ne regrette rien. »

           Néanmoins, à la demande des victimes, le cardinal Barbarin a comparu avec cinq autres prévenus -d’anciens collaborateurs dont deux sont devenus depuis évêques- devant le tribunal correctionnel de Lyon en citation directe, le 7 janvier 2019.

           Pour toute défense, sans éprouver la moindre compassion pour les victimes, il s’est limité à se retrancher derrière des directives qu’il a reçues du Vatican. « J’ai l’impression d’avoir fait exactement ce qu’on m’a indiqué », assène-t-il à ses juges.

           Ainsi, si Barbarin n’a relevé Preynat de ses fonctions qu’en septembre 2015, c’est parce que Rome lui aurait demandé de gérer « sans scandale » l’affaire… « Je ne dis pas qu’il n’y a pas eu d’erreurs mais je ne vois pas de quoi je suis coupable », conclut-il quand la présidente lui demande s’il va réclamer sa relaxe…

           Christian Burdet, l’une des neuf victimes présentes à l’audience, abusé enfant par le prêtre pédocriminel, a les larmes aux yeux. « C’est difficile d’être considérés comme les coupables », murmure-t-il. Coupables d’être venus, adultes, demander des comptes à la hiérarchie catholique…

           A l’issue du procès, le parquet n'a pas requis de condamnation à l’encontre du cardinal Barbarin, arguant de la prescription des faits… une décision dans la lignée de celle prononcée, déjà, il y a deux ans et demi par le parquet.

En définitive, le tribunal correctionnel de Lyon rendra sa décision le 7 mars 2019.

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr 

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NB : La justice a autorisé, lundi 18 février, la sortie en salles du film Grâce à Dieu, sur l'affaire Preynat. Le prêtre accusé de pédophilie avait saisi la justice afin d'obtenir le report de la sortie de ce film mais n'a pas obtenu gain de cause. Le nouveau film de François Ozon a été autorisé à sortir en salles dès mercredi 20 février 2019.

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22 février 2019

DANS LES RUELLES DE MA JEUNESSE

            J'ai joué au pitchac que nous confectionnions avec des anciennes pièces trouées ou de vieilles chambres à air. Je me souviens de ces parties endiablées où les copains rivalisaient de talents avec les jongles et les javalettes.

            J'ai joué au tour de France avec les platicos. Sur la chaussée, à la craie, nous tracions un circuit avec plusieurs étapes et il fallait faire preuve de doigté pour faire avancer ces platicos vers l'arrivée de chaque étape. Chaque joueur empruntait le nom d'un des champions cyclistes de l'époque, les Bobet, Geminiani, Bartali, Coppi, Kubler, Koblet, etc.

            J'ai joué à capitoulé. C'était une course poursuite à perdre haleine mais nous avions du souffle.

            J'ai joué à burro-flaco. Moi qui était plutôt fluet, quand il fallait grimper sur la montagne d'échines, j'avais de la souplesse pour me projeter le plus loin possible et laisser de la place à ceux qui allaient sauter après moi. Mais quand il fallait supporter des poids lourds, je n'avais pas la résistance voulue et je m'effondrais lamentablement.

            J'ai joué aux pignols à la canal, au carré, au montonico ... Ce jeu se pratiquait pendant la période des abricots.

            J'ai joué aux cartettes, c'est comme cela que l'on disait dans mon quartier ; dans d'autres quartiers on disait cartelettes. La cartette c'était la partie illustré d'une boîte d'allumettes que nous découpions. Droitiers ou socatos, la paume de nos mains était rouge et enflée à force de frapper les cartettes pour les faire retourner.

            J'ai joué à tchinchinrimbola, queso de bola. Que venga, que venga la carotta (on ne disait pas zanahoria) la banana (on ne disait pas platano) etc. Et vinga les coups de lartigo ( un mouchoir torsadé qui tenait lieu de fouet) contre celui ou celle qui avait été désigné comme victime.

            J'ai enfourché un carrico dans des rues en pente en voulant imiter Fangio. Bien souvent, j'ai fait des bortoletas qui ma valaient des chichotés que j'essayais de résorber en y appliquant une pièce de cinq francs (anciens) que je maintenais fortement avec la main pendant quelques minutes.

            Assis sur le trottoir, nous jouions aux cartes à la briska, au gatico, à la ronda, à la belote aux enchères (au 81) où les tricheurs faisaient souvent renouncio.

            Nous jouions aussi au foot avec une balle de tennis. A cette époque, les automobiles étaient rares dans nos rues, ce qui nous permettait de jouer sans être interrompus par leur  rare passage.

            Les filles jouaient aux osselets, à la marelle ou à la corde à sauter. Pour ce dernier jeu, les garçons étaient souvent sollicités mais étaient moins adroits et souples que les filles.

            Ah que ... il y aurait tellement à dire en évoquant tous ces souvenirs de notre enfance là-bas.

Jean-Paul Ruiz le 22/02/2019

 

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24 février 2019

ROSA ET KARIMA ! PIRE QU’HOURIA !

Par JEAN MICHEL WEISSGERBER

Colmar, le 20 février 2019

Je ne pense pas éprouver une faiblesse (disons coupable !) à l’égard d’Houria BOUTELDJA. Cela dit, quelque part, j’éprouve envers elle si ce n’est une véritable estime, du moins quelque considération pour ce que j’appellerais son indéniable sincérité.

Quand Houria BOUTELDJA s’exprime, si détestables que soient ses idées et si délirant que soit son projet politique, fût-ce en vociférant « je suis Mohamed MERAH », elle a le mérite d’être « carrée » et l’on sait tout de suite ce qu’elle veut.

Il y a deux autres « louloutes », probablement franco-algériennes comme elle, qui n’ont pas sa franchise et qui, tout compte fait, me paraissent à la fois au moins aussi haïssables et potentiellement plus dangereuses.

A ma gauche, Rosa MOUSSAOUI et à ma droite Karima LAZALI.

 

Rosa MOUSSAOUI,

est pour l’instant journaliste communiste à L’Humanité (un quotidien on le sait qui fait l’objet d’un acharnement thérapeutique pour sa survie !). Rosa MOUSSAOUI éprouve une nette prédilection pour l’écriture d’articles relatifs à l’outre-mer français d’une part, et d’autre part pour celle de textes où sont ciblés la « violence coloniale » et le « racisme français » (particulièrement destructeurs comme tout le monde devrait le savoir !). Mayotte-la-Française la fait sortir de ses gonds tout particulièrement, et elle n’a pas de mots assez durs envers notre pays pour fustiger une prétendue occupation illégale de l’île « comorienne » de Mayotte alors que l’écrasante majorité des Mahorais et des Mahoraises ont opté démocratiquement pour la France. Elle éprouve de surcroît une sympathie sans borne pour certains « binationaux » franco-comoriens (Français surtout pour les avantages inhérents à la possession de la nationalité française, mais en réalité Comoriens, je ne dirais pas même de cœur, mais très exactement de rage !).

Venons-en à son traitement très particulier de l’Histoire avec un grand H : dans l’édition de L’Humanité du 4 octobre 2018 sous le titre « La colonisation comme emprise sur le corps », Rosa ose évoquer (je cite !) des viols de masse (c’est moi qui souligne) par des soldats français.

Je l’ai appelée le 15 février 2019 à son bureau de L’Huma. Notre conversation n’a pas excédé trois minutes et une seconde. Elle tenait à savoir qui j’étais (ce que je peux concevoir !) mais dès qu’elle l’a su, j’ai compris que notre conversation ne se prolongerait guère !

Mézigues : « vous affirmez que les soldats français ont violé en masse des Algériennes. Sur quelle base ? « 

Elle : «  Ce n’est pas moi qui l’affirme, mais les historiens ».

Point final.

Osez un parallèle entre l’action des terroristes du FLN et DAECH, vous verrez !

Dans l’édition de L’Humanité du 11 février 2019 au sujet de l’affaire de l’éventuelle inauguration d’une rue Franz FANON à Bordeaux, elle fustige les « malappris ». « Depuis le marigot du site Internet de Riposte laïque, c’est l’élu RN François JAY qui a donné le signal de la curée ».

Il faudra bien un jour que la mal (ou mâle ?) prénommée Rosa m’explique comment l’action de Zohra RIF s’est révélée moins meurtrière et moins invalidante, donc forcément plus glorieuse, que celle d’un Mohamed MERAH !

 

Karima LAZALI,

est une psychanalyste, psychologue clinicienne, qui exerce à Paris depuis 2002 et à Alger depuis 2006.

Mais que font-elles donc chez nous toutes ces « nénettes » qui abhorrent notre pays ?

Peu après la parution de son « ouvrage » grandiosement titré « Le trauma colonial » [1] , je l’ai appelée à son domicile de la région parisienne.

Inutile de préciser que la lecture discursive du « Trauma colonial » m’a fait sortir de mes gonds et que j’ai dû me faire violence pour ne pas me départir de ma très légendaire galanterie !

Question préalable : « Puis-je vous demander, chère Madame LAZALI, quelle est votre nationalité ? »

Elle m’a tout de suite rétorquée assez abruptement : « Je n’ai pas à vous le dire ! ».

C’est donc la même attitude d’imperméabilité et d’impénétrabilité [2] que j’ai cru devoir déceler chez Karima autant que chez Rosa.

Pour Karima tout est limpide et, l’on s’en doute, découle de « l’extrême violence de la colonisation » (évoquée en page 4 de la couverture du bouquin).

On a un texte de 270 pages dont, en fin de compte, l’on ne retiendra rien.

Le traumatisme (ce pavé s’intitule « Le trauma colonial » avec en couverture pour bien planter le décor, la photographie d‘un soldat français humiliant deux pauvres fellahs). Au fait comment s’est-il exercé ? Quelles en furent concrètement les conséquences ?

Peut-être que je ne suis pas réceptif aux infinies souffrances des Algériennes et des Algériens qui sont telles (voir page 13) que « les séquelles de la colonisation » (n’) apparaissent le plus souvent dans les discours actuels que par une plainte vindicative et douloureuse, qui sans cesse accuse l’Autre du colonial sans pouvoir dire en son nom quelque chose des impacts de l’Histoire sur l’histoire individuelle ».

Autrement dit, ma souffrance est si grande et prégnante que je suis incapable de dire ni quelle est ma douleur, ni comment elle se manifeste !

Je souffre trop, mais de quoi exactement ? Si, voyons, du « trauma colonial » dixit Karima LAZALI dans toute sa pleine (dé) « colonialité pédante » !

Du verbe, Karima, et au bout du compte des formules plus absconses qu’autre chose.

page 47 : «  l’enfant voyou des Lumières : la colonie [3] »

page 51 : « la destruction coloniale des fondements du vivre ensemble [4] »

Tout pose problème dans ce qu’avance Karima. Ainsi, elle croit devoir énoncer (page 58) « le code départageant Français citoyens et Français musulmans qui a octroyé aux autochtones un statut d’exception juridique : ils ont été traités hors du droit et des valeurs républicaines ». Elle oublie sciemment que c’est bien le statut civil islamique auquel tant d‘indigènes étaient attachés malgré son archaïsme qui est la cause essentielle sinon la seule d’un régime d’exception.

Ce qu’elle ne dit pas, c’est que beaucoup d’autochtones ont acquis la pleine nationalité française par décret ou jugement. Il leur suffisait pour cela de renoncer au statut civil de droit local [5] à savoir entre autres, à la polygamie et aux règles successorales qui infériorisent la femme [6] .

Karima ne dit pas la vérité comme bien d’autres Algériens (français ou pas) dont semble-t-il Nabile FARES, fils d’Abderahmane qui fut pourtant originellement un assimilationniste convaincu. Nabile le chouchou de Karima !

Cent cinquante mille « autochtones » pleinement français en 1958 qui n’ont pas perdu cette nationalité nonobstant les prétendus accords d’Evian, ce qui fait qu’il y a en Algérie, avec leurs descendants, entre un quart et un tiers de Français. Bon nombre le savent et cherchent à faire valoir leur droit de se faire reconnaître Français. Une bombe à retardement parmi d’autres !

Il est tellement plus facile de jouer la corde de l’imprécation et du ressentiment, n’est-ce pas Rosa ? n’est-ce
pas Karima ? et de brasser beaucoup de vent, ce qui n’impressionnerait pas grand monde si ce n’est que l’air du temps est à la repentance et à l’antiracisme à sens unique !

Jean-Michel Weissgerber

Ri7Bouteldja4

[1] Colonial, colonialité, colonialisme à toutes les sauces, à croire que le phénomène a pris corps en 1830 en Algérie.

[2] Il y a peu de risques au vu des photographies de nos deux gazelles que je me plaigne d’une évidente incommunicabilité avec votre serviteur. (Quoique ? Karima qui sait ?)

[3] Comme si au XIXe siècle de ce côté de la Méditerranée les Lumières étaient si répandues que cela ! Anachronisme quand tu nous tiens !

[4] Le vivre ensemble appliqué à l’anachronisme, n’est-ce pas d‘une crasse bêtise ?

[5] On demandait, il est vrai, également aux requérants de savoir lire et écrire en français !

[6] Femme, chère Karima, toujours éternelle mineure dans l’Algérie d’aujourd’hui, populaire et démocratique, révolutionnaire mais non égalitaire : vous n’en parlez guère !

Article transmis par Maurice Calmein

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01 mars 2019

QUE JUSTICE SOIT RENDUE

Par José Castano

« Celui qui s’incline devant des règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais » (Léon Trotski – « Leur morale et la nôtre »)

            Il n’est pas un jour où médias et politiques ne cessent de s’interroger sur la conduite à tenir au regard des criminels français de l’Etat islamique détenus en Syrie. Les uns voudraient qu’ils soient jugés sur place  tandis que les autres prêchent pour un retour en France dans le but de les juger, les emprisonner… puis de les relâcher un jour ou l’autre…

           Il y a aussi les femmes, sortes de Belphégor remisé au goût islamiste, empêtrées dans leur marmaille bâtarde qui, sans le moindre remords pour leur sinistre participation à ce génocide, tentent d’émouvoir –leur bébé dans les bras- les « bons samaritains », éternels idiots utiles des « droits de l’homme »…

           Dans un « manifeste des intellectuels français pour la résistance à l’abandon de l’Algérie française » (soutenu par le Maréchal Alphonse Juin) on pouvait lire dans le Figaro du 7 octobre 1960 : « C'est une des formes les plus lâches de la trahison que d'empoisonner, jour après jour, la conscience de la France ». Rien n’a changé depuis…

           Comment gérer cette épineuse question ? Près de 2000 Français radicalisés ont combattu en Syrie et en Irak sous le drapeau de Daech depuis 2014. 450 seraient morts et 300 seraient déjà revenus en France. Et les autres ? Que fait-on d’eux ?... Les emprisonner ? Où les mettrions-nous dès lors que nos prisons sont surpeuplées ?... Les juger sur le lieu de leurs forfaits ? Il faudrait pour cela que Syriens et Irakiens en acceptent  l’augure… sachant que s’ils les condamnaient à mort, la France s’opposerait à leur exécution. Sur ce point, le 27 février 2019, sur BFMTV, la Garde des Sceaux Nicole Belloubet, a rappelé la position française : « Il y a une limite. Notre pays n’accepte pas la peine de mort. Si tel est le cas, nous interviendrions pour demander que cette peine ne soit pas exécutée. C’est une condition sine qua non ». Le problème reste donc entier dans la mesure où, ni la Syrie, ni l’Irak, ni les Kurdes ne sont en mesure de gérer indéfiniment ces prisonniers qui, par la force des choses, recouvreront très vite leur liberté…

            Alors, si la décision de trancher entre ces options s’avère difficile pour nos gouvernants, il existe une troisième voie qui résoudrait leur problématique : l’exécution, sur place, de ces djihadistes !

            Durant quatre années, nos forces spéciales se sont –dans le cadre de la coalition et au péril de leur vie- évertuées à traquer les criminels, les localiser et les éliminer. Ce n’est un secret pour personne. Dès lors, s’il était permis de les tuer durant ce conflit, pourquoi leur accorder la vie aujourd’hui et leur permettre de reprendre, bientôt, leur terrifiant djihad ?

           Il y a maintes façons d’exécuter un prisonnier… la plupart du temps dans la discrétion la plus absolue. Les militaires de toute nationalité connaissent parfaitement cette notion. Donnons à nos soldats la possibilité d’éradiquer définitivement ces prédateurs, ennemis de toute civilisation !... Seulement, voilà ! Comme l’a souligné notre ministre : « Notre pays n’accepte pas la peine de mort »… Alors, que faire ?

           Lors de son entretien sur BFMTV, Nicole Belloubet a indiqué son intention d’assurer aux djihadistes français « un minimum de droit à un procès équitable. Nous veillons à ce que les droits de la défense soient assurés »… et de rappeler que « les Français concernés bénéficient de la protection consulaire ». Dans ce cas, comment venir à bout de ces monstres qui se renouvellent perpétuellement en puisant leur force dans notre faiblesse ? Comment peut-on appeler autrement cette pourriture humaine qui exhibe la tête de sa victime en guise de trophée ? Que viendrait-il faire dans une prison française 5 étoiles si ce n’est attendre patiemment de recouvrer la liberté pour donner libre cours à ses pulsions barbares ? A-t-il accordé, lui, « un minimum de droit » à ses victimes ?

 José CASTANO

1 Ce monstre mérite-t-il de vivre ? Quels furent « les droits » de ses victimes ?

2 Chrétiens Coptes Décapités 15-02-15

« Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier » (Martin Luther King)

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07 mars 2019

56ième ANNIVERSAIRE DE L'EXÉCUTION DE JEAN BASTIEN-THIRY

Chers amis,
   Veuillez trouver ci-joint l'invitation aux manifestations organisées par le Cercle JBT pour le 56 ème anniversaire de l'exécution de Jean Bastien-Thiry

   Merci de bien vouloir diffuser.    Avec toute notre reconnaissance pour votre fidélité au souvenir de Jean Bastien-Thiry,

           Hélène Bastien-Thiry

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 Retour "C.N.R."

 

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22 mars 2019

HOMMAGE AU GÉNÉRAL SALAN

         Je vous prie de bien vouloir prendre connaissance de l'invitation relative à la cérémonie en hommage au général Raoul SALAN qui se déroulera, mardi 26 mars, à 33660 Saint-Seurin sur l'Isle.

         Contact : mairie@stseurinsurlisle.com  

Mairie de Saint-Seurin sur l'Isle - Espace Charles De Gaulle - BP 26 - 33660 Saint-Seurin sur l'Isle - Tél 05 57 56 01 01 - Fax 05 57 56 01 09

         En vous remerciant

         Amitiés patriotiques

         José CASTANO

Hommage au général Raoul SALAN

 

Hommage au général Raoul SALAN repas

Réservation avant le 20 mars

Dominique PERRICHON – 66, route de Bordeaux – 33660 ST SEURIN SUR L’ISLE – Tel. 06.83.69.77.12

Retour à toutes les commémorations.

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MARGUERITE LOMBARD

Notre ami le Docteur Jacques LARMANDE, nous fait part du décès survenu à Nice, de sa tante Marguerite LOMBARD, héroïne du combat pour l'Algérie Française.

Marguerite Lombard

A l'âge de 41 ans, Professeur de Grec, elle fût interrogée par les barbouzes de la Caserne des Tagarins à Alger...

Arrêtée par le Colonel DEBROSSE, après avoir affirmé qu'elle ne répondrait pas, quelqu'en soient les moyens, elle a échappé aux tortures de cette "Mission C", contrairement à Madame Geneviève SALASC, Sauveur COSTAGIOLA, Jacques ZAJEC, et tant d'autres...

Condamnée à 3 ans de réclusion, elle a purgé ses 3 ans (plein) à la Petite Roquette, puis à Fresnes... A cette époque les "remise de peine" et soutiens psychologiques n'étaient pas encore à la mode...

Ses obsèques seront célébrées à Nice, en l'Église Saint-Pierre-d'Arène  à Nice (06000) à 09 H.30, le samedi 23 mars 2019,

Son corps reposera à l'Athanée Saint Augustin de Nice à partir de mardi matin 19 mars...

Elle était Membre d'Honneur du Cercle algérianiste de Nice, et Vice-Présidente de l'ADIMAD pendant 15 ans...

Marguerite LOMBARD, était un exemple! Elle était toujours volontaire pour les déplacements du CNN19M1962, et pour la recherche de la Vérité Historique...

Ne l'oublions pas!


Du Cercle algérianiste national groupe

Madame Marguerite LOMBARD née TOUSSAINT, professeur de grec, 41 ans en 1962,  nous a quitté à 99 ans, elle fut Résistante de l' OAS pour que l' Algérie reste française.

Marguerite Lombard jeune

Honneur à tous les résistants de l' OAS. Ni oubli, ni pardon.

Chère Marguerite, votre modestie allait de paire avec vos convictions jamais reniées, vous avez accompli votre devoir avec un grand courage, vous avez été condamnée à l' âge de 41 ans à trois ans de détention dans les prisons gaulardes de la Petite Roquette et de Fresnes, après votre libération vous avez oeuvré dans les rangs de l'ADIMAD pendant 15 ANS.

Dans le livre écrit par Vincent Quivy, "LES SOLDATS PERDUS" Des anciens de l' OAS racontent, Marguerite LOMBARD née TOUSSAINT s'exprime : "Le temps n'a rien éffacé pour moi, la page n'est pas tournée. Il y a certaines choses qu'on ne peut pas oublier." "Tous ont gardé vis à vis de cet engagement un attachement profond. S'il n'a souvent duré que quelques mois, il a été total, et de ce fait, a bouleversé les existences. Le goût amère de l'échec, l'incompréhension, les longues années de prison, d'exil ou de clandestinité, ont contribué à cristalliser les sentiment et les idéaux."

REPOSEZ EN PAIX MARGUERITE, nous ne vous oublierons pas.

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