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14 novembre 2014

COLOMB BECHAR

            Le Sud-Oranais était le point de contact de la pénétration saharienne et de la pénétration marocaine. Dès la conquête des oasis, la France avait été amenée à utiliser la ligne de communication naturelle de la Zousfana et de la Saoura pour relier les régions nouvellement occupées au Sud de la province d'Oran. Mais on ne pouvait guère s'établir dans le fossé, c'est-à-dire dans la vallée de la Saoura, sans être obligé de s'assurer en même temps le talus qui le borde, c'est-à-dire la région des Ouled-Djerir et des Douï-Menia.

            Historiquement, la ville de Colomb-Béchar ne figure en tant que telle sur les cartes qu’après la conquête française (1903). L’action de la résistance de Bou’Amama, les troubles causés, particulièrement par des tribus Tafilaliennes, aggravaient la situation sur les confins Algéro-marocains, ce qui conduisit les troupes françaises à intervenir et à installer des postes au sud-est du Maroc.

            En 1903, celui de Béchar, reçu le nom de Colomb, premier officier à avoir fait une incursion dans la région dès 1870. C’est le premier pas vers la création de Colomb-Béchar.

            En 1905 le Nom de Colomb Béchar entre dans l’usage et la petite localité reçoit la visite du gouverneur. Aussi, dès son arrivée à Ain-Sefra, le Général Lyautey prépara l'installation à l'Ouest du Djebel-Béchar d'un poste qui fut créé le 11 novembre 1903 et qui prit le nom de Colomb-Béchar.

            Le chemin de fer, poussé avec activité, atteignait Djenien-bou-Rezg en 1900, Beni-Ounif, à 4 kilomètres de Figuig, en 1903, Colomb-Béchar en 1905.

            Ainsi, depuis 1900, en l'espace de cinq ans, nous nous étions installés dans les oasis sahariennes, puis dans la Zousfana et la Saoura et en dernier lieu à l'Ouest du Béchar.

Installation du lanceur Diamant

            Créé à Colomb-Béchar le 24 avril 1947, le Centre d'Essais d'Engins Spéciaux (CEES) devient interarmées - Terre et Air - en 1948. C'est un polygone depuis lequel pourraient être lancés des engins spéciaux, qu'ils soient du type Sol-Air, Air-Sol, Sol-Sol, Air-Air, etc., et effectuées du sol, les mesures indispensables à la mise au point de ces engins.

            La présence d'une petite oasis et d'une base aérienne rendaient possible la vie du personnel, une bonne piste et deux voies ferrées, dont une à écartement normal, reliaient le Centre à la Côte (700 km au Nord). L'intérêt d'un tel choix ne s'arrêtait pas là sans être absolument parfaites, les conditions atmosphériques étaient en général favorables pour les tirs, l'ensoleillement et le ciel d'une pureté rare permettant l'emploi de dispositifs optiques 250 jours sur 365.

            Véritable entreprise parfaitement rodée, le CIEES met ainsi an place au cours d'un essai « lourd », 800 scientifiques et techniciens, militaires et civils, sur des équipements de pointe. 3 000 personnes les ravitaillent, les administrent, dépannent leurs moyens de travail et de vie. Sa part de responsabilité dans les essais est normalement importante, lors du lancement du premier satellite elle fut exceptionnellement très lourde. Le Centre représente pour la France un bel exemple de coordination entre personnels officiers, ingénieurs militaires, ingénieurs, sous-officiers, personnels civils divers, hommes de troupe du contingent, tous venus d'horizon et de milieux différents, mais qui appelés à résoudre de nombreuses difficultés, se sont parfaitement intégrés, réussissant à dominer les problèmes posés et permettant ainsi, en neuf mois, lors de la dernière campagne, de réaliser plus d'un demi-millier d'essais sur le champ de tir Béchar-Hammaguir.

            Le 1er juillet 1967, le CIEES est évacué et remis aux autorités algériennes, comme le prévoyaient les accords d'Evian signés en mars 1962.

position

 Colomb-béchar 524- Immeuble Air France

Colomb-béchar 525- Immeubles La Barga

Colomb-béchar 526- Cathédrale

major Campbell Colomb Béchar 1922

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Colomb béchar- église protestane

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Colomb-béchar 51- Monument Lyautey

Colomb-béchar 500- Place Lutaud

Colomb-béchar 501- Square

Colomb-béchar 502- École filles

Colomb-béchar 504- Mosquée

Colomb-béchar 505- Hôtel Transatlantique

Colomb-béchar 506- Commissariat

Colomb-béchar 507- Piscine

Colomb-béchar 508- Avenue Poincaré

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Colomb-béchar 510- École garçons

Colomb-béchar 512- Vue générale

Colomb-béchar 513- Gazelles jardin public

Colomb-béchar 514- Avenue Poincaré

Colomb-béchar 516- Cercle des officiers

Colomb-béchar 517- Place du marché

Colomb-béchar 518- oued

Colomb-béchar 519- Dar elo askri

Colomb-béchar 520- Gare

Colomb-béchar 521- Souvenirs

Colomb-béchar 522- Immeubles La Barga

Colomb-béchar 523- immeubles La Barga

Liens externes:

Association des Anciens et Amis de la Base Aérienne 103

Le chemin de fer à voie étroite d’Oran a Colomb-Béchar

Retour villes et villages d'Oranie.

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10 novembre 2014

BULLETIN D'HUMEUR N° 124

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Dimanche 9 novembre 2014.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Florian PHILIPPOT : vous m’écoeurez !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Nous sommes des milliers de patriotes désireux de voir émerger une droite forte, à constater qu’il se passe quelque chose de grave au FN depuis plusieurs mois, en terme de dérapages politiques jugés inacceptables, dont on se demande jusqu’où ils vont mener ce nouveau parti dont les Français attendent tant !

         Nous vivons une époque magnifique : après les frasques de la chanteuse américaine Lady Gaga, l’apparition de la drag queen barbue autrichienne Conchita Wurst, quoi de plus « normal » d’apprendre qu’il y a des homosexuels au FN, qu’un jeune élu FN de Noisy-le-Grand s’est converti à l’Islam, et qu’un jeune énarque (encore un !) gaulliste, Florian PHILIPPOT, est devenu co-Vice-Président du FN et qu’il ose, chaque année, aller courber son échine et déposer des fleurs sur la tombe du traître-de- Colombey (mort le 9 novembre 1970) qui a froidement renié sa parole et organisé l’indépendance de l’Algérie…dans le sang !

         Mais ce n’est pas sa faute, c’est celle de l’ENA. En effet :

- personne pour lui enseigner qu’en 1830, la France fit la conquête d’une région sans nom, occupée depuis trois siècles par les Ottomans qui autorisaient les pirates barbaresques à piller les côtes méditerranéennes françaises, enlevant femmes et enfants pour en faire des esclaves et les vendre, une fois de retour en Afrique du Nord,

- personne pour lui décrire les terribles difficultés des soldats et des premiers colons affamés, décimés par milliers par les épidémies,

- personne pour lui évoquer le travail surhumain qui permit d’assécher les marais pour donner forme à la plaine de la Mitidja,

- personne pour lui décrire la création des premiers villages avec des miséreux et des opposants politiques de l’époque, envoyés par convois (déportation ?) pour peupler ces contrées sauvages,

- personne pour lui raconter les développements des grandes villes comme Alger, Oran, Constantine, dans la fraternité des populations,

- personne pour lui parler de la médecine et de la scolarisation développées par la France pour le bien de tous, colons et autochtones,

- bref, personne pour lui parler de l’œuvre civilisatrice de la France en Algérie,

- et toujours personne pour lui apprendre comment ce général-de- bureau a, d’un coup, retourné sa veste, trahi sa parole, et négocié dans le dos de l’armée française, avec le GPA (Gouvernement Provisoire Algérien) et les tueurs du FLN (Front de Libération National) l’abandon de l’Algérie !

         A l’ENA on n’enseigne pas tout cela, et encore moins que Charles-le-Félon a laissé mourir pour rien environ 30.000 soldats français et a assisté sans broncher au génocide 100.000 Harkis (150.000 ?), sans oublier les 2034 personnes enlevées et considérées disparues (pointage rigoureux au 25 septembre 2014 de notre ami Jean-Claude ROSSO).

         Devant la tombe du traître de Colombey (voir photo), Florian PHILIPPOT….ignorait tout cela, bien entendu !

         Mais ce n’est pas sa faute c’est celle de l’ENA.

         S’il était un français lambda, tout le monde s’en ficherait, mais voilà : il est un des deux Vice-Présidents du FN et à ce titre ses agissements privés ont forcément un impact sur la fonction politique qu’il incarne, qu’on le veuille ou non.

         Une interprétation prétendant qu’il ne faut pas mélanger les deux aspects relève d’un angélisme primaire qui ferait tout admettre, tout accepter et tout pardonner.

         Dernier point : en se rendant sur la tombe du traître-de- Colombey, Florian PHILIPPOT insulte la mémoire d’environ un million de Pieds-Noirs obligés de choisir entre « la valise ou le cercueil » (NB : je précise que la mère de notre ami Louis ALIOT est originaired’Algérie) et des milliers de soldats morts pour la France en Algérie.

         Dans sa nouvelle conquête du pouvoir, le FN doit se montrer exemplaire et irréprochable dans le choix et le profil de ses cadres.

         Pieds-noirs : n’oublions jamais cette photo de Florian PHILIPPOT devant la tombe de Charles-le-Félon !

         Marine Le PEN oui….Florian PHILIPPOT non !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

Retour le phare fouilleur

7 novembre 2014

BULLETIN D'HUMEUR N° 122

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Vendredi 7 novembre 2014.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Discours de François HOLLANDE : Monsieur 12% a encore parlé…pour ne rien dire !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         L’actuel Président de la République n’est pas « mon Président », vous comprendrez donc que je ne l’ai pas écouté, d’autant que j’avais deux craintes réelles : l’endormissement et la hausse de l’audimat (non méritée) !

         A la moitié de son quinquennat le Nain-de-l’Elysée qui fait office de Président de la République s’est adressé aux Français hier soir, lors d’un entretien télévisé de 1h30.

         Prestation guignolesque dans une attitude crispée et crispante : il s’est trompé, il entend les plaintes et les difficultés, il sait que c’est dur, il ne peut pas arrêter la pluie (discours dégoulinant sur l’île de Sein), il porte la cravate de travers mais…il gardera le cap !

         Nous voilà rassurés : un âne ne peut devenir un cheval de course.

         Dernière nouvelle : selon un sondage YouGov France / Le Huffington Post / i-Télé, publié ce matin, sa nouvelle cote de popularité se vautre dans la basse fosse des sondages…à 12 % !

         Comme l’écrit Dominique JAMET, sur Boulevard Voltaire ce matin, il lui a échappé qu’il avait face à lui « …quatre figures représentatives de ses échecs, de ses impostures, de ses mensonges : une chômeuse senior qui ne retrouvera jamais d’emploi, un chef d’entreprise qui lui a mis le nez dans l’inadaptation de son pacte, un jeune demandeur d’emploi qui ne croit pas aux emplois dits d’avenir, une femme qui lutte énergiquement contre l’abandon des zones rurales ». Les chiens aboient…la caravane passe (Tintin, l’île noire) !

         Le mot de la fin : encore bravo aux électeurs qui ont mis cet ersatz aux commandes de notre France en 2012.

         Marine Le PEN (FN) et/ou Carl LANG (PDF)….vite !!!

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

Retour le phare fouilleur

 

6 novembre 2014

LES CONTRADICTIONS DE LA POLITIQUE FRANCAISE EN SYRIE

Article transmis par Joseph Castano

« Lorsqu’on prétend se jouer des salauds, en vérité, on se compromet avec eux » (Simone de Beauvoir - « La femme rompue »)

Le 24 septembre 2014, à l'occasion du débat à l’Assemblée Nationale sur l’intervention française en Irak, Manuel Valls a martelé avec la plus grande vigueur, que le président syrien Bachar Al-Assad « ne peut absolument pas être un partenaire dans la lutte contre l’organisation de l’Etat Islamique » (…) «  Avec  le président de la République, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Irak et de continuer à soutenir l'opposition modérée au régime de Bachar Al-Assad. (...) Nous sommes résolus, avec nos partenaires, à leur apporter un soutien civil et militaire accru ».

Au cours de cette intervention, le Premier Ministre a aussi assuré que « la France poursuivra ses frappes aériennes en Irak jusqu'à ce que l'armée irakienne reprenne le contrôle de la situation sur le terrain face à l'Etat islamique ».

Le lendemain, lors du « Conseil de défense » qui s’est tenu à l’Elysée, il a été décidé « d’accroître l’aide militaire aux opposants syriens ». Les mêmes causes produisant les mêmes effets, François Hollande -aujourd’hui, en Syrie- commet les mêmes erreurs que Nicolas Sarkozy -hier, en Lybie- s’affirmant ainsi, l’un et l’autre, piètres stratèges militaires…

L’exemple irakien n’aura servi à rien… L’implosion de ce pays et le chaos qui s’en suivit après la déroute de son armée poussèrent bon nombre de soldats perdus et désœuvrés à rejoindre les rangs des djihadistes… La chute de Kadhafi (supposée libératrice), favorisée par l’intervention militaire française, a plongé également ce pays dans un chaos indescriptible au profit des islamistes de Cyrénaïque aussi sanguinaires et aussi terrifiants que ceux de l’Etat Islamique.

Comment faire comprendre qu’en voulant s’ériger en « justiciers » dans le renversement de dictateurs, on ne fait que bousculer la fourmilière d’où émerge inéluctablement le pire ? Comment faire comprendre qu’en éliminant les Saddam Hussein et les Kadhafi (en attendant Bachar Al-Assad), on a jeté dans les bras des terroristes islamistes les foules arabes ? Comment faire comprendre qu’armer l’opposition syrienne modérée n’aidera, en rien, à combattre l’Etat Islamique ?... Tout au contraire !… Et les contradictions, les atermoiements de la politique française n’apportent que plus de confusions dans une situation, déjà, par trop compliquée…

Que l’on se souvienne !… Il y a peu de temps encore, afin de réprimer le « génocide perpétré par les forces gouvernementales sur la population syrienne (sic) », le couple Hollande / Fabius, occultant le fait que les djihadistes en faisaient tout autant, était prêt à bombarder –par « souci humanitaire »- la Syrie de Bachar El Assad dans le but de « soutenir les rebelles syriens »… parmi lesquels évoluent, tout de même, les jeunes paumés de nos banlieues en mal de reconnaissance.

Ces « jeunes » qui demeurent encore aux yeux de nos « moralistes » -idiots de service- « la chance pour la France », partent par centaines pour tuer et se faire tuer en Syrie et en Irak. Leurs « exploits » sont diffusés partout sur les réseaux sociaux et sur Internet, de même les horreurs qu’ils commettent et dont ils tirent fierté, ce qui incite leurs camarades « restés au pays » à leur emboîter le pas.

Profondément apatrides, aux mœurs barbares, après les divers clips d’égorgements, décapitations et mutilations multiples dont ils s’enorgueillissent, la chaîne d’information BFMTV nous a livré un aperçu de leur bestialité en diffusant les images de ces « jeunes français désœuvrés » traînant derrière un pick-up aux cris d’« Allah Akbar ! » des cadavres de soldats de l’armée régulière syrienne. Images glaçantes et terrifiantes. Et ce sont ces barbares que la France voulait soutenir en bombardant la Syrie par « souci humanitaire » !...

L’Etat Islamique supplantant dans l’horreur les atrocités commises par les forces gouvernementales, la « coalition » dut enfin, se résoudre à déclencher des frappes aériennes sur les bastions djihadistes… ce que la France refusa de faire « pour ne pas risquer la vie de ses ressortissants (terroristes) (sic) » A mourir de rire !...

Dans la rubrique « contradictions, conspirations et tractations secrètes », d’autres pays ne sont pas en reste…

Washington a décidé d'entraîner et d’armer en Arabie Saoudite 5 000 combattants recrutés parmi les rebelles de l'opposition syrienne modérée, « ce qui n’aidera certainement pas à éliminer la menace que constituent les djihadistes du groupe radical Etat islamique (EI) », a déclaré à RIA Novosti Julien Barnes-Dacey, chercheur au Conseil européen des Affaires Etrangères.

Pour sa part, Sergueï Douz, sur La Voix de la Russie et sur RIA Novosti se livre à l’analyse suivante : « Les Etats-Unis ont lancé des raids aériens contre les positions des commandos de l’Etat islamique en Syrie. Selon les experts, l’imprévoyance et le contenu contradictoire de la stratégie américaine rendent impossible le succès de l’opération. Selon plusieurs experts, en se décidant à une telle démarche, les Américains saisissent une nouvelle occasion d’écraser le régime de Bachar Assad » (...) « La politique proche-orientale des Etats-Unis est en quelque sorte folle. L’armée régulière syrienne est l’unique, excepté les Kurdes, à s’opposer à l’EI. Armer l’opposition syrienne que les Etats-Unis considèrent comme modérée et infliger des coups aux troupes régulières syriennes signifie raffermir les positions de l’EI. Les Américains devraient changer d’attitude et réunir les efforts avec Damas ».

En Syrie, « l’opposition syrienne » est disparate et les armes qu’on lui fournit atterrissent inéluctablement dans les rangs des djihadistes.

Dans une lettre adressée aux dirigeants des factions politiques de la Chambre des représentants des Etats-Unis, le député Syrien, Jihad al-Lahham, appelle ses homologues américains à ne pas armer les « opposants modérés » au régime de Bachar al-Assad dès lors que ces mêmes armes sont revendues aux islamistes, information que le New York Times avait déjà donnée en 2013, révélant en cela que des « brigades fictives de l’Armée Syrienne n’étaient rien d’autre que des révolutionnaires qui revendaient ces armes »…

Pour accréditer cette thèse, le journal croate Jutarnji List, rapporte dans son édition du 9 mars 2014, qu’en l’espace de quelques mois, près de 3 000 tonnes d’armements les plus sophistiqués parmi lesquels, missiles, blindés, véhicules tout terrains ont été envoyées depuis Zagreb par 75 vols cargos opérés par des  compagnies turques  et  jordaniennes « pour lutter contre le régime d’Assad ».  C’est  l’Arabie  saoudite  qui payait pour le transport de ces armes, organisé par les Etats-Unis…

Mais il y a plus grave !... Des blindés de la société turque Otokar sont également livrés aux « rebelles syriens modérés » pour venir, au final, enrichir l’armement de l’Etat Islamique. L’agence de presse kurde DIHA a publié des témoignages sur le soutien militaire direct de la Turquie aux djihadistes de l’EI. Selon ses sources, l’armée turque a envoyé dans un train au moins dix tanks et une grande quantité d’armes et munitions. Le train aurait déposé sa charge dans le village arabe de Sibkiran, information reprise par le journal turc Cumhuriyet qui cite le commandant des YPG (branche armée du PYD, Parti de l’union démocratique du Kurdistan) Sipan Hamo : « La plupart des armes lourdes qui sont entre les mains de l’EI proviennent de la Turquie ». Quant au quotidien turc Birgun, il a révélé de son côté l’existence d’un hôpital djihadiste de 75 lits en plein Antep, une ville turque frontalière avec la Syrie… On comprend mieux désormais pourquoi la Turquie a refusé l’accès de ses bases aux avions de la coalition internationale qui mènent des frappes contre des cibles djihadistes en Syrie et en Irak et a assisté, indifférente, au massacre des peshmergas kurdes à Kobané, aux pillages et aux viols. L’Etat Islamique n’est ni sa priorité, ni son souci… Elle est en guerre contre les Kurdes et compte précisément sur les djihadistes –devenus alliés de circonstance- pour éradiquer ce problème et faire tomber du même coup Bachar El Assad.

Dans cet univers de contradictions, conspirations, palinodies, trahisons et lâchetés multiples, cette maxime de Valéry Larbaud « leur hypocrisie est un raffinement d’outrage à la vertu ! » nous rappelle à la triste réalité. Dans un tel contexte, l’EI a encore de beaux jours devant lui…

José CASTANO Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

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Colloque du Cercle algérianiste du GERS – 27 et 28 Novembre 2014

Théâtre de Condom - 1 rue de la République - 32 100 CONDOM

Parking sur les quais

Cliquez : http://popodoran.canalblog.com/archives/2014/10/06/30720500.html

Renseignements : Georges BELMONTE -  Tel. 06.84.51.39.42

Courriel : belmonte-georges@wanadoo.fr

Conférence sur : « LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »

- De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat

- L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

« De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé. Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans  les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil, dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants. Ces hommes, « soldats pour mourir », constituaient le plus beau régiment du mode ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : « Vive la Légion ! »

… Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleures unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « ses » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait. »

Cette conférence sera donnée par José CASTANO dans le cadre du Colloque du Cercle algérianiste du GERS, le 27 novembre à 16 heures.

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Ma biographie, cliquer sur :- Ma Biographie –

Mes ouvrages, cliquez sur :- Ma Bibliographie –

 

6 novembre 2014

JE ME SOUVIENS

Sur la chanson La rivière de notre enfance" interprétée par Garou et Michel Sardou, parodie dont les paroles se rapportent à notre jeunesse et résume très bien le vent qui soufflait le chaud de l’insouciance et le froid de l’effroi.

Seule une jeunesse évoluant dans la guerre connaît la vie comme nous l’avons ressenti, balancée entre la menace omniprésente dans notre dos et la joie de vivre.

Conclusion, certes triste mais qui reflète a jamais nos états d’âmes. C’était notre jeunesse.

 
        JE ME SOUVIENS
 
     Je me souviens d'Oran.
     Je me souviens très bien
     De ses boulevards grouillant
     D'une foule pleine d'entrain.
     Je me souviens des cris,
     Je me souviens des pleurs
     De ces enfants meurtris,
     Figés par la terreur.
 
     Je me souviens des jours
     Je me souviens des soirs
     Des harangues, des discours
     À la place des Victoires.
     Je me souviens des gens
     Je me souviens de tout
     Nous étions mécontents,
     Furieux, pleins de dégout.
 
     C'est du sang pieds-noirs qui coule dans mes veines,
     Et ma colère frise la démence.
     J'ai de la rancœur de voir tant de haine,
     De vilenie sur nos souffrances.
 
     Je me souviens des drames,
     Je me souviens des crimes,
     Toutes ces fermes en flammes,
     Ces horreurs que nous vîmes.
     Je me souviens des fells,
     Je me souviens des hordes,
     Ces sanguinaires rebelles,
     Hommes de sac et de corde.
 
     Je me souviens des rosses,
     Je me souviens des lâches,
     Ces barbouzes, ces molosses,
     Nous traquant sans relâche.
     Je me souviens des braves,
     Je souviens des preux,
     Ce n'étaient pas des caves,
     Nos guerriers valeureux.
 
     C'est du sang pieds-noirs qui coule dans mes veines.
     Quand je pense à notre résistance,
     Je maudis la terrible répression gaullienne.
     Mon exécration est intense.
 
     Je me souviens des plages,
     Je me souviens des dunes,
     De nos amours bien sages
     Sans malveillance aucune.
     Je me souviens des ports,
     Je souviens des phares,
     Des barques et des hors-bords,
     De nos retours en car.
 
     Je me souviens des champs,
     Je me souviens des feux
     De joie pour la Saint-Jean.
     Nous étions si heureux.
     Je me souviens des filles
     Dansant le houla-hop,
     Les garçons, joyeux drilles,
     Préférant le be-bop.
 
     C'est du sang pieds-noirs qui coule dans mes veines.
     Quand je me rappelle mon enfance,
     Me voilà pris par une nostalgie soudaine
     Qui génère une tristesse immense.
 
                                Jean-Paul Ruiz

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5 novembre 2014

ONTONTION

Sur la chanson "Laisse béton" écrite et interprétée par Renaud, parodie d’un petit Oranais relatant ses démêlés avec des "sauvageons".


 ONTONTION !
 
     J'étais tranquille j'étais pénard,
     J'me promenais en trottinette.
     Il est arrivé un loubard,
     Qui m'a raconté des sornettes,
     Qui m'a traité de tête de lard
     Et me dit :"j'aime pas ta binette".
 
     "Ta trottinette
     Pitchounette,
     J'te l'achète.
     J'te la paye avec des clopinettes.
     Avec, je draguerai les minettes.
     Sinon, on va au campico,
     Je casse ta gueule de santico.
     D'une bougna, je te mets k.o".
 
     Moi j'lui dis : "On-ton-tion !"
 
     Y m'a filé un gnon,
     J'lui ai donné sa mère.
     Y m'a traité de con,
     Je l'ai foutu par terre.
 
     J'étais tranquille, j'étais pénard,
     Je jouais au pitchac.
     Arrive alors un type bizarre.
     Je peux même dire un peu braque.
     Y m'a donné un trompasso
     J'ai attrapé le capasso.
 
     "Toi au pitchac,
     Macaque,
     T'es pas un crack.
     Moi je fais des jongles jusqu'à cent.
     Es-tu capable d'en faire autant ?
     Tu vois, ton pitchac j'te le pique
     Et j'le revends pour m'faire du fric.
     T'as compris vieille bourrique ?".
 
     Moi j'lui dis : "On-ton-tion !"
 
     Y m'a mis une torta,
     J'lui ai mis une coca.
     Sa tête a fait clic-clac,
     J'ai repris mon pitchac.
 
     J'étais tranquille, j'étais pépère,
     Je roulais sur mon carrico.
     Un mec à mine patibulaire
     Y me courait sur l'haricot,
     Y me cassait les pelotas,
     Ce con,  la putain de sa race ... 

     "Ton carrico,
     Chico,
     C'est pour Coco.
     Y me plait bezef, ma parole.
     Je m'excuse mais t'as pas de bol,
     A présent, il est à mézigue.
     La purée, t'es un drôle de zigue.
     Allez, gicle de là tu me fatigues".
 
     Moi j'lui dis : "On-ton-tion !".
 
     Y m'a passé une datte,
     J'lui ai mis une bougna,
     J'y ai fait un croche-pattes
     Et gagné la barouffa.
 
     La morale de cette pauvre histoire
     C'est qu' quand t'es tranquille et pénard,
     Qu'un mec arrive sans crier gare,
     Pour t'chercher noise et la bagarre,
     Le seul moyen dans ce cas-là,
     C'est d'montrer que tu en as
     Et qu't'es loin d'être un bamba.
 
                            Jean-Paul Ruiz

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5 novembre 2014

POEMES

5 novembre 2014

BULLETIN D'HUMEUR N° 121

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Lundi 3 novembre 2014.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

L’affaire Maxence BUTTEY : une offensive de l’Islam au sein du FN !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Il arrive qu’un risque ne soit pas bon à prendre, surtout au sein d’un parti ambitieux qui vise la première place sur l’échiquier politique français : celui de renoncer à ses principes fondamentaux est le pire des risques, d’autant qu’il survient, le plus souvent, « de l’intérieur » ! Vous allez comprendre.

          Le dernier risque grave pris par l’actuel état-major du FN s’appelle : Maxence BUTTEY, 22 ans, élu Conseiller Municipal FN de Noisy-le-Grand (93), en mars 2014 et….converti à l’Islam en juillet !

         Situation aggravante : il a envoyé à une dizaine de cadres du FN 93 une cassette ventant l’Islam, sous prétexte de leur expliquer sa conversion. C’est du prosélytisme avéré au sein du FN !

         Alors dans un élan très louable, Jordan BARDELLA, Secrétaire Général du FN en Seine-Saint-Denis, l’a suspendu de ses fonctions voilà peu. A peine quelques jours plus tard, tout récemment, la « commission des conflits » du FN vient de confirmer Maxence BUTTEY dans ses fonctions et ne l’a pas exclu du parti.

         Il vaut mieux garder un couillon que de n’avoir personne !     

         Oui, chers ami(e)s, vous avez bien lu cette brève présentation d’une situation qui doit faire bondir certains anciens du FN.

         Nous étions nombreux à penser que le FN ne franchirait pas une certaine ligne, erreur : après les homos bien habillés et les gaullistes en mal de reconversion, voici….les convertis à l’Islam !!!

         Je vous l’avoue, cette lamentable affaire me met en colère car je pensais, comme des milliers d’autres patriotes, que le FN ne se ferait jamais complice, sous une forme ou sous une autre, de la « religion des égorgeurs d’Allah ».

         Erreur. J’ai simplement oublié que les bulletins de vote n’ont pas d’odeur. Mais que l’état-major du FN sache que nous sommes très nombreux à garder….le nez sensible !

         Tout le monde connaît, je pense, l’excessive et dangereuse concentration des musulmans en voie de radicalisation dans le 93 (pour les non-initiés, on dit « neuf trois »), à un point tel que les Français de souche ont fui ce département, devenu une zone de non-droit, d’où partent les racailles en bandes organisées qui écument les trains de la banlieue parisienne et les couloirs du métro parisien pour agresser les personnes seules, jeunes filles de préférence.

         Il fallait prendre la couleur locale….Maxence BITTEY l’a prise rapidement mais en oubliant la barbe salafiste !

         Son initiative est soutenue activement, entre autres, par deux musulmans médiatisés :

- Enis CHABCHOUB, Imam de Noisy-le-Grand (rencontré par Maxence voilà plusieurs mois), et,

- Yazine ZERKOUN, Secrétaire Général du Collectif Marianne (association étudiante proche du FN).

         Ces deux personnages ont venté le sérieux et la maturité d’esprit du désormais « Conseiller Municipal FN converti à l’Islam », désormais représentant d’une pseudo religion qui n’est rien d’autre qu’un dogme totalitaire qui prescrit la haine des autres et l’anéantissement de leurs civilisations, en commençant par les Juifs et les Chrétiens (on peut le constater tous les jours à la télévision). Oui : l’Islam a enfanté le jihad, que ça plaise ou non.

         Si vous en doutez c’est très simple : lisez donc le Coran !

         Pour une tentative d’infiltration du camp des patriotes c’est une réussite. Merci à Maxence et à la commission précitée.

         Comme l’écrit René MARCHAND, sur le site de Riposte Laïque : «  L'honneur, et tout autant l’efficacité exigent d’un parti qui se propose de restaurer la France dans sa dignité et sa puissance, qu’il définisse une politique claire à l’égard de l’Islam ».

         Le FN ne peut prétendre lutter contre l’islamisation de la France, et avoir des élus convertis à l’Islam ! La tentation pro-Islam de certains dirigeants du FN doit s’arrêter au plus vite avant de provoquer la colère des adhérents et l’éloignement des sympathisants qui vivent très mal cette affaire.

         Et pendant que l’un se soumettait à l’Islam, l’autre, leSergent-chef Thomas DUPUY des forces spéciales de l’armée française, 32 ans, perdait la vie en affrontant les fous d’Allah, au nord du Mali (massif Tigharghar) dans la nuit du 28 octobre. Hommage et respect.

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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5 novembre 2014

BULLETIN D'HUMEUR N° 120

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Samedi 1 novembre 2014.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

1er novembre 1954 : début du jihad algérien contre la France !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Dans l’histoire de l’œuvre civilisatrice de la France en Algérie (n’oublions pas qu’avant 1830 l’Algérie n’existait pas, ni en tantque pays et encore moins en terme de peuple), il est une date inoubliable qui a marqué le début des « évènements d’Algérie » (bien avant que soit utilisé l’appellation « guerre d’Algérie ») : le 1er novembre 1954, journée dramatique qualifiée de « Toussaint rouge » à cause des premiers morts civils assassinés par les djihadistes algériens (à l’époque ondisait terroristes ou rebelles)….au nom de l’Islam !

         Le drame se déroula en plein cœur du massif des Aurès, sur la RN 31 qui relie les villes de Biskra et Arris, dans les gorges sauvages de Tighanimine, vers 7h00 du matin.

         Un groupe de terroristes armés se réclamant de l’ALN (Armée de Libération Nationale) arrête un vieux bus qui roule à petite vitesse et transporte essentiellement des paysans. Les rebelles en font descendre trois voyageurs qui se distinguent des autres :

- Hadj SADOK, un musulman en tenue saillante, caïd du douar M’chounèche, ancien capitaine de l’armée française,

- Guy et Jeannine MONNEROT, deux européens de 23 et 21 ans, jeunes mariés et instituteurs installés depuis moins d’un mois à la mechta de Tifelfel (desservie par la RN 31) où leurs idées libérales les avaient fait aller pour « rendre service en instruisant les populations locales ».

         Le chef des rebelles aurait demandé à Hadj HADOK sur un ton menaçant : « de quel côté es-tu ? ». Il aurait répondu : « je ne discute pas avec des bandits (…), vous n’avez pas honte (…) ce sont des instituteurs français qui viennent pour nous aider ».

         C’est alors qu’une rafale d’arme automatique est tirée en direction des trois otages qui s’écroulent : Hadj HADOK est touché au ventre, Guy MONNEROT est atteint à la poitrine, Jeannine MONNEROT est blessée à la hanche, elle survivra.

Le cadavre de Hadj HADOK est déposé dans le bus, tandis que les corps des deux français sont laissés au bord de la route. Le 1er novembre 1954 fut le signal d’une vague d’attentats qui provoqua la mort de dix personnes, dont les deux précitées.

         Ces crimes ont bel et bien été commis au nom de l’Islam !

         Le 7 novembre 1954, en première page de l’Echo d’Alger, on peut lire la déclaration de François MITERRAND, alors Ministre de l’Intérieur de la IVe République : « L’Algérie c’est la France et la France ne reconnaîtra pas chez elle d’autre autorité que la sienne ».

         Dans la famille des menteurs professionnels, je demande FM… !

         Cette « Toussaint rouge » fut le début d’un drame terrible accentué par la lâcheté du traître de Colombey, responsable de l’abandon de l’Algérie (alors que l’armée française tenait bien le pays et que les rebelles commençaient à se rendre), l’exode inhumain des Pieds-Noirs (devenus des parias après avoir été les dignes soldats de l’armée d’Afrique avec leurs frères d’armes musulmans), et le terrible génocide de 100.000 (150.000 ?) Harkis massacrés avec une barbarie difficilement imaginable.

         L’indépendance de l’Algérie, votée après un référendum-plébiscite organisé par Charles-le-félon, fut effective le 5 juillet 1962.

         Les massacres ne s’arrêtèrent pas pour autant : le génocide des Harkis dura plusieurs mois après cette date, dans l’indifférence générale des autorités françaises et des nations….dites civilisées.

         Autant de taches ensanglantées qui laissent des traces indélébiles sur les mains de la France, que les décideurs de l’Education Nationale ont fait disparaître des livres d’histoire.

Pour ce sang répandu, honte à tous les gaullistes de la terre, d’hier et d’aujourd’hui, copains-coquins avec le FLN algérien !

         Certes les Pieds-Noirs, les militaires et les Harkis qui ont survécu à ces tueries se souviennent avec gravité de ces années de terreur.

         Et pourtant certains ont toujours autant de m…. dans les yeux et les oreilles : la municipalité socialiste de Bagnolet avec le soutien d’une grande partie de la « gauche unie » (Verts, Radicaux de gauche, parti de gauche, PC, entre autres), a organisé une fête (!) en ce soixantième anniversaire de la Toussaint rouge, avec une exposition intitulée (lisez attentivement) : Algérie, un peuple, ses résistants !

         Non, nous ne rêvons pas.

         Qu’en pense Maxence BUTTEY, jeune Conseiller Municipal FN de Noisy-le-Grand (93), récemment converti à l’Islam ?

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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4 novembre 2014

LA CHARIA - OU L'ESCLAVAGE DES TEMPS MODERNES

Article transmis par Joseph Castano

« L’islam, c’est la polygamie, la séquestration des femmes, l’absence de toute vie publique, un gouvernement tyrannique et ombrageux qui force de cacher sa vie et rejette toutes les affections du cœur du côté de l’intérieur de la famille. » (Alexis de Tocqueville)

Dans nos sociétés occidentales, le citoyen lambda a du mal à comprendre l’interprétation de la parole de Dieu qui est donnée par l’Islam... Tout n’est que contradiction dans ses propos religieux. Ainsi, bien que Dieu soit loué en permanence –même quand il s’agit d’égorger aux cris d’« Allah Akbar ! »-, on ne peut être que choqué par les tolérances du Coran sur certains points et par son paradis voluptueux…

La loi de Jésus est généreuse ; elle ordonne le pardon, l’oubli de soi, le sacrifice, tandis que la loi de Mahomet prescrit le talion dans la vie sociale et néglige les commandements suprêmes : « Tu travailleras ; tu ne tueras point ! » Or, il n’est pas bien loin le temps où, un père furieux et honteux de la naissance chez lui d’une fille, l’enterrait vivante ou qu’un mari tenait à l’attache un troupeau d’esclaves dont il usait à sa fantaisie, sans retenue légale ou morale…

Par conséquent, rien ne révolte plus que cet état dépendant que l’Islam impose, notamment, à la femme, que ces préjugés, ces erreurs accumulées, ces hypocrisies sans bornes qui dominent la vie de cette race.

L’un des problèmes sur lequel la Tradition musulmane se heurte de plus en plus aux impératifs et aux valeurs du monde moderne est celui, précisément, de la condition de la femme, soumise à trois lois : la polygamie, le droit du jebr (mariage des mineurs sans les consulter) et la répudiation unilatérale.

Pour exemple, le Prophète Mahomet a épousé une petite fille âgée de six ans et le mariage a été consommé quand elle a eu neuf ans…

Sur la vie familiale –cellule de base de nos sociétés occidentales- les conceptions de l’Islam sont totalement étrangères aux nôtres. Elles assujettissent la femme aux privilèges masculins. Il y a quelques années de cela, à la suite des contestations qui avaient opposé, en France, des Européennes divorcées de musulmans se plaignant de s’être vu enlever leur enfant (c’est encore le cas aujourd’hui) –illustrant bien l’incompatibilité dramatique de deux conceptions différentes- le cheikh Abbas Ben Cheikh El Hocine, à l’époque, recteur de la Mosquée de Paris, s’était permis de mettre en garde les femmes françaises qui épouseraient des Maghrébins. Il avait déclaré : « la future mère qui épouse un musulman doit savoir que les enfants issus de cette union seront musulmans. L’enfant est appelé à perpétuer le nom et l’identité religieuse de son père ».

Cette attitude s’explique dans une société où la lignée l’emporte sur l’individu, et les droits de l’homme sur ceux de la femme. Dans le monde musulman, il n'y a pas de punition pour les crimes commis par les hommes contre les femmes. La charia (loi islamique) est axée strictement sur la punition des femmes.

Alors que dans les sociétés occidentales la femme est considérée comme étant l’égale de l’homme, le Coran (4,34) affirme que « les hommes ont autorité sur les femmes », que les « femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et que « si les hommes craignent la désobéissance de leur(s) femme(s) ils peuvent les exhorter et même les frapper ».

Pour les hommes comme pour les riches et les influents, la loi islamique est plus clémente. C'est ainsi que, par exemple, en Arabie Saoudite, récemment, une jeune femme violée a écopé d’un an de prison ferme et cent coups de fouet pour « adultère »… tandis que ses cinq agresseurs n'ont pas été inquiétés le moins du monde…

Au Koweit, on vous dira que « acheter des esclaves sexuelles permettrait aux hommes koweitiens « décents », « dévoués » et « virils » de résister au démon de l'adultère ». Mais cela est valable aussi au Qatar et dans toute la péninsule arabique. La femme n'étant qu'un objet, l'adultère n'y a pas le même sens qu’en Occident. Violer une femme, c’est également voler l'homme qui en est propriétaire. Dès lors, la femme devient adultère et doit être lapidée puisque par définition, c'est de sa faute. C’est l’Islam !...

C’est, pour les hommes, l'approbation légale de leurs crimes contre les femmes. C'est la liberté d'abuser d’elles et de les utiliser comme il leur plaît, sans limites. Par ailleurs, l’excision fait toujours partie des traditions, perpétuée de génération en génération afin que le plaisir amoureux que pourrait prendre la femme à la relation sexuelle reste toujours inférieur à celui de l’homme…

En Algérie, selon le quotidien « El Chourouk », 4000 femmes sont répudiées chaque année par leurs maris parce qu’elles ont un cancer du sein. Selon Hamida Kateb, présidente de l’association d’aide aux personnes atteintes de cancer, les hommes qui choisissent d’abandonner leurs épouses dans ce contexte « refusent d’accepter les changements physiques qui surviennent chez leurs femmes. Ils considèrent que ces femmes ne sont plus en mesure d’accomplir le devoir conjugal ». En plus de la terrible détresse psychologique et de l’isolement qui en résulte, les femmes répudiées du jour eu lendemain se retrouvent, pour la plupart, sans couverture sociale après le divorce et sans soins, car trop onéreux.

Au Nigéria, depuis des années, la secte musulmane Boko Haram (qui signifie « l’éducation à l’occidentale est impure »)ne cesse de perpétrer des abominations en tous genres : Assassinats, attentats, viols, massacres collectifs, rapts d’otages et de jeunes femmes destinées à des « mariages-esclaves » ou à l’entretien des harems.

Cette secte djihadiste capture femmes, jeunes filles, enfants pour les donner en esclaves sexuelles à ses soldats, les plus belles étant vendues à de riches africains ou arabes. L’horreur de la barbarie esclavagiste de Boko Haram relève sans contestation possible de ce que l’on désigne aujourd’hui comme crimes contre l’humanité. Ces crimes sont en effet perpétrés dans le plus total déni d’humanité de la femme, inhumainement traitée comme du bétail.

Un rapport de Human Rights Watch datant de fin 2013 fait notamment état d'enlèvements et de viols de femmes et de jeunes filles par le groupe islamiste et d'enrôlement de force de jeunes enfants.

On se souvient avec effroi de l’enlèvement de ces 276 jeunes filles, élèves d’un lycée de la ville de Chibok (Nigéria), enlevées le 14 avril 2014 dans leur établissement par des hommes armés et menaçants. Le chef de Boko Haram, le tristement célèbre, Abubaker Shekau, a aussitôt revendiqué les enlèvements, déclarant avoir enlevé les lycéennes parce que « l’éducation occidentale doit cesser » et que les filles « doivent quitter l’école et être mariées », menaçant, par ailleurs de vendre les jeunes filles sur le marché, « au nom d’Allah ».

Selon la Maison Blanche, « beaucoup d'entre elles ont probablement été déplacées hors du pays, vers des pays voisins », a expliqué la porte-parole de la diplomatie américaine, Marie Harf, tandis que des informations circulaient sur le possible transfert des adolescentes au Tchad et au Cameroun voisins, où elles auraient été vendues pour 12 dollars chacune.

L’enseignement étant désormais devenu impie, le 17 septembre 2014, deux djihadistes avec armes automatiques, grenades et ceintures d’explosifs ont pénétré à l’intérieur du « Federal College of Education » (Centre de formation des professeurs) de Kano et se sont livrés à un massacre, tuant 15 étudiants et en blessant une trentaine d’autres. Durant le seul mois de juillet, cinq attaques similaires, imputables à Boko Haram, ont eu lieu à Kano.

Confortée par l’incompétence et la veulerie de gouvernants corrompus, la démission et la déliquescence d’une armée nullement entretenue et non payée, cette secte s’enhardit à chacune de ses attaques, faisant régner sa loi et sa terreur en toute impunité. C’est ainsi que le 25 octobre 2014, 60 autres femmes et jeunes filles furent enlevées à Wagga et, le lendemain, une trentaine d’adolescents (garçons et filles) connurent le même sort dans un village de l’Etat de Borno, au nord-est du Nigéria… sans la moindre réaction des autorités.

…Et le calife autoproclamé, Abou Bakr al-Baghdadi, chef de l’Etat Islamique (EI), en fait autant en Irak et en Syrie. Ce sont des arabes chrétiennes, mais aussi yazidis et des musulmanes chiites qui sont présentées dans des cages, comme des animaux et serviront d'esclaves sexuelles autant que domestiques. Mise à prix une centaine de dollars « pièce » !...

« La liste des crimes atroces commis par l'État Islamique à l'encontre des Yézidis en Irak ne cesse de s'allonger », a déclaréFred Abrahams,conseiller spécial à Human Rights Watch. « Nous avons recueilli des témoignages au sujet de conversions religieuses forcées et de mariages forcés, ainsi que d’agressions sexuelles et d’esclavagisme… et certaines victimes ne sont que des enfants. »

En août, les Nations unies ont notamment estimé que l’organisation terroriste avait réduit en esclavage sexuel environ 1 500 femmes et adolescentes dans le Nord de l’Irak et Amnesty International en a fait de même. On est bien loin –dans les faits- de l’illusion entretenue en Occident d’une religion musulmane « de paix et d’amour » tolérante envers les autres religions…

            Et ce qui nous révolte, nous, Français, c’est que face à ces abominations on n’entend nullement se dresser ni Caroline Fourest, ni Najat Belkacem, ni les Femen, ni Houria Bouteldja du Parti des Indigènes de la République, ni son conseiller, Said Bouamama, de « Nique la France » qui n’ont de cesse de dénoncer « l’esclavagisme blanc » de jadis en occultant négligemment l’esclavagisme musulman. Il est vrai qu’en la matière, ils peuvent compter sur l’appui inconditionnel de Christiane Taubira, notre inénarrable ministre de « l’injustice », la passionaria indépendantiste guyanaise qui, dans L’Express du 4 Mai 2006 déclarait : « Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière Arabo-musulmane pour que les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfais de leurs Pères ! »… en contradiction flagrante avec l’anthropologue Malek Chebel qui écrit à ce sujet : « Parce que je suis un intellectuel musulman, je me sens missionné pour dénoncer ce drame de l’esclavage qui a contaminé tous les pays où l’Islam à prospéré ! »

José CASTANO Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

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Vidéo à visionner impérativement - Cliquez sur : Le témoignage poignant d’une femme en terre d’islam ...

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L’Islam, religion de « paix et d’amour »… et la condition féminine

De jeunes filles musulmanes (encore enfants) enchaînées pour être livrées à leurs prédateurs sexuels

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Colloque du Cercle algérianiste du GERS – 27 et 28 Novembre 2014

Théâtre de Condom - 1 rue de la République - 32 100 CONDOM

Parking sur les quais

Cliquez : http://popodoran.canalblog.com/archives/2014/10/06/30720500.html

Renseignements : Georges BELMONTE -  Tel. 06.84.51.39.42

Courriel : belmonte-georges@wanadoo.fr

Conférence sur : « LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »

- De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat

- L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

« De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé. Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans  les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil, dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants. Ces hommes, « soldats pour mourir », constituaient le plus beau régiment du mode ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : « Vive la Légion ! »

… Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleures unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « ses » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait. »

Cette conférence sera donnée par José CASTANO dans le cadre du Colloque du Cercle algérianiste du GERS, le 27 novembre à 16 heures.

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2 novembre 2014

CHANZY

            Dans le département d’Oran, le village est installé à 679 m d'altitude sur les ruines thermales d'un ancien camp romain. Chanzy dépend du canton de Boukanéfis et du chef-lieu d'arrondissement de Sidi-Bel-Abbès. En 1851, l'autorité militaire attribua des lots de fermes à quelques familles françaises, mais ce n'est qu'en 1854 que la création du centre de Sidi Ali Ben Youb fut définitivement décidée par l'attribution de 24 lots de culture de 25 ha environ, y compris les lots urbains et de jardin, plus 6 lots, qui furent réservés pour des besoins communaux. Le centre prend le nom de Chanzy en 1883.

            Située sur les bords de l'oued Mekerra, à la jonction des routes de Bossuet et de Bedeau. Dans ses quartiers aux rues parallèles, plantées d'arbres de diverses essences, on y respire la fraîcheur, grâce à de nombreux canaux. Au dire de certains géologues, l'emplacement actuel de Chanzy aurait été, aux temps préhistoriques, un vaste lac alimenté par les eaux de la rivière et de deux importantes sources artésiennes.

Situation Chanzy

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1 novembre 2014

Poème de Gérard

(né à Vitry-sur-Seine) à son frère aîné, Michel Delenclos (né à Paris 13ème) alors incarcéré à Fresnes et, aux jeunes Oranais détenus comme lui ou qui ont laissé leur vie, aux quatre coins de leur terre natale. (01 novembre 1962)

Oran vue generale depuis santa-cruz 1962 tagOran 1962

DEMAIN

Ô temps, que tu es puissant

Tu vis, tu passes,

Me laisse rien et tout efface

Feu, fer et sang.

 

Ô temps, n'oubliez jamais

Que nous vivons par toi

Que nous devons nous aimer

Aux noms des frères sur la croix.

 

Que celui qui souffre derrière les barreaux

Laisse passer le temps et tomber l'eau

Car l'espérance n'est pas morte

Et viendra un jour à ta porte.

 

Ô enfant, séparé de ta mère

Ô frère, loin de tes frères

Ô vous, mes copains

Je voudrai partager mon pain.

 

Comme le juste, au rang des assassins

Comme le soleil qui fait crever les raisins

Comme le vent souffle dans la rue

Nous partons, comme nous sommes venus.

 

Crois, car ton Dieu est amour,

Crois en ce qui est immortel

Le temps nous est court

Mais la vie est si belle.

 

Et toi frère

Devant ton sort

Tu es plus fort

Par ta seule prière

Car tu es un Homme.

Retour DELENCLOS Michel. Chercheur en histoire. Biographe.

29 octobre 2014

1er NOVEMBRE 1954 LA TOUSSAINT ROUGE

            Au début des années cinquante, la France considère l’Algérie, département français depuis 1848, comme faisant partie intégrante de son territoire. Pourtant la population musulmane a de plus en plus de mal à supporter l’inégalité de la société algérienne, dans laquelle elle se retrouve sous-représentée politiquement et opprimés par un système économique qui ne profite qu’aux colons.

            Des nationalistes, regroupés dans le Front National de Libération (FNL), passent à l’offensive à l’automne 1954. Au cours de la « Toussaint Rouge », dans la nuit 31 octobre au 1er novembre, plusieurs attentats sont perpétrés dans une trentaine de points du pays. Ces attentats marquent le début de ce que les autorités françaises et les médias appellent alors les « évènements » d’Algérie. C’est en fait la guerre d’Algérie qui commence.

            La Toussaint rouge est le nom donné en France, en référence à la guerre d'Algérie, à la journée du 1er novembre 1954, durant laquelle le Front de libération nationale (FLN) manifeste pour la première fois son existence en commettant une série d'attentats en plusieurs endroits du territoire algérien. Cette journée est rétrospectivement considérée comme le début la guerre d'Algérie (1954-1962) et elle est devenue une fête nationale en Algérie .

            La formule se réfère à la Toussaint (littéralement : fête de tous les saints), dont la date est le 1er novembre, à laquelle une signification funèbre est souvent attribuée par confusion avec le Jour des morts (2 novembre).

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En définitive, les attentats de la «Toussaint rouge» ont très peu de retentissement dans l'opinion française et la presse métropolitaine en fait à peine écho. Ils n'en marquent pas moins le début de la guerre d'Algérie, huit années de tourments qui ont marqué durablement les esprits et les coeurs des deux côtés de la Méditerranée.

Monnerot

Ils ont tué Guy Monnerot et Hadj Saddok !

            Le 1er novembre 1954, vers 9 heures du matin, le car Citroën qui assure la liaison Biskra-Arris-Batna arrive à hauteur des gorges de Thigamène, dans la région de M’Chouchène (Aurès). A bord, des paysans, le caïd de M’Chouchène, Hadj Saddok dans son burnous rouge et un couple de tout jeunes mariés métropolitains, Guy et Jeanine Monnerot. Il a 23 ans. Elle en a 21. Ils rejoignent l’école primaire de Tiffenel (arrondissement de Batna), à 160 km au sud de Constantine, où ils ont été nommés.

Toussaint rouge

            La veille, le couple a séjourné à Arris, chez un autre couple d’instituteurs, les Cadène. A hauteur de la borne qui indique : « N 31. Arris : 18 km. Batna : 79 km », un barrage. Il est 10 heures. Des hommes armés se réclamant du FLN (créé le 23 octobre 1954) ordonnent à tous les passagers de descendre. « Je suis capitaine de l’armée française », leur dit Hadj Saddok. « Nous sommes instituteurs », disent les Monnerot. C’est, ainsi résumé, les raisons pour lesquelles ils vont mourir (1). Ils symbolisent l’Algérie française. Ils sont la France.

            Une première rafale. Hadj Saddok s’écroule. Une seconde rafale. Guy Monnerot est frappé à mort, Jeanine est touchée à la cuisse. Les terroristes commandent au car de repartir. Avec à bord le corps de Hadj Saddok. Les Monnerot gisent au bord du ravin. Avant de s’enfuir, un fellagha tente d’achever la jeune femme. La balle va se ficher à quelques centimètres de sa nuque.

            Jeanine Monnerot sera secourue vers midi. A Arris, un jeune infirmier para, qui a interrompu ses études pour servir en Algérie, lui donne les premiers soins avant de l’évacuer par hélicoptère vers Batna. Elle a 21 ans. Elle est veuve. Elle ne se remettra jamais de ce drame. Elle est morte, à l’âge de 61 ans, le 11 novembre 1994 – autre date anniversaire – à Ollioules dans le Var.

            Hadj Saddok était un héros. En 1945, sous-officier de l’armée française, il sert dans une unité de tirailleurs stationnée en Tunisie, à proximité des Aurès-Nemencha. Quand, le 8 mai 1945, éclate l’insurrection à Sétif et dans ses environs, Saddok, qui est un Chaouïa, persuade la population chaouïa de ne pas se commettre avec les émeutiers. Avec succès.

            Il ne fait donc aucun doute que c’est ès qualité, comme les deux instituteurs, qu’il a été visé. Les tueurs FLN avaient reçu l’ordre de Mostefa ben Boulaïd, représentant du CRUA (Comité révolutionnaire pour l’unité d’action, devenu FLN une semaine plus tôt) d’abattre cet homme qui, avant d’être abattu – on le sait par le témoignage de Jeanine Monnerot – avait fait un rempart de son corps aux deux jeunes gens (2).

            Il est sanguinairement révélateur que le gouvernement FLN d’après l’indépendance ait élevé une stèle à la gloire des tueurs et de leur chef, Chihani Bachir, sur les lieux mêmes du massacre. La stèle, non matérialisée, que nous avons, nous, dans le cœur, c’est la mémoire de Hadj Saddok tué d’une rafale de Sten. Tué parce que, comme une majorité de Français musulmans par la suite, il se serait dressé face aux mots d’ordre lancés – déjà – par les radios arabo-islamistes de l’époque : « Tuez-les tous ! Notre civilisation, c’est le Coran, pas celle de ces chiens de roumis ! »

            « Chiens de roumis »… C’est, à la nuance près : « Chiens de chrétiens », ce que disent les islamo-terroristes aujourd’hui. Les métropolitains, qui ont applaudi naguère au bradage de l’Algérie française, commencent à le vérifier in situ.

(1) Le même jour, un garde-champêtre kabyle, un fermier de Mostaganem, un lieutenant et un spahi musulman à Kenchela seront tués.

(2) « Laissez ces jeunes gens tranquilles, ils sont venus de France pour instruire nos gosses. »

ALAIN SANDERS

Article extrait de "Présent" n° 8219 du Mardi 28 octobre 2014

Mémoire ..................... ne nous abandonne pas (Régis guillem octobre 2014)

Lepopulaire-fr

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29 octobre 2014

BULLETIN D'HUMEUR N° 118

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Jeudi 23 octobre 2014.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Le parlement canadien attaqué par un islamiste !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

 

         Manifestement le monde entier n’a pas compris qu’il est menacé par les ayatollahs d’une doctrine archaïque déguisée en religion : l’Islam !

         Ce nouveau péril augmente chaque jour en intensité, au fur et à mesure  que l’immigration en provenance des pays arabes progresse, particulièrement en France et en Europe mais aussi dans le monde.

         Les pays civilisés accueillent ces musulmans à bras ouverts, et aujourd’hui, non contents de nous envahir, ils tentent par des assassinats qui se multiplient de semer la terreur parmi les populations occidentales.

         Le nouveau choc s’est produit mercredi 22 octobre à Ottawa, au Canada. Le dénommé Michael ZEHAF-BIBEAU, né à Montréal en 1982 (32 ans), d’un père libyen, Boulgasem ZEHAF et d’une mère québécoise, Susan BIBEAU (encore une qui ne savait pas qui elle épousait…), a pris un fusil de chasse à double canon, s’est rendu au parlement canadien, a froidement abattu un militaire, le caporalNathan CIRILLO, en faction devant le monument aux morts, avant d’y pénétrer pour tuer des parlementaires.

         Sans doute voulait-il les convaincre qu’il pratiquait une religion de paix !

         Ce tireur fou d’Allah, finalement abattu par le sergent d’armes Kevin VICKERS, était connu des services de Police pour un problème de drogue au Québec, et un séjour en Libye pour combattre contre Mouhammar KHADAFI.

         L’individu faisait partie d’une liste récente de personnes risquant de partir guerroyer en Syrie. Ne pouvant y partir il a fait son jihad sur place !

         Retenons la lucide déclaration de Chris ALEXANDER, Ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration : « c’est une attaque contre notre système de gouvernement, nos valeurs, notre démocratie ».      A entendre et à répéter !

         Je ne terminerai pas ce Phare sans une pensée très émue pour un combattant de la Résistance Française en Algérie qui vient de nous quitter : Joseph (Jo) RIZZA, ancien membre des commandos Delta d’Alger, est décédé le 18 octobre 2014 à Nice, à l’âge de 87 ans. Adieu patriote !

         Lire la remarquable biographie rédigée par Michel DELENCLOS, Historien, sur le site « Le coin du popodoran », en cliquant sur le lien suivant :

http://popodoran.canalblog.com/archives/2014/10/21/30810676.html.

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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28 octobre 2014

JEANNE D'ARC

Retour sur le parcours hors du commun de cette statue emblématique du centre-ville de Caen.

JA2 paya

photo "JF PAYA CAEN"

            Dorée, fière sur son cheval, l’étendard à la main, et surélevée sur son piédestal de granit, la statue de Jeanne d’Arc domine la place de la Résistance à Caen. Comme si cela avait toujours était le cas. Pourtant, un jour de mai 1931, elle illuminait déjà et pour la première fois une autre place, bien loin de Caen.

            Fondue par Joseph Ebstein, elle fut l’un des points d’orgue des commémorations du centenaire de l’occupation française en Algérie. Elle se figea alors sur le parvis de la cathédrale d’Oran. Elle eut même le privilège d’inspirer Albert Camus. Dans La Peste, le Prix Nobel de littérature 1957 écrit ainsi : “Rambert se rendit sous le porche de la cathédrale, cinq minutes avant huit heures. Le soleil, derrière les maisons de l’Est, réchauffait seulement le casque de la Jeanne d’Arc entièrement dorée qui garnit la place.”

            L’expérience algérienne de la statut s’arrêta en même temps que la présence française. Pendant l’exode, elle fut rapatriée dans l’Hexagone avant d’être offerte par l’Etat à la Ville de Caen. Le 10 mai 1964, le maire Jean-Marie Louvel l’inaugurait sur la place de la Résistance. Quatre ans plus tard, l’épée originale fut volée. Celle qui la remplaça le fut à nouveau en 2001.

Retour enquètes Jean-François Paya

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