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11 janvier 2008

1926

    - La population est alors de 833 000 habitants (657 000 Français et naturalisés Français et de 176 000 étrangers):

            * 160 000 pour Alger, (4ème ville de France) qui, grâce à ses administrations et à son université demeure un véritable pôle d'attraction.

            * 150 000 habitants dont 125 000 européens pour Oran qui alors en plein essor.

            * 88 000 habitants pour Constantine (3è mégalopole régionale) reste malgré tout une ville à 80 % arabe.

            * 5 148 000 musulmans qui sont en grande majorité des ruraux et dont la participation à la vie administrative est toute relative. 100 000 d'entre eux, en provenance de Kabylie notamment ont déjà franchi la méditerranée pour servir de manœuvre dans les usines parisiennes et dans les mines du Nord et de Lorraine.

            La plupart des localités, Arzew, Nemours, Mostaganem, Bône et Philippeville doivent leur développement à leurs ports qui apportent chaque année 715 000 tonnes de phosphores et 1,5 million de tonnes de blé.

            D'autres comme Bougie, et Béni-Saf ont bénéficié de l'activité minière comme le fer en Oranie et le phosphore dans le Constantinois.

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11 janvier 2008

1911

            * Dans toute l'Oranie on compte :

                        * 95.000 français d'origine

                        * 92.000 espagnols naturalisés français

                        * 93 000 espagnols resté étrangers.
L'histoire qui lie les Italiens et l'Algérie est longue, et les maltais qui vont aussi répondre à l'appel du colonisateur vont se retrouver dans un pays qui ressemble étrangement au leur. En Algérie, ces émigrants reprennent leurs activités d'origine:
            * Les maraîchers et journaliers espagnols s'enracinent en Oranie.
            * Les maçons italiens, les chevriers, les boutiquiers maltais s’installent plutôt dans l'est.
Mais les difficultés d'accès à la terre refoulent la plupart d'entre eux vers les villes où ils s'installent définitivement. C’est à ce moment que l’on voit la naissance d'un peuple original sur la terre d'Algérie qui est un véritable brassage méditerranéen. Ces hommes de toute provenance, de France ou d’Europe du Sud, souvent jeunes se lancent dans une entreprise de colonisation en s'installant d'abord aux environs d'Alger et dans la bande du Sahel.

11 janvier 2008

1900

            * In Salah est pris

11 janvier 2008

1896

            * On compte 318 000 français (dont 50 000 naturalisés) et 212 000 étrangers. A partir de cette date le nombre d'européens nés en Algérie l'emporte sur celui des émigrés.
            * Après la naturalisation des juifs par le Décret Crémieux, des Espagnols et des Italiens le sont automatiquement par naissance dans le pays.

La population française de l 'Algérie s'élève alors à 310 000 habitants.

11 janvier 2008

1889

            * El Goléa est fondé.

            * La loi du 26 juin impose la citoyenneté française qui "naturalise automatiquement tout étranger né en Algérie s'il ne réclame pas à sa majorité la nationalité d'origine de son père".

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3 janvier 2008

1887

C'est une invasion générale de sauterelles puis le choléra et le typhus qui déciment la population. Mais la grande nouveauté en cette fin de   siècle, c'est le Sahara.

Cet énorme désert de plateaux pierreux où des caravaniers entretiennent des relations lointaines avec le Continent noir où la France commence à s'installer, à Dakar, au Soudan, et rêve de s'installer aussi à Tombouctou et au Tchad.

3 janvier 2008

1886

On compte

                        160 000 Espagnols constituent de véritables fiefs en Oranie spécialement.

                        35 000 Italiens sont regroupés principalement à Bône et Constantine.

                        15.550 maltais répartis dans l'est, à Bône surtout et dans les villes portuaires, à Alger notamment où ils feront du quartier des Taggarins leur territoire.

                        219 000 français

                        211 000 étrangers.

            Les vignerons de l'Aude dans les plaines de Bône

            Les paysans du Bas Alpin en Kabylie...
            Les paysans du Haut Languedoc sur les plateaux de Sidi Bel Abbés ou de Sétif.
            Ces méridionaux français vont rencontrer d'autres émigrants du bassin méditerranéen.

Poussés par une misère plus grande encore, apparaît en effet tout au long de la fin du 19ème siècle une vague d'émigrants des rivages de la méditerranée.

3 janvier 2008

1881

C'est la sécheresse, la famine et les incendies qui ravagent le pays et font des milliers de morts.

1 janvier 2008

1871-1895

Amiral_comte_Louis_Henri_de_Gueydon_gouverneur_Alg_18771_1873 Amiral comte Louis Henri de Gueydon gouverneur de l'Algérie de 1871 à 1873

248 villages sont crées pour des colons venus de l'Aveyron, de l'Ardèche, des Hautes Alpes, de la Drôme, de l'Isère.

Des habitants de Menton se sont installés à Abbo dans la vallée de la Sébouse

La colonisation officielle s'adresse ensuite aux paysans du Sud de la France ; Les corses en particulier constituent en 1896 le contingent régional le plus important.
Des Corses ont fondé Sidi Merouane près de Ténès
Des Bretons ont crée Herbillon entre Philippeville et Bône
Puis viennent ceux des Pyrénées Orientales, des Hautes Alpes, de la Drôme et du Gard.
Des natifs du Var sont venus explorer les mines de Gouraya près de Cherchell
Des Alsaciens-Lorrains ont peuplé Haussonvillers, Bou-khalfa d'Alsace, Camp du maréchal, Rouffach ou la Robertsau. Le traité de Francfort qui enlevait l'Alsace et une partie de la Lorraine à la France amène plusieurs milliers d'Alsaciens fidèles à chercher au sud de la méditerranée des terres nouvelles à exploiter. Les noms des villages créés en Algérie jalonnent cette page d'histoire : Strasbourg, Belfort, Kléber.

Tous vont devenir les enfants dévoués de cette Algérie, resplendissante d’une beauté dépouillée des rivages de la Méditerranée. Sur cette terre, ils ont le sentiment de se retrouver en pays connu.

1 janvier 2008

1870

1870 Après la défaite on a déjà imaginé une voir ferrée transsaharienne qui souderait les possession françaises. Une première expédition formée de 500 hommes a tenté le passage en 1881, elle a été massacrée.

Plus tard, Laperrière et ses troupes affrontent les touaregs à Timimoun, en plein été, en plein midi, à 50° sous un soleil de plomb. Nouvel échec mais à chaque fois, on pénètre un peu plus à l'intérieur de ce désert où les Pères Blancs, ces soldats du Christ affrontent les marabouts et les pillards.

31 décembre 2007

1851

Arzew comprend alors 700 espagnols pour 170 français.

31 décembre 2007

1849

Arrivée des premiers voyageurs. À la fin du 19è siècle, l'Algérie se construit autour de la vigne. Depuis que le vignoble français a été détruit par le phylloxéra, la vigne, en Algérie a remplacé le blé.

Parallèlement le régime civil s'est substitué au régime militaire. L'argent prédomine sur les armes

On ouvre le crédit, on encourage les grandes exploitations, on en appelle aux investissements privés. La III èm République gère alors l'Algérie Coloniale. C'est une véritable fièvre de création qui s'empare alors du pays.

35.000 Espagnols arrivèrent en Algérie cette année là.

31 décembre 2007

1848

Le peuplement officiel de l'Algérie a démarré avec la création de 42 colonies agricoles dont:

Saint Cloud, Saint Leu et Sainte Barbe du Tlélat en Oranie.

Castiglione, El Affnoun et Marengo dans l'Algérois.

Jemmapes, Mondovi et Guelma dans la province de Constantine.


À Mondovi, on dénombre 250 victimes du paludisme.

31 décembre 2007

1847

La population européenne d'Algérie comptait plus de 110.000 européens, dont 47.000 français, parmi lesquels 15.000 colons ruraux soit 12%.
Les capitalistes : Gros demandeurs qui obtinrent de grandes concessions, des subventions de l'État, l'exécution de travaux financés sur les fonds publics, à charge pour eux d'installer sur les établissements ainsi créés des familles européennes et de fonder des villages.
Les petits colons : Détenteurs de concession de 4 à 12 hectares, tributaires de l'administration pour l'octroi de prêts et de matériel, parfois assignés au rôle de métayers des grands concessionnaires. Les conditions souvent misérables dans lesquelles ils vivaient en faisaient une proie désignée pour les maladies, dues à l'insalubrité du climat. La vocation agricole de l'Algérie se précisa lentement. Les agriculteurs français s'inquiétaient de la production céréalière algérienne, de la culture d'olivier et de la vigne qui risquait de les concurrencer. La majorité de la population européenne restait citadine :


Alger s'affirmait comme la Capitale Administrative.

Oran, comme centre commercial et ville européenne

Constantine demeurait une ville indigène.

31 décembre 2007

1842-1846

On dénombre 198 000 arrivées / 118 000 départs et plus de morts que de naissances.

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