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29 avril 2012

PELERINAGE DE ND D'AFRIQUE TEHOULE SUR MER

Mardi 1er mai 2012

Ami Algérois

Permettez à l'Oranais que je suis, en y ajoutant tous ceux qui m'entourent, de vous offrir cette petite réalisation....je souhaite qu'elle vous plaise...mouchoirs pour certains....

Amitiés à tous

Guy Montaner- AOBR 12 mai – Marseille Soyez des nôtres 

Montage de JP Garcia photos de Guy Montaner sur une chanson de JP Gavino

LE 1er mai 2012

1er mai 2012 Téhoule-s-mer

·        
Pèlerinage du 1er mai à Théoule sur Mer

Chers amis,

Le mardi 1er Mai 2012-50 ans déjà ! Dans un parcours compliqué entre toutes les cérémonies et organisations qui marquent cette cinquantième année d’exil…Nous espérons que ces dernières se déroulent dans les meilleures conditions afin que chacun y trouve la place et puisse rendre l’hommage que nous devons à celles et ceux qui continuent d’œuvrer pour transmettre la Vérité sur notre Histoire des départements de l’Algérie Française.

Le Pèlerinage 2012, sur le mémorial de Notre-Dame d’Afrique à Théoule sur Mer sera accompagné l’après-midi par la projection du film « La valise ou le cercueil », projeté à la résidence St Camille (avec peut-être quelques images de nos cérémonies du 26 mars 2012 à Notre Dame de Paris et à l’Arc de triomphe.

La barrière d’accès au mémorial sera ouverte dès 9 heures. Vous devez laisser vos véhicules sur le plateau supérieur qui tient lieu de parking. Si vous avez vraiment des difficultés de locomotion, vous pourrez descendre avec la navette, en précisant que nous risquons d’être nombreux et que nous ne disposons que d’une seule navette…De ce fait, soyez patients et compréhensifs.

Nous vous demandons de remplir correctement vos réservations de repas qui devront être adressés à : Louis Bima- Clos du Rajol- 13109 SIMIANE COLLOGUE (tel : 04 42 22 64 41), et qui devront leur parvenir jusqu’au 22 avril au plus tard avec le chèque correspondant (le prix du repas est de 28 € par personne)

Vous pourrez également vous restaurer sur place sur le petit plateau à côté du parking :

Paëlla- Dessert au stand de Gérard Lopez pour 13 €
Merguez- pâtisserie orientale-thé au stand de « Mourad ».

La réservation des chambres pour le lundi 30 et mardi 1er est pratiquement complète.

Temps permettant, la veillée du 30 avril débutera après le souper devant la statue éclairée avec le vitrail de Ménerville vers 21 h 30.

A bientôt –Amitiés
Claude Rochette

PROGRAMME DU PÈLERINAGE 2012

-* 09 Heures : Ouverture des barrières

  • 10 H. 15 : Début de la cérémonie par la procession
  • 10 H. 45 : Cérémonie d’hommage aux Drapeaux- Intentions- Gerbes
  • 11 H. 15 : Messe
  • 12 H. 30 : Apéritif- Rencontres- Échanges- Stands sur le petit Plateau.
  • 13 Heures : Repas à Saint Camille ou pique nique sur place (Voir plus haut) 17 H. 30 : Fermeture des barrières.

PHOTOS DE CE JOUR

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Retour à tous les pèlerinages.

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20 avril 2012

L’ENNEMI N°1 DE L’ALGÉRIE FRANÇAISE

7 HERISSON étoile

Les deux maximes de tout grand courtisan sont: toujours tenir son sérieux et ne jamais tenir sa parole. Jonathan SWIFT

        Aujourd’hui 12 Avril 2012, nous apprenons le décès d’un bandit de grands chemins, d’un voleur de banque et de l’ennemi N°1 de l’Algérie Française.

        Et nous avons le triste privilège  de nous dire qu’il y a 50 ans, cet homme (mais en était-il vraiment un) n’a rien fait pour suivre et respecter les accords d’Evian, aidé en cela par son grand frère au nez emmanché d’un long coup et que bien au contraire il ne fit rien pour arrêter les massacres de la rue d’Isly et ceux qui suivirent la liesse générale de l’indépendance avec plus de 5.000 assassinats et plus de 2.000 enlèvements.

        Notre mémoire est intacte et je prends tous les paris qu’un délégué Français assistera à ses funérailles. Ben, voyons !!!!!!

        En effet nous apprenons que la France, qui n’a pas réagi officiellement au décès d’Ahmed Ben Bella, a été représentée quand même lors des obsèques par son ambassadeur à Alger, Xavier Driencourt, selon l’AFP.

         A l’invitation des autorités algériennes, les ambassadeurs en poste à Alger ont été conviés à participer aux cérémonies en hommage au premier président de l’Algérie indépendante. La France a donc été représentée à ces obsèques par l’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt», a confirmé au cours d’un point presse le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero.

         A la question de savoir pourquoi la France n’avait pas réagi officiellement à la mort de l’ancien président, comme elle le fait régulièrement à l’annonce du décès d’un ex-chef d’Etat étranger, le porte-parole n’a pas répondu.

        Revenons à notre mouton. Ne l’a-t-on pas soigné récemment dans l’un de nos hôpitaux parisiens ? Heureusement que nous n’avons pas réussi à le guérir. Quelle tare serait la nôtre, non ?

        A l’arrivée au pouvoir de l’homme du 18 Juin 1940 qui n’avait jamais cessé, dans ses appels au pays, d’affirmer qu’il n’y avait en Algérie que des Français à part entière et que la France était là pour toujours, les dés étaient déjà jetés.

        Il avait osé même dire que le FLN qui voulait l’Indépendance, allait mourir et que l’Algérie serait définitivement française.

        Que de son vivant, jamais le drapeau vert et blanc ne flotterait sur Alger, car l’Algérie avait besoin de la France. Et, maintenant il flotte non seulement en Algérie ex-Française, mais aussi dans certains quartiers de la France en général et sur Paris en particulier avec l’aval de l’androgyne Delanoë sous  les applaudissements de ces enfoirés de faux humanistes..

        Comment aurions- nous pu ne pas croire à ces serments ?

        Le 19 mars 1962, ces promesses fallacieuses furent oubliées et ce sont les représentants du FLN qui deviennent ses principaux interlocuteurs et signèrent les accords d’Evian, qui nous livraient nous Pieds-noirs et Harkis au couteau des bouchers ou nous jetaient à la mer avec nos mauvaises valises en carton ou en bois.

        En effet, le 23 mars 1962, le président de la République, Charles de Gaulle, donnait l’ordre à son premier ministre, Michel Debré, d’écraser par tous les moyens les Européens d’Oran et d’Alger qui se battaient encore pour une Algérie Française.

        Autrement dit, l’ennemi de l’armée française, n’était plus le FLN mais l’OAS et leurs partisans naturels, les Pieds noirs « terroristes à châtier d’une manière exemplaire» car cette politique faisait basculer l’ensemble des Européens dans le camp de l’OAS.

        N’oublions jamais et maintenant surtout, que nos votes auront une grande importance dans le choix le meilleur ou le moins mauvais. Seul Dieu le sait. Et que sa volonté soit faite et non la nôtre.

Avant d'éblouir le peuple en lui promettant de l'eau chaude, il faut donc lui fournir des récipients pour la recueillir. Alphonse Allais

LE HÉRISSON VOUS SALUE BIEN.

Leherisson1962@gmx.com

 

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Retour chez le hérisson.

17 avril 2012

VAINCRE LE TERRORISME

Document transmis par José Castano Candidat FN aux législatives dans la 9ème circonscription de l’Hérault

José Castano 2012

« On ne saurait accepter l’idée que le cours meurtrier de l’Histoire est irrémédiable, et que l’esprit confiant en lui-même ne peut influer sur la force la plus puissante du monde ! »

« L’expérience des dernières générations me convainc pleinement que, seule l’inflexibilité de l’esprit humain, fermement dressé sur le front mouvant des violences qui le menacent, et prêt au sacrifice et à la mort en proclamant : « Pas un pas de plus ! » Seule, cette inflexibilité de l’esprit assure la véritable défense de la paix de l’individu, la paix de tous et de toute l’humanité. » (Alexandre Soljenitsyne)

            Qu’ils soient intégristes, fanatiques religieux ou anarchistes, les terroristes prêchent le viol de la société, et, par conséquent, ils ne sauraient être traités comme des adversaires réguliers. Car vouloir donner aux choses le sens de ses désirs est la pire forme de dérèglements de l’esprit. Ainsi s’est exprimé Bossuet dans une de ses prédictions au souffle lyrique de ses visions grandioses.

            Notre juridiction actuelle est mal adaptée à l’action répressive que la société doit exercer contre les criminels qui mettent en cause sa légitimité. Devant pareil danger, la réaction doit non seulement s’adapter à l’adversaire en retournant contre les terroristes le conseil de Lénine : « Ne laissez jamais se constituer de Vendées », mais conduire aussi à une prise de conscience populaire. A la stratégie de déstabilisation des terroristes, la Nation doit répondre par une « stratégie de répulsion ». Cette stratégie implique en premier lieu le contrôle étroit des communautés étrangères dans le pays, afin de prévenir le prolongement sur notre territoire de luttes extérieures, partant : se protéger d’un terrorisme par « vases communiquant » ou par osmose.

            A la guerre révolutionnaire –qui est la seule à sévir actuellement de par le monde- nous devons opposer la guerre populaire totale ou guerre de libération nationale. Face à une menace terroriste (d’où qu’elle vienne), il faut faire le choix majeur qui s’impose et en tirer toutes les conséquences ; agir sans oublier la foi formulée par Engels : « Ne jamais jouer avec l’insurrection armée et, quand on la commence, la mener jusqu’au bout ».

Pour cette raison, toute riposte nationale doit être à la mesure des attaques portées par les terroristes et pouvoir porter la lutte sur tous les plans. Les nationaux devront donc s’organiser, sachant que dans une guerre révolutionnaire, il est illusoire d’attendre la victoire de l’intervention des forces de l’ordre, car l’offensive contre-révolutionnaire ne peut relever d’une simple opération de police, mais du souci de mener une guerre totale à l’image de celle que nous imposent les terroristes. L’horreur du mal est le principe même de la justice. Elle doit s’imposer comme une règle impérative, car elle est notre propre raison. La loi, en général, est la raison humaine –disait Montesquieu- en tant qu’elle gouverne tous les peuples de la terre…

            Le caractère d’extrême gravité que revêt le terrorisme international a fait de la France l’une de ses plaques tournantes et nous met dans l’obligation de réagir avec fermeté contre tous ceux qui tentent de faire de notre pays un « champ de tir » du terrorisme, son refuge ou son « laboratoire d’expériences » révolutionnaires.

            Il est probable que nous n’arriverons jamais à réduire totalement les actions criminelles mais il serait possible d’en limiter leur nombre par le rétablissement et la mise en application immédiate de la peine de mort envers les terroristes reconnus coupables d’avoir sacrifié des victimes innocentes. Dans la conjoncture actuelle, à quoi sert l’internement de ces assassins alors que l’on sait qu’ils seront libérés tôt ou tard après que d’autres terroristes, mettant en péril la vie de centaines d’otages innocents, réclameront à coup d’exécutions sommaires la libération de ces détenus ? « Celui qui s’incline devant des règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais » soutenait Léon Trotski.

            Les demi-mesures, comme c’est le cas actuellement, ne mènent à rien car les vices impunis s’accroissent à l’infini. Mais châtier les coupables, dans notre société émolliente, indifférente, conservatrice, ne ferait que révolter les consciences non contre les criminels… mais contre les victimes. Ces innocents que le terrorisme aveugle et fanatique verse chaque jour dans la mort servent à apitoyer le monde sur le sort des bourreaux. Le réflexe n’est pas l’indignation devant la sauvagerie du crime, mais la compassion envers les assassins à qui l’on trouve toujours une excuse à leur acte « désespéré ».

            Dostoïevski écrivait déjà, dans la « légende du Grand Inquisiteur » : « Qui aime trop l’humanité en général est en grande partie incapable d’aimer l’homme en particulier. Qui plaint trop le malfaiteur est fort souvent incapable de plaindre la victime ». Et le drame actuel c’est que nos sociétés vieillottes s’interdisent tout moyen coercitif. Elles ont lentement accumulé pendant une longue procession de siècles, les règles, les précautions et les interdits destinés à protéger l’idée qu’elles se faisaient de la civilisation. Elles ont imaginé couler la sagesse dans des lois… codifier l’indulgence et la mesure, pour défendre l’homme contre lui-même. Préoccupées d’exorciser la violence qui bouillonne toujours confusément dans des instincts mal maîtrisés, elles ont naturellement été conduites à interdire la seule forme de violence sur laquelle elles pouvaient peser : la cruelle mais indispensable gamme des châtiments qui prétendent moins punir le crime, que décourager le criminel. Elles ont inventé un arsenal de répression humain, conçu à l’exacte mesure de coupables considérés comme des égarés et, jugés dignes de cette indulgence, parce qu’ils sont réputés garder –au-delà de la folle parenthèse du crime- le même respect de l’homme qui définit la communauté à laquelle ils appartiennent. Mais voilà la civilisation paralysée par les dogmes qui la fondent et les lois qui la défendent qu’elle ne peut plus transgresser sans se renier. Et voilà les barbares qui frappent aux frontières… les peuples loups qui grondent aux lisières des bois. Pressés de courir à leur tour la grande aventure de la civilisation et exaltés par la présomptueuse conviction qu’ils détiennent des recettes miraculeuses, ils négligent les trésors de l’héritage. Ils veulent tout détruire, tout raser pour tout recommencer sur les décombres d’un passé qu’ils haïssent parce qu’ils ne le comprennent pas. Et ils tentent d’imposer leur loi par l’assassinat et la terreur à des sociétés qui ont su dissiper ces cauchemars depuis si longtemps qu’elles n’en imaginent plus l’éventuel retour. Voilà qu’enchaînées par les règles qu’elles ont accumulées pour se prémunir contres les excès de leur propre colère, les sociétés stupéfaites s’abandonnent aux coups que leur portent des colères inconnues… Et voilà que s’écroule la civilisation parce que les barbares puisent dans son raffinement, ses complications et son indulgence, la seule force qui rend leurs débordements irrésistibles. Ils retrouvent naturellement le plaisir d’égorger sachant combien timide sera la répression. Jamais les passions déchaînées n’ont fait autant de ravages… semé autant de morts… Jamais on n’a assassiné autant d’hommes au nom du bonheur de l’humanité… Jamais le mot de Malaparte n’a été plus juste : Jamais on n’a couché autant de Christs dans les charniers du monde. Et nous, pauvres occidentaux, sommes en passe de perdre cette ultime guerre qui nous est imposée parce qu’irrémédiablement condamnés à capituler… au nom de la défense de la civilisation qui n’est autre qu’un suicide devant un assaut qui en nie l’essentiel.

            Soljenitsyne a écrit : « Toute notre vie là-bas, nous a appris qu’il existe un seul moyen de résister à la violence : c’est la fermeté ! »

            Dans la lutte contre la subversion et le terrorisme, rien n’est plus important que l’application d’une politique de défense préventive ferme et impitoyable à l’égard des adversaires de la Nation. Celui qui sème le vent doit récolter la tempête.

PEUPLE DE FRANCE…    REVEILLE-TOI !

José CASTANO… Candidat FN aux législatives dans la 9ème circonscription de l’Hérault

E-mail : joseph.castano0508@orange.fr 

Retour Joseph Castano. 

 

"Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas ; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur"... "... Le péril s'évanouit quand on ose le regarder." (Chateaubriand)

 

« Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d'un vieux Sheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu'il apprend à l'école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu'à ses pensées les plus intimes. L'Islam cette théologie absurde d'un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies. » ( Mustapha Kemal, dit Atatürk, Président de la République Turque en 1923, fondateur de la Turquie moderne)

 

- En 1999, Nicolas Sarkozy s'adressait à Philippe de Villiers en ces termes : « Tu as de la chance, Philippe, toi tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid ! »

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En Indochine, nous nous sommes battus à la porte du jardin,

En Algérie, nous nous battions à la porte de la maison,

Et aujourd’hui, c’est à l’intérieur de la maison,

Où s’est introduit l’adversaire, qu’il nous faut mener le combat.

Le danger n’est plus imminent, il est là, présent ! 

Aussi, loin de nous abandonner à une passivité coupable,

Nous devons constituer le fer de lance de cette nouvelle résistance

Et y  appeler nos compatriotes, car dans ce combat,

Il n’y a pas de neutres et tous les hommes sont concernés. 

(ASSOCIATION DES COMBATTANTS DE L’UNION FRANÇAISE)

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- L’ISLAM… D’HIER A AUJOURD’HUI : http://www.legaulois.info/2012/02/lislam-dhier-aujourdhui-par-jose.html

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- Samedi 14 avril 2012 : Harkis, Pieds-Noirs et Front National manifestent à Perpignan contre la venue de Nicolas SARKOZY venu annoncer "La reconnaissance du drame des harkis" : http://youtu.be/Z53eoE4G178

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La République des copains et des coquins !

Deux prétendants à la magistrature suprême : Sarkozy dans les bras de Bouteflika ; Hollande dans ceux de Ben Bella… Ces deux anciens terroristes du FLN sont responsables du massacre de 150 000 harkis et de plus de 3000 civils européens, le 5 juillet 1962, à ORAN. France, où est ton honneur ?

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                                                                 Ben Bella est mort ; c’est Hollande qui est bien triste !... Dans un communiqué, le candidat socialiste a « salué la mémoire de M. Ahmed Ben Bella qui fut en 1962 le premier président de la République algérienne et dont nous venons d'apprendre la disparition… Il restera, pour les Français et pour les Algériens, l'un des symboles d'une étape historique décisive de nos deux pays »

            Le 31 mars 2007, lors d’une réunion des représentants de harkis au siège de campagne de l’UMP, Nicolas Sarkozy avait pris un engagement solennel envers ces derniers : "Si je suis élu, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de "musulmans français" qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois". Durant son quinquennat, cet engagement n’a jamais été tenu… puis, à une semaine des présidentielles, le 14 avril 2012, il reconnaissait « enfin », à Rivesaltes (66), la "responsabilité historique" de la France dans "l'abandon" des harkis à la fin de la guerre d'Algérie en 1962.

Les membres de la communauté eux-mêmes ont accueilli avec prudence le geste de Sarkozy. « Il avait cinq ans pour le faire et il vient à une semaine des élections », a grogné, amer, Mohammed Bounoua, « c'est notre bulletin de vote qui l'intéresse, pas nous ». Cependant, pour être réellement effective, cette reconnaissance doit être officiellement reconnue par la Nation par le vote d'une loi au Parlement. De plus, seul un engagement écrit du candidat président (dont la réélection est fortement compromise) permettra de croire en sa sincérité. Marine LE PEN s’est engagée par écrit à reconnaître officiellement par une loi la responsabilité de l'Etat français dans l’abandon et le massacre des Harkis après le 19 mars 1962… pas lui.

Concernant François Hollande ; que dit-il ? « La colonisation appelle la plus juste condamnation. » (2006) et, le 05/03/2012, 15h, à EVRY, sous les acclamations délirantes d'un public arabo-français de 6000 personnes, il s'exprime de la sorte :
« Ici, c'est la nouvelle France, celle qui émerge, celle qui s'engage, celle du futur (...) Vous les habitants islamiques ou pas, des cités, vous êtes l’avenir de la France, vous êtes la génération montante, celle qui sauvera ce pays de la ruine, vous affrontez durement la réalité, je n’ignore rien de la difficulté d’accéder au logement , au travail (…) Je sais aussi que l’insécurité n'est pas ce que dit l'opposition… Je veux m’appuyer sur ses quartiers populaires ».
Par ailleurs, il a jugé « inadmissible que des jeunes citoyens comme vous ne puissent pas accéder à l’emploi à cause de leur lieu d’habitation ou de leur couleur de peau » et a demandé : « Est-il normal que ce soient toujours les mêmes jeunes qui se fassent interpeller, suspecter ? Est-il normal que des milliers de personnes attendent des jours dans la nuit, dans le froid, pour attendre tout simplement des papiers français ? Et bien moi, je dis non ! Je vais vous donner des papiers, et vous serez aussi Français que les Français de souche de ce pays... »

- À Paris, le Maire socialiste, Bertrand Delanoë, a inauguré une plaque commémorative à la gloire de la manifestation FLN de la capitale le 17 Octobre 1961 et parraine des films pro-FLN !

- Samedi 14 avril 2012, à Marseille, sous les applaudissements et les youyous, Jean-Luc Mélenchon glorifiait l’immigration et le métissage en ces termes : « Marseille nous dit que notre chance, c'est le métissage. Et depuis 2 600 ans, nous sommes du parti de ceux qui se disent contents d'être mélangés, fiers d'être le peuple qui compte le plus grand nombre de mariages mixtes de toute l’Europe ! »… « Il n’y a pas  d’avenir pour la France sans les Arabes et les Berbères du Maghreb ! », a-t-il poursuivi dans cette ville qui a voté à plus 22 % pour Jean-Marie Le Pen aux régionales de 2010.

Et c’est sur ces gens là qu’il faudra compter pour vaincre le terrorisme ?... 

A l’opposé… des combattants… des guerriers, à l’instar du Lieutenant JM Le Pen décoré par le général MASSU lors de la « bataille d’Alger ». Á sa ceinture, le couteau des parachutistes que certains esprits « malades » et pervers ont confondu avec un « poignard nazi ».                                                    

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« Les paras libèrent Alger du terrorisme »… C’était en 1957. Devront-ils intervenir encore une fois ?... Mais en Métropole cette fois !... 

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Marine Le Pen est en train d'écrire l'Histoire.
Et nous, Peuple de France, nous l'écrivons avec Elle

http://www.youtube.com/watch?v=KAflwkVP0wA

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Pour revoir: 

Tous les articles de José CASTANO, cliquer sur : - Mes Articles - 

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14 avril 2012

TIENS, VOILA DU BOUDIN

7 HERISSON étoile
Faire confiance aux hommes, (et à leurs fausses promesses) c’est déjà se faire tuer un peu (CELINE)

            Je voulais disparaître et ne plus faire parler du Hérisson, mais la réalité dépassant la fiction, je reviendrai de temps à autre, ne serait-ce que pour vous dire : ALERTE ROUGE !

            Dans ma boite aux lettres, ce matin, j’ai découvert ce message que je vous transcris tel quel (Je le cite par copié-collé):

            Il faut arrêter de ce cacher derrière son petit doigt et regarder la vérité en face,

Sujet : Fwd: Tr : Ça fout les jetons...    j'ai peur j'ai peur j'ai peur !!!!!      Voilà un bon résumé de la situation… http://www.youtube.com/watch?v=hnTqUrHYoxc  Regardez bien cette vidéo de YOUTUBE et faites-en profiter le plus de monde possible, en diffusant à outrance.

            L’époque du laxisme est révolue, l’amalgame (mot préféré de certains  enfoirés qui nous entourent) c’est contre nous « Français » qu’il se fait et chacun de ceux qui utilisent ce terme avec délectation, a appris à baisser son sarouel, pour mieux tourner son séant vers l’Orient.

            L'ensemble des pays musulmans, au même titre que les sociétés d'Afrique noire, étaient des sociétés esclavagistes. La pratique de l'esclavage y était d'autant plus répandue qu'elle était reconnue légale par la Charia, et que le prophète Mahomet était un esclavagiste. Pendant des siècles ont existé deux sources de ravitaillement en esclaves pour les pays musulmans : d'une part l'Afrique noire, d'autre part l’Europe (source Wikipédia)

            Nom de Dieu, où sont donc passés nos valeureux « KEPIS BLANCS » des quartiers Viennot, Yusuf, Amilakvari de notre bien-aimée légion.

            N’importe quel pays agressé de cette façon intestine se servirait de cette arme fatale dont la seule présence, découragerait les plus téméraires d’entre eux et dans ces rues fermées au passage des non musulmans, vous les verriez se lever et courir comme des dératés en prenant leurs jambes à leur cou.

            Et on pourrait leur chanter : Tiens, Voilà du boudin, (non hallal) pour les faux Français et les envahisseurs confortablement installés, ici, chez nous, en France (Nom de Dieu)

            La politique est le seul métier qui se passe d'apprentissage, sans doute parce que les fautes en sont supportées par d'autres que par ceux qui les ont commises. Achille Fournier

LE HÉRISSON VOUS SALUE BIEN.  A VOTRE SERVICE.

Leherisson1962@gmx.com

 

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Retour chez le hérisson.

5 avril 2012

LA CRIMINALITE EN FRANCE

Document transmis par José Castano

« Le monde est dangereux à vivre ; non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire » (Albert Einstein)

19 juin 2005. Souvenez-vous ! Au lendemain de la mort d’un garçonnet tué par une balle perdue, en Seine-Saint-Denis, dans la cité des 4.000 à La Courneuve (connue pour ses tours, son insécurité et ses faits divers liés au trafic de drogue), Nicolas Sarkozy, alors Ministre de l’Intérieur avait déclaré : « Dès demain, on va nettoyer au Kärcher la cité. On y mettra les effectifs nécessaires et le temps qu'il faudra, mais ça sera nettoyé.»

            A l’époque, cette formule choc, critiquée par les uns et applaudie par les autres (les plus nombreux) était devenue le symbole d’un discours volontariste et brutal sur la banlieue qui fit naître les plus folles espérances parmi le petit peuple français. C’était là, en quelque sorte, la marque de fabrique du Ministre candidat à la Présidence de la République. Conscient de l’impact positif et médiatique que pouvait avoir ce type de langage guerrier –inhabituel chez un élu- auprès d’une population lassée par tant d’années d’incivilité, d’insécurité et de violence, il n’avait de cesse de multiplier ses déclarations fracassantes. Cinq mois plus tard, le 25 octobre 2005, sur la dalle d’Argenteuil, dans un contexte houleux, il réitérait en s’adressant à une habitante du quartier : «Vous en avez assez, hein? Vous en avez assez de cette bande de racaille ? Eh bien, on va vous en débarrasser !»… Autant d’effets d’annonces qui amélioraient son image, le rendant de plus en plus populaire jusqu’à lui permettre d’accéder à la magistrature suprême. Dès lors, il ne lui restait plus qu’à convaincre le peuple français du bien-fondé de son choix et appliquer la morale de Confucius : « Examine si ce que tu promets est juste et possible, car la promesse est une dette »…

            Deux années après son élection, les « kärchers » n’ayant toujours pas été utilisés, le 6 mai 2009, « Le Figaro » titrait : « Les braquages de commerce explosent » et annonçait qu’en 2008, soit un an après les présidentielles, le nombre de vols à main armée visant le petit commerce avait augmenté de 34 % par rapport à 2007 (année de référence). Dans la grande distribution, la progression dépassait les 40 %. Un directeur de supermarché interviewé pour le JT de Télématin, disait, que les braqueurs se permettaient même le luxe de débarquer à pied, menacer tout le monde avec des armes pendant 20 secondes pour repartir tranquillement, les poches garnies. Ainsi, en quelques mois, non seulement la « racaille » n’avait pas été éradiquée contrairement aux déclarations fracassantes du candidat Président, mais avait progressé puisque la délinquance générale avait augmenté de 8,3 % en 2008 (source, Le Figaro). Et pourtant, le 8 février 2008, lors de la présentation d’un plan pour les banlieues, le locataire de l'Elysée avait déclaré, comme à l’accoutumée, de façon péremptoire : « Dès demain, c'est une guerre sans merci qui sera engagée à l'endroit des trafics et des trafiquants et j'en assumerai pleinement la responsabilité, les conditions de mise en œuvre, le suivi des résultats ».

Un an plus tard, le 18 mars 2009, à Gagny, après que des jeunes cagoulés se furent introduits dans un lycée de la ville, il s’adressait aux forces de police en ces termes : « Notre pays doit enrayer r le phénomène des bandes et de haine dirigé contre deux piliers de la République, l'école et la police ». Et d’ajouter : « Je n'abandonnerai aucune parcelle de notre pays à la logique des bandes, des caïds »… « Vous avez le droit d'utiliser la force, la force républicaine ; ce ne sont pas les bandes qui vont triompher, mais la République.»

            A la suite des différentes violences gitanes à Saint-Aignan et afro-maghrébines à Grenoble, le 21 juillet 2010, Nicolas Sarkozy déclarait en Conseil des ministres : « C'est une véritable guerre que nous allons livrer aux trafiquants et aux délinquants ». Cette prise de position est fort louable… mais le peuple français, las d’attendre, est désormais en droit de savoir quand cette guerre va être livrée car, le temps presse et la situation s’aggrave…

            Depuis son avènement au Pouvoir, il ne se passe une journée sans que les médias -pourtant d’ordinaire discrets (ou blasés)- ne parlent d’insécurité, de violences, de délinquance en tout genre. Cette aggravation de la situation et des conditions de vie du citoyen fait naître un sentiment d’insécurité jamais atteint à ce jour auprès de la population française. Aujourd’hui, les bandes font la loi dans les cités qui sont devenues de véritables zones de non-droit. Les « jeunes » se livrent à des batailles rangées dignes des plus violents polars. De plus en plus d’habitants sont préoccupés par la délinquance dans leur quartier et ne se sentent plus en sécurité. La peur fait désormais partie de leur quotidien notamment chez les personnes âgées. Les voitures qui flambent, les dégradations d’équipements collectifs, celles des immeubles, des transports en commun, le vandalisme, les incivilités, le bruit, la présence de dealers, les cambriolages, l’intégrisme religieux en progression constante, renforcent leur sentiment d’insécurité jusqu’à leur domicile. Dans les établissements scolaires publics, même cas de figure. Les parents craignent désormais pour la sécurité de leurs enfants et les écoles privées font le plein d’effectif. Les élèves se font agresser et racketter en permanence, les professeurs insultés quand ils ne sont pas molestés. Et pourtant, en dépit de ce constat navrant, une ex présidentiable, la première secrétaire du PS, Martine Aubry, invitée au JT de 20h sur TF1, le 16 juin 2011, répondait sans honte aucune et le plus sérieusement du monde « qu’il n’existait, en France, aucune zone de non-droit » à Laurence Ferrari qui l’interrogeait sur ce problème… L’avantage de cette prise de position, c’est que, contrairement à Nicolas Sarkozy, si elle avait été investie, puis élue le 6 mai 2012, elle n’aurait eu à honorer aucune dette dans la mesure où elle n’a jamais fait la moindre promesse… Cependant, il est bon de spécifier que, par cette déclaration irresponsable, elle se désolidarisait totalement de « l’au-secours » lancé par le maire de Sevran (de gauche) qui réclamait des soldats pour assurer la sécurité de sa commune livrée à la loi des gangs. "Les Trissotins moralisateurs ne veulent pas froisser les incendiaires, aussi entament-ils une bataille grotesque sur les mots pour contourner la cruauté des faits." (André GLUCKSMANN, philosophe, à propos de la "crise des banlieues")

            En janvier 2010, à Montpellier, un jeune homme de 25 ans est mort poignardé après avoir tenté avec son père d’interpeller un voleur. Celui-ci, ayant été identifié, trouva le salut dans la fuite vers son pays d’origine, l’Algérie. Ayant été appréhendé par la police algérienne, il ne put être extradé en France. Interrogé sur ce point, Brice Robin, le procureur de la République de Montpellier déclara : « Je ferai une demande d’extradition qui semble vouée à l’échec à 99 % car il a la double nationalité et que l’Algérie n’extrade pas ses nationaux. Par ailleurs, sept proches de l’auteur des faits, soupçonnés de l’avoir aidé dans sa fuite et qui avaient été placés en garde à vue après cet homicide, furent relâchés. Et le procureur d’expliquer : « On ne peut rien leur reprocher car ils ont l’immunité familiale ». Que croyez-vous que firent les associations antiracistes ? Se sont-elles fait entendre ? Ni la LICRA, ni le MRAP, ni SOS Racisme, ni la LDH, ni la Halde, ni la CGT, ni le PC, ni les Verts, ni l’UMPS n’émirent la moindre protestation. Leur silence ne fut en fait qu’une vile approbation. Et comme l’écrivait Mucharrif Saâdi, poète persan « C’est faire tort aux agneaux que de chérir les loups ».

            Mais les temps changent… La France se réveille de son apathie et la révolte gronde. « Le peuple ne commence à réfléchir aux défauts de ses maîtres que lorsqu’il souffre. » écrivait Louis Latzarus (1878-1942), journaliste patriotique français. En effet, l’heure est venue où les Français, anesthésiés depuis des années par d’éhontés mensonges voient leurs yeux se dessiller et s’ouvrir à la vérité. Ils n’ont plus honte de dire ce qu’ils n’ont pas honte de penser et bientôt, pour certains, le glas sonnera.

José Castano 2012

José CASTANO  e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

 

 

« Nous ne trouvons rien d’extraordinaire à l’idée que des hommes honnêtes et capables vont saisir le pouvoir, recréer l’unité morale dans le pays, faire le bonheur des petites gens et donner de la gloire à la France » (Maurice Barrès)

 - Coût annuel de la délinquance : 115 milliards d’euros ! - 

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- Islam et insécurité : http://www.legaulois.info/2012/01/islam-et-insecurite-par-jose-castano.html

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Meeting de Marine Le Pen à NANTES, le 25 Mars : Un discours d’anthologie sur l’Islam radical et l’insécurité : http://www.dailymotion.com/video/xpq434_meeting-presidentiel-marine-le-pen-de-nantes_news?start=68#from=embediframe

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- Marine Le Pen sur la sécurité : « Plus aucune aide sociale ne sera versée aux récidivistes délinquants ou criminels » : Pour lire la suite cliquez ici

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27 mars 2012

A MUGUETTE

L’Algérie il y a cinquante ans … (1962-2012)

            L’Algérie coule dans mes veines...Cinquante années se sont écoulées et je me sens toujours lié à ce pays magnifique par un océan de passion et un amour sans limite Je suis comme le fils qui a quitté sa mère, qui attend avec impatience  et détermination l’heure de revenir vers elle pour l’étreindre, lui dire je t’aime et lui demander pardon. Pardon de l’avoir laissée, de l’avoir abandonnée, d’avoir tenté de l’oublier. Comment t’oublier ma belle, ma délicieuse Algérie !... Ce désir et cet amour pour toi ont résisté au temps, et d’ innombrables  souvenirs   enchantent mes jours et mes nuits faisant de chacune  d’elles un havre de bonheur  .Me viennent alors à l’esprit, dans un fracas étourdissant, les cris d’enfants , les voles d’hirondelles dans un ciel  d’azur , les maisons aux  murs blancs inondés de soleil  où  s’appuient avec nonchalance jasmins et bougainvilliers aux fleurs resplendissantes , les routes bordées  d’aloès ,de figuiers de barbarie  ,les champs immenses d’ oliviers d’ orangers et citronniers croulants sous le poids des fruits, les vignobles à perte de vue ,les chemins tortueux  souvent secrets  qui mènent à des plages au sable brûlant et à une  mer bleue , si bleue , si rafraîchissante. Je sens sur mon visage, la caresse du vent frais venant du large ou celui chaud et desséchant venant de l’arrière pays. Oh ! Mystérieuses et divines oasis posées comme des émeraudes au milieu du désert, vous avez su avec subtilité  me charmer et m’offrir dans un décor des mille et une nuits, l’ombre, l’eau et le repos. Dans ce décor de dunes de sable caressées par le vent ou de rocailles grillées par le soleil  J’ai vu, la nuit, un ciel constellé d’étoiles scintillantes pareilles à de petits diamants, qui me paraissaient  à portée de mains. Spectacle époustouflant, féérique dans ce paysage désertique à la fois cruel et accueillant. Je voudrais encore parcourir les rues d’Alger et celles d’Hussein-dey où je suis né à la recherche de ce passé qui me tient en éveil, toujours prêt à surgir pour me précipiter dans le monde merveilleux  et insouciant de  ma  jeunesse. Je pense aussi à ceux qui sont restés là-bas et qui dorment pour l’éternité sur cette terre d’Algérie qu’ils aimaient tant.  Je n’oublie pas Notre Dame Afrique tant de fois implorée, cette vue superbe sur l’immensité de la mer bleue et calme bordée par cette magnifique côte Algéroise composée de plages et de petits ports aux noms évocateurs, si pittoresques et tendrement inoubliables. Mon âme vagabonde, je ferme les yeux. Une musique  envoûtante  résonne soudain à mes oreilles. Je pars alors dans une danse endiablée  parmi les foulards et rubans aux couleurs chatoyantes qui s’agitent et claquent dans le vent, martelée par le son puissant du tambour et celui de la flute plus doux et plus fragile.1

            Déraciné je suis, déraciné je resterai. Je continuerai  de chercher encore et encore comme je l’ai fait durant ce demi-siècle le terrain favorable et la terre fertile qui me permettront de reprendre des forces, de me redresser, de revenir à la vie. Je pourrai me reposer enfin, assis au pied de l’oranger aux fruits d’or et aux feuilles de vermeil et contempler dans un ciel d’azur un soleil éclatant. Eclaboussé de lumière , j’offrirai  mon corps aux morsures de ses rayons  , me laisserai envahir par une douce quiétude et le regarderai  décliner doucement pour disparaître derrière les collines qui surplombent la vallée des mille merveilles où flottent des  parfums de fleurs d’oranger, d’encens, de jasmin, de cumin et de cannelle ; où coule un miel léger et parfumé qui laisse sur les lèvres la caresse d’un pétale de rose et sur la langue le goût puissant du bonheur . Bonheur d’avoir vu le jour sur cette terre, d’y avoir été heureux et de ne jamais avoir pu l’oublier. Privé de soleil, le flanc de la colline se teintera de gris tandis que la crête s’ornera d’un ourlet d’or et d’argent fragile comme une dentelle qui s’évanouira un peu plus tard dans l’obscurité de la nuit;

2

            Algérie mon amour, Algérie ma passion , je suis parti les yeux remplis de larmes et la gorge serrée ne te quittant jamais des yeux, toi grande et majestueuse auréolée de lumière et de soleil,  moi si petit, si malheureux , précipité sur ce bateau  qui m’emporte  inexorablement  vers une autre vie, un autre destin..Bateau de l’exode, bateau de l’errance, aux flancs gonflés par les larmes et  la détresse d’un peuple abandonné, perdu , banni de sa terre, précipité soudainement dans une aventure hasardeuse, à la recherche d’une terre d’asile. A partir de cet instant j’ai compris que rien ne serait comme avant et qu’entre toi et moi une séparation douloureuse était entrain de naître. Une plaie profonde  allait s’ouvrir en moi et ne jamais se refermer. Je laissais sur ce sol Algérien  meurtri par des années de guerre, mes souvenirs d’enfant, mes espoirs et mes projets  inachevés.   Comment surmonter  un tel  chagrin. Perdu dans mes pensées, je t’ai regardé disparaître, engloutie par la mer, et j’ai senti sur mon cœur se refermer la  lourde porte d’un tombeau sur lequel je laisserai couler mes larmes. J’y dépose aussi une rose, celle qui ne se fanera jamais, celle de l’espérance et du renouveau, et que je reviendrai chercher un jour..    Je pars pays bienaimé mais la moitié de moi-même reste là. Je vais vivre ailleurs mais je sais que tu seras toujours derrière moi et qu’il me suffira de regarder par-dessus mon épaule pour t’apercevoir éternellement  dans la lumière et le soleil.

3

            Algérie, Algérie, prononcer ton nom met un sourire sur mes lèvres et fait disparaître le voile de tristesse qui couvre mon visage. Mon cœur bat plus vite, je me sens revivre. Algérie, Algérie, parlez de toi ne m’apporte ni argent, ni gloire  mais la force de continuer à vivre loin de toi et oublier les tourments qui s’incrustent en moi, me donnant par moment une impérieuse envie de hurler. Tu es mon trésor, celui que l’on garde secrètement dans un tiroir et que l’on admire avec envie et concupiscence à l’abri du regard des autres. Toutes ces années d’exile ont jeté de la neige dans mes cheveux et fripé mon visage mais, mes yeux reverront toujours avec émerveillement toutes les beautés que tu m’as offertes sur cette terre où Les jours et les nuits demeurent inoubliables, De la côte Méditerranéen jusqu’aux confins du Sahara, des paysages fabuleux gorgés de soleil, de parfums poivrés  et enivrants s’offrent à mon regard qui se délecte de ce tableau  sublime, presque irréel.

4

            J’aurais aimé tourner la page et passer à autre chose mais je n’ai jamais pu. Ton souvenir reste ancré au plus profond de mon cœur, tout comme ces racines  pareilles à des chaines  qui nous lient l’un à l’autre et qui ne pourront jamais se briser.

5

            Ma valise est restée dans l’entrée de ma maison .Elle est pleine de  bonheur mais aussi de grands moments de solitude. Elle renferme mon livre de souvenirs que j’ai ouvert avec une profonde émotion tant de fois depuis mon départ .Je vais faire le voyage à l’envers car une  rose m’attend depuis longtemps sur une pierre, il faut que j’aille absolument la chercher.

6

            Illustré par mon amie NANOU, Je dédie ce texte à ma sœur Muguette qui nous a quittés récemment. « Puissent le vent et les courants marins ramener tes cendres vers les rivages de cette terre d’Algérie que tu aimais tant ... »

Serge MOLINES Mars 2012

Retour coups de cœur.

25 mars 2012

VIVIANE EZAGOURI

25 mars 2012

LE SCANDALE DES DISPARUS D'ALGERIE

            Des archives révèlent le sort atroce réservé aux Européens d’Algérie après le cessez-le-feu du 19 mars 1962. Je demeure engagé dans notre entreprise commune visant à traduire dans un traité d’amitié notre partenariat d’exception. Il y va de l’avenir de notre pays et de nos deux peuples.
            Ces lignes ont été adressées par Jacques Chirac, début janvier, à Abdelaziz Bouteflika. Plus que jamais, le chef de l’État souhaite la signature d’un traité d’amitié entre les deux pays. À quel prix ? Le président algérien n’a cessé, l’an dernier, d’appeler la France à faire repentance : « L’occupation (française) a adopté la voie de l’extermination et du génocide qui s’est inlassablement répété durant son règne funeste », accusait-il le 8 mai 2005 à Sétif…
            Or, dans le même temps, la France lève le voile sur des archives effrayantes : elles concernent les enlèvements d’Européens et les sévices infligés aux harkis après le cessez-le-feu du 19 mars 1962. Il s’agit de documents du 2e Bureau conservés au Service historique de l’armée de terre : procès-verbaux de gendarmerie, dépêches et analyses du 2e Bureau, listes, photographies…
            Sous la pression des familles de victimes et de la Mission interministérielle aux rapatriés, le Quai d’Orsay a autorisé en juillet 2004 l’accès aux dossiers des Européens disparus en 1962 : 2 281 dossiers contenant les correspondances des ambassades et des consulats de France en Algérie, ainsi que des fiches individuelles d’enquête établies par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Ce qu’y découvrent les familles des disparus confine à l’horreur. « Probablement égorgé, cadavre jeté dans le four d’un bain maure (témoin européen anonyme). » Viviane Ezagouri-Pinto a lu ces mots le 24 août 2004, quarante-deux ans après la disparition de son père dans les émeutes du 5 juillet 1962 à Oran. « Pendant un an, j’ai perdu le sommeil, je ne pouvais plus m’approcher d’une source de chaleur sans pleurer », raconte cette Oranaise de 60 ans, anéantie par la brutalité de la nouvelle. Sans un mot de condoléances, le ministère des Affaires étrangères lui a envoyé le rapport établi le 21 août 1963 par la Croix-Rouge suisse, indiquant les circonstances terribles de la mort de Joseph Pinto. « Nous voulons savoir pourquoi la France a caché pendant quarante-deux ans qu’elle savait ce qu’étaient devenus ces gens », dit Jocelyne Quesada, vice-présidente de l’association des Oraniens.
            Joseph Pinto était représentant de commerce. Il a disparu le 5 juillet 1962, date choisie par le FLN pour fêter l’indépendance nouvellement acquise. La veille, les voitures de l’armée ont sillonné les rues d’Oran pour inciter les pieds-noirs, apeurés, à sortir de chez eux : « L’armée française garantit la sécurité des Européens. Vous ne courez aucun danger ! » Vers dix heures, Joseph Pinto décide d’aller “sentir l’atmosphère”. Le rapport de la Croix-Rouge précise : « L’enlèvement a eu lieu à 15 h 30, rue Léon-Djéan, à hauteur du n° 18… » Sa fille sort elle aussi rejoindre son fiancé. Tous deux sont arrêtés, mais rapidement libérés par un commandant de l’Armée de libération nationale qui la connaissait de vue.
            Vers onze heures et demie, après un tir de rafale, civils et militaires musulmans de l’ALN entament une chasse à l’Européen. « On rafale, on égorge, on entasse les otages dans des camions qui les emmènent en direction de l’aéroport ou derrière le commissariat central. C’est la boucherie », raconte Geneviève de Ternant dans l’Agonie d’Oran.
            Le général Katz, alors commandant du secteur autonome d’Oran, accuse l’OAS d’être à l’origine du coup de feu initial. Le journal de marche du 4e zouave parle d’une rafale tirée par « un individu musulman (vêtu d’une robe verte) ».

            Le 6 août 1962, les Pinto, en Algérie depuis cent dix ans, partent définitivement sur le bateau des rescapés du 5 juillet, l’Exodus. Jean de Broglie, secrétaire d’État aux Affaires étrangères, leur envoie un courrier le 19 septembre 1963. Il parle de « forte présomption de décès », expliquant sans plus de précisions qu’« il n’y a malheureusement plus d’espoir de retrouver en vie Joseph Pinto ».
            Une lettre type envoyée à un très grand nombre de familles. En 1967, les Pinto reçoivent un certificat de décès, délivré automatiquement au bout de cinq ans. À chaque fois, il leur est répété que le gouvernement met tout en œuvre pour le retrouver…
          Plus de nouvelles jusqu’en 2004. Informée de l’ouverture des archives, Viviane remplit un formulaire sur le site Internet du ministère des Affaires étrangères. Un mois plus tard, elle lit la formule habituelle, « Ci-joint copie des documents conservés à Paris » avant de découvrir la terrible vérité : « Probablement égorgé ». « Je connais enfin le sort de mon père, mais à quel prix ! », déplore Viviane. Elle repense aux journées passées à chercher son père, dans les bureaux, les hôpitaux, les morgues, à la mairie, sans pouvoir accéder au stade où étaient parqués des centaines de prisonniers. Elle se souvient des photos des massacres prises par les gendarmes, sur l’une desquelles elle avait reconnu une marchande de loterie. « Les photos des cadavres existent, nous demandons à les consulter : nous avons le droit de savoir où ont été enterrés les corps de nos proches. »
            Depuis août 1963, l’Algérie et la France étaient en possession des résultats de l’enquête concernant les disparus européens, résultats que les deux pays ont décidé de ne pas rendre publics. « Ils ont voulu étouffer l’affaire ! », clament les associations de rapatriés. Pour elles, le gouvernement de l’époque a empêché les militaires présents à Oran d’intervenir pour arrêter le massacre, se rendant complice des assassins. « L’armée est intervenue sur-le-champ », rétorque le général Katz.
            Une affirmation en contradiction avec le journal de marche et d’opérations (JMO) manuscrit de l’armée française, sur lequel figure, après la fusillade, cette indication : « Les troupes restent consignées. » Il y a eu cependant quelques actions individuelles, notamment celles des 2e et 4e zouaves ou du 8e Rima, qui ont permis de sauver un grand nombre de civils européens. « Il ne s’agit pas d’une intervention générale de l’armée française (…), mais de la décision de se soustraire partiellement à la rigueur des directives de l’état-major français, devant l’ampleur et la gravité inattendues des troubles », explique l’historien Jean Monneret dans la Phase finale de la guerre d’Algérie.

            Abdelaziz Bouteflika veut que la France fasse repentance et la France veut son traité d’amitié. Le 17 octobre 2001, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a déposé sur le boulevard Saint-Michel une plaque « à la mémoire des nombreux Algériens tués lors de la sanglante répression de la manifestation pacifique du 17 octobre 1962 ».
Le gouvernement a demandé pardon pour les événements du 8 mai 1945 à Sétif. Oublier les victimes de la fusillade de la rue d’Isly à Alger le 26 mars 1962 ou les massacres du 5 juillet serait une injustice.

L’administration a fait preuve d’une froideur choquante.

            Le 22 septembre 1995, Jacques Chirac avait reconnu la responsabilité du gouvernement de l’époque, affirmant : « La France, en quittant le sol algérien, n’a pas su sauver ses enfants… Il faut réparer aujourd’hui les erreurs qui ont été commises. » Dix ans après, Bernard Coll, secrétaire général de l’association Jeune pied-noir, demande « la reconnaissance officielle de la responsabilité de l’État, à travers l’abandon et l’absence de protection, la non-évacuation ou non-récupération des Français d’Algérie de toutes origines, harkis, pieds-noirs et amis, dans les massacres et disparitions » postérieurs au 19 mars.
            L’administration française, en envoyant d’une manière aussi brutale le rapport de la Croix-Rouge, a fait preuve d’une froideur choquante. « Ils ne se sont pas rendu compte combien ça pouvait faire mal », explique Viviane.
            Depuis, les choses ont évolué, et le ministère a changé d’attitude : les formulations se sont affinées. Au rapport envoyé à M. Fulgencio, dont la mère et le frère ont disparu, a été joint ce message de condoléances : « Dans cette douloureuse circonstance, soyez assurés que les plus hautes instances de la République sont sensibles à votre peine. »
Avant d’envoyer le rapport, le Quai d’Orsay propose désormais un psychologue et vérifie que les familles sont soutenues et préparées au choc. La campagne réduisant la présence française en Algérie à cent trente ans de violences et de morts est loin d’être terminée.
            Mais l’ouverture de ces nouveaux fonds d’archives laisse espérer une approche des faits plus objective et surtout plus historique, fondée sur des preuves tangibles.
Agnès Lacombe  LECRI.NET

            Si les archives ne s’ouvrent pas, c’est peut-être parce qu’on apprendra les vrais ressorts de la non-intervention de la France, et qu’on n’en a pas envie.» Les archives militaires peuvent rester closes cent ans. «On ne pourrait pas porter un avis définitif avant 2060 ? C’est complètement absurde, juge Jordi. Ces familles qui ont perdu un proche ont besoin de savoir.» Ce printemps, Viviane a beaucoup apprécié Algérie, histoires à ne pas dire, le documentaire de Jean-Pierre Lledo qui revient sur cette période. Le cinéma, comme exutoire ? Viviane, qui fut sténodactylo et aide-comptable, a deux fils, de 42 et 37 ans, et un petit-fils de 20 ans qui est dans le cinéma. «Il m’a dit : “Je te ferai un film, Mamie.”»

VIVIANE EZAGOURI en 4 dates

5 juillet 1962 Elle a 17 ans, son père disparaît à Oran (Algérie).

Août 1962 Part pour la France.

2004 Reçoit un avis de la Croix-Rouge.

2007 Ecrit à Nicolas Sarkozy. Toujours pas de nouvelles.

Retour Viviane Ezagouri


 

22 mars 2012

LA BETE EST MORTE

Document transmis par José Castano

"Nous, les Patriotes Français de souche nord-africaine, aimons trop la France pour permettre à quiconque de l'insulter ou de cracher sur son drapeau pour lequel nous avons versé tant de sang, donné notre jeunesse et la vie de beaucoup des nôtres. Alors la France qui a accueilli des étrangers de toutes origines et nationalités, doit être respectée chez elle, et ceux qui ne l'aiment pas doivent avoir la décence de ne pas manger son pain et de ne pas cracher dans la soupe qu'elle leur sert." Capitaine Rabah Kellif, Officier Français qui s’opposa aux ordres du sinistre general Katz, à Oran, en 1962 (1933 – 2003)

            Voilà, nous savons tout à présent et si un soulagement certain se lit sur le visage du plus grand nombre de Français, il en est cependant qui ne peuvent cacher leur déception. Rendez-vous compte ! L’ignoble assassin, tueur d’enfants et de soldats, ne provient pas des mouvances néo-nazis, ni celles de l’extrême droite… même pas du FN, non ! C’est un islamiste ! Et, chose aggravante, pour nos gouvernants qui demeurent silencieux sur ce point, ce Mohamed Merah, 23 ans, chantre d’Al-Qaïda, bénéficie de la double nationalité algérienne et française… ce qu’a toujours combattu, précisément, le FN. Quelle déception disais-je et quel désaveu pour la clique Mélanchoniste, communistes, syndicalistes, champions des « droits de l’homme », pyromanes de l’identité française, adeptes de la diversité ethnique… On imaginait déjà, de gigantesques rassemblements dans toute la France, un grand défilé républicain qui aurait submergé les Champs Elysées, des centaines de milliers de manifestants qui auraient dénoncé, à l’unisson, la montée du fascisme et du racisme. On y aurait vu tous les ténors de la politique de droite et de gauche, bras dessus, bras dessous –comme en 2002- dénoncer avec emphase le retour de la « bête immonde » et vouer le FN aux gémonies… Quelle occasion sublime d’abattre, là, Marine Le Pen, de voir son électorat lui tourner subitement le dos ! Les journalistes, comme pour l’affaire de Carpentras, en auraient fait leurs choux gras et la diabolisation aurait repris de plus belle… Malheureusement, pour ces champions de la morale, rien de tout cela ! Au contraire, les Français, amorphes jusque là, anesthésiés par tant de discours démagogiques, ont pris subitement conscience de la gravité de la situation. Le danger est là, réel, latent. Leurs enfants risquent, demain, au hasard d’une rue, d’être la cible des « fous de Dieu » car des Mohamed Merah –dont le cheminement criminel supplémentaire était programmé- il y en a des milliers qui attendent leur tour, formés dans les camps d’Al-Qaïda ou simplement conditionnés, fanatisés par les agents recruteurs, prêts à frapper, n’importe où, n’importe quand et sur n’importe qui.

            Cependant, il y a une morale navrante à tirer de ce drame épouvantable. Ce triste individu, connu des services de police pour sa dangerosité et sa radicalité, surveillé de surcroit par la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur), aurait dû être déchu de sa nationalité française et extradé vers son pays d’origine, l’Algérie, après ses 18 faits de violence précédents. On a négligé ce point crucial et nos gouvernants –comme leurs prédécesseurs- devraient faire profil bas et s’interroger sur leur laxisme, leur responsabilité –voire leur lâcheté- car si une décision élémentaire de justice avait été appliquée à l’endroit de ce monstre, trois enfants connaîtraient encore aujourd’hui l’amour de leurs parents et quatre de nos soldats continueraient avec fierté à servir leur pays, la France.

José CASTANO

E-mail : joseph.castano0508@orange.fr 

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- Samedi 24 Mars, « grand oral » des présidentiables à Nîmes, face à la communauté des Français d’AFN avec la présence de Jean-Marie LE PEN à 10h45

 

Programme de la réunion à l’intention des candidats à l’élection Présidentielle :

 

Cliquez sur : http://infodiv.canalblog.com/archives/2012/03/16/23777411.html

 

Renseignements et réservations au déjeuner : 04.94.33.68.38 - 06.09.78.58.92 – 06.82.22.75.65

Réservation hébergement sur place : 06.82.22.75.65 

 

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Sur la terre imprégnée du sang des légionnaires, le soleil ne se couche jamais

 

Dans le cadre du « cinquantenaire » de la fin de la guerre d’Algérie, hommage aux « Seigneurs de la guerre » des unités dissoutes : 1er Régiment Etranger de Parachutistes, 14ème et 18ème Régiment de Chasseurs Parachutistes, Commandos de l’Air et Groupement des Commandos Parachutistes. Conférences et interventions diverses assurées par Joseph CASTANO :

 

« LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »

 

- De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat

- L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie. 

 

1) Samedi 14 Avril, 10h, Hôtel restaurant « Le Campanile », 30 rue Ratacas – ZI de Plaisance – 11100 NARBONNE (Tel. 04.68.33.24.40). Un déjeuner suivra. Inscriptions au 04.68.32.70.07 (le matin) (Cercle algérianiste)

 

2) Mercredi 18 Avril, 18h, Maison pour tous Mélina Mercoury – 842, rue de la Vieille Poste, (Zone du Millénaire, face à IBM) - 34000 MONTPELLIER (Asso « Mémoire de 4) Samedi 28 avril, 16h, Centre culturel, Place du 1er Octobre 1974 (près de la Mairie) – 34280 LA GRANDE MOTTE (Mémoire de l’Armée d’Afrique et Amicale des PN de la GM)

 

3) Samedi 19 Mai, 16h, Espace Vauban, salle Vauban - 207, av gen de Gaulle (1ère impasse après la gendarmerie) – 34400 LUNEL (Mémoire de l’Armée d’Afrique et ANFANOMA)

 

4) Samedi 26 Mai, 16h, Salle polyvalente – Bd de la démocratie (près de la Police Municipale) – 34130 MAUGUIO (Mémoire de l’Armée d’Afrique)

 

            Toutes ces entrées sont gratuites - Renseignements au 04.67.17.15.58 et 06.84.66.80.07

            « De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé. Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans  les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil, dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants. Ces hommes, « soldats pour mourir », constituaient le plus beau régiment du mode ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : « Vive la Légion ! »

 

… Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleures unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « ses » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait.

 

- Cliquer sur : LE BOUDIN puis sur le logo de la fenêtre qui s’affiche en bas à gauche.

 

… Et aussi : 

 

5) Jeudi 12 Avril, 18h30 – Restaurant « LE FLAMAN AND CO » - 4, Centre commercial Les Boutiques du Couchant II - 34280 LA GRANDE MOTTE – Grand débat sur « le droit de vote des étrangers » avec l’association « Nous les Francs » et intervention sur le thème « L’Islam et la conquête de l’Occident » - Dîner obligatoire – Renseignements et inscriptions au 06.77.51.66.08 et 06.68.60.20.37

 

6) Lundi 14 Mai, 19h30, Hôtel Mercure - 34280 LA GRANDE MOTTE (Cercle Européen) – Thème : « Islam… Religion conquérante » - Dîner obligatoire – Inscriptions au 04.67.69.06.38 et 06.26.06.86.62

 

7) Samedi 2 Juin, 16h, Centre de vacances AZUREVA, 4, av de la Butte – 34300 CAP D’AGDE - Thème : « Il y a 50 ans… L’Exode »  (Amicale des Anciens Koubéens) Tel. 05.67.00.32.78

 

8) Samedi 23 Juin, 15h, Auditorium hôtel Novotel ATRIA (à proximité des arènes) – 5, bd de Prague – 30000 NIMES – Thème : « Il y a 50 ans… L’Exode » - Conférence donnée dans le cadre du cinquantenaire organisé par la ville de Nîmes – Entrée gratuite – Renseignements : 04.66.27.76.80

 

 

 

Pour revoir: 

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Ses ouvrages, cliquez sur : -Ma Bibliographie – 

Ses conférences, cliquez sur : - Mes Conférences –  

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Vous pouvez vous rayer de cette diffusion à tout moment :  Tapez « NON »   

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Article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme : "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit"

 

 

18 mars 2012

NON AUX COMMEMORATIONS DU 19 MARS 1962 - L'IMPOSTURE

ASSOCIATION DES FAMILLES DES VICTIMES DU 26 MARS 1962

BP 20027 95321 ST LEU LA FORET CEDEX

Isly26mars@wanadoo.fr

NON AUX COMMEMORATIONS DU 19 MARS 1962

L'Association des Familles des Victimes  de la fusillade du 26 mars 1962  à Alger, juge insultante la prétention de la F.N.A.C.A. à vouloir imposer la commémoration officielle  d'un cessez-le feu qui marquerait, selon elle, la fin de la guerre d'Algérie.

Cette association veut oublier et, par-là, faire passer à la trappe de l’histoire les massacres tout au long des mois qui ont suivi : le drame de la rue d'Isly à Alger,  quelques jours seulement après le « cessez-le-feu », les enlèvements, disparitions, tortures et assassinats d'Européens, de  Harkis et de Musulmans pro-français, la tragédie d'Oran, le 5 juillet…

Ces Anciens combattants, heureusement minoritaires, oublient ce faisant leurs propres camarades, morts ou disparus après le 19 mars 1962. Ils méprisent aussi l'exode imposé à plus d’un million de français d’Algérie. 

Nous, Familles des Victimes du 26 mars 1962, sommes les premières hélas à pouvoir en témoigner… Non, le Feu n'a pas Cessé en Algérie, voici 50 ans!

Le prétendre est une imposture!

Nicole Ferrandis Présidente de l’association des familles des victimes du 26 mars 1962

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15 mars 2012

RUE D'ISLY 26 MARS 1962

15 mars 2012

AIN TEMOUCHENT

 

Situation Aïn-Temouchent

 

Blason Ain Temouchent

 

Arreté de commune mixte

 

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Ain temouchent 01- Collection Monneret

 

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Ain temouchent 35- Quartier Verdun

 

Aïn Témouchent 36- Place de Verdun

 

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Aïn- témouchent 600

 

Aïn Temouchent place Gambetta

 

Aïn-Témouchent 500-t Maison du colon

 

Aïn-Témouchent 501- place Verdun

 

Aïn-Témouchent 502- Gare

 

Aïn-Témouchent 503- Gare

 

Aïn-Témouchent 504- Jardins

 

Aïn-Témouchent 505- Jardins

 

Aïn-Témouchent 506- Monument aux morts

 

Aïn-Témouchent 507- Monument aux morts

 

Aïn-Témouchent 508- Bd National

 

Aïn-Témouchent 509- Vue générale

 

Aïn-Témouchent 511- Mosquée

 

Ain_Temouchent_Eglise

 

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Ain_Temouchent_Moulin_Barret

 

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14 mars 2012

26 MARS 1962 – 26 MARS 2012

Pour le 50èm anniversaire du Massacre  des Algérois rue d'Isly le 26 mars 1962, à Alger.

Cérémonie de recueillement au Mémorial  National  de la guerre d'Algérie quai Branly Paris 7eme (Métro tour Eiffel)

Mémorial Quai Branly

En mémoire des membres de leur famille tombés voici cinquante ans, à Alger

Les membres du Conseil d’Administration de l’Association des Familles des Victimes du 26 mars 1962 vous convient à la cérémonie de recueillement qu'ils organisent comme chaque année au Mémorial National de la guerre d'Algérie Quai Branly, à Paris (7ème) (Métro tour Eiffel) le Lundi 26 mars 2012 à 14h30. Seront associées à cet hommage, les Disparus, le Harkis, les victimes de massacres notamment celles du 5 juillet 1962 à Oran.

La liste des disparus aura rejointe à cette date sur le Mémorial, celle de la rue d’Isly Les familles de :

Renée Ferrandis

(Annie, Monique et Nicole Ferrandis ses sœurs)

Fernand Gerby

(Marie Calire Mollard, Jean-Gerby ses enfants

(Pierre, Roland et Yvon Gerby, Babeth Vivenot, Gérard Chamel ses neveux)

Pauline Hugues née Berthon

(Edmée Le Liepvre née Berthon sa nièce)

Emile Loretti

(Robe, Cambell-hones et Doineau, ses petits enfants

Jeanine Mesquida

(Jakine, Françoise, Nicole Mesquida ses filles)

Domingo Puigserver

(Michel Puigserver son fils)

Georges van den Broeck

(Guy et Joël van den Broeck, ses fils)

Joachim Santacreu

(J. Santacreu, son fils)

Elie Zelphati

(Marie-Paule Zelphati, sa belle-sœur) 

Seront associés à cet hommage  les disparus, les Harkis,

les victimes d'attentats, d'exactions, dont les premiers noms de cette longue liste sont désormais inscrits sur le Monument,

 rejoignant  ainsi  nos Morts de la rue d'Isly

 

A 14H50,  heure précise de la fusillade, les drapeaux s'inclineront

et la sonnerie aux Morts retentira pour tous les nôtres qui y laissèrent leur vie ce jour-là.

 Civils et Militaires  tombés en Algérie

Merci  de venir nombreux à ce  Rendez-vous de la fidélité et de vous munir d’une fleur bleue, blanche ou rouge,

 Chacun la déposera devant la colonne centrale du monument où la liste de nos martyrs identifiés à ce jour, est désormais inscrite.

 

A 18H30

Comme  chaque année, une messe sera célébrée

en l'Eglise Saint-Nicolas du Chardonnet, 23 rue des Bernardins (Métro Maubert-Mutualité)"

 

 

Nd d'Afrique église du Chardonnet

Notre Dame d’Afrique à St Nicolas du Chardonnet 

Vous espèrent nombreux pour ce rendez-vous de la fidélité Renseignements : TEL 01 61 35 12 74 à 18H30, Association des familles des victimes du 26 mars 1962 BP 20027 95321 ST LEU LA FORET CEDEX 

Retour aux commémorations du 26 mars.

13 mars 2012

AIN TEDELES

                   Créé par décret en 1848 Aïn-Tédélès reçoit d'abord des Parisiens, boutiquiers ruinés et ouvriers sans travail après la Révolution de 1848. Cent familles sont dirigés sur le centre et logent dans des baraques en planches construites par le Génie militaire. A proximité de la source qui tombe dans un ravin, les premiers colons construisent lavoir, abreuvoir, bassin d'arrosage et plantent les premiers eucalyptus et trembles, qui forment la pépinière.

                   Chaque concession initiale attribuée aux colons comprenait : une maison et 8 à 12 hectares à défricher. De 1848 à 1852, devant les difficultés de ce début d'installation, un tiers environ des colons parisiens abandonnent et repartent. Ils furent remplacés par de nouveaux arrivants venus de la Drôme, du haut Gard, de l’Aveyron, du Var et du Pas de Calais. Paysans, connaissant le travail de la terre, ils surent à force de travail, mettre en valeur cette terre ingrate.

En 1852, le régime militaire fait place à une administration civile. Les colons gagnent en liberté, mais perdent en sécurité : plusieurs crimes sont commis sur la route de Mostaganem à Aïn-Tédélès.

         En 1856, le village est érigé en commune. Dès 1875, une ligne de chemin de fer, passant par la commune relie Mostaganem à Relizane.
Aïn-Tédélès devient une station importante. Des routes sont ouvertes. Les champs sont défrichés et plantés de vigne ou oliviers. Les constructions se multiplient : mairie, église, marché, écoles, dispensaire, deux caves coopératives, deux huileries, viticoop de distillation, stade Henri-Flous, salle de fêtes, etc...

         En 1930 « Année du Centenaire », on compte 20 000 oliviers produisant 30 000 litres d'huile et conserves d'olives. On compte aussi 5 000 hectares de vigne produisant 200.000 hectolitres de vin. (Source : extrait partiel de PNHA n°142). Peu à peu, la vigne et les oliviers remplacèrent les maigres cultures de céréales et ces essais infructueux, le vin et l’huile d’olive vierge firent la réputation de la cité.

 carte_de_situation Aïn Tédélès

 

BLASON

Ecole des filles

 

Eglise

 

La Grande Rue

 

Mairie

 

Rue Principale

 

Ain tedeles 01

 

Ain tedeles 02

 

Aïn-Tédéles 01-1922

 

Aïn-Tédéles 02-1920

 

Aïn-tédeles 500- Place

 

Aïn-tédeles 501- École de garçons

 

Aïn-tédeles 502- École garçons

 

Aïn-tédeles 503- Rue principale

 

Aïn-tédeles 504- Assurances agricoles

 

Aïn-tédeles 505- Mairie

 

Aïn-tédeles 506- Église

 

Aïn-tédeles 507- Église

 

Aïn-tédeles 508- École de filles

 

Aïn-tédeles 510- Monument aux morts

 

Aïn-tédeles 511- Monument aux morts

 

Aïn-tédeles 512- Le jet d'eau

 

Aïn-tédeles 513- Le jet d'eau

 

Aïn-tédeles 514- Plaine du Cheliff

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A_n_T_d_les_01_1922

 

A_n_T_d_les_02_1920

 

Ecole_des_filles

 

Eglise

 

La_Grande_Rue

 

Mairie

 

Rue_Principale

QUELQUES IMAGES RECENTES TRANSMISENT PAR marlène Deguelle

 

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9 mars 2012

AVIS DE DECES

Photo L

Aujourd’hui, 9 mars 2012, je suis très triste de vous annoncer la mort d’un GRAND AMI des PN et Harkis : le Colonel Armand BENESIS DE ROTROU

C’est une énorme perte pour nous et le combat pour la recherche de la Vérité Historique.

Nous présentons nos plus sincères vœux de condoléances à son épouse et ses enfants.

 

Les obsèques auront lieu Vendredi 16 Mars à 9 H en l'église Notre Dame des pins à Cannes.( BL Alexandre III ) 

 

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http://armand-benesis-de-rotrou.blogspot.com/

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