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12 décembre 2009

LES PETITS COMMERCANTS DE BAB EL OUED

         En hommage à mes parents, je voudrais remettre en lumière ceux que l'on appelait "les petits commerçants de BEO". De l'épicier au laitier, du cafetier au marchand de vaisselles, du droguiste au charbonnier, du boulanger au charcutier, du coiffeur au tenancier du "bain maure", de l'échoppe enfumée par les beignets arabes de Blanchette à TAGO, le vendeur itinérant de calentita, les rues du quartier embaumaient d'odeurs inoubliables chaque matin.

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         La particularité de cette époque c'est que l'on trouvait des ateliers de réparation et de réfection en tous genres: on réparait une TSF, un transistor, un réveil ou un fer à repasser, on remettait à neuf un matelas de laine par rendez-vous sur la terrasse de l'immeuble en convoquant le matelassier, le rempailleur de chaises exerçait son talent sur les trottoirs, les femmes faisaient stopper à la boutique de la remailleuse leurs bas filés, tandis que le cordonnier dans un capharnaüm de chaussures en détresse, ressemelait à longueur de journée celles "qui avaient faim". Il faut dire que le prix accordé aux choses et aux vêtements en particulier avait de l'importance; on jetait à la poubelle que ceux qui ne pouvaient se réparer. Autre particularité, il y avait de nombreux artisans qui exerçaient à leur domicile et compte tenu de la réputation qu'ils avaient, le quartier décernait le titre de notoriété absolu en les nommant:"roi" de leur métier. Ainsi, ROMANO, le "roi du chocolat" à la cité des HBM,rue Picardie, nous éblouissait par ses créations en cacao lors des fêtes de Pâques et de Noël. Le dimanche matin, il y avait la cohue dans le fournil situé en sous-sol rue du Roussillon: le "roi du mille-feuille" donnait en spectacle sa préparation avec une dextérité remarquable; il alignait les plaques sorties du four, crémait, glaçait, décorait et découpait la pâte feuilletée légèrement grillée et gorgée de crème pâtissière, sous le regard figé d'une foule de gourmets enivrée du parfum suave qu'elle respirait à pleins poumons en attendant d'être servie. Le "roi du nougat" c'était Manolo, un natif de la région d'Alicante, qui faisait saliver les habitants de son immeuble avec l'odeur des amandes d'Espagne qu'il grillait dans le plus grand secret; alors l'alchimiste du plaisir donnait naissance à un "torron" dur ou mou qu'il enveloppait amoureusement dans un papier cellophane: c'était décembre et les fêtes de fin d'années étaient toutes proches. Les coutumes sont comme les tics, on ne peut jamais sans défaire. On trouvait également à domicile de nombreux tailleurs et couturières qui débordaient d'activité au moment des fêtes pour habiller les enfants, mais aussi pour préparer une communion ou un mariage. Je ne peux oublier le " roi du pantalon" rue Picardie: Georgeot Bensimon, un personnage extraordinaire et plein d'humanité décédé à Marseille loin de son quartier qu'il aimait par dessus tout. " Georgeot, te souviens-tu d'un couscous au Hasban que ta maman nous avait servi à ta demande et de cette sépia au noir que l'on avait saucé sur le carrelage du club de volley des HBM parce que malencontreusement la marmite avait culbuté sur le sol. C'est toi, qui m'avait appris un jour que pendant la guerre tous les juifs de France et d'Algérie avaient été renvoyés de leur emploi seulement parce qu'ils étaient juifs; tu avais alors changé pour toujours ma vision sur les idées reçues. Permets-moi de terminer avec l'humour qui caractérisait le grand coeur que tu étais lorsque dans un sourire éclatant, tu lançais : " tu prends ton bain Simon ".

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         Certes, tous ces petits commerçants n'étaient certainement pas les plus à plaindre par rapport à l'échelle sociale; sauf que pour eux, une journée de travail durait allègrement entre douze et seize heurs non stop, qu'ils recevaient la clientèle sept jours sur sept et qu'ils ne prenaient jamais de vacances; on peut facilement comprendre que leur situation n'était enviée par personne.


         Mais, qui étaient-ils ces petits commerçants ? Des privilégiés ayant hérités de fortunes familiales ? Des grandes familles qui suivaient une tradition bourgeoise ? Des nantis qui investissaient des avoirs spéculatifs ? Des riches bénéficiant de la bonne grâce des banques ? QUE NENNI, la grande majorité des petits commerçants de Bab el Oued étaient tout simplement le .......

         La grande majorité étaient tout simplement le produit de la crise économique et du chômage qui avaient sévi dans les années 1929-1936 où le "tube" à la mode était "l'Internationale" et la couleur préférée de tous le rouge car le quartier, comme un seul homme, était communiste. C'est bien ici à Bab el Oued, que fut fondé en 1937 le journal "Alger Républicain" dont Albert CAMUS, fils de parents illettrés, fut journaliste l'année suivante. La récession économique dans cette période créa un marasme sans précédent et nos jeunes parents connurent les pires difficultés pour nourrir leur famille. Le marché, vivier des ménagères d'ordinaire exubérant, traduisait une ambiance morose où toutes les conversations tournaient autour de la fermeture des ateliers de confection. Les couturières et les petites mains qui travaillaient à leur domicile se voyaient réduites à l'inactivité faute d'approvisionnement et rejoignaient leur mari déjà sur le carreau. Plus de pantalon à monter à cinquante sous la pièce et, nourrir sa famille était devenu un casse-tête de tous les instants. Les soupers pris à la lueur d'une lampe à pétrole se composaient souvent d'un bol de café au lait et de tartines de pain rassis; se coucher avec l'estomac dans les talons était le lot commun de chaque foyer. Plus de travail assuré pour tous, les petites entreprises familiales en faillite se multipliaient, plus de perspective d'avenir, seuls les petits boulots payés à l'heure étaient proposés. La Mairie d'Alger n'avait plus aucune peine à embaucher des journaliers qui formaient de longues files d'attente dès l'aube chaque matin, et à qui l'on confiait le débouchage et l'entretien des égouts de la ville. De nombreuses maladies affectèrent ces volontaires honteux qui arpentaient de jour comme de nuit le dédale des caniveaux souterrains à l'odeur pestilentielle parcourus par des meutes de rats. Le salaire de la peur leur donnait droit pour certains au destin malchanceux de contracter le typhus ou le choléra aux conséquences malheureusement radicales. Les veinards rentraient à la maison au petit matin et devaient se décrotter un long moment au savon noir dans la cuvette émaillée pour espérer faire disparaître l'odeur nauséabonde qui collait à leur peau.


         Compte tenu de leur aptitude en maçonnerie, les chômeurs du bâtiment se voyaient proposer du travail au cimetière de St Eugène où ils étaient utilisés dans toutes les opérations funéraires: creusement des tombes, exhumation, inhumation, exhumation et réduction de corps qu'ils accomplissaient à main nue. D'immenses manifestations partaient de la place des Trois Horloges en direction du centre-ville d'Alger pour réclamer du travail et du pain. La détresse se lisait collectivement et les nouvelles déversaient par la TSF parasitée en provenance de France n'étaient pas encourageantes. Les chants du Carmen de Bizet avaient déserté les chaînes d'empaquetage à la main des cigarettes: les cigarières des manufactures de tabac Bastos ou Mélia avaient rejoint le flot des chômeurs qui touchait désormais toutes les familles. Malgré le soleil imperturbable destiné à donner un enthousiasme sans fin, des jours tristes et pour plusieurs années s'étaient levés sur Bab el Oued; même "Maria de Barcelone" ne résonnait plus dans le choeur des lavandières du lavoir de la Bassetta devenu silencieux. Ah, si Emile Zola à cette époque avait vécu dans notre quartier !


         Ainsi, les pénuries, les grèves de désespoir, les difficultés de tous ordres, une vie sans horizon vécue au jour le jour, un avenir totalement bouché, conduisirent bon nombre de nos parents à réfléchir sur un destin qui ne dépendrait plus dorénavant que d'eux-mêmes. En finir avec la dépendance d'un travail fourni par un patron si généreux soit-il,et désormais ne dépendre que de soi-même. Ainsi une page important fut tournée et de nombreux petits commerces et emplois à domicile virent le jour et donnèrent un peu d'espoir à ces laissés-pour-compte. Dans toutes les rues passantes on vit surgir des magasins dans toutes les branches d'activité, tandis qu'à domicile dans des espaces minuscules se créèrent des métiers qui répondaient au besoin de la population: coiffeuse, couturière ou laveuse repasseuse par exemple.


         Mes parents décidèrent de créer un magasin de vins et liqueurs au 4 de la rue des Moulins, à deux pas du marché, et pour faire un pied de nez à la pénurie qui sévissait, ils l'appelèrent:" Aux caves de l'abondance". On peut imaginer aisément le chemin de croix qu'ils eurent à entreprendre pour aboutir à leur projet. Sans économie et aucune garantie,la banque d'Alger comme toutes les banques ne prêtant qu'aux possédants, ils se résolurent au prêt d'un usurier ( à BEO avec la crise et la demande, le métier d'usurier était en pleine expansion); ainsi, la Régie Foncière qui gérait le parc immobilier des principales rues, consentit la location d'un local vétuste et abandonné que mon père avec ses mains de maçon expérimenté transforma en un magasin moderne et accueillant en s'investissant jour et nuit. C'est bien dans ces circonstances que les nouveaux petits commerçants abandonnèrent provisoirement le monde ouvrier pour lancer leur propre affaire à l'hypothétique réussite. Provisoirement dis-je, car certains y revinrent dans les années meilleures soit à cause de leur échec, ou pour cumuler les deux métiers devenus indispensable pour faire face aux conditions de vie qui désormais comptaient de nouvelles bouches à nourrir.


         En 1962, alors que l'été continuait d'apporter le bonheur dans ce beau pays, ils durent quitter le commerce qui représentait toute leur vie; laissant rayons, étagères, vitrines chargées de victuailles et de marchandises. Ils pensaient revenir et retrouver leur clientèle qu'ils avaient servie pendant plus de 25 ans. Le destin en décida autrement...

André Trives de BEO

RETOUR ANDRE TRIVES

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10 décembre 2009

RECU D'ORAN - UN TEMOIGNAGE ALGERIEN -

Document transmis par J. F. Paya  

Témoignage d un vieil Algérien Militant du FLN en 1962.

Il est très discret sur les opérations de nettoyages mais enfin l'ensemble est crédible
J Pierre Lledo 

                

Après réflexion....les tirs de l' Armée Française à la Gare c'était pour se protéger eux même,...... et non pour défendre la population ...et ce qui, au contraire ...les a déchaînés davantage...non ?

Par Antoine Llobregat 

            Bien d’accord mais on ne peut demander plus  et cela peut ouvrir la voie à d'autres "confidences" voir à une polémique souhaitable pour réveiller la galerie qui se complait dans le silence de part et d'autre en France et en Algérie sur une affaire unique dans l'histoire (pas le massacre mais en présence de l'Armée des massacrés!  ) Et le fait que ce fut en somme l'acte fondateur du pouvoir Algérien !  Et ponctuellement le jour le plus sanglant de cette guerre qui était normalement finie ! (3 raisons d’occultation en France et en Algérie)

            Débat en cours notre témoin cite des faits connus dont acte/ sauf l'organisation du FLN avant le 19 Mars à Oran et ses rivalités internes. Bien sur à la gare "légitime défense de facto "comme le suggère A Llobregat de la section du 8em Rima agressée par la foule lancée par meneurs  B Béllistes: selon nous pour pertuber l’arrivée des émissaires d Alger ? Cependant quelques européens réfugiés dans la gare 'dont le mari de G de Ternant pharmacien au plateau st Michel  Episode très "édulcoré" dans le JMO de l'unité et ces victimes musulmanes mise sur le compte de l'OAS par les meneurs (par commodité les FAF ne devant pas intervenir) n'ont pas du arranger le sort de nos malheureux compatriotes enlevés!  Puis "disparus" Le témoin branché sur "l'instant" ne donne pas de chiffres qui seraient "à postériori" 

            Puis visiblement dérive sur la suite Historique des événements en Algérie qui a pu renforcer ses convictions primitives ! Quelque soit la source ce sont les faits qui nous intéressent ce qui nous pousse à faire connaitre. A remarquer que ce témoin pour se défendre de la sienne nous renvoie à notre naïveté avec De Gaulle tout aussi "tragique" à notre avis.

JF Paya 

TEMOIGNAGE :

ORAN 5 JUILLET 1962 

Quarante sept ans après, il est temps de parler de cette horrible journée du 5 Juillet 1962 à Oran.

            Je faisais parti d’un groupe de responsables de l’organisation FLN de la zone urbaine d’Oran devenue «autonome» après le 19 Mars 1962, car en réalité avant cette date il ne nous restait pas grand-chose en Oranie du point de vue militaire et même pour l’OPA (organisation politico administrative) à Oran ou nous en étions réduits à dépendre de la zone 7 de Sidi Bel abbés où quelques maquis ALN subsistaient péniblement après les ratissages et le verrouillage des frontières par l’Armée Française.

            Avec les frères Kader et Nejdi, nous étions chargés d’animer une organisation virtuelle de l UGTA syndicat clandestin. Naturellement, après le 19 Mars et la libération des internés, l’arrêt des poursuites par la police et l’Armée Française, l’organisation s’étoffa et à Oran, on a pu créer une zone autonome (ZAO) qui eu pour tâche principale d’encadrer la population et de mener la lutte contre l OAS qui devenait notre seul adversaire, avec l’aide des services Gaullistes Français.

            La date du référendum du 1er Juillet 1962, formellement dans le cadre des accords d’Evian « arrivait inexorablement l’ALN extérieure d’Oujda, nous avait délégué le Capitaine Bakhti (Némiche Djeloul) originaire d’Oran chargé d’assurer la liaison avec commission de cessez le feu et l’armée Française prévue par les accords d’Evian. Bakhti se bombarda chef de la ZAO et une ALN intérieure se constitua avec des cadres libérés et surtout des déserteurs de la force locale équipée et armée par les forces Françaises.

            Les derniers commandos OAS quittèrent Oran avec la bénédiction de tous, surtout par le port d’Arzew et des chalutiers qu’ils avaient affrétés vers l’Espagne, à Oran, nous sentions déjà les dissensions internes de l’ organisation tirailler entre l’ état Major d’Oujda et le GPRA qui arrivait à Alger. Mon groupe avait opté majoritairement pour la légalité avec Alger non par sympathie débordante, mais surtout par méfiance contre cette armée du Maroc, qui ne nous avait pas beaucoup aidé lorsqu ’ils auraient pu par infiltrations durant la lutte de libération et contre l’ OAS, armée plutôt constituée selon nous pour imposer ses points de vue et ses dirigeants que certains d’ entre nous considéraient comme «fasciste militaires « opposés au régime démocratique dont nous rêvions pour l’Algérie et prévue par la déclaration du 1er Novembre 1954 du FLN plus nous prenions de coups à l’ intérieur plus cela semblait arranger les gens de l'extérieur tant ils étaient certains de gagner avec la politique gaulliste après 1959.                                                                                                                         

            L’armée Française manipulée n’avait d’autre choix que d’éradiquer l’intérieur et encore Boumediene n'entra en Alger qu'en Septembre 1962 après des combats avec des willayas de l'intérieur. Le 1er Juillet 1962 avec l’indépendance, le maintien de l’ordre jusqu ’à des élections libres, devait être assuré par l’exécutif provisoire avec l’aide d’une force locale et d’une police auxiliaire (ATO) selon les accords d'Evian L ALN extérieure ou intérieure n’étant pas prévue, tout cela était très formel, mais la France pouvait l’exiger et intervenir en cas de carence.

            Le général Katz (FAF) à Oran avait prévu dans un ordre du jour à ses unités «que l’Armée Française n’interviendrait plu, sauf en cas de légitime défense d’elle-même et de ses ressortissants«. Nous le savions et donc avions nous a mis en garde nos compatriotes contre des exactions sur les Européens pour ne pas donner prétexte aux FAF d’ intervenir et aussi par principe d’ une Algérie multi ethnique.
            Le 3 Juillet date officielle de l’Indépendance, défilé de l’ALN intérieure reconstituée sur les boulevards extérieurs dans un enthousiasme indescriptible, constitution d’ un comité de réconciliation
 » avec les représentants des Européens, discours lénifiants en attendant un préfet qui devait être nommé par Alger ou le GPRA respectueux des accords avait refusé la démission de l’exécutif provisoire, mais avait demandé, relayé par radio Alger, de fêter l’Indépendance le 5 Juillet 1962, en mémoire de la reddition d’Alger en 1830. A première vue l’ EM d’Oujda était contre puisque la chose était télécommandée par ses rivaux d’Alger qui l’avait dissout avec le Colonel Boumedienne démit de ses fonctions par le GPRA. 

            Décidés à suivre les directives de notre gouvernement légal, nous organisons cette manifestation que nous voulions pacifique pour montrer la maturité de notre peuple à la presse internationale, et l’adhésion au gouvernement Algérien après, des préparations houleuses avec les Ben-Bellistes, et partisans de l’EM du Maroc qui nous promirent les pires avatars.                  

            Et voilà, après un défilé ordonné des mouvements de jeunesse, scouts recrutés en masse depuis le 19 mars, syndicalistes, mouvements féminins etc. suivi par une foule considérable venue de toute la région. Vers 11 heures, des tirs sur ce défilé après le passage devant la grande Synagogue Bd. Joffre et place Karguenta, deux petits scouts sont gravement atteints et un ATO blessé, des meneurs se déchaînent «c’est l’ OAS» excitant la foule chauffée à blanc et le massacre de tout ce qui était européen commence de manière anarchique se poursuivant avec l’attaque de la gare d’Oran vers 13 heures. Où des émissaires d’Alger étaient présumés arriver.

            L’Armée Française en poste à la gare tire au F.M de nombreux morts et blessés qui ramenés en ville nouvelle proche furent mis sur le compte de l OAS par des agitateurs irresponsables. Ensuite, pour préserver certains Européens et pour contrôle d’identité, or, nous disposions de listes de suspects OAS fournies par des gardes mobiles Français, des arrestations se pratiquent dans la plus grande confusion par n’ importe qui dans le plus désordre amenés au commissariat central où internés au palais des sports, et au stade municipal aussi dans des lieux privés à Lamur en zone musulmane..

            Les FAF consignées depuis la veille n’interviennent pratiquement pas et les gendarmes mobiles Français prennent position dans l’ après midi dans la ville européenne déserte et seulement là, aux principaux carrefours sans s’ avancer plus pour délivrer leurs compatriotes (lorsqu’ il y a eu intervention les otages furent libérés sans affrontements )

            Les appartements des immeubles d’ où sont venus les tirs sont visités, des hommes amenés, mais aucune arme trouvée sauf celles des nôtres en civil ou treillis militaires qui courent et se croisent dans les étages sans aucun contrôle ni encadrement ordonné, allez savoir qui a tiré, mais à postériori, nous avons notre idée la dessus.

            Ensuite des otages sont exécutés de façon sommaire par des bandes plus ou moins organisées au petit lac et ailleurs, aussi pendant le nuit, nous ne contrôlons plus rien! Bahti a disparu quelques heures.

            Le lendemain l ALN du Maroc dont le gros n’arrive que le Dimanche 8 Juillet faute de transports, à un prétexte en or pour prendre le pouvoir et maintenir l’ordre, en mettant en place son préfet, nomination qu’Alger subjugué dut entériner de facto.

            Certains de nos frères de l’organisation d’Oran durent se cacher quelques jours craignant des exécutions sommaires et des règlements de compte et nous dûment à contre cœur faire amende honorable aux putschistes d’Oujda (qui ne sont pas partisans de conserver une forte minorité européenne par idéologie mais aussi pour se partager le butin de guerre) comme l’a dit Mohamed Harbi, naïfs comme les Européens avec De Gaulle, nous avons appris ce qui allait être la stratégie provocatrice et criminelle des services spéciaux de Boumedienne (Colonel) qui s’ est poursuivie jusqu ’à nos jours avec la disparition de milliers d’Algériens et d’ autres provocations par la suite, que les coupables se reconnaissent.

            Mais pardon pour cette naïveté tragique à nos frères Oranais européens et juifs qui à vu trahis les idéaux de notre révolution d’une Algérie multiethnique et fraternelle qui devait effacer les combats légitimes de chacun. AMANT ALLAH!  CHEIK BENZAOUI (: pour l’amour de dieu, je vous en prie)

RAPPELS Andogénes (Question posée au référendum du 1er juillet 1962)

            Voulez vous que l’Algérie devienne un état indépendant coopérant avec la    France dans les conditions définies par la déclaration d’Evian du 19 Mars 1962. 

Pour les plus opposés - Déclaration de Bastien Thirry à son procès «Même si je suis en désaccord avec ces accords, ceux qui les ont fait passer étaient chargés de les faire appliquer» 

Principe - En droit international un accord est valable à condition que les 2 parties l’appliquent dès le départ et l’intervention de l’ ALN n’était pas prévue. En carence de la force locale l'Armée française pouvait et devait intervenir.

PAR JEAN FRANCOIS PAYA   cercle Algérianiste du Poitou

RETOUR JEAN FRANCOIS PAYA ORAN 5 JUILLET 1962  

OÙ

Retour vers nos lectures. 

9 décembre 2009

LE 5 DECEMBRE 2009 PARIS MEMORIAL DU QUAI BRANLY

Vidéo du Clan-R

Hommage aux "morts pour la France" pendant la guerre d’Algérie

et les combats du Maroc et de la Tunisie

Intervention de M. Hubert Falco

Secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens Combattants

QUAI BRANLY le Samedi 5 décembre 2009

         Je suis venu aujourd’hui rendre l’hommage de la République aux 25 000 soldats français tombés pendant la guerre d’Algérie, les combats du Maroc et de la Tunisie.

         Appelés du contingent, militaires, harkis, membres des forces supplétives, ils ont répondu à l’appel de la Nation.

Ils ont servi la France à l’un des moments les plus douloureux de son histoire.

         Quand tout semblait vaciller, quand le pays semblait succomber aux pires divisions et aux troubles les plus graves, quand la République elle-même semblait défaillir, ils ont tenu.

         Nous n’oublions pas leur sacrifice, nous n’oublions pas leur mémoire. Nous voulons que plus jamais un tel conflit ne puisse se reproduire. Nous voulons poursuivre l’œuvre de réconciliation des mémoires, nous voulons construire un avenir de paix, de compréhension, de confiance et d’amitié avec nos voisins du Sud de la méditerranée.

         Je suis venu aujourd’hui dire la reconnaissance de la République à tous les anciens combattants d'Afrique du Nord.

De 1952 à 1962, ils ont été plus d'un million et demi venus de toutes les régions de France et appelés à servir par-delà la Méditerranée, sur cette terre, si belle et si proche, qui resterait à jamais gravée dans leur cœur et leur mémoire.

         Ils y ont appris le devoir, le courage, la fraternité des armes. Ils ont appris combien être français exigeait de sacrifice. Ils ont vu leurs camarades tomber.

Dans le bled, le désert ou le djebel, ils ont traversé les plus terribles épreuves, celles qui vous marquent à jamais et font de vous des hommes.

Je veux leur dire, aujourd’hui, à tous, notre respect et notre reconnaissance.

         Je suis venu, aussi, rendre l’hommage de la Nation à la mémoire des civils français tombés pendant la guerre d’Algérie.

Ils aimaient la France et ils aimaient cette terre algérienne à laquelle ils avaient, depuis des générations, tant donné : leur travail, leur joie et leur peine, leur vie toute entière.

         Le président de la République l’a dit avant moi : oui, le système colonial était injuste par nature. Mais nous n’oublions pas tous ces Français d’Algérie qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes : ils ont soigné, ils ont éduqué, ils ont cultivé la terre, ils ont construit et modelé l’Algérie contemporaine. Non, l'immense majorité d'entre eux n'était pas des colons arrogants. C'étaient des braves gens !

         Je suis venu, enfin, dire, aux harkis et aux rapatriés, qu’en ce jour où la France commémore les victimes de la guerre d’Algérie nous nous souvenons de ce que fut leur tragédie. Nous savons qu’elle ne s’arrêta pas le jour du cessez-le-feu, mais qu’elle se poursuivit, avec combien de douleurs et, parfois, d’horreurs.

Ils durent tout quitter : les paysages qui les avaient vus grandir, les maisons qu’ils avaient construites, tout ce qu’ils aimaient et dont ils seraient, désormais, privés.

Ils ont droit au respect.

         Mais le respect et la reconnaissance ne se satisfont pas de mots. Il leur faut des preuves. C’est pourquoi, avec le président de la République et le Premier ministre, nous avons choisi de traduire la reconnaissance du pays en décisions et en actions.

         La première, c’est la création effective de la Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie.

Cette fondation est destinée à mener à bien le travail de réconciliation des mémoires en particulier entre la France et l’Algérie. Elle recueillera la parole de tous ceux qui ont été impliqués dans cette période sombre de l’histoire. C’est un long travail qui s’ouvre dès aujourd’hui. Un travail pour honorer la mémoire de tous ceux qui ont souffert, un travail pour l’avenir.

         Parce qu’un peuple qui n’a pas de mémoire, un peuple qui ne regarde pas son passé avec le regard exigeant de la vérité, c’est un peuple qui se ment sur lui-même, sur ce qu’il est, c’est un peuple sans avenir.

         La seconde décision que nous avons prise, c’est de ne plus permettre que les harkis puissent être insultés, aujourd’hui, en 2009, dans notre pays, sans que les tribunaux ne puissent intervenir. Ils bénéficieront de la même protection face aux insultes que d’autres groupes sociaux. Eux aussi doivent pouvoir se défendre par le droit contre la haine, le racisme et le mépris, comme des faits récents l’ont montré.

Les harkis, notre pays en est fier. Ils ont tout donné, ils ont tout quitté, parce qu’ils avaient fait le choix de notre pays.

Et si l’on veut savoir aujourd’hui ce qu’est l’identité nationale, alors écoutons les harkis. Leur histoire nous dit : être français, c’est choisir la France et l’aimer par-dessus tout.

         Enfin, nous avons décidé d’inscrire sur la colonne centrale du monument national du quai Branly le nom des civils français, victimes innocentes de la guerre d’Algérie.

         Les premiers noms seront ceux des femmes et des hommes tués lors de la tragédie de la rue d’Isly. Puis, nous instruirons, avec méthode, au fur et à mesure des demandes, l'inscription des noms de toutes les victimes civiles innocentes de cette guerre.

         Ainsi, sur ce monument, la nation rendra hommage à ses soldats, comme aux Français morts rue d'Isly à Alger le 26 mars 1962 et à tous nos compatriotes, victimes civiles de la guerre d'Algérie.

         Nous le devons aux familles des victimes. Nous le devons à ces femmes et à ces hommes, morts parce qu’ils n’avaient qu’un seul rêve et un seul espoir : continuer à vivre là où ils étaient nés.

         La guerre d’Algérie fut une guerre terrible. Elle a eu ses morts, civils et militaires, dont nous honorons aujourd’hui le souvenir. Elle a eu ses blessés. Elle a causé d’immenses souffrances, chez les Français et chez les Algériens. Elle a laissé, dans notre mémoire nationale, des cicatrices profondes.

Aujourd’hui, ce que nous voulons, c’est construire un avenir meilleur, de paix définitive, de compréhension et d’amitié entre les deux peuples.

N’oublions pas ce que fut la guerre d’Algérie. Non pas pour raviver les plaies d’un passé douloureux, mais pour construire une mémoire réconciliée, une mémoire sereine, une mémoire apaisée.

Documents transmis par Nicole Ferrandis

Association des familles des victimes du 26 mars 1962.

Mémoire et témoignages des familles des victimes du 26 mars 1962.

Retour à tous les articles.

7 décembre 2009

NOS TROIS COULEURS LE BLEU LE BLANC ET LE ROUGE

Document transmis par Pierre Salas 06/12/09 

Les hommes politiques feraient bien d’écouter nos voix, avant de les compter  Claude FRISONI 

Drapeau_France_flotte

         En regardant il y a peu, notre  drapeau Français flotter aux quatre vents, je n’ai pu m’empêcher de me dire, que ces trois couleurs nous allaient étrangement.

         Pourquoi et en quoi, me direz-vous ? Qu’avons-nous en nous qui puisse nous laisser penser un seul instant, qu’elles puissent nous évoquer ? Et pourtant, en réfléchissant à notre destinée, quel symbole pourrait-il mieux s’appliquer aux Pieds-noirs d’Algérie.

         Quelques pisse-vinaigre, vont ricaner en nous prenant pour des présomptueux, mais s’ils savaient à quel point leur opinion rase-mottes m’indiffère, ils iraient tout de suite se faire voir chez Azzouz (que d’efforts je fais pour rester poli) et balayer devant leur porte.

         Bien, sans plus attendre, j’espère arriver à exprimer et décrire pourquoi je nous trouve des liens avec cette  noble similitude. D’avance, je sollicite votre indulgence.

LE BLEU. 

         Selon le psychologue JUNG, la couleur du ciel (de notre ciel perdu à jamais) et de la vie correspond au monde de la pensée. (Celles que sont les nôtres depuis bientôt un demi-siècle).

         C'est aussi la couleur la plus efficace pour rendre le calme à l'organisme, ce calme qu’il nous faut garder malgré nos ressentiments contre vents et marées.

Le bleu crée une ambiance propice à la détente, au développement de la vie spirituelle. Et il nous en a fallu du calme et de la détente  pour résister à tous ces malfaisants et à ces rats d’égouts qui ont tourné autour de nous, comme des peaux rouges attaquant un convoi de pauvres émigrants.

LE BLANC 

         Dans la symbolique occidentale, le blanc est généralement associé à la pureté, à l'innocence, à la paix (drapeau blanc), à la virginité, au mariage (entre un homme et une femme…rien d’autre), à la spiritualité (couleur de la papauté), à la sainteté et à la vie. L'origine de cette symbolique réside dans le caractère immaculé, sans présence de noir (cette couleur étant celle de la mort), et absolu de la lumière blanche, et dans le fait que le blanc est aussi la couleur de la neige et du lait maternel  il exprime un silence absolu nuancé d'optimisme. Associé au bleu, il véhicule les concepts d'hygiène, d'asepsie, d'action rafraîchissante. Il exprime l'irréel.

         Couleur de la lumière, de l'unité, de la pureté. Elle est unité car elle est la seule à réfléchir tous les rayons lumineux. Le blanc est comme un miroir qui réfléchit l'univers, sa vibration nous renvoie à nous-mêmes. Redonne-t-il une image de l'innocence perdue ? Le blanc est associé au règne de Dieu sur la terre.

Et cette couleur nous va bien, elle aussi, car nous avons fait preuve d’innocence et de naïveté à plusieurs reprises au cours de notre existence de déracinés, et ce dès le 13 Mai 1958, déjà.

LE ROUGE. 

         C’est la couleur de la force, de l'enthousiasme, de la joie de vivre. Symbole de la virilité. Le rouge dynamise le message et peut introduire des sensations de violence ou de climat passionnel. Il peut signifier le danger et l'interdit.

         Le rouge est l'une des couleurs préférées pour les drapeaux de beaucoup de pays à travers le monde. Il est assimilé à la couleur du sang, du sacrifice et du courage pour ceux qui se sont battus pour ne pas perdre leur pays.

         Ce sang que nos parents ont versé pour notre Patrie en danger de mort en 1943 à Monte Cassino, sur les côtes de Provence, en Libye ou en Tunisie et enfin en Algérie pour tenter l’impossible : conserver trois départements Français à notre amère Patrie.

         Le rouge représente aussi le soleil. La chaleur qu'il  apporte, l'espoir et le sacrifice du sang du Christ (dans les pays chrétiens) en sont quelques exemples. C'est la couleur de la muleta, qu'utilise le matador au cours de la mise à mort du taureau.

         Enfin, Notre drapeau français a été adopté en 1794 et la disposition des trois couleurs a été imaginée par le peintre Louis David. A ces couleurs tricolores, Napoléon associa les abeilles comme emblème.

         A propos de abeilles, notre estimé écrivain Paul Bellat de Sidi-Bel-Abbès, Auteur d’une pièce de théâtre jouée au théâtre municipal de Sidi-Bel-Abbès en 1952 pour commémorer le centenaire de la Médaille Militaire , dans laquelle je tenais un petit rôle , me faisait réciter une citation attribuée au Général De Bourmont lors de la prise d’Alger,( sous Louis-Philippe) : « .....L’empire est fait...... il s’agit à présent de l’ancrer si solidement dans la terre Française, que jamais plus, rien ne puisse l’ébranler. Il nous faut une symbolique et il ajouta, que le Prince Louis Philippe Président du moment, hésitait (je cite) entre garder les fleurs de lys ou les remplacer par des abeilles, ces infatigables ouvrières, dont l’envol correspondrait héraldiquement aux royales fleurs de lys en semis des capétiens directs et l’aigle du saint Empire»........“.VOILA ce que 130 ans plus tard, nous en avons fait par la volonté maléfique d’un envoyé du diable.

         C’est sûr que dés le 1° Juillet 1962, tous ces vaillants soldats, héros d’un passé révolu et glorieux, ont dû se retourner dans leur tombe, lorsque le dernier bateau a quitté notre sol sacré avec sa cargaison de malheureux désespérés.

         Revenons à nos jours. Maintenant nous sentons peser le poids des ans sur nos épaules. Mais qu’importe, la justice des hommes a elle aussi une mémoire d’éléphant. Il suffit de l’attiser avec des moyens légaux et à la face du monde entier.

         Nous avons assis l’Algérie au banc des accusés, mais il reste une place importante sur ce même banc, c’est celle des états ou de l’état complice de cet abus de pouvoir, unique et inique dans l’histoire de l’humanité.

         Les suppôts descendants de cet « envoyé du diable », commencent à sentir la sueur de la peur et de l’incertitude leur couler le long de la colonne vertébrale. Ils tentent même des alliances politiques contre nature « idéologique » pour ne pas rester à la traine lors des prochaines régionales.

         Un traître est un homme politique qui quitte son parti pour s’inscrire à un autre. Par contre, un converti est un homme politique qui quitte son parti pour s’inscrire au votre.

GEORGES CLEMENCEAU 

Ce jour-là, n’oubliez surtout pas nos trois couleurs : le bleu, le blanc et le rouge. Et nous verrons bien si notre unité ne fera pas pencher la balance du côté de la vraie France.

PIEDNOIREMENT              VOTRE  

Pierre SALAS salas-pierre@bbox.com

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1 décembre 2009

L'ALPHABETISATION EN ALGERIE

Documents transmis par José Castano.

            En Algérie où durant 132 ans la France était chez elle, la haine de l’Occident n’est pas moins ressentie qu’ailleurs. Ici cependant, c’est la France qui est visée principalement et il n’est qu’à se reporter à la charte de 1985 réunissant tous les chefs du FLN et du gouvernement algérien qui avait alors condamné une nouvelle fois la France en ces termes : « … La France a ruiné l’Algérie arabe. Les méfaits de la colonisation en Algérie ont revêtu une forme d’oppression absolue confinant au génocide ». Et ces diatribes n’ont de cesse d’alimenter les journaux algériens… Ainsi 47 ans après l’indépendance, la haine n’est pas assouvie et il n’est qu’à visiter le site de notre ami Jean-Louis GRANIER : « Bab el Oued Story » (en fin de page) qui reprend fidèlement ces articles, pour s’en convaincre… Ce que l’on enseigne depuis 1962 aux jeunes générations, tant dans les écoles que dans la rue, c’est que l’œuvre colossale des premiers pionniers français et étrangers et tout ce qui fut fait ensuite par leurs enfants n’est qu’un tissu d’abominations et de crimes. Et cet enseignement là dépeint le misérable peuple musulman sous « l’occupation française » comme abêti, vivant dans  le plus dur des esclavages, courbant l’échine sous le joug de l’impérialisme (devenu le mot magique). Ainsi près d’un demi siècle après l’indépendance, fait-on croire de façon éhontée et monstrueuse aux jeunes algériens que leurs pères furent uniquement des esclaves misérables et affamés, soumis, sans droits ni recours, au bon plaisir des colons. A en croire cette nouvelle Charte, il est faux que l’œuvre française a rendu les Musulmans plus heureux. La pacification des tribus, la sécurité dans les douars et dans les chemins, la victoire sur les épidémies, l’établissement de la propriété, l’hygiène, l’assistance publique, l’enseignement, les caisses de prévoyance, les routes, les hôpitaux, les écoles et les infirmeries dans le Bled, le goût de l’effort… chansons, rengaines ridicules, abominables trompe-l’œil que tout cela !

            Avant que la France ne vienne en Algérie, celle-ci jouissait-elle de toutes ces choses ? Les Algériens les avaient-ils réalisées ? La France les en-a-t-elle privés ? Et ce qu’ils n’ont pas su faire eux-mêmes en tant de siècles, voici qu’ils accusent depuis des décennies la France de n’avoir rien fait pour eux durant « son occupation »…

            Avoir donné la vie à un néant minéral, est-ce un méfait de la colonisation ? Avoir chassé la famine, la peste et le choléra, est-ce de l’oppression ? Avoir fait jaillir du sable du désert un pétrole et un gaz qui permettent à l’Algérie d’aujourd’hui de ne pas sombrer dans la misère, est-ce la ruine ? A cela, qu’ont opposé ceux qui se pavanent aujourd’hui dans les ministères et ceux qui écrivent de telles abjections ?... La révolte… le terrorisme… l’abomination. Et pourtant, ce colonialisme si décrié n’est rien d’autre que ce phénomène qui a poussé l’Occident à partager l’essentiel de son avance technique avec le reste du monde qui ne l’avait même pas entrevue. L’entreprise s’est, en bien des cas, accompagnée de souffrances, certes, mais il n’est pas d’aventure humaine qui ne s’accompagne de ce douloureux cortège… Il est le prix de sueur et de sang qu’il faut payer, mais le bilan est positif. Pourtant, on ne l’entend pas ainsi en Algérie et voici comment elle participe à l’éducation de ses enfants : « L’école, c’est la Révolution qui continue » ; le journal « Révolution Africaine » nous donne un aperçu de cette éducation… Mais ouvrons quelques pages du livre édité par la Commission Nationale d’Alphabétisation, livre obligatoire dans toutes les écoles algériennes. Sa lecture y est édifiante :

« Pas d’autre Dieu qu’Allah » … « L’Arabe est notre langue et l’Islam notre religion. » … « La colonisation a mangé tous nos biens. » … « Notre pays a été ruiné par la colonisation : vengeance du peuple par la guerre sainte. » … « La colonisation a procédé au sabotage de notre pays dans plusieurs domaines : dans l’industrie, dans l’enseignement et dans l’agriculture. » … « En Algérie, avec le socialisme, il n’y a plus d’hommes agenouillés… » … « Le socialisme fait le bonheur du peuple ! Le socialisme met fin à la misère du peuple… »

            Il est intéressant également de relever (dans les textes arabes) le texte d’explication réservé au maître : « Le maître, dans ce texte, doit lire et faire répéter à ses élèves la phrase « la colonisation a mangé nos biens » et il doit expliquer fortement comment, « parmi les pays où la colonisation a mangé leurs biens, il y a notre pays à nous, Algériens ». On appelle cela l’alphabétisation… Cela ressemble plutôt à de l’endoctrinement politique !

            Cependant, cette haine si elle s’adresse en priorité à la France, n’épargne pas les harkis contraints d’avoir fuit le génocide de 1962. C’est ainsi qu’en réponse à une campagne de sensibilisation organisée en 1986 par une association de Français originaires d’Algérie : Jeune Pied-Noir (1), sur le thème : « Hommage aux Harkis », le quotidien officiel du gouvernement algérien « El Moudjaid » titrait en gros caractères : « VIEILLES HAINES ET NOUVEAUX HARKIS » présentant ces « traîtres » de « harkis de l’ère de l’indépendance, pires que leurs prédécesseurs de la guerre de la libération ». Assimilant ces hommes parmi « l’ennemi extérieur », le quotidien poursuivait : « Si méprisables qu’ils soient, ces traîtres existent pourtant, et ils se pavanent dans les studios de télévision et de radio outre-méditerranée, dans les rédactions parisiennes pour, aux côtés des bourreaux d’hier, dénigrer leur pays et outrager leur peuple » … « L’ennemi extérieur,  ce sont aussi tous ceux qui depuis trente ans croupissent dans la haine de la révolution algérienne, tous ceux qui, dans leur mentalité nostalgique rétrograde, ont voulu et veulent rester à l’heure coloniale du « raton », à l’image de l’Algérien, « sous-homme » et ceux de cette sorte-là continuent de subsister outre méditerranée ».

            Les « moralistes » et « humanistes » au « cœur sur la main » que sont la LICRA, SOS Racisme, le MRAP, la Ligue des Droits de l’Homme, la Halde et toute la gauche politique française devraient lire « El Moudjaid » ; ils se rendraient vite compte de quel côté se trouvent les véritables racistes !... Cependant, ces adeptes de la « repentance » et de l’anticolonialisme, devraient s’inspirer de cette cinglante leçon d’histoire que nous donne Walter Williams, Africain-Américain et professeur d’économie à l’université George Mason de Virginie (Etats-Unis) : « Peut-être que votre professeur d’économie vous a enseigné que la pauvreté du Tiers-Monde est l’héritage de la colonisation. Quel non-sens ! Le Canada a été une colonie, comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou Hong-Kong. En fait le pays le plus riche du monde, les Etats-Unis, fut jadis une colonie. Par contraste, l’Ethiopie, le Liberia, le Tibet, le Sikkim, le Népal et le Bhoutan ne furent jamais colonisés et pourtant ils abritent les populations les plus pauvres du monde… » Mortifiant sujet de réflexion…

José CASTANO joseph.castano0508@orange.fr 

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29 novembre 2009

LE SEL DES ANDALOUSES

Documents transmis par Maurice Calmein.

 


         Dans le cadre des Mardis du Musée paysan de Niaux (Haute Ariège) Maurice Calmein dédicacera son livre « Le sel des Andalouses le mardi 17 août de 15h à 18h30 Préfacé par l’écrivain algérien Boualem

 

 

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« Le sel des Andalouses » est le premier roman de Maurice Calmein.

 

         Publié par l’éditeur Atlantis et préfacé par l’écrivain algérien Boualem Sansal, ce roman met en scène le parcours initiatique d’un homme ordinaire que le destin va extraire de sa morne existence parisienne de journaliste politiquement correct pour le conduire de l’autre côté de la Méditerranée, et en particulier à Oran, à la rencontre de ses origines.

 

Plongé au cœur d’événements qui secouent la Kabylie, Marc, fils de Pied Noir, tombe amoureux de Myriam la Kabyle et leurs destins s’en trouveront bouleversés.

 

         Un livre sur l’Algérie enfin libéré des tentations idéologiques, qui offre une approche originale, non conventionnelle, et devrait faire réfléchir des deux côtés de la Méditerranée.

 

Pour preuve, cet extrait de la préface de Boualem Sansal :

 

                    « C’est ainsi que j’ai lu le livre de mon ami Maurice Calmein « Le sel des Andalouses » : comme un conte et comme un livre d’histoire, une histoire revisitée avec précision et une merveilleuse humilité. Il m’a intensément fait ressentir cette Algérie plurielle et mystérieuse qui est la nôtre, et a su réveiller en moi plein de choses que j’avais oubliées, occultées peut-être… »

 

Le sel des Andalouses, Ed Atlantis (www.editionatlantis.de), 215 p., Oct. 2009, 20 € En librairie ou sur le site www.librairie-pied-noir.com

 

Retour Maurice Calmein

 

27 novembre 2009

ORAN - LE CHATEAU NEUF

14 novembre 2009

JE SUIS POUR

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Les principes gouvernent les gens honnêtes, les lois gouvernent les gens méchants

Les horribles attentats de toute nature contre d’innocentes victimes ne laissent personne au monde, indifférent mais touchent surtout les familles proches, parents ou grands parents que nous sommes tous.

Leurs ignobles assassins doivent payer. Non, par la réclusion criminelle à perpétuité qui  leur assurera le gîte, le couvert et la couverture maladie pendant quelques années, mais par la peine de mort.

Car autrement avec le temps,  leur souvenir s’estompera dans l’opinion publique et  leurs avocats pourront demander au nom de je ne sais quelle humanité,  une révision de leur procès en vue d’une réduction de peine, laquelle si elle est acceptée, les remettra au service du vice et de leurs pulsions coupables qui les conduiront inévitablement à une récidive certaine.

Qu’importe si les proches de leurs victimes, restent marqués à vie.

La peine capitale s’impose parce qu’elle est dissuasive pour les assassins, les violeurs et flétrisseurs d’innocence

Elle prévient le retour des dangereux criminels dans la société et ainsi d'éventuelles récidives

Elle décourage les proches des victimes à " rendre justice " en marge des tribunaux.

La peine de mort est populaire dans les 78 pays où elle est encore en vigueur et appliquée.

La France est l’un des rares pays où elle a été abolie, au nom de je ne sais quel humanisme à la mord-moi l’…..oeil.

C’est pourtant un moyen radical de dissuasion et de diminution de la surpopulation des prisons, qui est devenue un véritable problème dans les pays occidentaux.

Dans les autres pays et surtout en pays islamiques, on applique la loi du talion prévue dans la charia et ce sont les parents des victimes qui décident du sort de l’assassin.

Cela est juste, ainsi peu d’assassins échapperaient au bourreau et on verrait immédiatement baisser la courbe des viols, assassinats sexuels, crapuleux ou autres


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vent payer de leur vie et ce ne sera pas cher payé en regard des souffrances qu’ils infligent à des innocents et de la détresse dans laquelle ils plongent pour la vie ceux dont ils étaient la joie de vivre.

Comment ne pas évoquer les paroles de « JE SUIS POUR » une chanson célèbre de notre Michel Sardou national, qui reflètent si besoin était l’état d’esprit d’un papa ou d’une maman auxquels on a retiré pour toujours le «  fruit de leurs entrailles »

En voici quelques extraits à méditer :

Tu as volé mon enfant
Versé le sang de mon sang
Aucun Dieu ne m'apaisera….

Tu as tué l'enfant d'un amour
Je veux ta mort
Je suis pour….

Les philosophes les imbéciles
Parc'que ton père était débile
Te pardonneront mais pas moi….


Tu as volé mon enfant
Versé le sang de mon sang
Aucun Dieu ne m'apaisera
C'est trop facile et trop beau
Il est sous terre tu es au chaud
Tu peux prier qui tu voudras
Je suis pour

Ces paroles, Messieurs les Jurés, méditez-les, pensez-y à chaque instant de votre journée, et si comme je l’espère, vous êtes chargés de famille, ne condamnez pas à perpétuité des bêtes immondes qui ne méritent pas de vivre, mais demandez que par dérogation spéciale, ce genre de crimes soit passible de la peine de mort

Mais malheureusement, il existe aussi une volonté de donner satisfaction à des associations qui s’élèvent contre la peine de mort.

Or toute personne équilibrée et aimant les siens, ne peut penser autrement.

Demandez la sanction suprême et définitive et battez-vous pour l’obtenir, malgré ces associations contre la peine de mort, malgré ceux qui ne se sentent pas conçernés

(Parce que sans enfants, ou alors ce serait à désespérer de tout) et c’est bien heureux pour eux, car dans le cas contraire, ils changeraient très vite d’opinion.

Avant tout, il n'est pas inutile de rappeler que beaucoup, parmi ceux qui crient au scandale, ne réagissent pas devant des crimes d'une autre nature.

Personne ne s’est élevé contre l'extermination des Tchétchènes, avec son cortège de meurtres et de mutilations.

Personne ne se soucie du sort des enfants handicapés à vie en Palestine et ailleurs dans le monde, fruit de la terreur et de la lâcheté de la communauté internationale.

Il est vrai que c’est moins dangereux de manifester à Paris que d’aller manifester à Groznyï ou à Jérusalem.

Chez nous en Algérie, nous n’avons jamais connu çà, tant le respect qu’Algériens ou pieds-noirs de toutes confessions portaient à la famille et était grand et sacré.

Mais pas un jour ne se passe sans que de nouvelles victimes innocentes ne soient le jouet d’une brute sanguinaire. On appelle çà pudiquement un fait divers.

Réagissons et mettons ces bêtes immondes hors d’état de nuire définitivement et que Dieu bénisse leurs victimes et les reçoive en son sein, là- haut.

la vengeance est une chose juste, fondée sur ce principe qu'il faut rendre à chacun ce qui lui appartient. (Aristote)

"LE HERISSON"

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6 novembre 2009

LE HERISSON - PAUVRE FRANCE -

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PAUVRE FRANCE 

Quelques 2000 ans avant notre ère chrétienne, les villes de Sodome et Gomorrhe situées quelque part dans la vallée du Jourdain (Jordanie) réputées pour la débauche qui existait, furent détruites, selon la légende, par le feu de la colère divine (de Dieu ou d’Allah, suivant les religions qui concordent toutes sur ce point).

La réalité est semble-t-il toute autre, car des scientifiques ont découvert qu’à l’emplacement supposé de ces cités bibliques, existait un volcan souterrain lequel, entrant soudain en éruption, fit en même temps jaillir de ses entrailles le pétrole caché dont regorge ce pays, lequel tomba en flammèches sur un rayon imposant anéantissant ainsi plusieurs cités qui conserveraient leurs secret au fond de la mer morte. D’autres scientifiques pensent qu’il s’agissait d’une pluie de météorites.

Ceci n’est énoncé qu’en préambule à mon coup de gueule.

Personnellement je m’en fous totalement des homos et des lesbiennes, du moment qu’ils vivent leur vie entre eux et m’ignorent tout comme je le fais moi-même. Chacun a droit à sa vie et à ses phantasmes aussi profondément ancrés soient-ils, du moment qu’ils ne cherchent pas à imposer aux gens normaux leur mode de vie, par des parades contraires à la foi religieuse et que la morale réprouve

D’ailleurs ce genre de comportement existe depuis la nuit des temps.

Mais je trouve indécent de voir les gens tomber en pamoison devant ce triste spectacle qui fait la une sur toutes nos medias et est encouragé par le silence complice d’éminentes personnalités du monde des arts, de la culture et de la politique. Pauvre France, où allons-nous ?

Pour information, quelques jours avant le prix Eurovision de la chanson, à Moscou, la police moscovite avait dispersé à coup de « tonfa (kharawa chez les ceusses qui sont multilingues) une manifestation gay pride sur la place rouge, souhaitant se faire voir sur les écrans du monde entier. En moins de 20 minutes ... « la place rouge était.... blanche »

         

Vous les personnes, soit disant bien- pensantes, vous allez me tomber dessus à bras raccourcis en me reprochant mon sectarisme et mon homophobie. Je vous ai écrit ci-dessus que me foutais totalement cette catégorie de personnages et je rajouterai de votre opinion sur moi. Je persiste et signe.

Mais ce qui m’interpelle et interpelle la morale, c’est que vous osiez demander que l’on vous accorde le droit d’adoption.

Je comprends et admire les attitudes de notre Johnny national et de son épouse, la belle Laetitia qui en sont à leur 2° adoption, parce qu’ils ne peuvent les avoir naturellement. Heureusement qu’il existe chez nous des gens de cette qualité qui  prennent en mains des petits orphelins et cela quelle que soit la couleur de leur peau.

Mais si Dieu créa Adam à son image avec de l’argile et Eve, à partir d’une côte d’Adam justement. C’est pour qu’ils initient une descendance. Il ne créa pas deux hommes ou deux femmes à cet effet, non ?

Alors si vous arrivez à convaincre les âmes sensibles de vous donner cette faculté d’adoption et que vous réussissiez, ce que je ne vous souhaite pas, posez-vous une seule question. Comment vont réagir les enfants adoptés qui diront à leurs petits copains et ceci dés la Maternelle « Moi, j’ai deux papas ou moi j’ai deux mamans, pourquoi toi as-tu un papa et une maman ? »

C’est à mon sens, prendre ces enfants en otages, car ils n’ont aucun moyen étant en bas age, de s’opposer à votre bassesse et à vos turpitudes.

Et quelques années plus tard (sauf s’ils suivent votre exemple), vous allez leur devoir des comptes. Nous verrons bien comment vous vous en tirerez.

En attendant, je vous souhaite bien du plaisir.

"LE HERISSON" 

Retour coups de cœur.

1 novembre 2009

BÔNE

BÔNE 2009

         Tous ne sont pas ainsi, mais l'état de la plupart des cimetières est encore pire....Malgré le courage et l'abnégation d'Associations œuvrant pour la restauration et l'entretien des cimetières d'A.F.N, utilisant les subventions que chichement, l'état réserve à ce qui devrait être du ressort de sa Mémoire, de sa Dignité et en parfait accord avec le souvenirs des valeurs Chrétiennes, fondatrices de son Histoire, le manque de moyens, le manque de volonté politique, l'absence de la vision globale et de l'importance du problème des cimetières d'A.F.N, font que l'on laisse au temps, et aux vandales, le soin de gommer la trace que les Pionniers ont imprimé sur ces terres d'A.F.N.

         Les ruines de Tipasa, attestent de la présence, de l'œuvre Romaine. Elles font partie de cette histoire de l'Afrique du Nord que doivent s'approprier les générations suivantes. Que n'en est-il pas de même pour nos monuments?

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CIMETIERE ANGLAIS (cherchez l'erreur)

Ici, le gazon est bien vert, les stèles bien droites et alignées, les croix sur ces stèles n'offensent personnes, et l'ensemble bien propre et arboré.

Ainsi donc, avec quelques efforts financiers, et une exigence politique, on peut sans rougir de honte, se dire que les morts reposent en paix, sur la terre qui les a vu s'endormir.

C'est ce que, nous demandons, tout simplement pour tous.

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Retour à tous les cimetières.

1 novembre 2009

DIVISION DE LA COMMUNAUTE PN

Chers compatriotes


         Ce type d'appel bénéficie d'une audience plus ou moins large selon son auteur, selon les inimités ou selon les amitiés. Car le problème de notre communauté reste la division, le débat général ramené à un problème de personnes (des personnalités plus ou moins illusoires) persuadées de détenir la bonne méthode et restant sourdes aux autres.

         Nous sommes nombreux à avoir reçu un appel du CSCO concernant l'état de plus en plus dégradé de nos cimetières. Peu de réactions.

         Je ne connais aucune société qui accepterait que ses cimetières soient ainsi détruits, dégradés. C'est le propre de l'homme que d'honorer ses morts. Quelques tombes profanées dans un cimetière en France et cela fait la une de tous les journaux. De l'autre côté de la Méditerranée nos cimetières sont méticuleusement détruits ou transformés en décharges et cela ne semble émouvoir personne. Et pourtant des associations spécifiques se démènent... mais que peuvent-elles faire sans notre soutien MASSIF.

         Nous avons TOUS nos familles enterrées en Algérie. Je ne sais pas vous, mais moi je ne peux pas dormir sereinement en imaginant les restes des miens dispersés aux 4 vents, leurs tombes recouvertes de sacs d'ordures, leurs cercueils éventrés etc etc Qui accepterait cela ? Quel pays n'en ferait pas une priorité ? Même les sociétés les plus primitives faisaient des lieux de sépultures des lieux sacrés. Mais dans notre grande majorité nous restons fatalistes. Nous disons "veremos"... et bien nous sommes co-responsables de cet état de fait, excusez-moi d'être aussi direct.

         J'entends des "je ne fais pas de politique" (quel rapport ?????????) ou des "il faut tourner la page" (encore faut-il qu'elle soit écrite et pas de façon mensongère !). Je ne comprends pas cette frilosité. Et le silence assourdissant de "nos instances" ???
Quelques communiqués outrés pour les plus impliquées, des déclarations d'intentions et toujours le même résultat... nul ou à peu près.

         Je sais que certains reconnaîtront "ma prose" et ne diffuseront pas. Je m'en moque. Qu'ils continuent à faire cavalier seul ou à privilégier leur pseudo cercle d'influence et dans 50 ans nul ne saura plus qui étaient les PN.

         Le problème des cimetières doit dépasser toutes nos dissensions internes. Car au-delà de l'insulte faite à nos morts il s'agit d'effacer notre présence de cette terre d'Algérie. Refuser à nos morts leur histoire c'est aussi pour la France refuser d'affronter SON Histoire.

         Personnellement j'ai de plus en plus de mal à prendre comme si de rien n'était la Kémia et l'anisette en sachant que nos morts sont là-bas et qu'ils n'y ont plus droit au repos.
Je ne suis pas un mystique mais je suis certain qu'ils nous interpellent.

         Je ne comprends pas que, spontanément, 100 000 PN ne soient pas dans les rues.

Retour à tous les cimetières.

30 octobre 2009

AUTANT EN EMPORTE LE VOILE

Document transmis par José Castano.

« Un état qui ne se donne pas les moyens de se conserver est voué à sa perte » (Malaparte)

         Et l’on reparle aujourd’hui d’un phénomène qui a prit son essor… en 1988 et qui, s’il a engendré quelques réactions virulentes, à l’époque, s’est banalisé au fil du temps pour apparaître désormais comme une situation naturelle dans la société française.

         En effet, il ne se passait un  jour où le port du « tchador » à l’école et les prises de position qu’il suscitait n’étaient alors rapportées par les médias. A l’époque, ce phénomène était essentiellement localisé dans la douce France alors, qu’aujourd’hui, il a submergé l’Europe…

         En ce temps là, hormis PRESENT, RIVAROL et quelques journaux nationalistes, nul ne s’était soucié du signe très fort que nous adressait, par-delà le simple voile porté par des gamines innocentes et manipulées, les intégristes musulmans. Et pourtant, l’avertissement lancé le 10 septembre 1986 dans le journal « Le Matin » par Hussein Moussavi, premier ministre de l’Iran et chef de la branche dure des Hezbollah avait été lourd de menace : « La France, c’est sûr, deviendra une République islamique ! » Qui s’en était alors soucié ? Au contraire, les gouvernements de gauche, puis de « cohabitation », puis de droite poursuivirent leur politique d’immigration négligeant le fait que ces « nouveaux arrivants » importaient également leur religion -seul élément identitaire, avec leur langue- qu’ils pouvaient conserver de leurs origines.

         Dès lors, pour favoriser leur intégration, on leur abandonna des espaces publics pour leurs prières, on leur construisit des mosquées, on accorda des créneaux horaires aux femmes dans les piscines, on octroya aux enfants des repas spécifiques dans les cantines (notamment, bannissement du porc). Dans le quartier « Monclar », à Avignon, des parents d’élèves Musulmans des Collèges Vernet et Giera ont exigé que soit servi à leurs enfants de la viande hallal. Enfin, les différents ministres de l’Intérieur, dont Nicolas Sarkozy, ont créé, puis développé, un « Conseil des Français musulmans » pour les encadrer, espérant les contrôler et promouvoir ce cercle carré qu’ils appellent un islam de France ou « islam des Lumières », oubliant que la seule « lumière » qu’ils reconnaissent est celle du Coran. Ainsi, loin de les intégrer, la reconnaissance de ces privilèges accordée à ces « nouveaux arrivants » et aux enfants issus de cette immigration, les renforce dans leur certitude de la légitimité de leurs convictions, exaltant leur identité communautaire, leur conférant un élan pour leur prosélytisme au nom d’Allah… Ainsi, pour ne pas avoir voulu résoudre en son temps un problème qui en était à ses balbutiements (en 2004 fut cependant décrété l’interdiction du port des signes religieux ostensibles dans les établissements scolaires), pour avoir fait preuve d’une excessive tolérance et d’un laxisme fautif, pour avoir fermé les yeux sur sa cause historique, 21 ans après, le conflit entre la religion et la laïcité, entre la croix et le croissant ressurgit, plus incisif, plus menaçant, plus méprisant à l’égard de nos institutions… car il ne s’agit plus de tchador, ce voile islamique qui dissimule les cheveux et une partie du visage… mais de la burqa et du niqab, ces longs voiles noirs qui ne laissent apparaître que les yeux ; des tenues adoptées par des musulmanes et de plus en plus de converties françaises à la recherche du « Paradis éternel ».

         Face à la « levée de boucliers » qu’entraîne cette nouvelle situation et aux prises de position de bon nombre d’élus –notamment de maires- 58 députés, soit 10% des élus de l’Assemblée Nationale, ont réclamé, à l’initiative du député Maire communiste (ça ne s’invente pas) de Vénissieux, André Gérin, la création d’une commission d’enquête sur le port de la burqa et du niqab. Cette commission aurait vocation de mesurer l’ampleur du phénomène avant de proposer éventuellement l’adoption d’une mesure d’interdiction. Or, s’ils ont réclamé cette commission d’enquête, c’est qu’ils sont conscients de la gravité de la situation qu’ils déplorent aujourd’hui… fruit d’une politique de ville ouverte face à un islam conquérant et qu’ils s’en sentent responsables. Les incendiaires de la classe politique veulent maintenant devenir pompiers, comme si un décret pouvait enrayer l’islamisation de notre société après tant d’années de laxisme, voire d’encouragements ! (1) - Aujourd’hui, seconde religion dans notre pays, l’Islam poursuit inexorablement sa marche conquérante…

         Selon André Gérin, « La burqa est la pointe de l’iceberg. Dans certains quartiers, toutes les relations entre hommes et femmes sont sous surveillance. L’islamisme nous menace réellement », explique l’élu, comme pour justifier le séisme qu’il a provoqué en réclamant cette commission d’enquête parlementaire. Un pavé… un testament aussi. Après vingt-cinq ans de règne communiste sur la ville de Vénissieux, le maire a décidé de passer la main avant la fin de son mandat et, le 27 juin 2009, le poste de premier magistrat de la ville est revenu à sa collègue communiste, Michèle PICARD. Avant de partir, il a voulu alerter la République sur « l’intégrisme qui gangrène sa ville, et bien d’autres régions de France ». (2)

… car, à « Vénissieux la rebelle », symbole des « villes chaudes de banlieues », « le pays de la burqa ! » comme l’appellent les Musulmans, où plus de la moitié de la population est d’origine étrangère, principalement maghrébine selon André Gérin, l’islam est la première religion. Et, de jour en jour, la pression religieuse s’accroît, prenant dans ses filets des enfants toujours plus jeunes qui, en maternelle, selon Patricia Truong, de l’école Charles-Perrault, refusent de manger des carottes car elles n’ont pas été égorgées !

         Si certaines femmes souffrent de ce voile qui les ensevelit de la tête au pied, « la majorité a volontairement adopté cette tenue », tranche Bernard Godard, spécialiste de l'islam. « Beaucoup ont la nationalité française. Et l'on compte pas mal de converties dans leurs rangs », ajoute cet ancien du Bureau des cultes au ministère de l'Intérieur. « Elles deviennent salafistes comme on entre dans une secte », poursuit-il.

Les salafistes, tenant d'un islam radical, restent minoritaires en France. Ils seraient entre 30 000 et 50 000. Mais ils progressent régulièrement, dopés par leur opposition à l'Occident. Un fondamentalisme qui, comme le tabligh, attire justement des jeunes en mal d'absolu, dont des femmes. Partout en France, le nombre de femmes « ninja » suit une courbe ascendante, selon l’imam de Guyancourt (Yvelynes), Abdelali Mamoun. Des communautés prospèrent en région parisienne. « Il faut apporter une réponse religieuse à ces dérives, prévient-il. Même si ces salafistes ne sont pas djihadistes, ils haïssent l’Occident, ils crachent sur les koufars, « les infidèles », mais profitent de tous les avantages sociaux de la France en refusant de s’installer sur une terre musulmane comme le veut pourtant leur doctrine. Leur duplicité nuit aux Français de confession musulmane. » Et cet avis est partagé par de nombreux Musulmans de France qui n’hésitent pas à s’élever contre ces « Belphégor » d’un nouveau genre qui ne respectent pas l’Islam modéré.

Sur ce point, Mohamed Tantawi, recteur de l’Université Egyptienne d’Al-Azhar, l’institution religieuse la plus prestigieuse du monde sunnite (le Vatican pour l’Islam sunnite), vient de condamner et d’interdire le niqab dans son établissement et de déclarer : « Le niqab n’est qu’une tradition, il n’a pas de lien avec la religion ni de près ni de loin ». Par ailleurs, le Ministre de l’Enseignement supérieur égyptien, Hani Helal, a décidé d’interdire l’accès des cités universitaires aux étudiants portant ce voile intégral. Quant à Wafa SULTAN, cette courageuse femme arabe qui n’a de cesse de combattre l’Islam radical et de dénoncer son hypocrisie et son obscurantisme (sic), elle a déclaré lors d’un débat télévisé : : "Ce à quoi nous assistons aujourd'hui, ce n'est pas un choc des civilisations, mais une opposition entre des mentalités du Moyen Age et des mentalités du XXIe siècle ; entre la civilisation et l'arriération, entre la barbarie et la rationalité, entre la démocratie et la dictature, entre la liberté et la répression ; c'est un choc entre les droits de l'homme d'une part, et la violation de ces droits de l'autre. C'est un choc entre ceux qui traitent les femmes comme des bêtes et ceux qui les traitent comme des êtres humains..."

Alors ? Est-il trop tard pour intervenir ? "C'est trop tard, répond Dalil Boubakeur, l’ancien Président du Conseil Français du culte musulman de France pour qui le port du voile intégral est lié à l’influence des imans salafistes, parce qu'on a laissé beaucoup filer le problème du fondamentalisme" a-t-il déclaré, le 28 octobre, lors de son audition par la mission parlementaire présidée par le député André GERIN… et d’ajouter devant les membres éberlués de cette mission : "Il y a longtemps qu'on aurait dû être sensible à cette montée du fondamentalisme !" 

En résumé, cette affaire de la burqa et du niqab aujourd’hui, comme celle, hier, du tchador en milieu scolaire met en lumière les contradictions entre les sectaires de la laïcité et les idéologues des droits de l’homme. La fermeté s’impose. Seule l’inflexibilité de nos hommes politiques, fermement dressée sur le front mouvant des provocations et des menaces, pourrait les réduire et, probablement, en venir à bout. La France étant une terre de tradition chrétienne, l’on ne saurait y mettre sur le même plan les signes d’attachement à cette tradition et de telles manifestations de prosélytisme conquérant.

Nos aïeux ont construit ce pays sur des principes chrétiens et cela devrait être enseigné dans les écoles car Dieu fait partie de notre culture. Alors, si désormais ces valeurs millénaires offusquent les intégristes islamistes, si elles doivent irriter leur susceptibilité, si les converties françaises revendiquent leur légitimité d’apostasier leur foi chrétienne et s’adonnent à la provocation en s’accoutrant de la sorte, si notre drapeau, notre hymne national doivent entraîner leurs injures et leurs sifflets, alors qu’ils partent !

S’ils ne sont pas heureux chez nous, qu’ils cherchent une terre d’accueil islamique où ils pourront vivre à leur convenance et professer librement leur religion… mais tant qu’ils vivront en France, qu’ils la respectent !

(1) Le 18 décembre 2008, Nicolas Sarkozy déclarait à l’Ecole Polytechnique : « L’universalité de la France est basée sur le métissage » 

(2) Le Figaro – 1 Juillet 2009

                                                                                                                                                                         José CASTANO

                                                                                                                                            e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

« Le grand drame de l’homme d’Occident, c'est qu'entre lui et son devenir historique, ne s'interpose plus ni les forces de la nature ni celle de l'amitié. Ses racines coupées, ses bras desséchés, il se confond déjà avec les potences qui lui sont promises. »   Albert Camus 

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24 octobre 2009

CIMETIERES EN ALGERIE

- COMMUNIQUES DU CSCO –

- DIVISION DE LA COMMUNAUTE PN -

- BÔNE –

- DJIDJELLI -


Février 2013

La France veut protéger ses cimetières chrétiens en Algérie

Un communiqué du Ministère des Affaires étrangères français appelle au regroupement des cimetières chrétiens, où se trouvent des tombes de défunts français.

Le Quai d’Orsay a décidé de prendre des initiatives pour améliorer l’entretien des cimetières chrétiens en Algérie, laissés à l’abandon, et parfois profanés. Dans un communiqué de presse, le ministère des affaires étrangères français indique que la France a choisi de regrouper plusieurs cimetières pour mutualiser les efforts visant à protéger ces lieux de sépulture. « Pour les cimetières les plus dégradés et souvent isolés, le choix du regroupement, solution plus durable assurant le respect dû aux défunts, a été retenu par les pouvoirs publics », précise le communiqué.

En effet depuis plusieurs années, de nombreux cimetières chrétiens en Algérie font souvent l’objet de dégradations de la part de vandales. En 2011, dans la région de Béjaia, 150 tombes avaient été dégradées en août 2011. Encore l’an dernier, sept tombes du cimetière chrétien de Rouïba avaient été profanées par des jeunes âgés de 19 et 26 ans.

Cimetière

 

« À ce jour, 120 cimetières ont été regroupés dans les circonscriptions consulaires d’Alger, Annaba et Oran, en plein accord avec les autorités algériennes. Une seconde phase portant sur le regroupement de 137 cimetières impliquera la poursuite d’un effort budgétaire important qui nécessitera de mobiliser collectivités territoriales, associations et particuliers », indique le Quai d’Orsay, dans son communiqué.


 

Plan du cimetière de Tamashouet 2011.
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L’état des cimetières en Algérie en 2009.

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23 octobre 2009

AVIS DE DECES

JOSEPH HATTAB PACHA

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      C’est avec une grande tristesse que je viens d'apprendre que Joseph Hattab Pacha vient de décéder,  le mardi 20 Octobre 2009. Encore une grande figure de l'Algérie française, qui disparaît.

Communiqué de Véritas:
         Joseph HATTAB-PACHA était le dernier descendant du Dey Hussein, Ardent patriote il a été gravement blessé en service commandé pour la France. Il à été Maire de la Casbah d'Alger, Conseiller Général et Dernier Président du Conseil Municipal d'Alger il s'est élevé avec force contre la trahison gaulliste, ce qui lui a valu tortures et emprisonnement.
         Président du Comité VERITAS  depuis quinze ans, il a fait résonner la vérité historique devant tous les politiques et toutes les Autorités de l'Etat sans jamais être poursuivi, ni même démenti.
 
         Sa dépouille mortelle sera exposée au Funérarium Municipal 380 A rue Saint Pierre à Marseille où ses compatriotes et amis pourront lui rendre un hommage à partir de vendredi 23 octobre. Les obsèques se dérouleront le samedi 24 octobre
à 14 heures 30, à l’Abbaye Saint-Victor quartier d'Endoume, dans le 7 ième, à proximité du Bd de la Corderie pour lui rendre l’hommage qui lui est du. 

Abbaye Saint-Victor – 3, rue de l’Abbaye – 13007 Marseille – 04 96 11 22 60

Le bureau de l’ADIMAD au complet avec gerbe et drapeaux sera là pour se recueillir devant cette grande figure de l’Algérie française.
 
Venez nombreux rendre hommage au plus courageux et au plus incorruptible des Français d'Algérie. Que Dieu reçoive en son Paradis Joseph Hattab Pacha qui était un homme d'Honneur.

2 photos de la manifestation de Valence du 14 mars 2009 avec Joseph Hattab Pacha et Thierry Rolando, côte à côte.

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J'ACCUSE 

J'accuse Charles De Gaulle d'avoir, volontairement et sciemment, violé la Constitution Française dont il était le garant. 

J'accuse Charles De Gaulle d'avoir abusé la nation française en transformant une victoire en défaite et en lui présentant les revendications d'une minorité de terroristes comme l'expression d'un peuple.

J'accuse Charles De Gaulle, Président de la République Française et Chef suprême de son Armée, d'être resté passif devant l'assassinat de milliers et de milliers de citoyens français de toutes confessions.

J'accuse Charles De Gaulle d'avoir donné l'ordre d'abandonner, après les avoir désarmés, les Harkis à la vindicte des égorgeurs du F.L.N. qui ont commis un génocide de plus de CENT CINQUANTE MILLE de ces soldats français. 

J'accuse Charles De Gaulle d'avoir donné ordre aux officiers français, témoins de meurtres en séries, (innommables boucheries comme celle d'Oran le 5 juillet 1962 qui a fait plus de TROIS MILLE morts français) de n'intervenir pour personne, même en danger de mort.

J'accuse Charles De Gaulle d'avoir porté atteinte à l'intégrité du territoire national en bradant les départements français d'Algérie à un mouvement terroriste vaincu sur le terrain et en lui abandonnant, non seulement une population qui souhaitait rester française, mais aussi des soldats français métropolitains tombés entre ses mains barbares.

J'accuse Charles De Gaulle du chaos de l'Algérie et du déclin de la France.


J'accuse également comme étant ses acolytes tous ceux qui se sont égarés avec lui dans cette impasse mortelle où souffrent et meurent, tous les jours, des hommes.

Vous, Messieurs les porteurs de valises des partis socialiste et communiste, vous qui avez aidé l'ennemi de la France à s'armer pour combattre et tuer nos jeunes soldats français, je vous accuse d'être de vulgaires collaborateurs passibles de la peine de mort.

Et vous, Monsieur le Président de la République, Messieurs les membres du Gouvernement, Messieurs les Députés, Messieurs les Sénateurs, Messieurs les membres du Conseil Constitutionnel, par votre silence, vous devenez également, face à l'Histoire, ses complices.

Quant à vous, Messieurs les journalistes, vous méritez, aussi, d'être au banc des accusés puisque vous ne respectez même pas les deux principes fondamentaux de votre charge : le respect de la démocratie et l'expression de la vérité !

En effet, Messieurs les journalistes, la France a remporté une victoire militaire écrasante sur le F.L.N. et vous l'avez tu, vous le taisez encore.
Des milliers de jeunes soldats français, des appelés de vingt ans, ont donné leur vie pour que vive l'Algérie Française et vous l'avez tu, vous le taisez encore.

Des hommes, des femmes, de jeunes enfants, des vieillards, ont été ignoblement sacrifiés, pendant des jours, des mois, des années, par des terroristes relevant d'une barbarie tellement bestiale qu'aucun mot ne saurait la décrire et vous l'avez tu, vous le taisez encore.

Messieurs les journalistes, tous les martyrs que je viens d'évoquer ont le droit d'être vengés, tout comme ceux de la Shoa, hier, et de la Palestine, aujourd'hui.. Il est temps de cesser de vous prêter à la dénaturation. Il est temps d'exprimer la vérité historique.

Charles De Gaulle mérite, même à titre posthume, d'être poursuivi devant le Tribunal de l'Histoire et condamné comme l'ont été les artisans et les complices de l'holocauste juif, comme l'est, aujourd'hui, Slobodan Milosevic devant le Tribunal Pénal International.

C'est à vous tous, Messieurs, que je lance aujourd'hui un pathétique appel. Ouvrez les yeux ! Sortez de votre égarement ! Ayez le courage de reconnaître la vérité et de stigmatiser les vrais responsables de la décadence de la France et du tohu-bohu de l'Algérie.

C'est à ce prix, et à ce prix seulement, que notre hymne national aura, à nouveau, un sens et que le drapeau tricolore pourra, désormais, flotter sans tache sur un pays en paix avec lui même.  

Joseph HATTAB-PACHA

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23 octobre 2009

PELERINAGE NIMES OCTOBRE 2009

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Quelques photos de ce 18 octobre 2009 qui fut une belle journée avec le mistral.

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Retour à tous les pèlerinages de Santa-Cruz à Nîmes.

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