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12 octobre 2019

BUT DU CERCLE DE CITOYENS PATRIOTES

CCP1

La CHARTE

· Réunir le plus grand nombre de Français patriotes sur le territoire et à l'étranger, quelles que soient leurs origines, leurs opinions politiques, leurs croyances, qui aiment la France et ont envie d’en défendre ses valeurs, ses symboles, son histoire, sa langue et sa laïcité, au nom de la grandeur de notre passé, de la cohésion nationale et de l’avenir de notre peuple.

· Forger et développer la cohésion nationale à travers un peuple soudé et uni autour d'une France forte, une et indivisible ayant foi en son avenir.

· Mobiliser les citoyens pour faire condamner, voire faire interdire, tout ce qui porte atteinte à notre identité nationale.

· Promouvoir une action civique et patriotique ayant pour objectif la restauration de la fierté nationale et de l'amour de la France.

· Participer aux formations morale, civique et physique, des citoyens, et en particulier de la jeunesse.

· Maintenir le souvenir et la mémoire des conflits ou guerres majeurs dans lesquels la France a été engagée.

· Enseigner aux jeunes générations qu'une Nation ne peut exister sans armée et que sa liberté, chèrement gagnée, tient à l'engagement et au sacrifice de nos ancêtres depuis des siècles.

· Rapprocher le monde civil et militaire en vue d'encourager le redressement du sentiment national et patriotique et de réduire l'affaiblissement du lien Armées Nation.

· Prôner, en matière d'éducation et d'enseignement, le retour à l'autorité, la discipline, et rétablir la morale civique et l'étude de l'histoire de France.

· S'opposer à la repentance et à la contrition, encourager la reconquête de la fierté nationale et inciter à la dignité.

· Constituer un groupe de pression sans concession sur le respect des lois, le maintien de notre identité, sur les atteintes à l’image de la France, la sécurité, la lutte contre la délinquance, toutes les formes inadmissibles de violences.

· Réussir, au minimum, l'intégration ettout faire pour stimuler l'assimilation  progressive des immigrés.

· S'appuyer dans son action sur la diversité des Français bien intégrés et aimant la France.

· Contribuer, autant que faire se peut, à la maîtrise des flux migratoires par unique souci de cohésion nationale et de survie.

· Informer sans relâche afin de lutter contre la désinformation et la confiscation de la parole citoyenne.

En épilogue, nous sommes convaincus que la France appartient à ceux qui l'aiment intensément pour tout lui donner. Lecteurs de ces lignes, nul doute, vous en faites partie.

Tarifs adhésion 2020 

- 20€00, cotisation Individuelle,

- 30€00, cotisation Famille,

- 15€00, cotisation majeur moins de 25 ans,

- 30€00 et +, cotisation Membre Bienfaiteur

A adresser à : TRESORIER C.C.P - BP.041 - 83460 LES ARCS oupar la formule indiquée sur le site du CCP (cercle-citoyens-patriotes.com) dans la partie cotisation-renouvellement.

Contact : Secretariat général : sgccp83@orange.fr - Tel. 07 89 63 08 32

N’oubliez pas de visitez notre site :

Notre site web : http://www.cercle-citoyens-patriotes.com a pour vocation non seulement d’informer, de transmettre, mais aussi de publier, voire d’alerter.
Un espace privé réservé exclusivement  aux  adhérents à jour de cotisation est accessible sous certaines conditions. Ainsi, vous pourrez connaître les activités du CCP et consulter des actualités ponctuelles, notre gazette, des vidéos, des comptes rendus, etc...

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Vous pourrez, si vous le souhaitez modifier vos données personnelles. Si vous rencontrez des difficultés à naviguer sur le site ou si vous souhaitez proposer des améliorations, voire publier ou diffuser une information, contactez le responsable du site : postmaster@cercle-citoyens-patriotes.com

Les adhérents à jour de leur cotisation peuvent demander au secrétariat leur code d’accès à la rubrique « Membres ».

A lire et à diffuser : https://www.cercle-citoyens-patriotes.com/blog/index.php?article64/une-affaire-d-etat-alarmante-et-inconcevable

Document transmis Par José Castano

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30 septembre 2019

LE GRAND AIR VICTIMAIRE

C'est reparti avec Sabri et l'HUMA !

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 29 septembre 2019

Cela faisait longtemps que l'on ne nous bassinait pas avec l'appel à la repentance !

Et qui est-ce qui nous balance à nouveau l'air de la repentance ?

Réponse: nos "amis" algériens qui accusent matin, midi et soir la France qui aurait occupé leur pays pendant cent trente-deux ans ! Manifestement, ils ont le plus grand mal à couper le cordon ombilical !

Un certain Sabri LOUATAH- loue Atta et non loue Allah (quoique !)- s'est chargé pour l'Humanité du 23 septembre 2019 d'entretenir la flamme de la revanche d'un côté et celle de la repentance de l'autre !

LOUATAH a commis une sorte de fiction en 2011, intitulée Les Sauvages, transposée sur l'écran et dont le point d'orgue est l'avènement du président de la République française Idder CHAOUCH incarné par Roschdy ZEM. Au fait, pourquoi pas une femme présidente d'origine maghrébine à la Rachida DATI[1] ? Sabri ne serais-tu pas un tantinet "macho"?

Grâce à cette fiction, Sabri, présenté comme un écrivain et scénariste et dont la photo révèle une pilosité ad hoc et un regard perçant, pérore dans la presse islamo-compatible.... L'entretien avec notre « héros » est dirigé par une incertaine Caroline CONSTANT qui excelle dans le registre bien connu de la « violence coloniale qui a laissé des traces dans les mentalités ».

Et bien sûr Sabri sabre à loisir : « Quand vous êtes issus de l'immigration, vous êtes des citoyens qui ne décident de rien, balayés au gré du vent par des politiques répressives. Mais en plus, on vous humilie en tant qu'arabes, ce qui est une donnée particulière aux anciens pays coloniaux ».

C'est ça Sabri, les ARABES ont été humiliés davantage que tous les autres, c'est bien connu ! Et Sabri d'asséner : "Comment la violence coloniale, qui a duré cent trente ans[2] aurait pu ne laisser aucune trace". En prime, un gros mensonge, sempiternellement répété (par le très haineux STORA tout particulièrement). Sabri ose avancer que ses ancêtres étaient obligatoirement des Français de seconde zone!

Faux, archi-faux!

Dès le dix-neuvième siècle par le senatus consulte de 1865, puis plus tard par la loi du 4 février 1919 et celle du 18 août 1929, les musulmans d'Algérie avaient la possibilité d'accéder à la pleine nationalité française. Ils obtenaient le statut civil de droit commun en renonçant à être régis par le droit coranique.

Un article, entre autres, de l'EXPRESS du 5 septembre 2002 signé Besna LAHOURI souligne que cent cinquante mille sur les 9 millions d'Algériens lors de l'indépendance sont restés français. Avec leurs enfants, petits-enfants, voire arrière-petits-enfants, les chiffres s'élèvent à des centaines de milliers de personnes (voire des millions) qui sont françaises de plein droit.

Réfléchissez-y Mister LOUATAH au lieu de gémir sans cesse ! Réfléchissez également à toutes vos prises de position et à leurs conséquences induites. Croyez-vous vraiment que votre soutien à l’apprentie chanteuse voilée Mennell soit approprié à des discussions apaisées sur des sujets sensibles ? Se lancer dans des diatribes à sens unique sans assumer pleinement les inévitables contradictions dont chacun d’entre nous est porteur (au fait M. LOUATAH êtes-vous arabe, kabyle, français ou algérien ?) ne peut mener qu’à l’affrontement et non au débat démocratique et serein.

 

L'une de mes compatriotes, plein plus digne que tous ces pleureurs qui se répandent dans la presse complaisante, a très bien compris qu'il fallait désormais s'assumer. C'est la Strasbourgeoise Fatou DIOME, de descendance Sérère-Niominkas, un peuple viscéralement attaché à sa liberté, figurez-vous M. LOUATAH !

Dans un entretien publié dans Le Monde[3] au mois d'août, FATOU, clame : « La rengaine sur la colonisation et l'esclavage est devenue un fonds de commerce ». Et de surenchérir : « En sommes-nous encore à nous demander comment nous libérer de l'esclavage et de la colonisation ».

Bravo, Fatou, qui persiste et signe contre ceux qui l'attaquent et qui dénonce vaillamment "les fachos africains revanchards"

Ne doit-on pas vous inclure dans ce pitoyable lot, M. Sabri LOUATAH ?

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

POST-SCRIPTUM :

N'oublions pas non plus que dans le Sénégal assez hâtivement dit uniquement colonial, les électeurs des quatre communes (Saint-Louis et Gorée de vieille tradition française, Rufisque et Dakar) bataillaient dur pour défendre leurs droits. Les "signares" savaient à l'instar de Fatou Diome, se faire respecter.

"Elles deviennent propriétaires d'esclaves, d'embarcations et d'habitations qu'elles louent aux Européens"- voir La vie politique sénégalaise 1789-1940 de François ZUCCARELLI-

"La mémoire collective a retenu le souvenir de certaines d'entre elles dont Caty LOUETTE qui en 1767 disposaient d'une soixantaine de domestiques..."

Retour aux articles JM. Weissgerber


[1] Il y en a quelques-unes qui ont occupé des postes ministériels dont Nora BERA, Yamma BENGUIGUI ; la préférence étant marquée pour celles qui se revendiquent pro-FLN ostensiblement comme Samia GHALI, vraisemblable prochaine « mairesse » de Marseille.

[2] Décidément le niveau baisse, pas même capable de s’en tenir à l’exactitude des faits ! Algérie française de 1830 à 1962 soit 132 ans !

[3] Dont la teneur a été notamment reprise par Présent sous la signature de Philippe RANDA.

Lire sur RL

16 septembre 2019

INAUGURATION DE LA STÈLE HARKIS DE SAINT-TROPEZ

2

UNION DES HARKIS DU VAR ET SYMPATHISANTS

Présidente : Malika MEDDAH

Avenue A. Renoir - 83520 ROQUEBRUNE SUR ARGENS - Tél : 06 74 91 56 97

 

INVITATION

Madame, Monsieur, Chers amis,

Nous inaugurons une stèle à Saint-Tropez en mémoire des harkis

le 16 0CTOBRE 2019 à 11H30

à la stèle des Rapatriés, rue Cavaillon, prés du cimetière Marin (Cf. plan ci-joint).

            Nous prévoyons du covoiturage. Les conducteurs voulant transporter des participants ainsi que les personnes qui souhaitent être covoiturées  sont priés de nous en informer par mails ou par téléphone.

Mail : malikamed@hotmail.fr  ; Tél : 06 74 91 56 97

A l'issue de la cérémonie, un repas est prévu vers 13H30 à la Brasserie du Nautic, 90 avenue Charles De Gaulle à Sainte-Maxime. (1)

Merci de réserver avant le 22 septembre.

Pour les cérémonies du 25 septembre, nous serons présents à:

. Fréjus à 9H30

. Saint-Raphaël à 11H

. Saint-Tropez à 14h

. Puget-sur-Argens à 16h30

. Roquebrune-sur-Argens à18h

         Pour tous renseignements : 06 74 91 56 97

En vous priant de bien vouloir diffuser ces informations.


 

(1)- Menu : Aumôniers de saumon et riz safrané, café gourmand, vins, eau gazeuse.

Prix 20 euros

Réservation pour le repas du 16 octobre 2019 :

Nom :

Nombre de personnes :

Prix : par personne 20 euros ;  Prix total :

Ordre des chèques à l'Union des Harkis du Var.


LES HARKIS, CES OUBLIÉS DE L’HISTOIRE

« Les harkis, ce magma dont il faut se débarrasser sans attendre » - De Gaulle, lors du Conseil des Ministres du 4 Mai 1962 – (rapporté par Alain Peyrefitte)

1

Invitation transmise Par José Castano

Retour "Harkis"

13 septembre 2019

COMMUNIQUÉ DU CERCLE ALGÉRIANISTE DU 12 SEPTEMBRE 2019

L'OUVERTURE DES ARCHIVES DE LA GUERRE D'ALGÉRIE PAR L'ÉTAT NE PEUT REPOSER SUR UNE VISION HÉMIPLÉGIQUE DE L'HISTOIRE

            Après avoir reconnu la responsabilité de l’État français dans la disparition du militant communiste pro-FLN Maurice Audin, Emmanuel Macron vient de décider de déclassifier et d’ouvrir au public les archives de l’État sur cet événement.

           Ainsi, le président de la République vient à nouveau de marquer sa volonté de ne faire la lumière que sur une seule catégorie de drames : ceux touchant les partisans de l’Algérie algérienne.

           L’histoire ne saurait cependant s’écrire en noir et blanc et toutes les souffrances doivent être reconnues, toutes les responsabilités établies.

           Le Cercle algérianiste demande en conséquence instamment au chef de l’État de ne pas céder à une vision hémiplégique de l’histoire.

           Il doit faire aussi toute la lumière sur la responsabilité des autorités françaises dans les drames de la fusillade de la rue d’Isly, le 26 mars 1962 à Alger, et de l’enlèvement de centaines de Français d’Algérie le 5 juillet 1962 à Oran, sans que l’armée française ne réagisse, drames pour lesquels la responsabilité de l’État était clairement engagée et ainsi à l’origine de centaines de victimes d’assassinats et d’enlèvements.

           Emmanuel Macron ne peut se contenter, sur un sujet aussi douloureux, de faire droit aux exigences de vérités des uns et de jeter dans le même temps, un voile d’ombre sur la responsabilité de l’État dans les drames touchant les Français d’Algérie, cédant ainsi à une forme de repentance.

           La vérité ne se divise pas. Les familles des victimes sont en droit d’attendre des réponses claires et précises sur l’ouverture des archives publiques concernant l’ensemble de ces événements dramatiques.

Thierry ROLANDO
Président national du Cercle algérianiste

Cercle algérianiste -Association culturelle des Français d’Afrique du Nord

1, rue Général Derroja-66 000Perpignan-Tél. 04 68 53 94 23

Courriel: secretariat@cerclealgerianiste.fr

Télécharger le communiqué en PDF

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9 septembre 2019

42ème CONGRÈS NATIONAL DU CERCLE ALGÉRIANISTE

INFO POUR DÉBAT AU CONGRES ALGÉRIANISTE    

            Plusieurs auteurs dont Jean François Paya cité sont partisans et démontrent que les désordres et le massacre d'Oran furent provoqués intentionnellement par la fraction dissidente (par rapport au GPRA) du FLN/ ALN venant du Maroc pour jouer "les pompiers pyromanes" pour saboter la manifestation populaire commanditée par les partisans du GPRA :pour ne citer que les suivants l'historien de "l'histoire du FLN" Gilbert Meynier non démenti par son coauteur Mohammed Harbi, les divers journalistes d'investigation à Oran dont le précurseur Etienne Mallarde, GM Benhamou, Le père Delaparre témoins à Oran, Guy Pujante (sur la "préméditation") Geneviève de Ternant "agonie d'Oran" ) Le sociologue historien Bruno Etienne:,(qui cite le groupe ALN venant du Maroc du village de "Dar El Kebdani "où était hébergé A Bouteflika !et surtout l'historien J jacques JORDI ("Un silence d'État") qui a eu accès par dérogation à des Archives Capitales (encore protégées à 60 ans !)

            Sans parler des recherches du cinéaste oranais JP Lledo: et des évocations prudentes d'autres historiens qui attendent toujours des preuves flagrantes ?  le problème évident est que il s'en tiennent à une manifestation de foule avec massacres spontanés on estompe les responsabilités et la notion de crime génocidaire, certains même cherchant les responsabilités du côté des victime.

popodoran archives-2017-09-12

NOTRE RÉPONSE

            Eh bien oui la lutte pour le pouvoir commençait de se jouer explicitement à Oran, justement la ville la plus européenne d'Algérie voir d'Afrique, avec la crainte d'une enclave française de facto infondée (type Melilla au Maroc)

            Une fois de plus il y a bien eu le 5 juillet un coup monté (rumeur propagée par certains FLN (faction Benbelliste sur un "retour des commandos OAS") provocation pour exciter la foule musulmane avec les tirs de comparses (derniers témoignages reçus)) et confirmation des massacres et désordre pour faire intervenir l'ALN extérieure avec CARENCE DES AUTORITÉS FRANÇAISES conduisant "de facto" à cet objectif!

            (Derniers faits) Enregistrements de Monseigneur Pierre BOZ (ci joint) en poste à Oran où en 1962 il sera l'assistant de Monseigneur Lacaste évêque d'Oran dirigeant du secours catholique. il participe à des négociations avec un représentant officieux des autorités Française M Soyer, afin de faciliter le départ des commandos de l'OAS-Oran dont une partie quitteront Oran, à bord du bateau le «Ville d'Alger» à destination de Marseille, déguisés en brancardier de la Croix-Rouge.(négociations en rapport de force suite à l'incendie intentionnel des cuves mazout du port. Le 05.07.1962 le RP BOZ  est présent à Oran, il vivra les massacres des Français d'Algérie et des Musulmans par le «FLN» dans cette ville.

Enregistrement monseigneur Boz du 05 07 2006

            MERCI POUR VOS ENREGISTREMENTS TRÈS PRÉCIEUX (du 2006/7/05) dommage pas obtenus plus tôt mais pas utilisés pour le film de GM Benhamou ils démontrent une fois de plus qu'il y a bien eu le 5 juillet  un coup monté (rumeur propagée FLN "retour commandos OAS") provocation pour exciter la foule musulmane avec les tirs du FLN dont nous avons parlé et confirmation des massacres et désordre pour faire intervenir l'ALN extérieure.

            Aujourd’hui dans nos messages précédents nous avons ce même débat avec G Pervillé avec des références rétroactives et le fait qu'on prend les circonstances pour les causes et le "gel" des troupes françaises pour une "pseudo neutralité" alors comme nous l'avons démontré ce fait avantage le clan « ALN OUJDA » du moins de facto.
   JF PAYA  (A vous de juger)

INAUGURATION DU ROND-POINT Commandant HELIE DE SAINT MARC

Le Cercle algérianiste appelle à la mobilisation, le 19 octobre prochain, pour l'inauguration d'un rond-point "Commandant Hélie de Saint Marc", à Condom, dans le Gers.

À l’initiative de la commune de CONDOM, en présence du Maire Gérard DUBRAC et avec l’appui du Cercle algérianiste du GERS, le 19 Octobre prochain, à 12 heures, sera inauguré, du nom prestigieux du « Commandant Hélie de Saint Marc », en présence de sa fille Blandine de BELLECOMBE, un rond-point de la ville.

Le Cercle algérianiste, principale association nationale de Français d’Algérie, salue cette décision.

En choisissant de baptiser un rond-point du nom du « Commandant Hélie de Saint Marc », héros de la résistance et déporté à Buchenwald, la commune de CONDOM rend hommage à une personnalité d’exception aux hautes valeurs morales et au sens de l’honneur indiscutable.

Le Cercle algérianiste appelle à une mobilisation forte pour soutenir cette manifestation qui honore une personnalité d’exception qui a sacrifié sa liberté pour le respect de la parole donnée.

MOBILISEZ autour de VOUS !

Thierry ROLANDO Président national du Cercle algérianiste

Programme :

  • 12h       :      Baptême du rond-point / Rendez-vous route d’Eauze (32),au rond-point du      centre commercial Carrefour
  • 12h30     : Vin      d’honneur
  • 13h              : Repas (sur réservation avant le 12 octobre, 16€)
  • 15h              : Projection du film « Hélie de Saint      Marc, témoin du siècle »

Renseignements :

Françoise MORA----------- francoise.mora@wanadoo.fr-------- 06 82 28 03 57

Marie-Paule GARCIA----- marie-paule.garcia3@orange.fr---- 06 30 37 00 41

Communique_19_10_08 en PDF

« Rompre avec les vérités interdites de la guerre d'Algérie » 

Les 26 & 27 Octobre prochains se tiendra à PERPIGNAN le 42ème Congrès national du Cercle algérianiste, grand temps fort de la vie associative des Français d’Algérie.

Ce congrès, qui se déroulera parallèlement au 4ème Forum algérianiste du Livre rassemblant plus de 80 auteurs de notre communauté, sera ouvert à tous ceux, algérianistes ou non, qui partagent le combat pour la vérité historique et l’équité des mémoires.

Nous accueillerons à cette occasion, des personnalités à la parole libre, et réaffirmerons, notamment avec la projection du film sur les massacres du 5 juillet 1962 à ORAN ou avec la parution du nouvel Hors-série sur l’Algérie française, de Valeurs actuelles, en présence de son Directeur délégué de la rédaction, Arnaud FOLCH, notre détermination à rappeler que toutes les vérités sur les drames de la guerre d’Algérie, doivent être dites.

Nous mettrons à l’honneur des dons d’exception qui seront remis lors de cette grande manifestation, au Centre de Documentation des Français d’Algérie de Perpignan, et qui viendront ainsi enrichir ses collections.

Nous démontrerons enfin, en ouvrant nos tables rondes à des historiens et à des journalistes, mais aussi en présentant les Prix universitaire et littéraire algérianistes, que notre histoire et notre mémoire, sont toujours bien vivantes.

Nous vous attendons nombreux à ce grand rendez-vous OUVERT à TOUS !

Thierry ROLANDO
Président national du Cercle algérianiste

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Congres-2019-ProgrammeRED_Page_2

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8 septembre 2019

l'IMPOSTEUR JEAN-PAUL SARTHE ENCORE ET TOUJOURS DÉIFIÉ

Symbole de l’hystérie anti-Algérie française

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 4 septembre 2019

Il faut lire (et subir hélas !) le dernier opuscule (Aux armes historiens !) de Manière de voir (juillet-août 2019) appendice du Monde diplomatique, dirigé par Serge Halimi, fiston de Gisèle, porteuse de valises. Trois pages y sont consacrées à « Jean-Paul Sartre et la guerre d’Algérie ».

Aucune nuance, aucune réserve, aucune interrogation de quelque nature que ce soit : le preux chevalier Jean-Paul S., à lire la prose d’une obscure Anne Mathieu, a terrassé l’hydre fasciste, les méchants colons, les hordes de l’OAS tapies dans l’ombre …bref, fait triompher le parti de la justice contre celui de l’horrible ordre colonial, violent par essence parce que raciste !.

Plus la ficelle grosse, mieux elle passe !

Mais rétablissons la vérité, très éloignée de la légende sur le personnage Sartre qui, dans le domaine de la vie privée comme celui de la vie publique, fut « un homme laid, sale, menteur et manipulateur [1] ».

Jean-Paul Sartre fut un affabulateur qui s’est inventé un passé de résistant.

Dominique Lormier lui consacre plusieurs pages [2] dans son excellent ouvrage « Les vérités cachées de la Seconde Guerre mondiale » (éditions du Rocher). « Il est né le 21 juin 1905 à Paris au sein d’une famille bourgeoise du XVIe arrondissement … major de l’agrégation de philosophie devant Simone de Beauvoir, il devient professeur … à l’Institut français de Berlin en 1933-1934 (NDLR : c’est moi qui souligne, il vécut donc dans l’antre de la Bête sans aucunement moufter !)

Notre très bourgeois J-P. S. ne se mêla donc pas d’une quelconque querelle politique : ni Action française, ni cercle de quelque gauche que ce soit !

Que l’on me permette de souligner que les ethnologues et intellectuels de gauche, voire d’extrême gauche Jacques Soustelle, Paul Rivet et Albert Bayet, partisans de la présence française outre-mer, promoteurs d’une Algérie française débarrassée de ses scories inégalitaires, au milieu des années trente, dénoncèrent, eux haut et fort, le danger hitlérien !

Dix années plus tard, J-P. S. [3] ne percevait toujours pas le danger fasciste et raciste ! Après avoir jeté la jeune et belle juive Bianca Bienenfeld (successivement maîtresse de Simone de Beauvoir et du futur pape de l’existentialisme), après avoir occupé toute honte bue, le poste de professeur au lycée Condorcet d’Henry Dreyfus-Le Foyer, évincé en raison de ses origines juives, il écrit des articles philosophiques et littéraires dans la revue collaborationniste et antisémite Comoedia ! Mieux, de janvier à avril 1944, il livre douze émissions culturelles pour radio Vichy. Sa nouvelle pièce de théâtre, connue sous l’appellation Huis-Clos, jouée en mai 1944 ( !) rencontre un immense succès auprès de nombreux officiers allemands invités à la première représentation.

Chance extraordinaire, peu avant la Libération, Sartre est recruté par Albert Camus [4] par le réseau résistant Combat !

En 1945, malgré sa « résistance » très tardive- pour ne pas dire plus - il se permet de juger des acteurs, des journalistes et autres artistes au sein du Comité d’épuration.

Est-il nécessaire de préciser qu’il ne remua pas le plus petit doigt pour Robert Brasillach alors que bien d’autres célèbres plumes (dont Camus et Mauriac en tête) s’entremirent pour obtenir sa grâce auprès d’un Charles De Gaulle inflexible !

Sartre se distingua ensuite par un positionnement politique très proche de celui du parti communiste dont il s’éloigna quelque peu en 1956 avec l’invasion de la Hongrie. Il alla jusqu’à déclarer en 1965 (observez la délicatesse !) : « Tout anticommuniste est un chien. et je n’en démords pas » ( !)

Venons-en au grand reproche que je formule à l’encontre de cette référence suprême s’il en est de la gauche anticapitaliste de l’après-guerre :  son anticolonialisme hystérique, sa haine également des nôtres (il osa transformer le patronyme du grand patriote français Ali Chekkal [5], assassiné au stade de Colombes sous les yeux du président Coty, en Ali Chacal, « l’Agité du bocal » ne s’embarrasse pas vraiment de précaution .

Finalement, je ne saurais mieux souligner le côté peu relisant du personnage qu’en cédant la place à des passages d’un ouvrage de Georges-Marc Benhamou[6], Un Mensonge français, p. 102 :

« J’ai relu un texte connu, mais singulièrement négligé par la plupart de mes contemporains. Un texte fou et c’est bien le drame fondateur de la pensée anticolonialiste. Il est signé Jean-Paul Sartre. On y trouve ce genre de propos : Abattre un Européen, c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé ; restent un homme mort et un homme libre » (NDLR Sartre préface les « Les Damnés de la terre » de Fanon, le psychiatre fou, coqueluche des tiers-mondistes).

Et là, en relisant Sartre, on se frotte les yeux (NDLR : on ne saurait trop conseiller au fiston de la Gisèle de se frotter les yeux de temps à autre !)

Et Benhamou de poursuivre plus loin, fort judicieusement : « Que l’on remonte à la Révolution française, ou que l’on s’attarde sur les révolutionnaires russes de la fin du XIXe siècle, aucun intellectuel contemporain n’a été aussi loin dans l’ivresse totalitaire que ce Sartre-là ». Georges-Marc Benhamou, vous avez dit la vérité, vous serez donc « exécuté »[7] comme le chantait si bien tel baladin français d’origine libanaise.

Votre serviteur pourrait s’attarder encore bien longtemps sur les inconséquences et les contradictions de l’anticolonialisme proclamé par Sartre et ses thuriféraires. Notons au demeurant un anticolonialisme à géométrie très variable. Sartre et Les Temps modernes ont beaucoup moins abordé une guerre menée par la France officielle, une guerre, elle passablement plus coloniale, celle faite au Cameroun où a sévi un très sinistre personnage, le plus grotesque des premiers ministres de la Ve République, Pierre Messmer, bourreau des Camerounais avant de devenir celui des harkis[8].

En guise de conclusion peut-être provisoire, il me revient d’aborder le jardin secret (en fait, il s’agit plutôt de dépotoir) de notre brillantissime philosophe.

D’un entretien de Pierre de Bonneville avec Yannick Urrien, daté du 28 septembre 2018, il découle : « Aujourd’hui celui qui survole cette légende peut avoir l’impression qu’il s’agissait d’un grand intellectuel, or on découvre un homme laid, sale, menteur et manipulateur »[9].

Que dit entre autres, Pierre de Bonnneville[10] qui a comparé les vies sexuelles de Céline et de Sartre ?

« Sartre a choisi d’être professeur de philosophie pour avoir l’assurance d’être payé toute sa vie, pour travailler trois demi-journées par semaine. Il n’a jamais voulu se marier, il n’a jamais voulu avoir d’enfants et, quand il en a fait, les femmes ont dû avorter[11].  Céline aimait la beauté des choses, il aimait la beauté des femmes, il aimait la danseuse, il aimait la cuisse … Sartre est un névrosé qui ne s’intéresse absolument pas aux femmes, ni au féminin, ni à la cuisse. Il s’intéresse aux idées et aux concepts. C’est un intellectuel pur ».

Un intellectuel pur, cher Pierre de Bonneville, aux « mains sales » quand même !.

Mais je vous quitte, chers camarades et lecteurs, me promettant de m’intéresser dorénavant à un compatriote alsacien sacrément moins névrosé et nettement plus exemplaire, parent d’ailleurs de Jean-Paul Sartre et prix Nobel avant lui, une pointure, lui, un véritable grand homme, Albert Schweitzer.

Au moins lui, à ce que je sache, sans trop de crainte d’être démenti, ne jeta pas sa femme d’origine juive avant de se convertir au protestantisme. Tout au contraire, il l’honora et la respecta.

Jean-Michel WEISSGERBER


 

[1] De surcroît un nabot, un mètre cinquante-deux centimètres.

[2] Dans le même ouvrage Dominique Lormier dit également son fait à une certaine Marguerite Duras, pourfendeuse des proches de Jean-Marie Le Pen et des « populaciers »

[3] Jean-Paul Sartre et non Jean-Pierre Soissons ou Jean-Pierre Stirbois !

[4] C’est donc un pied-noir qui sauva la mise de J-P. S. ! En reconnaissance, il appelle à l’abattage des colons !

[5] Mais Choupinet préfère honorer la mémoire du traître Maurice Audin !

[6] Aux Editions Robert Laffont. Précédée d’une bonne campagne médiatique, la parution de cet ouvrage, beaucoup plus pertinent que l’on ne dit, a été entravée par de nombreuses critiques de mauvaise foi !Dame ! Il osait d’une part dénoncer le crime d’Etat, à savoir le massacre des harkis, et d’autre part, s’en prendre aux deux idoles des années soixante ! Qui-vous-savez  et le Bigleux que l’on sait ! Je relève notamment que Benhamou perçoit une indéniable connivence entre De Gaulle et Sartre !

[7] Entre autres  « exécuteurs » des basses œuvres  Jean-François Kahn, qui se révèle plus avisé en d’autres occasions ! JFK qui commit un numéro spécial de Marianne pour dénigrer son confrère, à vomir !

[8] J’ai essayé de dénoncer à mon modeste niveau dans des organes comme Le Clin d’œil et Véritas, un incroyable déni de justice par ailleurs assez bien décrit par Mango Beti dans Main basse sur le Cameroun. Mango Beti avec lequel j’avais eu des relations amicales s’est vite recroquevillé, victime d’un syndrome à la Sékou Touré !

[9] Je ne crains pas de me répéter : cela m’apparaît très nécessaire !

[10] L’ouvrage Sartre et les amours contingentes.

[11] Que pense alors maman Gisèle Halimi d’un Sartre ouvertement engrosseur et au demeurant grand consommateur de prostituées ? Serge, posez-lui donc ces deux questions intéressantes !

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

8 septembre 2019

LE SERVILE BENJAMIN STORA APPORTERA-T-IL DES ORANGES AU COUPLE YOUSFI

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar le 5 septembre 2019

Le 26 JUILLET 2015 sur Riposte Laïque, j'indiquais que Benjamin Stora, alors directeur de la Cité de l'Immigration  et professeur à l'Université Paris XIII, faisait office d'historien officiel de la République démocratique et populaire d'Algérie, en se plaçant, lors d'une conférence, sous le patronage de Madame la Consule générale d'Algérie à Strasbourg, une certaine Houria YOUSFI;

Comble de la servilité de l'ensemble de la classe politique française, l'événement, annoncé par la presse régionale le 7 juillet 2015, se déroulait alors, le jour même, dans la Maison de la Région Alsace.

Tout récemment, les réseaux sociaux (Algérie Patriotique, entre autres, nous précisaient, le 23 août 2019, que le ministre des Affaires étrangères Sabri Boukadoum, venait de limoger

(excusez du peu!) une cinquantaine d’ambassadeurs et de consuls .Ce "mouvement " s'inscrit évidemment dans le cadre d'une opération de "nettoyage" qui touche de nombreuses personnalités, bénéficiaires de largesses plus ou moins indues ( vous avez compris, Système DEGAGE!)

Ceci a abouti, entre autres, à l'incarcération de deux anciens premiers ministres, de nombreux anciens ministres, généraux, walis et autres personnalités plus ou moins "mouillées" dans des "magouilles" et trafics de l'ère Boutef!

Parmi celles et ceux qui sont congédiés, figure en bonne place la bonne copine de Benjamin Stora, Houria Yousfi, sus-mentionnée, Consule générale à Strasbourg, épouse de l'ancien ministre de l'Industrie, lui-même au trou.

Notre très dévoué Benjamin ira-t-il jusqu'à s'enquérir de la situation plus ou moins confortable de la pétillante Houria?

Quoiqu'il en soit, en bon islamo-gauchiste (ancien trotskyste!) notre très imposant Benjamin poursuit son travail tous azimuts, de la destruction de notre Maison France.

L'édition du 15 au 21 août du magazine L'Obs, consacre un numéro spécial à l'Algérie: "Quand la France occupait l'Algérie"). Ce dossier est bien entendu présenté ( et bouclé) par le "grand spécialiste" Benjamin Stora! Plus répugnant que ce personnage, tu meurs!

La couverture (un notable indigène décoré et, semble-t-il un pied-noir, fraternisent) en elle-même apporte un démenti à la teneur très tendancieuse des textes.

Benjamin Stora se surpasse:" Cent trente-deux ans de présence étrangère, relégation à une sous-citoyenneté, à une sous-humanité"

Présence "étrangère" alors que les "Algériens" ('Ferhat ABBAS en tête) reconnaissent que c'est la France qui a créé le pays! Sous-citoyenneté alors que les indigènes pleinement Français-citoyens français de droit commun- se comptaient par dizaines de milliers. Ceux qui ont renoncé au statut de droit local (et non à la religion musulmane) sont totalement ignorés! C'est normal, leur seule existence gêne la DOXA-FLN!

HISTORIA numéro spécial- sur la colonisation, édition de septembre-octobre 2019- avec devinez qui, l'un des plus grands experts de la question coloniale, Benjamin Stora lui-même, l'incontournable (1)! Benjamin Stora (The history of the is stora!. Rebelote!

"Mais c'est en fait la question de la reconnaissance du fait colonial et du "respect de l'autre".... Dans les territoires perdus de la République peut-être? Et l'autre, Mister  (ou mystère ) Stora, il te reconnait?

Comment, tu demandes de respecter "l'autre" alors que toi-même tu te respectes de moins en moins?

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

(1) Il devient d'ailleurs de plus en plus incontournable tellement sa silhouette s'élargit…

28 août 2019

LES DISPARUS D’ALGERIE

Par José Castano

« Quelle que soit la cause que l’on défend, elle restera toujours déshonorée par le massacre aveugle d’une foule innocente »(Albert CAMUS)

            Il y a 57 ans, tel Ponce Pilate, le gouvernement français se lavait les mains et tournait la page. Pays sans nom, sans frontière, sans unité, c’est par la France et dans la France que l’Algérie avait acquis une personnalité, pour la première fois dans l’histoire... C’est par la France qu’elle devint officiellement indépendante, le 5 juillet 1962… et c’est à cette date que le drame des disparus –ayant connu un essor vertigineux dès la signature du « cessez le feu »- atteint son  paroxysme…

           Le point de départ de la gigantesque entreprise de destruction qui devait s’abattre sur les Français d’Algérie –entreprise de destruction voulue et organisée par le régime gaullien- fut la honteuse signature des accords d’Evian du 18 mars 1962 avec comme symbole de forfaiture, le massacre du 26 mars à Alger… Son aboutissement, le génocide du 5 juillet 1962 à Oran. Entre ces tragédies, plusieurs milliers d’Européens (on ne connaîtra jamais le nombre exact) disparaîtront, enlevés parfois même sous les yeux des militaires français qui n’interviendront pas : « Ils n’avaient pas d’ordre », disaient-ils ! En réalité, ils avaient des ordres de « non intervention ». Ainsi, dans toute l’Algérie des camps s’ouvrirent, parfois à proximité même des villes et des cantonnements militaires sous le regard bienveillant des autorités françaises.

           La plus élémentaire des missions eût été d’ordonner à notre armée, encore puissante, d’effectuer des opérations de sauvetage en direction de ces camps… sa première motivation étant de sauver ses propres soldats dont près de 400 furent pris vivants au combat. Nul ne recouvrit jamais la liberté… et cela en dépit des accords d’Evian et des conventions de Genève. L’autre motivation était de sauver, d’une part, ces milliers de civils européens menacés de jour en jour d’extermination, d’autre part, ces milliers de Musulmans fidèles à la France à qui l’on avait fait une promesse formelle de protection, à qui l’on avait juré que le drapeau français ne serait jamais amené et que l’on a livré avec une révoltante bonne conscience, pieds et mains liés à la vindicte des bourreaux.

           Alors, quand les familles éplorées suppliaient les militaires d’intervenir après l’enlèvement de l’un des leurs ; quand elles en appelaient à nos gouvernants, nos médias, nos associations humanitaires, à la Croix Rouge… quand ce n’était pas au Clergé, on leur rétorquait sans ménagement « qu’ils étaient tous morts » ! Et ainsi, parce qu’ils « étaient tous morts », on a laissé, des années durant, pourrir dans les geôles, les mines de sel, les camps de la mort lente et les bordels, nos proches, nos familiers, nos frères…

           Car on ne supprima pas des milliers de personnes du jour au lendemain... Certaines vécurent des années durant dans leur univers concentrationnaire ; déclarations d'hommes politiques et témoignages l'attestent. C'est ainsi que :

- Le 26 janvier 1971 (9 ans après l’indépendance), le Président algérien Boumedienne déclarait : « A Paris, on semble ignorer que nous détenons un grand nombre d'otages français. Quand il le faudra, nous en communiquerons la liste à la presse, d'où une émotion considérable en France. Alors, pour obtenir la libération de ces otages, il faudra y mettre le prix. »

- Le couple des enseignants Allard, de Bruyère-le-Châtel (Essonne), d'abord pro-FLN puis expulsés d'Algérie au cours du second trimestre de 1971, révéleront qu'environ sept cent cinquante « disparus » européens ont été vus et contactés dans les camps de travail situés à proximité des puits de pétrole d'Hassi-Messaoud. A l'automne 1972, quelques-uns de ces hommes ont tenté de s'évader. On les a retrouvés bastonnés à mort sur la rocade sud, avec la main droite coupée.

- Le 23 avril 1982, l’hebdomadaire « SPECIAL DERNIERE » publiait les révélations de Mr Poniatowski qui affirmait qu'en 1975 (il était alors Ministre de l'Intérieur), il y avait encore des centaines de captifs en Algérie.

           Ce jour-là, nous fîmes connaissance avec l'incroyable, l'impossible, l'inimaginable. En première page, on pouvait lire : 

« EXCLUSIF : Les photos des Français détenus sans raison PRISONNIERS EN ALGERIE depuis VINGT ANS. Un vrai camp de concentration installé du côté de Tizi-Ouzou ».

           Au total 15 photos sous lesquelles figuraient les noms et prénoms des « disparus ». Or l'une d'elles nous apprenait ainsi que le gardien de la paix, Pelliser Jean Claude, enlevé le 16 mai 1962 à Maison Blanche, Alger, dans l'exercice de ses fonctions, était toujours en vie... alors qu'il avait été déclaré « décédé » le 13 novembre 1970 par le Tribunal de Grande Instance de Paris.

           20 ans après ces tragédies, il y avait encore des survivants dans les camps de concentration algériens. Nous en avions, là, la preuve. Que firent alors les autorités françaises ?

           Le 12 novembre 1964, pourtant, « Le Figaro » avait lancé le chiffre alarmant de 6000 à 6500 européens enlevés entre le 19 mars 1962 et le 31 décembre 1962… preuve qu’après l’indépendance les enlèvements s’étaient poursuivis.

           L'accusation était portée et elle était irréfutable. Alors, pourquoi l'armée française qui, conformément aux accords d’Evian était toujours présente en Algérie à cette époque, n'était-elle pas intervenue pour sauver ces malheureux ? Et pourtant ils étaient enfermés dans des camps parfaitement localisés et connus des autorités, attendant dans la souffrance et la déchéance une vaine délivrance. Certains furent libérés, mais sur des initiatives individuelles d'officiers outrepassant les ordres reçus et... immédiatement sanctionnés. Parfois même, ces morts-vivants étaient plongés dans leur univers concentrationnaire à proximité des camps militaires français, tels, la cité du Petit Lac à Oran.

           Que de cris déchirants, que d’appels au secours ces militaires français ont-ils dû entendre chaque nuit, eux qui étaient terrés dans leur caserne, l'arme au pied, attendant la quille prochaine !...

           Que d’horribles, que d’épouvantables hurlements ont dû retentir, des années durant, dans ce pays livré aux écorcheurs ! Mais nul ne pouvait les entendre. Une chape de silence s’était abattue sur ces malheureux ajoutant ainsi à leur calvaire et, engoncé dans son égoïsme, son confort et son indifférence, le peuple français ne répondit pas aux plaintes et aux râles qui s’échappaient de toutes les contrées de l’Algérie et qui venaient s’écraser contre ce mur qu’il avait érigé sur ses côtes. Ces sacrifiés là, dont le nombre s’amenuisait au fil du temps, n’étaient plus que des animaux survivants d’un triste bétail pensant, abandonnés à leur délire, à leurs rêves et à leurs rancœurs. Durant des années, ils ont croupi derrière des barreaux ou dans des camps, à épier leurs geôliers, à écouter les râles des mourants et les cris de ceux que l’on torturait, en suivant de leurs yeux, leurs inoubliables yeux, empreints de crépuscule mental, la marche rêveuse des nuages dans l’immensité du ciel étoilé.

           Pauvres êtres torturés ! Leurs cris déchirants seront restés vains durant toutes ces années, mais ces plaintes ne sont pas perdues. Quelque part dans les cieux elles ont été enregistrées indélébilement et le jour du jugement dernier, elles se feront de nouveau entendre... et les paroles prophétiques du Maréchal Juin remontent à ma mémoire : « La France est en état de péché mortel et elle connaîtra, un jour, le châtiment ».

           Pour autant en dépit des renseignements qui lui parvenaient régulièrement, la grandeur gaullienne ne s'abaissa pas à donner les ordres nécessaires pour sauver ces sacrifiés et les cadres de l'armée, les consuls et ambassadeur de France à Alger respectèrent ces ordres de ne pas intervenir, abandonnant ceux qui n'étaient plus que des morts en sursis, oubliant que, pour des raisons similaires, on condamna à la fin de la seconde guerre mondiale, les officiers allemands qui ne s'étaient pas opposés aux ordres d’Hitler.

           Ils sauvèrent ainsi leur carrière, certes ! Plus tard, ambassadeurs, colonels, généraux, députés, couverts de titres et de médailles usurpés, ils se prélasseront et se féliciteront de leur « bon choix ». Mais, où est leur honneur ? Que devient une armée sans honneur ?

           « La voix de la conscience et de l'honneur est bien faible quand les boyaux crient », écrivait Diderot…

Ainsi, la France et l’armée française d’alors sont aujourd’hui encore éclaboussées d’une honte que le temps ne suffira pas à effacer. Il n'y a pas d'exemple qu'un Etat ait livré de la sorte ses enfants au bourreau. Et cette tache indélébile ternira à jamais l'honneur de la Vème République.

 José CASTANO

i24NEWS ORIENT, 5 juillet 1962 : massacre d'Oran

La chaîne israélienne i24news évoque le massacre d'Oran. Reportage exceptionnel . Tout est dit sur les atrocités et les disparus. Tout est dit aussi sur les responsabilités de Katz et de De Gaulle...

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A ne pas manquer : Oran, le massacre oublié

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«Comme les hommes, les peuples qui oublient leur histoire cessent d’exister ! » (Albert Camus)

Revoir Mon blog    /   Mes ouvrages    /   Ma biographie


 

 

RETOUR AUX DISPARUS - ENLEVÉS - ASSASSINÉS

7 août 2019

JEAN - MICHEL WEISSGERBER

"JMW" BINATIONALITE  FRANCO-ALGERIENNE

"JMW" VERS LA MAINMISE DE LA DOXA FLN SUR L’ÉCRITURE DE L’HISTOIRE DE FRANCE

"JMW" QUAND LA HAINE ALGERIENNE ANTI-FRANCAISE ET PRO-FLN POURSUIT IMPUNEMENT SA PROGRESSION

"JMW" A MONSIEUR LE PREMIER MAGISTRAT DE COLMAR

"JMW" DES COMPATRIOTES MUSULMANS MOINS OBTUS QUR LE PREMIER MAGISTRAT DU PAYS

"JMW" 2022 AVENIR DU CAILLOU

"JMW" BINATIONALITÉ FRANCO-ALGÉRIENNE

« JMW »A Mr LE DIRECTEUR DE LA PUBLICATION DE RIVAROL

GRAND REMPLACEMENT EN NOUVELLE-CALÉDONIE, A COLMAR ET A MAYOTTE

L'ALGÉRIE ET DE GAULLE 2

LA BINATIONALITÉ

DE GAULLE ET L'ALGÉRIE 1

MONSIEUR FRANCOIS D'ORCIVAL

LA HAINE ANTI PIED-NOIRE

LETTRE A Monsieur LOUIS MAPOU PRÉSIDENT DE NOUVELLE CALÉDONIE

L'AVENIR DU "CAILLOU"

A madame Nadine VEOUTE HEO

AVEC LE VARIANT KANAKY LE RÉSULTAT EST GARANTI !

LARGAGE MAISON DU CAILLOU

LE CAILLOU (NONOBSTANT LA DIVE BOUTEILLE) DOIT, AVEC SES BELLES MÉLANÉSIENNES S’ANCRER DANS LA FRANCE

POURQUOI LE FLN, DÉSASTRE ABSOLU, CONSERVE-T-IL TANT D’ADEPTES ?

MESSE BASSE A L’ÉLYSÉE SUR LE SORT DE LA COMMUNIQUÉ HARKIE

POURQUOI PAS UN BOULEVARD HONORANT L'ANCIEN S.S. MOHAMMEDI SAÏD ?

J’AIMERAIS QUE LA LICRA CRITIQUE PLUS FERMEMENT LE MEPRIS DU SEPHARADE (1)

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR ERIC STRAUMANN

LES PN ET DE GAULLE - AUX ALSACIENS PRÉVOYANTS

N.CALÉDONIE - PREMIÈRE LETTRE OUVERTE A MADAME MARYLINE SINEWAMI

PIRE QUE BENJAMIN STORA ET EN PRIME SUBVENTIONNEE PAR LE MINISTRE DES ARMEES !

QUAND HAMED HAMOU DEFEND JEAN MESSIHA SUR LE SITE ALGERIE PATRIOTIQUE

MACRON DOIT SE SÉPARER DE STORA COMME L'A FAIT MITTERRAND AVEC PISANI

CAMOMILLE JORDANA ET FATIMA SISSANI DEVRONT AU MOINS FAIRE L'OBJET D'UN RAPPEL A LA LOI

DOUBLE NATIONNALITÉ / DARMANIN ET DJEBARI NE PEUVENT RESTER MINISTRES

LETTRE DE J.M. WEISGERBER A Mme virginie JORON

SOS OUTRE-MER DEVIENT SOS ENFANTS DU LIBAN

LUTTE OUVRIERE N'EST PAS EXEMPTE D'UN CERTAIN SECTARISME

"J.M WEISSGERBER" FARIDA MEGDOUD ET LA PITOYABLE POSITION DE LUTTE OUVRIÈRE SUR LES HARKIS avec L'ADDITIF

"J.M WEISSGERBER" LA POUSSÉE DE FIÈVRE DE GAULLÂTRE DU DOCTEUR JEAN ROTTNER

"J.M WEISSGERBER" UNE CROIX SUR LA CROIX

BENJAMIN STORA DÉFENDU PAR GUY PERVILLÉ

QUAND LA JUSTICE ALGÉRIENNE VENGE L'O.A.S.

BENJAMIN STORA Ouf ! Il y a donc un antisémitisme de la droite extrême et STORA en est victime!

DÉCIDEMENT LOUIS ET PIERRE JOXE AVAIENT ET ONT UN INCROYABLE TALENT!

DAENINCKX, STORA et THURAM faux amis de nos compatriotes canaques

J.M WEISSGERBER" GRAVES DIVAGATIONS SUR L'ALGÉRIE FRANCAISE

J.M.WEISSGERBER " LE GRAND AIR VICTIMAIRE C'EST REPARTI AVEC SABRI ET L'HUMA!

J.M WEISSGERVER LE SERVILE B. STORA APPORTERA-T-IL DES ORANGES AU COUPLE YOUSFI

J.M WEISSGERBER L'IMPOSTEUR JEAN-PAUL SARTHE ENCORE ET TOUJOURS DÉIFIÉ

J.M. WEISSGERBER CONFRONTATION SÉNÉGAL-ALGÉRIE AU NIVEAU TOLÉRANCE

J.M. WEISSGERBER LE "MAGISTÈRE MORAL" DES GLUCKSMANN

J.M. WEISSGERBER JE RÉPONDS A ALGÉRIE PATRIOTIQUE

J.M. WEISSGERBER - ROSA ET KARIMA ! PIRE QU’HOURIA !

 J.M. WEISSGERBER - LA HAINE ENVERS LES HARKIS

"Jean-Michel WEISSGERBER" ANTI-RAPATRIÉ HIER, PRO-MIGRANTS AUJOURD’HUI.

Retour nos lectures. 

4 août 2019

LE "MAGISTÈRE MORAL" DES GLUCKSMANN

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 18 juillet 2019

(avec ou sans l’aval de la LICRA) 

Avez-vous lu dans l’édition du 11 juillet 2019 du Monde, le nième appel en faveur des migrants, dégoulinant d’un humanisme frelaté[1] ?

Rien de bien saillant ou d’intéressant me direz-vous ?

Relevons cependant deux signatures : celle de Leila SLIMANI, intronisée écrivaine (aujourd’hui quelque peu en veine d’écrits) et surtout celle de Raphaël GLUCKSMANN, eurodéputé socialiste, le récipiendaire des cendres d’un parti moribond de par la grâce macronienne !

Raphaël dans le rôle de donneur de leçons apparaît comme le digne successeur de son papa, André GLUCKSMANN !

Ce dernier,. auteur d’un parcours politique quelque peu incohérent (de la Gauche Prolétarienne à des positions ultra-atlantistes) reste pour moi, avant tout, l’auteur d’un texte odieux vis-à-vis de la communauté harkie.

Relisons ce qu’il écrivit dans l’édition du Droit de Vivre de février 1983 : « On peut très bien condamner l’attitude de l’armée israélienne campant autour de Chabra et Chatila et laissant s’accomplir un massacre sans être raciste ni antisémite. Et il faut la condamner. Comme on peut très bien condamner les tortures commises par les paras français - ou qu’ils ont laissé commettre aux harkis algériens - sans être anti-français ou contre la défense de la France ».

Dans ma réponse parue peu après [2] profondément indigné et pas suffisamment aguerri alors, j’insistais trop sur les questions de terminologie (harki français ou algérien ?) et pas suffisamment sur le fond du problème.

1. Vous soulignez pernicieusement le seul rôle répressif (euphémisme) de l’armée française et vous oubliez sciemment les crimes monstrueux du F.L.N.

2. Nombre de « pontes » du F.L.N. ont fourbi leurs premières armes au service des nazis.

Entre autres : Seguir NEKKACHE, le sénateur MAHSAS [3] , agents de l’Abwehr, Mohamedi SAID, ancien SS, Ahcène MAYOUZ, bras droit d’AMIROUCHE, ancien de la GESTAPO de la rue Lauriston à Paris (la sinistre CARLINGUE).

3. Comment se fait-il que vous ayez intercédé pour les « harkis » indochinois en réalisant le louable exploit de réunir à cet effet et Raymond ARON et Jean-Paul SARTRE et que vous n’ayez pas un mot, ni un geste pour les harkis originaires d’Algérie, hommes et femmes français par le sang, comme je l’écrivais dans le Droit de Vivre il y a trente-six ans.

4. J’évoquais le massacre des Français musulmans, cent mille ou davantage, soit largement le nombre d’israélites français et étrangers de France martyrs durant la Seconde Guerre mondiale.

5. Dites donc, M. André GLUCKSMANN, n’êtes-vous pas plus sensible aux senteurs des rizières qu’à celles des djebels et dans votre tri entre les victimes qui vous paraissent estimables et les autres, n’y a-t-il pas quelque once de racisme ?

Le père André s’est tu sur les harkis, à ce que je sache, le fils Raphaël n’est guère plus prolixe à leur sujet aujourd’hui, alors qu’il y a encore énormément à entreprendre quant à la réhabilitation de cette communauté paria entre toutes ! Raphaël qui, évidemment dans l’appel précité, reprend l’épisode ARON-SARTRE, n’est pas seulement le digne successeur d’André pour une approche à géométrie variable sur les droits de l’homme, il aggrave son cas en s’en prenant sans nuance, sans précaution, au rôle de la France, de son gouvernement et de son armée lors des événements tragiques s’étant déroulés en 1994 au Rouanda. Le 5 mai 2019 sur Radio J, il déclare péremptoirement à propos du génocide des Tutsis : « Franchement, c’est le plus grand scandale de la Ve République. La France a armé, soutenu financièrement, soutenu politiquement des génocidaires ».

Un million de morts clame à l’envie, son complice Alain DAVID de la LICRA dans « La trahison des clercs » (Droit de Vivre, décembre 2017) alors que le nombre des Tutsis ne dépassait pas 600 000 au recensement de 1991.

L’acolyte de Raphaël GLUCKSMANN [4] entend interdire toute critique du régime de Paul KAGAME, par cette sentence sans appel « l’élémentaire vérité (étant) que le FPR … - quoi qu’il en soit de ce qu’il faut lui reprocher [5] - à lui (seul) mis fin au génocide ».

Dans son bulletin de Pâques de 2019, l’association Le Secours de France [6] entend participer avec notamment l’association France-Turquoise à une contre-offensive médiatique visant à riposter aux innombrables mensonges destinés à préserver l’hégémonie du FPR au Rouanda (le mensonge est roi sur le dossier Rouanda comme il l’est sur le dossier Algérie). Secours de France recommande vivement la lecture d’un ouvrage d’une jeune journaliste canadienne Judi REVER, auteur de « In prise of blood » en cours de traduction, résultat d’une enquête de deux décennies sur les événements de 1994 et des années suivantes, sur les terribles conditions de vie et des massacres des réfugiés, la plupart hutus, persécutés par l’armée du Front patriotique rouandais (FPR).

Récemment, à un forum européen, le président Paul KAGAME [7] a rejeté virulemment un rapport de l’Union européenne de 2018 faisant état de « graves violations des droits civils et politiques dans son pays ». Il  n’apprécie manifestement qu’une chose : que son pays soit cité comme un modèle de développement en Afrique.

Cependant, de nouvelles recherches académiques et des rapports faisant état d’une augmentation de la pauvreté et du taux de malnutrition infantile élevé remettent en cause les impressionnantes statistiques de croissance du pays qui reste dépendant de l’aide internationale.

Ajoutons, et c’est très inquiétant, que le régime KAGAME se caractérise par l’existence de ce qu’il faut bien appeler « des escadrons de la mort ».

Le 30 mai 2019, est assassiné au Cap (Afrique du Sud), Camir NKURUNZIZA, ancien garde du corps de Paul KAGAME, devenu dissident politique dans des circonstances qualifiées de « floues ». Peu de jours après, un ami et collègue de travail venu présenter ses condoléances à la veuve du défunt, est blessé à l’épaule par un tir effectué par des « inconnus ».

Cette nième « bavure » intervient après une très longue série d’autres et l’on reparle aujourd’hui de l’assassinat qui s’est déroulé le 16 mai 1998 de Seth SENDASHONGA, pourtant ancien ministre de l’Intérieur du FPR, intervenu à Nairobi (Kenya).

Est-ce KAGAME va finir par s’écrire CROIX GAMMEE ?

Combien de temps, André GLUCKSMANN et Alain DAVID vont-ils se taire devant un scandale majeur ?

Jean-Michel WEISSGERBER

Post-scriptum :

Afin de complaire à la très « francophone » Louise MUSHIKIWABO, j’écris ROUANDA (Rwanda) suivant la graphie française.



[1] Frelaté car nos belles âmes ne s’attaquent nullement aux véritables causes de la misère humaine dont la première consiste en l’aval donné aux dictateurs africains qui empêchent le développement de leurs pays. Au surplus où commence et où s’arrête « l’aide aux migrants » : on ne peut décidément « accueillir toute la misère du monde ».

[2] A l’époque, la LICRA était plus ouverte à la contradiction. Forcément, le président d’alors, Jean-Pierre BLOCH, comme disait mon regretté camarade Ahmed KABERSELI, avait une toute autre stature que ses successeurs !

[3] Cité par Ahmed KABERSELI dans Clin d’œil, n° 186.

[4] Alain DAVID s’est révélé pourtant bien plus avisé en d’autres occasions, en fustigeant par exemple le négationniste du massacre des harkis, un incertain Pierre DAUM.

[5] Justement, Alain DAVID ouvrons bien davantage le chapitre « de ce que l’on peut lui reprocher ».

[6] Le Secours de France œuvre depuis des décennies au soutien des « oubliés » de l’Histoire, en particulier les familles de harkis. Le Secours de France, 29 rue de Sablonville 92 200 Neuilly-sur-Seine.

Courriel : secoursdefrance@cegetel.net

[7] A la tête du Rouanda depuis bientôt un quart de siècle… Bien lancé, va-t-il s’y accrocher aussi longtemps que l’insupportable MUGABE au Zimbabwe ?

 Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

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