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26 octobre 2015

BULLETIN D'HUMEUR N° 178

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Lundi 16 novembre 2015.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Après les massacres du 13 novembre 2015 à Paris… PAS D’UNION NATIONALE POLITIQUE AVEC LES COLLABOS DE L’ISLAM !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Avant tout et de tout cœur je me sens solidaire de la souffrance des familles des victimes des récents attentats meurtriers, du 13 novembre à Paris, provoqués par des djihadistes agissant au nom du groupe terroriste Daech.

         C’est une lapalissade de dire ou d’écrire que les gouvernements bienpensants de Nicolas SARKOZY et de François HOLLANDE ont laissé entrer les loups islamistes dans la bergerie « France », avec une lâcheté déguisée en humanisme…qui laisse pantois !

         Bien avant eux déjà, des hordes barbares arabes aux intentions toujours belliqueuses ont combattu l’Occident et ses valeurs, depuis des siècles, en brandissant les bannières de l’Islam :  

- ceux qui ont violé les lieux sacrés de la chrétienté au Moyen-Orient,

- ceux qui ont occupé l’Andalousie (Al-Andalus) pendant des siècles, et en ont été chassés par les troupes d’Isabelle 1ère de Castille, dite Isabelle la Catholique, Reine de Castille et Léon, et de son époux Ferdinand II Roi d’Aragon,

- ceux qui voulaient envahir la France et ont été arrêtés à Poitiers par Charles MARTEL et ses troupes,

- ceux qui ont attaqué les côtes espagnoles sous Charles QUINT qui voulut punir les pirates dits « barbaresques » basés à Alger, où ses navires de guerre furent coulés par la tempête avant même le débarquement,

- ceux qui ont attaqué les côtes méditerranéennes à bord de felouques pirates pour piller, tuer, enlever des femmes et des enfants pour les revendre sur les marchés aux esclaves du Maghreb, pendant les trois siècles qui ont précédé le débarquement des troupes françaises en 1830, sur les plages de Sidi-Ferruch (30 kms à l’ouest d’Alger), menées par Louis de GHAISNE de BOURMONT, Ministre de la guerre et chef d’expédition,

- ceux qui, après la perte de l’Indochine et sous l’impulsion des dictateurs communistes essentiellement soviétiques et chinois, comprirent qu’il fallait tuer les représentants de la France au sein de ses colonies pourtant devenues moins sous-développées grâce à l’œuvre civilisatrice française,

- ceux qui se soulevèrent, le 1er novembre 1954 (Toussaint rouge), au nom du jihad contre la France en massacrant des civils français,

- ceux qui égorgèrent des milliers de civils français et musulmans loyaux envers la France, pendant toute la guerre d’Algérie et après qu’elle se soit terminée par le génocide de 100.000 (150.000 ?) Harkis (non mentionné dans les livres d’histoire…),

- ceux qui, non contents d’avoir reçu une Algérie Française en parfait état de fonctionnement, la laissèrent devenir un bidonville envahie par une population grouillante privée de la manne du pétrole et du gaz, restée dans les poches des nouveaux oligarques algériens, éternels haineux envers la France qui leur a tout appris et qui viennent se faire soigner sans payer dans les hôpitaux français, avec la complicité de nos « dirigeants » qui ne dirigent plus rien,

- enfin, certains enfants de musulmans devenus français, enfants dits de la 3e génération, qui osent avec outrance :

   . Rejeter la France et ses lois républicaines,

   . Siffler la Marseillaise dans les stades,

   . Brûler notre drapeau pour lequel tant de nos grands-pères et pères ont perdu la vie sur les champs de bataille,

   . Transformer les cités qu’ils habitent en zones de coupe-gorge, où les véhicules des médecins, des pompiers et des policiers venus en intervention sont caillassés dans un contexte d’intifada à la  française,

   . Organiser dans ces cités, véritables « zones de non-droit », un trafic de drogue et de vente d’armes à feu, phénomènes « connus » des services de police » (selon la formule consacrée…),

   . Mettre le feu à des voitures ou à des poubelles, au bas des immeubles qu’ils habitent, pour fêter une bonne vente de cannabis,

   . Tuer un jeune qui n’a pas payer sa prime aux dealers locaux,

   . Narguer la Police et la Justice françaises, grâce à la guyanaise indépendantiste déguisée en Ministre de la Justice, qui a tout fait, avec la complicité du Président de la République et du Premier Ministre, pour qu’ils ne restent pas « enfermés en prison trop longtemps »,

   . Recommencer leurs méfaits, allant même jusqu’au meurtre, alors qu’ils sont « récidivistes connus des services de police » (selon la formule consacrée…),

   . Partir faire le jihad en Syrie, aux yeux et à la barbe des services de renseignement qui gèrent si efficacement leurs fichiers informatiques envahis de fiches « S »,

   . Revenir de Syrie en passant, pour beaucoup, à travers les mailles de la Police aux frontières (PAF),

   . Devenir des agents dormants de l’Islam prôné par Daech, que cette organisation diabolique réveille pour leur donner l’ordre de se faire exploser ou de tuer des civils…au nom d’Allah !

         Oui, ces huit djihadistes sont bel et bien les descendants des barbares précités, ils l’ont démontré une fois de plus ce vendredi noir du 13 novembre 2015, à Paris et à Saint Denis.

         Ces huit salopards ont planifié plusieurs attaques simultanées, en six lieux distincts de la région parisienne :

D’abord à Paris :

- angle des rues Bichat et Alibert      :   14 morts,

- rue de la fontaine au Roi                 :   5 morts,

- boulevard Voltaire                           :   1 terroriste mort,

- rue de Charonne                              :   18 morts,

- salle de spectacle du Bataclan        :   89 morts,

   4 terroristes tués dont 3 en activant leurs explosifs,

Ensuite à Saint Denis :

- autour du stade de France              :   1 mort et 3 terroristes tués.

         Le samedi à 19h00, le bilan était (source judiciaire) de :

129 morts, 7 assaillants tués, 352 blessés dont 99 en urgence absolue.

On sait depuis que ce bilan s’est alourdi, malheureusement. Je n’y reviendrai pas volontairement, les détails sont dans tous les journaux.

         Notons que 7 des 8 terroristes sont morts dans ces attentats.

Le 8e terroriste, Salah ABDESLAM, français (!) de 26 ans, est vivant et en fuite, il a quitté la France pour se réfugier en Belgique (quartier de Molenbeek, à l’ouest de Bruxelles). Je me suis retenu pour ne pas écrire plus tôt et trop vite les mots dictés par ma colère, en tant que Français d’Algérie très au fait de la problématique arabe.

En effet, j’ai toujours à l’esprit les actes de violence raciste et meurtrière contre les Pieds-Noirs, ils ont bouleversé mon cœur d’adolescent et sont restés comme imprimés dans mon esprit.

Ces massacres provoqués par des djihadistes algériens dont j’entendais parler avec effroi, je les vois recommencer sur le sol de France, provoqués par des djihadistes français, depuis des mois.

Le cauchemar reprend, cinquante-trois ans après la fin (façon de parler) de la guerre d’Algérie, dans toute son horreur et cela s’amplifie …MAIS PAS D’AMALGAME comme disent les bobos !

Aujourd’hui, les descendants de ces djihadistes algériens ont le cul bien au cœur de la France (qu’ils dénigrent), grâce à la complicité toujours aussi lâche des socialistes au pouvoir.

Si ces derniers sont légitimes par les urnes ils demeurent totalement incompétents dans la gouvernance de notre Nation gangrénée par l’Islam radical qu’ils ont laissé s’installer sur notre sol avec la plus grande impuissance !

Sur le point de terminer cet article, je me sentirais coupable de ne pas citer les propos infamants de deux abrutis (parmi une longue liste), dont l’esprit malsain le dispute à l’arrogance la plus ignoble.

Le premier n’est autre que Bernard CAZENEUVE, Ministre de l’Intérieur, qui déclara, le 5 août 2014 sur radio  RTL : « ce n’est pas un délit de prôner le jihad…» (Aujourd’hui il devrait se sentir plutôt merdeux…non ?).

Le second est Daniel COHN-BENDIT, idole des lanceurs de pavés qui déclara, le 12 janvier 2015, dans l’émission Mots Croisés : « il ne faut pas retirer leur nationalité aux djihadistes car symboliquement ce serait comme lorsque les nazis ont retiré leur nationalité à mes parents… » (Plus con que ça, tu meurs !).

Si, après les massacres précités, vous pensez qu’ils peuvent encore se regarder dans la glace le matin, confirmez-le moi.

Mon commentaire final sera à l’échelle de ma légitime révolte. J’estime que cette tragique guerre civile, déclarée au nom de l’Islam, est le  résultat du laxisme des gouvernements SARKOZY et HOLLANDE. Je fais donc un constat clair et simple :

PAS D’UNION NATIONALE POLITIQUE AVEC LES COLLABOS DE L’ISLAM, DE DROITE ET DE GAUCHE, ÉJECTONS-LES DU POUVOIR AUX PROCHAINES ÉLECTIONS RÉGIONALES ET A LA PROCHAINE ELECTION PRÉSIDENTIELLE DE 2017 !

Il est possible que ce présent « Phare fouilleur » me fasse perdre deux ou trois lecteurs, gaullistes de gauche inconditionnels, pieds-rouges nostalgiques du bien vivre avec son ennemi, et/ou éternels pacifistes (pendant qu’en face ils s’entraînent tous les jours pour anéantir le monde non musulman)…pas grave, bon vent !

Par contre quelque chose me dit que je vais en gagner plusieurs nouveaux autres, avec qui, je le sais : nous en avons marre de voir la France dangereusement gouvernée par des mondialistes invertébrés, de droite comme de gauche, INCAPABLES DE PROTEGER LES FRANCAIS !

Ah…j’ai failli oublier : MARINE…VITE…TRES VITE !

Je renouvelle toute ma compassion aux familles des victimes.

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

Retour le phare fouilleur

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26 octobre 2015

BULLETIN D'HUMEUR N° 172

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Lundi 19 octobre 2015.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

La Suisse se donne les moyens de sa politique !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Enfin une bonne nouvelle venue de Suisse, pays souverain qui continue à défendre ses intérêts par des choix politiques courageux contre les détestables effets de la mondialisation. Choix exigeants parmi lesquels :

- l’emploi réservé prioritairement aux Suisses,

- la fin de la libre circulation des personnes,

- le refus de voir l’Islam se développer de manière intempestive.

         Belle leçon de détermination donnée par ce pays (NB : une confédération) aux 28 pays membres de l’Union Européenne (UE), et tout particulièrement à l’Allemagne et la France, qui adoptent avec arrogance une politique d’immigration déraisonnable, imposée à leur population respective, sans consultation par référendum. L’Europe se met en danger chaque jour davantage, c’est grotesque !

         Certains chefs de gouvernements, mais surtout leurs ministres-porte-flingues, nous gavent avec la notion de démocratie, mais ils se gardent bien de se comporter en véritables démocrates, c’est à dire en provoquant un référendum sur une question majeure comme l’immigration, qui peut mettre en péril l’intérêt de certains peuples !

         Les Suisses renouvèlent leur Parlement tous les quatre ans. C’est dimanche 18 octobre, que ce sont tenues les élections fédérales. A cette occasion les Helvètes ont voté pour renouveler leur Parlement, composé de deux chambres parlementaires :

- le Conseil National (CN), équivalent de notre Assemblée Nationale, pour 200 sièges,

- le Conseil des Etats (CE), équivalent de notre Sénat, pour le premier tour de l’élection de 45 des 46 sièges.

         Les résultats des suffrages des principaux partis, en ordre décroissant, sont les suivants :

Sigle     Parti                                                      %           Bulletins      

UDC    Union Démocratique du Centre              29,4          740.954

PSS      Parti Socialiste Suisse                         18,8           475.071

PLR      Parti Libéral-Radical                            16,4           413.434

PDC     Parti Démocrate-Chrétien                     11,6           293.654

PES      Parti Ecologiste Suisse                          7,1            177.938

         Rappel des tendances politiques et des sièges obtenus :

Parti    Tendance politique                             Sièges CN  Sièges CE

UDC    Conservateur/libéral/souverainiste          54                5

PSS      Social-démocrate                                 46              11

PLR      Libéral/radical                                      30              11

PDC     Démocrate-chrétien/Centre droit            28              13

PES      Ecologiste                                           15                2

         Quelques rappels :

- la Suisse ne fait pas partie de l’Union Européenne, malgré certains accords passées avec l’UE, elle est un pays souverain,

- la première préoccupation des électeurs suisses fut l’immigration (cela vous rappelle-t-il quelque chose ?...),

- le taux de participation a été de 48,41 %, un peu moins élevé qu’il y a quatre ans (48,5 %),

- la participation à l’élection du Conseil National est passée sous la barre des 50 % en 1979, et ne l’a plus franchie depuis,

- le 9 février 2014, les Suisses ont voté par référendum, le rétablissement des quotas migratoires, ce qui est contraire au principe de libre-circulation au sein de l’espace Schengen (devenu une passoire, grâce à Angela MERKEL),

- le parti UDC (Union Démocratique du Centre), à cause de ses positions fermes pour limiter l’immigration (exemple : demande de contrôles accrus aux frontières, durant cette campagne) est qualifié de « parti populiste » (!) et même de « parti d’extrême droite » (!!) par la presse-de-la-pensée-unique, française et européenne.

         Comme l’explique Pascal SCIARINI, politologue à l’université de Genève : « En Suisse on ne s’attend pas à un basculement politique lors des élections. Mais les petits changements peuvent faire de grandes différences.

Si le centre de gravité du Parlement se déplace vers la droite, cela aura forcément des conséquences sur la politique intérieure, notamment sur les thématiques énergétiques, économiques, fiscales, mais aussi sur l’immigration ».

         Je suis heureux de pouvoir reproduire ci-après, l’analyse avisée de Monsieur Dominique SCHWANDER, Professeur de Médecine suisse, retraité (récent lecteur des Phares fouilleurs) que je remercie vivement pour son aimable contribution à la rédaction du présent bulletin :

« Il a été clair depuis le début des années 1990 que les eurocrates comme Jacques DELORS ont échoué. L'Union Européenne ne peut pas survivre dans sa forme actuelle dirigiste et centralisée. L’Union Européenne sera forcée, par sa propre logique interne, de devenir plus suisse, plus fédérale, plus transparente et, par-dessus tout plus démocratique. Les Suisses n’ont ainsi rien à craindre de ou dans une telle Europe.

La Suisse, comme elle est maintenant, ne peut pas accepter un acquis communautaire, l'économie commandée de Bruxelles, et être commandée par les hauts fonctionnaires et les juges européens, parceque l'essence même de l'identité suisse réside dans l'autodétermination de bas en haut. Un gouvernement du bas vers le haut comme la Suisse face à un gouvernement du haut vers le bas comme l’Union Européenne sont tout simplement incompatibles. La logique du gouvernement veut que la Suisse soit, renonce à son identité nationale soit, reste en dehors de l'Union européenne.

Le modèle actuel de l'Union européenne a échoué. Les nouveaux membres ont rendu plus difficile que jamais de gouverner l'Europe comme si elle était la France. Très bientôt, Il sera nécessaire d’apprendre à gouverner l'Europe comme si elle était la Suisse. L'Union Européenne  doit relâcher son emprise, démocratiser ses prises de décision et décentraliser ses institutions. Plus L’Union Européenne évolue vers une union libre plus elle deviendra comme la Suisse, fédérale et démocratique ».

         Les Suisses ne veulent pas que leur pays se transforme en Lampedusa ou en Lesbos (avis partagé avec Henri, fidèle lecteur des Phares fouilleurs)…et ils ont raison !

             Deux constats navrants :

- la désinformation française et européenne sur l’immigration est allée trop loin, c’est une offense à la démocratie,

- le laxisme des faux-culs qui nous gouvernent depuis 2007, aussi bien en France qu’à la Commission Européenne, est en train de mettre les nations européennes, et tout particulièrement la France, en très grand péril politique, économique et démographique !

         Aux prochaines élections régionales françaises, votons pour des représentants d’une DROITE FORTE qui s’engage à respecter les demandes du peuple et n’agira pas sur son dos !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

Retour le phare fouilleur

5 juillet 2015

LE CALVAIRE DES ORANAIS

J'ai écrit ce texte en hommage aux morts et disparus de cette macabre journée du 5 juillet 1962 à Oran et également à toutes les victimes innocentes tuées ou enlevées par le FLN ou l'ALN et toutes les victimes du pouvoir gaullien qui les a laissées volontairement sans aucune protection, perpétrant ainsi un crime d'Etat.

Jean-Paul Ruiz le 5/03/2015

     Fin juin soixante-deux, ma ville est moribonde
     Oran qui fut si vivante est à l'agonie.
     Elle vit ses derniers jours dans une tristesse profonde.
     Elle respire très mal, son cœur est en arythmie.
 
     Au port, des cuves de mazout sont incendiées.
     Une fumée noire opaque enveloppe la ville,
     Un spectacle sinistre, impossible à oublier.
     Les pieds-noirs, ces damnés, se préparent à l'exil.
 
     Les derniers commandos de notre Résistance
     Viennent de partir en hâte vers les côtes espagnoles.
     Les malheureux Oranais sont en désespérance.
     L'Armée française ne peut plus jouer son rôle.
 
     Depuis le dix-neuf mars, jour maudit des pieds-noirs,
     Le pouvoir gaullien n'a plus qu'un seul ennemi :
     Les factieux d'Algérie, poussés au désespoir.
     Face aux fellaghas barbares, De Gaulle s'est soumis.
 
     Attentats et enlèvements sont le lot incessant
     Des pieds-noirs accablés, sans aucune protection.
     Des personnes enlevées sont vidées de leur sang
     Jusqu'à une mort lente, bien pire qu'une exécution.
 
     Il existe au Petit Lac un hôpital précaire
     Où exerce le sinistre docteur Jean Larribère.
     À ce communiste notoire, salopard renégat,
     Il lui faut du sang pied-noir pour les fellaghas.
 
     Dans un climat de peur et d'anxiété,
     Oran vit les premiers jours de l'indépendance.
     Jusqu'au quatre juillet, on a pu constater
     Que le F.L.N. veut nous mettre en confiance.
 
     Est créé un comité de réconciliation
     Pour donner l'impression d'une concorde rétablie.
     Ce n'est qu'une duperie, une mystification,
     Pour leurrer les naïfs, mais surtout les roumis.
 
     Or, le cinq juillet, on a très vite réalisé
     Que le calme relatif des quatre dernières journées,
     C'était pour nous tromper, nous "apprivoiser"
     Avec des mots apaisants sans cesse serinées.
 
     La tuerie du cinq juillet fut préméditée.
     La fête de l'indépendance servit d'alibi
     Aux assoiffés de sang qui, avec avidité,
     Se ruèrent comme des fous sur les affreux roumis.
 
     Preuve que ce massacre fut prévu et combiné :
     Des civils sont armés, couteaux ou armes à feu.
     Ils sont venus en ville, bien déterminés
     À nous trucider en poussant des cris haineux.
 
     Preuve que cette chasse au pied-noir n'est pas spontanée :
     Elle est simultanée dans bon nombre de quartiers.
     Avec une sauvagerie atavique, ces forcenés
     Abattent pareillement hommes, femmes, enfants, sans pitié.
 
     En uniforme de combat, de nombreux musulmans
     Parcourent les rues du centre et, sans discernement,
     Mitraillent tout ce qui bouge avec une rage effrénée.
     Les fameux "marsiens" se montrent les plus déchainés.
 
     Ils entrent dans des boutiques, des restaurants, des bars,
     Chargent les personnes qui s'y trouvent dans des camions,
     Vociférant des insultes en sinistres barbares.
     Ce sont là les fiers soldats de la rébellion ...
 
     Les victimes de la rafle sont directement conduites
     Au commissariat central ou au stade municipal.
     D'autres seront amenées dans la cité maudite
     Du Petit Lac où les attend une issue fatale.
 
     De nombreuses victimes subissent le pire des calvaire.
     Pendues par la gorge à des crocs de boucherie,
     Certaines endurent le martyre pendant une longue agonie.
     Les nouveaux maîtres se délectent de leur sadisme pervers.
 
     Sur un ordre criminel de non intervention,
     Ils sont abandonnés, sans aucune protection,
     Ces pieds-noirs exécrés par un pouvoir infâme,
     Un pouvoir revanchard, sans conscience et sans âme.
 
     Jusqu'à dix-sept heures, l'Armée française est restée
     Consignée dans les casernes, sans porter secours
     Aux Français qui se font abattre ou molester
     Par des hordes sanguinaires comme dans une chasse à courre.
 
     C'est un des épisodes des plus déshonorant
     De ce vil gouvernement qui a refusé
     De porter assistance à ces Français d'Oran,
     En danger de mort, selon l'ordre de l'Élysée.
 
     Parmi les officiers, il y eut des exceptions.
     Certains ont désobéi à la hiérarchie
     Et ont pu ainsi sauver des centaines de vies,
     Mais ils furent vite sanctionnés pour leur transgression.
 
     Une mention spéciale pour Monsieur Rabah Khélif,
     Lieutenant français, pour son courage admirable.
     Ce brillant soldat mérite tous les superlatifs.
     Son acte de courage restera inoubliable.
 
     Ce jour là, des musulmans sont intervenus
     Pour sortir du guêpier des civils innocents
     Dont le tort était d'être là au mauvais moment.
     Ils méritent notre estime ces braves inconnus.

     Cinquante-trois ans après, la France pays des "droits de l'homme" n'a toujours pas reconnu ce massacre au faciès blanc ou cette chasse aux roumis d'Algérie, c'est tout comme! Malgrès les témoignages qui sont très accablants, ce massacre est une triste réalité.

Jean-Paul Ruiz le 5/03/2015

Retour Poèmes de Jean-Paul.

21 décembre 2014

JOYEUX NOËL

Un petit conte d'Oran.

Il est 19 heures 30 ce 24 décembre, le TABARYS est noir de monde, le ton monte 
avec les tournées d'anisette.

Il faut jouer des coudes pour arriver jusqu'au fond de la brasserie ou 
trônent trois flippers tout neufs et le juke-box qui alterne Marino Marini,
les Platters, Paul Anka et Bill Halley.

Georges et Robert hurlent à pleins poumons « hey mambo, mambo roooock !!!! »

Georges arbore autour du cou un foulard en velours rouge, prise de guerre d'un 
fauteuil  du cinéma Colisée, ou tout a volé en éclats lors de la diffusion 
du film ; « Graine de violence ».

Je suis arc bouté sur le flipper comme le jockey de ma boite d'allumettes.

-         Qu'est-ce tu bois ? Me lance Marco

-         Une BAO brune avec de la fraise et prends-moi un paquet de 
blondes, des Atlas.

-         Et toi Robert

-         Un coca Rhum

-         Purée t'attaques fort, tu ne te réserves pas pour la Noché Buéna

-         Non la Noché Buéna c'est en famille, bien sage, les pelotas avec 
le pin pignon, la poule au pot avec les pois chiches, le turon du dur et du 
mou, les chocolats, les dates fourrées et après la messe de Minuit au Saint 
esprit.

-         Tu vas peut être rencontrer Monique à l'église

-         Déjà me de lio que Roger y tourne autour et en rentrant de l'église 
par la rue de la Bastille nous achèterons des taillos pour le petit dej.

-         Et les cadeaux ??

-         Les cadeaux !!! Avec le bulletin catastrophique que j'ai ramené du 
Lycée!

-         Ce soir à la messe prie saint Antoine de Padoue il va peut être t'amener 
« souvenirs souvenirs »

-         le dernier disque de Johny. ?

-         Ben oui

-        
Corre que te dan morcillas !! Et arrêtes de secouer la babasse j'ai
 
presque les points pour le super bonus !

-         TILT !!!!!

De rage je donne un grand coup de poing sur la vitre qui explose dans un 
énorme fracas qui me réveille.

Il fait froid, gris mais ce soir toute la famille sera là, mais Oran c'est seulement dans mes rêves. .

Le foie gras a remplacé les pelotas, .mais quel beau songe, j'en ai la chair de poule et les larmes aux yeux.

Joyeux Noël

René Mancho

 Les petits cotons

ORAN Le christ rédempteur

Le 24 décembre 1961

            C’était notre dernier Noël en Oran Française, mais nous ne le savions pas. Oran la travailleuse étincelait de toutes ses vitrines illuminées, la foule déambulait rue Général Leclerc, que tout le monde nommait toujours Rue d’Arzew, le magasin ne désemplissait pas. Je dirigeais alors une boutique pour Homme appelée Adam. Mon premier vendeur, Monsieur Candel s’affairait tout en surveillant les trois vendeuses, s’assurait qu’elles étaient attentives aux desiderata des clients et surtout des clientes venues choisir le cadeau destiné au mari, au père, au fils, au frères. Cravates et chemises, gilets et pyjamas, s’accumulaient sur les comptoirs. La retoucheuse, Madame Salcédo, perchée dans la mezzanine, faisait ronfler sa machine à coudre car il importait que les retouches soient terminées pour les clients impatients d’étrenner le costume neuf pour le réveillon. Tandis que le tailleur vérifier le tombé d’une veste ou d’un pantalon dans les cabines d’essayage.

           Habituellement je ne m’occupais que de la comptabilité, des stocks et des commandes, mais, les veilles de fêtes, tout le monde mettait la main à la pâte. Je suis devenue experte en paquet cadeau ! Notre papier gris-bleu et le bolduc bleu-roi étaient notre marque bien reconnaissable.

            Pour cette nuit sacrée, le couvre-feu avait été reporté à minuit et la messe avancée à 22 heures. Oran la joyeuse en proie depuis des mois aux perquisitions, aux arrestations arbitraires, aux attentas et aux nuits bleues respirait comme elle ne l’avait pas fait depuis que la bestialité du gauleiter Katz  s’était jointe à celle du FLN.

            Les oranais, enclins à faire la fête,  à glaner le moindre prétexte à rire, s’en donnaient à cœur joie.

Oh ! Personne n’oubliait la guerre et les deuils, personne n’oubliait les amis chassés du bled et réfugiés dans ville protégée par les commandos OAS. Les réseaux Bonaparte et Rinbold ainsi que les hommes des collines veillaient car tous craignaient  que les hordes fanatiques ne tentent une attaque en force. Ce ne fut pas le cas.

            Chacun voulait espérer que la France resterait en Algérie, que « quelque chose allait se produire », que « ce n’était pas possible »... On se le redisait pour se donner courage, pour parer nos illusions des étoiles de la nativité.

            Le croyions-nous vraiment ? Pensions-nous vraiment à un sursaut d’honneur de l’armée ? A un revirement de la métropole ? Je pense que nous ne raisonnions plus, seul un instinct de survie nous animait et cet optimisme que l’on peut qualifier de stupide mais qui fut notre sauvegarde des mois durant.

            A 22 heures, les cloches de toutes les églises de la ville sonnèrent à la volée, de longues minutes. Nous reconnaissions celles de Saint-Esprit, celles de la cathédrale. Ce fut comme un grand souffle de bonheur.

            Hélas ! Lorsque les cloches se sont tues, du village nègre et de la ville nouvelle, montèrent les you-you des femmes arabes. Non, les you-you de joie des mariages et des naissances, mais les lugubres you-you prémisses des massacres.

            Nous allions les entendre les six derniers mois de l’Algérie Française, jusqu’au jour sanglant  du 5 juillet 1962.

            Alors nous avons compris qu’en dépit des lumières, des magasins pleins de marchandises, d’un port où les bateaux déchargeaient des richesses dont peu ou prou tout le monde profitait, en dépit des hommes et des femmes travailleurs, l’imbécillité du fanatisme porteur de misère aurait le dessus et que la belle histoire d’une terre où cohabitaient les 3 religions finissait dans le sang...

Geneviève de Ternant.

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6 novembre 2014

LES CONTRADICTIONS DE LA POLITIQUE FRANCAISE EN SYRIE

Article transmis par Joseph Castano

« Lorsqu’on prétend se jouer des salauds, en vérité, on se compromet avec eux » (Simone de Beauvoir - « La femme rompue »)

Le 24 septembre 2014, à l'occasion du débat à l’Assemblée Nationale sur l’intervention française en Irak, Manuel Valls a martelé avec la plus grande vigueur, que le président syrien Bachar Al-Assad « ne peut absolument pas être un partenaire dans la lutte contre l’organisation de l’Etat Islamique » (…) «  Avec  le président de la République, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Irak et de continuer à soutenir l'opposition modérée au régime de Bachar Al-Assad. (...) Nous sommes résolus, avec nos partenaires, à leur apporter un soutien civil et militaire accru ».

Au cours de cette intervention, le Premier Ministre a aussi assuré que « la France poursuivra ses frappes aériennes en Irak jusqu'à ce que l'armée irakienne reprenne le contrôle de la situation sur le terrain face à l'Etat islamique ».

Le lendemain, lors du « Conseil de défense » qui s’est tenu à l’Elysée, il a été décidé « d’accroître l’aide militaire aux opposants syriens ». Les mêmes causes produisant les mêmes effets, François Hollande -aujourd’hui, en Syrie- commet les mêmes erreurs que Nicolas Sarkozy -hier, en Lybie- s’affirmant ainsi, l’un et l’autre, piètres stratèges militaires…

L’exemple irakien n’aura servi à rien… L’implosion de ce pays et le chaos qui s’en suivit après la déroute de son armée poussèrent bon nombre de soldats perdus et désœuvrés à rejoindre les rangs des djihadistes… La chute de Kadhafi (supposée libératrice), favorisée par l’intervention militaire française, a plongé également ce pays dans un chaos indescriptible au profit des islamistes de Cyrénaïque aussi sanguinaires et aussi terrifiants que ceux de l’Etat Islamique.

Comment faire comprendre qu’en voulant s’ériger en « justiciers » dans le renversement de dictateurs, on ne fait que bousculer la fourmilière d’où émerge inéluctablement le pire ? Comment faire comprendre qu’en éliminant les Saddam Hussein et les Kadhafi (en attendant Bachar Al-Assad), on a jeté dans les bras des terroristes islamistes les foules arabes ? Comment faire comprendre qu’armer l’opposition syrienne modérée n’aidera, en rien, à combattre l’Etat Islamique ?... Tout au contraire !… Et les contradictions, les atermoiements de la politique française n’apportent que plus de confusions dans une situation, déjà, par trop compliquée…

Que l’on se souvienne !… Il y a peu de temps encore, afin de réprimer le « génocide perpétré par les forces gouvernementales sur la population syrienne (sic) », le couple Hollande / Fabius, occultant le fait que les djihadistes en faisaient tout autant, était prêt à bombarder –par « souci humanitaire »- la Syrie de Bachar El Assad dans le but de « soutenir les rebelles syriens »… parmi lesquels évoluent, tout de même, les jeunes paumés de nos banlieues en mal de reconnaissance.

Ces « jeunes » qui demeurent encore aux yeux de nos « moralistes » -idiots de service- « la chance pour la France », partent par centaines pour tuer et se faire tuer en Syrie et en Irak. Leurs « exploits » sont diffusés partout sur les réseaux sociaux et sur Internet, de même les horreurs qu’ils commettent et dont ils tirent fierté, ce qui incite leurs camarades « restés au pays » à leur emboîter le pas.

Profondément apatrides, aux mœurs barbares, après les divers clips d’égorgements, décapitations et mutilations multiples dont ils s’enorgueillissent, la chaîne d’information BFMTV nous a livré un aperçu de leur bestialité en diffusant les images de ces « jeunes français désœuvrés » traînant derrière un pick-up aux cris d’« Allah Akbar ! » des cadavres de soldats de l’armée régulière syrienne. Images glaçantes et terrifiantes. Et ce sont ces barbares que la France voulait soutenir en bombardant la Syrie par « souci humanitaire » !...

L’Etat Islamique supplantant dans l’horreur les atrocités commises par les forces gouvernementales, la « coalition » dut enfin, se résoudre à déclencher des frappes aériennes sur les bastions djihadistes… ce que la France refusa de faire « pour ne pas risquer la vie de ses ressortissants (terroristes) (sic) » A mourir de rire !...

Dans la rubrique « contradictions, conspirations et tractations secrètes », d’autres pays ne sont pas en reste…

Washington a décidé d'entraîner et d’armer en Arabie Saoudite 5 000 combattants recrutés parmi les rebelles de l'opposition syrienne modérée, « ce qui n’aidera certainement pas à éliminer la menace que constituent les djihadistes du groupe radical Etat islamique (EI) », a déclaré à RIA Novosti Julien Barnes-Dacey, chercheur au Conseil européen des Affaires Etrangères.

Pour sa part, Sergueï Douz, sur La Voix de la Russie et sur RIA Novosti se livre à l’analyse suivante : « Les Etats-Unis ont lancé des raids aériens contre les positions des commandos de l’Etat islamique en Syrie. Selon les experts, l’imprévoyance et le contenu contradictoire de la stratégie américaine rendent impossible le succès de l’opération. Selon plusieurs experts, en se décidant à une telle démarche, les Américains saisissent une nouvelle occasion d’écraser le régime de Bachar Assad » (...) « La politique proche-orientale des Etats-Unis est en quelque sorte folle. L’armée régulière syrienne est l’unique, excepté les Kurdes, à s’opposer à l’EI. Armer l’opposition syrienne que les Etats-Unis considèrent comme modérée et infliger des coups aux troupes régulières syriennes signifie raffermir les positions de l’EI. Les Américains devraient changer d’attitude et réunir les efforts avec Damas ».

En Syrie, « l’opposition syrienne » est disparate et les armes qu’on lui fournit atterrissent inéluctablement dans les rangs des djihadistes.

Dans une lettre adressée aux dirigeants des factions politiques de la Chambre des représentants des Etats-Unis, le député Syrien, Jihad al-Lahham, appelle ses homologues américains à ne pas armer les « opposants modérés » au régime de Bachar al-Assad dès lors que ces mêmes armes sont revendues aux islamistes, information que le New York Times avait déjà donnée en 2013, révélant en cela que des « brigades fictives de l’Armée Syrienne n’étaient rien d’autre que des révolutionnaires qui revendaient ces armes »…

Pour accréditer cette thèse, le journal croate Jutarnji List, rapporte dans son édition du 9 mars 2014, qu’en l’espace de quelques mois, près de 3 000 tonnes d’armements les plus sophistiqués parmi lesquels, missiles, blindés, véhicules tout terrains ont été envoyées depuis Zagreb par 75 vols cargos opérés par des  compagnies turques  et  jordaniennes « pour lutter contre le régime d’Assad ».  C’est  l’Arabie  saoudite  qui payait pour le transport de ces armes, organisé par les Etats-Unis…

Mais il y a plus grave !... Des blindés de la société turque Otokar sont également livrés aux « rebelles syriens modérés » pour venir, au final, enrichir l’armement de l’Etat Islamique. L’agence de presse kurde DIHA a publié des témoignages sur le soutien militaire direct de la Turquie aux djihadistes de l’EI. Selon ses sources, l’armée turque a envoyé dans un train au moins dix tanks et une grande quantité d’armes et munitions. Le train aurait déposé sa charge dans le village arabe de Sibkiran, information reprise par le journal turc Cumhuriyet qui cite le commandant des YPG (branche armée du PYD, Parti de l’union démocratique du Kurdistan) Sipan Hamo : « La plupart des armes lourdes qui sont entre les mains de l’EI proviennent de la Turquie ». Quant au quotidien turc Birgun, il a révélé de son côté l’existence d’un hôpital djihadiste de 75 lits en plein Antep, une ville turque frontalière avec la Syrie… On comprend mieux désormais pourquoi la Turquie a refusé l’accès de ses bases aux avions de la coalition internationale qui mènent des frappes contre des cibles djihadistes en Syrie et en Irak et a assisté, indifférente, au massacre des peshmergas kurdes à Kobané, aux pillages et aux viols. L’Etat Islamique n’est ni sa priorité, ni son souci… Elle est en guerre contre les Kurdes et compte précisément sur les djihadistes –devenus alliés de circonstance- pour éradiquer ce problème et faire tomber du même coup Bachar El Assad.

Dans cet univers de contradictions, conspirations, palinodies, trahisons et lâchetés multiples, cette maxime de Valéry Larbaud « leur hypocrisie est un raffinement d’outrage à la vertu ! » nous rappelle à la triste réalité. Dans un tel contexte, l’EI a encore de beaux jours devant lui…

José CASTANO Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

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Colloque du Cercle algérianiste du GERS – 27 et 28 Novembre 2014

Théâtre de Condom - 1 rue de la République - 32 100 CONDOM

Parking sur les quais

Cliquez : http://popodoran.canalblog.com/archives/2014/10/06/30720500.html

Renseignements : Georges BELMONTE -  Tel. 06.84.51.39.42

Courriel : belmonte-georges@wanadoo.fr

Conférence sur : « LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »

- De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat

- L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

« De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé. Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans  les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil, dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants. Ces hommes, « soldats pour mourir », constituaient le plus beau régiment du mode ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : « Vive la Légion ! »

… Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleures unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « ses » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait. »

Cette conférence sera donnée par José CASTANO dans le cadre du Colloque du Cercle algérianiste du GERS, le 27 novembre à 16 heures.

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5 novembre 2014

ONTONTION

Sur la chanson "Laisse béton" écrite et interprétée par Renaud, parodie d’un petit Oranais relatant ses démêlés avec des "sauvageons".


 ONTONTION !
 
     J'étais tranquille j'étais pénard,
     J'me promenais en trottinette.
     Il est arrivé un loubard,
     Qui m'a raconté des sornettes,
     Qui m'a traité de tête de lard
     Et me dit :"j'aime pas ta binette".
 
     "Ta trottinette
     Pitchounette,
     J'te l'achète.
     J'te la paye avec des clopinettes.
     Avec, je draguerai les minettes.
     Sinon, on va au campico,
     Je casse ta gueule de santico.
     D'une bougna, je te mets k.o".
 
     Moi j'lui dis : "On-ton-tion !"
 
     Y m'a filé un gnon,
     J'lui ai donné sa mère.
     Y m'a traité de con,
     Je l'ai foutu par terre.
 
     J'étais tranquille, j'étais pénard,
     Je jouais au pitchac.
     Arrive alors un type bizarre.
     Je peux même dire un peu braque.
     Y m'a donné un trompasso
     J'ai attrapé le capasso.
 
     "Toi au pitchac,
     Macaque,
     T'es pas un crack.
     Moi je fais des jongles jusqu'à cent.
     Es-tu capable d'en faire autant ?
     Tu vois, ton pitchac j'te le pique
     Et j'le revends pour m'faire du fric.
     T'as compris vieille bourrique ?".
 
     Moi j'lui dis : "On-ton-tion !"
 
     Y m'a mis une torta,
     J'lui ai mis une coca.
     Sa tête a fait clic-clac,
     J'ai repris mon pitchac.
 
     J'étais tranquille, j'étais pépère,
     Je roulais sur mon carrico.
     Un mec à mine patibulaire
     Y me courait sur l'haricot,
     Y me cassait les pelotas,
     Ce con,  la putain de sa race ... 

     "Ton carrico,
     Chico,
     C'est pour Coco.
     Y me plait bezef, ma parole.
     Je m'excuse mais t'as pas de bol,
     A présent, il est à mézigue.
     La purée, t'es un drôle de zigue.
     Allez, gicle de là tu me fatigues".
 
     Moi j'lui dis : "On-ton-tion !".
 
     Y m'a passé une datte,
     J'lui ai mis une bougna,
     J'y ai fait un croche-pattes
     Et gagné la barouffa.
 
     La morale de cette pauvre histoire
     C'est qu' quand t'es tranquille et pénard,
     Qu'un mec arrive sans crier gare,
     Pour t'chercher noise et la bagarre,
     Le seul moyen dans ce cas-là,
     C'est d'montrer que tu en as
     Et qu't'es loin d'être un bamba.
 
                            Jean-Paul Ruiz

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24 octobre 2014

BULLETIN D'HUMEUR N° 115

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Lundi 6 octobre 2014.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Après le virus nazi, le virus islamiste attaque le monde !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

 

         A cause de sa faiblesse politique et militaire, toute la grande Europe, de Paris à Moscou, a vu entre 1939 et 1945, sa population décimée par la peste noire : le nazisme.

         La guerre de cette époque était caractérisée par un processus bien établi : déclaration justifiée ou non, envoi de de soldats et de matériels, retrouvailles sur des champs de bataille, après quoi la grande faucheuse faisait son œuvre funeste, de manière organisée, méthodique.

         De nos jours, cette fois à cause d’un niveau de lâcheté jamais atteint par les principales nations occidentales, minées par la perte totale et rapide (en quelques dizaines d’années), des valeurs qu’elles avaient mis des siècles à acquérir, c’est la planète qui voit sa population attaquée et menacée d’extermination, doucement mais sûrement, par la peste verte : l’islamisme.

         Oui, les fous d’Allah, isolés ou regroupés, clament depuis des annéesqu’ils massacrent les populations non musulmanes au nom de l’Islam !

         Chacun peut constater qu’ils n’avancent pas en criant nous sommes des extrémistes, ils avancent en criant qu’ils vont nous tuer au nom de l’Islam !

         Et les nations encore civilisées (pour combien de temps ?), dans une recherche démente d’un vocabulaire capable de changer le sens de cette réalité, les traitent de « terroristes » au lieu de « combattants de l’Islam »,  flattant ainsi leur humanisme d’un autre âge. Nous avons encore besoin de pétrole (…).

         Cette nouvelle forme de guerre, commencée à la suite des « guerres d’indépendances », menées contre les anciens colonisateurs, aujourd’hui sur le point  d’être colonisés sur le sol de leurs patries respectives, n’a plus rien à voir avec la forme traditionnelle : les combattant(e)s de l’Islam portent desvêtements civils, sous lesquels sont attachées des ceintures bourrées d’explosif, ou alors sortent un couteau et tranchent la gorge d’un dhimmi (incroyant, non musulman) qui passe par là…mais au nom de l’Islam tout de même ! C’est effroyable.

         Si les nations encore civilisées ne réagissent pas plus vite et plus radialement, elles perdront cette guerre de religion, victimes de la tyrannie intellectuelle des philosophes socialo-communistes et de la décadence de leurs politiciens devenus pacifistes depuis le festival hippie de Woodstock (1969) !

 

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

Retour le phare fouilleur

24 octobre 2014

BULLETIN D'HUMEUR N° 117

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Vendredi 17 octobre 2014.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

La chasse au « ZEMMOUR » est ouverte !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Sur l’invitation de Robert MENARD, nouveau Maire DVD de Béziers, qui ouvre un cycle de conférences intitulé « Béziers libère la parole » (très bonne initiative), le journaliste Eric ZEMMOUR est venu à Béziers, jeudi 16 octobre, où il a présenté (et dédicacé) son dernier ouvrage titré « Le suicide français » (Ed. Albin Michel), lors d’une conférence mémorable.

         Ecrire que ce journaliste, devenu essayiste politique, n’a pas froid aux yeux est un euphémisme : dans cette détestable époque dominée par la pensée unique entretenue par les apparatchiks de l’information officielle, ZEMMOUR est politiquement très incorrect donc….très intéressant !

         Il évoque des faits politiques et sociétaux de notre histoire contemporaine, avec une grande justesse et un brio certain. De ce fait, il dérange la caste bien-pensante des journaleux à la botte de la gauche qui reprennent en cœur le refrain de Guy BEART : le ZEMMOUR a dit la vérité il faudra l’exécuter !

         Et pour écouter ce « provocateur », ainsi qualifié la veille de sa conférence par le journal Midi-Libre (NB : n’hésitez pas à vous désabonner de ce torchon rouge, empruntez-le si vous tenez à le lire), 1.200 personnes sont venues l’écouter, dans une salle déjà pleine, deux heures avant qu’il parle.

         Certains thèmes contemporaine ont été évoqués avec plus ou moins de bonheur, mais avec une grande lucidité : PETAIN prisonnier du pouvoir nazi, l’ère gaulliste (hélas, ZEMMOUR est fasciné par la grande Zorah), puis 1968 avec sa révolution ratée mais qui a conquis les esprits (faibles) et sapé les bases de notre société entrée dans une sorte d’autodestruction (que la gauche a rendu massive), l’ère miterrandienne avec ses associations gauchistes à vocation anti-étatique (mais avec pignon sur rue), la dévalorisation de certains médias, l’Europe imposée aux Français alors qu’elle fut rejetée par référendum (magnifique respect de la démocratie), la perte évidente du sens de l’engagement et d’une forme d’héroïsme (grands-pères et pères ne sortez pas de vos tombes), la féminisation excessive des mœurs, la soumission à une forme dangereuse de pensée unique devenue pensée dominante, dont les effets déstabilisent chaque jour un peu plus notre société fragilisée au plus haut point de la cote d’alerte.  

         Un provocateur comme ça.…j’en redemande !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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26 mars 2014

«MENARD ROBERT : SES CHEVAUX DE TROIE AU PIED L'HISTOIRE»

Par Michel Delenclos biographe - chercheur en histoire

« Il faut toujours vérifier les propos de Ménard. Toujours vérifier ce qu’il dit. C’est la règle n° 1 du chasseur de mensonges. Une cause qui nécessite le mensonge ou la menace est une mauvaise cause». (Maxime Vivas « Le Grand Soir » du 06/10/2013).

Ménard, le 01/06/1962, accompagne ses parents qui quittent volontairement (et non pas «rapatrié» ou «obligé » de quitter l’Algérie) Oran pour Brusque. De cet instant à ce mois de mars 2014, Ménard vivra un parcours tortueux, pratiquement sans temps mort, tout en cumulant activité et fonction.

Des études de philosophie, dont on ne sait si elles ont abouties à une licence ou une agrégation, aux portes du «journalisme», Ménard débutera une carrière journalistique : de «Radio Pomaredes» au «Petit Biterrois» puis au «Nouveau Sud». En 1990, Ménard publiait un livre «Club des 500 : les 500 qui font le Languedoc-Roussillon» et, à ce propos, l’écrivain et grand reporter, Jacques-Marie Bourget notait : «Ménard est aussi écrivain. Pour bien caler le personnage, je vous recommande la lecture de cet ouvrage. Entre chaque mot, on sent déjà pointer la conscience universelle. Dans Ménard, il y a du Montaigne… ». Dans un article du 08.08.2008, intitulé «Qui est donc ce R. Ménard ?», Bernard Puya répond : « Son pedigree de journaliste est édifiant et comporte essentiellement la création du célèbre magazine feu « Le Petit biterrois» et un passage à «Radio-France Hérault» qui reste à jamais marqué dans les esprits… ».

Le professeur d’universités à Paris, Salim Lamrani, l’interrogera : «Mais, peut-on être journaliste sans un niveau universitaire ? » ; Ménard rétorquera : «Dieu merci oui ! Je vous rappelle que dans tous les pays démocratiques, pour être journaliste, il n’y a pas besoin d’aucun diplôme…». (Entretien «Le Grand Soir» du 02/07/2003).

Le 09/06/2011, Ménard est débarqué de l’émission «On refait le monde» programmé par «RTL» puis, le 11/07/2012, c’est  « I-Télé » qui le débarque. Pour en terminer sur ce sujet, consultons le «Top-Journaliste» qui attribue des notes en fonctions de critères précis, sur la base de 5 étoiles ; voici le palmarès de Ménard pour l’année 2012: Moyenne générale : 2,36 – Exactitude de l’info reportée : 2,58 – Maîtrise du sujet : 2,52 – Présentation du sujet :  2,51  –  Investigation sur  l’information :  2,50  –  Expression  française :  2,49  –  Politesse, respect : 2,47 – Pertinence de l’analyse (Éditorialistes) : 2,10 – Primeur de l’information : 1,68.

Ménard est en mal de reconnaissance et tourne en rond. Mais, le déclic se produira en 1985 lorsqu’il prendra acte de l’existence et des  méthodes de travail de  «Médecins sans frontières «MSF». Avec 3 journalistes, Rémy Loury, Jacques Molénat et Emilien Jubinerau, Ménard donnera naissance à une nouvelle «ONG», Reporters sans frontières, avec pour devise «Sans une presse libre, aucun combat ne peut être entendu» ; son rôle est de «promouvoir des formes de journalisme alternatif». Le journaliste Jean-Claude Guillebaud et l’ancien président de «MSF» Rony Brauman, rejoindront «RSF». Mais, très vite, la gestion, le sectarisme et la dérive de Ménard vont conduire, d’abord J-C. Guillebaud président du conseil d’administration a démissionné, le 09.02.1993 puis Rony Brauman vice-président, le 24.01.1995.

En 2005, à l’occasion d’un entretien accordé au journaliste québécois Jean-Guy Allard, le journaliste professionnel cubain, Nestor Baguer premier représentant de « RSF » à Cuba, recruté par Ménard lui-même, à la question : « Que pensez-vous de Ménard ? », répond : «Pour moi, c’est un délinquant. Vraiment. Il a trompé tout le monde en disant qu’il voulait la liberté de la presse. De quelle liberté de la presse peut-il être question s’il te dit ce qu’il veut que tu lui dises ? C’est ce que voulait «RSF». Des mensonges. Écrire n’importe quoi même en sachant que c’est impossible à prouver. ». N. Baguer percevra 100 dollars par moi payés par Ménard.

En 2007, dans une interview accordée à Hernando Calvo Ospina, R. Brauman détaille les raisons qui ont motivé son départ : «Dans une petite structure comme celle de « RSF », il est très facile d’avoir un minimum de discussions régulières, de participation collective. Non seulement Ménard ne voulait rien entendre, mais toute personne qui faisait entendre une voix discordante, qui posait une question qui ne lui convenait pas, était impitoyablement réprimée, voire virée, en tout cas harcelée. C’était un crime de lèse-majesté. Il avait vraiment un comportement tyrannique, d’une autorité épouvantable… Sur le plan financier, il y avait une dérive de l’association, du fait du budget de plus en plus important qui provenait de l’Union européenne…

Au moment de la présentation des comptes, on savait combien entrait à «RSF». Mais la présentation des comptes est toujours quelque chose qu’on peut arranger. C’est ce que j’appelle l’opacité financière…mais, j’insiste sur le fait que les comptes de «RSF» n’ont pas été clairs…». Dans une lettre ouverte datée du 31.05.2013 de Benjamin Joyeux, ex-salarié de «RSF» :  «Cher Robert, j’ai honte de vous…Moi je me souviens parfaitement de vous, de cette période où, depuis votre bureau, situé à côté du mien, vous hurliez alors pour que chacun de «vos» salariés défilent dans votre bureau…Dès que vous pénétriez dans les bureaux de «RSF»…une sorte de terreur diffuse s’emparait de la majorité des salariés…Vous régniez à l’époque d’une main de fer sur «RSF»…

En 2005,  « RSF »,  c’était une équipe d’une vingtaine de personnes, composées pour moitié de stagiaires payés 390 euros par mois. Nous ne comptions pas nos heures…Je me souviens pour le moins burlesques…comme le fait de devoir faire corriger par fax par votre mère, ancienne institutrice octogénaire, tous les communiqués de presse qui avaient, par ailleurs été, déjà validés en interne par des professionnels. ».

Dans ses rapports, des 17/06/2003 et 29/09/2008, l’«Observatoire de l’action humanitaire» souligne «l’approche centralisatrice» de R. Ménard source de conflits, lequel, malgré tout conservera un rôle prépondérant dans la prise des décisions. Concernant les activités, l’Observatoire précise que, «RSF» n’est pas aussi transparent qu’on aurait pu l’imaginer, restant plus réservée pour ce   qui   est   de   son   fonctionnement   interne,   notamment   l’origine   des   financements. http://www.observatoire-humanitaire.org/fr/

Le 19/06/1995, «RSF» est reconnu d’utilité publique, ce qui lui donne accès aux financements publics auxquels s’ajoutent le mécénat et les généreux donateurs.

Le 26/09/2008, R. Ménard déclare qu’il quittera officiellement «RSF» le 30/09/2008.

Le 28/09/2008, l’«Express» annonce que Ménard quitte «RSF» pour le Qatar, émirat qu’il annoncera quitter le 23/06/2009. Auparavant, avec  l’épouse  de  l’émir  du  Qatar Sheikha Mozah et l’accord de «RSF», sera créé le «Centre Doha pour la liberté de l’information», le 01/04/2008. Maxime Vivas, le 26/06/2009, dans «Le Grand Soir» notait : «Le vérité sur la fuite du Qatar est dans le fiasco de la tentative Ménardienne de devenir calife à la place du calife ». Mais l’on constate que Ménard ne perd pas les pédales : en effet, le 25/10/2008, lors d’un débat à «Parlons net» sur «France info», Ménard se dit désormais « tenté de s’investir dans l’action politique», sans doute aux côtés de F. Bayrou, présent lors du débat…Ménard confirmera ce désir, auprès de «Jeune Afrique», le 19/11/2008.

Le 02.06.2013, Ménard se déclare candidat à la mairie de Béziers, à la recherche d’un…boulot.  Ménard, ce  «philosophe»,  ce «journaliste», cet «écrivain» veut, à présent être «politicien». Mais, Ménard souffre de cette possessivité, «inconsciente», en tout cas bien rivée en lui, et qui fait de lui, le dominateur qui veut maintenir les autres sous sa gouverne. C’est un prédateur pour qui les autres ne sont que des proies utiles à sa cause. Il utilisera ses chevaux de Troie : sa «liberté d’expression» avec sa fameuse citation apocryphe faussement attribuée à Voltaire, son « marketing», son «lobbying». Menteur et enfumeur, Ménard possède l’art de l’entrisme. Pour preuves, ses opuscules «Vive Le Pen ! », «Vive l’Algérie française !», puis, ses affirmations : «Mon père militait à l’OAS, mes frères pareil… ». A moi le «FN», à moi les «Pieds-Noirs», à moi l’ «OAS» ! Les chevaux de Troie de Ménard sont là, face à ses proies. Sauf que, dans son délire, Ménard va sombrer dans l’ordurier. Pour preuve, cette interview de Ménard réalisé le 16/05/2013, par Charly Cassan de «Reportage 34». Pour voir la vidéo (19’ 51’’ et 14 questions) et écouter Ménard, cliquez sur ce lien : http://hubertzakine.blogspot.fr/2013/06/robert-menard-journaliste-interview-sur.html

Reportage 34 Entretien du 16 mai 2013 de Robert Ménard face à Charly Cassan et Marie Havenel (Vidéo 19’ 51’’) 14 questions. Et, l’ensemble retranscrit par l’auteur.

Question  1 : « Est-ce qu’il reste en vous des souvenirs de cette période tragique ? »

Réponse de R. Ménard :

« Bien sûr que j’ai des souvenirs. Comment ne pas avoir des souvenirs. J’ai des souvenirs de ce qui s’est passé avant 62. Je me souviens de sorties de classe (1) où on marchait, on enjambait des cadavres. Je me souviens de l’engagement de mon père à l’OAS, de mes frères, de mes grands frères, pareil. (2) Et puis je me souviens, parce que j’ai quitté l’Algérie à 9 ans, plus que de ça. Je me souviens d’un truc très particulier. Comment vous dire ? Ma, ma jeunesse, elle a été bercée par l’Algérie…On avait beaucoup de mal pour ma famille à oublier ce qui s’était passé…Ma mère (3) qui est une vieille dame, qui a 89 ans, continue à penser que sa vie, au fond, au fond, s’est arrêtée en juillet 1962 ».

(1)«On  enjambait  les  cadavres  à  la  sortie  des  classes » : Ménard  Robert  fréquentait  l’école Paixhans en centre-ville d’Oran, ville quadrillée par l’armée, la gendarmerie mobile et les CRS. Les attentats du «FLN» étaient perpétrés à l’extérieur de la ville même. Oran n’est pas Alger.

(2) Son père Émile né en 1914, s’occupait d’une papeterie et d’une imprimerie en centre-ville. «Mon père à l’OAS» Faux, archi-faux, les témoignages et les archives le contredisent. «De mes frères, de mes grands frères, pareil». Ses frères : Henri, né en 1954 (à peine 8 ans), Pierre né en 1956 (6 ans)…à écouter Ménard, ils «étaient à l’OAS » si jeunes!

(3) Sa mère née Caarriere Roberte en 1923 à Bizerte (Tunisie) était institutrice selon Benjamin Joyeux, ancien salarié de «RSF», puis correctrice aux éditions «Mordicus» dont Mme. E. Duverger était la rédactrice. Le 31/03/2011, dans le «Nouvel Observateur», Ménard confiait à la journaliste, Marie Guichoux, des informations qu’elle reproduit : «Il a 8 ans quand un homme livre des cartons de papier carbone… Sous les papiers il voit des armes… Et ce code frappé sur le toit de la maison, pour ceux qui devaient montrer patte blanche : 3 coups pour «OAS», suivis de 2 coups pour «Amis»… ». Or, la papeterie d’Émile Ménard était située 10 boulevard des chasseurs et l’imprimerie rue agent Lepin, toutes les deux sont installées en plein centre-ville d’Oran. Après vérifications auprès de spécialistes dont l’aîné a 86 ans de la question responsables de l’«OAS-Oran-Zone III», il n’a jamais été livré ou stocké d’armes en centre-ville. Ménard sombre dans le grandguignolesque : «on frappait trois coups sur le toit ! » ; comment ? En grimpant sur une échelle, en jetant des cailloux, à la vue des badauds !!! Enfin, ouvrir des caisses d’armes devant des enfants qui pouvaient, à tout moment, colporter l’information ! Le 26/06/2012, «Minute», rapportait les regrets de Ménard : «J’ai hésité à le dire par le passé, mais maintenant je l’assume pleinement. Mon père était un militant de l’OAS… ». Ménard, déjà prêt pour les municipales de Béziers ?

Question 2 : « Donc, elle a connu les massacres du 05/07/1962 à Oran ! ».

Réponse de R. Ménard: « Bien sûr, mon père était dans les rues d’Oran. (3) Mon père a failli monter dans ces camions qui ont amené à la mort ou à la disparition, on le sait maintenant, les disparitions, des morts mais sans le corps, c’est la pire des choses pour une famille. Bien sûr, mon père, ce jour-là, il me l’a raconté 10 fois, (4) il doit de ne pas être monté dans ce camion qui amène au Petit-Lac, il le doit à un Arabe qui lui dit : « Ne monte pas, ne monte pas, ne monte pas, ça va pas être bien. (5) Bref ! C’est un hasard. Au fond, si je ne suis pas orphelin, je le suis maintenant, si je l’ai pas été, c’est parce que il y a eu ce type qui a dit à mon père, qui a sauvé la vie de mon père, de ne pas monter là. ».

(3) Ni la mère, ni le père ni les enfants Ménard n’étaient présents à Oran, le 5 juillet 1962, lors des massacres puisqu’ils ont quitté Oran, le 01/06/1962. Voilà des propos orduriers d’un Robert Ménard qui prend à «témoins» des disparus et des massacrés dont les familles attendent toujours une reconnaissance de l’État français.

(4) (5) Et, Ménard en rajoute. Ménard, un personnage abject qui, là, atteint les sommets.

Question 3 : «Comment  expliquez-vous que, 51 ans plus tard, ce 5 juillet soit toujours occulté de la plupart des médias et que personne n’en parle ? ».

Réponse de R. Ménard :

« Mais je vais vous dire quelque chose. Je suis journaliste donc je suis sensé être informé. Les disparitions en Algérie, en juillet à Oran, mais aussi avant, en gros après les accords d’Évian, je vais vous dire un truc qui va vous étonner, je l’ai découvert l’an dernier, (6) oui je vois, je vois que vous haussez les yeux. Mais, je suis comme plein de gens, je l’ai découvert. On n’en parlait pas dans ma famille. (7) Dans ma famille, on avait plus envie de parler de ça. On n’avait pas envie de dire. Il a fallu que je me trouve au Cercle Algérianiste, au congrès à Perpignan pour, je vous le jure Madame, je vous le jure monsieur, pour la première fois entendre, être bouleversé aux larmes par des gens qui racontaient ces disparitions-là et qui, 50 ans après ne s’étaient pas remis de ces disparitions. Mais, attendez, et moi je suis Pied-Noir, je suis journaliste, je ne le savais pas. (8) Autant vous dire que le grand public ne le sait pas aussi. Mais pourquoi il ne le sait pas. Écoutez, moi j’étais journaliste chez Canal, à « I-Télé ». Quand on parlait Algérie, et je recevais un invité par jour, Algérie c’était Benjamin Stora. Il y avait une espèce de réflexe pavlovien. Tu veux un truc sur l’Algérie, tu invites B. Stora. Eh bien moi, quand je disais, attendez, il y a juste quelques autres historiens qui ont d’autres points de vue ; ah ! Non, non, c’était B. Stora. Vous avez entendu B. Stora, parler de lui-même, si on ne le pousse pas aux fesses, des disparus en Algérie. Ah oui, sur le « FLN » et les porteurs de valises, il est excellent. Mais, sur les disparus on l’entend moins. Voilà malheureusement la situation aujourd’hui.».

(6) Pourtant, plus haut, Ménard affirme que ses parents étaient à Oran le 5 juillet 1962. Même son père « lui a raconté 10 fois… ». (7) Pourtant, Ménard nous précise, plus haut : «On avait beaucoup de mal pour ma famille à oublier ce qui s’était passé.. ». (8) Pourtant, dès son retour d’Oran, il se trouvait dans le sud de la France, à Béziers, à Montpellier, etc. entourés de familles de Pieds-Noirs, d’associations, de métropolitains qui, à l’école le traitaient d’ «arabe». Il n’y a pas besoin d’être journaliste pour être informé sur un sujet rémanent.

Question 10 : « Sans oublier les Harkis ! ».

Réponse de R. Ménard :

« Je ne vous parle même pas…Mais, là, c’est au-delà. On est dans l’horreur absolu... Troisièmement, il y a une partie de notre faute à nous les Pieds-Noirs. Il y a l’incapacité de penser plus loin que le bout de son nez. Et je me mets dedans avec ma famille et tout. Mes parents, jusqu’en fin juin, ils n’imaginaient pas un instant, vous entendez, qu’on va quitter l’Algérie. (9) « Mes parents, jusqu’en fin juin… ». Ménard persiste à en vomir…

Question 14 : « Pour terminer, juste un mot pour ces expatriés de 1962 qui ont dû quitter leur pays et qui, aujourd’hui, vivent une blessure, celle de l’exode. ».

Réponse de R. Ménard :

« Je comprends leur douleur. Je comprends cette peine qui fait que vous serez à jamais les perdants de l’histoire. Vous serez à jamais ceux à qui on ne donnera jamais la parole. (10) Vous serez à  jamais ceux qu’on n’écoutera pas. Vous serez à jamais du mauvais à côté de la barrière. Vous serez à jamais les salauds. Vous serez à jamais ceux qui se comportaient mal. Et ça, c’est tellement loin, tellement loin de la réalité, c’est tellement injuste que je comprends, 50 ans après qu’on ait  du  mal à s’en remettre. (11) Ce que je voudrai dire, c’est que, à ceux qui sont les enfants des Pieds-Noirs, à ceux qui sont les petits enfants des Pieds-Noirs, qu’il faut préserver l’héritage, qu’il faut préserver ce que nos parents, nos grands-parents, nos arrières grands-parents ont fait…. »

(10)   Quel «faux-cul» ce Ménard ? qualificatif qu’utilisait à satiété le «journaliste» Ménard, à l’égard de ceux qui ne font pas partie de son registre. Incapable de faire la distinction entre un mensonge et une idée et, bien connu pour son tempérament explosif et son incapacité à accepter l’opinion d’autrui. L’empereur de «la liberté de penser », a refusé aux Pieds-Noirs «plus de 10 fois» m’a écrit un ami me précisant «parce qu’il ne pouvait en parler qu’en reprenant une info circulant déjà dans la grande presse française… » de diffuser la pétition internationale pour la «reconnaissance des massacres du 5 juillet 1962 à Oran !!! », sur son site «Boulevard Voltaire». (Sic).

Ménard a également refusé à l’auteur de cet article, de publier une information récente concernant la reconnaissance de la qualité de «Mort pour la France» à ceux, victimes du 5 juillet 1962 à Oran.

(11) «50 ans après qu’on ait du mal à s’en remettre.. ». Lui, il y a fort longtemps qu’il s’en est remis… Les poches pleines, lui le copain de «BHL» et de «PPDA». N’oublions pas, qu’à défaut de soutenir, dans leur quête de reconnaissance, tous ceux qui ont dû s’exiler ou ont été massacrés en Algérie, avant et après l’indépendance, R. Ménard choisira, dans lettre ouverte adressée au Président J. Chirac, le 16/01/2003, de s’intéresser aux milliers «de disparus algériens» dans leur propre pays, de «favoriser leur accueil en France» et à «établir la vérité sur les crimes commis durant la guerre d’Algérie.». (Nouvelle lettre de la «FIDH» n° 62 -12/2002-01/2003). Je vous le disais en introduction qu’il fallait se méfier de ce «journaliste», «philosophe», «débatteur», «conférencier» : «Il faut toujours vérifier les propos de Ménard. Toujours vérifier… ».

Delenclos Michel chercheur en histoire.

Bibliographie :

Ménard publie «Ces journalistes que l’on veut faire taire», Ed. A. Michel, 01/03/2001.

De Jean-Guy Allard « Le dossier Robert Ménard. Pourquoi « RSF » s’acharne sur Cuba ? », Ed. Lanctot, 01/09/2005.

Maxime Vivas publie «La face cachée de «RSF»- de la «CIA» aux faucons du Pentagone », Ed. Aden, 24/11/2007.

De R. Ménard « Des libertés et autres chinoiseries », Ed. R. Laffont, 09/10/2008.

Extrait entretien réalisé par Hernando Calvo Ospina dans «Cuba, 50 ans de révolution.», Ed. Le Temps des cerises/Ass. France Cuba, Pantin, 30/01/2009.

Salim Lamrani publie «Cuba. Ce que les médias ne vous diront jamais.», Ed. Estrella, Paris, 26/08/2009.

Avec Emmanuelle Duverger, Ménard publie «Vive Le Pen !», Ed. Mordicus, 21/04/2011.

Ménard publie avec Thierry Rolando «Vive l’Algérie française ! », Ed. Mordicus, 07.06.2012.

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27 mai 2014

BULLETIN D'HUMEUR N°91

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Lundi 26 mai 2014.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Lendemain des élections européennes :

Marine Le PEN réveille l’Europe des nations souveraines !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Enfin un moment de grâce politique : celui de voir les mines déconfites des ténors de l’UMPS, ramassis de magouilleurs-menteurs qui sont déconnectés de la réalité des peuples, où qu’ils opèrent : à l’Assemblée Nationale française, comme à l’Assemblée Européenne.

         Ce vote historique déclenche le réveil d’une conscience souverainiste, en France et en Europe : il faut nous mobiliser sur les deux plans et ne rien à lâcher à ces limasses mondialistes qui nous ont imposé une évolution del’Europe qui met la France en péril, et d’autres pays avec elle !

         Messieurs les ténors de l’UMPS, à force de prendre les électeurs pour des idiots vous récoltez enfin ce que vous avez semé : votre chute politique !

         J’espère que ce chant du cygne n’est que le début de votre disparition politique, car c’est tout ce que vous méritez.

         Vous avez de la chance qu’il n’existe pas de Tribunal révolutionnaire présidé par un FOUQUIER-TINVILLE moderne, moins sanguinaire bien sûr, mais qui aurait l’autorité pour vous destituer de votre fonction de Député, pour reniement des intérêts de la Nation Française, tant à Paris qu’à Bruxelles !

         Pire que ça : votre arrivisme, vos magouilles sur le dos du peuple français, votre lâcheté une fois le pouvoir atteint, font que vous ne méritez pas de représenter la Nation Française, ni à Paris ni à Bruxelles.

         Elus de l’UMPS, en l’état actuel de vos agissements scélérats, vous incarnez la décadence de la 5e République, et Marine n’y est pour rien !

         Oui, le nettoyage des écuries de l’Assemblée européenne a commencé et vous allez être sortis avec des pelles, car vous ressemblez à de la bouse !

         Vous n’avez que le mot démocratie à la bouche pour mieux cocufier le peuple de France et les peuples d’Europe. Ces derniers ont aussi été manipulés et sont tombés dans le piège de vos mirifiques promesses non tenues : un plus grand développement économique, la création d’emplois, la sécurité militaire renforcée, la défense de nos marchés intérieurs et de nos frontières….zoubia !

         C’est tout le contraire qui est arrivé. La France est devenue un pays envahi par des hordes de va-nu-pieds et des produits made in Chine !!! 

VOUS NOUS AVEZ MENTI, IL FAUT VOUS ECARTER DU POUVOIR DEFINITIVEMENT !

         Rappelez-vous le résultat du référendum français, le 29 mai 2005, sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe : NON à 54,68 % !

Après quoi, vous, les marionnettes de l’UMPS, vous avez annulé le vote du peuple, dans les salons feutrés de Versailles. Lâche attitude !

          Le succès du FN, à l’occasion de ces élections européennes, est votre tocsin : pour avoir précipité le déclin de la France, dont vous faites souffrirle peuple, et le déclin de l’Europe aussi, en les livrant aux esclavagistes du mondialisme, en 1789 vous auriez péri sur le billot !

         Ne soyez donc pas étonnés de voir arriver des souverainistes, décidés à faire entendre la voix des peuples de l’U.E., trompés sans vergogne.

HONTE A VOUS POLITICIENS RENEGATS, LES SOUVERAINISTES SE REVEILLENT ET VOUS EMPECHERONT DE BRADER LA FRANCE ET LE CONTINENT EUROPEEN !

         Votre spectacle de cirque ne fait plus recette et les clowns déguisés en responsables politiques que vous êtes ne font plus rire, ils sont même pitoyables :

- au PS :

  . C’est vrai c’est un échec….non c’est une défaite déshonorante,

  . le danger c’est le FN….non le danger c’est votre parti vendu aux étrangers,

  . Notre gouvernement a engagé des réformes….non il a ruiné la France,

  . Il faut donner du temps au Président….non il est trop incompétent,

- à l’UMP :

  . Nous devons faire le bilan….pas la peine il faut le déposer,

  . Nous devons parler des dysfonctionnements….oui surtout des fausses factures,

  . Il faut que soyons plus clairs….vous en êtes incapables,

  . Nous devons nous réunir et nous retrouver….trop tard votre bateau coule,

- les deux camps, la bouche en cul de poule : au PS, la montée du FN est la faute de l’UMP, à l’UMP, la montée du FN est la faute du PS. Très fort.

LA VERITE EST AILLEURS : LE FN PROMET D’ENTENDRE LES DEMANDES DES FRANÇAIS, VOILA LA SEULE EXPLICATION DU VOTE EN FAVEUR DU FN !

         Alors, rappelons les principaux scores réalisés (Le Figaro, hier, minuit) :

FN : 25,41 % (23 à 26 sièges) -  UMP : 20,77 % (18 à 20 sièges) -

PS : 13,97 % (12 à 13 sièges) - Modem-Udi : 9,81 % (7 à 9 sièges).

         Après cette sentence, car cela en est une, je souhaite à l’UMPS une chute politique définitive, afin qu’il ne reste plus trace de vous dans l’histoire de la 5e République. Et s’il en reste une, c’est au Karcher qu’il faudra la nettoyer !

         Nicolas vous pouvez continuer à vendre les CD de votre épouse, on ne veut plus de vous. François, vous pouvez remonter sur votre scooter, votre rôle va se terminer bientôt. A ce sujet, vous pouvez remercier le Ciel qu’il n’y ait pas d’élections présidentielles la semaine prochaine car vous ne seriez même plus à 18 % de popularité….mais tout simplement viré de l’Elysée !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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23 mai 2014

BULLETIN D'HUMEUR N°90

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Vendredi 23 mai 2014.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Non à cette Union Européenne, oui à la France souveraine !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         A l’approche des élections européennes, une fois de plus « ils » essaient de protéger leurs places, leur rémunération de privilégiés obtenus le cul sur une chaise, leurs passe-droits excessifs et leurs prérogatives honteuses d’Elus européens qui ne pensent qu’à signer les cahiers de présence pour la prime !

         Les Euro-Députés ne sont pas près de cracher dans cette soupe et ont fini par se déconnecter des terribles réalités que connaissent les peuples européens à cause de directives européennes, outrancièrement irréalistes.

         Certes l’idée de départ qui est de maintenir la paix est un facteur essentiel pour développer une zone protégée, en évitant des guerres terribles qui ont fait tant de mal aux anciennes puissances européennes, dont la France.

         Mais aujourd’hui le coup de la paix est tout simplement has been (dépassé, qui a vécu) car aucune des anciennes et grandes puissances européennes n’est opérationnelle pour déclencher une guerre : fini les notions d’empire et d’hégémonie militaire !

         Cela suffit à comprendre que le monde européen n’est plus ce qu’il était.

         Il est risible d’entendre que ça pourrait se déclencher à nouveau, j’entends  entre grandes nations. Le prix à payer est trop cher et il n’y a plus de conquête géographique à réaliser : tous les anciens belligérants, enfermés dans leurs frontières (si l’on peut employer ce terme has been), sont rentrés dans le rang, et c’est tant mieux. Merci aux précurseurs de cette Europe de la paix, certes.

         Que les petits nouveaux états créés, essentiellement à cause de la chute de l’URSS, se cherchent et guerroient, cela se comprend car ils ont des comptes à régler au sein de leurs propres ethnies. C’est une dure réalité mais c’est ainsi : chacun revendique son nationalisme, à tort ou à raison.

         Ces soubresauts tragiques ne mettront pas la paix de l’Europe en péril.

         Et puis, plus simplement, il ne fallait pas qu’ils intègrent l’Europe !

         Il faut être un socialiste faux-cul (pléonasme) comme M. Laurent FABIUS pour ne parler que de la paix du matin au soir, en ignorant les ravages politiques, économiques, financiers, et donc humains, subis par les peuples européens depuis la mise en place de l’Union européenne telle qu’elle fonctionne aujourd’hui et depuis plusieurs années.

         Ce n’est pas l’Europe qui est rejetée, c’est la façon dont l’Union Européenne fonctionne actuellement ! Ce sont deux choses bien distinctes.

         Hier, avec les six plus grandes nations du concept Europe étaient susceptibles de se renforcer et se protéger. Les gouvernements de ces six nations sont d’ailleurs arrivés à mettre en place ce délicat concept. Bien.

         Mais voilà, c’était sans compter avec le délire des gauchistes professionnels, toujours prêts à vendre leur âme !

         Aujourd’hui, toujours dans un élan pacifiste et humaniste (les deux nouveaux Dieux de notre 21e siècle), avec vingt-huit  pays, dont certains sont des tocards de la dernière espèce sur le plan de la gouvernance nationale, l’Europe ne tient pas le choc et ne peut que s’affaiblir en trichant sur le sens de certains choix effectués (bonjour la Grèce) par l’actuelle assemblée de l’U.E..

         A force de ne pas protéger nos intérêts économiques et sociaux, par un protectionnisme intelligent, la France est gravement dans la m… !

         Et ces dysfonctionnements qui mettent les peuples des grandes nations européennes en grand risque, nous n’en voulons plus !

         Le choix passe par une réaction simple : il faut changer les têtes pensantes et mondialistes, c’est-à-dire les Députés….en votant pour le FN !

         Bien sûr que le système est inquiet car il a mis du temps à s’implanter. Imaginez le temps que prend la mise en place d’un tel réseau mafieux : créer le réseau, les passerelles, les courroies de transmission, les connivences, les accords tordus, sans oublier la soumission probablement payante (ne rêvons pas) à certains lobbies. On comprend pourquoi le système veuille perdurer ainsi.

         Eh bien dans ces circonstances, après le nettoyage engendré en France par les dernières élections municipales, il est temps de nettoyer les écuries de l’Assemblée Européenne et même de…. changer les chevaux !

         Ce que dénoncent les Eurosceptiques, dont je suis, est simple à rappeler : l’absence d’homogénéité du mode de fonctionnement, l’absence de stratégie claire, l’erreur des choix économiques, l’erreur d’une monnaie unique qui, en l’état, pénalise (Euro trop fort qui devrait être dévalué) au lieu d’aider les pays concernés à s’en sortir, bref appelons ça l’absence d’une gouvernance efficace.

         Cela fait beaucoup trop d’erreurs….c’est le moment de sanctionner !

         Et ce n’est pas la chronique de Nicolas SARKOZY, dit Bling-Bling, de retour après la vente des CD de sa guitariste, ou d’Alain JUPPE parlant de la réussite d’Air-Bus (merci, on sait), qui vont me faire changer d’avis.

         Si vous voulez vous abstenir de voter, dimanche prochain, prenez le temps d’ouvrir les 2 liens suivants : j’espère que cela vous réveillera !!!

            http://www.youtube.com/embed/jbLFo02jlH8 

            www.youtube.com/embed/YpyybLSSTCk?feature=player_detailpage

OUI A UNE FRANCE FORTE ET DE NOUVEAU SOUVERAINE,

NON A L’EUROPE CORROMPUE PAR LES MONDIALISTES :

DIMANCHE 25 MAI

IL FAUT SORTIR L’UMPS DE BRUXELLES

JE VOTE FN !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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23 mai 2014

BULLETIN D'HUMEUR N°89

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Lundi 19 mai 2014.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Réponse à une victime de la dialectique socialo-mondialiste !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         A la suite de la diffusion du Phare fouilleur n° 88, relatif à « la journée de la jupe à Nantes », plusieurs lecteurs ont partagé mon analyse de cette ridicule manipulation. Une lectrice fut d’un avis totalement opposé et utilisa des termes qui relèvent d’une dérive de vocabulaire telle qu’il m’amuse de vous la livrer.

         Vous allez pouvoir juger, je pense, que dans le genre vautrons-nous dans la dialectique décadente…on ne fait pas mieux !

         Voici donc le message de cette dame qui se dit Pieds-Noirs et vit sa retraite sur l’île de la Réunion, message reproduit mot pour mot.

 

         « Mon Dieu, cher Monsieur !

Quelle ridicule levée de boucliers pour une histoire de potaches !

Potaches sympathiques au demeurant : ils expriment avec humour leur solidarité avec les filles qui ne peuvent plus porter la jupe, quand elles en ont envie, alors dans ce cas les garçons disent « on est tous des filles » !

Comme J-F.K. avait dit « je suis un berlinois » et « nous sommes tous des Juifs allemands » !

Ou, très récemment, le geste de manger une banane….car on peut tous vouloir se considérer à certains moments comme des footballeurs noirs !

Tous concernés contre les stigmatisations racistes, sexistes, fascistes, qui touchent quelques un(e)s….de la communauté des humains !

Il faut comprendre la symbolique et l’humour….avant de prendre de grands airs, ou, pire, les armes !

Vive les jeunes quand ils font preuve d’ouverture d’esprit, de générosité, d’empathie et d’humour.

F.G., retraitée E.N., La Réunion ».

 

         Ceux et celles qui me connaissent bien comprendront aisément que je ne pouvais laisser écrire un texte pareil, totalement déconnecté de la réalité et trop imprégné par la dialectique socialo-mondialiste qui pourrit tout par les mots, sans répondre.

         Voici donc la réponse que j’ai rédigé pour clarifier le débat, avec un plaisir indicible.

 

         « Bonsoir Madame,

Merci de votre contact. Permettez-moi de vous répondre avec la même franchise que celle avec laquelle vous m’avez écrit.

Sur la ridicule levée de bouclier :

Déjà merci pour ridicule et ensuite c’est une prise de position contre de ma part….et c’est mon droit !

Sur une histoire de potache :

Vous appelez « ça » une histoire de potache….eh bien pas moi !

 Que vous le vouliez ou non, c’est une pitrerie socialiste supplémentaire qui est une ligne de conduite bien organisée pour se foutre de tout et de tout le monde, par des moyens détournés dont ils espèrent qu’ils les feront passer pour des gentils humanistes.

J’ai été potache et je n’ai jamais eu ce genre d’idée stupide et improductive !

Sur la solidarité avec les filles :

Je pense que ces garçons devraient commencer par respecter la différence exquise qu’elles représentent, les traiter avec respect et ne plus les considérer comme des petites dindes bonnes qu’à sacrifier leur virginité le plus tôt possible !

Sur les filles ne peuvent plus porter la jupe lorsqu’elles en ont envie :

Manqueraient-elles à ce point de caractère qu’elles renonceraient à porter une jupe ? Horrrrible ! Les filles auraient dû garder leur jupe et ne pas imiter les garçons !

Sur les garçons qui disent on est tous des filles :

Cela relève de la campagne délirante de la théorie du genre chère à Monsieur Vincent PEILLON, qui s’est juré de briser la famille et la religion chrétienne. Très peu pour moi.

Non les garçons ne sont pas des filles et n’ont pas à essayer de se prendre pour des filles !

Sur J-F.K. :

Là, Madame, vous y allez très fort : faire un parallèle entre la prise de position de J-F.K. à Berlin et ces ados qui se croient originaux....alors là, c'est moi qui trouve votre commentaire ridiculement excessif (match nul) !

Non, Madame : le comportement de ces petits couillons manipulés par le pouvoir socialiste n'a rien à voir avec le discours de J-F.K. à Berlin dans les circonstances dramatiques qui l'y ont conduit. Vous ne me ferez pas avaler ça !

 

Sur on peut tous se considérer comme des footballeurs noirs :

Affirmation gratuite qui ne concerne que vous.

Et tout le monde a le droit de ne pas vouloir se prendre pour un footballeur noir !

C'est mon cas : je suis très bien dans ma peau blanche et j'ai d'excellents copains noirs.

Je pense que les noirs n'essaient pas de se prendre pour des blancs, alors admettez que les blancs n'aient pas tous envie de se prendre pour des noirs !

Sur les racistes, sexistes, fascistes :

Aujourd'hui ces catégories sont représentées par "la gôche" bien-pensante....qui sous des allures humanistes essaie de faire en sorte que le monde soit rouge ou rose. Moi ma couleur c'est Bleu-Blanc-Rouge !

Sur les grands airs et les armes :

Vient un moment où il faut savoir appuyer sur la pédale de frein lorsque tout va trop vite.

Nous y sommes, précisément, par la faute des gauchistes-humanistes-mondialistes qui nous gouvernent avec une incompétence qui n'a jamais été aussi grande depuis la création de la 5e République.

En plus ce sont tous des repris de Justice.

Mes armes ce sont mes mots !            

Sur votre identité de PN :

La façon dont vous écrivez me fait penser que vous devez être une "Pieds-Rouges"...de ceux-là qui pensaient que l'Algérie devait avoir son indépendance, dans un élan humaniste dont on sait où il a mené les Pieds-Noirs et les Harkis !

Je terminerai par ceci : vive les jeunes qui n'ont pas besoin de s'habiller en fille pour montrer ....qu'ils ont de l'humour !

Je vous souhaite une excellente retraite à la Réunion. Avec mes salutations.

Michel SALANON

Note : je n'attends pas de réponse de votre part : vous êtes en email indésirable ». Voilà ma réaction, claire et directe, à l’image de mes convictions. Et tant pis si cette dame ne lis plus mes « Phares fouilleurs » : une de perdue, dix de retrouvées !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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6 mai 2014

L’HOMME QUI VOULAIT BOIRE UNE BIÈRE À ALGER

            Alger est une ville de lumière. Mais il suffit que le jour décline pour que la Blanche se transforme en gouffre. Vers dix-sept heures, et avant que les milliers de minarets ne hurlent la prière du crépuscule, les rues se vident d’un coup des filles et des femmes, déjà toutes voilées et il ne reste, collés aux murs, qu’un magma d’hommes, barbus, moustachus, ou coiffés à l’iroquoise et dégoulinant de gel, fumant clope sur clope. Alger devient alors une coulée de mélancolie. Tout y tombe en ruines, les hommes, les chats famélique, jaunes et sales, les immeubles haussmanniens dont toutes les cages d’ascenseur n’ont plus d’ascenseur depuis des lustres; et même la mer perdue sous des rafiots qui crachent leur mazout avec des bananes, de la semoule, de l’ail chinois et des escalopes de dindes importées de Patagonie. Le ciel, noir, se remplit alors du parfum d’Alger, de la pisse mélangée à l’huile de friture des sardines.

            J’y étais il y a trois semaines. Et un soir, je ne sais pas pourquoi, je me suis dit, je vais prendre une bière, pourquoi ? Comme ça pour le plaisir. Les yeux fermés, je me suis dirigé vers la brasserie des facultés, la Brass, notre Flore à nous, comme on dit, située juste en face du lycée Delacroix où se trouvait notre département de littérature française. J’ai poussé la porte, le lieu était vide, deux serviteurs perdus au milieu d’une salle avec des nappes rouges et sales m’accueillent : – C’est pour prendre un verre ? – Oui, par exemple – On ne sert plus. Le plus jeune me regarde d’un air méprisant. je lui demande s’il existe encore un autre bistrot dans le coin. Il me répond – Non, je ne peux pas vous le dire. C’est haram (1). J’ai claqué la porte. Je me suis dit il suffit que j’aille juste à côté, à la rue Charasse, là il y a le Marhaba, le bar fait les meilleurs sandwichs à la viande hachée et à la coriandre fraîche et il est juste à côté de la librairie Dominique où pour dix dinars j’achetais l’intégrale de Soljenitsyne et de Maïakovski.

            J’ai pris la rue Charasse. Le Marhaba n’existe plus, ainsi que la librairie scientifique. Dominique est devenue librairie Ijtihad (2), « exégèse coranique ». Qu’à cela ne tienne, il suffit de descendre vers Maurétania; au bout, il y a la grande brasserie Maurétania juste en face de l’immense immeuble bleu d’Air France, et si elle est fermée, il suffit de prendre à gauche, le boulevard Amirouche et passer devant le magasin des beaux-arts, l’Arc en ciel, avant d’arriver au Boul Mich. L’établissement jouxte le restaurant universitaire. Il dispose d’une salle au sous-sol, avec un dancing et ses fenêtres donnent sur le port d’Alger. On y mangeait des sardines servies à foison avec de la pelure d’oignon avec nos copines étudiantes qui fumaient des Craven A. J’ai pris la rue Charasse, la brasserie a été remplacée par un magasin de meubles, l’immeuble d’air France n’existe plus, pas plus que l’arc en ciel et j’ai poussé la porte du Boul Mich. A la place des filles fumant des Craven A, une foule de barbus sirotant des cafés crème et suçant avec avidité des cigarettes électroniques. Je ressors, face au commissariat central et sous les arcades de la banque extérieure d’Algérie, des dizaines de femmes, avec des bébés et des enfants, disposent des cartons et ou des couvertures par terre pour passer la nuit. Je demande au policier ce qui se passe: – Ce sont des jeunes mariées, chassées par leur mari. Elles viennent passer la nuit face au commissariat central pour ne pas être violées. Elles partent à l’aube.

            Je me rappelle alors du Coq Hardi, la brasserie mythique d’Alger, avec Wahab on y passait du temps, elle est située au cœur de la rue Didouche avec une double baie vitrée, les serveurs étaient en nœud papillon et on y vendait le Monde à la criée. J’ai repris la rue Berlioz, où le Berlioz n’existe plus, en haut de l’escalier, un immense trou a remplacé la pâtisserie la Parisienne, ah les croissants de la Parisienne, Je me suis dit que je devrais passer par le passage souterrain de la place Audin. Sur les escaliers, il y avait un joueur de banjo aveugle et à l’intérieur un disquaire aux cheveux très longs qui m’avait fait découvrir le 666 des Aphrodite-Childs. Au fond du passage, il y avait un pèse personne automatique et un horoscope mécanique rouge. On y glissait une pièce de 20 centimes et on avait imprimé sur du papier kraft toujours cette même prédiction: « Bonjour, vous allez être très heureux et connaître beaucoup de bonheur. » Longtemps, j’ai soupçonné Boumediene lui-même d’être l’auteur des messages de cet horoscope démoniaque. Dans le passage, il n y a plus de musicien, mais des vendeurs à la sauvette de fausses Nike et de vraies culottes rouges; le disquaire a disparu, il est sûrement grand père et a dû vendre toute sa collection de Rock pour se payer un Voyage à la Mecque et laver son « passé », comme on dit.

            Plus haut, je cherche le Coq Hardi partout et ne le trouve pas. J’arrête des gens: – Les coq quoi ? – Le coq Hardi, c’est bizarre, c’était au temps de la France ? – Non au temps de Boumediene – Et on acceptait des noms comme ça? – Et il faisait quoi le coq hardi, il vendait du poulet ? — Non c’était une brasserie Souvent l’échange se terminait ainsi – Que Dieu vous ramène dans le droit chemin. Je tombe à la fin sur un algérois, un fils du quartier: – Vous cherchez quoi? – Le Coq Hardi, je ne rêve pas il était bien là, sur ce trottoir, je ne rêve pas – Non, il était bien là, mais la ville d’Alger l’a rasé – Pourquoi? – Parce qu’il gênait la circulation – Mais il n’était pas au milieu de la route, il était sur le trottoir – Justement, les gens picolaient à la terrasse et ça gênait les gens qui passaient en voiture. La brasserie faisait pourtant partie de l’histoire de la bataille d’Alger…. En remontant la rue Didouche, j’ai vu que les librairies, Ibn Khaldoun, et les Beaux-Arts avaient fermé. Le cinéma l’Algéria, également ainsi que tous les autres bistrots, le Debussy, le Tassili, la Cafette, le Quatz’Arts, le Kenko, …

            Je suis remonté jusqu’ au Rostand, transformé en magasin de chaussures. Quant au Debussy qui était l’une des plus belles salles de la ville, il a été transformé ainsi que le Français en dépotoir. Au Debussy, je crois que j’ai vu tous les films de Visconti et j’ai même assisté aux émeutes provoquées par  » Cris de Femmes  » de Jules Dassin. Le film avec Mélina-Mercouri était une variation autour du mythe de Médée. Mais le titre était trompeur et tous les algérois avaient compris qu’il s’agissait d’un film sur l’orgasme. Le jour de la première, il a fallu faire intervenir la police anti émeutes pour contenir les assauts de la foule et Jules Dassin lui-même étaient sidéré par cette marée de cinéphiles, venus de Cap Matifou, de Tipaza, de Tizi et même de Boussaâda pour voir Mélina-Mercouri. Le lendemain el Moudjahid, notre Pravda titrait  « Le public algérois en liesse pour la mythologie grecque. La preuve que le niveau intellectuel des masses populaires augmente de jour en jour grâce au socialisme ». Ce que le quotidien ne disait pas c’est que la salle, au bord de l’explosion, se vidait dix minutes après le début du film. Je me suis rendu compte aussi de l’absurdité de la situation, il est impossible d’arrêter quelqu’un dans la rue et lui demander s’il connaît une brasserie. C’est con de se faire lyncher pour une Kronenbourg.

            La nuit tombe. Alger s’enfonce davantage dans le noir. Les jeunes délabrés se confondent avec les murs délabrés. Des policiers sales hurlent dans des talkies walkies d’un autre âge. Sur les balcons, tous condamnés par de lourdes grilles en fer, des femmes adipeuses secouent des nappes trouées. De tout Alger que j’ai connu, il ne reste qu’une seule boutique  » L’étoile d’or », un bouquiniste chez qui on peut trouver le chasseur français de 1964, ou les œuvres complètes de Castoriadis. Malgré le temps qui a passé on se reconnaît. Il faut dire que j’y allais presque tous les jours – Tu es passé où ? – A Paris – Comment tu fais pour vivre là-bas, les bouquins sont hors de prix – Et toi, comment tu fais pour tenir – Pour le plaisir, chaque jour j’ai dix offres pour faire de la boutique une pizzeria mais je préfère crever au milieu des livres que de la mayonnaise. A Alger, la mayonnaise est considérée comme un signe de luxe, on en recouvre les pizzas et même les glaces à la vanille. Vers 19 heures, j’ai traversé le marché Meissonnier, je suis descendu vers la rue Hoche et là je vois un établissement avec une porte blindée, gardée par un cerbère large comme un frigo américain. Je lui murmure à l’oreille: – Mon frère, c’est un bar Lui me susurre à son tour – Oui, vite rentre. Je pousse la porte. D’abord il y a la fumée et puis cette odeur âcre de la transpiration quand on essaye de la camoufler avec des litres d’eau de Cologne. Une lumière tamisée. Des hommes assis, ou affalés devant des tables recouvertes de monticules de bières.

            Personne ne parle à personne. Chacun boit seul. Chacun soliloque dans son coin. Au fond de la salle, il y a un immense poster avec des montagnes du Canada enneigées. A côté des toilettes, deux putes, qui doivent être là depuis René Coty et qui achèvent de tomber en poussière. On entend les toilettes qui débordent et on voit l’eau qui arrive à la salle. Personne n’est là pour s’en rendre compte. Au bar, une serveuse, les cheveux passés mille fois à l’eau oxygénée, les dents en or, le décolleté qui lui arrive jusqu’à la pomme d’Adam et le ventre qui tombe sur les genoux. Elle vient en courant vers moi – Que puis-je vous servir, Monsieur ? A ce moment-là retentit l’appel à la prière de la nuit, la dernière. Je me sens d’un coup las et au bord de la conversion. Je sens que ce bar algérois sera mon chemin de Damas. Je jette un coup d’œil aux putes qui rient, aux hommes saouls, et je me sens dans la peau de Saint Paul quittant dans un couffin la chapelle d’Ananie. Je regarde la serveuse dans les yeux et lui dis: – Je voudrais un verre d’eau et un tapis de prière bien frais, ma sœur, que Dieu nous protège tous les deux.

CHOUFCHOUF

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6 août 2010

ORAN

5 JUILLET 1962 : LES  RESPONSABILITES

Par José Castano

"Honte à qui peut chanter pendant que Rome brûle, s’il n’a l’âme et le cœur et la voix de Néron" (Lamartine)

         La nuit tomba sur Oran. Le couvre-feu le plus pesant de toute l'histoire de cette ville s'abattit sur les Oranais encore assommés par ce qu'ils venaient de vivre. Les quartiers européens n'existaient plus, ils avaient été rayés de la carte. Oran la ville lumière, celle que l’on surnommait « l’Andalousie française », était morte...

A la radio française, le speaker annonça d'une voix calme :

         « Quelques incidents se sont produits à Oran » et le journal du jour avait reproduit une déclaration de Ben Khedda qui, s'adressant aux Européens avait dit : « Nous appliquerons loyalement les accords d'Evian car les Européens ont leur place ici ». A cet instant, toutes les pensées étaient dirigées vers la ville arabe où étaient retenus des centaines -peut-être des milliers- de Français. Une étrange lueur montait du village nègre en liesse. Quels sacrifices célébrait-on?

         Au même moment, un grand gala avec la participation de nombreuses vedettes avait lieu sur la Côte d'Azur. Dans la joie, au son des orchestres, on dansa tard dans la nuit... comme on avait dansé à Versailles, pendant que la France perdait le Canada.

         Le lendemain 6 Juillet, Oran se réveilla hébétée. Tous ceux qui avaient pu conserver la vie voulaient partir. Oui, fuir… quitter cette ville au plus vite et cette odeur de sang. Courir sans se retourner, et que tout cela s’efface à jamais, Seigneur Dieu…

         Ce brusque retour à la sauvagerie, ces crimes d'une cruauté inconnue qui, en quelques heures, achevèrent de vider la cité, créèrent l'irréparable. Les Oranais se sentaient tellement menacés en ville qu'ils préféraient camper, entassés au port ou à la Sénia (aéroport), sous un soleil de plomb, dans des conditions absolument inhumaines. De jeunes enfants, des vieillards en moururent. Les avions étaient inexistants, les transports maritimes en grève.

         Cette ultime brimade sonnait le glas des Oranais. On leur refusait les moyens de sortir de leur enfer ; on leur marchandait l'exode. Jamais! Jamais ils ne devraient oublier!...

Ce jour là, le journal « Le Monde » avait titré :

« LA CELEBRATION DE L’INDEPENDANCE DE L’ALGERIE »

         Une fusillade éclate à Oran au passage d’une manifestation de Musulmans. La responsabilité de ces incidents entre Européens et Algériens n'a pu être établie". Ce sera vite chose faite. Tout comme les services officiels d'information, le général Katz laissa supposer que le massacre résultait d'une provocation attribuée à l'OAS. Pourtant un Musulman, le préfet d'Oran, M. Laouari Souiah, officiellement désigné par l'exécutif provisoire ne rejettera nullement la responsabilité sur l'OAS qui, faut-il le rappeler, n'existait plus à cette date. Il proclama à cet effet :

"Les événements de la veille sont le fait d’irresponsables qui seront sévèrement châtiés. »

         Cependant, beaucoup refusaient encore le départ, attendant désespérément le retour d'un mari, d'un enfant, d'un frère disparus depuis la veille. Pour eux c'était l'attente inhumaine, sans nom. L'espoir était bien maigre, mais chacun s'y accrochait. Peut-être l'armée se déciderait-elle "enfin" à réagir et tenterait une opération de secours... une opération humanitaire pour sauver ces malheureux? Et dans toutes les administrations, aux commissariats, aux gendarmeries, à l'état-major de l'armée française, à la mairie, à la préfecture, les déclarations de disparition s'accumulaient. Des scènes déchirantes avaient lieu ; des mères terrassées par le chagrin et l'angoisse s'effondraient. En quelques heures, des milliers de noms furent enregistrées… mais le général Katz ne s'émut pas pour autant. Pire, au lieu d'ordonner une perquisition générale dans la ville arabe, alors qu'il en avait militairement les moyens, il affirmait que ces disparitions étaient l'œuvre de personnes « ayant quitté Oran dans la journée du 5 Juillet »

         Ainsi donc, des pères, des mères, des enfants s'en seraient allés, séparément, au plus fort de l'émeute, sans prévenir personne, abandonnant leurs familles? De qui se moquait le "boucher d'Oran" ?

         Et pour justifier son ignominieuse conduite, il déclara haut et fort que le nombre des disparus était exagéré et que l'OAS avait provoqué les incidents en tirant sur les Arabes...

         Et pourtant, il était très facile pour l'armée française de sauver tous ces malheureux. Son effectif s’élevait, pour la seule ville  d’Oran, à 18000 hommes qui demeurèrent inertes face à ce massacre. Il est à noter cependant que sur le millier d’officiers présents, moins d’une dizaine (dont le lieutenant Kheliff, d’origine algérienne) refusèrent d’obtempérer aux ordres indignes de la hiérarchie et se portèrent, la plupart du temps avec un effectif réduit limité à une section, au secours d’Européens, leur évitant ainsi une mort atroce. Par ailleurs, si les gendarmes mobiles -au lieu de se contenter d'investir les quartiers européens- avaient poussé leur progression vers la Ville Nouvelle (quartiers arabes), ils auraient libéré en un rien de temps les centaines, voire les milliers de pauvres gens retenus captifs. Toutes les exécutions n'avaient pas encore eu lieu et ce ne fut que les jours suivants, pour effacer toutes traces, que les victimes furent massacrées et dépecées quand elles ne furent pas acheminées dans des endroits tenus secret pour y être réduites à l'esclavage et à la prostitution. D'autre part, dans les témoignages qui affluaient de toute part, les autorités militaires notaient qu'il était souvent question du "Petit Lac". Des exécutions en série y avaient lieu.

         Le « Petit Lac », était un endroit situé à la périphérie d'Oran, en plein quartier arabe. C'était une grande étendue d'eau salée qui servait de dépotoir clandestin et aux abords duquel aucun Européen ne s'aventurait jamais depuis plus d'un an. Bientôt des camps furent dressés où furent parqués les "disparus", survolés en cela par l'aviation française, ce qui ajoutait à la torture physique des malheureux, la torture morale qui était d'espérer et d'attendre l'intervention de l'armée française. Pourtant, ils y croyaient fermement car, comble d'ignominie, à proximité de leur univers concentrationnaire, existait un camp militaire français dont la sonnerie du clairon leur parvenait distinctement matin et soir. Que d'horribles, que d'épouvantables hurlements ces militaires français ont-ils du entendre des jours durant, eux qui étaient terrés derrière leurs remparts de barbelés, l'arme au pied, attendant la quille prochaine!...

         Mais la grandeur gaullienne ne s'abaissa pas à donner les ordres nécessaires pour sauver ces sacrifiés et les cadres de l'armée respectèrent les ordres reçus de ne pas intervenir, abandonnant ceux qui n'étaient plus que des morts en sursis, oubliant que, pour des raisons similaires, on condamna à la fin de la seconde guerre mondiale, les officiers allemands qui ne s'étaient pas opposés aux ordres d’Hitler. Ils sauvèrent ainsi leur carrière, certes! Plus tard, colonels et généraux, couverts de titres et de médailles usurpés, ils se prélasseront et se féliciteront de leur "bon choix". Mais, où est leur honneur? Que devient une armée sans honneur?

         Le samedi 7 Juillet, le journal Le Monde annonçait : "Une trentaine de personnes tuées au cours des incidents de jeudi". Page 2, dans son développement, l'information passait au conditionnel : « La fusillade d'Oran aurait fait plus de trente morts » et France-Soir, pour sa part, ne parlait que de « nombreux blessés » (!)... Pourtant à trois reprises sur les ondes de la radio, M. Souiah, le Préfet d'Oran, avait déclaré : « Nous ne pouvons tolérer de pareils actes criminels à un moment où il est demandé une mobilisation générale de toutes les énergies saines ». Comme la veille, il rejeta la responsabilité de l'émeute sur des éléments provocateurs, mais à aucun moment il ne fit allusion à la défunte OAS. La rancœur de Katz était sans bornes. Mais le préfet n'en resta pas là. Pour mieux se faire comprendre, il donna l'ordre de désarmement aux éléments incontrôlés, annonçant des mesures très sévères à cet effet. Le coup de grâce était assené au "boucher d'Oran" qui, dit-on, faillit manger son képi.

         Le préfet, lui, un chef de la rébellion venait de confirmer devant la presse internationale que les "éléments incontrôlés" n'étaient pas le fait d'irréductibles de l'OAS... alors qu'il lui aurait été facile de le laisser croire à l'opinion. De plus, si la presse française, dans son ensemble (hormis le journal L'Aurore), continuait de mentir sur les événements du 5 Juillet, les Arabes eux-mêmes, pris d'un certain sentiment de culpabilité -et peut-être de honte- se livrèrent à quelques déclarations. C'est ainsi que dans « L'Echo d'Oran » du 9 Juillet, page 6, le Docteur Mustapha Naid, directeur du Centre Hospitalier d'Oran, parlait déjà de 101 morts européens et de 145 blessés, sans compter les disparus. On était encore très loin du compte mais on y venait peu à peu...

         Le mardi 10 Juillet sera un jour noir pour le « boucher d'Oran ». Tous les journalistes présents furent conviés à une conférence de presse du capitaine Bakhti, le responsable de la zone autonome d'Oran. Il s'agissait de faire la lumière sur les récents événements.

         Vers dix huit heures, au lycée Ardaillon, le capitaine annonça que tout le monde allait être conduit en un lieu où étaient détenus plus de deux cents bandits responsables des massacres. Cette nouvelle fit sensation. Katz pâlit, il était effectivement sur le point de croquer son képi. Toutefois un espoir subsistait... Bakhti avait parlé de bandits sans indiquer leurs origines. Peut-être s'agissait-il de « désespérados » de l'OAS ?... Peut-être avait-il eu "l'idée" de puiser dans la masse des "disparus" européens ces deux cents bandits que l'on aurait facilement fait passer pour des activistes?...

         Quelques minutes plus tard, les journalistes prirent la direction de Pont-albin, un petit village situé à une dizaine de kilomètres d'Oran où étaient installés les détachements de l'ALN. Là, le capitaine Bakhti leur présenta les deux cents meurtriers qui, expliqua t-il, composaient un gang d'assassins de la pire espèce dans les faubourgs du Petit Lac, de Victor Hugo et de Lamur. Ce furent -aux dires de l'officier- eux qui provoquèrent le massacre.

         A leur tête, se trouvait un assassin notoire -une bête sanguinaire- : Moueden, dit Attou, connu pour son caractère particulièrement violent et sauvage et sa cruauté qui lui procurait une indicible jouissance. Bakhti expliqua que lors de son arrestation, ce bandit tenta de résister et fut abattu. De plus, deux tonnes de matériels de guerre, armes et fournitures diverses, furent récupérées ainsi que des quantités d'objets volés aux Européens le 5 Juillet et les jours précédents. Ce fut là la version officielle reprise en toute bonne foi, sur le moment, aussi bien par les journalistes de la presse internationale, que, plus tard, par d'éminentes personnalités telles que Claude Martin, Marcel Bellier, Michel Pittard qui relatèrent cette tragédie. En outre, cette version officielle fut confirmée -trente ans après- par le général Katz, en personne, dans son recueil d'ignominies et d’infamies : « L'honneur d'un général ».

         Pourtant, un premier coup de théâtre sema le trouble parmi ceux qui avaient travaillé sur le sujet. Le 6 Juillet 1972, le journal « RIVAROL » révélait sous la plume du Docteur Jaques Couniot, que « le dit, Attou, se portait comme un charme et qu'il était même (ça ne s'inventerait pas) employé aux Abattoirs municipaux d'Oran », ajoutant même à l'adresse d'Attou : « Un homme, vous le voyez, dont la vocation est indéracinable »...

         Les choses en seraient restées là s'il n'y avait pas eu, en 2002, la parution d'un ouvrage remarquable intitulé "Fors l'Honneur", qui contait la guérilla OAS à Oran en 1961/62 et dont l'auteur n'était autre que Claude Micheletti, responsable du Renseignement au sein de l'Organisation oranaise. Second coup de théâtre : P. 215, nous apprenions avec stupéfaction que le sinistre Attou ne pouvait être, le 5 juillet, à la tête des tueurs dès lors qu'il avait été abattu quelques semaines plus tôt par un commando de l'OAS. Faisant preuve d'un scepticisme bien légitime après 40 ans de désinformation, je m’en ouvrais directement à l'auteur qui, avec compréhension, m’apporta les éléments qu'il était le seul à détenir.

De plus, à l'appui de ses explications verbales, il me fit parvenir, pour exploitation, une liasse de documents originaux « top secrets », émanant de sources officielles de l'époque, notamment du FLN/ALN et de la gendarmerie "blanche".

         Concernant le triste sire Attou, sa férocité était telle qu’il répandait la terreur au sein même de sa bande de tueurs… Pour un mot, un geste, un rien, il torturait à mort ses propres coreligionnaires, femmes et enfants inclus, trouvant dans les délices des sévices une jouissance indicible... L'écho de ces excès ne manqua pas de parvenir aux sphères dirigeantes de la rébellion qui, à maintes reprises, "avertirent" Attou de réfréner sa frénésie hystérique sur la population musulmane. Rien n'y fit! Le sang l’enivrait et le meurtre, chez lui, était profondément enraciné. Les recommandations -voire, les réprimandes- adressées par la hiérarchie n'ayant aucun effet sur ce tortionnaire, en "désespoir de cause", le FLN décida de "lâcher" Attou en le livrant à la gendarmerie "blanche" française. Cependant, convaincue que ce dernier serait aussitôt libéré s'il était présenté à un juge ; las de rédiger des P.V mortuaires où les sévices du dénommé Attou gagnaient chaque jour en raffinements et ulcérée de constater les connivences dont profitaient les égorgeurs patentés, la gendarmerie informa, le 24 Avril 1962, le 2ème Bureau de l'OAS (Renseignements) dirigé par Claude Micheletti et lui livra l'intéressé. De ce jour, Mouedenne Attou, né le 17 Août 1921 à Thiersville, C.I n FU68038, n'eut jamais plus l'occasion d'exercer ses cruautés... Par ailleurs, de Pont-Albin où avait été organisée la mascarade, aucun journaliste ne fut convié à se rendre en Ville Nouvelle et au Petit Lac, là précisément où les survivants étaient regroupés avant d'être exterminés...

         Ainsi, malgré le grotesque de cette mise en scène qui consista à faire endosser à un mort la responsabilité exclusive du génocide du 5 juillet, avalisée en cela par un général Français, il fut officiellement confirmé qu'aucun Européen ne fut à l'origine de l'émeute sanglante.

         Un journaliste demanda au capitaine Bakhti pourquoi le gouvernement français tenait-il tellement à faire rejeter la responsabilité du massacre sur des éléments de l'OAS qui n'existait pourtant plus. L'officier répondit dans un sourire amusé que le gouvernement et ceux qui le servaient –sous entendu, le général Katz- détenaient, seuls, la responsabilité de leurs propos... ce qui fit dire tout haut à un journaliste Pied-Noir, à rencontre de ses confrères : « Si le 26 Mars, pour la fusillade de la rue d'Isly, vous êtes arrivés à faire croire que c'était l'OAS qui avait ouvert le feu sur la foule... cette fois-ci, c'est râpé » D'après certaines "mauvaises langues" de l'entourage de Katz, il paraîtrait que le valeureux général n'en dormit point de la nuit...

          Le 11 août 1962, l'Echo d'Oran informait ses lecteurs que la décharge du "Petit Lac" allait disparaître : "Le gouvernement algérien a commencé son œuvre de salubrité. Cela représente quinze hectares d'immondices de cinq mètres de haut. L'odeur qui s'en échappait était devenu insoutenable."

         Bien qu’une partie du « Petit Lac » subsiste encore aujourd’hui, ainsi seront murés définitivement les tombes des torturés, des lynchés, des égorgés du Village Nègre du 5 juillet et la trace de cet odieux holocauste à tout jamais effacée.

         Les victimes de cette journée meurtrière avaient été évaluées officiellement à trois mille personnes, disparus inclus, et quand on sait avec quelle parcimonie le gouvernement diffusait ses informations, on tremble à l'idée de ce que pourrait être le véritable bilan de ce génocide. On ne connaîtra jamais le nombre exact des morts, des blessés et des disparus ; la France ne le dira probablement pas... en admettant qu’elle ne le connaisse jamais.

         Ces morts, les Français ne les ont guère pleurés. Il est vrai qu'ils ne surent pas grand chose de leur fin tant les organes d'information, et les responsables politiques, heureux d’avoir retrouvé "enfin" la paix, se gardèrent bien d'assombrir les multiples réjouissances. Après tout, il ne s'agissait là que de victimes Pieds-Noirs, de colonialistes et de sueurs de burnous. On leur avait tant répété durant sept ans que la guerre d'Algérie n'était rien d'autre que la révolte des pauvres indigènes opprimés contre les "gros colons", qu'ils ne pouvaient éprouver la moindre compassion à l'égard de ce million de nantis européens. Ils méritaient leur sort, voilà tout!... Et la France, Patrie des droits de l'homme, ferma les yeux et tourna la page.

ORAN… 5 JUILLET 1962 : LE GENOCIDE (Pour revoir cet article : Lire la suite)

 

José CASTANO (joseph.castano0508@orange.fr)


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29 juin 2010

ORAN

5 JUILLET 1962 - LE GENOCIDE

Par José Castano

« J’écris dans ce pays que le sang défigure qui n’est plus qu’un monceau de douleurs et de plaies, une halle à tous vents que la grêle inaugure, une ruine où la mort s’exerce aux osselets. » (Louis Aragon - « François la Terreur »)

         Ce jeudi 5 juillet ne paraissait pas devoir être, à Oran, une journée plus angoissante que les autres. Comme depuis cinq jours, les Oranais s'éveillaient dans les rumeurs d'une foule qui avait déjà envahi la rue, ivre de promesses et de rêves. On allait enfin connaître le bien être, le monde allait changer de face, le pactole allait couler. Et la fête continuait... tandis que les Français qui étaient encore là bouclaient leurs valises ou attendaient, écrasés de soleil et de misère, un bateau sur les quais ou un avion aux abords de l'aérogare.

            Un soulagement pourtant se faisait jour parmi ces Français-là. Tous avaient redouté la date fatidique du 1er juillet (référendum) et plus encore celle du 3 juillet qui avait vu défiler sept katibas de l'ALN dans Oran. Or, rien de ce qu'on avait craint ne s'était passé. Les enlèvements se succédaient, certes, les attentats sournois au coin des rues, aussi, mais il n'y avait pas eu de déferlement de la masse musulmane et le chef de détachement des unités de l'ALN, le Capitaine Bakhti avait déclaré aux Européens : « Vous pourrez vivre avec nous autant que vous voudrez et avec toutes les garanties accordées par le GPRA. L'ALN est présente à Oran. Pas question d'égorgements. Bien au contraire, nous vous garantissons une vie meilleure que celle que vous connaissiez auparavant ! » 

            De plus, le général Katz, en personne, avait estimé qu’il avait pris toutes les dispositions nécessaires pour que les manifestations du 5 juillet à Oran se passent dans le calme le plus absolu. Avec le Capitaine Bakhti, il s’était engagé à ce que les réjouissances algériennes ne débordent pas en ville européenne. Pourquoi dans ce cas là s'inquiéter plus que de coutume ? La fête marquant la célébration de l'indépendance  algérienne pouvait commencer...

            Cependant, dès l'aube, le village nègre (quartiers arabes) se mit en mouvement et contrairement à ce qui avait été promis, ce furent des milliers de Musulmans qui déferlèrent vers la ville européenne, s'étourdissant dans les cris, les chants, les you-you des femmes. Rien ne laissait encore prévoir le drame qui allait se passer. Pourtant de nombreux Européens constatèrent que certains avaient une arme à la main et que beaucoup d'autres tentaient de dissimuler soit un revolver, un couteau, un fusil, une hache ou un gourdin. Le doute n'était plus permis. Alors les plus avertis se barricadèrent et on essaya de prévenir par téléphone les amis et la famille de ses craintes.

            Place Jeanne d'Arc située devant la cathédrale, une Musulmane, après avoir poussé une série de you-you stridents, grimpa sur le socle de la statue équestre de la pucelle d'Orléans. On lui tendit un drapeau vert et blanc qu'elle accrocha à l'épée que Jeanne d'Arc pointait vers le ciel. Une immense clameur accueillit cette action. Survoltée par sa prouesse, la mégère entreprit, toujours juchée sur le socle, une danse du ventre endiablée, supportée en cela par des milliers de mains qui claquaient au rythme de la danse. Il n'y avait plus de France en Algérie, il n'y avait plus de pucelle Française. L’Algérie appartenait aux Algériens !

            A midi moins dix, devant le théâtre municipal où s'était rassemblée la foule, un silence incompréhensible s'établit soudain. Des responsables du FLN, étaient là, encadrant la meute et semblant attendre un signe. Puis quatre coups de feu isolés se firent entendre. C'était le signal ! Ce fut alors que plusieurs hommes, semblant mettre à exécution un plan mûrement réfléchi, partirent en courant dans toutes les directions, criant : « C'est l'OAS, c'est l'OAS qui nous tire dessus !» entraînant par là même la foule qui se mit également à courir en criant « OAS, OAS, OAS ! »

            De ce rassemblement qui se devait - aux dires de Katz - être pacifique, émergèrent soudain des hommes en armes qui, pour affoler les gens, tirèrent dans toutes les directions - y compris sur la foule - aux cris de « OAS assassins ! Sus à l'OAS ! »

            Bientôt le feu fut dirigé sur les sentinelles françaises en faction devant la mairie, le Château-Neuf (là précisément où se tenait l'état-major de Katz) et l'hôtel Martinez qui hébergeait les officiers français. Après un moment d'hésitation, les soldats français ripostèrent à leur tour avant de se barricader. Ce fut là le point de départ du plus grand pogrom anti-européen que l’Algérie n’eût jamais connu.

            Ce qui va se passer ce 5 juillet à Oran, sera insoutenable à voir. Toutes les limites de l'horreur seront franchies. Des centaines d'Européens seront enlevés ; on égorgera, on émasculera, on mutilera pour le plaisir, on arrachera les tripes des suppliciés, on remplira les ventres de terre et de pierraille, des têtes d'enfants éclateront contre les murs comme des noix, des hommes seront crucifiés, brûlés vifs ; des femmes seront violées puis livrées à la prostitution ; le sang se répandra en nappes tandis qu'au village nègre, les Européens encore vivants seront suspendus par le palais aux crochets d’abattoir.

            Comment pardonner, 48 ans après l’horreur de ce sang pleurant des viandes… ces bouts de cadavres que l’étal tenait suspendu à ses crochets ? Le crime est bien trop grand pour que nous n’en perdions jamais le souvenir !

            Très vite, les Européens qui ne s’attendaient pas à ce déferlement de violence furent pris en chasse et bientôt ce ne fut qu’horreurs et abominations.    Les cris de terreur trouvaient leur écho dans toutes les gorges des victimes pourchassées. Il ne subsistait plus le moindre sang froid, plus le moindre germe d'humanité... Ce n'était plus qu'une avalanche de démence et de terreur. Le carnage était sans précédent. La puanteur uniforme de la mort avait remplacé les odeurs multiples de la vie.

            Pendant ce temps, l'armée française se barricadait dans les postes de garde en position de surveillance. Un hélicoptère survola la ville. A son bord, le Général Katz essayait d’apprécier la situation. D'après le rapport des sentinelles, sur la seule place d'Armes, il y avait au moins vingt cadavres d'Européens affreusement mutilés. Mais du haut de son appareil, le « boucher d'Oran » - ainsi l'avaient surnommé les Oranais - crut pouvoir conclure que la ville semblait calme (!). Tout était, apparemment, rentré dans l'ordre ! Il valait mieux éviter un affrontement avec le FLN, pensa-t-il !... et le drapeau français fut amené pour ne pas exciter davantage la multitude.

            Chaque Européen était devenu proie, gibier face à la foule terrible, acharnée à sa joie, déchaînée, et quand ils apercevaient des véhicules de l'armée française, en proie à la terreur, tentaient d'y grimper… ils y étaient la plupart du temps repoussés à coups de crosse.      C'était l'épouvante parmi eux. « Mais que fait l'armée, que fait l'armée ? » disaient-ils. Ils entendaient encore les hauts parleurs des camions militaires promener dans toute la ville, le lancinant et rassurant appel : « Oranais, Oranaises, n'écoutez pas ceux qui vous mentent (sous-entendu, l'OAS). L'armée est ici et restera pendant trois ans pour vous protéger. ». C'était, les 26, 27 et 28 juin 1962 !

            Des hommes en tenue de combat, rutilantes de neuf, « les valeureux soldats de la libération », et d'autres civils armés se déversaient dans les immeubles et en ressortaient des files d'Européens, hommes, femmes, enfants, vieillards. Ces malheureux « convois de la mort » prenaient la direction d'Eckmuhl, du Petit Lac et de la Ville Nouvelle, mains sur la tête, sous les sarcasmes, les crachats, les injures, les coups et les huées de la populace. Pour eux, c'était la fin, ils le savaient et ils priaient pour que la mort vînt les prendre le plus vite possible et les arracher aux supplices qui les attendaient. Avec amertume ils se remémoraient les paroles de Fouchet : « La France n'oubliera jamais l'Algérie. Sa main sera toujours là pour l'aider»... « Comment pouvez-vous croire que la France puisse vous abandonner ? Vous avez la garantie d'un traitement  privilégié ».

            Il  est vrai que le Ministre n'avait pas précisé de quel traitement il s'agirait !... Et aujourd'hui, la ville toute entière leur paraissait une tombe : la leur. Aucune aide de personne à attendre. Crier, appeler au secours, tout était inutile. C'était le colonialisme et la génération nouvelle qu'on allait détruire, voilà tout. Alors, qu'importait qu'on saignât les enfants et qu'on ouvrît le ventre des mères, qu'on arrachât les tripes des suppliciés et qu'on les pendît par les pieds au-dessus de braises incandescentes...

            A dix sept heures, enfin, le bruit caractéristique d'un convoi de camions se fit entendre. C'était la gendarmerie mobile, l'âme damnée du Général Katz qui prenait position. Dès cet instant, comme par miracle, la manifestation prit fin et la populace disparut... mais il était trop tard.

            Des centaines de cadavres jonchaient les rues, le sang avait maculé trottoirs et rigoles, les appartements étaient dévastés, les magasins pillés, les disparitions ne se comptaient plus, la ville avait pris le visage de l'apocalypse.

            Pourquoi cette intervention s'était-elle produite si tardivement ? Avait-on décidé de faire payer aux Oranais leur folie, leur passion pour l'Algérie française, leur trop grande fidélité à l'OAS ?

            Où était passé le Capitaine Bakhti, l'homme fort, l'homme de confiance de Katz, qui avait déclaré le 3 juillet qu'il n'était pas question d'égorgement ?

            La réponse est simple : Paris, qui, grâce à ses renseignements, s'attendait à cette explosion de folie furieuse, avait ordonné à Katz « de ne pas bouger, de laisser faire ». Et Katz, grosse brute bornée qui tirait vanité de sa servilité - même quand il s'agissait d'assassiner ou de laisser assassiner des Français ! - à la recherche constante d'une nouvelle étoile, obtempéra aveuglément. Ceci est une certitude.  Les preuves matérielles foisonnent en ce sens. Ce qui est incontestable, c'est que l'ordre de Paris, capté à la poste centrale vers 16 h 30, de faire cesser la tuerie eut instantanément son effet. A 17 heures, tout était fini et la ville abasourdie était plongée dans un silence de mort, de cette mort qui pendant six heures s'était abattue sur elle. Katz quant à lui, pouvait être fier : Il avait obéi aux ordres et une quatrième étoile allait récompenser sa fidélité.

           Cependant dans la cité meurtrie, l'angoisse étreignait les survivants. Chacun tremblait pour les siens, les gens se cherchaient, beaucoup demeuraient encore cachés de peur de voir la tornade s'abattre de nouveau. Le nombre des disparitions augmentait d'heure en heure, aggravant le tourment des familles. La morgue était pleine à craquer et une odeur fétide s'en dégageait. On en refusa bientôt l'entrée et les corps entassés, mutilés, étaient méconnaissables.

            Dans la ville arabe et au Petit Lac, le tas des tués était plus incohérent et plus dense. Il s'échappait une odeur fétide, insupportable, une épouvantable pestilence. L'on pouvait voir, trempant dans des bains répugnants, les viscères des malheureuses victimes et sur un mur, tracé d'une main maladroite, l'on pouvait lire : « Les boyaux des Français »... Et toujours cette liesse, et toujours ces cris « Mort aux Chrétiens ! »... Et toujours cette foule frénétique, fanatique, cette même foule qui, quelques mois plus tard, n'obtenant rien des promesses invoquées tout au long de la guerre et réduite soudain à la famine, émigrera en France avec une mine attristée et des yeux de douleur, dans cette Patrie qu'ils auront eu plaisir à humilier et dont ils auront persécuté avec délice ses enfants.

José CASTANO (joseph.castano0508@orange.fr)


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5 mars 2009

J-C 19 MARS 1962

"LE CESSEZ LE FEU"

Par José castano.

C'est le dimanche 18 mars 1962 à 18h que fut officiellement rédigé à Evian l'acte de décès de l'Algérie française. A cet instant, la France était devenue celle que Joachim de Bernis dépeignait au comte de Choiseul après qu’elle eût cédé le Canada à l’Angleterre par le traité de Paris en 1763 : "La plus méprisable des nations est aujourd'hui la nôtre, parce qu'elle n'a nulle espèce d'honneur et qu'elle ne songe qu'à l'argent et au repos. Nous sommes à la dernière période de la décadence."

                Ce même jour, De Gaulle déclara : "Il faut que la France, dans sa masse approuve ce qui vient d'être accompli en son nom. " Il venait d’accorder au FLN tout ce que ce dernier exigeait depuis le début de la rébellion, et que les gouvernements de la IVème République, pourtant si décriés, avaient refusé, s’opposant à l’abandon vulgaire, sinon criminel, d’une population française, et n’acceptant pas que les drapeaux français s’inclinassent devant ceux de l’ennemi.

La France suivait son guide... elle approuvait... et elle couvrait déjà par sa lâcheté le génocide qui se préparait.

                Du côté de la population française d’Algérie, c’était la consternation et l’effondrement, tandis que de l’autre, c’était le triomphe et, comme le précisa aussitôt le président du GPRA, « la grande victoire du peuple algérien ! ».

                Dans les milieux politiques, on s’efforçait de s’attribuer le mérite de cette issue. A gauche, on y voyait la conséquence d’une longue action menée à cette fin ; chez les gaullistes, on soulignait que le mérite en revenait au général, donc à eux-mêmes ! Dans les corps de troupe, c’était la joie et le triomphe des cris. Pour les appelés, c’était la perspective de revenir chez eux et de reprendre une vie calme…

                A Paris, dans la cour de la Sorbonne, pour célébrer « la Victoire », les étudiants de l’UNEF ornèrent d’un drapeau tricolore et d’un drapeau du FLN, la statue de Pasteur, tandis que des banderoles portaient le slogan : « Ecrasez l’OAS ».

                Sur les écrans de télévision, se découpaient comme des masques, les visages des hommes qui mentaient... Les Algériens, ces chefs de bande, érigés en divinités par un flot de sang, assurant que le bonheur et l'abondance naîtraient naturellement du départ des Français, et Fouchet, au mufle de primate, criant aux Européens d'Algérie : "Ne suivez pas les mauvais bergers... Vos vies et vos biens seront préservés!..."

                On faisait ainsi le malheur des Algériens et des Français! On livrait les premiers à la faim qui ne tarderait pas à se montrer et on poussait les seconds dans la ruine, l'exil et le désespoir pour sacrifier à des mythes et céder à la folie d'un homme dévoré par des rancunes et des cauchemars orgueilleux.

"Le cessez-le-feu c'est la conséquence d'une victoire!" avait osé déclarer le Ministre Coup de Frejac. Ce fut en vérité, devant le sacrifice de nos morts, devant les hommes de notre temps et devant l'Histoire, la consommation de la plus grande capitulation humaine et morale de la France, parce que sans défaite militaire. Il fut aussi le point de départ d'une des plus grandes tragédies de l'humanité contemporaine en raison des événements qu'il fit naître.

        - Le cessez-le-feu fut la honteuse tuerie du 26 mars 1962, rue d'Isly à Alger qui fit parmi la population civile européenne 80 morts et plus de 200 blessés, tous victimes de la haine de de Gaulle, de ses barbouzes et de ses gendarmes.

        - Le cessez-le-feu fut la livraison aux égorgeurs du FLN de 150.000 Musulmans fidèles à la France qui furent torturés, émasculés, écorchés vifs, bouillis, mutilés, coupés en morceaux, écartelés ou écrasés par des camions, familles entières exterminées, femmes violées et enfants égorgés.

        - Le cessez-le-feu fut un million d'Européens qu'on livrait à la cruelle vengeance des vainqueurs. Cinq mille d'entre eux disparurent dans les semaines qui suivirent : hommes condamnés à la mort lente aux travaux forcés, femmes et jeunes filles livrées à la prostitution et à la traite des Blanches.

        - Le cessez-le-feu fut le coup de folie sanguinaire, l'épouvantable boucherie du 5 juillet à ORAN, devant l'armée française sans réaction, l'arme au pied. Les services officiels estimeront à plusieurs milliers le nombre des victimes de cette tragédie.

        - Le cessez-le-feu fut la spoliation, l'exode brutal et dramatique d'un million trois cent mille personnes, de toutes conditions, chassées par la haine, abandonnant ce qui était leur raison de vivre.

        - Le cessez-le-feu, fut enfin le sacrifice totalement inutile de trente mille jeunes soldats métropolitains. Sont-ils morts pour l'Algérie algérienne?

                Fallait-il vraiment sacrifier pendant plus de sept ans des centaines de milliers de vies humaines et des milliers de milliards pour franchir ce seuil ? Et le Sahara qui, pendant ce temps, n’en finissait pas de révéler ses richesses…

            Comme le disait très justement de Gaulle, les Algériens ne sont pas tous des Musulmans, encore moins des Arabes. Il aurait fallu, dans ce cas, trouver le moyen de faire une Algérie indépendante en tenant compte de tous les facteurs. Or, de Gaulle avait négligé, sinon méprisé, les Pieds-Noirs. Ces derniers ne participèrent à aucun degré aux conversations d’Evian d’où devait sortir l’Algérie future. Et pourtant, on l’avait appelé, lui, de Gaulle, le sauveur, pour conserver l’Algérie française ! Mais d’abandon en abandon, de largesse en munificence, de discours en référendums, on en était aux concessions suprêmes, à l’abdication, à la fin.

                Dès lors, tout s’enchaîna inexorablement. Ce fut l’hystérie collective, l’appel au meurtre, la soif de sang, le plaisir de tuer. Ce fut la violence qui détruisait sans savoir, le nombre qui ne pouvait produire que le mal, qu’il fût ouragan, torrent, incendie, invasion. L’instinct de férocité native s’était, chez tous, réveillé par les cruels supplices qui se multipliaient aux quatre coins du territoire et qui, au fil des jours, gagnaient en raffinements.

                A partir de ce jour, l’Algérie française n’allait plus être l’expression d’une revendication triomphante ; c’était un cri désespéré, presque une plainte : c’était une incantation. C’était un appel de détresse, c’était l’au-secours que les Pieds-noirs lançaient par delà la Méditerranée en rabâchant jusqu’à l’épuisement cette prière qui trouait l’espace et qui se heurtait au mur de silence et d’indifférence que la France avait érigé sur ses côtes. « Algérie française ! » c’était un appel au miracle, c’était l’espoir d’une intervention céleste… mais Dieu n’écoutait pas… et les Pieds-noirs étaient seuls, seuls avec leur peine et leur passion… comme ils l’avaient toujours été.

José CASTANO (E-Mail : joseph.castano0508@orange.fr)

14 octobre 2013

BULLETIN D'HUMEUR N°58

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Vendredi 11 octobre 2013.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Laurent FABIUS : Votre hommage à GIAP est une insulte à l’armée française !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

FABIUS a osé faire l’éloge du général vietnamien Vo Nguyen GIAP, né le 25aout 1911 à An Xa, province de Quang Binh, (ex-Indochine française, actuel Vietnam) et décédé le 4 octobre 2013 à Hanoï, à 102 ans.

         Les termes font blêmir : « j’ai appris avec émotion le décès du général GIAP (…), aimé et respecté par tout son peuple pour le rôle qu’il a joué dans l’indépendance de son pays (…), je salue aujourd’hui la mémoire d’un homme exceptionnel et présente mes profondes condoléances à sa famille et au peuple vietnamien ». Laurent FABIUS, chef de la diplomatie française, 5 octobre 2013.

         Et voilà, une fois de plus, démontrée la lâcheté de celui qui restera le « ministre du sang contaminé », et qui se trouve être Ministre des Affaires Etrangères d’un nain qu’un peuple politiquement émasculé a élu Président !

         Le parcours de GIAP, ce militant communiste devenu militaire fut entièrement consacré à lutter contre la France : dès 14 ans, il milite contre la présence française en Indochine, à 26 ans (1937), il devient professeur d’histoire à Hanoï et adhère au PC (parti communiste). Puis il séjourne en Chine, où il crée le Viêt-Minh et fonde l’APV (armée populaire vietnamienne), à la demande d’Hô-Chi-Minh, futur Président de la République démocratique du Vietnam.

         GIAP rencontrera plusieurs fois le général Raoul SALAN, alors commandant en chef en Indochine (janvier 1952 / mai 1953), mais devient célèbre comme vainqueur de la bataille de Diên-Biên-Phu (13 mars au 13 mai 1954), perdue d’avance (!) à cause de la fameuse cuvette où se trouvait installé le camp militaire français, prisonnier d’une véritable nasse géographique.

         Il faut avoir conscience que près de 10.000 soldats français, prisonniers des camps de la mort de GIAP, en Indochine, y ont perdu la vie dans des souffrances infligées avec barbarie et sadisme, dans un contexte de véritable extermination humaine programmée, au nom du communisme.

         Laurent FABIUS, cet hommage insolent me fait vomir, car il signevotre soumission au communisme international, et constitue une insulte à la mémoire de 10.000 soldats français morts dans les camps de GIAP.

         Le général Marcel BIGEARD vivant vous aurait….bien botté le cul ! 

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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25 janvier 2013

LE FLN ET L'ALLEMAGNE

 Ou et qui étaient nos alliès?

LE LONG CHEMIN VERS L'AMITIE (ARTE)

             Volker Foertsch, ancien chef de département au Bundesnachrichtendienst (BND), l'agence de renseignements ouest-allemande, l'avocat Serge Klarsfeld, les historiens Maurice Vaïsse et Alfred Grosser ainsi que des spécialistes français et allemands des services secrets dévoilent les coulisses de la réconciliation transrhénane. Pourquoi la France a-t-elle accepté si facilement le rattachement de la Sarre à l'Allemagne, décidé par référendum en octobre 1955 ? Les attaques contre des Algériens résidant en RFA, probablement membres de l'organisation indépendantiste FLN, dans les années 1950, étaient-elle pilotées par les services spéciaux français ? Quelles tractations ont présidé à la libération, sur ordre du président de Gaulle, de criminels nazis détenus en France ?

            Le documentaire remonte ainsi le fil de l'histoire jusqu'à la dernière étape de cette sourde lutte de pouvoir : la signature du traité de l'Élysée le 22 janvier 1963, avec l'ajout in extremis par le Bundestag d'un préambule atlantiste, au grand dam du président français...
La marche de l'Allemagne et de la France vers la réconciliation est inséparable des conflits et des intrigues qui ont jalonné la guerre froide, de la confrontation des deux puissances et des actions des services secrets de tous bords.

Écoutez cette vidéo de l'émission d'Arte qui doit repasser samedi 26 à 12h10. À partir de 24'26" guerre d'Algérie des textes et des images de propagande mais des passages intéressants ; Les services secrets allemands, avisés par leur agent Richard Christmann, ne préviennent pas de Gaulle des attentats FLN ! A 42'38", Arte affirme que la rupture du barrage de Malpasset à Fréjus (plus de 400 morts !) le 2 décembre 1959, est l’œuvre du FLN et que les Allemands le savaient !

Date de première diffusion :Mar., 22 janv. 2013, 22h00

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10 novembre 2012

FALSIFICATION DE L'HISTOIRE

Et une de plus!!

“Un coup de force sur le 19 mars” 19 mars 1962 / 8 novembre 2012.

Sénat : la gauche veut imposer sa proposition de loi contestée, quitte à manipuler le calendrier. Entretien avec Joëlle Garriaud- Maylam, porte-drapeau de l’opposition dans ce combat.

            Sénateur des Français établis hors de France après avoir siégé pendant seize ans au Conseil supérieur des Français de l’étranger, Joëlle Garriaud-Maylam défendait ce 8 novembre une motion d’irrecevabilité sur la proposition de loi présentée par la gauche pour faire du 19 mars 1962 la date de la commémoration officielle de “la fin de la guerre d’Algérie”, au terme d’une manipulation du calendrier : la discussion au Sénat a été subrepticement avancée du 20 au 8 novembre pour neutraliser la mobilisation contre ce texte aux allures d’aberration historique et d’insulte aux 100 000 victimes recensées entre mars 1962 et décembre 1964. « Le groupe UMP saisira le Conseil constitutionnel en cas d’adoption du texte », annonce cette native d’Algérie, très engagée contre les totalitarismes et les falsifications de l’histoire.

            Pourquoi la date d’examen de ce texte a-t-elle été avancée ? C’est le gouvernement qui l’a inscrit sur son propre ordre du jour, sans doute afin de prendre de court les nombreuses associations d’anciens combattants qui préparaient une journée de mobilisation pour le 20 novembre.

Frédéric Pons le jeudi, 08/11/2012 Source

8 NOVEMBRE 2012 : JOUR MAUDIT
 
     Jeudi huit novembre deux mille douze,
     Journée à marquer d'une pierre noire.
     Pourtant, la Vierge de Santa Cruz,
     Ils l'ont suppliée, les pieds-noirs
     Pour que justice leur soit rendue.
     Leur vœu n'est pas exaucé.
     Le verdict tellement attendu
     Vient de tomber, ils sont terrassés.
     Le déshonneur est sorti vainqueur.
     Une fois encore, ils sont trahis.
     Insurmontable est leur rancœur.
     Qu'est donc devenu ce pays
     Où la bassesse se substitue
     A l'honneur et la dignité,
     Où d'infâmes traîtres s'évertuent
     A étouffer la vérité.
     Dix-neuf mars dix-neuf-cent-soixante-deux,
     Date qui marqua le déferlement
     D'un torrent de haine impétueux,
     N'épargnant ni femmes, ni enfants.
     Le comble est que l'armée française
     Reçut l'ordre de non intervention.
     Elle mit son honneur entre parenthèses
     Et ne remplit pas sa mission,
     Laissant les pieds-noirs et harkis
     Aux mains barbares et sanguinaires
     De hordes ivres des pires tueries. 
                          Jean-Paul RUIZ

Qui a voté et quoi :  Scrutin n° 20 - séance du 8 novembre 2012

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24 octobre 2012

LETTRE d'un retraité au président de la république.

LE 20 SEPTEMBRE 2012 avec copies à VALLS et à PERNAUT.

Camarade président,

          Je me permets de t’appeler ainsi, car j’ai vu à la télévision que tu ne rechignes pas à ce qu’on te tapote sur l’épaule, et même sur le ventre…Et puis, ne te targues-tu pas d’être un président « normal » ?   Tu me pardonneras le retard, mais je tenais tout d’abord à te féliciter d’avoir réussi à te faire installer au pouvoir, et avec tous les  pouvoirs,- présidence, assemblée, Sénat, régions, justice, médias…- par un tout petit tiers (32%) des électeurs Français… Tu as d’ailleurs dit après avoir été élu président, que si la gauche n’obtenait pas la majorité aux législatives, « la démocratie serait…abîmées ».

          Moi je pense au contraire que « la démocratie menacée, c’est maintenant »…   Tu peux surtout remercier les Pujadas, les Delahousse, les Pulvar et autres Pernaut et toute cette bande de faux-culs nantis, à savoir la quasi-totalité des médias et de la presse Française , - la plus grande mafia, le monde le plus pourri de France devant la justice et le football , qui interdit certains personnages d’antenne parce que leurs idées sont contraires- pour avoir mené une campagne sans précédent contre le président sortant parce que lui leur a dit « NON » à leur demande de rétablissement de l’abattement de 30% de leurs revenus imposables, alors que toi, Camarade président, tu leur a dit « OUI ».   D’ailleurs Pernaut, l’instigateur de cette campagne et de cette demande, n’a pas su cacher sa joie lors de son premier « 13 H. » du 7 mai, en nous confirmant ton élection. Son sourire imbécile et niais et ses larmes aux yeux étaient sans équivoque. Il peut bien, cet immonde faux-cul, faire semblant de s’extasier devant le patrimoine Français lors de ses reportages qui ne servent d’ailleurs qu’à meubler son JT ou qui chaque lundi nous bassine avec des reportages dont on a été gavé tout le week-end ; il peut bien faire semblant de s’inquiéter de la hausse des factures d’énergie pour les plus défavorisés suite à ton projet de loi imbécile. il n’a que faire de la France et des Français, et ne pense qu’à ses intérêts personnels, comme tous ses compères…Je note par ailleurs que depuis le 6 mai 2012, quand il parle de l’un d’entre vous, il n’oublie pas de dire « Monsieur… », ce qu’il ne faisait jamais avant.

          Tu as fait de nombreuses promesses aux Français, Camarade président. Une soixantaine, si je ne m’abuse. Auxquelles tu as ajouté, avec arrogance, une bonne quinzaine de « Moi, président de la République, JE… » JE… Je-Je-Je… Tiens, c’est drôle, ce je-je-je me rappelle « P.P.P. ».   Je m’explique : je pense que les Américains, et bien d’autres, ne tarderont pas à te baptiser « le Petit Provincial Prétentieux », comme ils avaient baptisé Mitterrand.   Car, dis-moi si je me trompe, Camarade président, mais c’est bien de ce personnage que tu te réclames ; c’est bien à lui, dont tu as adopté la façon de parler et le comportement, que tu t’identifies ? ; C’est bien de lui que tu parles quand, le soir du 6 mai, devant une place noire de monde arborant des drapeaux multicolores, à l’exception du Drapeau tricolore, les yeux et un doigt levés vers le ciel, tu dis en baissant la voix comme pour ne pas le réveiller : « il nous regarde » ? .  C’est bien de lui que vous ne cessez tous de faire un étendard de vertu ? ; qu’Aubry qualifie de grand homme d’État, arguant que le soir de son élection il s’est rendu au Panthéon et non au Fouquet’s, ce qui est d’ailleurs faux car il y avait lui aussi sa table réservée ? Il n’a d’ailleurs pas manqué de culot pour avoir osé déposer un rose sur la tombe de Jean Moulin.

          Il ne lui manquait que la francisque à la boutonnière, la francique 2202 que Pétain lui a épinglée, à sa demande bien sûr, en 1943, quelques semaines avant de se payer, déjà, le culot d’aller claquer la porte du bureau du Général De Gaulle, villa des Glycines, à Alger, juste avant de rentrer en Angleterre avec l’avion de Montgomery, pour aller mener sa petite « guéguerre » personnelle, pour ses intérêts personnels

  •           Lui qui, en novembre 1954, déclarait que le problème des fellagas ne pouvait souffrir aucune négociation, et qu’il ne pouvait être résolu que par la guerre.
  •           Lui qui entre 56 et 57 a fait guillotiner 45 Algériens qualifiés de «terroristes ». Il est vrai que le sens de ce mot terroriste, il avait eu le temps de l’apprendre à Vichy. On comprend mieux pourquoi il a abolie la peine de mort, il avait largement son compte pour deux  septennats ! Lui qui a organisé un faux attentat contre lui, pour remonter sa cote de popularité.
  •           Lui qui a triplé le nombre de chômeurs en France en moins des deux premières années de son premier mandat… J’en passe et des bien meilleures !
  •           Lui qui fut le plus grand gaspilleur des deniers du peuple de tous les temps, qui a dû augmenter les prélèvements obligatoires, dans des proportions sans précédent, dont il volait les deux tiers dans les caisses pour assouvir ses folies monarchiques… Eu égard aux différences d’époques, François 1er et Louis XIV font figure d’économes auprès de lui… C’est çà votre socialisme ? C’est là le modèle de politique que tu penses nous faire subir pendant cinq ans ? Je n’ai pas l’intention de te faire un long discours, Camarade président. D’ailleurs la lettre que j’ai adressée au candidat Nicolas Sarkozy et dont je te joins la copie, est valable pour toi aussi.

          Je souhaite n’aborder que le principal sujet qui préoccupe tous les Français qui ont eu la chance de naître avec un cerveau, et qui est, à mon sens, la principale cause de tous nos maux ou tout au moins de la majeure partie. Et sois assuré qu’il ne s’agit en aucun cas de racisme. J’ai une belle fille Portugaise, une nièce Marocaine, des relations Portugaises, Espagnoles, et même Algériennes. J’aime Assia El Hannouni, médaillée d’or aux jeux paralympiques de Londres, qui entonne la Marseillaise à gorge déployée et qui dit à Pernaut : « j’adore « cette » Marseillaise, je l’ai dans les tripes ».   D’ailleurs, contrairement à ce que vous persistez tous à vouloir faire croire, les Français sont actuellement et de plus en plus victimes de racisme, et non coupables.

          Les prétendues associations antiracistes de France ne font qu’attiser la haine contre les français. Et si ne pas être d’accord avec ceux qui enfreignent les lois, les règles, nos traditions, nos coutumes, c’est être raciste, alors il peut m’arriver d’être raciste, à l’égard de n’importe quel être humain.   À ce jour, la France se trouve économiquement et socialement dans une position tout à fait comparable à celle de 1945 : ruinée par la guerre ou la crise. L’unique différence est qu’elle n’a pas besoin de main d’œuvre.   Et, au soir de ce 22 avril 1945, s’accordant quelques instants de détente bien mérités, face à l’océan, à Royan, le Général De Gaulle dit : « La France est malade. Elle est comme un corps qui se décompose. Il faut que sa guérison soit son œuvre. Il faut qu’elle recouvre elle-même la santé. Il est impossible que, dans ce foyer de décomposition, il ne se trouve pas un germe sain, générateur de sa propre résurrection. Mais ce germe, c’est des Français eux-mêmes qu’il doit naître et grandir…   Alors seulement, un jardinier désigné par la nation se penchera sur lui. Peu importe qui sera ce jardinier »

          Tu n’es pas ce jardinier, Camarade président. Toi et ta bande d’irresponsables, incompétents, aveugles et sourds, êtes plutôt les rats taupiers qui minent et mineront ce merveilleux jardin qu’est la France, jusqu’à son effondrement, jusqu’à son implosion comme le prédisent les journalistes Américains de CNN.   Tu n’es qu’un homme politique, Camarade président. C’est bien. Peut-être en faut-il. Mais il y a des circonstances qui réclament que les hommes politiques s’élèvent au niveau des hommes d’État. Il ne suffit pas d’être avide du pouvoir, il faut être capable de l’exercer.

          Le pouvoir peut, en effet, révéler certains hommes. Mais encore faut-il qu’ils renoncent à la « politicaillerie », qu’ils soient porteurs d’une grande idée, d’une « grande querelle ». Vos comportements, vos idées, vos projets :

F. HOLLANDE

          (Toi, Camarade président) : donner des papiers et des droits à tous alors qu’ils ont déjà tous les droits et c’est d’ailleurs la seule raison pour laquelle ils envahissent la France. APA , CMU, MAE, Allocations familiales, allocation de parents isolés pour les secondes ou troisièmes concubines, allocations de rentrée scolaire, indemnité de rapprochement familial, souvent versée longtemps après la disparition des intéressés, et qui est de plus du double de la retraite de beaucoup de Français qui, eux, ont travaillé et cotisé durant 46 années et plus en accomplissant souvent les tâches les plus difficiles.

          Mettre la France à genoux aux pieds de Bouteflika, qui n’a de cesse d’exiger la repentance de la France pour masquer son incapacité à faire de l’Algérie un peuple capable de disposer de lui-même, un pays indépendant, capable d’évoluer et de se développer plutôt que d’entretenir un pays où l’homme se déplace encore à dos d’âne, tandis que, derrière, trotte, pliée sous le poids d’un quelconque fardeau, la ou les femme(s)... Il préfère envoyer ses ressortissants en France pour qu’elle les nourrisse, à la charge des Français.

          La France ne doit rien à l’Algérie. Les Algériens ont voulu la sécession, l’indépendance, ils l’ont. Et les souffrances qu’ils ont dû subir pour l’avoir ne sont pas dues à la France, mais à l’OAS et au FLN et leur chef – ton ami Ben Bella – auquel tu es allé rendre visite à l’hôpital à Paris, où il se faisait soigner aux frais des Français, bien entendu. C’est beau… c’est grand… c’est généreux, la France.   Et entre la France et l’Algérie, si l’un a besoin de l’autre, ce n’est certainement pas la France. Et tu as le culot de venir à TF1, ce 9 septembre, nous donner des leçons de patriotisme ! On croit rêver !

          La France, l’Italie, l’Espagne, et bien d’autres pays de la Méditerranée, doivent ils exiger la repentance pour les exactions et les crimes perpétrés par les barbaresques, pendant plus de 300 ans, et jusqu’en 1830 ?

Ch. TAUBIRA

          Le plus immonde garde des Sceaux que la France ait pu connaître depuis 1957 : A déclaré au micro de Radio France International : « Les brûleurs de drapeaux Français le soir du 6 mai ne seront pas poursuivis, il s’agit d’un geste de liesse pardonnable »   Alors que cet acte commis en réunion est passible de 6 mois de prison ferme et 7.500 € d’amende ( article 433-5-1 du Code Pénal, créé par la loi n° 2003-230 du 18 mars 2003 – Art 113 du J.O. du 19 mars 2003)

          Que déciderait-elle si moi je brûle un drapeau algérien sur la place publique ? Je suis certain que j’aurais droit à tout ce qui est prévu, avec, en plus, une condamnation pour racisme. Je n’ose imaginer ce qu’il m’arriverait si je brûlais ce même drapeau sur une place d’Alger.

          La République exige, camarade président, que dans une intervention télévisée, les yeux dans les yeux de la France, tu nous expliques comment la joie de voir « son candidat de prédilection » élu à la présidence de la République Française, autorise à brûler le Drapeau Français ! Et cela, sans, ou avec papiers, car « tes papiers », ils n’en ont que foutre…et ils le prouvent par ces actes odieux !

          Taubira toujours : Supprimer les tribunaux pour mineurs alors que 98% de la délinquance est perpétrée par des mineurs…

          Taubira encore : « pour désengorger les prisons, LES FLICS – ce sont ses propres termes - devront laisser les jeunes des banlieues s’amuser plutôt que de les harceler pour un peu de trafic ou un vol de mobylette ou de voiture, il faut que jeunesse se passe … »   Propos honteux, irresponsables, inacceptables, inqualifiables, sauf de provocateurs. J’espère que des jeunes de ce genre « s’amuseront » à brûler sa voiture ou à incendier son appartement. Il est trop facile de se moquer de ce qui peut arriver à des pauvres gens qui souffrent le martyre pour pouvoir se payer une voiture ou un logement !

          Madame Taubira fait partie de ceux qui haïssent la France et les Français, et elle n’aura de cesse que de les provoquer. Elle n’a rien à faire à ce poste, ni à aucun autre poste du gouvernement ! Qu’elle retourne dans son île avant que les Gaulois ne l’y reconduisent !

M. VALLS

          Faciliter la naturalisation et en particulier en supprimant l’exigence de la maîtrise de la langue Française … Comment peut-on donner la nationalité Française à des gens qui ne parle pas Français et qui de surcroît s’y refusent ? Valls qui ne cesse de répéter les paroles de Nicolas Sarkozy qu’il a pourtant combattu personnellement, avec hargne, avec haine, car la haine, il la porte sur son visage…   Pauvre petit Manuel, - le bien nommé d’ailleurs : qui aurait l’idée de l’appeler « Intellectuel » ? - Lui qui s’est laissé poursuivre par de vagues études d’histoire sans aboutissement - qui s’exclame que la République est attaquée parce qu’on trouve une tête de porc devant une mosquée !   La République et la Démocratie ne sont-elles pas attaquées et menacées :…Quand justement des « djeunes » comme disent les médias, les Pujadas, les Pernaut…parce qu’on n’a pas le courage de dire : « des jeunes beures ; des jeunes arabes ; des jeunes musulmans ; ou des jeunes noirs », avec ou sans « papiers », brûlent impunément le Drapeau Français ?

          La République et la Démocratie ne sont-elles pas menacées quand des bandits, comme à Amiens, tirent à balles réelles sur les forces de l’ordre qui ont reçu l’ordre de se laisser tirer dessus sans broncher ? Quand la justice française, de gauche, pourrie, qui représente le troisième pouvoir d’une démocratie, après le législatif et l’exécutif, condamne les victimes qui ont eu le culot de se défendre de l’agression de voyous qu’elle laisse en liberté. Cette justice qui a décidé d’annihiler la légitime-défense ; qui a décidé qu’il faut se laisser tuer pour avoir le droit de se plaindre…Quand cette même justice considère un policier, une policière, un ou une gendarme, comme un assassin parce qu’il ou elle s’est défendu(e) d’une agression ? 

          Tuer est devenu un jeu dans ce pays, parce que pour ces terroristes la vie d’un être humain, quel que soit son âge, n’a aucune valeur. Merah nous l’a montré ! ET TOUT LE MONDE POLITIQUE, JUDICIAIRE ET MÉDIATIQUE S’EN FOUT ! Bien au contraire on cherche des excuses à ce monstre, et des poux dans la tête des forces de l’ordre et de leur ministre…   On braque un bijoutier avec des armes de guerre et l’on attend tranquillement l’arrivée de la Police pour avoir le «plaisir de casser du flic».

UN PAYS QUI N’EST PAS CAPABLE DE MAINTENIR L’ORDRE SUR SON SOL, UN PAYS QUI A PEUR, EST UN PAYS EN VOIX DE CHAOS ET DE DISPARITION !

Ceux qui tirent sur les forces de l’ordre sont des bandits, des terroristes, et il est inacceptable que les forces de l’ordre ne puissent riposter à égalité. Et cela aurait dû s’appliquer dès les émeutes de 2005. Le comportement des hauts responsables de l’ordre public équivaut à la délivrance d’un permis de tout faire (pas pour tout le monde néanmoins) 

MOI président de la République, JE peux vous garantir que la sécurité publique serait vite rétablie dans ce pays…OUI j’y enverrais l’Armée, avec des tanks si nécessaire. Un certain Paul Quilès, ministre « socialiste » de l’intérieur de Mitterrand n’a-t-il pas envoyé les tanks contre les routiers français en grève ?   …La République et la Démocratie ne sont-elles pas menacées,> …

  •           Quand un certain Merouane Benhamed auteur de projets d’attentats terroristes contre des ambassades étrangères en France est assigné à résidence à Aiguebelle, un joli petit village de Savoie, en France, où il coule des jours paisibles aux frais des contribuables Français, parce que si on le renvoi au bercail, la justice de son pays, l’Algérie, l’attend de pied ferme… 
  •           Quand un gamin de onze ou douze ans, à l’entrée de la cité de La Villette à Grenoble, se précipite à vélo, armé d’une des plus grosses armes de poing qui existent, à la rencontre d’une équipe de télévision (FR3) pour lui déconseiller « vivement » d’aller plus loin, sous peine de « graves ennuis », ce que confirme un « grand frère » qui a suivi …
  •           Quand un restaurateur se fait tabasser parce qu’il refuse d’observer le ramadan…
  •           Quand un musulman fait un scandale pour que l’on retire le crucifie accroché au-dessus du lit où se repose son épouse à laquelle des religieuses viennent de sauver la vie…
  •           Quand la première chaîne de télévision française s’autorise, depuis le 6 mai 2012, à diffuser de la publicité pour le hallal, alors que les procédés qui consistent à tuer les animaux de façon à obtenir le hallal sont interdits en France…
  •           Quand Michel Vauzelle – socialiste - réélu président de la région PACA, devant un Drapeau tricolore sur lequel on a fait imprimer 4 silhouettes de femmes musulmanes entièrement voilées, s’exclame : « Je suis fier d’être le président d’une grand région musulmane ».
  •           Quand Le maire d’une grande ville de France, répond à ses administrés mécontents que l’on ait retiré le porc dans les cantines : « Si les musulmans ne peuvent s’adapter à nos coutumes, il nous appartiendra, à nous, de nous adapter aux leurs… »
  •           Quand certains obtiennent que l’on fasse taire les cloches de nos églises ; que l’on supprime l’arbre de Noël de l’école …
  •           Quand une association de jeunes musulmans se crée pour tenter de faire supprimer les croix vertes de nos pharmacies, et que le maire de Paris leur promet de réfléchir à la question…
  •           Quand 30 maires « UMPS » de grandes villes de France, dont Ayrault, Aubry, Jupé, Godin…collaborent avec les « frères musulmans » en leur offrant des terrains pour construire des mosquées, et que le financement de ces mosquées est maquillé en « subventions pour leurs œuvres cultuelles »…
  •           Quand l’équipe de France de football, qui comprend au moins trois Français, se moque ouvertement de l’hymne national, insulte la France par un comportement absolument inacceptable, et en particulier en Afrique du Sud où ils n’étaient d’ailleurs présents que pour avoir triché, sous couvert de M. Platini…Les Irlandais qui auraient dû être à leur place ne se seraient certainement pas comportés de la sorte…
  •           Quand des hommes politiques de gauche, pendant la campagne présidentielle, s’autorisent à insulter le président de la République encore en place, en le qualifiant de Pétain et de Laval…
  •           Quand le premier ministre se mêle de désigner le successeur d’Aubry à la tête du PS, même si l’on peut concevoir qu’entre hommes politiques, entre socialistes, entre incompétents, entre irresponsables, entre repris de justice, on se soutienne…

          Est-il sûr, le petit Manuel, qu’une seule tête de porc sur le seuil d’une mosquée soit une attaque à la République ? Qu’il s’attende à en voir bien d’autres ce pauvre petit cœur sensible au visage teigneux, qui n’a même pas le courage de regarder les gens à qui il s’adresse…   Et, cerise sur le gâteau : intégrer les Roms et leur trouver un travail alors que les Français n’en ont pas tous!!! Eux qui, aussi, n’ont que faire d’être intégrés. Eux que personne n’a jamais réussi à faire travailler. Eux qui ont été chassés d’Asie et de partout justement parce qu’ils n’ont toujours vécu qu’en parasites !! Comme les « autres » ils ne veulent pas apprendre le Français ; ils ne veulent pas envoyer leurs enfants à l’école de la République…Ils veulent des droits, uniquement des droits, parce qu’ils savent que dans ce pays il suffit d’y poser le pied pour avoir tous les droits…Et personne ne leur parle jamais de devoir ! Alors, que les bien-pensants, les bénévoles d’associations de tout poil qui prennent parti pour ces gens les prennent chez eux, à leur compte ! Les Français qui travaillent en ont assez de payer pour envoyer des fortunes d’aide à ces pays pour que leurs ressortissants puissent vivre chez eux, et d’être obligés de les supporter une seconde fois à leur charge sur le sol de France ! Quand donc allez-vous ouvrir les yeux ???

LA NATIONALITÉ NE PEUT ÊTRE OBTENUE PAR DE LA PAPERASSERIE. SEULS LES LIENS DU SANG APPORTENT LA NATIONALITÉ.

          Vos comportements, vos idées, vos projets disais-je donc, sont autant de crachats sur ces monuments que le moindre petit village de France, parfois même simple hameau, a ériger à la mémoire de ses martyres, de ses enfants, souvent très jeunes, qui ont donné leurs vies pour que la France soit grande, forte et libre.   Le discours à caractère plutôt gaullien que tu as prononcé le 14 juin dans la cour des Invalides, devant les quatre cercueils des soldats tués en Afghanistan : « Ils sont morts pour des valeurs justes et hautes : la paix, la liberté, la démocratie, la souveraineté des peuples, les valeurs de la France ».

          Oui ils sont mort pour la grandeur de la France, tués par ceux qui, le 11 septembre 2001, ont  assassiné plus de 3000 innocents à New York, et des centaines d’autres à Paris, à Madrid, à Londres…Ce discours n’a, lui non plus, dans ta bouche, aucun sens, sauf politique.

          Alors, Camarade président, Attention !   Attention aux décisions que vous prendrez concernant l’immigration et tout ce qui va avec, qui, ne l’oubliez pas, nous coûte 70 milliards d’euros chaque année.   Et je ne peux résister à citer à nouveau le Général qui, en 1959, après avoir lu les tracts que diffusaient en Algérie les activistes : « Ils sont partisans de ce qu’ils appellent l’intégration ! Comme si elle était possible compte tenu du déséquilibre démographique. Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées. »

          Le petit Manuel peut bien répéter les paroles de Nicolas Sarkozy : « nous pouvons accepter un Islam de France mais pas l’islam en France », il est décidé à tout faire pour que le contraire se produise, lui qui vient, aussi, nous parler de protection de nos racines en parlant des corridas.   Je pense aux femmes Tunisiennes, qui sont déjà contraintes de se battre contre le projet de constitution qui fait d’elles le « complément » de l’homme... Je pense à celle qui a été tabassée pour s’être montré « trop dévêtue »…Je pense surtout à ce qu’a confirmé un Tunisien ce 14 septembre, devant l’ambassade américaine, et face aux caméras de télévision : « nous ne pouvons pas vivre en démocratie, notre seule « constitution », notre seule loi, étant le Coran ».

          As-tu lu le Coran, Camarade président ? Cette ignominie d’un autre millénaire ! L’Islam n’est qu’une autre forme de nazisme, auprès duquel celui de Hitler pourrait bien faire figure de « petit garçon ». Les SS qualifiaient les Russes de « sous-hommes », eux nous qualifient de « sous-chiens ».

          L’ISLAM MODÉRÉ N’EXISTE PAS, et les Musulmans de France, non pratiquants, soi-disant intégrés, viennent de nous le démontrer en allant, devant l’ambassade Américaine à Paris, soutenir leurs « frères » intégristes…

          Et surtout, n’en doutez pas : la France compte et comptera d’autres Merah, et sans doute de plus en plus, quand, dans une douzaine d’années, si personne ne se réveille, elle comptera 25 millions d’étrangers d’origine musulmane dont la majorité sera à la charge de notre système social, ce qui en provoquera l’effondrement. Mais elle comptera aussi et toujours, j’en suis persuadé, au moins « un » De Gaulle, « un » Leclerc, « un » Moulin, « un » Brossolette et tous les autres qu’on me pardonnera de ne pas citer tant la liste est longue…   Les journalistes de CNN parlent d’effondrement, d’autres journalistes étrangers ont déjà parlé d’un « nouveau Kosovo » …   Pour le reste de votre politique en général je ne peux la résumer que par une citation de Georges Clémenceau :   « Si vous proposez à des socialistes de construire une démocratie ou quoi que ce soit, ils vous répondront : « Aidez-nous d’abord à démolir ce que les autres ont fait » »   Car, François Fillon te l’a dit à maintes reprises, à juste titre, vous ne savez effectivement que démolir systématiquement et par principe, comme la justice démoli le travail des forces de l’ordre – comment s’étonner que des policiers soient tentés de s’écarter du droit chemin ?

          Comme les médias démolissent l’opinion en mentant, en taisant ou en trafiquant la vérité, pour le fun, pour le fric…Les Pernaut et autres se gardent bien de nous préciser la nationalité de ceux qui commettent des actes comme l’agression d’un professeur et ensuite des policiers qui les interpellent ; ils se sont bien gardé également de nous relater l’agression de ce policier, ce 17 septembre, à Kingersheim, près de Mulhouse, par une bande d’ordures cagoulées, qui l’ont roué de coups et ont tenté de le brûler vif dans sa voiture, parce que la vie d’un « flic » n’a pour eux aucune importance…Et ce n’est pas en racontant toujours les mêmes hérésies, à Madrid ou ailleurs, que vous changerez quoi que ce soit !

          Ce n’est pas Marseille qui « nécessite des réponses exceptionnelles de l’État » (M. Valls, 31/8) C’ EST LA FRANCE ! Ce qui est certain, Camarade président, c’est que toi, au moins, on ne te qualifiera pas d’omnipotent. Il est vrai que l’un de tes maîtres à penser – Guy Mollet – disait : « pour nous, trois, quatre ou cinq ans n’ont pas beaucoup d’importance dans l’histoire du monde… » Un autre qui s’appelait Mitterrand disait : « il faut laisser du temps au temps »... Je pense d’ailleurs que les 41.300 nouveaux chômeurs de juillet, et les 8.000 salariés de PSA dont les emplois sont menacés, et les autres, auront apprécié que dès les 3 tout petits premiers mois de totale inaction, sauf à faire le…c..lown sur le tour de France, ou d’aller faire la bise à Chirac, tu te précipites à Brégançon pour y prendre du repos. Je pense également qu’ils auront surtout apprécié le courrier individuel d’encouragement que tu as adressé à chaque sportif qui a participé aux J.O. de Londres…

En conclusion :

  • NON à l’immigration extra-UE qui nous coûte 70 milliards d’euros chaque année, soit l’équivalent de la somme nécessaire au remboursement de la dette…Et sur ces 70 Mds, 8 sont envoyés dans les pays d’origine des bénéficiaires !
  • NON au droit de vote des étrangers même à l’échelon locale, alors qu’un Français qui, à plusieurs endroits paie des impôts – foncier et taxe d’habitation dans le cas de résidence(s) secondaire(s) – n’a le droit de voter qu’à un seul endroit.
  • NON à l’intégration des Roms…
  • NON aux soins gratuits pour les étrangers de toutes nationalités, sauf en cas de danger de mort, bien entendu.
  • NON au mariage de couples homosexuels.
  • NON au « mariage pour tous » qui ouvre les portes à la polygamie et toutes autres sortes d’anormalité…On ne résoudra pas le problème démographique de la France avec des couples homos ! Sachant que les Musulmans font près de quatre fois plus d’enfants que les Français…réfléchissez donc un peu à ce qui nous attend.
  • NON à l’adoption par des couples homosexuels.
  • NON à l’adoption d’enfants du bout du monde que l’on arrache, sans scrupule, à leurs racines, parce qu’on se prend pour des « vedettes », comme un certain Johnny et bien d’autres. J’aurais préféré vivre dans la misère en France, ce dont je ne suis pas très éloigné, que d’être adopté par un chinois ou autre…

Enfin, VIVE CHARLIE HEBDO ! Que ceux qui ont déposé plainte contre ce journal, soient conformément aux lois Françaises sur la liberté d’expression, même si l’on aurait à en débattre – condamnés pour procédure abusive.   Que ceux que les us et coutumes, les règles, les lois des Français dérangent, qui haïssent la France bien qu’ils s’y engraissent, se précipitent vers les premiers bateaux en partance, et rentrent au bercail !

UNE FOIS DE PLUS : La France, tu l’aimes, tu l’acceptes comme elle est, ou tu la quittes car tu n’as rien à y faire !   Je ne peux saluer les traîtres à la Patrie, Camarade président. Tu me pardonneras aussi de ne pas t’embrasser sur la bouche, mais je suis quelque peu hypocondriaque, en particulier à l’égard du socialisme et plus précisément de votre socialisme.

Pour la France, souhaitons qu’elle se rappelle un jour qui elle est…

Puisse la France redevenir la France !

Vive la République, vive la France ! 

Auteur anonyme!!

Retour coups de cœur.

28 février 2014

1 MARS 1962

Document transmis par José Castano

L’assassinat de la famille Ortéga

« Aucune cause ne justifie la mort de l’innocent. Si je peux comprendre le combattant d’une libération, je n’ai que dégoût devant le tueur d’enfants » (Albert CAMUS)

            Le printemps était revenu, avec ses éveils de sève, les gouttelettes vertes et les blanches éclosions des fleurs au bout des branches. C’était le retour des papillons, des oiseaux, de la vie. Tout reverdissait comme par enchantement ; les mimosas, fleuris à profusion, ressemblaient à d’énormes bouquets dans lesquels les colibris chantaient de leur toute petite voix douce, pareille à la voix des hirondelles qui jaseraient en sourdine. Et la nature s’était tant hâtée d’enfanter tout cela, qu’en huit jours elle avait tout donné…

Pourquoi tant de hâte ? Savait-elle alors que c’était là son dernier printemps ?… Voulait-elle offrir une ultime vision de Paradis à ceux pour qui le glas allait sonner ?

            Le 1er mars 1962, tombait un jeudi. Il faisait le temps même de la vie, le temps qu’on imagine pour le Paradis. Un air doux et léger, un ciel aux profondeurs bleues à qui le soleil réservait sa plus fastueuse débauche de lumière, une senteur subtile de jardin laissait supposer une journée radieuse…

            Il était 14h30, un groupe de Musulmans fit irruption dans la conciergerie du stade de La Marsa, à Mers El-Kébir, tout près de la base militaire. Dans une véritable crise de folie meurtrière collective, ces hommes s’emparèrent de la gardienne, une européenne de trente ans, Mme Josette Ortéga et, sans la moindre raison, à coups de hache, la massacrèrent. Couverte de plaies affreuses, dans un ultime effort, elle tenta de s’interposer entre les bourreaux déchaînés et son petit garçon, mais en vain. Les tortionnaires déments frappèrent encore sous les yeux horrifiés du petit André, quatre ans, puis quand il ne resta plus qu’une loque sanguinolente, ils se saisirent de l’enfant et lui broyèrent le crâne contre le mur.

            Alors que, leur forfait accompli, ils s’apprêtaient à partir, ils aperçurent la fillette, Sylvette, cinq ans, qui venait du jardin, les bras chargés de fleurs. Aussitôt l’un des hommes se jeta sur elle, la roua de coups puis, la saisissant par les pieds, lui fracassa la tête contre la muraille.

            Quand M. Jean Ortéga, employé à la direction des constructions navales, franchit la grille du stade, le silence qui régnait le fit frissonner. D’ordinaire, ses enfants accouraient, les bras tendus dans un geste d’amour. Une angoisse indéfinissable le submergea. Il approcha lentement, regarda autour de lui… puis, là, dans la cour, un petit corps désarticulé tenant encore dans ses mains crispées des géraniums, la tête réduite en bouillie, une large flaque de sang noirâtre tout autour.

            L’univers qui tourne comme une toupie : rouge, noir, blanc ; parler… crier… non… rien : l’effondrement enfin, salutaire, libérateur, mort et vie à la fois : le hurlement. Il se précipita, se figea devant le corps de son enfant, les yeux fixes, la bouche ouverte, semblant avoir été atteint par une soudaine paralysie. Puis son regard se porta à l’entrée de la maison… une mare de sang, un corps gisant, disloqué, mutilé par d’horribles blessures et près de lui, une petite forme qui n’avait plus de visage humain. Ce fut l’écroulement, la folie, la fin du monde…

            … Ce sont là des mots qui pleurent et des larmes qui parlent…

            Comme on pouvait s’y attendre, la funeste nouvelle se répandit comme un éclair. Le nom des victimes courut sur toutes les bouches ; les commentaires, les controverses violentes, les supplications lamentables, les récits décousus, les vociférations se fondèrent en une rumeur profonde d’ouragan prêt à se déchaîner.

            Les Kébiriens étaient anéantis. La famille Ortéga était connue et aimée de tous. Les supporters du club de football « La Marsa » la côtoyait chaque dimanche.  Après le choc, ce fut la révolte… Comment demeurer impassible après une telle monstruosité ? Comment prêcher la modération à un père qui découvre pareille horreur ? Quelles paroles de consolation pourrait-on lui apporter ? La lutte pour l’indépendance de son pays justifie-t-elle de semblables abominations ?

            Et la rumeur s’amplifia… et le tonnerre gronda…

-          Ils sont morts ? Comment sont-ils morts ? Qui a fait cela…

Il y avait dans ces questions un frémissement de colères, un foisonnement de fureurs, une tempête encore contenue de vengeances. L’amour patiemment cultivé depuis des générations s’était subitement transformé en une haine qui bouillonnait dans toutes les âmes.

            Les opinions s’échauffaient, s’exaspéraient, s’entrechoquaient et l’esprit de vengeance se réveilla en cette population assommée et exacerbée par tant d’années de terrorisme sordide. Sous les rougeurs tragiques du crépuscule, la cohue houleuse prit l’apparence d’une horde de sauvages mutinés. L’unique pensée qui talonnait tous ces gens, la pensée soudaine qui avait traversé tous les esprits comme un éclair, c’était d’empoigner le premier arabe venu pour frapper.

Sur la grande clarté fauve du soleil déclinant, une sorte de fatalité pesait sur toutes les consciences… et le tragique enchaînement de la violence se perpétua aux confins de la folie.

            Si l’on ne pouvait excuser tout à fait ce talion, on pouvait, tout au moins, essayer de le comprendre. Voilà sept années que l’on massacrait en Algérie, que l’on mutilait, que l’on violait et que l’on pillait. Aujourd’hui, les Européens répliquaient et versaient dans le désespoir. Voilà les causes des « ratonnades » et de la vengeance ! Voilà la raison de la création de l’OAS !

Si la France avait été vraiment à la hauteur de sa justice, elle n’aurait pas permis qu’un condamné à mort comme M. Chadli, avec cent-treize attentats sur la conscience, soit jugé le mardi et « évadé » le vendredi… Comment dans ce cas ne pas faire justice soit-même ?

            Comme de coutume, la presse métropolitaine –hormis le journal « L’Aurore »- se garda bien d’évoquer dans le détail l’assassinat de la famille Ortéga. A l’inverse, elle se déchaîna contre cette « nouvelle  ratonnade » en indiquant que « les tueurs nazis de l’OAS se livraient au racket et au massacre sur les Musulmans et les « patriotes » gaullistes ! »

            Ainsi ces vertueux journalistes au « coeur sur la main » oubliaient la terreur qu’imposait quotidiennement le FLN ; ils ne se souvenaient plus des charniers de Melouza et d’El-Halia, des soldats français torturés et dépecés encore vivants dans les gorges de Palestro, des bombes du stade d’El-Biar et du casino de la Corniche ; ils ne prêtaient aucune attention aux grenades qui explosaient chaque jour dans les écoles, les cafés, les arrêts d’autobus et qui déchiquetaient les jeunes enfants ; ils feignaient d’ignorer les enlèvements, les égorgements et les viols qui se multipliaient, mais ils stigmatisaient le « drame des ratonnades » qu’un journaliste, Yves Lavoquer, avait, sans gêne aucune, comparé aux « pogroms de la Russie tsariste et aux massacres nazis ». « Ce n’est pas de tuer l’innocent comme innocent qui perd la société, c’est de le tuer comme coupable » écrivait Chateaubriand.

            Ces atrocités ne révoltaient donc pas les consciences contre les criminels… mais contre les victimes. Ces milliers d’innocents versés dans la mort servaient à apitoyer le monde sur le sort des bourreaux. Le réflexe n’était pas l’indignation devant la sauvagerie du crime… mais la compassion envers les assassins à qui l’on trouvait toujours une excuse  à « leur acte désespéré ». Et si les survivants excédés ou terrorisés prenaient les armes pour sauver leur vie, dans un geste de défense aussi vieux que les âges, ils soulevaient contre eux l’unanimité des censeurs.

            Un poète persan a écrit : « Si la douleur, comme le feu, produisait de la fumée, le monde entier en serait obscurci ».

Il y avait tellement de fumée en Algérie, en ce terrible mois de mars 1962, qu’on ne voyait plus clair et qu’on étouffait…

José CASTANO

E-mail : joseph.castano0508@orange.fr 

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« Prends garde de ne point oublier ce que tes yeux ont vu et tu les enseigneras à tes enfants et petits enfants » (ancien testament, deutéronome 4,9)

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Article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme : "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit"

9 octobre 2011

LA REPENTANCE

"En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul, l’amour pouvait oser pareil défi… Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants" (Boualem Sansal –2002)

          Au fil des générations, nos hommes politiques et les médias qui les soutiennent, n’ont eu de cesse de cultiver le mythe de la culpabilité nationale : Colonisation… Repentance… Soumission… ignorant, comme le disait Charles Péguy, « qu’il y a des contritions plus sales que les péchés ». C’est pourquoi, le « remords » aidant, ils s’interdisent (et nos magistrats avec eux) toute action systématique de reconduite à la frontière qui pourrait être interprétée par le lobby pro-immigrationniste comme un acte raciste… Et de cette façon, la misère s’ajoute à la misère… et déjà dans ce pays, la démocratie ipso facto repose sur la cosmopolite reconnaissance du peuple français à disparaître inéluctablement. Ainsi, inexorablement, toutes les traditions historiques qui ont fait la grandeur de la France sont en train de se dissoudre dans un pluralisme qui admet tout et comprend tout et qui n’est que trop voisin de la lâcheté pure et simple. Elle agit, cette France-là, comme si elle n’était plus intéressée à maintenir sa position dans le monde. Elle s’accuse elle-même et se déclare honteuse de son passé guerrier, impérialiste et colonialiste, oubliant toutefois que le passé des autres nations n’est ni plus paisible, ni plus vertueux…

          Dénigrer l’histoire de son pays, de son passé, sa grandeur et le sacrifice de ses aînés est un acte criminel. Nous n’avons pas à tronquer notre histoire pour faire plaisir à telle minorité, telle association au « cœur sur la main » ou tel parti politique. « Dans cette rumination morose, les nations européennes oublient qu’elles, et elles seules, ont fait l’effort de surmonter leur barbarie pour la penser et s’en affranchir » écrivait Pascal Bruckner. Que ceux qui s’adonnent à ce type d’autoflagellation jouissive n’oublient pas cette mise en garde de Henri de Montherlant : « Qui a ouvert l’égout périra par l’égout. » 

          Ce dénigrement perpétuel de la France et de son passé colonial par nos « bien pensants », martyrocrates de profession, faussaires de l’antiracisme, est le pire danger auquel elle est confrontée. L’historien Max Gallo, dans son essai « Fier d’être Français », déclare : « Il faut bien que quelqu’un monte sur le ring et dise : “Je suis fier d’être français”. Qu’il réponde à ceux qui condamnent la France pour ce qu’elle fut, ce qu’elle est, ce qu’elle sera : une criminelle devenue vieillerie décadente. […] Ils exigent que la France reconnaisse qu'elle les opprime, qu'elle les torture, qu'elle les massacre. Seule coupable ! Pas de héros dans ce pays ! Renversons les statues, déchirons les légendes. Célébrons Trafalgar et Waterloo et renions Austerlitz ! Ils veulent que la France s’agenouille, baisse la tête, avoue, fasse repentance, reconnaisse ses crimes et, tondue, en robe de bure, se laisse couvrir d’insultes, de crachats, heureuse qu’on ne la “nique” qu’en chanson et qu’on ne la brûle que symboliquement chaque nuit ! Il est temps de redresser la tête, de hausser la voix, de monter sur le ring… et de boxer à la française ! » 

          Et Malika Sorel, française d’origine algérienne, de renchérir : «Au Maghreb, les gens sont consternés par ce qui se passe en France. Pour eux, la situation est liée à cette « repentance » et la responsabilité en incombe aux adultes français qui passent leur temps à se prosterner et être à genoux…» 

     - Repentance ! C’est un mot que les Français commencent à connaître tant ils l’entendent ! Celui-ci désigne la manifestation publique du sentiment personnel qu’est le repentir pour une faute que l’on affirme avoir commise et dont on demande le pardon. 

     - Pardon !  Mais quelle faute a bien pu commettre la France pour demander pardon ? Et à qui ? Pardon d’avoir un passé colonial ? Mais, Messieurs les détracteurs, le colonialisme que vous décriez, la main sur le cœur aujourd’hui, n’est rien d’autre que ce phénomène qui a poussé l’Occident à partager l’essentiel de son avance technique avec le reste du monde qui ne l’avait même pas entrevue. L’entreprise s’est accompagnée de souffrances, certes, mais il n’est pas d’aventure humaine qui ne s’accompagne de ce douloureux cortège… Il est le prix de sueur et de sang qu’il faut payer, mais le bilan est positif. J’en appelle à tous ceux qui ont atterri dans une colonie soumise à la loi et aux méthodes de l’Occident. Le changement de tableau est subit. Des récifs, elle a fait des ports ; de la poussière et des marais, elle a édifié des villes ; dans cet air embrasé, elle a fait pousser des feuillages et des jardins. Quand un contraste crie, il faut l’entendre, et ce serait être apocryphe en nature humaine, en morale pure, que de ne pas comprendre la puissance occidentale. 

          Voyez donc, en exemple, ce qu’est devenue l’Algérie en un siècle seulement de colonisation... Au départ des Européens en 1962, les terres arables et fertiles ont été gagnées sur le désert et sur les marais au prix de tant de tombes qui jalonnent l’Afrique du Nord que le terme même de « colonisation » est aujourd’hui dépassé. Comment oublier que ce sont les premiers Européens (les pères de ces enfants qui ont été chassés) qui ont asséché les marais, ensemencé les maquis, transformé les douars, les casbahs, les repaires de pirates en paisibles villages, en cités prospères, en ports dignes de ce nom, bâti les écoles, les universités et les hôpitaux, tracé les routes et édifié les ponts, chassé la maladie, la famine, fait jaillir des pierres la vigne généreuse et les orangers ? Comment oublier que c’est la France, et elle seule, qui a fait gicler du sable du désert le pétrole et le gaz ? Et c’est pour toutes ces réalisations qu’il faudrait demander pardon ? A cela, qu’ont opposé les révolutionnaires ?... La révolte, le terrorisme, l’abomination et pour finir, la dilapidation de l’héritage « colonial ».        
            Avant que la France ne vienne dans ce pays, les autochtones jouissaient-ils de toutes ces réalisations ? Les avaient-ils réalisées ? La France les en avait-t-elle privées ? La réponse est NON ! Et ce qu’ils n’ont pas su faire eux-mêmes en tant de siècles, voici qu’ils se l’approprient aujourd’hui et qu’ils accusent la France de n’avoir rien fait pour eux en 132 ans… Dès lors, les voix des apparatchiks du FLN, au pouvoir depuis 1962, conscients de leur responsabilité dans la misère qui frappe le peuple, n’ont de cesse de façonner les esprits en utilisant invariablement ce même refrain, vieux d’un demi siècle, qui répète sans cesse que les Français sont des ravisseurs et des bourreaux, qu’ils ont dévasté par le fer et par le feu la patrie algérienne en pillant ses richesses et exigent aujourd’hui réparation et repentance. 

          Pour preuve : En novembre 2009, à l’occasion du 55ème anniversaire du début des attentats terroristes du FLN (novembre 1954), le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem qui est  également ministre d'Etat et représentant personnel du président Bouteflika, n’a pas manqué d'exiger de la France « des excuses et des réparations pour les crimes barbares et génocidaires commis durant 132 ans par le colonialisme en Algérie...[...]  la période de destruction coloniale fut la plus difficile et la plus horrible jamais vécue par notre peuple. L'Algérie ne cessera pas d'exiger la reconnaissance par la France de ses crimes coloniaux à l'endroit du peuple algérien »… déclaration en parfaite contradiction avec celle d’Aït Ahmed, leader historique du FLN, actuellement réfugié en Suisse : « Du temps de la France, l’Algérie c’était le paradis ! » Un paradis dilapidé… En effet, un quart des recettes en hydrocarbures de l’Algérie, découverts et abandonnés par la France dans un Sahara qui n’était même pas algérien, permet aujourd’hui à ce pays d’importer ses produits alimentaires issus notamment de l’agriculture… alors qu’elle les exportait du temps de la « colonisation ». 

          Dans les livres d’histoire, écoliers et étudiants retiennent de l’armée française, qu’elle ne s’est strictement et uniquement livrée qu’à des exactions envers la population civile algérienne. C’est proprement odieux ! A l’inverse, rien n’apparaît sur les bienfaits de la Pacification et sur le bien-être que cette armée-là a apporté à l’homme du Bled. Sur les réalisations précitées, rien n’est mentionné. L’Histoire de l’Algérie rapportée par les livres est une Histoire tronquée, falsifiée, vide de toute vérité vraie et injurieuse vis-à-vis de ces milliers d’hommes et de femmes, Européens et Musulmans, qui ont œuvré de concert pour sortir ce pays du cadre moyenâgeux qui était le sien en 1830. Et il se trouve des Français pour soutenir les thèses diffamatoires du FLN !... des nigauds de naissance, champions des « droits de l’homme », de « l’antiracisme » et de « l’antifrance » qui demandent à grands cris la « révision des livres d’histoire ». 

          « Rien n’est plus dangereux au monde que la véritable ignorance et la stupidité consciencieuse »  a écrit Martin Luther King… 

          Dès lors, que peuvent bien retenir les jeunes enfants dès leur scolarité ? Une histoire de France faite d’intolérance, d’inégalités, de compassion excessive, de récriminations et d’accusations qui ne manqueront pas de marquer à jamais leur esprit et d’entacher durablement l’image qu’ils se feront désormais de leur pays. « Vous tenez en vos mains, l’intelligence et l’âme des enfants. Vous êtes responsables de la Patrie. Les enfants qui vous sont confiés… ils sont Français et ils doivent connaître la France, sa géographie, son histoire : son corps et son âme »,  déclarait Jean Jaurès… ce que dénia Jacques Chirac en interdisant les cérémonies en mémoire de l’Empereur Napoléon Bonaparte au nom du complexe des conquêtes des siècles passés… 

          Quant aux immigrés, comment les encourager à s’intégrer à une nation qui n’a de cesse de culpabiliser et de se mépriser elle-même ? Dans le journal « Le Monde » du 21 janvier 1992, Michel Serres suppliait les journalistes : « Si vous pouviez… de temps en temps dire un peu de bien de la France ! » Et en 1947, déjà, Raymond Aron déclarait : « La vanité française consiste à se reprocher toutes les fautes sauf la faute décisive : La paresse de la pensée ». Alors, afin d’éviter toutes critiques par trop virulentes et se prémunir de tout procès d’intention de la part des pseudos associations antiracistes qui n’ont de cesse d’en appeler, d’une part, aux grandes traditions de générosité et d’ouverture du peuple français et, d’autre part, de prêcher pour une société pluriculturelle, nos gouvernants, depuis un demi-siècle, engoncés dans leurs scrupules congénitaux, sont demeurés amorphes et frileux face aux décisions qui devaient être prises et à la fermeté qui s’imposait… 

           « Je vous laisse deviner ce qui se passe lorsqu’un peuple estime que ses élites ne le représentent plus, ne défendent plus son identité, ne défendent plus ce qu’il est, eh bien l’étape suivante, c’est que le peuple reprend son destin en main » a lancé, en guise d’avertissement, Malika Sorel. 

          Quant aux adeptes de la « repentance » et de l’anticolonialisme, ils devraient s’inspirer de cette cinglante leçon d’histoire que nous donne Walter Williams, Africain-Américain et professeur d’économie à l’université George Mason de Virginie (Etats-Unis) : « Peut-être que votre professeur d’économie vous a enseigné que la pauvreté du Tiers-Monde est l’héritage de la colonisation. Quel non-sens ! Le Canada a été une colonie, comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou Hong-Kong. En fait le pays le plus riche du monde, les Etats-Unis, fut jadis une colonie. Par contraste, l’Ethiopie, le Liberia, le Tibet, le Sikkim, le Népal et le Bhoutan ne furent jamais colonisés et pourtant ils abritent les populations les plus pauvres du monde… » Mortifiant sujet de réflexion… 

José CASTANO E-mail : joseph.castano0508@orange.fr 

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- « Je n'ai jamais entendu un musulman présenter ses excuses pour avoir occupé l'Espagne pendant huit siècles » (José-Maria Aznar, ancien chef du gouvernement espagnol – Journal « Jeune Afrique » du 1er octobre 2006)

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La lecture d’El Watan, le quotidien algérien de langue française est édifiante. On y mesure le décalage qui existe entre la réalité algérienne (telle qu’elle est vécue par le peuple algérien) et l’image officielle que ses dirigeants cherchent à projeter hors de leurs frontières. Sur cette réalité, il y a des silences français qui pèsent lourd… 

Pour le peuple algérien, les années se suivent et se ressemblent sans que l’espoir d’un « printemps » vienne en alléger le poids… l’armée et la police étant par trop inféodées au régime. 

Voici ce qu’en écrit l’éditorialiste d’El Watan, Tayeb Belghiche, dans son article du lundi 11 juillet 2011, intitulé : « La descente aux enfers ». 

A lire impérativement. Cliquez sur : Algérie intelligenti pauca ( suite ).

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- L’Algérie colonisée – Cliquez sur : http://www.wat.tv/video/algerie-colonisee-2wihp_2iiil_.html

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- D’après un chercheur, spécialiste du Front National à l’Université ouest Paris Nanterre, Marine Le Pen arriverait en tête au 1e tour de la présidentielle 2012 – Cliquez sur : http://www.youtube.com/watch?v=v5d79X9442I&feature=share 

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"Ni pute, ni facho", c'est la réponse de Gilbert Collard aux Darmon et Madénian et autre Fourest qui traitent de "fils de pute" ceux des Français qui refusent la dhimmitude !
Un Darmon, pas très glorieux, d'ailleurs, lui qui a tenu seulement 4 mois dans un Kibboutz lorsqu'il avait 20 ans.
Cliquez sur : http://www.petitsechodoran.com/coups-de-gueule/ni-pute-ni-facho,a2606000.html 

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  Ça devait être beau là-bas(chant d’Albert Santoni) – Cliquez 5:11 –

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« Prends garde de ne point oublier ce que tes yeux ont vu et tu les enseigneras à tes enfants et petits enfants » (ancien testament, deutéronome 4,9)

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- Alors que les médias n’ont eu de cesse de rappeler durant 18 mois l’enlèvement de deux journalistes en Afghanistan et qu’un comité de soutien fut créé pour leur libération, nous rappelons également que depuis le 19 mars 1962, cela fera, au 30 septembre 2011, 18092 jours que des milliers de Français d’Algérie ont été enlevés dans la plus grande indifférence sans que les « bonnes consciences » de ce monde n’élèvent la moindre protestation.

Ne les oublions pas –

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Article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme : "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit"

11 juin 2011

LA MORALE PUBLIQUE

Document transmis par José Castano

« Dire la vérité est utile à celui à qui on la dit, mais désavantageux à ceux qui la disent, parce qu'ils se font haïr »(Pascal)

- 1) « Quand le citoyen méprise le gouvernant, l'un et l'autre se placent déjà en situation de dictature, car la démocratie ne tient que sur le respect réciproque des gouvernés et des gouvernants. 

Aussi le vote ne doit-il pas chercher seulement la compétence mais aussi la probité. »

Ces quelques mots de Chantal Delsol, servaient de conclusion à mon point de vue sur la tragédie DSK.

Si je reprends ces mêmes mots pour introduire mon propos, c'est pout évoquer par des exemples récents ce que, dans une démocratie de respect réciproque, on appelle La Morale, qui est le fondement de toute réelle probité.

Je laisse pour le moment, et jusqu'au 6 Juin, la tragédie DSK aller son bonhomme de chemin. Le 6 Juin, à la face du monde, en répondant, "je plaide non coupable" ou bien " je plaide coupable", l'homme en aura fini de ses ambitions politiques. Mais notre Peuple et notre Nation, longtemps encore, devront assumer la honte d'un tel comportement.

Je laisse aussi de côté le Secrétaire d'Etat à la Fonction Publique, Georges Tron, accusé par deux employées municipales de Draveil, dont il est aussi le Maire, de faits aussi répréhensibles que ceux reprochés à DSK. Mais lui a la chance de sévir en France, accusé par deux françaises, sa "réflexologie plantaire" avec ses attouchements débordants, lui causera de moins gros soucis judiciaires, sauf s'il s'avise d'introduire le Front National dans le débat!

La Morale dans notre système Politique, je l'évoquerai en parlant de mesdames Christine Lagarde et Martine Aubry.

- Pour Mme Lagarde, trois dates, mises en perspective, permettront de jauger le degré de la Morale dans le comportement politique de Nicolas Sarkozy.

27 Mai, il annonce que Mme Lagarde sera bien la candidate de l'Europe pour le choix du directeur du FMI.

17 Juin, le FMI choisira son directeur, Mme Lagarde y postulant avec l'aval du Président de la République.

Entre ces deux dates, soit le 10 Juin, la Cour de Justice de la République aura la possibilité d'inculper Mme Lagarde de" délit d'abus d'autorité" dans le cadre de l'affaire Tapie contre Crédit Lyonnais.

La Cour aura la possibilité mais s'y refusera, sachant, depuis le 27 Mai, qu'elle inculperait la candidate déclarée de l'Europe au FMI le 17 Juin.

Sarkozy, et lui seul, par son annonce du 27 Mai a fait comprendre à la Justice en France, qu'elle devait se soumettre au pouvoir politique.

Dans cette décision, La Morale en Politique de N. Sarkozy, se situe dans les culs de basses fosses de l'Elysée.

- Pour Martine Aubry, dont tout indique qu'elle sera victorieuse des primaires du Parti Socialiste (et donc susceptible d'entrer à l'Elysée) la Morale exige que des réponses soient apportées aux questions suivantes:

Elle est la fille de Jacques Delors, elle a acquis par mariage le droit de s'appeler Aubry.

Question : Ce M. Aubry, que l'on ne voit jamais, est-il décédé? En a-t-elle divorcé ?

Les ragots de couloirs politico-journalistiques laissent entendre qu'elle vivrait maritalement avec un avocat spécialisé dans la défense des terroristes islamistes.

Question : le peuple n'est-il pas en droit d'exiger, dès le résultat des primaires connu, que cet inconnu du grand public sorte de l'ombre avant de pouvoir entrer dans le lit de la future présidente de la République?

J'ai la conviction que ces débats divers et multiples, basés sur la notion de Morale en Politique, fleuriront dans les jours à venir et perdureront jusqu'au printemps 2012.

                                                                                                                            

- 2) Rapide comme " Guy L'Eclair de notre jeunesse " Sarkozy (par ailleurs faux-cul comme pas un, voir plus loin) a tranché dans le vif : Exit Georges TRON, Secrétaire d'Etat à la Fonction Publique!

Entre Samedi 28 et Dimanche 29 Mai, il a été démissionné!

 Il faut dire que, le vendredi 27, interrogée aux 4 Vérités de France2, Marine Le Pen, une fois de plus, n'a pas hésité. A la question : G. Tron doit-il démissionner, elle a répondu avec son franc parler, OUI! Car, Ministre de la Fonction Publique, il est le supérieur hiérarchique des fonctionnaires qui, dans le cadre de la double plainte dont il est l'objet, auront mission de l'interroger.

Argument d'une avocate, entendu et mis en application par un autre avocat!

 Mais surtout, ne pleurons pas dans les chaumières! Nous sommes en France, pas en Amérique!

La Justice Française, laxiste et lente à souhait, lui évitera d'avoir à coucher à la prison de la Santé et de plus, locataire d'un luxueux HLM de la ville de Paris, s'il est astreint à résidence surveillée, il n'aura, comparé à Anne Sinclair / DSK, rien à payer de sa poche!

            En parlant de DSK, avez vous entendu la réponse de Sarkozy, interrogé lors de la conférence de presse du G 8, sur les conséquences de cette sordide affaire pour l'image de la France ? « Je ne savais pas que M. DSK représentait la France! Il représentait le FMI! » C'est la réponse immorale d'un Président de la République qui, après l'avoir chaudement recommandé et soutenu, l'abandonne comme il abandonnerait son chien  blessé, au lieu de le soigner!

            Encore Ministre de l'Economie, Mme Lagarde, face aux Pétroliers qui ne répercutent pas rapidement et correctement, la baisse des cours du pétrole, a eu des paroles très, très dures! « J'attends qu'ils m'expliquent les raisons de cette situation  et, après si je suis insatisfaite, je prendrai des mesures! »

 La seule question qui vaille pour l'automobiliste est : Quand ces mesures ? En effet,  nous sommes le 30 Mai, dix jours pour rédiger les explications des pétroliers et dix jours pour les analyser et nous voilà au 20 Juin!  ZUT alors, Mme Lagarde n'est plus ministre depuis trois jours! Nous verrons bien si je suis mauvaise langue!...

De tout cela, nous aurons l'occasion de reparler dans les mois à venir, ne serait-ce que pour confirmer ou infirmer mes analyses de la crise de moralité qui s'abat sur la France, bien plus virulente que le nuage islandais ou le concombre espagnol.

Marc TERRU e-mail : marcterru@free.fr

 

« Se taire, c’est trahir »(Martin Luther King)

 

- En complément de cet article, cliquez sur : TRANPARENCE ET CORRUPTION.

 

- Un communiqué pathétique du Ministre de la Défense : Pour lire la suite cliquez ici

 

 - Décryptage : pourquoi l’affaire DSK se retourne maintenant pour Marine Le Pen : Pour lire la suite cliquez ici

 

- UMP, PS : ils craignent « une opération mains propres » - Pour lire la suite cliquez ici

 

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- Le coup de gueule de Roger Holeindre, président du Cercle National des Combattants :« Les indignations programmées »

Cliquez sur :http://infodiv.canalblog.com/archives/2011/04/12/20880391.html

 

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- Le CERCLE  NATIONAL DES COMBATTANTS, organise le dimanche 19 juin, une grande fête patriotique. Cliquez sur : Fête du C.N.C.

e-mail : cerclenationalcombattants@orange.fr

 

- Une pure merveille à écouter – Cliquez sur :

 Roger Holeindre accuse violemment Jack Lang !

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- Et ça continue !... L’ancien Ministre, Luc Ferry a annoncé sur le plateau du Grand Journal de Canal + lundi soir qu’un des es ex-confrères s’était fait « poisser à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons. » Pour lire la suite, cliquez sur :

Nouveau scandale en perspective : Luc Ferry accuse un ex-ministre de pédomanie

o    Et aussi sur : Luc Ferry dénonce les pédophiles de l’UMPS

o    Et encore sur : LA FRANCE LIBERTINE

Afin que la Vérité éclate sur : QUE S’EST-IL VRAIMENT PASSE CE SOIR-LA A MAMOUNIA?

 

« La sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d’en aborder les rivages » (Jack Lang, le 31 janvier 1991 à Gay Pied)

 

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- L’indignation de J.P MOCCKY : http://www.dailymotion.com/video/xh5zis_jean-pierre-mocky-parle-de-pedophilie-institutionnalisee_news

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Sur Antenne 2, Laurent RUQUIER insulte les Français

 

A une heure de grande écoute, sur une chaîne publique, l’animateur de télé qui émarge à 40.000 € par mois, s’est autorisé, lors de son émission débile : « On n’est pas couché », à déclarer : « Les Musulmans, quand ils prient, se tournent vers la Mecque et Marine Le Pen, quand elle parle, se tourne vers les cons ».

Bien que ces mots aient choqué bon nombre de Français, bien que les protestations aient afflué auprès de la direction de la chaîne, aucune sanction à l’encontre de ce vil individu n’a été prononcée, ce qui tendrait à considérer qu’Antenne 2 est complice de cette insulte.

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- Afin que nul n’oublie – Cliquez sur : Cérémonies du Souvenir des Combattants de l'Organisation

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Association des Amis d’Algérianie

Maison des Associations - 4 rue Amélie, 75007 PARIS

http://lesamisdalgerianie.unblog.fr.e-mail : algerianie@live.fr  -  tel. 07 86 77 97 08

 

Communiqué :

 

Son excellence Monseigneur Pierre BOZ, Exarque Patriarcal des Melchites Catholiques, serait heureuse si vous vouliez honorer de votre présence l’hommage aux victimes françaises du 5 juillet 1962 à Oran lors de la messe qu’il célèbrera, Dimanche 3 juillet 2011 à 10 h 30 - Chapelle Saint Mathieu, 30 rue Vanneau, 75007 PARIS, Métro Vanneau.

Seront associées toutes les victimes françaises civiles de la bataille d’Algérie Française

 

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5ème Salon du « savoir-faire Pied-Noir »

 - Port Barcares – 26, 27, 28 Août 2011

 

Mas de l’Ille – Bd des Rois de Majorque (Sortie 12 de la voie rapide) –

 66420 - PORT BARCARES - Entrée gratuite pour tous

Renseignements au 04.94.33.68.38 ou 04.68.86.13.62 ou 06.82.22.75.65 ou 06.09.78.58.92

 gabriel.mene@wanadoo.fr

 

Une magnifique  initiative pour  un  peuple aussi  productif  que  celui des Français d’ALGERIE et surtout, pour  que  sa  mémoire  demeure.

(Cliquez) : http://www.pied-noir.eu/images/stories/pdf/ProgrammeSFPN2011.pdf

 

Avec la participation exceptionnelle de Marine LE PEN, Présidente du Front National et Louis ALIOT, vice-président

 

Programme pour la journée du Samedi 27 août 2011

 

- 10h – Dépôt de gerbe à la stèle aux rapatriés du Front de Mer de Port Barcarès et bénédiction des trois cultes. Lâcher de colombes et sonnerie aux morts en présence de Marine Le Pen et Louis Aliot.

- 11h - Marine Le Pen et Louis Aliot, en présence de Madame Le Maire de Port Barcarès, visiteront les stands. Présentation des exposants et discussion libre avec le public.

- 13h – Déjeuner en commun (couscous royal) – Réservation obligatoire – Pour un problème d’intendance et de place, seuls les 300 premiers inscrits seront retenus. Tel : 06.82.22.75.65 (1)

- Entre 14h et 15h (dès la fin du repas), interventions de Gabriel Mène, Louis Aliot et Marine Le Pen sur des sujets spécifiques à la communauté des Français d’Algérie.

- Discussion libre avec le public

 

(1) Afin d’éviter l’encombrement à l’accueil et faciliter l’attribution des places de restaurant, il est conseillé d’adresser vos réservations directement au siège de l’USDIFRA - 1191 les Renaudes – 83210 Solliès-Pont accompagnées du chèque correspondant (22 € par personne) – Les tickets d’accès vous seront adressés en retour par voie postale.

 

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Cliquez sur :   Oran, juin 62 (François Valéry)

 

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« LA VALISE OU LE CERCUEIL » 

 

- Bande annonce : http://www.youtube.com/watch?v=oMZZSyoPob4   – e-mail : reportage34@yahoo.fr - Ce film sera projeté :

- Samedi 18 juin, 15h, Maison des Rapatriés du Mas Drevon – MONTPELLIER -  Contacts : 04.67.42.52.75 ou 04.67.27.84.85

 

- 2 Septembre 2011, 16h, Palais de la mer – 34350 VALRAS PLAGE - Contact : Charles Morera – 06.28.20.27.93 –

 e-mail :Charley_morera@yahoo.fr

 

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- A propos du film « Le Ravin Rouge » – Cliquez sur : Lire la suite

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Important !
Aidez le magazine Pieds Noirs d'Hier et d'Aujourd'hui… La disparition de cette revue est le malheureux signe de l'inévitable disparition de la communauté Pieds Noirs… Ne laissez pas mourir ce magazine, et laisser encore quelques traces des Pieds Noirs dans le temps.
Lire l'article : http://www.piedsnoirs-aujourdhui.com/solid1.html

 

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- La vérité sur les deux journalistes français enlevés en Afghanistan. Cliquez sur :  http://infodiv.canalblog.com/archives/2011/04/11/20872420.html

 

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- Alors que les médias rappellent quotidiennement l’enlèvement de ces deux journalistes et qu’un comité de soutien a été créé pour leur libération, nous rappelons également que depuis le 19 mars 1962, cela fera, au 31 mai 2011, 17999 jours que des milliers de Français d’Algérie ont été enlevés dans la plus grande indifférence sans que les « bonnes consciences » de ce monde n’élèvent la moindre protestation. Ne les oublions pas.

 

Par ailleurs, 59 jeunes soldats français sont morts en Afghanistan ; d’autres, affreusement mutilés, souffrent quotidiennement dans leur chair et dans leur âme, cela dans l’indifférence des médias… La grossesse de « Carla » et « l’heureux évènement » programmé pour la campagne électorale, feront la une de la presse people…  « Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants : c’est l’indifférence des bons » (Marc Bloch, « l'étrange défaite », septembre 1940)

 

Monsieur le Président, au nom de quel droit, de quelle morale, de quelle éthique avez-vous sacrifié ces jeunes garçons ? Combien d’autres comptez-vous encore immoler sur l’autel de vos chimères et de vos ambitions ? Combien de cœurs de mères comptez-vous encore briser ?  Que n’envoyez-vous dans cette région tribale du monde et en première ligne vos trois garçons pour « l’exemple » ? Que ne rapatriez-vous ces braves avec la mission essentielle d’éradiquer la racaille de nos cités, celle que vous êtes incapable de « kärchériser » ? C’est dans nos banlieues que nous avons désormais besoin de nos soldas ; ne seraient-ils pas plus utiles dans cette mission urgente de sauvegarde ?

- Le Conseil de Paris a voté, mardi 8 février 2011, à l'unanimité, l'attribution à un lieu parisien du nom de "Mohamed Bouazizi", en hommage au jeune Tunisien dont l'immolation a déclenché la vague de manifestations qui a abouti à la chute du régime Ben Ali."


59 de nos jeunes sont morts en Afghanistan ! Eux sont morts pour la France. Est ce qu'un lieu de Paris porte le nom d'un seul de ces jeunes ?

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Article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme :

"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit"

 

22 avril 2011

JEANNE... AU-SECOURS! LA FRANCE SE MEURT

Par JOSEPH CASTANO

« Grand-pitié ! Jamais personne ne secourut la France si à propos et si heureusement que cette Pucelle, et jamais mémoire de femme ne fut si déchirée » (Etienne Pasquier)

L’élection présidentielle approchant, nos ténors de la politique, ceux qui n’ont eu de cesse de défrayer la chronique depuis l’ère mitterrandiste ont enfourché leurs vieilles haridelles pour monter à l’assaut du bastion élyséen. Face au Seigneur des lieux, les DSK, Hollande, Aubry, Royal, Villepin, Bayrou, Borloo… les « vieilles occasions » du Pouvoir, ceux qui sont à l’origine de la faillite du pays regroupent leur force. A leur actif, une France ruinée par les gaspillages, malade de l’insécurité, convulsée, congestionnée, minée par les grèves, le chômage et la flambée des prix. Un Etat Providence aux caisses vides dont la dette extérieure ne cesse de s’aggraver atteignant 2 500 milliards d'euros si l'on ajoute aux 1 600 milliards de la dette classique qui s'alourdit d'heure en heure, les emprunts hors bilan avec les provisions à constituer pour payer les retraites des fonctionnaires.

Face à cet échec, que voit-on ? Une gauche et une droite qui n’ont de cesse de se vilipender en termes peu flatteurs tout au long de l’année… mais qui, une élection survenant, font aussitôt « ami-ami » en scellant un pacte consacrant l’union sacrée contre le Front National. C’est inepte, grotesque, honteux et digne d’Ubu Roi !

A l’automne de ma vie, pour n’avoir connu que ces magouilles et conflits d’intérêts sans fin, je suis las, aujourd’hui, de ces hommes au pouvoir qui sont incapables de prendre une décision sans être « couverts » par une consultation ; de ces ministres qu’un mouvement de rue fait reculer et plier ; de cette « culture » soumise au pire goût du plus grand nombre, comme si la masse devait faire progresser la civilisation. Je suis fatigué par cet agenouillement devant le troupeau, par ces grèves sans fin qui paralysent systématiquement le pays, par ces syndicats qui maintiennent sans discontinuer une population amorphe en otage, par cette conspiration sournoise qui désagrège inexorablement le pays, par ces associations « au cœur sur la main » qui ont fait de « l’anti racisme » et des « droits de l’homme » leur fond de commerce en n’ayant de cesse de choisir soigneusement les accidents « racistes », ignorant les attentats dont sont victimes les citoyens à peau trop pâle et ne retenant que les « horreurs » concernant les peaux brunes ; ceux qui, ayant une place dans le monde grouillant de la politique, veulent l’élargir en exploitant un mouvement dont ils n’ignorent pas les artifices et même en l’accélérant ; ceux qui, bornés par une conception nationale ridiculement étriquée, n’admettent aucune différence. Je suis fatigué d’assister, impuissant, à la dilapidation de l’argent des Français en faveur de ces associations là, de ces millions d’euros de subventions qui leur sont régulièrement alloués alors que l’on sait pertinemment qu’elles sont des tirelires du PS, du PC et des Verts. Je suis fatigué par ces récriminations permanentes portées à l’encontre des défenseurs de l’identité nationale, comme si vouloir sauvegarder l’identité de sa Patrie et de la civilisation dont elle fut le creuset était du racisme… Je suis fatigué par ces querelles qui opposent les prétendants au trône et qui, du reste, ne quittent jamais le niveau du sol. On se demande parfois si on rêve en lisant les déclarations des hommes politiques. Plus ils sont parvenus en altitude, plus ils étonnent ; non, hélas, par la qualité de leurs propos, mais par leur inconscience, leur cynisme, leur défaut de bon sens, leur maladresse, leur outrecuidance et leur vanité. Je suis fatigué, enfin, par les mensonges et les promesses jamais tenues de nos dirigeants lors de leur campagne électorale… Sur ce point, de de Gaulle à Sarkozy, tous nos chefs d’Etat ont promis… tous ont menti. « Le mensonge est l’arme des forts » écrivait Michel Zevaco dans « Les Pardaillons »… Oui, mais point trop n’en faut !...

            Quand en entendons-nous un qui nous propose, comme Jeanne d’Arc, l’ardeur, l’action, l’honneur, l’élan, le sacrifice, la gloire, la patrie ? Mais non, il n’est question que de combinaisons, de petites alliances qui permettent de prendre les petites places et, par-dessus tout, de réchauffer sans cesse, pour en tirer son profit et y gagner sa croûte, l’opposition et presque la haine, entre Français. Depuis fort longtemps nous manquons d’hommes politiques d’envergure capables d’affronter les pires situations sans craindre d’être mis en « minorité », d’être « sanctionné » lors d’une consultation électorale, de se voir opposé une « sanction économique » ou un chantage quelconque.

            Il y a cinq siècles, la France était dans le même piteux état qu’elle se trouve aujourd’hui. Une jeune femme de 19 ans, choisie par la destinée, se porta à son secours. Quand elle intervint en 1429, la situation était des plus critiques… La guerre civile ravageait le pays et les Français (rien n’a changé depuis) étaient divisés en deux camps : Les Bourguignons et les Armagnacs.

           Jeanne d’Arc ne connaissait d’adversaire que les ennemis de la France et n’avait de cesse de s’inquiéter de « la grande pitié du Royaume de France ». Ce qui lui importait, c’était que l’étendard national flottât haut et fièrement dans un ciel libre. C’était que le pouvoir suprême fût entre des mains dignes, celles d’un homme sans autre parti que celui de la patrie et jugeant de toutes choses en raison du seul intérêt du pays. Dans ce monde où Isabeau de Bavière avait signé à Troyes la mort de la France, dans ce monde où le dauphin doutait d'être dauphin, la France d'être la France, l'armée d'être une armée, elle refit l'armée, le roi, la France... « En tenant compte des circonstances de ses origines, de sa jeunesse, de son sexe, de l'analphabétisme et de la pauvreté de son environnement, des conditions hostiles dans lesquelles elle dut exercer ses fabuleux talents et remporter ses victoires, tant sur le champ de bataille que dans le prétoire face à ces juges iniques qui l'ont condamnée à mort, Jeanne d'Arc demeure, aisément, de très loin, la personnalité la plus extraordinaire jamais produite par la race humaine » a écritMark Twain, écrivain américain.

Jeanne d'Arc n'est donc pas une héroïne légendaire ou mythique, comme on le lit trop souvent, mais l'une des figures les mieux connues de notre histoire de France, celle que l'on surnomme souvent et à juste titre « la mère de la nation ».

            Imaginons le suffrage universel au XVème siècle et tout cela devient impossible. A l’intérieur piteux du royaume de Bourges, ce n’auraient été que zizanies, niaises querelles et jalousies stupides. Au lieu de songer à l’Anglais et à le bouter hors, on se serait battu entre factions, entre clans, entre mafias pour les lambeaux d’un pouvoir en quenouille. Aujourd’hui, on sait bien ce qui se passerait si, par extraordinaire miracle et que nous ne méritons probablement pas, Jeanne était de retour. Les laquais de télévision et les scribouillards la taxeraient de « racisme », du moment qu’elle voudrait libérer la France. On tendrait à sa sincérité tous les pièges possibles ; au lieu de l’aider et admirer, on ne s’occuperait qu’à la faire trébucher, à la déconsidérer, à l’écœurer. Hélas ! On y parviendrait sans doute, car quel cœur propre peut survivre aux ignominies de la « politicaille » ? Pauvre Jeanne ! Trahie par les siens, oubliée par la postérité, que triste fut ton sort !... même l’Histoire n’a pas été clémente…

            La Nation, aujourd’hui (les sondages la plébiscitent), a choisi Marine comme naguère elle reconnut Jeanne pour sauver la France. Quel destin sera le sien ? Que décidera l’Histoire ? Connaîtra-t-elle le sort qui fut réservé à sa glorieuse devancière ? Les Français commettront-ils les mêmes erreurs que leurs ancêtres ? Les mêmes lâchetés ? La France est en danger comme le fut le royaume de Bourges. Une jeune femme a brandi l’étendard de la reconquête face à l’invasion immigration qui frappe toutes les régences d’Europe et qui les vouent à une fin inéluctable. Les peuples découragés par l’incapacité de leurs élites à les maintenir à la hauteur de leur destin décideront bientôt de porter au pouvoir les hommes et les femmes de la Reconquête et, l’espoir retrouvé, lutteront de toutes leurs forces contre ceux qui n’ont de cesse d’abattre la puissance de la France et de l’Europe.

Alors, Français, patriotes de toutes origines et de toutes confessions, « haut les cœurs ! », regroupez-vous sous la bannière « bleu marine » ! « L’avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l’avenir, on le fait ! », clamait Georges Bernanos.

            L’adversité purifie les cœurs, trempe les âmes, exalte la ferveur de ceux qui souffrent pour une noble cause et auréole leur mémoire du nimbe du martyr aux yeux de la postérité. Car s’il est deux formes de la souffrance : la douleur de la chair et celle de l’esprit, il existe aussi deux manières de courage : l’héroïsme de ceux qui, sans ambition ni préméditation, brutalement arrachés à une existence de quiétude et précipités par la fatalité dans un abîme de calamité, acceptent avec résignation et désintéressement les pires sacrifices en faveur d’une cause pure. Il y a aussi le courage prémédité des volontaires, de ceux qui, de tout temps, à l’appel des voix intérieures chères aux natures prédestinées, ont accepté de se battre et de souffrir pour la conquête de la justice, pour le triomphe d’un idéal, pour le redressement d’une erreur et qui ont encouru la haine des tyrans et l’ingratitude des foules, les tortures, la geôle et l’exil.

C’est l’héroïsme conscient des martyrs de l’idéal, dont les larmes et le sang ont lavé de tout temps le monde d’une part de ses turpitudes et préparé aux générations futures un avenir toujours meilleur. « Je n’aime que ma patrie ;  je ne crains que les dieux ;  je n’espère que la vertu » (Montesquieu)

José CASTANO (joseph.castano0508@orange.fr)

« Ô Jeanne sans sépulcre et sans portrait, toi qui savais que le tombeau des héros est le cœur des vivants, peu importent tes vingt mille statues, sans compter celles des églises : à tout ce pour quoi la France fut aimée tu as donné ton visage inconnu... Au nom de tous ceux qui sont ou qui seront ici, qu'elles te saluent sur la mer, toi qui a donné au monde la seule figure de victoire qui soit une figure de pitié ! »(André Malraux).

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- La préférence de la France… Toujours pour les pays arabes (cliquez) :http://echodupays.kazeo.com/L-OEIL-DE-CAIN/LA-PREFERENCE-DE-LA-FRANCE-TOUJOURS-POUR-LES-PAYS-ARABES,a2201454.html

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 « La diabolisation est une technique de manipulation des esprits. Elle vise à interdire la description des faits ou l’expression de certaines idées en disqualifiant celui qui les rapporte, en l’accusant d’ « extrémisme », de « dérapage » ou de « provocation ». La diabolisation est l’arme majeure du terrorisme intellectuel. Arme régulièrement utilisée en France depuis quarante ans mais qui a aussi été employée avec succès ailleurs. » (Polémia)

 « L'homme s'habitue à tout, le lâche », écrivait Dostoïevski dans son chef d'œuvre de 1866. Et l'accoutumance, en effet, est, pour le meilleur et pour le pire, un trait essentiel de l'esprit humain. Le meilleur en ce qu'il permet de supporter temporairement les pires privations et les pires servitudes. Le pire en ce qu'il permet, également, de se résigner à les accepter. Aujourd'hui, seuls les bien-pensants, champions des « droits de l’homme », peuvent se permettre de nier l'étendue de la pénétration islamique en Europe en général, et en France en particulier, pénétration « pacifique » tout à fait inédite dans notre histoire.

- Article de Jean Raspail :http://echodupays.kazeo.com/TRIBUNE/LA-PATRIE-TRAHIE-PAR-LA-REPUBLIQUE,a2022492.html

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11 mars 2011

LE LOBBY PRO-IMMIGRATIONNISTE ET SES CONSEQUENCES

« Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans  un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé »  (Jean Raspail) 

 

                Il ne se passe pas un jour où l’actualité (pourtant assez réservée dans ce domaine) ne dévoile son lot de violence dans les rues, les cités, les écoles, les transports publics, les manifestations syndicales… Force est de constater (les associations « antiracistes » vont s’étrangler) qu’elles ont pour principaux acteurs des « jeunes » issus de l’immigration maghrébo-africaine. Cette violence, cette haine à l’égard de la France, de son hymne, de ses couleurs, s’exprime-t-elle par souci de manifester un ressentiment face à une situation inextricable de rejet ? Bien sûr que non ! Il y a là tous les ingrédients d’un racisme violent anti-français que nos analystes ne savent pas ou ne veulent pas décrypter par incompétence, lâcheté, idiotie ou crainte d’être taxés de démagogues… voire, de racistes.

Depuis plusieurs années déjà, nous subissons les revers d’une immigration sauvage qui est à l’origine de ces troubles et qui deviennent désormais monnaie courante. Durant des années des accusations de racisme ont été portées à tort et à travers contre des hommes qui dénonçaient cette immigration sauvage, génératrice d’incompréhension, de haine, et souvent de violence meurtrière venant, la plupart du temps, d’immigrés inassimilables… qu’un certain Ministre de l’Intérieur, aujourd’hui Président de la République, avait qualifié de « racaille ». Et ces hommes furent condamnés et jetés en pâture à la vindicte publique parce qu’ils dénonçaient courageusement, sans trêve, ceux qui voulaient de droit une nationalité, la nôtre, qu’ils méprisaient mais qui leur donnait des avantages sociaux et économiques ; ceux qui, rassemblés par SOS Racisme, le MRAP, la LICRA, la Ligue des Droits de l’homme… choisissaient soigneusement les accidents « racistes », ignoraient les attentats dont étaient victimes les citoyens à peau trop pâle et ne retenaient que les « horreurs » qui concernaient les peaux brunes ; ceux qui, ayant une place dans le monde grouillant de la politique, voulaient l’élargir en exploitant un mouvement dont ils n’ignoraient pas les artifices et même en l’accélérant ; ceux qui, bornés par une conception nationale ridiculement étriquée, n’admettaient aucune différence.

Nous avons à être ouverts et tolérants envers les immigrés, mais nous avons le devoir d’exiger la réciprocité. Notre tolérance n’est pas une raison pour que nous soyons de « bonnes poires » et nous sommes en droit d’exiger que cette tolérance soit appliquée aux nôtres ! Du reste, encouragés par le lobby pro-immigrationniste, ces jeunes « désœuvrés » ne cessent de se lamenter et de se plaindre, qualifiant leur violence coutumière « d’actes désespérés » et les justifiant par le rejet et l’exclusion dont ils se disent victimes. Et les raisons d’une telle violence ne manquent pas : Mépris, discrimination à l’embauche, chômage, manque de projet politique à l’égard de ces jeunes délaissés, racisme, xénophobie, échec de l’intégration… en bref, tout ce que nous avons coutume d’entendre depuis des décennies… mais de racisme anti-français on ne parle point!

 Cependant, on constate qu’outre les centaines de milliards d’euros engloutis en pure perte pour détruire des tours, rénover des quartiers et construire des infrastructures permettant le « mieux vivre », les centres culturels islamiques, les mosquées –qui ne cessent de s’implanter- les radios islamiques, les journaux, les revues et même les émissions de télévision qui se multiplient prouvent, à l’évidence, que nous sommes un peuple tolérant. Chaque année, le Fonds d’Aide Social (F.A.S) distribue à près de deux mille associations, censées s’occuper d’immigration, deux cents millions d’euros, prélevés sur les Caisses d’Allocations Familiales. En revanche, la réciproque, présence d’ecclésiastiques, ouverture d’églises ou de synagogues en terre d’Islam est tout à fait impensable vu le fanatisme notoire qui sévit dans les pays musulmans. Y a-t-il là justice ? Et  c’est,  précisément, cet excès de tolérance que nous affichons à l’égard de ces jeunes immigrés ou fils d’immigrés –la plupart possédant la nationalité française- qui les poussent aux pires extrémismes. Pour la petite histoire, souvenons-nous de ce Lies Hebbadj, polygame aux quatre femmes, aux 17 enfants et aux quatre maisons vivant à Rezé (Loire-Atlantique) qui a perçu en trois ans la coquette somme de 175 000 euros de prestations sociales pour « entretenir » sa smala… Il aurait probablement pu jouir encore longtemps de cette manne providentielle si l’une de ses compagnes n’avait eu la fâcheuse idée de refuser d’ôter sa burqa lors d’un contrôle routier. Ah ! « Quel bon pays est la France, à tous les escrocs, les aventuriers et les fripons ! » s’était déjà exclamé en son temps le Duc de Saint-Simon.

            Par conséquent, au nom de la « lutte contre l’exclusion », ces mêmes partisans antiracistes, avec l’appui des plus hautes personnalités de l’Etat, veulent priver les citoyens français de la liberté de préférer. Le parlement n’est plus un lieu où l’on s’efforce de convaincre, mais le terrain où s’affrontent les idéologies, par parlementaires interposés.

Ainsi s’instaure progressivement un climat de violence idéologique de plus en plus éloigné des principes démocratiques de tempérance et d’équilibre, sans parler du respect des opinions d’autrui.

Ce qui m’attriste et m’horripile le plus dans cette situation, c’est qu’il existe une frange de la population, couverte par des lois ineptes et des magistrats bienveillants, qui voudrait nous interdire d’affirmer que notre pays, la France, doit appartenir en priorité aux citoyens français. Pour les représentants de l’anti-France, notre fidélité à cette terre pour laquelle tant de nos pères se sont offerts en sacrifice ne serait dictée que par la haine de l’Autre, de celui qui est différent. Comment faire comprendre que cette accusation est grotesque et nous en avons assez de le répéter à tout propos. Nous reconnaissons à tout être humain le droit le plus absolu d’être fier de sa race, de son drapeau et de lutter pour la grandeur et l’indépendance de sa Patrie. De même nous réclamons le droit pour nous de pouvoir en faire tout autant, sans être soupçonnés aussitôt de fascisme, de racisme, de xénophobie ou de quel désir inavouable de génocide ! « Tout royaume divisé contre lui-même court à la ruine » (paroles du Christ; saint Jean, 12,25).

            Les politiciens sociaux-démocrates construisent un peuple désincarné dont les jeunes déracinés de SOS Racisme et du MRAP constituent l’avant-garde. Nous, au contraire, nous jugeons plus raisonnable de décider de rester ce que nous sommes plutôt que de devenir ce que nous ne sommes pas et nous mettrons toute notre volonté à défendre notre identité en nous conformant à cette ligne de conduite : Vouloir sauvegarder l’identité de sa patrie et de la civilisation dont elle fut le creuset n’est pas du racisme… « Aimer l’autre implique que l’on reste soi même ! »

            L’engeance la plus exécrable, c’est bien cette intelligentsia « progressiste » -la même qui a servi les tueurs du FLN durant la guerre d’Algérie- constituée par tous ces pseudo-intellectuels qui forment une hiérarchie malfaisante et dominatrice, prétendent monopoliser aujourd’hui la culture et hurlent au racisme quand on évoque un tant soit peu les inconvénients de l’immigration. Pour comprendre ces problèmes de cohabitation, lorsque l’on réside dans des quartiers « sélects », des hôtels de luxe, des palaces, voire des ministères, il faut venir sur les lieux mêmes, en subir toutes les nuisances. Que ces professeurs de morale viennent donc sur place affirmer leur « respect de l’autre » !…

            La France, terre de liberté, est allée sans nul doute beaucoup trop loin dans l’usage de cette liberté, jusqu’au libertinage, à la perte des valeurs morales et familiales, oubliant que les droits sont peu de choses auprès des devoirs et que la liberté de l’autre est au moins aussi sacrée que la sienne propre. Mais il est possible de revenir à ces valeurs, chrétiennes souvent, en tout cas humaines qui ont fait l’unité et la grandeur de la France et son rayonnement dans le monde sans laisser notre pays se travestir en colonie de l’Iran, du Maghreb ou d’un quelconque pays d’Afrique…

            Barrés écrivait : « L’intelligence, quelle petite chose à la surface de nous-mêmes ! »La France, de génération en génération, se reconnaît à travers ces lignées. Elle n’a pas besoin pour exister d’une référence extérieure. Cette existence implique que tout pouvoir politique en charge du peuple, et qui se voudra démocratique, se devra de préserver l’identité française puisqu’elle sera l’une des sources de sa légitimité.

Il y a une loi de la vie des civilisations et elle est immuable : Lorsque les peuples s’abandonnent, ils sont conquis par une force vitale extérieure, celle qui manque à leurs cœurs amollis et à leurs intelligences perverties. La démocratie meurt de la mort des lâches.

José CASTANO

(joseph.castano0508@orange.fr)

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« Honneur aux pays qui se lèvent et honte aux pays qui se couchent »(Chateaubriand)

« Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire »(Albert Einstein)

 

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En Indochine, nous nous sommes battus à la porte du jardin,

En Algérie, nous nous battions à la porte de la maison,

Et aujourd’hui, c’est à l’intérieur de la maison,

Où s’est introduit l’adversaire, qu’il nous faut mener le combat.

Le danger n’est plus imminent, il est là, présent !

Aussi, loin de nous abandonner à une passivité coupable,

Nous devons constituer le fer de lance de cette nouvelle résistance

Et y  appeler nos compatriotes, car dans ce combat,

Il n’y a pas de neutres et tous les hommes sont concernés.

 

(ASSOCIATION DES COMBATTANTS DE L’UNION FRANÇAISE)

 

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- Marine LE PEN pour une France non islamique : http://www.youtube.com/watch?v=wl2XNg_aywo&feature=related

 

Et  aussi : http://echodupays.kazeo.com/LA-PRESSE-ET-NOUS/MARINE-INTERDITE-SUR-RADIO-J-C-est-la-faute-a-qui,a2168534.html

 

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- LA VAGUE BLEU MARINE – Cliquez sur : Lire la suite

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- Cliquez sur ce lien :PAS TOUS POURRIS… MAIS TOUS DEBILES

 

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¤ Il faut tordre le cou au politiquement correct (cliquez sur ce lien)

 

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- Y-en-a-marre ! : http://echodupays.kazeo.com/COUPS-DE-GUEULE/Y-EN-A-MARRE,a2152169.html

 

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- Monseigneur DI FALCO dénonce la « christianophobie » : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Mr01umWjy5k

 

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- A la pèche aux voix : http://echodupays.kazeo.com/TRIBUNE/SARKOZY-DECOUVRE-LA-FRANCE-CHRETIENNE,a2162602.html

 

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- Islam en France, filmé dans un bus :http://www.youtube.com/watch?v=TthhAmzr1S8&feature=player_embedded

 

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- 19 MARS 1962 - LE CESSEZ LE FEU… Ou la victoire du FLN– Cliquez sur : Lire la suite

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-Le 11 mars 1963 tombait au Fort d’Ivry le colonel Jean Bastien-Thiry, héros de l’Algérie française, fusillé sur ordre de De Gaulle :

http://qc.novopress.info/4871/le-11-mars-1963-tombait-au-fort-d%E2%80%99ivry-le-colonel-bastien-thiry-heros-de-l%E2%80%99algerie-francaise-fusille-sur-ordre-de-de-gaulle/

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                « L’homme s’habitue à tout, le lâche ! »écrivait Dostoïevski dans son chef d'œuvre de 1866. Et l'accoutumance, en effet, est, pour le meilleur et pour le pire, un trait essentiel de l'esprit humain. Le meilleur en ce qu'il permet de supporter temporairement les pires privations et les pires servitudes. Le pire en ce qu'il permet, également, de se résigner à les accepter. Aujourd'hui, seuls les bien-pensants de gauche (et de droite, il y en a beaucoup...) peuvent se permettre de nier l'étendue de la pénétration islamique en Europe en général, et en France en particulier, pénétration « pacifique » tout à fait inédite dans notre histoire. A cet effet, voici ce que l’on a pu lire dans le journal Washington Times, sous la plume de Paul Belien :

 « … Le vote musulman aura également un impact majeur sur les prochaines élections présidentielles françaises. Plus de 10% de l’électorat français est en effet musulman. Et c’est la part la plus jeune de la population, représentant presque un quart des moins de 20 ans. Leur impact politique ira croissant. Dans certaines villes, la moitié de la population est musulmane et il va devenir impossible pour la droite de gagner ces circonscriptions, à moins que les français de souche votent unanimement à droite. Beaucoup de Français semblent réaliser que ces élections sont l’une des dernières chances pour eux de préserver quelque chose de l’ancienne France. »

 

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- Alors que les médias rappellent quotidiennement l’enlèvement de deux journalistes en Afghanistan et qu’un comité de soutien a été créé pour leur libération, nous rappelons également que depuis le 19 mars 1962, cela fera, au 31 mars 2011, 17908 joursque des milliers de Français d’Algérie ont été enlevés dans la plus grande indifférence sans que les « bonnes consciences » de ce monde n’élèvent la moindre protestation. Ne les oublions pas.

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