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14 avril 2026

LA RÉCONCILIATION DES MÉMOIRES

 

Transmis par José Castano

 

« En renonçant à se présenter comme la seule vraie religion, la religion catholique rend inaudible son propre message et se fait la servante de l’islam » (Abbé Guy Pagés)

 

    Le pape Léon XIV a inauguré sa visite en Algérie par un geste d’une portée hautement symbolique en se recueillant, le 14 avril, au « monument aux Martyrs », à Alger, appelant avec gravité à une « réconciliation des mémoires ». Après avoir déposé une gerbe de fleurs, il a prononcé des mots pesés, presque solennels : « la paix n’est possible que par le pardon », saluant « le courage du peuple algérien », exhortant chacun à ne pas transmettre aux générations futures le fardeau du ressentiment.

 

    Ce message, accueilli par les autorités algériennes comme un moment historique, n’a pourtant pas trouvé partout le même écho. Car derrière l’appel à l’apaisement, certaines mémoires, elles, sont restées dans l’ombre. En France, de nombreuses voix se sont élevées, non pour contester la paix, mais pour dénoncer les silences qui l’accompagnent, ces silences lourds, pesants, sur certaines pages douloureuses de l’histoire de l’Algérie française.

 

    Les familles de religieux catholiques assassinés durant le conflit ont exprimé leur amertume : aucune reconnaissance explicite de leurs souffrances n’est venue apaiser leur deuil. Les familles de harkis, victimes par milliers de massacres et de persécutions au lendemain du cessez-le-feu, n’ont pas été évoquées davantage. Quant à la communauté des pieds-noirs, marquée à jamais par les attentats, les violences, les enlèvements et l’exode, elle semble avoir été reléguée aux marges du récit.

 

    La « réconciliation des mémoires »… Le mot résonne, mais il interroge. Car certains lieux, eux, continuent de crier dans le silence. Cette réconciliation aurait peut-être dû être proclamée ailleurs aussi, dans un lieu dont le nom seul glace encore les consciences : le « Petit Lac » d’Oran. Là, le 5 juillet 1962, lors du pogrom anti-français et antichrétien, des centaines d’Européens furent conduits après d’atroces tortures, puis jetés dans ses eaux sombres.

 

    Le « Petit Lac », à la périphérie d’Oran, en plein quartier arabe, n’était déjà plus un lieu ordinaire. Grande étendue d’eau salée, transformée en dépotoir clandestin, il était devenu un espace interdit, un territoire de crainte où aucun Européen n’osait s’aventurer depuis plus d’un an.

 

    Le 11 août 1962, l’Écho d’Oran annonçait à ses lecteurs la disparition prochaine de cette décharge : « Le gouvernement algérien a commencé son œuvre de salubrité. Cela représente quinze hectares d’immondices de cinq mètres de haut. L’odeur qui s’en échappait était devenue insoutenable. » Ainsi, sous le prétexte de purifier la terre, on ensevelissait aussi les traces. Car en comblant le « Petit Lac », ce ne sont pas seulement des déchets que l’on recouvrait, mais des corps sans sépulture, des cris étouffés, des vies brisées. Les tombes des torturés, des lynchés, des égorgés du 5 juillet 1962 furent murées à jamais, englouties sous des couches d’oubli. Et avec elles, la mémoire même de cet holocauste effacé du regard des hommes.

 

    C’est peut-être là, en ce lieu macabre, que le Saint-Père aurait dû s’incliner. Là où la terre elle-même porte encore le poids du silence. Là où la « réconciliation des mémoires » aurait pris toute sa vérité, toute sa douleur, toute sa nécessité.

 

    Par ailleurs, cette visite s’inscrit dans un contexte toujours sensible pour les minorités chrétiennes en Algérie, confrontées à l’hostilité des pouvoirs publics. Sur ce point aussi, le silence du pape a été perçu par certains comme un abandon, un silence de trop, venant s’ajouter à tant d’autres.

 

    Déjà, dans ses Pensées, Blaise Pascal dénonçait cette tentation du mutisme : « Le silence est la plus grande persécution. Jamais les saints ne se sont tus. » Ces mots, venus d’un autre siècle, semblent aujourd’hui encore vibrer d’une inquiétante actualité.

 

    Et maintenant, sur cette terre de saint Augustin, redevenue un instant chrétienne dans le souffle d’une visite, les clochers vacillent de nouveau. Lentement, inexorablement, les sables qu’apporte le vent de l’Histoire avancent, recouvrant pierres, mémoires et visages. Bientôt, ils enseveliront jusqu’au nom même du Christ, comme si le silence, une fois encore, avait eu le dernier mot.

 

José CASTANO

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13 avril 2026

LE ROTURIER ET LA PRINCESSE

 

Transmis par José Castano

 

    Sous le ciel éclatant de Monaco, en mai 2025, Jordan Bardella suivait son père parmi les gradins du Grand Prix de Formule 1, inconscient qu’un instant unique allait bouleverser sa vie. Là, dans l’or des tribunes VIP, elle apparut : Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, princesse au sourire lumineux, au regard limpide, capable d’éclairer le moindre recoin d’un monde parfois trop rigide. Dans ce cadre somptueux, où les moteurs rugissaient et les drapeaux flottaient au vent, leurs yeux se croisèrent un instant — un simple frôlement de regards — et déjà, le temps semblait suspendre son vol.

 

    Ce premier contact, presque magique, fut immortalisé par un flash. Deux âmes que tout séparait, mais que le destin choisissait de rapprocher. Lui, issu du peuple mais guidé par l’audace et l’ambition, sentit son monde s’élargir sous la présence lumineuse de la princesse. Elle, élevée au milieu des fastes et des palais, ressentit une vibration nouvelle, celle d’une âme qui osait rêver plus loin que les murs dorés de son univers. Dans ce regard partagé, chacun sentit un monde nouveau s’ouvrir, un monde où les différences ne seraient plus obstacles mais mélodies complémentaires.

 

    Les rencontres suivantes furent subtiles, discrètes, tendres… Chaque sourire, chaque mot chuchoté, chaque frôlement de main tissait un langage secret, celui de deux cœurs qui osent rêver ensemble. Ils inventaient une France rêvée, où l’intelligence et la beauté guideraient les âmes, où la légèreté du cœur vaincrait l’ombre des conventions et où l’élan des rêves remplacerait la brutalité.

 

    Le 13 janvier 2026, lors du bicentenaire du Figaro, leurs silhouettes furent de nouveau capturées quittant le Grand Palais. La magie devenait évidence : une histoire d’amour entre deux mondes, politique et aristocratique, naissait au grand jour.

 

    Le 8 avril, dans Paris-Match, Jordan révéla au monde que ce conte, si fragile et pourtant si vrai, prenait enfin forme : ils s’aimaient, et rien ne pourrait altérer ce lien invisible mais inébranlable.

 

    Jordan et Maria Carolina, roturier et princesse, peuple et aristocratie, nous rappellent que parfois le réel s’incline devant la grâce d’un rêve partagé. Ils ont choisi de marcher côte à côte, les mains jointes et le cœur ouvert, offrant à ceux qui observent la promesse que le réel peut, parfois, se transformer en conte de fées. Et ainsi, dans l’éclat doux d’un amour naissant, résonne une vérité universelle : lorsque deux âmes se rencontrent, même les mondes les plus différents s’unissent pour créer un horizon où le rêve devient palpable et où chaque regard échangé contient déjà une éternité. Et dans ce souffle d’éternité, chacun peut entendre la vérité profonde : l’amour véritable transforme le quotidien en légende, et le hasard d’un regard peut devenir l’histoire d’une vie.

 

José CASTANO

10 avril 2026

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU « GROUPE PEUPLE PIED NOIR »

Transmis par José Castano

 

Assemblée des Représentants du PPN (Peuple Pied-Noir)

 

Communiqué de presse du 09/04/2026

 

 Le Pape Léon XIV en Algérie

 

Le mouvement Peuple Pied-Noir, qui milite depuis de nombreuses années pour la reconnaissance, les droits imprescriptibles, la place, la réparation des préjudices tant en Algérie qu'en France de cette entité constituée et oubliée, prend acte de la visite du Pape Léon XIV en Algérie du 13 au 15 avril.

 

Le Saint Père se rendra sur les traces des religieuses espagnoles de Bab-El-Oued, se recueillera au Mémorial des Martyrs et consacrera un hommage aux victimes de la «décennie noire».

 

Au nom du Peuple Pied-Noir, le Comité exécutif dénonce l'oubli caractérisé du Pape Léon XIV des 600 cimetières chrétiens abandonnés et saccagés, des églises désertées et dépouillées, des milliers de disparus jamais retrouvés, du pied-noir Monseigneur Pierre Claverie assassiné à Oran en 1996, des moines de Tibhirine massacrés et des chrétiens actuellement pourchassés.

 

Le Comité conclut : « Aucune réconciliation ne peut intervenir sans une reconnaissance réciproque des drames et des victimes ainsi que de toutes les composantes, d'hier et d'aujourd'hui, d’une même nation ».

 

Le Comité exécutif : Éric Wagner, Jean-Paul Gavino, Christian Schembré, Pierre Courbis

Contact Presse : 06 62 75 44 33

contact@peuplepiednoir.com

9 avril 2026

"PLEURE COMME UNE FEMME CE ROYAUME

que tu n’as pas su défendre comme un homme!"

Transmis par José Castano

« Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée » (XXe chant de l’Apocalypse)

            Printemps 1491. Après sept siècles de luttes contre l’occupant Musulman, la « Reconquista » sous la conduite des rois catholiques, Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon, est sur le point d’aboutir. Le 26 avril commence le siège final de Grenade, seule province espagnole encore aux mains des Maures commandés par le Sultan Boabdil. Les réserves de nourriture s’épuisant et le moral de ses hommes étant au plus bas, Boadbil, comprenant que la fin était proche, négocia, dans le souci de conserver sa vie, celle de sa famille et de sa cour, les 1 et 2 janvier 1492 sa reddition qui prévoyait un départ en exil vers l’Afrique du Nord.

            Le 2 janvier au matin, les Espagnols avec à leur tête les Rois catholiques, entraient sans combattre dans Grenade. Aussitôt, la bannière de Castille et la Croix chrétienne furent hissées sur la forteresse de l’Alhambra, bijou architectural maure.

            Dans le même temps, arrivé avec sa troupe sur les hauteurs d’un col surplombant Grenade d’où l’Alhambra se dessinait majestueusement, Boadbil, dans un instant de dépressive mélancolie se mit à pleurer. Le surprenant en larmes, sa mère Aïcha El Horra, s’exclama sur un ton de reproches : « Llora como mujer lo que no supiste guardar y defender como un hombre ». (Pleure comme une femme ce que tu n’as pas su défendre comme un homme). Depuis lors, on appelle ce col « El Suspiro del Moro », « Le Soupir du Maure ». Ce moment historique est particulièrement bien relaté par Chateaubriand dans sa nouvelle « Les aventures du dernier Abencerage».

            Pourquoi cette anecdote historique ? Parce qu’elle préfigure parfaitement ce qui pourrait advenir de semblable, demain, des Nations européennes (particulièrement la France) si elles persistaient dans leur entreprise d’asservissement et d’autodestruction. Souvenons-nous à cet effet de cette prédiction que Larbi ben M’Hidi, redoutable terroriste du FLN, avait lancée à la face des parachutistes français venus l’arrêter en 1957 lors de la « bataille d’Alger » : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset, je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque ».

            Aujourd’hui, l’histoire se répète, sauf que cette fois c’est le monde occidental qui est en passe d’être confronté à une défaite dans le déshonneur total, comme celle que l’on doit à la trahison de gouvernants veules, de chefs de partis aveuglés par de maigres illusions qui s’entredéchirent pour une meilleure place à la mangeoire, de dirigeants qui exfiltrent des centaines de milliers d’euros vers leur compte de « là-bas » en prévision du grand séisme qu’ils vont eux-mêmes provoquer, d’une pseudo élite qui s’aplatit devant des rustres pour de piètres privilèges avec, en prime, la corruption politique, le mépris du gouvernement pour le peuple, l’arrogance des oligarques… tous vivant dans une impudique sérénité se riant du blâme lancé, jadis, par Châteaubriant : « Honneur aux pays qui se lèvent et honte aux pays qui se couchent ! »

            Comme, hier en Algérie, la tactique dite du « salami » est, aujourd’hui, utilisée (notamment en France) et il se trouve toujours des responsables politiques de tous bords, des usuriers à l’affut du gain ou simplement des opportunistes du « show biz » pour faire digérer chaque tranche à une opinion publique assoupie depuis des lustres. « Ce peuple que tu as trahi, il oubliera jusqu'à ton nom » écrivait le poète Arnulf Overland… sauf que, ces gens là seront, à leur tour, défenestrés et l’Histoire traînera leurs noms dans la fange. Mais ce sera une piètre consolation pour un peuple enchaîné. Jamais la prophétie de Lénine n’a été aussi véridique et sur le point de se réaliser : « L’Occident nous vendra la corde pour le pendre ».

             Le plus triste cependant, c’est de voir ce peuple indifférent à son propre sort, qui regarde mourir sa nation. « L’Europe s’aperçoit en frémissant que par sa sombre indifférence une puissance destructrice a fait irruption chez elle, puissance qui paralysera ses forces pendant des siècles » vitupérait Stephan Zweig.

             Et dans ce terrifiant augure, très peu discernent l’imminence de l’inéluctable naufrage. La majorité silencieuse se contente de vivoter, de courir après de pathétiques leurres, lorsqu’elle ne s’enferme pas dans de ridicules tours d’ivoire qui s’écrouleront au premier coup de massue. Et Jean Raspail de dénoncer ce comportement en ces termes : « Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans  un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé ». 

            Et c’est ainsi que nous regardons, impuissants, notre monde s’effriter par pans entiers jusqu’au jour où, poussés sans combattre vers l’exil mais ne sachant où aller, nous connaîtrons à notre tour la dépressive nostalgie de Boadbil et laisserons nos larmes couler sur ce qui fut, jadis, notre raison de vivre. Alors, la juste sentence d’Aïcha, s’appliquera dans son implacable rigueur : « Pleure comme une femme ce royaume que tu n’as pas su défendre comme un homme ! »

José CASTANO

 

2 avril 2026

LE SERMENT D’UNE FRANCE QUI SE RELÈVE

Transmis par José Castano

« En cas de victoire du RN en 2027…
S’appuyant sur des déclarations formulées en février 2026 par Mathilde Panot, cheffe de file des députés insoumis à l’Assemblée nationale, l’essayiste José Castano livre une analyse …


« Là où il y a une volonté, il y a un chemin » (Winston Churchill)


    À l’orée de 2027, quand l’histoire semble retenir son souffle et que le monde vacille entre fractures et renaissances, trois silhouettes s’avancent. Elles ne surgissent ni du hasard ni du tumulte, mais d’une fidélité ancienne, presque charnelle, à ce qu’est la France. Trois visages jeunes, mais déjà éprouvés par le sens du devoir. Trois voix portées par une même ferveur intérieure, une même foi ardente dans la grandeur possible du pays. Ils s’appellent Jordan, Sarah et Marion... et leurs prénoms résonnent comme un appel.


    Jordan marche en tête, avec la solidité tranquille de ceux qui bâtissent pour durer. Il incarne cette jeunesse enracinée, consciente que l’avenir ne se construit qu’en honorant la terre qui l’a vue naître. Son patriotisme n’est ni un slogan ni une colère : c’est une promesse tenue. Il va à la rencontre de la France silencieuse, celle des campagnes, des ateliers, des villages oubliés, celle qui se lève à l’aube et porte le pays à bout de bras. Il écoute les anciens, partage leurs inquiétudes, comprend leurs combats. Dans ses pas, il y a la poussière des chemins ruraux et la mémoire des générations. Il aime la France comme on aime un héritage sacré, avec respect, courage et humilité. Sa force est calme, mais sa détermination est de granit : il veut rassembler ce que d’autres opposent, et transformer la jeunesse en rempart face aux tempêtes, sans jamais céder à la haine ni au renoncement.


    Sarah avance ensuite, telle une lumière claire dans un ciel tourmenté. Elle porte en elle l’élégance de l’intelligence et la puissance tranquille du savoir. Son regard, vif et attentif, dit la lucidité ; son sourire, constant, dit la confiance. Passionnée par les arts et les lettres, elle sait que la culture est l’âme d’un peuple, et non son ornement. Pour elle, la France est une civilisation avant d’être une administration : un héritage d’idées, de mots, de beauté transmis de siècle en siècle. Ancienne magistrate à la Cour des comptes, elle allie la sensibilité de l’esprit à la rigueur des chiffres. Elle connaît les failles de l’État, maîtrise les mécanismes du budget, et sait avec précision où l’on peut redresser sans briser, économiser sans appauvrir. Sa jeunesse n’est pas une fuite en avant, mais une promesse de justesse. Elle croit que la mémoire éclaire l’avenir et que la connaissance est une arme pacifique, mais invincible, contre l’effacement et le déclin.


    Marion, enfin, surgit comme une flamme vive. Elle est l’élan, la parole franche, le courage assumé. Chez elle, le patriotisme est un verbe d’action. Elle ne se contente pas d’espérer : elle agit. Elle ne détourne pas le regard : elle nomme, elle dénonce, elle entraîne. Sa voix claire porte loin, car elle parle au nom de la responsabilité et de la transmission. Chez elle, la foi chrétienne nourrit l’action, et la figure de Jeanne d’Arc éclaire son idéal comme une lumière tutélaire qui lui donne la force de défendre avec âpreté l’identité et le combat civilisationnel qui vise à protéger et transmettre la civilisation européenne. Elle croit profondément que chaque citoyen compte, que chaque engagement est une pierre posée à l’édifice commun. Elle incarne une espérance combative, une force féminine solaire, où la tendresse n’amoindrit jamais la fermeté, et où le courage devient contagieux.


    Ensemble, Jordan, Sarah et Marion forment plus qu’un trio : ils incarnent une relève. Ils rappellent que la France ne meurt jamais de ses combats, mais seulement de l’oubli de ce qu’elle est. À travers eux renaît ce que la nation a toujours porté de plus noble : la fidélité à une idée plus haute que soi, le goût de l’effort, la dignité des gestes simples, la certitude que chaque génération est dépositaire d’un flambeau qu’elle n’a pas le droit de laisser s’éteindre. Cette génération de jeunes patriotes a refusé l’héritage du renoncement légué par ses prédécesseurs ; elle a choisi celui du courage.
    Dans leurs pas, dans leurs voix, dans leur foi, se lève une promesse immense : celle d’un pays qui se redresse sans se renier, qui avance sans renoncer à son âme. Trois prénoms, trois visages, un même serment : transmettre une France plus forte, plus juste, plus belle… Mais cette victoire ne sera la leur qu’à condition qu’ils acceptent de marcher en rangs serrés : qu’ils laissent derrière eux les querelles d’ego, les ambitions solitaires et les intérêts fragiles, pour ne faire battre qu’un seul cœur, celui de la France. Car on ne conquiert pas l’avenir en ordre dispersé, mais dans l’union, la discipline et le dépassement de soi. Alors, dans cet élan commun, porté par l’amour du pays et le souffle de l’histoire, pourra naître la victoire, belle, grande, ardente, et profondément française. 2027 sera l’année de leur consécration.


PARIS : José CASTANO : « En cas de victoire du RN en 2027…

 

Analyses et commentaires Municipales 2026



José CASTANO

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25 mars 2026

DU 26 MARS 1962 ALGER AU 26 MARS 2026 PARIS

64e anniversaire du massacre de la rue d'Isly

 

 

22 mars 2026

Communiqué "FRENCH LATINO"

13 mars 2026

FORMER ICI POUR RECONSTRUIRE LÀ-BAS

Transmis par José Castano


« Former ici pour reconstruire là-bas, c’est refuser que le savoir s’égare dans l’exil et choisir de le rendre à la terre qui en a le plus besoin.»

    Lorsque l’on parle des relations entre l’Occident et les pays du Sud, le débat se dissout trop souvent dans une culpabilité ritualisée. Au nom d’un passé réduit à ses « fautes », on justifie l’exil massif comme s’il était une réparation, et l’immigration comme un « acte de charité » et un élan au développement. C’est une illusion morale.
    Derrière le vernis de la compassion, une réalité plus cruelle se dessine : le mythe humanitaire de l’immigration salvatrice. Accueillir en masse des migrants auxquels notre société n’a souvent à offrir que l’assistanat, la marginalité ou l’économie informelle n’est ni un acte de générosité durable, ni une politique de développement. C’est un trompe-l’œil : le faux humanisme de l’exil durable ! Le coût social d’un seul immigré en France pourrait permettre de faire vivre, travailler et former utilement des dizaines de personnes dans leur pays d’origine. L’exil massif n’enrichit pas les nations qui se vident de leurs forces vives ; il les affaiblit.
    L’argent envoyé au pays, souvent présenté comme une planche de salut, alimente surtout une économie de façade : maisons (la plupart du temps inachevées) ceinturant les capitales africaines, biens importés qui étouffent la production locale, habitudes de consommation déconnectées des réalités économiques. Le pain blanc, symbole de réussite sociale, a supplanté les céréales traditionnelles, ruinant des filières agricoles entières. Les politiques d’aide alimentaire, bien intentionnées en apparence, ont parfois produit les mêmes ravages, déstabilisant des économies fragiles et poussant les paysans vers l’exode, d’abord urbain, puis continental.
    On invoque aussi le mythe des « transferts de technologie ». Mais que transfère-t-on réellement quand les retours sont rares, et que les compétences acquises sont souvent peu adaptées aux besoins locaux ? Un savoir-faire prend tout son sens lorsqu’il s’enracine dans un contexte.
    Le véritable progrès naît de la responsabilité, de l’enracinement et de la transmission. Former un homme, lui permettre d’acquérir un savoir, puis l’aider à le transmettre chez lui est infiniment plus fécond que de l’installer durablement dans une société qui ne sera jamais pleinement la sienne et ne pourra lui permettre de réaliser ses rêves...
    De retour, fort de son expérience, l’immigré formé cesse, alors, d’être un exilé : il devient passeur, bâtisseur, créateur d’emplois, multiplicateur de compétences. Il est la condition même d’un développement digne, autonome et durable. Là, réside la véritable richesse, dans la transmission plutôt que dans la fuite. Un métier transmis vaut plus qu’un salaire expatrié.
    La fuite des élites est la plus grave des pertes. L’immigration dite « choisie » prive les pays du Sud d’initiateurs, d’ingénieurs, d’enseignants, de cadres, de médecins dont ils auraient désespérément besoin pour bâtir leur avenir. Le développement ne se construit pas dans l’exil. Une nation ne se développe pas quand ses forces les plus compétentes la quittent durablement ; elle se construit lorsque ces compétences circulent, puis reviennent irriguer le tissu local.
    L’immigration est une conséquence du sous-développement, non son remède. Le véritable progrès naît de la responsabilité et de l’enracinement. Revenir n’est pas un renoncement : c’est un acte de dignité, loin des illusions de l’exil et des discours culpabilisants... Le retour des compétences demeure la seule voie d’un développement réel, autonome et durable.

Former ici pour reconstruire là-bas, c’est faire du retour des compétences le moteur d’un développement véritable, durable et autonome, où le savoir acquis devient une force au service de la reconstruction et de l’avenir des pays d’origine.

 

José CASTANO

4 mars 2026

EN CAS DE VICTOIRE DU RN EN 2027

Transmis par José Castano

LFI appelle à l’insurrection
    Se revendiquant de "l'antifascisme", Mathilde Panot, la cheffe de file des députés insoumis à l'Assemblée nationale, a sous-entendu (février 2026) que son parti n'acceptera pas le résultat de l'élection présidentielle de 2027 si le RN l'emportait : « Nous n’accepterons jamais que dans notre pays le fascisme prenne le pouvoir par les urnes ».
    Panot appelait, ainsi, (à demi-mot) ses militants à utiliser la violence pour imposer aux Français un pouvoir qu’ils auraient rejeté dans les urnes. Sédition armée, grève générale, appel aux « frères » des banlieues… de quoi transformer les émeutes en guerre civile.
    La logistique armée des groupes de combat de l’extrême gauche se prépare d’ores et déjà à l’affrontement…
    En qualifiant systématiquement la droite nationale de fasciste (sans en connaître vraiment le sens), LFI – niant la volonté du peuple souverain - installe l’idée qu’une victoire électorale de cet adversaire ne serait pas une alternance légitime mais une usurpation morale, d’où le refus du verdict des urnes résumé dans un slogan élimé : « Le fascisme ne passera pas! »
    Le « fascisme ! », c’est le paravent idéal pour justifier la violence, c’est l’écran de fumée de cette gauche délinquante : un mot crié pour ne plus penser, un gourdin brandi ou un pavé jeté pour frapper tout ce qui lui résiste et faire plier la démocratie sous la menace de la rue. Peu importe qu’il n’y ait plus de fascisme réel : il faut l’inventer pour disculper l’invective, la fureur, transformer l’adversaire en monstre, abolir le débat et absoudre par avance toutes les violences… et tous les meurtres. Dès lors, les alliances avec la racaille ne sont plus des renoncements, mais des leviers ; les émeutes, ne sont plus des fautes, mais des moyens. Ce n’est plus une idéologie qui se bat et appelle à l’insurrection, c’est une stratégie de survie : gouverner par la peur, régner par l’anathème et confondre sciemment l’ordre démocratique avec le mal absolu. Par conséquent, si le RN venait à remporter l’élection présidentielle, cette élection deviendrait un coup d’État, l’ordre une oppression, la nation un crime. Tout serait donc permis ; rien ne s’opposerait à la fureur de la rue... telle est la conception de la démocratie chez l’ultra gauche... ce qui nous promet des jours bien sombres en 2027.

José CASTANO

28 février 2026

CREDO POUR UNE NATION BLESSÉE

Transmis par José Castano

(Le dernier rêve d’un peuple fatigué)

« Quand tout s’effondre, espérer encore devient un acte de courage. Espérer, c’est exiger des dirigeants qu’ils protègent, parlent vrai, tiennent bon. Tant qu’un peuple espère, il reste invincible. »

    Il arrive, dans les nuits lourdes où l’angoisse colle à l’âme comme une suie, qu’un rêve s’impose. Un rêve ancien, presque archaïque : celui de voir enfin surgir un chef d’État à la stature digne de ce nom. Non un gestionnaire frileux, non un commentateur du désastre, mais un homme – ou une femme – debout, ancré, regard clair, parole ferme, capable de dire non, capable surtout d’agir.
    Dans ce rêve, la peur change de camp.
    Face aux terroristes islamistes, il n’y a plus de communiqués tremblants ni de marches funèbres répétées jusqu’à l’usure. Il y a une réponse implacable de l’État, légale mais inflexible, déterminée à défendre la vie, la liberté, la paix civile. Une réponse qui ne cherche pas d’excuses sociologiques à la barbarie, qui ne négocie pas avec ceux qui haïssent notre monde et veulent le détruire.
    Face aux narcotrafiquants, ce pouvoir ne détourne plus le regard. Il comprend que la drogue n’est pas un simple fléau social mais une guerre silencieuse, une gangrène qui corrompt les quartiers, les institutions, les consciences. Il frappe là où ça fait mal : l’argent, les réseaux, l’impunité. Il rend à la loi son autorité et aux honnêtes gens leur dignité.
    Face aux voyous, aux émeutiers, aux fauteurs de trouble qui brûlent, pillent, cassent et humilient au nom de toutes les causes et d’aucune, ce chef d’État ne balbutie pas. Il rappelle que la liberté n’est pas le chaos, que la contestation n’est pas la destruction, et que la République n’est pas un terrain de jeu pour la haine, la rage et le nihilisme.
    Face aux artisans du désordre — groupes « antifas » et mouvances ultra-gauchistes — qui prétendent imposer leur loi en dressant la rue contre les urnes, le tumulte contre la loi, l’invective au suffrage, il ne transige pas. Il engage les procédures prévues par le droit pour qualifier et poursuivre les organisations qui recourent à la violence, en ordonne la dissolution et réaffirme sans ambiguïté la primauté des institutions républicaines en menaçant la France insoumise d’une mise à l’écart institutionnelle.
Dans ce rêve, la fermeté n’est pas une option : elle est un devoir.
    Même face aux syndicalismes devenus ultras, lorsqu’ils prennent en otage le pays, cassent, bloquent, menacent, paralysent sans jamais proposer, ce pouvoir tranche. Il écoute la voix du travail réel, de ceux qui produisent, soignent, enseignent, bâtissent… pas celle des professionnels du désordre.
Et puis il y a l’Europe.
    Dans ce rêve, le chef d’État ne se courbe plus devant le diktat technocratique, les injonctions hors-sol, la lâcheté molle d’une Europe qui sermonne mais ne protège pas, qui proclame des valeurs mais recule devant chaque crise majeure. Il parle à l’Europe comme à une partenaire, non comme à un maître. Il rappelle que la souveraineté n’est pas un gros mot, mais la condition même de la démocratie.
    Ce rêve est traversé de larmes et de colère. Une colère froide, juste, née de trop d’attentats, trop de zones de non-droit, trop de renoncements, trop de phrases creuses sur des cercueils bien réels, trop de palinodies, trop de lâchetés. Mais cette colère n’est pas haine : elle est amour du pays, respect du peuple, fidélité à l’Histoire.
Et lorsque le rêve touche à sa fin, il ne reste pas un slogan, mais une prière.
Une prière pour que surgisse enfin une voix claire dans le fracas.
Une prière pour que la force revienne au service du droit.
Une prière pour que le courage l’emporte sur la peur.
Une prière pour que nos enfants héritent autre chose que des ruines morales et des promesses trahies.
    Ceci est notre Credo, murmuré face à la tragédie, un cri de détresse et d’espérance mêlées : la détresse d’un peuple qui ne veut pas mourir. C’est la supplication d’un pays fatigué de plier, fatigué de pleurer, fatigué d’enterrer, fatigué de s’autoflageller ; c’est l’attente d’un chef. Que l’État se relève, que la Nation se tienne droite car tant qu’un peuple espère, il refuse de mourir !
José CASTANO

17 janvier 2026

LA FRANCE AU BORD DU RENONCEMENT

transmis par José Castano

« Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé » (Jean Raspail)


Il ne se passe plus un seul jour sans que l’actualité — pudique jusqu’à l’indécence — ne laisse filtrer son flot de violences. Dans les rues, aux abords des écoles, dans les transports publics, jusque dans des manifestations syndicales dites pacifiques, l’insécurité s’impose partout, sans surprise, sans émoi durable. Cette fureur quotidienne, désormais banalisée, trouve le moindre prétexte pour éclater : célébrations sportives, rassemblements festifs, fêtes de fin d’année. Le 31 décembre 2025 en a offert une illustration glaçante : plus d’un millier de véhicules incendiés, des pillages, des agressions en série, des dizaines de blessés et un mort à Marseille, poignardé façon « racaille ». Le chaos n’est plus l’exception : il est devenu la norme.


    Il faut désormais le dire sans détour, quitte à heurter les dogmes officiels, ces violences émanent le plus souvent de jeunes issus de l’immigration maghrébo-africaine, nourris d’une hostilité déclarée envers la France, ses symboles, son histoire.


    On voudrait y voir le cri d’une douleur sociale, l’échec d’une intégration mal conduite. C’est une illusion commode. Il s’agit bien plus souvent d’un racisme anti-français assumé, brutal, que l’on s’interdit de nommer par peur, par lâcheté morale ou par calcul politique. Depuis plus de soixante ans, la France paie le prix d’une immigration massive laissée sans exigence ni cap, produisant des fractures devenues chroniques. Ceux qui, hier, alertaient sur ces dérives furent conduits devant les tribunaux, où déjà se polissaient les lames, où les langues se faisaient venimeuses, et d’où coulait, depuis les estrades des procureurs, un flot de fiel prêt à les engloutir.


Beaucoup furent condamnés, livrés en pâture à la vindicte publique, pour avoir dénoncé avec constance et courage ceux qui exigeaient comme un dû une nationalité — la nôtre — qu’ils méprisaient tout en profitant des avantages sociaux et économiques qu’elle leur offrait ; ceux qui, regroupés autour de France Terre d’Asile, de SOS Racisme, du MRAP, de la LICRA ou de la Ligue des Droits de l’Homme, sélectionnaient avec un soin méticuleux les « accidents racistes », passant sous silence les agressions frappant des citoyens à la peau trop claire… Ceux encore qui, déjà installés dans le fourmillement du monde politique, cherchaient à élargir leur influence en exploitant un mouvement dont ils maîtrisaient parfaitement les artifices.


Aux yeux de la « justice », de telles considérations n’étaient rien d’autre que démagogie et racisme. Procureurs et avocats « humanistes » se déchaînaient dans une sorte de transe inquisitoriale, jaugeant d’un œil sévère la hauteur des cous. Il ne manquait plus que l’échafaud… Et les juges condamnaient !


« Ô Liberté, que de crimes commet-on en ton nom ! » s’était écriée Manon Roland en montant vers l’échafaud, le 8 novembre 1793, en pleine Terreur. La phrase, soudain, retrouvait une étrange résonance.


    On se souvient encore de cette interview accordée au Monde le 19 avril 2003 par Jean-Marie Le Pen, déclarant : « Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. Quand ils ne le font pas, on leur dit : “Qu’est-ce que tu as à me regarder comme ça ? Tu cherches la bagarre ?” Et vous n’avez plus qu’à filer, sinon vous prenez une trempe »… (1)


    Poursuivi par les chiens de garde de l’antiracisme, les milices morales de la Ligue des Droits de l’Homme et de la LICRA, Jean-Marie Le Pen comparut le 13 février 2004, puis le 2 avril 2004 devant les magistrats de la 17ᵉ chambre du tribunal correctionnel de Paris. Ceux-ci estimèrent « que de tels propos, venant d’un homme politique susceptible d’influer sur l’opinion, causent un trouble particulier à l’ordre public » et le déclarèrent coupable d’« incitation à la haine raciale ». Il fut condamné à 10 000 euros d’amende, ainsi qu’à verser 5 000 euros de dommages-intérêts à la Ligue des Droits de l’Homme et à la Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme. Belle leçon de démocratie !


    Depuis lors, l’actualité quotidienne ne cesse de redonner un relief nouveau à ces propos. Force est de constater que JMLP avait vu venir ce que beaucoup refusaient d’admettre… et les images atroces de ce malheureux homme massacré à Marseille pour un simple regard échangé avec des « racailles » semblent, hélas, actualiser sa prédiction. (1)


    Sous couvert de « lutte contre l’exclusion », des courants militants, soutenus par des relais puissants de l’État, ont peu à peu rogné la liberté de penser et de parler. Le Parlement n’est plus un lieu de délibération, mais un champ clos où s’affrontent des idéologies sourdes à toute mesure. Une gauche radicalisée y impose un climat d’intimidation morale, érigeant l’anathème en méthode et l’indignation en argument.


    Autour de ces causes gravite une cohorte de « consciences autoproclamées » : élus opportunistes, avocats emphatiques, chroniqueurs vindicatifs, figures du spectacle et du sport avides de vertu affichée qui s’imaginent que plus ils stigmatisent la droite nationale et patriotique, plus ils sont « la référence morale ». Certains journalistes, prompts à l’emportement, rivalisent de proclamations indignées en tirades sombres et accusatrices à l’instar d’un Jean-Michel Aphatie à la bile noire, dégoulinant de haine, multipliant ses diatribes à l’égard de la droite nationale. Tous rivalisent de sermons, pendant que les victimes réelles — veuves, orphelins, blessés à vie — demeurent reléguées hors champ, trop dérangeantes pour le récit officiel.


    On s’émeut à grands cris de l’expulsion d’étrangers en situation irrégulière, on s’indigne qu’on ose parler de mérite dans l’accès à la citoyenneté, on invoque Dieu pour condamner l’« intolérance », en oubliant que d’autres égorgent aussi au nom de Dieu. Les larmes versées sont abondantes, mais elles coûtent moins cher que celles des familles endeuillées.
Le 19 novembre 2025, sur LCI, lors de l’émission « La Grande Confrontation » animée par David Pujadas, un face-à-face opposa Éric Zemmour à Raphaël Glucksmann. Le président de Reconquête évoqua avec solennité ce qu’il considère comme une pression migratoire d’une ampleur inédite, allant jusqu’à y voir une menace pour l’équilibre culturel du pays. À peine ses mots prononcés, l’eurodéputé socialiste — toute honte bue — répliqua : « ce qui a fait la grandeur de la France, c’est sa diversité ; nous en sommes les héritiers ».


La France, terre de liberté, a sans doute poussé trop loin l’usage de cette « diversité », jusqu’à l’oubli de certaines valeurs morales et familiales qui firent autrefois sa cohésion.


Au nom d’une pluralité érigée en absolu, elle a fini par oublier que les droits n’existent qu’adossés à des devoirs, et que la liberté se meurt lorsqu’elle n’est plus protégée. Une civilisation ne s’effondre pas toujours dans la fureur des armes : elle meurt souvent à bas bruit, dans le renoncement, la fatigue morale, la honte de s’affirmer, la peur de se tenir debout.


    Il est une loi immémoriale de l’histoire : lorsqu’un peuple abdique sa transmission, son exigence et sa fidélité à lui-même, il est tôt ou tard submergé par des forces plus déterminées que lui. La démocratie n’échappe pas à ce destin ; elle peut mourir non de violence, mais de lassitude, comme meurent les âmes qui n’osent plus affirmer ce qu’elles sont. Et Boualem Sansal, témoin lucide de tant de capitulations successives, confiait à Philippe de Villiers cette sentence glaçante, qui résonne comme un avertissement ultime : « Le drame n’est pas d’être à genoux ; le drame, c’est d’oublier qu’on l’est. »

 

José CASTANO

20 décembre 2025

Mon Credo sous les étoiles de Noël

    Cher Papa Noël,

 

    En cette nuit où le monde retient son souffle, mon âme d’enfant remonte à la surface comme une prière ancienne. Je ferme les yeux et j’ose croire encore que ta hotte, cette année, ne sera pas remplie de pacotille venue de loin, ni alourdie par la violence, le désespoir et le chagrin. J’ose espérer qu’elle déborde plutôt d’entente retrouvée, de joies simples, de promesses enfin tenues, de ces lumières fragiles qui réchauffent les cœurs et apaisent les hommes.

 

    Et puis, cher Papa Noël, si tu le peux, je te confie un vœu plus vaste encore. Je voudrais que la France redevienne la France, celle qui a bercé mon enfance et façonné mes rêves ; la France des clochers et des cathédrales, la France de Jeanne d’Arc, la France chrétienne, fière de son histoire et fidèle à son âme. Que notre pays cesse d’être meurtri, humilié, défiguré, et qu’il retrouve le souffle, la dignité et l’élan qui furent les siens.

 

    Je voudrais aussi que « Jupiter » renonce à son œuvre de destruction, qu’il s’éloigne et laisse enfin la France en paix, afin qu’elle puisse renaître, libre et vivante.


    Alors, la France sera sauvée ; elle retrouvera sa grandeur, son dynamisme et cette espérance qui faisait battre le cœur de ses enfants.


    Voilà mon Credo, cher Papa Noël, murmuré au seuil de l’hiver.


    Que le petit Jésus éclaire ton chemin et t’aide à exaucer ces vœux confiés à la nuit.

 

José CASTANO

 

20 décembre 2025

LE POIDS DU REGARD

transmis par José Castano

Quand je suis rentré d’Algérie, en 1962, je n’avais que quinze ans. Quinze ans, et déjà le goût de l’exil sur la langue. Dans les regards des métropolitains que je croisais, je ne lisais rien d’autre qu’une indifférence glacée, un égoïsme paisible, presque satisfait. Cette indifférence me brûlait plus sûrement qu’un reproche : elle recouvrait d’un voile commode la tragédie qui venait de fracasser plus d’un million de vies, comme si notre douleur n’avait jamais eu droit d’exister.

 

    Mon chagrin, celui des racines arrachées à la terre natale, les dérangeait. Il troublait leur confort. Il leur renvoyait, comme un miroir trop fidèle, l’image de leur lâcheté tranquille, de leur aveuglement volontaire, de cette sérénité achetée au prix de notre abandon. Pendant ce temps-là, mon père, lui, croupissait derrière les barreaux d’une geôle gaullienne, puni pour avoir aimé sa patrie jusqu’au bout, pour l’avoir servie sans calcul ni reniement. (1)

 

    Les vœux que l’on adresse ne sont pas que des mots : ce sont des mains qui tentent encore de retenir la mémoire avant qu’elle ne s’efface. S’ils peuvent ranimer en nous l’hospitalité, la dignité, la force que nos douleurs ont forgées, alors quelque chose de précieux renaît.

 

    Les miens — les Pieds-Noirs — se distinguaient autrefois par une hospitalité rare, presque sacrée. Qu’elle renaisse. Qu’elle redevienne cette lumière obstinée qui efface l’accueil brutal que l’on nous infligea, et qui rappelle que les vraies civilisations naissent toujours ainsi : des larmes surmontées, des blessures transfigurées en force, de la douleur élevée en dignité.

 

    Kipling disait qu’à ce prix-là seulement, on devient un homme.

 

    Puissions-nous, que la santé nous accompagne ou nous échappe, que le bonheur nous soit fidèle ou fuyant, devenir ces hommes-là. Ceux que furent nos pères. Ceux que nos fils, un jour, pourraient regarder sans baisser les yeux.

 

    Bonne et heureuse année.

 

    Joseph (José) CASTANO

 

(1) — Certains délateurs, leur bouche déversant une haine avide, se sont crus obligés de répandre, sans la moindre gêne, sur les réseaux sociaux, de fausses accusations, me présentant comme un homme fier d'avoir « combattu en Algérie »… « d’avoir été légionnaire »… « membre de l’OAS »…

 

Que d'exploits, à quinze ans ! Quelle infamie dans ces mots ! N’ont-ils aucune vergogne à salir l’héritage d’un père qui fut un héros, un homme digne de ce nom, pendant que moi, fils de l’exil, je n’étais qu’un enfant jeté dans la tourmente, n'ayant pas le poids de leur mensonge, pas la fierté de leurs façades ! Ma souffrance ne se donnait pas en spectacle, elle était simplement ce poids silencieux, celui des racines arrachées, de l’honneur bafoué.

 

Mon père, Joseph CASTANO, ancien de l’Armée d’Afrique, fut un héros : pas moi.

 

"Braves gens prenez garde aux choses que vous dites, tout peut arriver d'un mot qu'en passant vous perdîtes"

Victor Hugo

 

José CASTANO

6 décembre 2025

DE L’ALGÉRIE FRANÇAISE… À LA FRANCE ALGÉRIENNE

Par José Castano

« A l’occasion de votre élection à la présidence de la République algérienne, je vous adresse mes félicitations. Cette indépendance algérienne, nous l’avons voulue et aidée »  (Message de Charles de Gaulle à Ben Bella, le 4 septembre 1963)

 

    Le 1er juillet 1962, une Algérie épuisée, privée de la plupart de ses Européens, fut appelée à trancher sa propre destinée. En répondant « oui » à l’indépendance, chaque électeur effaçait une part de l’Algérie française ; et l’addition de ces voix mit fin à l’entité née le 5 juillet 1830, lorsque les troupes du général de Bourmont, après avoir débarqué à Sidi-Ferruch, s’emparèrent de la capitale des deys. La France officielle, lasse, indifférente, telle un Ponce-Pilate moderne, se lava les mains de cette histoire et tourna la page.

 

    L’enfantement de la nouvelle République algérienne fut un tumulte : un mélange de liesse, de vengeances et de violences aveugles avec, parmi les drames, l’assassinat de musulmans restés fidèles à la France, les massacres d’Européens comme ceux d’Oran, le 5 juillet 1962 et les enlèvements par milliers. L’ivresse de l’indépendance fit bientôt place au vertige du vide : la foule dansait autour d’un buffet déjà déserté. Le pays s’effritait sous les pas de ceux qui avaient espéré l’élever. Car après les saccages, après les premiers mois de sang répandu comme une pluie trop lourde, après les luttes internes et l’incompétence d’un pouvoir improvisé, l’Algérie se retrouvait nue. Les bâtiments s’écroulaient comme des carcasses, l’agriculture agonisait, les machines jadis entretenues avec précision grippaient au soleil. Les ingénieurs venus de l’Est contemplaient l’étendue du désastre, impuissants, comme devant un navire échoué trop loin de toute aide.

 

    Tout au long de la guerre, les chefs du FLN avaient promis justice, bonheur et dignité pour la « malheureuse » population musulmane. Mais l’indépendance n’apporta ni l’aisance espérée, ni l’apaisement. Dévorée par la corruption, l’Algérie sombra dans un désastre économique que la manne pétro-gazière, accaparée par une oligarchie, ne parvint jamais à enrayer. Le pouvoir, loin de revenir au peuple auquel il avait été solennellement promis, fut confisqué par un groupe restreint, d’abord choisi par la France pour préserver ses intérêts, puis consolidé par des alliances successives. Pour demeurer au sommet, cette élite n’hésita pas à manipuler les islamistes, replongeant, dans les années 1990, le pays dans un nouveau cycle de violence. Une décennie sombre où la nuit semblait descendre chaque jour un peu plus tôt.

 

    Dans « La colonie française en Algérie. 200 ans d’inavouable », Lounis Aggoun décrit un système façonné par des Algériens, avec l’appui successif de Paris puis de Washington, au détriment du peuple tout entier. Ainsi, minée par la corruption, l’intégrisme, les luttes internes du pouvoir et les séquelles encore brûlantes de la guerre civile des années 1990, dont les causes jamais éradiquées attisent toujours les braises, la société algérienne se délite lentement. Le peuple attendait la lumière ; on lui servit l’ombre.

 

    Craignant alors la colère de ce peuple qu’on avait bercé huit ans durant d’illusions et soucieux de contenir sa jeunesse frondeuse devenue « classe dangereuse », le gouvernement algérien, incapable de lui offrir du travail, exigea « la libre circulation » et « l’installation de ses ressortissants en France » en menaçant de Gaulle d’une rupture qui eût contrarié sa « grande politique » arabe. De Gaulle, obsédé par sa politique méditerranéenne qu’il voulait préserver, céda et l’ouverture presque sans contrôle de nos frontières à l’immigration algérienne devint un fait accompli… Par ce transfert massif de populations désœuvrées, le pouvoir algérien entendait assurer sa propre stabilité en exportant ce qu’il ne parvenait à gérer… espérant n’avoir jamais à les reprendre.

 

   La moitié des quarante-sept millions d’Algériens ont aujourd’hui moins de vingt ans. Ils sont nombreux à rêver de s’installer en Europe, particulièrement en France… nombreux, aussi, à profiter de la crise migratoire pour s’infiltrer dans les filières des « réfugiés ». En témoignent les assassins qui ont défrayé la chronique, Merah, Coulibaly, Couachi, Sid Ahmed Ghlam, Yassin Salhi, Salah Abdeslam, l’organisateur des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, Karim Cheurfi, l’auteur de l’attentat du 20 avril 2017 sur des policiers à Paris et Mohamed Lahouaiej-Bouhle, celui de Nice, le 14 juillet 2016 (86 morts et 458 blessés). Ils étaient, comme Salah Abdeslam, Français, ou, pour ceux qui ont rejoint ce qu'ils croyaient être le « Paradis d’Allah et ses soixante-douze vierges », le seraient devenus.

 

    Alors, avec eux, ce furent des milliers d’autres jeunes issus de cette immigration arabo-africaine qui, en quête d’horizons, d’identité ou d’absolu, s’abandonnèrent à l’attrait funeste du djihadisme et de la violence. Autant de destins fragiles, manipulés, exposés aux dérives idéologiques mortifères, semblables à des ressorts comprimés dont nul ne sait quand ni où ils pourraient se rompre.


« Les Français qui n’ont pas voulu de l’Algérie française auront un jour la France algérienne », écrivait Georges Bidault dans « D’une Résistance à l’autre ». Il reprenait, en écho inversé, les paroles lancées en 1957 par Larbi Ben M’Hidi, figure redoutée du FLN, aux parachutistes venus l’arrêter au cours de la bataille d’Alger : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset ? Je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque. »


    Ainsi, tandis que l’« Algérie française » —dont les cinq coups de klaxon scandés autrefois (« Al-gé-rie fran-çaise ! ») ne subsistent plus qu’à l’état de réminiscence— s’est dissoute dans le passé. La France contemporaine avance au milieu de ses propres turbulences, traversée de contradictions, de violence, de manifestations enfiévrées, de colères et de crépitements d’armes… une réalité nouvelle, née du fracas du passé, et que nul n’avait vraiment imaginée.

 

José CASTANO

19 octobre 2025

LEURRES ET CHÂTIMENTS

transmis par José Castano

(Hymne à Jupiter)

Par Serge Siksik

    En 2017, il traversa seul la cour Carrée du Louvre dans la nuit, baigné d’une lumière qui n’était pas la sienne et enveloppé de l’Hymne à la joie…

    En 2027, il sortira de scène sans projecteurs, seul face au réel sur fond du Lacrimosa du Requiem de Mozart, car tout leurre finit par s’éteindre !

Macron, tu as voulu être plus qu’un homme d’État : une incarnation.

    Tu t’es rêvé en Jupiter, dispensant les éclairs de la modernité, redessinant la France à ton image, celle d’un technocrate mondialisé qui croit qu’on gouverne un peuple comme on gère un portefeuille d’actifs... Mais l’Histoire, elle, n’obéit pas aux tableurs Excel. Elle réclame du souffle, du sens et du courage, trois vertus que tu as sacrifiées sur l’autel de la communication. 

    Depuis 2012, tu as avancé masqué : d’abord porte-parole de l’Élysée, puis ministre de l’Économie, enfin président. À chaque étape, tu as creusé la tombe d’une nation qui croyait te confier son redressement.

– En 2012, la dette s’élevait à 1 800 milliards d’euros ;

– en 2025, elle atteint 3 300 milliards.

    Sous ton règne, la France a ajouté 1 500 milliards d’euros de dettes à son fardeau et tu continues de parler de « croissance verte » comme si le gouffre budgétaire n’était qu’un mirage comptable.

– Le « Mozart de la finance » a transformé l’État en start-up déficitaire, vivant de subventions, d’artifices et de prêts étrangers ;

– Tu installes en France le riche Qatar souteneur du Hamas et du terrorisme.

– Tu as vendu des bijoux industriels, puis tenté de les racheter pour sauver la face.

La France vend son patrimoine pour le louer à prix d’or.

L’affaire Alstom résume tout.

– En 2014, sous ta supervision, la branche énergie, fleuron stratégique national, a été bradée à General Electric pour douze milliards : turbines, brevets, emplois, tout y est passé.

– Quelques années plus tard, face au désastre, l’État français, penaud, a racheté à prix fort ce qu’il avait cédé à vil prix. Pourquoi vendre pour racheter ? Pour déguiser une capitulation en stratégie.

La manœuvre fut doublement cynique :

– Les actionnaires furent gavés,

– les ingénieurs sacrifiés,

– et la souveraineté énergétique dilapidée.

Quant à Jérôme Pécresse, alors dirigeant chez Alstom et époux d’une élue appelée à viser la présidence, sa présence dans ce théâtre d’ombres ajouta au soupçon d’une oligarchie fermée, où tout se vend et tout se tient.

    Tu as ensuite livré la République aux cabinets de conseil : McKinsey, Boston, Deloitte, l’État sous perfusion privée.

Des milliards pour acheter des PowerPoint et des rapports creux, pendant que les hôpitaux agonisent et que les instituteurs mendient des moyens.

    Tu as remplacé le débat politique par le « benchmark », la pensée par le tableau de bord, la souveraineté par la sous-traitance. La République est devenue une filiale, et toi, son PDG défaillant.

    Mais ton échec le plus grave n’est ni financier ni industriel : il est moral. Tu as présidé à la montée de l’antisémitisme, ce poison que tu as dénoncé du bout des lèvres tout en caressant les islamistes dans le sens du voile.

    Depuis le 7 octobre 2023, la France vit sous la menace : synagogues profanées, enfants insultés, professeurs menacés. Et toi, que fais-tu ? Tu condamnes les crimes tout en réhabilitant leurs narrateurs, tu préfères Abbas à Netanyahou, la neutralité tiède à la fidélité morale.

Tes discours « d’équilibre » ont résonné comme des gifles dans la mémoire juive de France. Sous ton règne, la France s’est délitée :

– économie effondrée,

– fractures identitaires béantes,

– violence politique banalisée,

– institutions décrédibilisées.

Ton parti n’existe plus, tes alliances sont fantômes, ton autorité s’est dissoute dans la fatigue collective.

La dissolution de 2024, présentée comme un acte d’audace, fut ton suicide politique.

    Depuis, le pays ne se gouverne plus ; il survit par inertie. Le peuple, lui, regarde ailleurs : vers ceux que tu as voulu diaboliser, vers ces rivaux que ta suffisance a renforcés. Tu te rêvais en monarque éclairé, tu n’es plus qu’un technocrate crépusculaire. Ton « nouveau monde » n’a pas remplacé l’ancien : il l’a ruiné.

    La France est aujourd’hui cette salle d’opération où le chirurgien a oublié le scalpel dans la plaie. Les marchés doutent, les agences dégradent, les citoyens désertent. Même tes fidèles s’éloignent : ce qu’ils préparent pour 2027 n’est pas ta succession, mais ton exécution symbolique.

Macron, tu n’es pas seulement le pire président de la Vᵉ République ; tu es le symptôme d’une nation qui a perdu foi en elle-même.

– Tu es l’enfant de sa fatigue et l’artisan de son effondrement.

– Tu as remplacé la conviction par la posture, la grandeur par la vanité, le politique par le bavardage. Et comme toujours, ceux qui ont détruit un monde prétendront ensuite vouloir le reconstruire.

L’heure de ton jugement viendra. Ce ne sera pas celui des urnes – que tu as déjà perdues – mais celui de l’Histoire : celui des peuples qui se souviennent, qui pardonnent parfois, mais n’oublient jamais.

– Tu as cru que la France était une marque ; elle est une mémoire.

– Tu as cru que les Français étaient des clients ; ils sont un peuple.

– Et tôt ou tard, ce peuple se relèvera pour solder tes mensonges et refermer ton chapitre.

Quand viendra 2027, ce n’est pas toi qu’on renverra, mais ton ombre.

    Car celui ou celle que tu laisseras derrière toi – ce « successeur » issu de ta mouvance, fût-il rebaptisé, repeint ou déguisé en renouveau – portera ton empreinte, ton langage, ta suffisance. Il ou elle sera le visage fatigué de ton échec, le dernier reflet d’un pouvoir sans âme.

    Et les Français, cette fois, ne se tromperont plus : ils ne voteront pas pour ton héritier, car ils auront compris qu’il n’est que le faux-nez du même désastre. Ce jour-là, Macron, ce ne sera pas une alternance ; ce sera ton procès. Car ton crépuscule politique n’effacera pas l’épée de Damoclès judiciaire suspendue au-dessus de toi :

    Les affaires Alstom, McKinsey, les soupçons de favoritisme, les marchés publics confiés à tes amis, les zones d’ombre de ton financement, tout cela remontera à la surface. La justice, que tu as tant voulu dompter, frappera peut-être à ta porte. Et ce jour-là, tu comprendras que les tribunaux ne se gouvernent pas, qu’ils ne s’intimident pas, qu’ils ne cèdent pas à la communication.

    L’Histoire retiendra que tu as cru être au-dessus des lois mais les lois, elles, t’attendent !

    Tu as construit ton règne sur la mise en scène de la puissance ; il se terminera dans la nudité du réel : Le chef déchu, seul face à la justice, découvrant que le mensonge politique ne protège pas du jugement moral.

    Et si les urnes t’ont déjà condamné, peut-être qu’un jour, ce seront les juges qui scelleront ton sort.

« Les illusions tombent une à une, comme les écailles d’un serpent mort » (Gustave Flaubert)

Serge Siksik (MABATIM.INFO)

 

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