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22 mars 2026

Communiqué "FRENCH LATINO"

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13 mars 2026

FORMER ICI POUR RECONSTRUIRE LÀ-BAS

Transmis par José Castano


« Former ici pour reconstruire là-bas, c’est refuser que le savoir s’égare dans l’exil et choisir de le rendre à la terre qui en a le plus besoin.»

    Lorsque l’on parle des relations entre l’Occident et les pays du Sud, le débat se dissout trop souvent dans une culpabilité ritualisée. Au nom d’un passé réduit à ses « fautes », on justifie l’exil massif comme s’il était une réparation, et l’immigration comme un « acte de charité » et un élan au développement. C’est une illusion morale.
    Derrière le vernis de la compassion, une réalité plus cruelle se dessine : le mythe humanitaire de l’immigration salvatrice. Accueillir en masse des migrants auxquels notre société n’a souvent à offrir que l’assistanat, la marginalité ou l’économie informelle n’est ni un acte de générosité durable, ni une politique de développement. C’est un trompe-l’œil : le faux humanisme de l’exil durable ! Le coût social d’un seul immigré en France pourrait permettre de faire vivre, travailler et former utilement des dizaines de personnes dans leur pays d’origine. L’exil massif n’enrichit pas les nations qui se vident de leurs forces vives ; il les affaiblit.
    L’argent envoyé au pays, souvent présenté comme une planche de salut, alimente surtout une économie de façade : maisons (la plupart du temps inachevées) ceinturant les capitales africaines, biens importés qui étouffent la production locale, habitudes de consommation déconnectées des réalités économiques. Le pain blanc, symbole de réussite sociale, a supplanté les céréales traditionnelles, ruinant des filières agricoles entières. Les politiques d’aide alimentaire, bien intentionnées en apparence, ont parfois produit les mêmes ravages, déstabilisant des économies fragiles et poussant les paysans vers l’exode, d’abord urbain, puis continental.
    On invoque aussi le mythe des « transferts de technologie ». Mais que transfère-t-on réellement quand les retours sont rares, et que les compétences acquises sont souvent peu adaptées aux besoins locaux ? Un savoir-faire prend tout son sens lorsqu’il s’enracine dans un contexte.
    Le véritable progrès naît de la responsabilité, de l’enracinement et de la transmission. Former un homme, lui permettre d’acquérir un savoir, puis l’aider à le transmettre chez lui est infiniment plus fécond que de l’installer durablement dans une société qui ne sera jamais pleinement la sienne et ne pourra lui permettre de réaliser ses rêves...
    De retour, fort de son expérience, l’immigré formé cesse, alors, d’être un exilé : il devient passeur, bâtisseur, créateur d’emplois, multiplicateur de compétences. Il est la condition même d’un développement digne, autonome et durable. Là, réside la véritable richesse, dans la transmission plutôt que dans la fuite. Un métier transmis vaut plus qu’un salaire expatrié.
    La fuite des élites est la plus grave des pertes. L’immigration dite « choisie » prive les pays du Sud d’initiateurs, d’ingénieurs, d’enseignants, de cadres, de médecins dont ils auraient désespérément besoin pour bâtir leur avenir. Le développement ne se construit pas dans l’exil. Une nation ne se développe pas quand ses forces les plus compétentes la quittent durablement ; elle se construit lorsque ces compétences circulent, puis reviennent irriguer le tissu local.
    L’immigration est une conséquence du sous-développement, non son remède. Le véritable progrès naît de la responsabilité et de l’enracinement. Revenir n’est pas un renoncement : c’est un acte de dignité, loin des illusions de l’exil et des discours culpabilisants... Le retour des compétences demeure la seule voie d’un développement réel, autonome et durable.

Former ici pour reconstruire là-bas, c’est faire du retour des compétences le moteur d’un développement véritable, durable et autonome, où le savoir acquis devient une force au service de la reconstruction et de l’avenir des pays d’origine.

 

José CASTANO

4 mars 2026

EN CAS DE VICTOIRE DU RN EN 2027

Transmis par José Castano

LFI appelle à l’insurrection
    Se revendiquant de "l'antifascisme", Mathilde Panot, la cheffe de file des députés insoumis à l'Assemblée nationale, a sous-entendu (février 2026) que son parti n'acceptera pas le résultat de l'élection présidentielle de 2027 si le RN l'emportait : « Nous n’accepterons jamais que dans notre pays le fascisme prenne le pouvoir par les urnes ».
    Panot appelait, ainsi, (à demi-mot) ses militants à utiliser la violence pour imposer aux Français un pouvoir qu’ils auraient rejeté dans les urnes. Sédition armée, grève générale, appel aux « frères » des banlieues… de quoi transformer les émeutes en guerre civile.
    La logistique armée des groupes de combat de l’extrême gauche se prépare d’ores et déjà à l’affrontement…
    En qualifiant systématiquement la droite nationale de fasciste (sans en connaître vraiment le sens), LFI – niant la volonté du peuple souverain - installe l’idée qu’une victoire électorale de cet adversaire ne serait pas une alternance légitime mais une usurpation morale, d’où le refus du verdict des urnes résumé dans un slogan élimé : « Le fascisme ne passera pas! »
    Le « fascisme ! », c’est le paravent idéal pour justifier la violence, c’est l’écran de fumée de cette gauche délinquante : un mot crié pour ne plus penser, un gourdin brandi ou un pavé jeté pour frapper tout ce qui lui résiste et faire plier la démocratie sous la menace de la rue. Peu importe qu’il n’y ait plus de fascisme réel : il faut l’inventer pour disculper l’invective, la fureur, transformer l’adversaire en monstre, abolir le débat et absoudre par avance toutes les violences… et tous les meurtres. Dès lors, les alliances avec la racaille ne sont plus des renoncements, mais des leviers ; les émeutes, ne sont plus des fautes, mais des moyens. Ce n’est plus une idéologie qui se bat et appelle à l’insurrection, c’est une stratégie de survie : gouverner par la peur, régner par l’anathème et confondre sciemment l’ordre démocratique avec le mal absolu. Par conséquent, si le RN venait à remporter l’élection présidentielle, cette élection deviendrait un coup d’État, l’ordre une oppression, la nation un crime. Tout serait donc permis ; rien ne s’opposerait à la fureur de la rue... telle est la conception de la démocratie chez l’ultra gauche... ce qui nous promet des jours bien sombres en 2027.

José CASTANO

28 février 2026

CREDO POUR UNE NATION BLESSÉE

Transmis par José Castano

(Le dernier rêve d’un peuple fatigué)

« Quand tout s’effondre, espérer encore devient un acte de courage. Espérer, c’est exiger des dirigeants qu’ils protègent, parlent vrai, tiennent bon. Tant qu’un peuple espère, il reste invincible. »

    Il arrive, dans les nuits lourdes où l’angoisse colle à l’âme comme une suie, qu’un rêve s’impose. Un rêve ancien, presque archaïque : celui de voir enfin surgir un chef d’État à la stature digne de ce nom. Non un gestionnaire frileux, non un commentateur du désastre, mais un homme – ou une femme – debout, ancré, regard clair, parole ferme, capable de dire non, capable surtout d’agir.
    Dans ce rêve, la peur change de camp.
    Face aux terroristes islamistes, il n’y a plus de communiqués tremblants ni de marches funèbres répétées jusqu’à l’usure. Il y a une réponse implacable de l’État, légale mais inflexible, déterminée à défendre la vie, la liberté, la paix civile. Une réponse qui ne cherche pas d’excuses sociologiques à la barbarie, qui ne négocie pas avec ceux qui haïssent notre monde et veulent le détruire.
    Face aux narcotrafiquants, ce pouvoir ne détourne plus le regard. Il comprend que la drogue n’est pas un simple fléau social mais une guerre silencieuse, une gangrène qui corrompt les quartiers, les institutions, les consciences. Il frappe là où ça fait mal : l’argent, les réseaux, l’impunité. Il rend à la loi son autorité et aux honnêtes gens leur dignité.
    Face aux voyous, aux émeutiers, aux fauteurs de trouble qui brûlent, pillent, cassent et humilient au nom de toutes les causes et d’aucune, ce chef d’État ne balbutie pas. Il rappelle que la liberté n’est pas le chaos, que la contestation n’est pas la destruction, et que la République n’est pas un terrain de jeu pour la haine, la rage et le nihilisme.
    Face aux artisans du désordre — groupes « antifas » et mouvances ultra-gauchistes — qui prétendent imposer leur loi en dressant la rue contre les urnes, le tumulte contre la loi, l’invective au suffrage, il ne transige pas. Il engage les procédures prévues par le droit pour qualifier et poursuivre les organisations qui recourent à la violence, en ordonne la dissolution et réaffirme sans ambiguïté la primauté des institutions républicaines en menaçant la France insoumise d’une mise à l’écart institutionnelle.
Dans ce rêve, la fermeté n’est pas une option : elle est un devoir.
    Même face aux syndicalismes devenus ultras, lorsqu’ils prennent en otage le pays, cassent, bloquent, menacent, paralysent sans jamais proposer, ce pouvoir tranche. Il écoute la voix du travail réel, de ceux qui produisent, soignent, enseignent, bâtissent… pas celle des professionnels du désordre.
Et puis il y a l’Europe.
    Dans ce rêve, le chef d’État ne se courbe plus devant le diktat technocratique, les injonctions hors-sol, la lâcheté molle d’une Europe qui sermonne mais ne protège pas, qui proclame des valeurs mais recule devant chaque crise majeure. Il parle à l’Europe comme à une partenaire, non comme à un maître. Il rappelle que la souveraineté n’est pas un gros mot, mais la condition même de la démocratie.
    Ce rêve est traversé de larmes et de colère. Une colère froide, juste, née de trop d’attentats, trop de zones de non-droit, trop de renoncements, trop de phrases creuses sur des cercueils bien réels, trop de palinodies, trop de lâchetés. Mais cette colère n’est pas haine : elle est amour du pays, respect du peuple, fidélité à l’Histoire.
Et lorsque le rêve touche à sa fin, il ne reste pas un slogan, mais une prière.
Une prière pour que surgisse enfin une voix claire dans le fracas.
Une prière pour que la force revienne au service du droit.
Une prière pour que le courage l’emporte sur la peur.
Une prière pour que nos enfants héritent autre chose que des ruines morales et des promesses trahies.
    Ceci est notre Credo, murmuré face à la tragédie, un cri de détresse et d’espérance mêlées : la détresse d’un peuple qui ne veut pas mourir. C’est la supplication d’un pays fatigué de plier, fatigué de pleurer, fatigué d’enterrer, fatigué de s’autoflageller ; c’est l’attente d’un chef. Que l’État se relève, que la Nation se tienne droite car tant qu’un peuple espère, il refuse de mourir !
José CASTANO

17 janvier 2026

LA FRANCE AU BORD DU RENONCEMENT

transmis par José Castano

« Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé » (Jean Raspail)


Il ne se passe plus un seul jour sans que l’actualité — pudique jusqu’à l’indécence — ne laisse filtrer son flot de violences. Dans les rues, aux abords des écoles, dans les transports publics, jusque dans des manifestations syndicales dites pacifiques, l’insécurité s’impose partout, sans surprise, sans émoi durable. Cette fureur quotidienne, désormais banalisée, trouve le moindre prétexte pour éclater : célébrations sportives, rassemblements festifs, fêtes de fin d’année. Le 31 décembre 2025 en a offert une illustration glaçante : plus d’un millier de véhicules incendiés, des pillages, des agressions en série, des dizaines de blessés et un mort à Marseille, poignardé façon « racaille ». Le chaos n’est plus l’exception : il est devenu la norme.


    Il faut désormais le dire sans détour, quitte à heurter les dogmes officiels, ces violences émanent le plus souvent de jeunes issus de l’immigration maghrébo-africaine, nourris d’une hostilité déclarée envers la France, ses symboles, son histoire.


    On voudrait y voir le cri d’une douleur sociale, l’échec d’une intégration mal conduite. C’est une illusion commode. Il s’agit bien plus souvent d’un racisme anti-français assumé, brutal, que l’on s’interdit de nommer par peur, par lâcheté morale ou par calcul politique. Depuis plus de soixante ans, la France paie le prix d’une immigration massive laissée sans exigence ni cap, produisant des fractures devenues chroniques. Ceux qui, hier, alertaient sur ces dérives furent conduits devant les tribunaux, où déjà se polissaient les lames, où les langues se faisaient venimeuses, et d’où coulait, depuis les estrades des procureurs, un flot de fiel prêt à les engloutir.


Beaucoup furent condamnés, livrés en pâture à la vindicte publique, pour avoir dénoncé avec constance et courage ceux qui exigeaient comme un dû une nationalité — la nôtre — qu’ils méprisaient tout en profitant des avantages sociaux et économiques qu’elle leur offrait ; ceux qui, regroupés autour de France Terre d’Asile, de SOS Racisme, du MRAP, de la LICRA ou de la Ligue des Droits de l’Homme, sélectionnaient avec un soin méticuleux les « accidents racistes », passant sous silence les agressions frappant des citoyens à la peau trop claire… Ceux encore qui, déjà installés dans le fourmillement du monde politique, cherchaient à élargir leur influence en exploitant un mouvement dont ils maîtrisaient parfaitement les artifices.


Aux yeux de la « justice », de telles considérations n’étaient rien d’autre que démagogie et racisme. Procureurs et avocats « humanistes » se déchaînaient dans une sorte de transe inquisitoriale, jaugeant d’un œil sévère la hauteur des cous. Il ne manquait plus que l’échafaud… Et les juges condamnaient !


« Ô Liberté, que de crimes commet-on en ton nom ! » s’était écriée Manon Roland en montant vers l’échafaud, le 8 novembre 1793, en pleine Terreur. La phrase, soudain, retrouvait une étrange résonance.


    On se souvient encore de cette interview accordée au Monde le 19 avril 2003 par Jean-Marie Le Pen, déclarant : « Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. Quand ils ne le font pas, on leur dit : “Qu’est-ce que tu as à me regarder comme ça ? Tu cherches la bagarre ?” Et vous n’avez plus qu’à filer, sinon vous prenez une trempe »… (1)


    Poursuivi par les chiens de garde de l’antiracisme, les milices morales de la Ligue des Droits de l’Homme et de la LICRA, Jean-Marie Le Pen comparut le 13 février 2004, puis le 2 avril 2004 devant les magistrats de la 17ᵉ chambre du tribunal correctionnel de Paris. Ceux-ci estimèrent « que de tels propos, venant d’un homme politique susceptible d’influer sur l’opinion, causent un trouble particulier à l’ordre public » et le déclarèrent coupable d’« incitation à la haine raciale ». Il fut condamné à 10 000 euros d’amende, ainsi qu’à verser 5 000 euros de dommages-intérêts à la Ligue des Droits de l’Homme et à la Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme. Belle leçon de démocratie !


    Depuis lors, l’actualité quotidienne ne cesse de redonner un relief nouveau à ces propos. Force est de constater que JMLP avait vu venir ce que beaucoup refusaient d’admettre… et les images atroces de ce malheureux homme massacré à Marseille pour un simple regard échangé avec des « racailles » semblent, hélas, actualiser sa prédiction. (1)


    Sous couvert de « lutte contre l’exclusion », des courants militants, soutenus par des relais puissants de l’État, ont peu à peu rogné la liberté de penser et de parler. Le Parlement n’est plus un lieu de délibération, mais un champ clos où s’affrontent des idéologies sourdes à toute mesure. Une gauche radicalisée y impose un climat d’intimidation morale, érigeant l’anathème en méthode et l’indignation en argument.


    Autour de ces causes gravite une cohorte de « consciences autoproclamées » : élus opportunistes, avocats emphatiques, chroniqueurs vindicatifs, figures du spectacle et du sport avides de vertu affichée qui s’imaginent que plus ils stigmatisent la droite nationale et patriotique, plus ils sont « la référence morale ». Certains journalistes, prompts à l’emportement, rivalisent de proclamations indignées en tirades sombres et accusatrices à l’instar d’un Jean-Michel Aphatie à la bile noire, dégoulinant de haine, multipliant ses diatribes à l’égard de la droite nationale. Tous rivalisent de sermons, pendant que les victimes réelles — veuves, orphelins, blessés à vie — demeurent reléguées hors champ, trop dérangeantes pour le récit officiel.


    On s’émeut à grands cris de l’expulsion d’étrangers en situation irrégulière, on s’indigne qu’on ose parler de mérite dans l’accès à la citoyenneté, on invoque Dieu pour condamner l’« intolérance », en oubliant que d’autres égorgent aussi au nom de Dieu. Les larmes versées sont abondantes, mais elles coûtent moins cher que celles des familles endeuillées.
Le 19 novembre 2025, sur LCI, lors de l’émission « La Grande Confrontation » animée par David Pujadas, un face-à-face opposa Éric Zemmour à Raphaël Glucksmann. Le président de Reconquête évoqua avec solennité ce qu’il considère comme une pression migratoire d’une ampleur inédite, allant jusqu’à y voir une menace pour l’équilibre culturel du pays. À peine ses mots prononcés, l’eurodéputé socialiste — toute honte bue — répliqua : « ce qui a fait la grandeur de la France, c’est sa diversité ; nous en sommes les héritiers ».


La France, terre de liberté, a sans doute poussé trop loin l’usage de cette « diversité », jusqu’à l’oubli de certaines valeurs morales et familiales qui firent autrefois sa cohésion.


Au nom d’une pluralité érigée en absolu, elle a fini par oublier que les droits n’existent qu’adossés à des devoirs, et que la liberté se meurt lorsqu’elle n’est plus protégée. Une civilisation ne s’effondre pas toujours dans la fureur des armes : elle meurt souvent à bas bruit, dans le renoncement, la fatigue morale, la honte de s’affirmer, la peur de se tenir debout.


    Il est une loi immémoriale de l’histoire : lorsqu’un peuple abdique sa transmission, son exigence et sa fidélité à lui-même, il est tôt ou tard submergé par des forces plus déterminées que lui. La démocratie n’échappe pas à ce destin ; elle peut mourir non de violence, mais de lassitude, comme meurent les âmes qui n’osent plus affirmer ce qu’elles sont. Et Boualem Sansal, témoin lucide de tant de capitulations successives, confiait à Philippe de Villiers cette sentence glaçante, qui résonne comme un avertissement ultime : « Le drame n’est pas d’être à genoux ; le drame, c’est d’oublier qu’on l’est. »

 

José CASTANO

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20 décembre 2025

Mon Credo sous les étoiles de Noël

    Cher Papa Noël,

 

    En cette nuit où le monde retient son souffle, mon âme d’enfant remonte à la surface comme une prière ancienne. Je ferme les yeux et j’ose croire encore que ta hotte, cette année, ne sera pas remplie de pacotille venue de loin, ni alourdie par la violence, le désespoir et le chagrin. J’ose espérer qu’elle déborde plutôt d’entente retrouvée, de joies simples, de promesses enfin tenues, de ces lumières fragiles qui réchauffent les cœurs et apaisent les hommes.

 

    Et puis, cher Papa Noël, si tu le peux, je te confie un vœu plus vaste encore. Je voudrais que la France redevienne la France, celle qui a bercé mon enfance et façonné mes rêves ; la France des clochers et des cathédrales, la France de Jeanne d’Arc, la France chrétienne, fière de son histoire et fidèle à son âme. Que notre pays cesse d’être meurtri, humilié, défiguré, et qu’il retrouve le souffle, la dignité et l’élan qui furent les siens.

 

    Je voudrais aussi que « Jupiter » renonce à son œuvre de destruction, qu’il s’éloigne et laisse enfin la France en paix, afin qu’elle puisse renaître, libre et vivante.


    Alors, la France sera sauvée ; elle retrouvera sa grandeur, son dynamisme et cette espérance qui faisait battre le cœur de ses enfants.


    Voilà mon Credo, cher Papa Noël, murmuré au seuil de l’hiver.


    Que le petit Jésus éclaire ton chemin et t’aide à exaucer ces vœux confiés à la nuit.

 

José CASTANO

 

20 décembre 2025

LE POIDS DU REGARD

transmis par José Castano

Quand je suis rentré d’Algérie, en 1962, je n’avais que quinze ans. Quinze ans, et déjà le goût de l’exil sur la langue. Dans les regards des métropolitains que je croisais, je ne lisais rien d’autre qu’une indifférence glacée, un égoïsme paisible, presque satisfait. Cette indifférence me brûlait plus sûrement qu’un reproche : elle recouvrait d’un voile commode la tragédie qui venait de fracasser plus d’un million de vies, comme si notre douleur n’avait jamais eu droit d’exister.

 

    Mon chagrin, celui des racines arrachées à la terre natale, les dérangeait. Il troublait leur confort. Il leur renvoyait, comme un miroir trop fidèle, l’image de leur lâcheté tranquille, de leur aveuglement volontaire, de cette sérénité achetée au prix de notre abandon. Pendant ce temps-là, mon père, lui, croupissait derrière les barreaux d’une geôle gaullienne, puni pour avoir aimé sa patrie jusqu’au bout, pour l’avoir servie sans calcul ni reniement. (1)

 

    Les vœux que l’on adresse ne sont pas que des mots : ce sont des mains qui tentent encore de retenir la mémoire avant qu’elle ne s’efface. S’ils peuvent ranimer en nous l’hospitalité, la dignité, la force que nos douleurs ont forgées, alors quelque chose de précieux renaît.

 

    Les miens — les Pieds-Noirs — se distinguaient autrefois par une hospitalité rare, presque sacrée. Qu’elle renaisse. Qu’elle redevienne cette lumière obstinée qui efface l’accueil brutal que l’on nous infligea, et qui rappelle que les vraies civilisations naissent toujours ainsi : des larmes surmontées, des blessures transfigurées en force, de la douleur élevée en dignité.

 

    Kipling disait qu’à ce prix-là seulement, on devient un homme.

 

    Puissions-nous, que la santé nous accompagne ou nous échappe, que le bonheur nous soit fidèle ou fuyant, devenir ces hommes-là. Ceux que furent nos pères. Ceux que nos fils, un jour, pourraient regarder sans baisser les yeux.

 

    Bonne et heureuse année.

 

    Joseph (José) CASTANO

 

(1) — Certains délateurs, leur bouche déversant une haine avide, se sont crus obligés de répandre, sans la moindre gêne, sur les réseaux sociaux, de fausses accusations, me présentant comme un homme fier d'avoir « combattu en Algérie »… « d’avoir été légionnaire »… « membre de l’OAS »…

 

Que d'exploits, à quinze ans ! Quelle infamie dans ces mots ! N’ont-ils aucune vergogne à salir l’héritage d’un père qui fut un héros, un homme digne de ce nom, pendant que moi, fils de l’exil, je n’étais qu’un enfant jeté dans la tourmente, n'ayant pas le poids de leur mensonge, pas la fierté de leurs façades ! Ma souffrance ne se donnait pas en spectacle, elle était simplement ce poids silencieux, celui des racines arrachées, de l’honneur bafoué.

 

Mon père, Joseph CASTANO, ancien de l’Armée d’Afrique, fut un héros : pas moi.

 

"Braves gens prenez garde aux choses que vous dites, tout peut arriver d'un mot qu'en passant vous perdîtes"

Victor Hugo

 

José CASTANO

6 décembre 2025

DE L’ALGÉRIE FRANÇAISE… À LA FRANCE ALGÉRIENNE

Par José Castano

« A l’occasion de votre élection à la présidence de la République algérienne, je vous adresse mes félicitations. Cette indépendance algérienne, nous l’avons voulue et aidée »  (Message de Charles de Gaulle à Ben Bella, le 4 septembre 1963)

 

    Le 1er juillet 1962, une Algérie épuisée, privée de la plupart de ses Européens, fut appelée à trancher sa propre destinée. En répondant « oui » à l’indépendance, chaque électeur effaçait une part de l’Algérie française ; et l’addition de ces voix mit fin à l’entité née le 5 juillet 1830, lorsque les troupes du général de Bourmont, après avoir débarqué à Sidi-Ferruch, s’emparèrent de la capitale des deys. La France officielle, lasse, indifférente, telle un Ponce-Pilate moderne, se lava les mains de cette histoire et tourna la page.

 

    L’enfantement de la nouvelle République algérienne fut un tumulte : un mélange de liesse, de vengeances et de violences aveugles avec, parmi les drames, l’assassinat de musulmans restés fidèles à la France, les massacres d’Européens comme ceux d’Oran, le 5 juillet 1962 et les enlèvements par milliers. L’ivresse de l’indépendance fit bientôt place au vertige du vide : la foule dansait autour d’un buffet déjà déserté. Le pays s’effritait sous les pas de ceux qui avaient espéré l’élever. Car après les saccages, après les premiers mois de sang répandu comme une pluie trop lourde, après les luttes internes et l’incompétence d’un pouvoir improvisé, l’Algérie se retrouvait nue. Les bâtiments s’écroulaient comme des carcasses, l’agriculture agonisait, les machines jadis entretenues avec précision grippaient au soleil. Les ingénieurs venus de l’Est contemplaient l’étendue du désastre, impuissants, comme devant un navire échoué trop loin de toute aide.

 

    Tout au long de la guerre, les chefs du FLN avaient promis justice, bonheur et dignité pour la « malheureuse » population musulmane. Mais l’indépendance n’apporta ni l’aisance espérée, ni l’apaisement. Dévorée par la corruption, l’Algérie sombra dans un désastre économique que la manne pétro-gazière, accaparée par une oligarchie, ne parvint jamais à enrayer. Le pouvoir, loin de revenir au peuple auquel il avait été solennellement promis, fut confisqué par un groupe restreint, d’abord choisi par la France pour préserver ses intérêts, puis consolidé par des alliances successives. Pour demeurer au sommet, cette élite n’hésita pas à manipuler les islamistes, replongeant, dans les années 1990, le pays dans un nouveau cycle de violence. Une décennie sombre où la nuit semblait descendre chaque jour un peu plus tôt.

 

    Dans « La colonie française en Algérie. 200 ans d’inavouable », Lounis Aggoun décrit un système façonné par des Algériens, avec l’appui successif de Paris puis de Washington, au détriment du peuple tout entier. Ainsi, minée par la corruption, l’intégrisme, les luttes internes du pouvoir et les séquelles encore brûlantes de la guerre civile des années 1990, dont les causes jamais éradiquées attisent toujours les braises, la société algérienne se délite lentement. Le peuple attendait la lumière ; on lui servit l’ombre.

 

    Craignant alors la colère de ce peuple qu’on avait bercé huit ans durant d’illusions et soucieux de contenir sa jeunesse frondeuse devenue « classe dangereuse », le gouvernement algérien, incapable de lui offrir du travail, exigea « la libre circulation » et « l’installation de ses ressortissants en France » en menaçant de Gaulle d’une rupture qui eût contrarié sa « grande politique » arabe. De Gaulle, obsédé par sa politique méditerranéenne qu’il voulait préserver, céda et l’ouverture presque sans contrôle de nos frontières à l’immigration algérienne devint un fait accompli… Par ce transfert massif de populations désœuvrées, le pouvoir algérien entendait assurer sa propre stabilité en exportant ce qu’il ne parvenait à gérer… espérant n’avoir jamais à les reprendre.

 

   La moitié des quarante-sept millions d’Algériens ont aujourd’hui moins de vingt ans. Ils sont nombreux à rêver de s’installer en Europe, particulièrement en France… nombreux, aussi, à profiter de la crise migratoire pour s’infiltrer dans les filières des « réfugiés ». En témoignent les assassins qui ont défrayé la chronique, Merah, Coulibaly, Couachi, Sid Ahmed Ghlam, Yassin Salhi, Salah Abdeslam, l’organisateur des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, Karim Cheurfi, l’auteur de l’attentat du 20 avril 2017 sur des policiers à Paris et Mohamed Lahouaiej-Bouhle, celui de Nice, le 14 juillet 2016 (86 morts et 458 blessés). Ils étaient, comme Salah Abdeslam, Français, ou, pour ceux qui ont rejoint ce qu'ils croyaient être le « Paradis d’Allah et ses soixante-douze vierges », le seraient devenus.

 

    Alors, avec eux, ce furent des milliers d’autres jeunes issus de cette immigration arabo-africaine qui, en quête d’horizons, d’identité ou d’absolu, s’abandonnèrent à l’attrait funeste du djihadisme et de la violence. Autant de destins fragiles, manipulés, exposés aux dérives idéologiques mortifères, semblables à des ressorts comprimés dont nul ne sait quand ni où ils pourraient se rompre.


« Les Français qui n’ont pas voulu de l’Algérie française auront un jour la France algérienne », écrivait Georges Bidault dans « D’une Résistance à l’autre ». Il reprenait, en écho inversé, les paroles lancées en 1957 par Larbi Ben M’Hidi, figure redoutée du FLN, aux parachutistes venus l’arrêter au cours de la bataille d’Alger : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset ? Je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque. »


    Ainsi, tandis que l’« Algérie française » —dont les cinq coups de klaxon scandés autrefois (« Al-gé-rie fran-çaise ! ») ne subsistent plus qu’à l’état de réminiscence— s’est dissoute dans le passé. La France contemporaine avance au milieu de ses propres turbulences, traversée de contradictions, de violence, de manifestations enfiévrées, de colères et de crépitements d’armes… une réalité nouvelle, née du fracas du passé, et que nul n’avait vraiment imaginée.

 

José CASTANO

19 octobre 2025

LEURRES ET CHÂTIMENTS

transmis par José Castano

(Hymne à Jupiter)

Par Serge Siksik

    En 2017, il traversa seul la cour Carrée du Louvre dans la nuit, baigné d’une lumière qui n’était pas la sienne et enveloppé de l’Hymne à la joie…

    En 2027, il sortira de scène sans projecteurs, seul face au réel sur fond du Lacrimosa du Requiem de Mozart, car tout leurre finit par s’éteindre !

Macron, tu as voulu être plus qu’un homme d’État : une incarnation.

    Tu t’es rêvé en Jupiter, dispensant les éclairs de la modernité, redessinant la France à ton image, celle d’un technocrate mondialisé qui croit qu’on gouverne un peuple comme on gère un portefeuille d’actifs... Mais l’Histoire, elle, n’obéit pas aux tableurs Excel. Elle réclame du souffledu sens et du courage, trois vertus que tu as sacrifiées sur l’autel de la communication. 

    Depuis 2012, tu as avancé masqué : d’abord porte-parole de l’Élysée, puis ministre de l’Économie, enfin président. À chaque étape, tu as creusé la tombe d’une nation qui croyait te confier son redressement.

En 2012, la dette s’élevait à 1 800 milliards d’euros ;

– en 2025, elle atteint 3 300 milliards.

    Sous ton règne, la France a ajouté 1 500 milliards d’euros de dettes à son fardeau et tu continues de parler de « croissance verte » comme si le gouffre budgétaire n’était qu’un mirage comptable.

Le « Mozart de la finance » a transformé l’État en start-up déficitaire, vivant de subventions, d’artifices et de prêts étrangers ;

Tu installes en France le riche Qatar souteneur du Hamas et du terrorisme.

– Tu as vendu des bijoux industriels, puis tenté de les racheter pour sauver la face.

La France vend son patrimoine pour le louer à prix d’or.

L’affaire Alstom résume tout.

En 2014, sous ta supervision, la branche énergie, fleuron stratégique national, a été bradée à General Electric pour douze milliards : turbines, brevets, emplois, tout y est passé.

Quelques années plus tard, face au désastre, l’État français, penaud, a racheté à prix fort ce qu’il avait cédé à vil prix. Pourquoi vendre pour racheter ? Pour déguiser une capitulation en stratégie.

La manœuvre fut doublement cynique :

Les actionnaires furent gavés,

les ingénieurs sacrifiés,

et la souveraineté énergétique dilapidée.

Quant à Jérôme Pécresse, alors dirigeant chez Alstom et époux d’une élue appelée à viser la présidence, sa présence dans ce théâtre d’ombres ajouta au soupçon d’une oligarchie fermée, où tout se vend et tout se tient.

    Tu as ensuite livré la République aux cabinets de conseil : McKinsey, Boston, Deloitte, l’État sous perfusion privée.

Des milliards pour acheter des PowerPoint et des rapports creux, pendant que les hôpitaux agonisent et que les instituteurs mendient des moyens.

    Tu as remplacé le débat politique par le « benchmark », la pensée par le tableau de bord, la souveraineté par la sous-traitance. La République est devenue une filiale, et toi, son PDG défaillant.

    Mais ton échec le plus grave n’est ni financier ni industriel : il est moralTu as présidé à la montée de l’antisémitisme, ce poison que tu as dénoncé du bout des lèvres tout en caressant les islamistes dans le sens du voile.

    Depuis le 7 octobre 2023, la France vit sous la menace : synagogues profanées, enfants insultés, professeurs menacés. Et toi, que fais-tu ? Tu condamnes les crimes tout en réhabilitant leurs narrateurs, tu préfères Abbas à Netanyahou, la neutralité tiède à la fidélité morale.

Tes discours « d’équilibre » ont résonné comme des gifles dans la mémoire juive de France. Sous ton règne, la France s’est délitée :

– économie effondrée,

fractures identitaires béantes,

violence politique banalisée,

institutions décrédibilisées.

Ton parti n’existe plus, tes alliances sont fantômes, ton autorité s’est dissoute dans la fatigue collective.

La dissolution de 2024, présentée comme un acte d’audace, fut ton suicide politique.

    Depuis, le pays ne se gouverne plus ; il survit par inertie. Le peuple, lui, regarde ailleurs : vers ceux que tu as voulu diaboliser, vers ces rivaux que ta suffisance a renforcés. Tu te rêvais en monarque éclairé, tu n’es plus qu’un technocrate crépusculaire. Ton « nouveau monde » n’a pas remplacé l’ancien : il l’a ruiné.

    La France est aujourd’hui cette salle d’opération où le chirurgien a oublié le scalpel dans la plaie. Les marchés doutent, les agences dégradent, les citoyens désertent. Même tes fidèles s’éloignent : ce qu’ils préparent pour 2027 n’est pas ta succession, mais ton exécution symbolique.

Macron, tu n’es pas seulement le pire président de la Vᵉ République ; tu es le symptôme d’une nation qui a perdu foi en elle-même.

Tu es l’enfant de sa fatigue et l’artisan de son effondrement.

Tu as remplacé la conviction par la posture, la grandeur par la vanité, le politique par le bavardage. Et comme toujours, ceux qui ont détruit un monde prétendront ensuite vouloir le reconstruire.

L’heure de ton jugement viendra. Ce ne sera pas celui des urnes – que tu as déjà perdues – mais celui de l’Histoire : celui des peuples qui se souviennent, qui pardonnent parfois, mais n’oublient jamais.

Tu as cru que la France était une marque ; elle est une mémoire.

Tu as cru que les Français étaient des clients ; ils sont un peuple.

Et tôt ou tard, ce peuple se relèvera pour solder tes mensonges et refermer ton chapitre.

Quand viendra 2027, ce n’est pas toi qu’on renverra, mais ton ombre.

    Car celui ou celle que tu laisseras derrière toi – ce « successeur » issu de ta mouvance, fût-il rebaptisé, repeint ou déguisé en renouveau – portera ton empreinte, ton langage, ta suffisance. Il ou elle sera le visage fatigué de ton échec, le dernier reflet d’un pouvoir sans âme.

    Et les Français, cette fois, ne se tromperont plus : ils ne voteront pas pour ton héritier, car ils auront compris qu’il n’est que le faux-nez du même désastreCe jour-là, Macron, ce ne sera pas une alternance ; ce sera ton procès. Car ton crépuscule politique n’effacera pas l’épée de Damoclès judiciaire suspendue au-dessus de toi :

    Les affaires Alstom, McKinsey, les soupçons de favoritisme, les marchés publics confiés à tes amis, les zones d’ombre de ton financement, tout cela remontera à la surface. La justice, que tu as tant voulu dompter, frappera peut-être à ta porte. Et ce jour-là, tu comprendras que les tribunaux ne se gouvernent pas, qu’ils ne s’intimident pas, qu’ils ne cèdent pas à la communication.

    L’Histoire retiendra que tu as cru être au-dessus des lois mais les lois, elles, t’attendent !

    Tu as construit ton règne sur la mise en scène de la puissance ; il se terminera dans la nudité du réel : Le chef déchu, seul face à la justice, découvrant que le mensonge politique ne protège pas du jugement moral.

    Et si les urnes t’ont déjà condamné, peut-être qu’un jour, ce seront les juges qui scelleront ton sort.

« Les illusions tombent une à une, comme les écailles d’un serpent mort » (Gustave Flaubert)

Serge Siksik (MABATIM.INFO)

 

2 septembre 2025

LA LEGENDE DU COLIBRI

transmis par José Castano

(Histoire inspirante d’origine amérindienne)

"Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde" (Gandhi)

    Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Stupéfaits, les animaux terrifiés lui criaient : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

    Et le colibri de répondre : « Je sais, mais je fais ma part. »

    La morale de cette légende nous enseigne que, plutôt de ne rien faire face aux problèmes qui nous accablent et envers lesquels nous pensons être impuissants, nous pouvons agir à notre échelle avec nos moyens aussi modestes soient-ils… Il ne faut pas se laisser impressionner par nos peurs mais agir selon la célèbre formule de Marcel Pagnol : « tout est possible tant que l’on ne sait pas que c’est impossible ». (1)

    Et même si, à l’instar du colibri, notre action semble dérisoire, c’est grâce à la somme de ces actions que les choses changent… Soyons donc ces colibris qui refusons de voir brûler notre France et prouvons qu’en unissant nos énergies, notre détermination et notre courage, nous pouvons outrepasser les pires difficultés et démontrer au monde qu’« à cœur vaillant rien d’impossible ».

    José CASTANO

    (1) - « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ». Page 145 du troisième tome des « Œuvres complètes » de Marcel Pagnol paru en 1967.

Sarah KNAFO,  le colibri de la politique française

    Les colibris sont souvent appelés oiseaux-mouches en raison de leur petite taille et de la vitesse de leur battement d’ailes.

    Pour les Aztèques et les Mayas, les colibris étaient des symboles de joie et de légèreté. Dans la culture populaire moderne, les colibris, joyaux de la nature, sont célébrés comme des symboles de détermination et de ténacité. Ils forcent l’admiration et la protection en incarnant l’émerveillement par leur beauté, leur agilité, la résilience et l’harmonie de la nature.

Courte vidéo sur « l’État providence » :

"C'est toujours les autres avant les nôtres"!

- Sarah Knafo - 15 Milliards par an d'aide aux pays étrangers ! ( AFD ) : Sarah Knafo dénonce le scandale AFD (Agence Française de Développement). Message lu par Christine KELLY sur les milliards "d'aides sociales" versés par la France à l'étranger.

- Intervention désopilante de Sarah Knafo qui se ... - Facebook  (Sublime!)

Le 20 septembre 2024, Sarah Knafo déclarait sur RMC que «  la France donnait chaque année 800 millions d’euros d’aide au développement à l’Algérie ».

    Ces propos suscitèrent rapidement une réaction officielle de l'Algérie qui décida, le 25 septembre, de porter plainte pour « diffusion de fake news »… ce qui fit dire à l’eurodéputée, chez Pascal Praud : « L'État algérien ne m'intimidera pas ! » 

    Le 27 septembre, Le parquet parisien soulignait que pour qu'une plainte pour diffusion de fake news soit recevable, deux critères devaient être prouvés : la nature mensongère de l'information et son impact potentiel sur l'ordre public. Dans ce cas, ces éléments n’ayant pu être établis, la plainte de l’Algérie contre Sarah Knafo fut classée sans suite « au motif que l'infraction n’était pas caractérisée », précisa le parquet, sollicité par l'AFP.

« C’est à l’Algérie de rembourser la France »

 

Excellent article de Bernard LUGAN :

https://nouveaupresent.fr/2025/08/11/cest-a-lalgerie-de-rembourser-la-france/

« Il faut être crédible pour être écouté » (Raymond Barre)

 

    Malgré le désastre de sa politique, les échecs de sa gestion, la faillite du « en même temps », l’imposture du « vivre ensemble », le rejet quasi unanime des Français… Malgré son incapacité à réduire l’immigration, l’insécurité et les émeutes… Malgré son manque de crédibilité qui affecte l’image de la France et sa réputation dans le concert des Nations, « Jupiter » parvient encore à nous amuser…

Emmanuel Macron effectue une visite en Israël. Alors qu'il est à Jérusalem, il meurt soudainement d'une crise cardiaque...

      Les israéliens interrogent les diplomates Français qui l'accompagnent :

     - Vous pouvez le rapatrier chez vous pour 50 000€ ou l'enterrer ici pour 100 €.

      Les diplomates Français se consultent puis, unanimement, répondent aux  Israéliens qu'ils veulent rapatrier Macron en France.

      Surpris, les Israéliens leur demandent :

    - Pourquoi vouloir dépenser 50 000€ pour le rapatrier, alors qu’avec seulement 100€ il pourrait être enterré ici en Terre Sainte ?

    … Et les diplomates français, visiblement pressés de rapatrier la dépouille du Président, de s’écrier d’une seule voix :

     - Jadis, un homme est mort et enterré ici. Trois jours plus tard, il est ressuscité ! Nous ne pouvons pas prendre un tel risque !!!…

🤣 🤣 🤣  

José CASTANO

18 juin 2025

COMMÉMORATION 2025 DU 5 JUILLET 1962

Cher(e) compatriote ou ami(e),

                              

             Groupe de Recherches des Français Disparus en Algérie

                                          65 Bd de la plage / 33120 / ARCACHON

                              TEL : 06/89/33/64/23 Courriel : col.gda@wanadoo.fr

                           Maison des Agriculteurs et des Français d’Afrique du Nord

                                           95 rue d’Amsterdam / 75008 / PARIS

                                TEL : 01/45/26/29/33 Courriel : contact@mafa-pn.fr

                        

CÉRÉMONIES DU 5 JUILLET 2025 Á PARIS

A LA MÉMOIRE DES VICTIMES ORANAISES DU 5 JUILLET 1962,  DE TOUS LES CIVILS, MILITAIRES ET HARKIS TOMBES EN ALGERIE OU PORTES DISPARUS.

                SOUVENONS-NOUS DE NOS MORTS RESTÉS SUR NOTRE TERRE D’ALGÉRIE

(Sources : ALGÉRIANIE /AFV 26 MARS / ANFANOMA / GRFDA / MAFA / SOLDIS) CLAN-R/ A L L O).

          Comme chaque année, nous perpétuons cet hommage et vous prions de venir nombreux.

15 H : Recueillement et dépôt de gerbes devant les colonnes du Mémorial national de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie, 65 Quai Jacques Chirac (anciennement Quai Branly) RER : ligne C (station Champ de Mars - Tour Eiffel) Métro : ligne (station Bir-Hakeim).

18 H 30 : Cérémonie à l’Arc de Triomphe organisée par le C.L.A.N-R, A L L O

Les participants sont priés de se rassembler en haut des Champs Élysées à partir de 17 H 30.

12 H : possibilité d’un déjeuner en commun. Nous nous retrouvons dans les jardins du musée du Quai Branly, le « Café Jacques», 27 quai Jacques Chirac (anciennement Quai Branly) 75007 - PARIS.

NB/ si vous souhaitez participer au repas nous vous prions de nous le signaler avant le 1er juillet, par téléphone ou par mail.

Le lundi 7 juillet à 18 H 30 : Messe du souvenir : nous vous invitons à assister à la messe quotidienne en l’église Saint Nicolas du Chardonnet 23 rue des Bernardins Paris 5éme. (Station de métro Maubert Mutualité).

18 juin 2025

HOMMAGE 2025 AU GENERAL SALAN

 

31 mai 2025

MACRON - Ô CHI MINH - LA HONTE POUR NOS MORTS

transmis par José Castano

De la part du réseau Saint-Thomas : « Au Vietnam, Macron rend hommage à Ho Chi Minh »

De Saint Thomas : saint-thomas-drpp@orange.fr

De Docteur Pierre PLAT : drpierreplat90@gmail.com

À José CASTANO

Cher ami José CASTANO, le franc-tireur Pied Noir à la gâchette facile

En préambule - Pour élargir le débat : sur le Réseau Saint Thomas, nous ne croyons que ce qui nous tombe sous les sens (la gifle de Brigitte à Manu) :

https://www.youtube.com/watch?v=jeN2rkhncSQ 

                                                                                                                                                                                     

Au Viêtnam, Macron rend hommage à Hô Chi Minh : la honte pour nos morts

 

Pourquoi rendre hommage à un homme politique communiste qui a du sang français sur les mains?

Macron ou la haute trahison. Il vient de cracher sur nos soldats morts en Indochine

 

Près de 100 000 soldats de l’Union française toutes nationalités confondues -y compris les soldats indochinois servant sous le drapeau national- y sont tombés. Plus de 76 000 ont été blessés. <40 000 ont été fait prisonniers. Parmi eux, 30 000 ne sont jamais revenus. Ces prisonniers ont été transférés dans des camps de « rééducation » où les conditions de vie étaient effroyables. Quelques mois plus tard, seulement 3 290 soldats, squelettiques et exténués, ont été rendus à la France dans un état sanitaire catastrophique. Et c’est devant le mémorial à la mémoire d’Hô chi Minh que Macron s’est incliné… “Quand orgueil chevauche devant, honte et dommage suivent de près”

 

Cliquez sur : Au Viêtnam, Macron rend hommage à Hô Chi Minh : la honte pour nos morts…

(Rédaction Boulevard Voltaire)

Cliquez aussi sur :commissaire-politique-stalinien-du-viet-minh-boudarel

Et sur : Les camps de la mort

 

« Ni oubli, ni pardon ! »

 

« L‘inhumanité des camps Viêt Minh rejoint et égale celle des camps nazis » Capitaine Pierre MONTAGNON – Officier putschiste du 2ème REP « Les parachutistes de la Légion »)

 

Macron rend hommage à Hô Chi Minh

 

José CASTANO

 

14 mai 2025

LA LOI DU TALION

Par José Castano

« Qui aime trop l’humanité en général est en grande partie incapable d’aimer l’homme en particulier. Qui plaint trop le malfaiteur est fort souvent incapable de plaindre la victime » Dostoïevski « La légende du Grand Inquisiteur » 

 

      Cette vidéo qui reflète l’horreur et le tourment endurés par ces innocents est le cruel témoignage de la barbarie islamiste que rien, aucune loi, aucune cause, aucune souffrance, ne saurait justifier. Se confondre en plaintes, jérémiades et lamentations envers le peuple gazaoui tout en vilipendant Israël pour la « brutalité » et « l’inhumanité » de sa réplique est effarent.

    Les images de ces jeunes Israéliens aux visages défigurés par la terreur ont été désormais reléguées au second plan supplantées par d’autres clichés - savamment distillés par les médias- représentant la « misère quotidienne des Gazaouis » dans un amoncellement de ruines : « La riposte d’Israël a rapidement dépassé la légitime défense pour prendre la forme d’une vengeance sans limite détruisant Gaza et massacrant sa population » écrivait Jérôme Fenoglio dans « Le Monde ».

    Si l’on ne peut approuver tout à fait l’ampleur des représailles qui ont entraîné la mort de milliers de Gazaouis sous les bombardements, on peut, tout au moins, essayer de les comprendre. Les visions apocalyptiques de l’assaut lancé par le Hamas aux abords de l’enclave de Gaza, le 7 octobre 2023, nous glacent d’effroi et en rappellent d’autres -identiques- quand, durant la guerre d’Algérie, les tueurs du FLN se repaissaient avec plaisir de leurs « exploits » sadiques : visages lacérés où les yeux manquaient, nez et lèvres tranchés, gorges béantes, corps mutilés, alignements de femmes violées et d’enfants éventrés, la tête fracassée, le sexe tailladé. Cette barbarie similaire en terre israélienne causa la mort de 1200 innocents et en blessa 4850 autres. De surcroît, sur les 251 otages enlevés par le Hamas, 111 ont été libérés lors de négociations, d’autres ont été tués. Combien en reste-t-il de vivants aujourd’hui ? Nul ne le sait !

« Les tortionnaires se ressemblent… Ils appartiennent à la sombre patrie des bourreaux et insultent d’abord à notre espèce avant de salir, au hasard des guerres, le drapeau de leurs victimes », soutenait Pierre Moinot (de l’Académie française).

    Dès lors, Israël (dont on ne dénoncera jamais assez lors de cette attaque l’inertie coupable de ses dirigeants, de son armée et de ses services de renseignements), confronté à l’un des plus graves périls de son existence, ne s’embarrassa guère de préjugés pour prendre les mesures appropriées afin d’assurer sa sécurité et répliquer à ce pogrom décrit comme le plus sanglant de son histoire et le plus meurtrier pour les Juifs depuis la Shoah. À partir de ce moment-là, il ne faisait aucun doute que la riposte de l’État hébreu serait impitoyable et la « règle de droit », Œil pour œil, présente dans le « Code de l’Alliance (1) », appliquée sans pitié : « [...] Mais si malheur arrive, tu paieras vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure »… règle qui se démarque de celle du christianisme : « Vous avez appris qu’il a été dit : Œil pour œil, et dent pour dent. Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l’autre » ( Mt5,38-39 ).

    Pour comprendre la réaction « brutale » d’Israël, il faut replacer dans leur contexte d’origine les récits bibliques de conception différente de ceux du christianisme. Ainsi, on découvre que la loi du talion (2) qui se fonde sur un principe juridique « Rendre à la mesure du préjudice que j’ai subi », est une mesure nécessaire dans un climat de vengeance où celui qui a subi un tort se venge n’importe comment sur son agresseur. Pas facile de faire admettre cela à nos sociétés occidentales vieillissantes !…

    Depuis sa création, l’état hébreu s’est toujours conformé à cette loi. De surcroît, n’ayant cure des condamnations de l’ONU, de la bien-pensance adepte de la tartuferie des « droits de l’homme », des cris d’orfraie de journalistes en mal de copie et d’hommes politiques corrompus, partisans d’un clientélisme abject, il a fait sienne cette devise de Léon Trotski : « Celui qui s’incline devant des règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais ». C’est de cette notion que dépend sa survie.

    Ceux dont la mémoire demeure vivace disent que la conscience se révolte au spectacle de certains crimes. Hier, le FLN ; aujourd’hui, l’État Islamique et ses séides, Hezbollah et Hamas… De nouveau, nous sommes en présence du plus monstrueux florilège du crime qui puisse se concevoir. Les images qui représentent les milliers d’hommes égorgés, les visages mutilés au couteau, les têtes tranchées, les fillettes violées ou déchiquetées par les bombes, les femmes lapidées ou vitriolées, reculent les limites assignées à l’horreur. Cependant, ces atrocités perpétrées en Israël -répliques de tant d’autres commises en Algérie- ne révoltent pas les consciences contre les criminels mais contre ceux qui les subissent et les combattent.

Soljenitsyne a écrit : « Toute notre vie là-bas nous a appris qu’il existe un seul moyen de résister à la violence : c’est la fermeté ! »

    Dans la lutte contre la subversion et le terrorisme, rien n’est plus important que l’application d’une politique de défense préventive ferme et impitoyable à l’égard des adversaires de la Nation. Celui qui sème le vent doit récolter la tempête. Israël nous montre la voie à suivre…

José CASTANO

(1) Le Code de l'Alliance, une des plus plus anciennes parties du livre de l'Exode, est le nom donné par les chercheurs à un ensemble de lois qui apparaît dans le deuxième livre du Pentateuque. Dans la Bible, ce texte est la seconde partie du code de lois donnés à Moïse par Dieu sur le Mont Sinaï. Au sein de la Torah, ce texte de lois constitue la base des prescriptions de la loi juive.

(2) - La loi du talion, souvent résumée par l'expression « œil pour œil, dent pour dent », est un principe de justice qui stipule que la punition doit correspondre à l'infraction commise. Elle trouve ses origines dans le Code d'Hammourabi, datant de 1750 avant J.-C., et a été utilisée pour justifier des actes de vengeance et de justice personnelle.

 

AFIN QUE NUL N'OUBLIE

1) - Lien de téléchargement vidéo du massacre du 7 Octobre 2023 :

Cliquez sur : https://www.transfernow.net/dl/20250520HxhHJzkb/ts40wGu3

Puis, cliquer sur télécharger le fichier et attendre la fin du processus (Patientez!). Cliquez ensuite sur le lien du téléchargement avec la droite de la souris.

(si toutefois le téléchargement ne fonctionne pas; copier/coller le lien dans un autre navigateur.)

2) - Viols, mutilations : la police israélienne enquête sur "plusieurs cas" de violences sexuelles le 7 octobre

Cliquez : https://www.radiofrance.fr/franceinter/viols-mutilations-la-police-israelienne-enquete-sur-plusieurs-cas-de-violences-sexuelles-le-7-octobre-3634710

29 avril 2025

PREMIER MAI A DOMRÉMY

 Info de José Castano 

https://my.weezevent.com/domremy

 

 

 

Chère amie, cher ami,
Cette photo a été prise l'an passé, lors de notre tout premier rassemblement à Domrémy, sur les terres de Jeanne d'Arc. Je dois bien reconnaître mon émotion lorsque nous avons découvert le village, l'église, sa maison natale...
Je crois aux rites qui relient les hommes. C'est pourquoi, lorsque nous avons décidé de lancer IDENTITÉ LIBERTÉS, j'ai aussi souhaité que nous fassions de Domrémy notre rendez-vous annuel.

Je vous donne donc rendez-vous ce 1er mai à Domrémy pour honorer Jeanne d'Arc à mes côtés.

Nous cheminerons d'abord dans Domrémy, de la maison natale de Jeanne jusqu'aux pieds de l'une des majestueuses statues qui l’honorent, avant de nous retrouver à 15 minutes de ce village de Lorraine pour un banquet convivial.

ATTENTION : l'événement est d'ores et déjà un succès, il ne reste plus que quelques places et je vous invite donc à vous inscrire rapidement si vous souhaitez y participer.

Vous pouvez vous inscrire en cliquant ICI ou sur le bouton ci-dessous :
Je m'inscris pour Domrémy


J'ai hâte de vous retrouver pour honorer notre sainte, héroïne et protectrice.

Marion Maréchal
Présidente d'Identité Libertés
Vice-présidente d'ECR
Député au Parlement européen


À très bientôt à Domrémy !

IDENTITÉ LIBERTÉS

 

 

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