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4 octobre 2011

USDIFRA COMMUNIQUE

"LE BATEAU DE L'EXIL"

Solliès-Pont, le 3 octobre 2011

Chers compatriotes déracinés, 

Notre projet soulève des polémiques et provoque des observations quant au « Bateau de l'Exil ».

La lecture de vos observations, ainsi que d’autres remarques que nous avons reçue, nous laissent penser que le Bateau de l'Exil a besoin d’explications complémentaires et nous souhaitons vous les donner. 

Rappelons-nous tout d’abord que cette manifestation est organisée dans le cadre de la commémoration du cinquantenaire de notre exode. Il s’agit là d’une date extrêmement importante qui peut signifier pour le monde extérieur, soit que notre communauté est en voie d'extinction avec la disparition prochaine des dernières victimes de l’exode (c’est bien sûr, ce sur quoi comptent nos adversaires) soit qu’elle est toujours présente avec ses revendications insatisfaites et ses droits bafoués.

Nous ne pouvons pas, nous en sommes persuadés, nous contenter de quelques manifestations locales qui ressembleront à toutes celles qui sont faites chaque année depuis cinquante ans, pour commémorer le cinquantenaire. 

C’est pourquoi nous avons proposé a toutes nos associations de s’unir en vue de célébrer dignement le cinquantenaire de notre exode d’Algérie et avons fait alors un appel à propositions.

Devant le manque d’initiatives, nous avons donc décidé à l’USDIFRA  de prendre seuls le risque et de lancer cette opération ambitieuse. Son but  est à la fois de rassembler notre communauté en lui rappelant ce que la nation lui doit et d’alerter le monde extérieur sur nos problèmes moraux et matériels en créant une exposition médiatique importante.

Le Bateau de l'Exil nous a semblé une opération qui comportait ces caractéristiques.Y avait-il d’autres manifestations possibles ?

C’est possible mais en ce qui nous concerne, nous  ne voyons rien en préparation et 2012 commence dans maintenant trois mois ce qui laisse très peu de temps aux hésitations et aux tergiversations car une manifestation d’ampleur nationale et internationale demande une organisation considérable! 

Nous avons tous une blessure encore béante depuis notre exode de la terre que nous aimions. C’est pourquoi nous souhaitons tous trouver la manifestation parfaite qui démontrera au monde la justesse de notre combat; mais cette recherche de la perfection ne doit pas nous conduire à l’inaction.

Si nous devons en permanence reprendre à zéro les projets que les uns ou les autres peuvent avoir pour arriver à des manifestations qui plaisent à tout le monde, le risque est grand et nous  sommes persuadés que 2012 passe sans que rien d’important ne soit organisé. Ceci donnerait raison à nos détracteurs enterrant ainsi les derniers espoirs de notre communauté.

Ce risque là nous parait beaucoup plus grand que les quelques réticences que nous pourrions avoir sur tel ou tel point d’une manifestation telle que « le Bateau de l'Exil » 

« le Bateau de l'Exil » n’est pas une reconstitution d’opérette mais une opération symbolique forte qui permettra de montrer que notre communauté est toujours là, qu’elle est toujours souffrante et que ses droits n’ont pas été et ne sont toujours pas respectés. Quand nous parlons de droits cela inclut évidemment tous les droits matériels et moraux, droits à l’indemnisation, droits à une vie dans la dignité, droits à la vérité concernant l’histoire de notre communauté, reconnaissance de la responsabilité des états dans nos souffrances, pieds noirs de toutes confessions.

Les droits matériels et moraux sont pour nous Pieds-noirs, un tout indivisible sinon nous serions des citoyens de seconde zone n’ayant pas bénéficié et ne bénéficiant toujours pas de tous les droits dont jouissent les français d’origine métropolitaine. 

Le Bateau de l'Exil n’est pas une croisière d’agrément mais un voyage symbolique et de recueillement au cours duquel nous rendrons hommage à tous nos morts laissés sur la terre d’Afrique et à toutes les réalisations qui y ont été les leurs. L’état de nos cimetières y est déplorable comme certains le soulignent très justement, notre moment de recueillement au cimetière de Saint Eugène sera donc l’occasion pour nous d’une pensée vers ceux des nôtres qui reposent ailleurs dans des conditions pires que celles du cimetière de Saint Eugène et nous soulignerons pour la presse française et étrangère ce scandale qu’est l’état d’abandon des cimetières que nous avons laissés. 

Aller en Algérie nous a paru indispensable, car nous avons tous, toujours, ce pays dans le cœur puisqu’il était le notre. Il est aussi indispensable de montrer avec notre attachement à ce pays, que nous avons été déracinés contre notre gré. 

Nous ferons tout, et nous nous y préparons déjà, pour que cette opération reçoive un éclairage médiatique maximum en France mais aussi à l’étranger. Les pays étrangers doivent savoir le sort qui nous a été fait dans un pays qui se veut la patrie des Droits de l’Homme.

Si les autres pays s’intéressent à notre histoire, les choses bougeront pour nous en France ! 

Nous utilisons des termes qui peuvent vous choquer c’est celui de réconciliation en précisant bien qu’elle ne pourrait avoir lieu que précédée par la réparation, morale et matérielle pour notre communauté.

Nous concevons que ce terme puisse choquer quelques-uns d’entre nous. La chose sera, nous le savons, difficile pour nous tous, elle est néanmoins dans l’esprit de beaucoup, pour que cette réconciliation n’ait pas lieu dans le mensonge et dans le déni de nos droits. Il faut donc que nous nous y préparions et que nous y mettions nos conditions.

Dans le cas contraire, nous courrons le risque d’être laissés de coté une fois de plus, d’apparaître comme une communauté revancharde et passéiste et que les choses se fassent sans nous et sans la satisfaction de nos revendications matérielles et morales. 

Voilà , chers compatriotes, ce que nous voulions vous dire. 

A moins qu’il y ait en préparation une manifestation formidable, mais nous n’en avons pas connaissance, le « Bateau de l'Exil » nous parait être la seule manifestation qui doit permettre en 2012 de témoigner, de montrer au monde que nous sommes toujours là et de maintenir en vie notre communauté. 

Nous sommes persuadés que notre communauté, comprendra mieux la portée symbolique (sans couscous, merguez ou paellas) de ces quelques lignes décrivant notre manifestation et ses objectifs.

Avec nos amitiés,

Gabriel Mène et les 53 membres de son comité de soutien

 

Spoliés en 1962 Union Syndicale de Défense Toujours spoliés en 2011

des Intérêts des Français Repliés d'Algérie

Populations déplacées contre leur gré

Association loi 1901 – J.O. n° 6894 du 3 août 1965 – SIRET 424 348 514 00011

U.S.D.I.F.R.A.

 

Membre fondateur et animateur du C.N.S.U.R. (Conseil National Supérieur de l'Union des Rapatriés)

*********************************

Le Président

Les Renaudes 83210 SOLLIES-PONT

Tél.: 04 94 33 68 38

Fax : 04 94 33 35 25

Port : 06.09.78.58.92

gabriel.mene@wanadoo.fr

Retour à tous les communiqués.

 

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3 octobre 2011

U.S.D.I.F.R.A. COMMUNIQUE

23 septembre 2011

UNE PAGE D'HISTOIRE

23 SEPTEMBRE 1940…L’AGRESSION BRITANNIQUE SUR DAKAR 

« L’empire, sans la France ce n’est rien. La France sans l’empire, ce n’est rien » (Amiral Darlan – Novembre 1942)

« Nous avions reçu un empire ; nous laissons un hexagone » (Colonel Charles Lacheroy)

              Après avoir été donné à la France par le traité de Paris, le 30 mai 1814, Dakar devint, en 1904, la capitale de l’Afrique Occidentale Française (AOF). Située à l’extrémité occidentale de l’Afrique, elle occupait, en 1940, une position stratégique considérable qui faisait bien des envieux. Au point de séparation de l’Atlantique Nord et Sud, en avancée face à l’Amérique Latine, sur le chemin entre l’Afrique du Sud et l’Europe, Dakar intéressait tout le monde et en premier lieu les Britanniques qui, sur le chemin traditionnel de l’Afrique australe et de l’Asie par le Cap, retrouvaient là l’un des enjeux de leurs rivalités coloniales avec la France et voulaient profiter de son écrasement.

            En septembre 1940, le Maréchal Pétain avait confié au général Weygand la délégation générale du gouvernement en Afrique et le commandement en chef des troupes. Ainsi se trouvait affirmée la volonté de défendre l’Afrique mais aussi de préparer les moyens de la revanche.

            Le 31 Août 1940, soit près de deux mois après la lâche agression commise par ces mêmes britanniques sur la flotte française au mouillage et désarmée, dans le port de Mers El-Kébir (Algérie) et près d’un mois après l’entretien Churchill – De Gaulle (6 août 1940) sur les modalités d’une éventuelle attaque contre les forces françaises stationnées au Sénégal et demeurées fidèles au Maréchal Pétain, la force navale M (M comme « Menace ») britannique où se trouvait de Gaulle quitta les ports britanniques pour Freetown en Sierra Leone qu’elle atteignit le 16 Septembre.

            Cette expédition reposait sur deux principes et deux ambitions :

- Churchill espérait mettre la main sur l’or de la Banque de France et des banques nationales belges et polonaises, représentant plus de 1000 tonnes d’or… et sur le cuirassé Richelieu, redoutable par sa puissance de feu (bien que son armement ne fût pas terminé), fleuron de la flotte française.

- De Gaulle désirait s’imposer comme le chef suprême de l’empire français en guerre… empire d’importance que le gouvernement de Vichy tenait, par ailleurs, à défendre ardemment.

Partie de Freetown le 21 septembre, la force M se présenta devant Dakar le 23 à l’aube. A 6 heures, un message de de Gaulle était adressé à la garnison en lui demandant de se rendre… sans effet. Sa seule présence qu’il espérait suffisante, ne provoqua pas à son grand dam les ralliements escomptés… le traumatisme de Mers El-Kébir était trop vif. Le gouverneur général de l'A.O.F., Pierre Boisson, commandant la Place, résolument rangé derrière Pétain, refusa catégoriquement de se rallier, affirmant sa volonté de défendre Dakar « jusqu'au bout » La décision de De Gaulle ne se fit pas attendre : Il fallait débarquer ! Une première tentative de débarquement se solda par un fiasco suivie de deux autres qui subirent le même sort. Une tentative de persuasion politique échoua et Thierry d’Argenlieu, arrivé par mer pour parlementer avec un drapeau blanc, fut accueilli par un tir de mitrailleuse qui le blessa mais son embarcation parvint à s'échapper. Il en résultait que de l’avis de De Gaulle et de l’amiral Cunningham, le patron de la flotte anglaise, la résistance allait être farouche…

            En effet, face à l’armada britannique qui se préparait au combat, la France disposait, cette fois, de solides moyens navals ainsi qu’une sérieuse défense côtière. On en n’était plus aux conditions dramatiques de Mers El-Kébir où la flotte désarmée avait été littéralement assassinée ; cette fois, les marins français étaient prêts au combat et animés, de surcroît, d’un esprit de revanche parfaitement perceptible… et compréhensible. Avant la tragédie de Mers El-Kébir, la flotte française était la 4ème plus puissante flotte du monde ; elle était décidée à le prouver et cela d’autant plus qu’elle n’avait jamais été vaincue…

            Sur cette résistance, de Gaulle écrira dans ses mémoires : « Décidément, l’affaire était manquée ! Non seulement le débarquement n’était pas possible, mais encore il suffirait de quelques coups de canons, tirés par les croiseurs de Vichy, pour envoyer par le fond toute l’expédition française libre. Je décidai de regagner le large, ce qui se fit sans nouvel incident. »

Ainsi se passa la première journée, celle du 23 septembre.

            Dans la nuit du 23 au 24 septembre, plusieurs télégrammes furent échangés entre l’amiral Cunningham et Churchill, décidé à poursuivre l’affaire jusqu’à son terme : « Que rien ne vous arrête ! » Dans cette même nuit, un ultimatum anglais fut adressé aux autorités françaises de Dakar leur enjoignant de livrer la place au général de Gaulle. Le texte était fort maladroit et accusait les forces de Dakar de vouloir livrer leurs moyens aux Allemands. Il ne pouvait que provoquer l’indignation des défenseurs et ne recevoir d’autres réponses que le refus. Le gouverneur général Boisson, répondit : « La France m’a confié Dakar. Je défendrai Dakar jusqu’au bout ! »

            Depuis la tragédie de Mers El-Kébir, Vichy avait décidé de défendre fermement cette position stratégique française et avait envoyé à cet effet, de Casablanca, des bombardiers, des chasseurs et des croiseurs. Il y avait là : Un cuirassé (Richelieu), deux croiseurs légers, quatre contre torpilleur, trois destroyers, six avisos, cinq croiseurs auxiliaires, trois cargos et trois sous-marins. Par ailleurs, la force de frappe aérienne n’était pas négligeable… et elle allait le prouver.

            Du côté anglais, la flotte était tout aussi impressionnante : Un porte-avions (Ark Royal qui avait déjà opéré à Mers El-Kébir), deux cuirassés, trois croiseurs lourds, deux croiseurs légers, dix destroyers, deux dragueurs de mines et une dizaine de navires transports de troupes portant 4200 soldats –dont la fameuse 101ème brigade des Royal Marines… à laquelle s’ajoutait l’armée gaulliste composée de trois avisos, un patrouilleur, quatre cargos et 2700 soldats français.

            Toute la journée du 24 se passa en échanges de coups d’artillerie de marine entre les deux flottes qui firent de nombreuses victimes parmi les marins des deux camps et la population civile qui subit également ce pilonnage. Des obus anglais de gros calibre (380m/m) tombèrent sur la ville, touchant, entre autres, l’hôpital et la caserne du 6° RAC, faisant 27 morts et 45 blessés. En soirée, la situation n’avait guère évolué…

            Le lendemain, 25 septembre, la ténacité britannique continua. Les navires de la force M voulurent de nouveau s’approcher afin de poursuivre leur œuvre de destruction, mais, comme précédemment, ils durent se frotter aux bâtiments français (Vichystes, diront les gaullistes !) qui leur infligèrent de sérieux dégâts et cela d’autant plus que l’aviation française était maîtresse du ciel.

            C’en était trop ! De Gaulle écrira : « L’amiral Cunningham décida d’arrêter les frais. Je ne pouvais que m’en accommoder. Nous mîmes le cap sur Freetown. »

            L’armée française sortait vainqueur de la bataille en dépit de ses 203 morts et 393 blessés. Les 1927 morts de Mers-El-Kébir étaient en partie vengés.

            Cette opération constitua un tournant idéologique pour les gouvernements, bien plus qu'un affrontement important du point de vue des forces en présence, du nombre des victimes ou des pièces militaires détruites ou endommagées. L’aventure anglo-gaulliste se solda ainsi par un cuisant échec et eut des conséquences considérables.

- D’un côté, le régime de Vichy sortait renforcé de l’épreuve et la cohésion des troupes de la marine –toujours invaincue- autour de la personne du Maréchal Pétain, revigorée.

- De l’autre, le crédit du général de Gaulle dégringolait en chute libre. L’homme se retrouvait isolé. Soudainement mis à l’écart, il fut politiquement menacé par l'amiral Muselier accusé à tort d'avoir été à l'origine des fuites qui empêchèrent le débarquement. Il ne s’en cacha pas dans ses mémoires : « A Londres, une tempête de colères, à Washington, un ouragan de sarcasmes, se déchaînèrent contre moi. Pour la presse américaine et beaucoup de journaux anglais, il fut aussitôt entendu que l’échec de la tentative était imputable à de Gaulle. » … « C’est lui, répétaient les échos, qui avait inventé cette absurde aventure, trompé les Britanniques par des renseignements fantaisistes sur la situation à Dakar, exigé par donquichottisme, que la place fût attaquée alors que les renforts envoyés par Darlan rendaient tout succès impossible… »

             De son côté, Churchill, lui aussi, sortait de l’aventure en fâcheuse posture. Il dut subir les sarcasmes de la Chambre des Communes et fut à deux doigts d’être démissionné. S’il lui avait été facile de détruire, à Mers El-Kébir, une flotte désarmée (et pourtant alliée) causant la mort de 1927 marins, manifestement, avec Dakar ce fut tout autre et son désir de s’emparer de l’excellente et cohérente flotte française ou de la détruire se solda par un échec retentissant. 

José CASTANO E-mail : joseph.castano0508@orange.fr 

Retour Joseph Castano. 

N.B : Les alliés ayant débarqué le 8 Novembre 1942 en Afrique du Nord (opération « Torch »), les autorités Vichystes d’AOF, convaincues par l’amiral Darlan, signèrent le 7 décembre 1942, un accord avec les alliés, qui remit l’empire colonial français dans la guerre en formant « l’Armée d’Afrique » dans laquelle firent merveille les « tirailleurs sénégalais ». Lors de la constitution du Comité Français de la Libération nationale (CFLN), le gouverneur général Boisson démissionnera et sera remplacé le 1er juillet 1943 par le gaulliste Pierre Cournarie.

Le Richelieu appareilla pour les Etat-Unis où son armement fut modernisé. Il participa au côté des Alliés à la guerre contre l’Allemagne puis, dans le Pacifique, à celle contre les Japonais. Il fut présent à la capitulation japonaise en rade de Singapour.

Le 1er Octobre 1945, il fut de retour à Toulon après 52 mois passés loin de la Métropole. Il participa à la guerre d’Indochine puis fut mis en réserve en août 1959, désarmé en 1967 et démoli en 1968. 

« L'âme de nos marins plane sur l'Océan, je l'ai vue ce matin, sous l'aile d'un goéland » (Freddie Breizirland) 

« La France n’est pas à vendre, même à ses amis. Nous l’avons reçue indépendante, indépendante nous la laisserons »(Georges CLEMENCEAU, dans une lettre de mise en garde au président américain COOLIDGE, le 9 août 1926) 

« J'ai prouvé que l'on pouvait être résistant sans être gaulliste ! » (Antoine de Saint-Exupéry) 

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- Pour revoir l’article : - 3 JUILLET 1940… L’AGRESSION BRITANNIQUE SUR MERS-EL-KEBIR – Cliquez sur :

 3 juillet 1940 : l’agression britannique sur Mers-el-Kebir – par José CASTANO

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-Marins, qu’a-t-on fait de vos sépultures ? Et vous, Français d’Algérie quels crimes avez-vous commis pour engendrer tant de haine ? Cliquez sur : http://www.unite-francaise.org/article-Images.php3?id_article=68. 

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A Port Barcarès, le 27 août 2011, Marine Le Pen s’adressait de la sorte aux Français d’AFN : (déclaration d’engagement reprise substantiellement)

(…) Pour nos enfants et pour l’honneur de la France, nous voulons la vérité :

- Non le 19 mars 1962 n’est pas la fin des combats. Il y a eu après cette date plus de morts que pendant les 4 années précédentes.

- Non, nous n’oublierons pas la tuerie et le piège de la rue d’Isly à Alger.

- Non, nous n’oublierons pas le 5 juillet 1962 et les horribles massacres d’Oran.

- Non, nous n’oublierons pas les 150.000 victimes musulmanes, nos compatriotes dont les tortures et la mort ont été indignes de la condition humaine.

- Non, nous n’oublierons pas les disparus et le désarroi de leurs familles ici présentes qui veulent toujours savoir.

- Non messieurs Sarkozy ou Hollande, la France ne doit formuler d’excuses à personne !

Cette histoire truquée, tronquée, n’est pas plus acceptable aujourd’hui qu’hier. Presque cinquante ans après, vous êtes là, fiers et droits, votre étendard levé et votre patriotisme intact. (…)

Si je suis élue Présidente de la République :

(…) - J’exigerai en tout premier lieu le respect de vos morts et des cimetières que vous avez laissés là-bas conformément au droit international.

- Je demanderai le rapatriement de la totalité des corps de la tragédie de Mers-el-Kébir qui seront enterrés avec honneur dans un mausolée en Bretagne, dont beaucoup sont originaires.

- Je bannirai la date du 19 mars 1962, véritable offense faite à la mémoire des victimes de la dictature algérienne.

- Je ferai mettre en place une fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie et ferai mener à bien, une fois pour toutes, les enquêtes nécessaires pour connaître enfin le sort réel de nos malheureux concitoyens, chrétiens, juifs ou musulmans, disparus après le cessez-le feu.

- Je favoriserai par tous les moyens les souvenirs de l’Armée d’Afrique, de ses sacrifices afin de faire connaître à la jeunesse de France sa diversité cimentée par une exemplaire fraternité d’armes. (…) 

- Pour lire le discours intégral, cliquez sur : http://infodiv.canalblog.com/archives/2011/09/18/22074684.html 

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Face aux succès de « Parole Directe » sur TF1, la primaire PS vacille

- Cliquez sur : "Parole directe" avec Marine Le Pen : l'émission intégrale 

Puis sur : Quand Marine Le Pen atomise les primaires… 

- Sondage présidentielle : Au premier tour, Marine Le Pen bondit à 20 % - Pour lire la suite cliquez ici

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- Alors que les médias n’ont eu de cesse de rappeler durant 18 mois l’enlèvement de deux journalistes en Afghanistan et qu’un comité de soutien fut créé pour leur libération, nous rappelons également que depuis le 19 mars 1962, cela fera, au 30 septembre 2011, 18092 jours que des milliers de Français d’Algérie ont été enlevés dans la plus grande indifférence sans que les « bonnes consciences » de ce monde n’élèvent la moindre protestation. Ne les oublions pas

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Pour revoir: 

Tous les articles de José CASTANO, cliquer sur : - Mes Articles - 

Ses ouvrages, cliquez sur : -Ma Bibliographie – 

Ses conférences, cliquez sur : - Mes Conférences –  

Sa biographie, cliquer sur : - Ma Biographie – 

Son blog, cliquer sur : - Mon Combat - 

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22 septembre 2011

JE SUIS FATIGUE

          J’ai 75 ans. J’ai travaillé, à l’école d’abord, pas trop mal ; puis comme officier dans cette armée française qui a été tant vilipendée par la gauche et méprisée par la droite jusqu’à ce jour de 1981 où Mr Mitterrand a été élu président de la république, jour globalement funeste à mon sens, mais qui a eu au moins l’avantage d’amener un peu de raison dans la tête de ses partisans et calmer leur antimilitarisme inné.

          Ne m’étant pas engagé pour faire fortune, je me suis contenté de la solde versée par la République et, si je n’ai pas toujours vécu confortablement, je n’ai globalement pas été matériellement malheureux. Les semaines de travail étaient longues sans «35 heures ni RTT» ; sans même évoquer les nombreuses charges diverses de service, non compensées pendant très longtemps. C’était comme ça ; peu s’en plaignait vraiment. Je n’ai pas hérité de biens substantiels ; ma position professionnelle et sociale ne m’a pas été donnée non plus ; j’ai travaillé pour ça. 

Au soir de ma vie, je suis fatigué. 

          Je suis fatigué de m’entendre dire que je dois partager ce que j’ai avec des gens qui n’ont pas mon éthique de travail.  

          Je suis fatigué de constater qu’en permanence nos gouvernements, de quelque bord qu’ils soient, me prennent de l’argent pour donner à des gens trop paresseux pour travailler, ou même qui sont des étrangers normalement sans aucun droit d’être ici, et qui gagnent plus ici en ne faisant rien que chez eux en travaillant. 

          Je suis fatigué d’entendre dire qu’il y a de plus en plus de familles surendettées dont je dois payer les dettes parce qu’elles n’ont pas eu le bon sens d’adapter leurs dépenses à leurs ressources, et que l’état, au siècle de l’informatique, n’a pas été capable d’imposer un contrôle a priori des emprunts sollicités, ce qu’un simple croisement des fichiers permettait de faire, depuis longtemps. Bien sûr je veux bien aider ceux que le sort a brutalement frappés : chômage, maladie grave… . Mais ce n’est pas le cas de la majorité des personnes concernées. 

          Je suis fatigué de m’entendre rappeler combien la France va mal, par la faute bien sûr de la droite, par des socialistes (ou apparentés) millionnaires comme Mrs Fabius, Strauss-Kahn (avant la chute), Noah, Berger, Mmes Bouquet, Balasko etc…, et fatigué de recevoir des leçons des mêmes, qui appellent de leurs vœux une France ouverte à tous alors que tant d’entre eux résident à l’étranger pour ne pas payer leurs impôts en France. Dans 20 ans ou 30 ans, si on continue à les suivre comme on le fait déjà, nous aurons l’économie d’un pays sous développé, la liberté de la presse de la Chine, la violence du Mexique, et la même tolérance vis à vis des Chrétiens et des Juifs que l’Iran. 

           Je suis fatigué du comportement hégémonique des syndicats qui ne représentent pas grand monde mais n’hésitent pas à paralyser tout le pays pour satisfaire des intérêts purement corporatistes, pour beaucoup hors du temps, sans strictement aucun souci du bien de la collectivité. 

          Je suis fatigué d’entendre dire que l’Islam est une religion de paix quand à longueur d’année on m’apprend les meurtres perpétrés pour «l’honneur familial», les égorgements publics, les émeutes déclenchées sous le moindre prétexte, les attentats meurtriers perpétrés là où le maximum d’innocents peut être tué. 

          Je suis fatigué que dans les mosquées installées chez nous on prêche la guerre sainte ordonnée par Allah, guerre qui aura l’avantage de sauver l’âme du Juif ou du Chrétien, assassiné parce qu’il ne «croit pas», en même temps qu’elle sauvera celle de son assassin ; pourquoi se priver dans ces conditions. 

          Je suis fatigué que l’on tolère la transformation insidieuse de ma civilisation sous les coups d’une autre qui ne la vaut pas ; fatigué d’entendre des socialistes (encore eux) envisager l’apprentissage de l’Arabe aux professeurs des écoles pour faciliter les contacts avec les enfants de l’immigration qui ne trouvent pas notre société à leur goût et en refusent même l’histoire. 

          Je suis fatigué de voir que l’apprentissage du Français, qui est la langue donc le ciment de la nation depuis François 1er, devient une exigence secondaire que l’immigrant n’a plus le devoir d’apprendre devenant non plus un immigrant mais un colonisateur. 

          Je suis fatigué que l’on me prône les vertus de la diversité alors qu’elle dissout la nation, et qu’en son nom on en arrive à ériger en système la discrimination positive qui fait que le particularisme racial, religieux ou social suffit à compenser les insuffisances individuelles, créant ainsi une injustice vis à vis des individus «ordinaires». 

          Je suis fatigué que notre tolérance vis à vis des autres cultures nous amène à considérer comme normal que l’Arabie Saoudite finance chez nous des mosquées, où l’on prêche la haine de l’Occident, avec les subsides qu’elle tire du pétrole que NOUS Occidentaux avons découvert et mis en exploitation, et que NOUS lui achetons, alors qu’elle proscrit sur son sol la construction d’églises et synagogues. 

          Je suis fatigué d’entendre à longueur de temps que je dois diminuer mes émissions de CO2 parce que c’est «bon pour la planète», alors que la Chine inaugure deux à trois centrales thermiques par semaine, que l’Allemagne, qui émet déjà deux fois plus de ce gaz que nous par habitant parce qu’elle refuse le «nucléaire», va augmenter ses émissions car il faut bien compenser les défaillances des éoliennes quand il n’y a pas de vent c’est à dire environ les deux tiers du temps. 

          Je suis fatigué de m’entendre dire que notre tradition d’asile nous oblige à accepter tous les miséreux de la planète et à payer pour eux, même quand ils sont clandestins ou n’ont jamais travaillé ni cotisé un centime chez nous ; et je suis encore plus fatigué de constater que nos personnages politiques, de droite comme de gauche, trouvent apparemment ça très bien puisqu’ils ne font rien pour y remédier quand ils sont au pouvoir, ou approuvent quand ils sont dans l’opposition. 

          Je suis fatigué d’entendre tous ces gauchistes, pas tous extrêmes, ces affidés de tous les «SOS racismes» que ne concerne pas le racisme anti blanc, tous ces journalistes angéliques, pratiquer la culture systématique de l’excuse pour tout comportement anti social, anti national, anti Chrétien ou anti Juif, souvent très violent, et réclamer toujours plus de traitement social des conditions de vie de la canaille, en oubliant que s’ils sont chez nous c’est que leur sort leur paraissait meilleur que chez eux où ils se garderaient bien de retourner, et où ils n’oseraient pas brûler les voitures par centaines chaque année de crainte de représailles du même niveau que leur démence, que nous, nous subissons et tolérons. 

          Je suis fatigué de tous ces discours qui cherchent à me convaincre que mon pays n’a jamais rien fait de bien dans le passé, qu’il doit s’excuser de tout, de l’esclavage, du colonialisme, des guerres napoléoniennes, de son passé judéo-chrétien, des croisades (en oubliant que l’Islam conquérant les avait devancées de quatre siècles). 

          Je suis fatigué des Français je crois ; prétentieux, hâbleurs, naïfs mais donneurs de leçons, égoïstes, assez lâches et finalement pas sérieux. 

          Par contre je suis heureux d’avoir 75 ans. Je ne verrai pas le monde que nous préparons consciencieusement par veulerie. Mais je plains sincèrement mes descendants. 

Rémy PETIN

Retour coups de cœur.

18 septembre 2011

LE HERISSON

HERISSON__toile De l’automne 2011

Comme un homme politique ne croit jamais ce qu'il dit, il est étonné quand il est cru sur parole.Charles de Gaulle

          Lors des journées du 5° SALON du SAVOIR-FAIRE PIED-NOIR organisé entre 26 et 28 Aout dernier, Monsieur Gabriel Mène, président de l’USDIFRA, avait pris l’initiative d’inviter à cette manifestation l’ensemble des présidentiables à l’Élection présidentielle de 2012, ou leurs représentants. Seul le Front National a répondu présent.

          Ce 5° salon USDIFRA, était pourtant l’occasion de faire le point pour savoir qui était qui et ce qu’il pouvait valoir en regard d’une communauté franchouillarde de la tête à leurs pieds…noirs, laissée pour compte depuis ½ siècle bientôt.

          Pourquoi ? Simplement parce que seule Madame Marine Le Pen (de l’ensemble du lobby politique sensé représenter la France, notre France) a eut l’élégance, la correction et la courtoisie de répondre par sa présence à l’invitation du Président Gabriel Mène

          Dans un plaidoyer  écouté dans un silence de cathédrale par les présents, silence interrompu souvent par des applaudissements mérités, le président de l’USDIFRA  a souhaité la bienvenue à nos hôtes de prestige et a ouvert les débats  non sans rappeler l’urgence du besoin d’unité de notre communauté.

          Il a invité tous les repliés de départements Français que nous ( Pieds-noirs) sommes devenus par la volonté d’un vieux Tartarin, à la réflexion (au terme de 50 années d’exil sur le non-respect des engagements pris et confirmés dans le négationnisme par ses successeurs),lesquels clairement poussent les Pieds-Noirs au travers du discours du président de l’USDIFRA à penser à une alternative sérieuse pour 2012.

          Monsieur Mène a insisté une nouvelle fois pour que les engagements soient tenus, avant de laisser la parole à notre « Marine Nationale », j’ai failli écrire « Notre Marianne nationale retrouvée »  sous les applaudissements nourris de l’assistance.

          Cette grande dame contrairement à ce que prétend cette lavette de Laurent Ruquier (France 2, dans « On n’est pas couchés), ne se tourne pas vers des cons quand elles a parle, mais vers des vrais Français lesquels n’émargeront jamais à  40.000 € par mois, comme lui .C’est lui qui fait rire les cons qui l’écoutent complaisamment.

          Elle a réalisé une prestation de haut niveau, en annonçant les mesures qu’elle comptait prendre si elle était élue et  n’a pas manqué au passage de tirer les oreilles des politiques de toutes tendances, qui s’engraissaient et vivent comme des nababs aux dépens dela France. Ellen’a pas manqué de souligner que 50 ans après, pieds-noirs et harkis étaient toujours victimes de promesses largement oubliées depuis. Mais elle a rappelé aussi, messieurs les journalistes habitués aux rubriques « des chiens écrasés », que les pieds-noirs et les harkis pouvaient compter sur elle.

          Son compagnon dans la vie, Monsieur Louis Aliot, pied-gris de naissance par sa maman, née à Bab-El-Oued, avocat de talent s’il en est, au barreau de Perpignan, a lui aussi parlé avec conviction et netteté de son engagement en matière de mémoire (celle qui fait défaut à certains historiens soi-disant de renom mais surement atteints d’amnésie) et d’actions à mener pour nous faire entendre et que raison nous soit enfin rendue. La balle est encore dans leur camp pour plus très longtemps,  pour être précis : jusqu’aux 22 Avril et 6 Mai 2012.

          A mon modeste avis, la Damoiselle de Saint-Cloud  par son aisance, son  talent inné, sa conviction, son à propos des termes employés, alliés à son élégance et à sa plastique, sont des atouts derrière lesquels peuvent courir tous les autres  candidats présidentiables (Masculins et féminins), avec leurs têtes de constipés (d’où leurs luttes…intestines, ceci expliquant cela).

          À la fin de son intervention et après un tonnerre d’applaudissements, le « Pied-noir » d’or leur  a été remis à Marine ainsi qu’à Louis Aliot, A noter que Maître Gilbert Collard, qui nous a honoré de sa présence appréciée a été appelé sur l’estrade et applaudi, lui aussi, par l’assistance entière. Monsieur Mène lui a remis la médaille officielle du salon.

          Le Président de USDIFRA a ensuite remercié chaleureusement (aidé en cela par la nombreuse assistance présente)  Marine Le Pen, Louis Aliot, de suivre cette ligne séduisante qu’elle a développé,  pour l’espoir qu’ils représentent non seulement et naturellement aux yeux des laissés pour compte  que nous sommes depuis les Accords d’Evian, mais aussi à ceux des Français qui souffrent du chômage, qui plient sous le poids des impôts, sur l’abaissement prémédité des futures retraites, du sectarisme pratiqué à leur égard et par contre du favoritisme dont jouissent ceux des fuyards des pays arabes qui se massent à nos frontières qu’ils pourraient bien franchir sous peu. Notons au passage que les deux supports journalistiques du Languedoc-Roussillon : Le Midi Libre et L’indépendant, en parlant du 5° salon du SFPN organisé  par USDIFRA (Union Syndicale de Défense des Intérêts des français d’AFN), avaient écrit dans leur édition du 28 Aout 2011, je cite : « Les pieds-noirs flattés par le FN». 

          Messieurs les « Journalistes  », sachez que les Pieds-noirs n’ont pas besoin  de flatteries ni de brosse à reluire, ni de ragoteurs de votre acabit,  mais seulement du respect des engagements pris parla France, leur propre pays (ne vous en déplaisent), le 19 Mars 1962 à Evian et… de journalistes honnêtes, indépendants  et fiers de faire ce beau métier.

          Il est grand temps que quelqu’un se décide, enfin, à donner un grand coup de pied dans cette fourmilière .

          Que constatons-nous en effet et qu’apprenons-nous depuis quelques jours à travers bon nombre d’émissions politiques et grâce à des déclarations un peu tardives hélas?

          Simplement que les loups camouflés  sous la houppelande des bergers ,toutes tendances confondues,  qui nous  gouvernent toujours, se font remettre des mallettes, bourrées d’euros ou de dollars (au noir, si j’osais) puisqu’elles proviennent d’Afrique soit disant pour alimenter les campagnes électorales. Ne serait-ce pas plutôt de maisons de campagne qu’il faudrait sous-entendre ?.. Bref !

          Depuis des décennies, nous avons été et sommes encore, dirigés par des profiteurs des largesses de la République, de leurs positions privilégiées, aidés en cela par des conseillers financiers qui ne s’oublient pas au passage.

         En suivant, abordons un sujet qui gêne aux entournures. Ceux, visés se reconnaîtront  : les profiteurs de renom et connus dela Franceentière.

          Notre organigramme politique, se compose de  577 députés, 343 sénateurs (il y en a seulement 100 pour tous les Etats-Unis), 30 ministres et secrétaires d’état.

          J’ai lu quelque part (car je fouille Google et wikipédia avec à propos et sans oublier de citer mes sources) que si l’on leur baissait leur salaire mensuel de seulement 1 000 €, (et ils auraient encore de quoi bien vivre) on ferait 950 000 € d'économie chaque mois, soit : 950 000 € X 12 = 11 400 000 € par an.

          Et si on leur supprimait quelques voitures de fonction, chauffeurs, cuisiniers (surtout aux sénateurs qui aiment bien manger, en plus ce sera bon pour leur santé, ils sont trop gras), etc. les économies seraient encore plus substantielles.

          Imaginez que l’on se contente somme aux USA de seulement 100 sénateurs en France, quelles économies on ferait, 243 salaires de sénateurs avec tout le train de vie qui va avec, ce serait Byzance.

          Bref, en installant un ou deux économistes de talent (1 ministre et 1 secrétaire d’étât) et non pas des toutous soumis à leurs pépères ou à leurs mémères, mais seulement à la raison, je vous fais juges des économies que pourraient faire réaliser à la France, ces experts impartiaux. (de 11 à 15 millions d'euros par an supplémentaires.

          Les solutions existent et sont simples, il suffit de réfléchir. Mais moi, petit mammifère sans importance, j’ai un avantage sur les crânes d’œuf de Bercy, grassement payés, je ne sors pas d’X ou mieux encore de l’ENA, Ecole Nationale des Anes que je supprimerais, faisant là aussi de grosses économies.

          En supprimant les énarques, on supprimerait toutes leurs « énarqueries » qui sont budgétivores. Il ne suffit que de regarder autour de soi pour constater les dégâts causés par cette caste laquelle au delà de leur famille politique respective, se tutoient  et s’entendent comme larrons en foire.

          Regardez comme ils sont nombreux tant au gouvernement que parmi les candidats à la présidentielle et à d’autres élections, tous des énarques.

          Il faut en finir aussi avec ces subventions dela CAFaux circoncissions des enfants musulmans,  aux associations islamistes, aux casernes désaffectées  transformées en mosquées, Pouvez-vous imaginer que dernièrement j’ai pu lire que les Français seraient bientôt autorisés à pouvoir faire du tourisme à Marseille.

          Notre France, celle de nos héros historiques, est devenue un pays de pleutres et de lâches, vivement que des Jean Moulins se réveillent et foutent ces déchets qui refusent de s’intégrer, à la mer tout comme voulait le faire avec Gaston Deferre. Allez, suffit pour aujourd’hui, mais je reviendrai à la charge, je ne renonce pas facilement.

LE HÉRISSON  VOUS  SALUE BIEN

TOUJOURS A VOTRE SERVICE

 LE HERISSON

 

De tout cœur avec La France et tous ceux qui chantent « La Marseillaise » Liberté, égalité, fraternité ! Paroles vaines, funestes même, depuis qu'elles sont devenues politiques; car la politique en a fait trois mensonges. Louis Veuillot

 Retour coups de cœur.

 

 

 





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18 septembre 2011

"HERISSON, Pages Choisies" LE LIVRE

NOUVEAU

Pages choisies couverture

          

                          Le hérisson vous "parle vrai" avec son amour de nos couleurs, de notre Marseillaise, du chant des Africains et des vrais français.

Sa franchouillardise  toujours à fleur de peau, parfois avec malice, souvent avec amour ou rabia, quelquefois avec nostalgie.

Mais toujours votre et à jamais.

Le recueil de "Hérissonnades"  est en vente au siège de

USDIFRA

Union Syndicale de Défense des Intérêts des Français Repliés

d’Afrique du Nord ex Française

http://www.pied-noir.eu/

Au prix de 25.00€ + 3.00€ (frais d’envoi)

 

LE HÉRISSON  VOUS SALUE BIEN

TOUJOURS A VOTRE SERVICE

 LE HERISSON

Retour coups de cœur.

 

14 septembre 2011

JOURNEES D'ETE DE MARINE LE PEN

à NICE ACROPOLIS

- JOURNEES D'ETE Marine le Pen, Nice Acropolis 11.09.2011 - Chronique Politique par notre éditorialiste Thierry JAN - Photos C.COPYRIGHT AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - NICE 11.09.2011 - (compte rendu et vidéo) - Cliquez sur : Lire la suite

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23 SEPTEMBRE 1940… L’AGRESSION BRITANNIQUE SUR DAKAR 

On ne peut évoquer cette nouvelle agression britannique sur la flotte française sans rappeler la tragédie du 4 juillet 1940 de Mers-el-Kébir. L’Histoire (sous l’influence gaulliste d’après guerre), sans doute afin de ne point trop culpabiliser nos « alliés » britanniques, a officialisé le nombre de nos marins assassinés ce jour là à 1300.  Or, ce chiffre est faux ! Le 4 juillet, il a été dénombré officiellement 1380 tués et l’Histoire s’est arrêtée là, occultant que deux jours plus tard, l’armada britannique ouvrit de nouveau le feu sur ce qui restait de notre flotte au mouillage et désarmée entraînant la mort supplémentaire de 205 de nos marins. Cependant, il y eut également des centaines de blessés dont la plupart furent gravement brûlés. Ils mirent des jours, des semaines, voire, des mois à agoniser dans d’indicibles souffrances avant de rendre l’âme. Au total, ce furent 1927 marins français qui périrent durant ces attaques inqualifiables et ce qui est horrible, c’est que les marins anglais ont tué en une semaine plus de marins français que la Flotte allemande pendant toute la seconde guerre mondiale. Nous ne sommes pas loin des 2403 morts du drame de Pearl Harbor, l’un des grands événements de cette guerre puisqu’il décida de l’entrée en guerre des Etats-Unis d’Amérique. Mais les Japonais étaient leurs ennemis, les Anglais étaient nos alliés. C’est là un crime inqualifiable… impardonnable.

 Afin de vous remémorer cette tragédie, trois vidéos d’époque vous sont proposées

        Cliquez sur : 3 JUILLET 1940 LA TRAGEDIE DE MERS EL KEBIR

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 -          Quand l'Armée s'éveillera... Pour lire la suite cliquez ici

 -          Cliquez sur : http://mouvement-des-nouvelles-ffi.over-blog.com/

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- Alors que les médias n’ont eu de cesse de rappeler durant 18 mois l’enlèvement de deux journalistes en Afghanistan et qu’un comité de soutien fut créé pour leur libération, nous rappelons également que depuis le 19 mars 1962, cela fera, au 30 septembre 2011, 18092 jours que des milliers de Français d’Algérie ont été enlevés dans la plus grande indifférence sans que les « bonnes consciences » de ce monde n’élèvent la moindre protestation. Ne les oublions pas

Par ailleurs, 75 soldats français sont morts en Afghanistan (la liste s’allonge régulièrement) ; plus de 500 autres, affreusement mutilés, amputés, handicapés à vie, souffrent quotidiennement dans leur chair et dans leur âme, cela dans l’indifférence des médias… L’Elysée, qui, à chaque nouveau décès fait part de « la très grande tristesse du président de la République », continue d’exprimer « la détermination de la France à continuer d’œuvrer au sein de la Force internationale d’assistance à la sécurité pour rétablir paix et stabilité dans ce pays ». Monsieur le Président, au nom de quel droit, de quelle morale, de quelle éthique persistez-vous à sacrifier ces hommes ? Combien d’autres comptez-vous encore immoler sur l’autel de vos chimères et de vos ambitions car « rétablir la paix et la stabilité » dans cette partie féodale du monde dominée par les « seigneurs de la guerre » et les extrémistes religieux, relève d’une utopie surréaliste… Combien de cœurs de mères comptez-vous encore briser ? Et ce qui est révoltant c’est de voir la France héberger charitablement les Afghans déserteurs, les lâches et les poltrons… alors que nos garçons se battent et meurent pour défendre leur liberté. Cependant, en vous alignant sur la politique américaine, vous avez décidé de « Retirer d'ici la fin de l'été 2012 un premier contingent. (...) Le processus de transition des responsabilités de sécurité au profit des autorités afghanes se poursuivra jusqu'en 2014 ». En clair, sur un contingent de 4000 soldats français, un millier rentrera en France d’ici la fin de l’été 2012… et le reste en 2014. D’ici là, bon nombre de nos garçons tomberont encore sous les coups des Talibans : Combien ? Et la question qui se posera alors avec plus d’acuité sera : Pourquoi et pour qui seront-ils morts ?... Car, contrairement à vos allégations, ils seront morts pour RIEN !

Une place Mohamed-Bouazizi, du nom du jeune Tunisien dont le suicide par le feu a été l'élément déclencheur de la révolution en Tunisie, a été inaugurée jeudi 30 juin 2011 à Paris par le maire Bertrand Delanoë. 75 soldats Français sont tombés en Afghanistan ! Eux sont morts pour la France ! Est-ce qu'un lieu de Paris porte le nom d'un seul de ces hommes ?

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Article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme :

"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit"

10 septembre 2011

JOSE CASTANO - PRESENTATION

J-Castano

Amis lecteurs, bonjour ! 

         Voilà plusieurs années que j’ai entrepris de vous adresser, chaque mois, un article se rapportant à la mémoire de l’Algérie française et, de temps à autre, sur l’islamisme et l’islamisation de la France qui s’annonce, irrémédiablement. 

         Je suis né en 1946 dans un petit village d’Oranie : Ain-el-Turck et suis rentré en France en juillet 1962, au lendemain du massacre d’Oran. J’avais alors 15 ans et 8 mois et, à cet âge, je n’ai pu, à mon grand regret, être d’une quelconque utilité dans la défense de mon pays. J’en ai beaucoup souffert et, aujourd’hui encore, cela demeure l’un de mes plus grands regrets… 

         A défaut de n’avoir pu me battre, je me réconfortais en me répétant sans cesse, qu’un jour, ma plume suppléerait le fusil que je n’avais pu tenir en Algérie et qu’elle vaudrait pour la défense de nos souvenirs et de notre mémoire. Elle serait ma revanche… Je lui prêterais les forces miraculeuses de la foi et de l’amour ; je raconterais notre histoire, cette passion pour la vie que nous avions, là-bas, cet insatiable amour d’une vie pleine de merveilles. J’écrirais avec mon cœur, je crierais la vérité, je la hurlerais même si l’on tentait de me faire taire ; j’écrirais pour tous ceux qui, civils et militaires, ont été sacrifiés dans la fosse puante de l’histoire, pour tous ceux qui, depuis 1962, nous ont quittés, privés du rayonnement de leur terre natale, pour nos vieux… et pour les oublieux. J’ai tenu ma promesse puisque, dès 1980, j’ai entamé mon œuvre de mémoire en me forgeant à l’idée, lors de chaque nouvelle parution, que mes écrits ne devaient pas s’imposer aux critiques contemporaines mais qu’ils devaient survivre à leurs anathèmes et à ceux de despotes périssables, parce que, si les imperfections de leur forme devaient accuser l’inexpérience de l’écrivain de fortune que je suis, leur inspiration émane d’une nécessité intangible et leur réalisation représente un effort que seuls ceux qui ont vécu le drame de l’Algérie française peuvent comprendre. 

         Alors, mes amis, je crains fort que vous soyez contraints de me supporter encore quelque temps… Soyez assurés que je ne dérogerai en rien à la mission que je me suis impartie : Rendre à la mémoire des Français d’Algérie et à son armée bafouée, la justice qui leur a été refusée tout au long de leur calvaire.Vous pouvez compter sur moi.

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

3 septembre 2011

LETTRE A UN AMI PIED-NOIR

Document transmis par José Castano.

Article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme : "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit"

« L'avenir, il n'est pas nécessaire de le prévoir ; il s’agit de le permettre » (Antoine de Saint Exupéry)

          Plus de soixante ouvrages et des articles innombrables, en grande majorité élogieux, furent consacrés en 2008-09 à la «chienlit » de mai 1968,  alors que les media presque unanimes ont tiré un voile pudique sur le cinquantenaire des évènements de mai 1958 et sur la forfaiture qui suivit. La communauté pied-noir en conserve le souvenir douloureux, que nous sommes nombreux à partager avec elle.

            Il est certes important, sur un sujet aussi dramatique, de ne rien oublier, de ne rien renier et de ne rien pardonner, mais... Un nouveau drame se dessine, qui pourrait bien, celui-là, être définitif, car il porte sur la substance même de notre peuple, que menace la démission de nos dirigeants face à la déferlante migratoire. A cet égard, l’avenir de la France se présente sous des auspices bien sombres. Pour n’en considérer que l’aspect démographique, si la tendance se poursuit, la population française de souche européenne ou DOM-TOM sera minoritaire sur son propre sol vers le milieu du présent siècle, face à une immigration allogène très majoritairement arabo-africaine et musulmane qui a entrepris de s’imposer chez nous, avec la complicité active ou passive de nos « élites ». Je n’ai pas besoin, à ce sujet, de vous rappeler les propos de Houari Boumediene et ceux de Mouamar Kadhafi, nous prédisant le triomphe prochain de l’Eurabia et la dhimmification de notre peuple. Le processus est engagé. Si nous laissons faire, le Liban et le Kosovo préfigurent ce qui nous attend. 

           Les Pieds-noirs devraient jouer un rôle essentiel dans la prise de conscience et dans l’organisation de la résistance face à ce péril d’une ampleur sans précédent. Leur poids politique serait considérable s’ils étaient unis, mais force est  de constater le formidable émiettement de cette communauté (des centaines d’associations) et son repli sur les aspects mémoriels et commémoratifs, fondés sur le souvenir de « là-bas »… Votre expérience d’un passé douloureux devrait vous inciter à lutter à nos côtés pour prévenir un nouveau désastre, dont vos enfants comme les nôtres seraient victimes. Au rythme actuel de la substitution de population, dans une ou deux décennies, la Françarabie sera devenue réalité. Nos  compatriotes n’ont pas voulu de l’Algérie française, ils auront la France algérienne (et marocaine, sénégalaise, malienne, turque) s’ils ne réagissent pas, comme l’a prédit le seul politicien d’envergure nationale dont l’engagement aux côtés des PN n’a jamais failli. Les Français - rapatriés compris - l’ont abandonné lors des élections de 2007, cédant aux promesses sarkoziennes, aussitôt violées. Depuis, la place n’étant plus défendue, vos stèles sont démantelées, les « rue du 19 mars 1962 » prolifèrent et on a même vu un préfet de la République interdire le Chant des Africains lors d’une cérémonie patriotique !

           La « mémoire », pour être constructive, doit préparer l’avenir en tirant les leçons du passé. Si elle n’est que nostalgie, elle se transformera en renoncement et s’éteindra avec ses derniers détenteurs. Or nos cheveux blanchissent… Beaucoup de Français haussent les épaules ou détournent le regard pour ne pas affronter une réalité dérangeante : la France est malade, peut-être en voie d’extinction.  Les PN versent  bien une larme de temps en temps, déposent une gerbe, mais sur le fond, je le crains et j’espère me tromper, beaucoup d’entre eux (à l’exception notable de quelques associations clairvoyantes)  adoptent la même attitude résignée : la cause est perdue, on n’y peut rien, les Français décadents n’ont que ce qu’ils méritent ! Or notre civilisation est toujours vivace. Elle n’est pas morte en Algérie. Elle mourra lorsque nous aurons renoncé à la défendre. Il n’est pas trop tard pour la sauver, mais l’urgence est grande. Pieds-noirs,  Français de conviction, anciens combattants que le Pouvoir voudrait reléguer à un rôle passif de gardiens de la mémoire, ne baissons  pas les bras !

Robert SCHILLING (rjp.schilling@wanadoo.fr)

          - « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974)

          Cette même année 1974, à la tribune de l'ONU, le président de la République Algérienne, Houari Boumediene, avait également déclaré : « Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour aller dans l'hémisphère nord. Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis. Parce qu'ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C'est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire »
           - « Sans épée, sans fusil, sans conquêtes, les 50 millions de musulmans en Europe la transformeront bientôt en continent musulman » (Mouammar Kadhafi, ex-Président Libyen dans Le Figaro du 19 décembre 2006)

José CASTANO Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

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30 août 2011

AÏN-EL-TURCK

Village située à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest d'Oran.

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La plage

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Place de la victoire

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Place de la victoire

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Boulevard général Leclerc

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Boulevard général Leclerc

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La plage

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Vue sur Bouisseville

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Rue du cap Falcon

Retour Villes et Villages d'Oranie.

22 août 2011

ET ILS PARTIRENT VERS LA TERRE PROMISE

« Quel enthousiasme enfin, mêlé de fierté, devant un bilan de réussites brillantes dans tous les domaines, culturel, scientifique, journalistique, politique, économique ! ... Comment ne pas voir dans ces réussites une manifestation des traits propres aux hommes et aux femmes originaires de ces pays: une joie de vivre associée à une grande chaleur humaine, une résistance devant l'épreuve et une remarquable capacité à rebondir, une générosité naturelle, une grande ouverture aux autres cultures ? Comment ne pas y voir aussi une preuve de la qualité de l'enseignement qui a été dispensé par la France dans ces pays avant leur indépendance, l'enseignement de la République ? »

(Préface du Professeur Claude Cohen-Tanoudji, Prix Nobel de Physique pour l’ouvrage de René Mayer : « Français d’Afrique du Nord, ce qu’ils sont devenus »)

« L’exploration scientifique de l’Algérie, sera l’un des titres de gloire de la France au XIXe et au XXe siècle »(Renan)


            Lorsque, en 1830, la France aborda les côtes algériennes, les autochtones en étaient à s’ignorer ou à se combattre entre eux et représentaient alors ce qu’on a appelé : « une poussière de tribus ».

L’Algérie n’était à cette époque pas un territoire indépendant mais une possession turque ; l’occupation par la France n’eut donc pour résultat que de substituer à une occupation étrangère celle d’un autre pays.

Cette Algérie-là ne constituait pas un Etat, encore moins une nation. Elle fit toujours  partie d’un empire dont elle était une province ; comme elle allait devenir colonie française, elle fut province de l’empire musulman, de l’empire byzantin, de l’empire romain… Elle n’avait pas de frontières. Elle constituait une mosaïque de tribus qu’aucun lien, sauf le religieux, n’unissait entre elles, encore que d’une façon très fragmentaire.

En 1848, après les sanglantes journées de juin, le gouvernement français choisit de faire de l’Algérie un lieu de déportations et c’est pour éviter une nouvelle révolution que, le 19 septembre 1848, l’assemblée nationale vota 50 millions pour la création en Algérie de 42 « colonies de peuplement » ou « centres agricoles » pour établir 13500 « colons » français dans le but « d’occuper » ces Parisiens jeûneurs malgré eux et qu’on devinait prêts à se faire turbulents.

Les premiers déportés furent les « communalistes » qui devaient être rejoints en 1852 par ceux qui avaient osé répondre « NON » au plébiscite. Que savaient les uns et les autres de l’Afrique ? Pas grand-chose… si ce n’était que le pays était chaud, où les soldats enjuponnés de rouge qu’on appelait zouaves se battaient six jours sur sept contre les « Mahoms » dont le péché mignon était de couper la  tête aux chrétiens et que certains civils, dont on avait dit qu’ils étaient allés chercher fortune par là-bas, n’étaient plus reparu.

Ils retrouvèrent sur place ceux qui, depuis une dizaine d’années déjà, pataugeaient dans les boues des marécages infectés de miasmes, rongés par le paludisme et la malaria, la cervelle à moitié cuite sous l’aveuglant et lourd glissement du sirocco et qui étaient partis vers l’Afrique, comme on se met en marche vers la terre promise…            

On avait promis à ces malheureux des merveilles… ils découvrirent un désert, une lande hérissée de broussailles au bord d’un marais pestilentiel où pullulaient les moustiques. Mais ils ne pouvaient pas repartir ! Ils étaient pris au piège de leur propre rêve, prisonniers de l’Afrique… et déjà promis à la malédiction qui allait s’abattre sur elle…

Après un si vif et bref rêve, voici déjà la résistance des hommes et des choses, l’adversité, les premiers revers, les épreuves et l’infortune. Pourtant cette poignée d’immigrants s’entêta contre moustiques, paludisme, dysenterie, typhus, choléra, misère, canicule, froid et faim. Elle s’organisa et pendant des jours, des mois, des années, mena un combat de titan contre le défrichage et les maladies.

Dans un pays où certaines régions de colonisation étaient en majeure partie des marécages, le paludisme faisait des ravages effrayants. En 1841, dans son étude « Solution de la question d’Algérie », le général Duvivier écrivait : « Les plaines telles celles de la Mitidja, de Bône et tant d’autres ne sont que des foyers de maladies et morts. Les assainir, on n’y parviendra jamais… Les plaines pour les Européens, sont et seront toujours longtemps de vastes tombeaux. Qu’on abandonne ces fétides fosses ! »

Fosses fétides ! Vastes tombeaux ! Quel programme engageant ! Et le général Berthezène d’affirmer, menaçant : «La Mitidja n’est qu’un immense cloaque. Elle sera le tombeau de tous ceux qui oseront l’exploiter ! ». 

Tous payèrent de leur santé sinon de leur vie une implantation prématurée dans des secteurs du pays insalubres et pestilentiels dont cette description de Boufarik en 1842 résumait les inconvénients : « Boufarik était la localité la plus mortelle d’Algérie. Les visages des rares habitants échappés à la fièvre pernicieuse étaient verts et bouffis. Bien que la paroisse eût changé de prêtre trois fois en un an, l’église était fermée ; le juge de paix était mort ; tout le personnel de l’administration civile et militaire avait dû être renouvelé et le chef du district resté seul debout, avait été investi de toutes les fonctions par le décès ou la maladie de tous ses titulaires. »

Pourtant, quelques années plus tard, à force de courage, de patience, de persévérance, d’abnégation, mais aussi de privations, de souffrance, de misère et de centaines de morts usés à la tâche, Boufarik « ce marais pestilentiel », devint la perle de la Mitidja et la plus riche contrée agricole de l’Algérie : «  la première victoire de la quinine », « la plus belle réalisation du génie colonisateur de la France », « l’émeraude pêchée dans la vase », écrira le colonel Trumelet.

Typhus, choléra frappèrent inexorablement. Bugeaud, rentré en France, mourra du choléra en 1849. Dans les Centres de colonisation, où l’hygiène était rudimentaire, ce mal surtout faisait des ravages terribles. Des villages entiers furent décimés.

Forts de leur idéal, mais dénués de l’expérience qui nous arme, ces hommes s’immolèrent, imprudents héroïques, en se  riant des maux les plus cruels et de leurs implacables ennemis. De l’anarchiste au militaire, du paysan au marin, de l’ouvrier au fonctionnaire, tous s’étonnaient et s’émerveillaient d’un monde encore plein de secrets et de prodiges : ils en aimaient jusqu’à l’amertume, jusqu’à la souffrance infinie, jusqu’aux dernières cruautés. C’est que réussir à survivre, c’est choisir de souffrir !…

Chacun était désormais lié au sol, au ciel, aux périls de toujours et devait se défendre, à la fois, contre les éléments et les bandes armées qui parcouraient le pays. Elles le ravageaient au jour le jour, sans plan arrêté. L’insécurité régnait partout. Les cavaliers en burnous, les yatagans, les Hadjouths et les pillards se chargeaient de trancher les gorges et d’enlever les femmes pendant que les hommes tentaient de maîtriser les meules de fourrage en flammes, produit de leur labeur de forçat.

Des fermes qui, pierre à pierre, s’étaient exhaussées au-dessus des pestilences et avaient réussi à étendre autour d’elles un peu de fécondité, commencèrent à chanceler sous l’assaut. Le souci de la survie quotidienne l’emportait parfois sur tout autre projet et mettait un frein brutal à l’imagination de l’avenir.

En 1840, déjà, las de voir des pères égorgés, des mères violées puis éventrées et des enfants écrasés contre les murs, un chant de guerre monta du fond de la plaine. Quelques colons commencèrent à résister aux assauts des cavaliers hurlants, se faisant tuer sur place, refusant d’exécuter l’ordre officiel d’abandonner leurs cultures. Oh ! Cruel et perpétuel renouvellement de l’Histoire !...

Dans les cimetières, les rangées s’ajoutaient aux rangées où s’affirmait ainsi le commencement d’un peuple. L’Afrique devenait une « terre à sépultures »…

Rien de ce qu’ils avaient rêvé ne s’était  accompli comme ils l’avaient espéré. Tout s’était passé autrement, avec plus de dureté et de cruauté, mais à force d’énergie à travers les échecs, les souffrances, les malheurs, à force de volonté, de patience et de génie, ils avaient donné un sens à ce que le destin et l’Histoire leur avaient confié.

Alors arrivèrent pour essayer de vivre à côté de ces Français têtus, des frères latins, tout aussi miséreux : Espagnols, Italiens, Maltais, Génois, Siciliens… Un point commun les unissait : l’extrême misère ! L’Algérie –leur avait-on déclaré- c’était l’eldorado ! Et puis, ce pays était plus proche de l’Europe que la Californie…

Comme il y eut un rêve américain après la seconde guerre mondiale, il y eut à partir de 1840, un rêve algérien…

« Français de France », les fils de cette France qui les avait exilés protestèrent de l’intrusion de ces nouveaux défricheurs :

« Ne sommes-nous pas capables d’arriver nous-mêmes à nos fins ? Ne l’avons-nous pas suffisamment prouvé ? »

La mère-patrie leur répondit doucement :

« Ces étrangers sont là pour vous aider dans votre tâche. Ils auront des terres qui auraient fini par vous tuer. Ils réussiront à n’y pas mourir, habitués qu’ils sont déjà à la grande misère, à l’extrême fatigue. Ne les renvoyez pas ! Accueillez-les au contraire en associés ».

Tous, étaient des déportés de la politique et de la misère, des réfractaires, des exilés, mais ils portaient en eux ce germe qui s’appelle l’audace et que leurs parents demeurés dans les vieux pays d’Europe allaient inexorablement laisser mourir comme des semailles gelées.

Ensemble ils édifièrent cette Afrique latine qui, en bonne justice, se fondit, s’harmonisa en une seconde France. C’est ainsi que la grande famille européenne se forma et à côté d’elle, la famille musulmane commença à concevoir que ces roumis n’étaient –tout compte fait- ni des adversaires, ni des parasites, et que par conséquent nul besoin était de leur couper la tête, d’autant qu’ils étaient habités d’un formidable appétit d’exister et qu’ils semblaient avoir soif de souffrir encore. Elle se risqua, se rapprocha, écouta, puis accepta l’invitation à l’initiation. Les étrangers poussaient la charrue un peu plus loin que les Français. Les Arabes consentaient à venir à la rescousse de l’effort des uns et des autres. L’Afrique du Nord toute entière devenait un musée ethnographique où allaient commencer à se désintégrer dans le silence baignant des paysages vitrifiés, les débris de toutes les races du monde méditerranéen donnant naissance à une nouvelle race : Les Pieds-Noirs.

            Ces Européens d’Algérie –surtout ceux des classes populaires- même s’ils étaient citoyens français, étaient différents des métropolitains. Leur français, émaillé de tournures espagnoles ou italiennes, parfois arabes, avaient donné naissance à un langage nouveau : le patahouet ou sabir ; l’accent avec lequel ils le prononçaient, leurs mœurs, leur mentalité n’étaient pas ceux de la Métropole. Ils étaient Français, certes ; ils le revendiquaient… mais différents, voilà tout. En réalité ils se nommaient eux-mêmes « franco-algérien ».

La foi, l’amour, la bonne volonté, la ténacité, les sacrifices, la confiance, les chagrins n’avaient pas manqué. Et tout cela, avec les morts et avec les vivants, avec ceux qui creusaient, ceux qui labouraient, ceux qui conseillaient, tout cela, ensemble, avait contribué à écrire l’histoire de l’Afrique du Nord.

Ils fondèrent une colonie à l’image de la France, offrirent aux indigènes les premiers enseignements de notre culture, débrouillèrent à notre intention l’écheveau des connaissances locales indispensables. Puis, satisfaits de leur effort, ils demandèrent à cette terre qu’ils avaient prise de les accueillir dans son sein pour l’éternité et ils s’éteignirent, loin des doux réconforts de la mère patrie.

La France, du reste, n’avait pas attendu leur décès pour les rayer du nombre de ses enfants ; dès leur départ, souvent définitif, elle avait considéré comme perdus ceux qui allaient porter au loin son renom et son drapeau. Elle avait revu sans gratitude ceux d’entre eux qui revenaient consacrer leur vieillesse, alors que d’autres ne purent même pas atteindre le port et succombèrent en mer.

C’est ainsi que naquit, grandit puis se dissipa dans des vapeurs de sang, de larmes et de passions, un miroir épique vers quoi des millions d’hommes et de femmes ont marché en portant les douleurs et les enchantements de l’amour. Si les pierres de gloire ne gardent pas leurs noms, si leur sacrifice est demeuré anonyme, nous n’en devons que davantage apporter l’hommage de notre piété reconnaissante à ces rudes artisans de la plus splendide entreprise française qui ait jamais été tentée.

En deux siècles, sous deux Empires et quatre Républiques, ces hommes allaient servir dans les Armées françaises. Officiers ou simples soldats, la plupart du temps, volontaires, ils allaient être de tous les combats mais aussi de toutes les tâches quotidiennes même les plus modestes. Pour les morts et pour les blessures du corps et de l’âme, la France leur décerna des croix… puis elle les combattit, les chassa de cette terre ingrate qu’ils avaient arrosée de leur sueur et de leur sang et les effaça de sa mémoire.

En politique, c’est peut-être la foi qui sauve, mais ce sont les œuvres qui comptent. C’est par ses œuvres que l’Algérie, fille de la force française, a montré au monde qu’elle n’a pas démérité des magnifiques énergies qui se sont, aux temps héroïques, inclinées sur son berceau. Ce rêve de misère ensoleillé dura 132 ans et il durerait encore si les forces du mal n’avaient pas en ce monde souvent l’avantage sur les apôtres du bien.

                                              

José CASTANO

E-mail : joseph.castano0508@orange.fr

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Cet article a fait l’objet d’un ouvrage intitulé« Et l’Algérie devint française… ». Cliquez sur :- Ma Biographie –

 

- Dans une lettre prémonitoire adressée en 1912 au duc de Fitz-James, le Père de Foucauld s’exprimait de la sorte :

« Ma pensée est que si petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial de l’Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie » … « Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens ».

 

- « L’œuvre de la France ici est admirable. Si elle était restée vingt ans de plus elle aurait fait de l’Algérie l’équivalent d’un pays européen »(Ministre syrien en visite à Alger. Propos rapporté par Ferhat Abbas)

 

- « Le colonialisme français a occupé l´Algérie et l’a annexée à la France, mais il n´a pas nui à la population locale »(cheikh Youssouf Al-Qaradhawi, le 17 décembre 2010, sur la chaîne égyptienne Al-Hayat 2 TV)

 

… et cet aveu tardif d’un chef historique du FLN

 

            Un homme qui reconnaît le rôle positif de la colonisation, c’est HOCINE AIT AHMED, l’un des chefs historiques du F.L.N algérien, actuellement réfugié en Suisse. Il déclare dans le numéro de juin 2005 de la revue Ensemble, organede l’Association Culturelle d’Education Populaire que, « Chasser les Pieds-Noirs, a été plus qu’un crime, une faute car notre chère patrie a perdu son identité sociale ». Il ajoute :

« N’oublions pas que les religions, les cultures juives et chrétiennes se trouvaient en Afrique bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et leur dynamisme –je dis bien les Pieds-Noirs et non les Français- l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques et stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens ».« Du temps de la France, l’Algérie c’était le paradis ! »

 

- A l’inverse, un homme politique français, François Hollande, présidentiable, ancien premier secrétaire du PS, a déclaré le 8 décembre 2010 lors de sa visite en Algérie devant ses hôtes du FLN, qui n’en demandaient pas tant :« La colonisation est une erreur tragique »… « Le fait colonial doit être condamné sans réserve. »

 

- François HOLLANDE à propos du passé colonial en Algérie : « La France doit formuler des excuses » - Cliquer sur :http://www.lexpressiondz.com/actualite/137107-la-france-doit-formuler-des-excuses.html

 

… Et d’aucuns voudraient que la France fasse acte de repentance ? Se repentir de quoi ? Ah, Monsieur Hollande, que vous êtes ridicule ! Que vous êtes stupide !

 

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Pour illustrer ce texte, les photos de cette vidéo en forme de témoignage, sont édifiantes et se passent de commentaires... ORAN, si belle autrefois, qu’es-tu devenue ? Vidéo réalisée par « popodoran » Cliquez : ORAN POURQUOI CA(chant de jean-pax Meffret)

 

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"L’islam, c’est le progrès, la science, la finesse, la modernité" (Nicolas SARKOZY, le 17 juillet 2008 lors de la pose de la première pierre des nouvelles salles des arts de l’islam au Louvre)

 

Copé en Algérie : le double discours sur l’immigration continue

 

-          Cliquez sur : http://fr.novopress.info/92156/cope-en-algerie-le-double-discours-sur-limmigration-continue/

 

ALGER (NOVOpress) - Lors de son voyage du 10 juillet en Algérie, Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, a montré une nouvelle fois le double discours de la classe politique vis-à-vis de l’immigration : ferme en apparence mais très mou dans les faits. Dans un entretien au magazine “Tout sur l’Algérie”(http://www.tsa-algerie.com/diplomatie/entretien-avec-jean-francois-cope-secretaire-general-de-l-ump_16456.html), Copé a tenu à rassurer la population algérienne : “La France délivre près de 140 000 visas par an, pour environ 200.000 demandes.” Des chiffres qui sont appelés à évoluer puisque “le taux de refus diminue, la France délivrant de “plus en plus de visas de circulation” ! En outre, les candidats algériens à l’immigration en France peuvent être rassurés, l’Algérie continuera à bénéficier “d’un régime favorable pour les visas de longue durée et pour le séjour, conformément aux accords de 1968″. Un accord déjà très souple mais que Jean-François Copé et les instances dirigeantes de l’UMP sont “prêts à améliorer”.
En tout cas, cette visite du secrétaire général de l’UMP a été interprété selon le journal “Le Temps d’Algérie” (http://www.letempsdz.com/content/view/59902/1/) comme « intimement lié avec les présidentielles de 2012 en France ».Paris souhaiterait donc s’assurer du soutien d’Alger pour la réélection de Nicolas Sarkozy à la tête de l’Elysée. En effet, lors d’une conférence sur le thème des “valeurs de la République française dans la mondialisation”, à l’Ecole nationale supérieure des Sciences politiques d’Alger, Copé a appelé les expatriés et les Algériens qui le peuvent à voter pour Sarkozy.

Vers plus de diversité à l’UMP : Une phrase que peu d’observateurs ont relevé mais qui en dit long sur la volonté au sein du parti de la majorité d’utiliser la discrimination positive en faveur de la “diversité” (ce qui est fatalement une discrimination négative pour les autres).
Pour Jean-François Copé, l’UMP “est ouverte” aux Français issus de l’immigration “comme à tous les Français, sans exception”mais “en revanche, il est clair que quand un Français issu de l’immigration s’impose naturellement comme un leader, nous allons tout faire pour l’aider !”

                                                                                                                                                                                          

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- Elle aussi, est une terroriste! Et pourtant, elle a les honneurs !

Le Maire de Marseille, JC Gaudin, a reçu en grande pompe la poseuse de bombe du Milk Bar à ALGER,  Zohra Driff. Pour lire la suite,    cliquez ici

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5ème Salon du « savoir-faire Pied-Noir »

Port Barcares – 26,27,28 Août 2011

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Mas de l’Ille – Bd des Rois de Majorque (Sortie 12 de la voie rapide) –

 66420 - PORT BARCARES - Entrée gratuite pour tous

Renseignements au 04.94.33.68.38 ou 04.68.86.13.62 ou 06.82.22.75.65 ou 06.09.78.58.92

 gabriel.mene@wanadoo.fr

 

Une magnifique  initiative pour  un  peuple aussi  productif  que  celui des Français d’ALGERIE et surtout, pour  que  sa  mémoire  demeure.

(Cliquez) : http://www.pied-noir.eu/images/stories/pdf/ProgrammeSFPN2011.pdf

 

Avec la participation exceptionnelle de Marine LE PEN, Présidente du Front National et Louis ALIOT, vice-président

Avec la participation exceptionnelle de Marine LE PEN, Présidente du Front National et Louis ALIOT, vice-président

 

Programme pour la journée du Samedi 27 août 2011

 

- 10h15 – Dépôt de gerbe à la stèle aux rapatriés du Front de Mer de Port Barcarès et bénédiction des trois cultes. Lâcher de colombes et sonnerie aux morts en présence de Marine Le Pen et Louis Aliot.

- 11h30 – Au retour de la stèle, Marine Le Pen et Louis Aliot visiteront les stands. Présentation des exposants et discussion libre avec le public.

- 13h – Déjeuner en commun (couscous royal) – Réservation obligatoire – Tel : 06.82.22.75.65

- Entre 14h et 15h (dès la fin du repas), interventions de Louis Aliot et Marine Le Pen sur des sujets spécifiques à la communauté des Français d’Algérie.

- Discussion libre avec le public

- 20h30 – Paella avec pour convives Marine Le Pen et Louis Aliot.

- A l’issue du dîner, spectacle digne des meilleures revues parisiennes avec la Compagnie Amor, Amor, dirigée par une petite fille de pieds-noirs. Inscriptions au 06.82.22.75.65

 

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- Nouvel appel urgent pour

« La Longue Marche des Harkis et des Pieds-Noirs »à partir du 22 août - Pour lire la suitecliquez ici

… et ici :LA LONGUE MARCHE DES HARKIS ET DES PIEDS NOIRS

 

… et ici :UN AUTOCAR NICE-BOLLENE POUR SOUTENIR LA MARCHE DES HARKIS

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« LA VALISE OU LE CERCUEIL » 

- Bande annonce : http://www.youtube.com/watch?v=oMZZSyoPob4  

- Ce film sera projeté le 2 Septembre 2011, 16h, Palais de la mer – 34350 VALRAS PLAGE,  - Contact : Charles Morera – 06.28.20.27.93 –  e-mail :Charley_morera@yahoo.fr

Pour les autres lieux de projection, cliquez sur :http://reportage34.skyrock.com/- e-mail : reportage34@yahoo.fr

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- Alors que les médias n’ont eu de cesse de rappeler durant 18 mois l’enlèvement de deux journalistes en Afghanistan et qu’un comité de soutien fut créé pour leur libération, nous rappelons également que depuis le 19 mars 1962, cela fera, au 31 août 2011, 18062 jours que des milliers de Français d’Algérie ont été enlevés dans la plus grande indifférence sans que les « bonnes consciences » de ce monde n’élèvent la moindre protestation. Ne les oublions pas

Par ailleurs, 74 soldats français sont morts en Afghanistan (la liste s’allonge régulièrement) ; 500 autres, affreusement mutilés, amputés, handicapés à vie, souffrent quotidiennement dans leur chair et dans leur âme, cela dans l’indifférence des médias… L’Elysée, qui a fait part de « la très grande tristesse du président de la République », a « exprimé, à nouveau, la détermination de la France à continuer d’œuvrer au sein de la Force internationale d’assistance à la sécurité pour rétablir paix et stabilité dans ce pays »… Puis, à l’annonce du 74ème décès : « Cette disparition n’entame pas la résolution de la France ». Monsieur le Président, combien faudra-il encore de « disparitions » pour entamer votre résolution ? Au nom de quel droit, de quelle morale, de quelle éthique avez-vous sacrifié ces garçons ? Combien d’autres comptez-vous encore immoler sur l’autel de vos chimères et de vos ambitions car « rétablir la paix et la stabilité » dans cette partie féodale du monde dominée par les « seigneurs de la guerre » et les extrémistes religieux, relève d’une utopie surréaliste… Combien de cœurs de mères comptez-vous encore briser ?  Que n’envoyez-vous dans cette région tribale et en première ligne vos trois garçons pour « l’exemple » ? Que n’aillent combattre, sur place, pour autre « exemple » et par solidarité, les parlementaires qui soutiennent votre politique comme le fit, le député Jean-Marie Le Pen, en 1956, quand il rejoignit au plus fort de « la bataille d’Alger » le prestigieux 1er Régiment Etranger de Parachutistes ! Que ne rapatriez-vous nos soldats avec la mission essentielle d’éradiquer la racaille de nos cités, celle que vous n’avez su, en dépit de vos promesses, « kärchériser » ? C’est dans nos banlieues désormais que nous avons besoin d’eux !... Cependant, en vous alignant sur la politique américaine, vous avez décidé de « Retirer d'ici la fin de l'été 2012 un premier contingent. (...) Le processus de transition des responsabilités de sécurité au profit des autorités afghanes se poursuivra jusqu'en 2014 ». En clair, sur un contingent de 4000 soldats français, un millier rentrera en France d’ici la fin de l’été 2012… et le reste en 2014. D’ici là, bon nombre de nos garçons tomberont encore sous les coups des Talibans : Combien ? Et la question qui se posera alors avec plus d’acuité sera : Pourquoi et pour qui seront-ils morts ?... Car, contrairement à vos allégations, ils seront morts pour RIEN !

Par ailleurs, pour la seule année 2010, le coût de l’intervention française en Afghanistan s’est élevé à 470 millions d’euros. Ne pourrions-nous pas utiliser cet argent à des fins plus utiles ?

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"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit"

 

16 août 2011

"NON COUPABLES"

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Depuis le 6 Juin 2011 écoulé, ce terme nous est devenu familier car il nous va bien et est fait sur mesure pour nous aussi mais pour d'autres raisons que celle envers qui, il a été employé. Bien sûr, les forts en thème et en Anglais, en connaissent déjà la signification. Les Français vêtus de la peau des nazis ont exercé envers nous les mêmes  discriminations et ségrégations que celles  subie  par les Juifs, les Tziganes et autres races qui n'étaient pas « aryennes »

 

         Elles sont gravées à jamais dans nos cœurs tant qu'il nous restera un souffle de vie et resteront dans ceux de notre descendance héritière des gênes d'une race de pionniers constructeurs comme notre pays, la France, ne sait plus ou ne veut plus en faire.

 

         Nous, Français de là-bas, étions fiers de notre œuvre en pays sarrasin depuis le jour  béni de notre arrivée, le 14 Juin 1830 jusqu'au jour maudit de notre « déjection » forcée à la mer,  sans ménagements le 18 Mars 1962, le mot « déjection » n'est pas assez fort encore pour décrire l'ignoble complot tramé entre brigands de grands chemins, par la volonté d’un vieux despote traitre à ses engagements, menteur, calculateur, bouffi d’orgueil et de suffisance, aidé en cela par la race moutonnière des Français de  Métropole, comme lui-même traitait ses propres nationaux).

 

         Aussi, avons- nous le droit de plaider ½ siècle après : NO GUILTY, non ? Nous « Pieds-Noirs » repliés forcés (défendeurs sans défenseurs) de trois départements Français, n'avons jamais pu bénéficier  d'une assistance judiciaire minimum, comme celle que l'on accorde d'office à n'importe qui en ce moment surtout pourvu qu'il puisse produire la preuve de son manque de moyens financiers.         Et c'est notre cas pour la majorité d'entre nous qui sommes dans l'impossibilité de nous défendre face à l’injustice, à la discrimination et à la haine. Face aussi au droit de vie et de mort, dont disposait sur nous ce fou,  fanfaron, bouffi d’orgueil, de haine à notre encontre et de suffisance.

 

         Ce sinistre bluffeur a usé envers nous, de ficelles et de stratagèmes à nuls autres pareils en bassesse et abjection  dans les annales de la plate soumission  à des clans de voyous de grands chemins battus et lessivés par nos certains de nos vaillants combattants. Un acte de haute trahison passible de la peine de mort de leurs auteurs, qui ont échappé à la justice des hommes, mais pas à celle de Dieu qui  les fait griller probablement déjà en enfer sous la surveillance de Satan.

 

Dans nos prières, nous demandons à Dieu de nous pardonner nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, mais là voyez-vous, nous tous les Pieds-noirs, commettons un sacrilège envers cet Etre de lumière suprême, car nous ne pardonnerons jamais à des Judas qui nous ont trahis et livrés à la vindicte de ces Ponce Pilate qui se sont lavé leurs mains putréfiées et purulentes avec notre sang, le 19 Mars 1962. Tous les partenaires Français de cette réunion de renards dans le poulailler d’Evian, ont cru inscrire leurs noms au frontispice de  notre belle histoire de France qui n'a pas pour habitude de prendre en compte les agissements des pétochards et  des lâches.

 

Caractéristiques qui les distinguent de nos vraies héroïnes et héros historiques de légende, ceux que nous connaissons et honorons depuis les bancs de nos écoles maternelles ou de nos cours préparatoire. Les  traitres à leur patrie, quittent l'histoire par la porte de service, avec un énorme coup de pied au cul. Nous, repliés, nous n’avons eu d’autre choix pour survivre, que l’exil, vers ce que nous pensions bien naïvement être encore notre pays.

 

         Oh, oui ! Un pays qui nous a reçus sous les huées, les quolibets et les lazzis appuyés par la putain de leur « maire » de cette ville appelée  Marseille, lequel aurait bien aimé nous  couler au milieu de la mer et ne se gênait pas pour le dire et le crier à hue et à dia. Ils l’ont leur récompense maintenant surtout dans les quartiers nord de cette ville devenue « zone de non-droit » Son successeur actuel, digne descendant de l’autre, ne vaut guère mieux. Il se glorifie en recevant la poseuse de bombe du milk-bar à Alger, applaudi en cela par les notoires porteurs de valises. On peut le voir sur une photographie de presse, accueillant tout sourire, et souhaitant la bienvenue à Madame Zohra DRIF.

 

                   Monsieur GAUDIN ne pouvait ignorer que Madame DRIF était l’auteur d’un attentat terroriste d’Alger dans la ville d’Alger qui avait fait plusieurs morts et de nombreux blessés dont certains en sont restés mutilés à vie. Madame DRIF a d’ailleurs été condamnée en son temps par la justice française pour cet acte de terrorisme. Loin de montrer un quelconque remord ou compassion pour ses victimes, Madame DRIF continue à se faire une gloire de ce lâche attentat, y compris sur les chaines publiques de la télévision française qui lui sont complaisamment ouvertes. Pauvre France, quo vadis ?

 

Bien sûr, que nous plaidons « No Guilty » contre notre amère Patrie car nous aussi,  sommes depuis 50 ans des victimes meurtries et blessées,  dans ce qui nous était le plus cher : notre pays, nos racines, nos défunts ( proche famille et nos  amis d’enfance, chrétiens, musulmans ou juifs,  victimes des lâches attentats et restés là-bas, oubliés de tous, en pays tartare, et pour clôturer le tout : nos souvenirs, notre art de vivre et de mourir, au sein de notre famille et entourés d’amis.

 

Nous n’avons jamais eu les moyens de nous offrir à notre arrivée, des logements à 50.000 dollars mensuels, ni les moyens de nous offrir des avocats de haut « vol »  pour assurer une défense judiciaire, capable de  justifier l’injustifiable grâce à  des honoraires illimités. Imaginez ces tarifs pour un million de pauvres victimes de la saloperie et de l’imposture. Notre principal chef d’inculpation repose toujours sur le grief d’avoir fait d’un marécage et d’un pays en jachère tel que l’Algérie, un jardin d'éden. Maintenant, c’est de bon goût pour nos gouvernants d’aller fourrer leurs narines dans des endroits aussi pestilentiels que l’Egypte, la Lybie, le Liban, l’Afghanistan  où nos enfants tombent comme des mouches (73 à ce jour) contre un adversaire invisible au sein duquel, ils essaient de se défendre comme ils peuvent pour ne pas rentrer en France dans une vulgaire caisse de bois.

 

Pendant ce temps, on se fait envahir par une marée de pauvres mecs qui ne savent plus qui est qui. Mais ils arrivent par centaines, par milliers et bientôt grâce à cette immigration de masse, le pourcentage d’européens sera réduit à une portion congrue. Ne parlons pas de la France, elle l’est déjà. Quand toute le lie intégriste du moyen orient sera là, cette pute de 5° colonne souvent évoquée par votre serviteur, aura pris consistance et réalité. Ne ferait-on pas mieux de prendre sous notre aile ces pauvres petits bébés innocents qui n’ont rien demandé et surtout pas de venir dans un monde corrompu, des tous petits enfants qui meurent de faim et de misère dans la corne de l’Afrique ? Regardez leurs grands yeux ouverts sur un monde impitoyable, ces yeux qui implorent, leurs petites mains décharnées qui s’agrippent à ce qui ressemble à un pauvre sein de maman qui ne cesse de pleurer, un pauvre sein flasque, où il resterait encore quelques gouttes de lait. Ils crient au monde leur détresse, mais ne savent pas parler pour convaincre et nous toucher au cœur. Ils n’ont en pas même la force. Heureusement, l’UNICEF leur apporte un semblant de réconfort. Aidons-la au mieux de nos possibilités, avec ne serait-ce qu’un euro par Français et par mois. Si je continue je vais hurler à la mort.

 

Pendant ce temps ils crient et hurlent leur désespoir et leur misère et cela au vu et au su du Monde entier : Pitié , aidez-nous, pensez à nous et arrêtez de gesticuler en tous sens comme des marionnettes et de jouer les va-t-en guerre, pour un gloriole à laquelle vous n’accéderez jamais. Déjà en 1988, lors d’un entretien entre Raymond Barre et Jean-Marie Colombani, le premier avait affirmé à son interviewer (je les cite):

La France a été dans le passé et sera dans l'avenir une société composée de communautés de provenances diverses et de cultures variées. La France, comme les États-Unis, est un creuset. Aucun autre pays, à l'exception de la Yougoslavie, n'a une composition  ethnique si hétérogène. [...] L'unité française s'est construite sur — et contre — une extraordinaire diversité ethnique et culturelle.

 

Cet homme était un visionnaire. Mais certains pays Européens commencent à ruer dans les brancards: La Norvège et la Suisse, l’Angleterre maintenant entre autres qui n’en veulent plus de cette diversité ethnique et culturelle. Nous non Plus. Catholiques, Protestants,  Israéliens, témoins de Jéhovah, évangélistes,  représentons à  ce jour, environ 34%, Bouddhisme et Hindouisme 32%, l’Islam 21% (et ils prolifèrent de jour en jour), quelques autres petites religions regroupées 10 à 12 %.

 

Comme disait Jésus à ses apôtres :en vérité je vous le dis, la route du ciel est semée d’obstacles posés par la volonté des hommes de mauvaise influence. A vous de les réduire et de les balayer, en les jetant à la mer, avec ces hommes en tête. Ce qui est en noir et en italique est de moi, pas de Dieu. Que sa volonté soit faite.

Aucun de nous en agissant seul ne peut atteindre le succès. Nelson MANDELA

 

LE HÉRISSON  VOUS SALUE BIEN

TOUJOURS A VOTRE SERVICE

 LE HERISSON

Retour coups de cœur.

10 août 2011

MASSACRE DU 5 JUILLET 1962 - ORAN -

ENQUETES DE JEAN-FRANCOIS PAYA

Code de propriété intellectuelle Article 122-5 : "Sont autorisées la diffusion des articles sous réserve de l'indication claire du nom de l'auteur et de la source POPODORAN"

Jean-François Paya-1994

Jeanne_d_Arc_d_Oran_1931

Photo "JF PAYA CAEN"

RÉFLEXION SUR UN ARTICLE DANS LA REVUE L'HISTOIRE

JOURNAL D'UN PRÊTRE EN ALGÉRIE-RÉÉDITION

"HISTOIRE DE LA MÉMOIRE DE LA GUERRE D'ALGÉRIE"

NATURE DE LA GUERRE D'ALGÉRIE

ALGÉRIE 1962 SUR LA FORCE LOCALE EN GÉNÉRAL

EN MARGE DU RAPPORT STORA SUR LE CONTENTIEUX FRANCO-ALGÉRIEN

DÉBAT INIQUE SUR LES VICTIMES DE LA GUERRE D 'ALGÉRIE

L’ALGÉRIE ROMAINE - SITE DE SIGA

POUR UNE JOURNÉE NATIONALE D'HOMMAGE AUX FRANCAIS D'ALGÉRIE

INDEMNISATION DES VICTIMES CIVILES DE LA GUERRE D'ALGÉRIE (II)

INDEMNISATION DES VICTIMES CIVILES DE LA GUERRE D'ALGÉRIE (I)

DEBAT ENTRE ALGÉRIANISTE

MÉTHODE ET ARCHIVES MILITAIRES EN ALGERIE

ORAN 5 JUILLET 1962 - DERNIER TEMOIGNAGE

SYNTHESE DU MASSACRE D'ORAN DU 5 JUILLET 1962

RECUEIL GÉNÉRAL DES ARTICLES AVEC POSSIBILITÉ DE TABLE DES MATIÈRES

TÉLÉCHARGER LE RECUEIL GÉNÉRAL EN PDF IMPRIMABLE

INDEMNISATION DES VICTIMES CIVILES DE LA GUERRE D'ALGÉRIE

MESSAGE D'UN GROUPE ALGÉRIANISTE DE RECHERCHES HISTORIQUES

"LARGAGE" DE L’ALGÉRIE DÈS 1958

TOURNANT DANS LA GUERRE D'ALGÉRIE EN ORANIE

5 JUILLET 1962 - CONCLUSIONS DU GROUPE DE RECHERCHES.

SUITE DES CONCLUSIONS DU GROUPE DE RECHERCHES A LA FIN JUILLET 2016

HISTOIRE DE L'ALGÉRIE

POINT D'HISTOIRE SUR LE SCRUTIN FATIDIQUE DU 8 JANVIER 1961

"ÉTUDES HISTORIQUES" INFO MIGRANTS

ÉVÈNEMENT OCCULTÉ A PROPOS DU MASSACRE DU 5 JUILLET 1962

MORT POUR LA FRANCE

DE GAULLE 1962 / HAMED BEN BELLA

3 JUILLET 1962 A AÏN TEMOUCHENT JOUR VRAI DE L'INDEPENDANCE.

LES RAISONS DU MASSACRE D'ORAN.

 LES CAUSES DES MASSACRES DU 5 JUILLET 62 A ORAN.

DISPARUS A ORAN LE 5 JUILLET 1962.

TEMOIGNAGE ALGERIEN SUR LE 5 JUILLET 1962 A ORAN.

COMMENTAIRES A PROPOS DU 5 JUILLET 1962 A ORAN.

A PROPOS DES MASSACRES DU 5 JUILLET 1962 A ORAN DU PERE MICHEL DE LAPARRE.

CANTONNEMENT DE L’ARMEE FRANCAISE AU 5 JUILLET 1962.

DEBAT SUR LE CHIFFRAGE DES VICTIMES DU 5 JUILLET 1962.

MISE AU POINT SUR LES MASSACRES DU 5 JUILLET 1962 (suite)

LA TRAGEDIE DISSIMULEE ORAN JUILLET 1962

ORIGINE DES COUPS DE FEU DE LA PROVOCATION INITIALE.

POLEMIQUE AUTOUR DU MASSACRE D’ORAN.

DOCUMENTS DIVERS.

LES ACCORDS D'EVIAN - LES BASES MILITAIRES.

NATURE DE LA GUERRE D'ALGERIE.

TEMOIGNAGE ALGERIEN FLN 1962.

"JE VOUS AI COMPRIS".

EN MARGE D’UNE CONTROVERSE SUR LES CAUSES DU MASSACRE.

LA MATANZA DE ORAN - 5 DE JULIO DE 1962.

LE 5 DECEMBRE "LA DATE" HOMMAGE AUX DISPARUS.

PETITION DE VIVIANE EZAGOURI POUR LA VERITE SUR LE 5 JUILLET 1962 A ORAN.

REVUE P.N. D'HIER ET D'AUJOURDHUI JUILLET-AOÛT 2009.

1962 ORIGINES DU POUVOIR ALGERIEN.

COLLOQUE DE NICE SUR LES DISPARUS D'ALGERIE.

REFLEXIONS SUR L'HISTOIRE DE LA GUERRE D'ALGERIE.

L'ULTIME COMBAT DE L'OAS OU LE COMBLE DE L'IGNOMINIE.

CORRESPONDANCE SUITE AU JOURNAL DU PERE MICHEL DE LAPARRE.

ABDERRHAMANE FARES.

DE-GAULLE ET L’ALGERIE.

DOCUMENTS DU DOCTEUR JEAN-CLAUDE PEREZ.

ABOLITION DE L’ESCLAVAGE EN ALGERIE.

L'ALGERIE FRANCAISE, POURQUOI EN PARLER ENCORE OU LES RACINES DU TERRORISME ISLAMIQUE.

RETRAIT DE LA STELE DE MARIGNANE ET L’AMNISTIE.

LA GUERRE D'ALGERIE EN 35 QUESTIONS – CRITIQUE DU DERNIER LIVRE DE J.MONNERET.

LA GUERRE D'ALGERIE EN 35 QUESTIONS – FICHE DE LECTURE 1.

LA GUERRE D'ALGERIE EN 35 QUESTIONS – FICHE DE LECTURE DEFINITIVE.

COLLOQUE GUERRE D’ALGERIE UNIVERSITE DE JUSSIEU NOVEMBRE 2002.

RESPONSABILITE DES HISTORIENS FACE A L’HISTOIRE COLONIALE.

CORRESPONDANCES.

LA NATIONALITE EN ALGERIE FRANCAISE.

L'ALGERIE ET LA DOUBLE NATIONALITE

REPONSE A L’ARTICLE DU "QUOTIDIEN D’ORAN" du 20/09/2006.

ARTICLE DU "QUOTIDIEN D’ORAN’’ (SEPTEMBRE 2006)

Jean-François Paya - 1994

 Retour listes de tous les dossiers 5 juillet 1962

 

9 août 2011

ACCORDS D'EVIAN

POUR LES BASES MILITAIRES ET D’ESSAIS. SUITES DU 5 JUILLET 1962.

 

Articles essentiel  pour de Gaulle prévus par "La déclaration d'Evian " signée par la délégation française et Krim-Belkacem le seul représentant du FLN.

Texte dénié par l'Etat-major de l'ALN extérieur basé à Oujda qui va ravir le pouvoir au GPRA après le 5 Juillet. Ces clauses seront néanmoins scrupuleusement appliquées (alors que d'autres !!) Sur la base de quel  échange ? (non intervention de l'armée française !)

 

Article 1

- L'Algérie concède à bail à la France l'utilisation de la base aéronavale de Mers-el-Kébir pour une période de quinze ans à compter de l'autodétermination. Ce bail est renouvelable par accord entre les deux pays. Le caractère algérien du territoire sur lequel est édifiée la base de Mers-el-Kébir est reconnu par la France.

 

Article 2

- La base de Mers-el-Kébir est délimitée conformément à la carte annexée à la présente Déclaration. Sur le pourtour de la base, l'Algérie s'engage à accorder à la France en des points précisés sur la carte annexée et situés dans les communes d'El Ançor, Bou Tlélis et Misserghin ainsi que dans les îles Habibas et Plane, les installations et facilités nécessaires au fonctionnement de la base.

 

Article 3

- L'aérodrome de Lartigue et l'établissement de l'Arbal délimités par le périmètre figurant sur la carte annexée à la présente Déclaration, seront considérés pendant une durée de trois ans comme faisant partie de la base de Mers-el-Kébir et seront soumis au même régime. Après la mise en service de l'aérodrome de Bou-Sfer, l'aérodrome de Lartigue pourra être utilisé comme terrain de dégagement, lorsque les circonstances atmosphériques l'exigeront. La construction de l'aérodrome de Bou-Sfer s'effectuera en une durée de trois années.

 

Article 4

- La France utilisera pour une durée de cinq ans les sites comprenant les installations d'ln Ekker, Reggane et de l'ensemble de Colomb-Béchar-Hamaguir, dont le périmètre est délimité dans le plan annexé, ainsi que les stations techniques de localisation correspondantes. Les mesures temporaires que comporte le fonctionnement des installations à l'extérieur de celles-ci, notamment en matière de circulation terrestre et aérienne, seront prises par les services français en accord avec les autorités algériennes.

 

Article 5

- Des facilités de liaison aérienne seront mises à la disposition de la France dans les conditions suivantes :

- pendant cinq ans sur les aérodromes de Colomb-Béchar, Reggane, In Amguel. Ces terrains seront ensuite transformés en terrains civils sur lesquels la France conservera des facilités techniques et le droit d'escale

- pendant cinq ans sur les aérodromes des ’’Bases B’’ (dans le texte officiel d'Evian référence inconnue !) 

 

Pour mémoire

Nous avions écrit  il y à quelques années au sujet de la prise du pouvoir en Algérie" Non les carottes n'étaient pas cuites" pour l'ALN extérieure et l'Oranie était plus près qu'Alger ! Avec ses willayas 3et 4 regonflées hostiles à Boumediene (3 mois et des combats pour entrer à Alger) Donc 1er étape prise du pouvoir à Oran avec prétexte rétablir l'ordre; ALN pas prévue par Evian donc nécessité non intervention des  troupes Françaises. En contrepartie possible l'accord pour les bases d’essais militaires  et pas d'enclave Européenne autour d'Oran-Mers-El-Kébir, cette éventualité était inexistante à Alger (évoquée il est vrai par l'OAS  Oranie) était crainte par l'état-major ALN d'Oujda. Oran avec les environs était la région la plus "européenne d'Algérie" évidemment la question reste posée ? Mais les effets furent bien ceux-là!   Maintenant il est difficile de refaire l'histoire mais c'est un autre débat !

J-F PAYA

 

Additif/ Mars 2011

Selon des informations nouvelles /Origines Ex secrétaires militaires à l’Etat-major ALN d’Oujda en 1962; craintes non fondées mais latentes dans ce milieu très "marocanisé" d’une possibilité "d’Enclave Européenne" de facto autour de la ville d’Oran à l’instar des cités de Ceuta et Melilla restées Espagnoles depuis 1494 eu égard à leur forte population d’origine ibérique. D’autant que la France conservait la base de Mers-El-Kébir si les "accords" étaient respectés par les "putschistes d'Oujda" et surtout les bases d'Essais Atomiques du Sud.

J-F PAYA

 

DOCUMENT CORROBORANT NOTRE ENQUETE

 

Article ’’Le Soir D’ALGERIE’’


COMMÉMORATION DU CINQUANTENAIRE DE L’EMG Le pouvoir, les troupes et la légalité révolutionnaire

 

L’état-major général (EMG) a voté contre les accords d’Evian. C’est loin, certes, d’être une révélation mais il importe toujours que des acteurs de la Révolution en fassent le rappel. Parmi ceux-là, le commandant Azzedine qui reste l’un des rares à tordre le cou aux usurpations historiques.


Sofiane Aït-Iflis - Alger (Le Soir) - On ne reparle pas de la création de l’état-major général comme d’une épopée au-dessus des critiques. Cela se vérifie à chaque fois que la mémoire est sollicitée pour témoigner de cet épisode de la guerre de Libération nationale. Cela a été précisément le cas, hier, au forum d’ El Moudjahid qui a abrité une commémoration du cinquantenaire de la création de l’EMG et où le commandant Azzedine a relaté la vérité historique telle que vécue. Non seulement cela mais aussi la vérité historique dans ses prolongements futurs, ses implications post-indépendance. Il en ressort, en définitive, que l’état-major général, dirigé à l’époque par Houari Boumediene, s’est inscrit, dès sa mise sur pied, dans la logique de la prise de pouvoir. Aussi ce dernier s’était-il attelé à gripper la machine du Gouvernement provisoire de la république algérienne (GPRA) et à sectionner les cordons de cohésion du Conseil national de la révolution algérienne (CNRA). En fait, plus prosaïquement, l’état-major général, dès sa création, activait à couper l’herbe sous le pied des structures intérieures de la Révolution, c’est-à-dire les wilayas de l’intérieur, et ce, dans la perspective de mettre main basse sur le pouvoir une fois l’indépendance acquise. Et cette logique du pouvoir a indiqué à l’EMG de se mettre en porte-à-faux avec le GPRA qui, lui, était favorable à la négociation — des accords d’Evian — pour l’indépendance nationale. Il vota contre ces accords, témoigne le commandant Azzedine. Cependant, il fera contre mauvaise fortune bon cœur, en ce sens qu’il ne tenta point de saborder le processus. Le commandant Azzedine dut démissionner, en 1960, de l’EMG en pleine réunion du CNRA. Lui, légaliste, s’opposait au congrès de Tripoli. Un congrès qui n’avait pas lieu d’être, encore moins de se tenir à l’étranger, d’autant que les textes du CNRA, de la Révolution, donc, attestaient qu’après le congrès de la Soummam en 1956, le prochain congrès devait se tenir, après l’indépendance sur le sol de l’Algérie libérée. «J’ai retiré mes billes du jeu, car j’étais légaliste», a témoigné le commandant Azzedine qui, au passage, a expliqué que la crise entre l’EMG et le GPRA est véritablement née à Tunis pour éclater avec fracas à Tripoli. C’est à Tripoli que l’EMG et ses partisans détruisirent le CNRA et égorgèrent le GPRA. L’EMG, fort de l’armée des frontières qu’il a structurée et des appuis internationaux qu’il s’est assuré, a organisé et réussi la prise de pouvoir. Même la réunion des Wilayas II, III, IV, la Zone autonome d’Alger et les Fédérations de Tunisie, Maroc et France du 25 juin 1962 à Zemmoura n’y a rien pu contre l’EMG. L’initiative fut inopérante devant le forcing de l’EMG. Le journaliste Mohamed Abbas qui pioche de ce côté-ci de l’histoire, a attesté lui que «l’Algérie n’est toujours pas sortie de l’ère EMG», ceci même s’il encense quelque peu feu Houari Boumediene à qui il reconnaît l’intelligence d’avoir assis son action politique sur des programmes. Mohamed Abbas a considéré aussi que les années 1980 ont accouché de l’anti-EMG, en ce sens, dit-il, qu’il y eut remise en cause des projections de l’EMG, version Boumediene. Mais visiblement, ce n’était qu’un interlude, puisque Abbas soutient que le pays est toujours sous l’ère de l’EMG. Plus clairement, il s’est opéré une réappropriation du pouvoir par les l’EMG, dans sa conception originelle, sinon par sa déclinaison présente, en l’occurrence l’armée.
S. A. I.

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/01/21/article.php?sid=94570&cid=2

 

Ben_Bella_Oran

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PAR JEAN FRANCOIS PAYA   cercle Algérianiste du Poitou

RETOUR JEAN FRANCOIS PAYA ORAN 5 JUILLET 1962

 

 

9 août 2011

AFLOU

Bâtie à 1400 m d'altitude, Aflou fait partie des villes les plus élevées d'Algérie

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Aflou - École de garçons

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Aflou - Sous-préfecture

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Aflou - Route de Tiaret

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Aflou - Ponts et chaussées

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Aflou - Hôtel- Restaurant

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Aflou - Jardin public

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Aflou - Vue générale

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