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25 mars 2018

9 mars 1962 : NOS SOLDATS SACRIFIÉS POUR ACCÉLÉRER LES « ACCORDS D’ÉVIAN »

Par Manuel Gomez

Le sacrifice programmé d’une unité de jeunes appelés métropolitains.

Cet épisode de la guerre d’Algérie a été soigneusement occulté par le gouvernement français et par tous les médias, (mais l’ont-ils su ?).

Dix jours avant la signature des « accords d’Évian » l’armée française allait commettre, sur ordre de De Gaulle et de son gouvernement, la plus odieuse forfaiture de son histoire.

Voici comment le chef de l’État français avait décidé de refaire un nouveau Diên Bien Phu, en laissant massacrer une unité d’infanterie, composée essentiellement de jeunes appelés du contingent, basée non loin de Souk-Ahras, dans l’Est algérien, face au village tunisien de Sakhiet-Sidi-Youssef.

(Rien à voir bien entendu avec le fameux bombardement de ce même village le 2 février 1958 qui mobilisa toute la presse internationale et attira l’opprobre de nombreux pays contre la France).

Depuis le lever du jour de ce 9 mars 1962, une pluie d’obus tirés par l’artillerie lourde de l’ALN, installée en Tunisie, pleut avec une intensité sans précédent sur cette unité composée de jeunes recrues, des appelés pour la plupart.

Le commandant de l’unité n’a pas les moyens matériels de riposter car ses hommes ne sont équipés que d’armes légères.

En effet, sur ordre du gouvernement on lui a retiré quelques jours plus tôt son artillerie lourde plus un régiment de la Légion étrangère et une demi-brigade de blindés.

Ordre bien singulier puisque les services secrets avaient signalé une concentration inhabituelle de forces adverses en territoire tunisien, juste en face de ce secteur.

Sans cesse le commandant demande par radio à sa hiérarchie basée à Constantine et à Bône, l’appui de l’aviation pour le dégager.

La situation devient désastreuse à l’aube du 10 mars. Les tirs redoublent de violence.

Puis c’est le silence.

– « Je vous en prie, réagissez ! Nous risquons une attaque massive des fellaghas ».

De son poste d’observation, le commandant constate, à l’aide de ses jumelles, qu’à moins d’un kilomètre plusieurs brèches ont été ouvertes dans le barrage électrifié qui délimite la frontière entre les deux pays.

Sur les collines environnantes des milliers de combattants de l’ALN progressent à découvert dans sa direction.

Ils sont à moins de deux kilomètres à vol d’oiseau. Il sait qu’il ne pourra pas résister à une attaque de cette envergure et que tous ses hommes vont se faire massacrer.

Il se demande pourquoi on ne lui envoie aucune aide.

Ce qu’il ignore c’est que l’état-major militaire a reçu l’ordre de ne pas intervenir.

Pour quelles raisons ?

Des négociations sont engagées avec les nationalistes algériens et Louis Joxe discute en ce moment même à Évian avec les représentants du GPRA.

Pour amadouer les dirigeants nationalistes, le gouvernement français a décidé quelques jours plus tôt un « cessez le feu unilatéral ».

Ainsi l’ALN (Armée de libération Nationale) peut agir en toute impunité et tenter une opération spectaculaire afin de négocier dans de meilleures conditions.

Et c’est pour cette raison que De Gaulle va sacrifier sans aucune pitié, sans aucune émotion, quelques centaines de jeunes soldats appelés du contingent dans le seul but de démontrer à la métropole la nécessité urgente de terminer cette guerre quel qu’en soit le prix.

Informé de tout cela, le lieutenant-colonel Lisbonis, commandant la base aérienne 213 de Bône, hésite à intervenir.

Un an plus tôt, au moment du putsch des généraux, il était resté fidèle à De Gaulle.

Mais sa conscience le tenaille et il ne peut concevoir de ne pas se porter au secours de ces soldats français sacrifiés au nom d’une odieuse politique d’abandon.

Dès le lever du jour, il donne l’ordre aux escadrilles de décoller.

En quelques heures la victoire change de camp. Les pilotes des T-6 arrosent de leurs mitrailleuses les fellaghas, surpris par une attaque aérienne qu’ils n’attendaient pas, et les A-26 franchissent la frontière, les poursuivant et lâchant leurs bombes sur les positions de l’artillerie adverse.

Les soldats du contingent et la population civile sont sauvés.

Quant au lieutenant-colonel Lisbonis, il s’envole pour Paris. Non pas pour être félicité mais par mesure disciplinaire.

Le gouvernement lui reproche d’avoir enfreint les ordres et d’avoir gravement compromis les pourparlers d’Évian, même au prix de la vie de quelques centaines de jeunes soldats français.

Le 14 mars 1962, le commandant de la base aérienne de Bône-les-Salines est mis aux arrêts pour avoir riposté aux attaques de l’ALN contre le barrage et sauvé quelques centaines de jeunes soldats et de civils français.

Manuel Gomez le 11/03/2018 11:58:53 Publié le 8 mars 2018 -

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19 mars 2018

LE GRAND CHARLOT ET LES PIEDS-NOIRS

À Colombey-Les-Deux-Eglises,

Le grand Charlot fit fonctionner

Pendant douze ans sa matière grise

Pour revenir nous couillonner.

 

Cette longue traversée du désert

Lui a permis de ressasser

Sa froide vengeance en solitaire.

Et son désir fut exaucé.

 

Ayant acquis les pleins pouvoirs

Après le putsch des généraux,

Il s'acharna sur les pieds-noirs

Et fut pour eux un vrai bourreau.

 

Et les harkis, "ce grand magma",

Livrés à l'ire des fellaghas,

Furent égorgés, ébouillantés ...

Ce génocide fut occulté.

 

Machiavélique et sanguinaire,

Ce revanchard n'a combattu 

Que des Français, ses congénères,

Et par traîtrise, les a battus.

 

Il est encore idolâtré

Par des personnes ignorantes

Qui ont besoin d'être éclairées

Sur l'homme au deux étoiles filantes.

 

Conclusion ironique d'un pied-noir :

Quand le führer levait un bras,

Tous les boches étaient à ses pieds.

Et puis Charlot levant deux bras,

Nous a fourrés dans un guêpier.

Jean-Paul Ruiz le 17/03/2018

17 mars 2018

LES FIGUES DE BARBARIE OU CHUMBOS

     La figue de Barbarie a la peau pleine d'épines

     Et malgré les pépins, sa chair est appréciée.

     Par de nombreux friands qui se lèchent les babines.

     J'aime à croire que ce fruit, seuls de vrais initiés.

     

     Aiment à le déguster et ceux qui le mangent pas

     Ignorent combien il est suave et bien sucré.

     Nous Français d'Algérie, l'avions adopté là-bas

     Et depuis notre exode, pour nous il est sacré.

     

     Bien sûr, il nous rappelle notre pays perdu.

     Gravé dans ma mémoire, le marchand ambulant,

     Avec son bourricot, était le bienvenu.

     Cet Arabe pas bien jeune annonçait en hurlant :

     

     Chumbos, higos de pala! vendus à l'unité.

     On se précipitait pour acheter ces fruits

     Que le vendeur pelait avec dextérité.

     Le chumbo, je l'adore, c'est mon fruit favori.

     

     Ici dans l'Hexagone, j'en mange assez souvent

     Quand arrive la saison mais ce n'est pas pareil.

     Ce qu'il me manque surtout, c'est le milieu ambiant.

     Ma "madeleine de Proust", ce cadeau du soleil.

     

     Qui me fait traverser la Méditerranée,

     Me renvoie en pensée à ma tendre enfance.

     Celui que je mange ici n'est qu'un succédané,

     Mais immanquablement c'est à là-bas que je pense.

 Jean-Paul Ruiz 14/03/2018  

Retour Poèmes de Jean-Paul.

10 mars 2018

LES HARKIS, CES MARTYRS

     Ils furent sacrifiés les harkis,

     Trahis par un vil renégat,

     Un adepte de la félonie,

     Les, exposant aux fellaghas.

 

     Ce fût par dizaine de milliers

     Que ces fidèles à nos couleurs,

     Qui furent de valeureux guerriers,

     Périrent dans la pire des horreurs.

 

     Ce génocide de grande ampleur,

     Qui était plutôt prévisible

     Est le fait d'un maudit bradeur,

     Intransigeant et insensible.

 

     Un homme sans cœur qu'un gaulliste

     A essayé d'apitoyer,

     Mais s'adresser à cet autiste,

     C'était parler à un empaillé.

 

     Alain Peyrefitte l'a bien écrit,

     Ce monstre était implacable.

     Celui qui nous avait compris

     Était un être impitoyable.

 

     À présent il est en enfer

     Où il côtoie d'autres ordures

     Qui, regroupées sous Lucifer,

     Expient, contrits, leurs forfaitures.

 Jean-Paul Ruiz le 17/03/2018

Retour Poèmes de Jean-Paul.

1 mars 2018

JEAN BASTIEN-THIRY - 2018

Messes et Hommages pour le 55ème anniversaire de la mort du Colonel Jean BASTIEN-THIRY.

dimanche 4 mars 2018

le Cercle Jean Bastien-Thiry vous invite :

Le samedi 10 mars de 14h à 18h : à l’après-midi souvenir « Il y a 55 ans : BASTIEN-THIRY »

au Forum de Grenelle, 5 rue de la Croix Nivert, 75015 Paris,

entrée libre, renseignements sur le site www.bastien-thiry.fr

Réserver en écrivant au Cercle Jean Bastien-Thiry (poste ou mail)

Cercle Jean BASTIEN-THIRY – B.P.50070 – 78170 La Celle St Cloud

Email : basthiry@aol.com


Le dimanche 11 mars à 14h30 :

Cérémonie au cimetière de Bourg-la-Reine (92) sur la tombe de Jean Bastien-Thiry


Le lundi 12 mars à 18 heures

Messe célébrée en l’église Sainte Odile (2 av. Stéphane Mallarmé, 75017 Paris)


Autres messes pour Jean Bastien-Thiry :

Amboise (37400) : messe le dimanche 11 mars à 10h30

Dunkerque (59) : messe le dimanche 4 mars à 17 heures en l’église Saint Martin 

Fondettes (37230) : messe le dimanche 11 mars à 10h30

Fréjus (83) : messe le mardi 20 mars à 18 h30 en la cathédrale de Fréjus

Hames-Boucres (62) : messe le dimanche 11 mars à 8h45 à la chapelle Sainte Victoire

L’Illiers l’Evêque (27770) : messe le dimanche 11 mars à 10h30 à la chapelle du Brémien, 2 rue de l’Orée du Bois

Marseille : messe le mercredi 14 mars à 15h30 en la basilique du Sacré-Cœur (av. du Prado 13008)

Nancy : messe le dimanche 11 mars à 11 heures à la chapelle du Sacré Cœur, 65 rue maréchal Oudinot

Nice : messe le dimanche 11 mars à 10 heures à la chapelle de la Visitation, 17 place Ste Claire

Pau : messe le mercredi 7 mars à 18 heures en l’église Saint Louis de Gonzagues

Toulon : messe le lundi 12 mars à 18 heures en la cathédrale de Toulon

Toulouse : messe le dimanche 11 mars 8 heures en l’église du Feretra, 11 place Saint Roch

Retour "C.N.R."

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28 février 2018

ET REVOILÀ "LA TORTURE EN ALGÉRIE"

Par José Castano 

« Les moralistes ressemblent aux chimistes. Ils préparent des remèdes pour les autres, et s’en servent rarement. » (Pigault-Lebrun – « L’homme à projets »)

            Dans le premier tome de ses Mémoires (éditions Muller) récemment paru, Jean-Marie Le Pen évoque, de nouveau, la pratique de la torture durant la guerre d’Algérie. Il a fallu pas plus à certains journalistes, emmitouflés dans leur bure de moralistes, de s’intéresser soudainement à « la question », dans l’attente de la petite phrase scandaleuse bien juteuse qui les propulserait aux nues de la gloire médiatique.

            Sur cette torture pratiquée –on l’oublie trop souvent- dans le but exclusif d’obtenir des renseignements permettant la mise hors d’état de nuire de dangereux criminels ou visant à neutraliser des bombes prêtes à exploser, JMLP s’explique :

« L'armée française revenait d'Indochine. Là-bas, elle avait vu des violences horribles qui passent l'imagination et font paraître l'arrachage d'un ongle pour presque humain. (…) Cette horreur, notre mission était d'y mettre fin. Alors, oui, l'armée française a bien pratiqué « la question » pour obtenir des informations durant la bataille d'Alger, mais les moyens qu'elle y employa furent les moins violents possibles. Y figuraient les coups, la gégène et la baignoire, mais nulle mutilation, rien qui touche à l'intégrité physique.»

            Le 26 février, Interrogé au micro de RTL sur son éventuelle participation à la torture si on le lui avait ordonné, il répondait :

« Sans doute. J'aurais fait mon devoir, préférant la vie d'une petite fille innocente à celle d'un tueur qui pose la bombe. Les consignes qui étaient données étaient d'éradiquer à n'importe quel prix la menace terrible que faisait peser le terrorisme, qui a fait des centaines de morts, de blessés et de mutilés, dont personne ne parle. Et c'était justement à la recherche de ces réseaux de bombes qu'un certain nombre de procédés ont été utilisés, beaucoup plus humains que de déchiqueter les jambes d'une petite fille. »

            Il n’en fallut pas plus pour que cette justification de la torture entraînât la réaction d’un journaliste : « Comme à son habitude, le président d’honneur du Front national s’est fait remarquer par des propos particulièrement polémiques. »

En quoi ces propos sont-ils « polémiques » ?...

            Dans « Mille et une pensées », Philippe Bouvard écrivait : « Le propre du moraliste est de tenir pour immorales les saletés qu’il a toujours rêvé de faire »…

            Dans cette guerre sale, bestiale, cruelle et écœurante, l’ennemi (FLN) n’était pas franc et ne s’embarrassait pas de scrupules… Il était partout à la fois et on ne le voyait nulle part. Ce n’était pas un adversaire loyal, ne s’attaquant qu’aux militaires ou à leur matériel ; tout au contraire, ces terroristes étaient des criminels de droit commun, des gangsters de l’espèce la plus ignoble, et leur gang avait ses ramifications secrètes dans toutes les classes de la société française. Il fallait donc agir rapidement et impitoyablement à leur endroit et, pour cela, utiliser des moyens appropriés, fussent-ils, eux aussi, révolutionnaires.

            Cependant, c’est grâce au silence et au secret dont ils s’entouraient que ces tueurs pouvaient opérer et porter les coups les plus dévastateurs. Le secret rompu permettrait de les interpeller et mettre la main sur les bombes, les armes de toute sorte, interdirait toute velléité d’attentat. C’était donc au secret qu’il fallait s’attaquer si l’on voulait éviter un bain de sang…

Mais comment s’y prendre ?

Imaginons être en face d’un homme pris alors qu’il vient de déposer une bombe et qui, seul, sait en quel lieu, à quelle heure elle explosera, tuant et mutilant à jamais des dizaines et des dizaines d’innocents. Si cet homme, s’enfermant dans son secret ne veut rien dire quand on l’interroge humainement, réglementairement, alors, que faut-il faire ? Et il faut faire vite car le temps presse ! Quelque part dans la ville, le tic-tac s’égrène lentement et c’est pour de nombreux êtres humains, une question de vie ou de mort. A tout prix il faut désarmer ce bandit, le faire parler quels que soient les moyens afin qu’il livre son secret… et de toutes les méthodes, seule la torture paraît être la plus efficace et, surtout, la plus rapide. C’est ça ou se contenter de ramasser des innocents déchiquetés par la bombe qui va exploser dans un instant et de les conduire à la morgue.

            En Algérie, l’armée française dut, pour faire face au danger sans cesse croissant du terrorisme et afin de le mieux combattre, utiliser les mêmes arguments que l’ennemi : La torture.

            Par celle-ci, cependant –et par elle seule- elle arriva à prévenir le harcèlement imminent d’un poste, l’embuscade tendue à une patrouille, l’explosion d’une bombe dans un stade, un café ou un cinéma, l’attaque d’une ferme, l’enlèvement ou l’assassinat d’une personne.

            On a fait à ce sujet, au lendemain de la « bataille d’Alger », le procès de la torture. Si ses plus violents proscripteurs n’avaient pas été animés, souvent, plus par des arrière-pensées politiques que par des sentiments humanitaires, leurs appels auraient eu une autre résonance. Mais combien songeaient à condamner en même temps, et peut-être d’abord, la cause : Le terrorisme ignoble et aveugle ?

          Durant ce conflit, les « moralistes à la conscience pure » n’ont eu de cesse de vilipender les parachutistes français pour leurs « opérations de police musclées » lors de cette bataille en leur opposant la « charité chrétienne ».

            Mais où est la « charité chrétienne » dans ces visions apocalyptiques : Visages lacérés où les yeux manquaient, nez et lèvres tranchés, gorges béantes, corps mutilés, alignements de femmes et d’enfants éventrés, la tête fracassée, le sexe tailladé dont les tueurs du FLN se repaissaient avec un plaisir sadique ?

            La révolution, la lutte pour l’indépendance de son pays justifient-elles de telles abominations ? « On dirait que les moralistes ont envie que les gens soient malheureux, afin de donner respectivement raison à leurs sentences » écrivait Charles Dantzig dans son « Dictionnaire égoïste de la littérature française »…

            Les âmes chagrines disent que la conscience se révolte au spectacle de certains crimes. Hier, le FLN ; aujourd’hui, l’Etat Islamique et ses séides… Dans les deux cas, nous avons été -et sommes, de nouveau- en présence du plus monstrueux florilège du crime qui puisse se concevoir. Les images qui représentent les milliers d’hommes égorgés, les visages mutilés au couteau, les têtes tranchées, les fillettes violées ou déchiquetées par les bombes, les femmes lapidées ou vitriolées, reculent les limites assignées à l’horreur. Cependant, ces atrocités, répliques de tant d’autres commises en Algérie ne révoltent pas les consciences contre les criminels mais contre ceux qui les pourchassent et tentent de les neutraliser…

            La conscience se corrompt dans ces contradictions parce que pardonnant là (l’assassin) et condamnant ici (le soldat), elle cesse d’être conscience pour se faire complice. La supercherie naît de ce qu’elle continue à se parer des attributs de la conscience et exige d’être reconnue comme telle. La complicité dissimulée sous le vocabulaire de la conscience, c’est la subversion. Les mots deviennent fausse monnaie.

José CASTANO  e-mail : joseph.castano0508@orange.fr 

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Il y a 55 ANS : JEAN-BASTIEN THIRY

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25 mars 2016

ALGER 26 MARS 1962-LE PIÈGE MACHIAVÉLIQUE

Les principaux responsables de ce crime d'État : En premier lieu : Charles De Gaulle, président de la République. Ses complices à Paris : Michel Debré, premier ministre, Roger Frey, ministre de l'intérieur, Pierre Messmer, ministre de la défense.

Ses complices à Alger : Christian Fouchet, haut-commissaire de la République, Vitalis Cros, préfet de police de la place d'Alger, les généraux Ailleret et De Menditte.

Jean-Paul RUIZ le 24/03/2015.

Quartier attaqué par des avions en piqué,

Appartements dévastés par des tirs de grenade

Et d'armes lourdes, de pauvres gens paniqués,

C'est bien pire que s'ils avaient subi une tornade.

 

Depuis trois jours, le quartier de Bâb-el-Oued

Fait l'objet d'un blocus car il est assiégé

Par les forces de l'ordre et n'obtient aucune aide.

En manque crucial de vivres, les familles sont piégées.

 

Par solidarité, de nombreux Algérois

Veulent se rendre dans ce quartier pour y apporter

Leur cordial soutien à ce peuple en désarroi

Qui doit être secouru et bien réconforté.

 

Une manifestation est donc organisée.

Mais les Algérois ignorent qu'un horrible traquenard

A été ourdi par le monstre de l'Élysée

Qui veut anéantir ces "pieds-noirs braillards".

 

Une foule pacifique, brandissant des drapeaux,

Portant des paniers de vivres et médicaments,

Est bloquée rue d'Isly et tombe dans le panneau.

Elle va être victime du pire des châtiments.

 

Posté devant Havas, sans aucune sommation,

Un tirailleur ouvre le feu sans qu'au préalable 

Il y ait eu menaces ou vociférations.

C'est le point de départ d'une tuerie effroyable.

 

Pendant près d'un quart d'heure, les fusils mitrailleurs

Des tirailleurs musulmans, sans discontinuer,

Vont assassiner, avec avec un sadisme rageur,

Des civils innocents, touchés de plein fouet.

 

Hommes, femmes, enfants, vieillards, s'écroulent sur le pavé.

Vidant chargeur sur chargeur, ces soldats sanguinaires

Sont de vrais barbares : des blessés sont achevés.

Ils tirent à bout à bout portant, ces monstrueux sicaires.

 

Cette tuerie préméditée, c'est de l'abattage.

Plus de deux cents blessés et des dizaines de morts.

Le premier responsable de cet infâme carnage

Est l'immonde De Gaulle qui n'éprouve aucun remords.

 

À la hâte, par camions, les cadavres sont enlevés.

Les familles ne peuvent pas récupérer les corps.

On veut cacher que des blessés ont été achevés.

Les cercueils sont enterrés en un temps record.

 

Jusqu'à aujourd'hui, cet authentique crime d'État

N'a pas été reconnu par les gouvernements

Successifs depuis qu'on est parti de là-bas.

C'est une chape de plomb qui empêche tout jugement.

 

Elle n'est pas intervenue, la justice humaine.

Je suis certain que Là-Haut, le Justice divine

A sévèrement jugé tous ceux qui, avec haine,

Ont fait triompher leurs convictions assassines.

Retour Poèmes de Jean-Paul.

27 février 2018

AVIS DE DÉCÈS 2018

Le 28/02/2018

André Vidal avait laissé des dernières volontés demandant que ses proches et  amis ne soient prévenus qu'après la cérémonie de ses obsèques. L'avis de décès de la famille paraîtra dans Var Matin samedi. Un de ses neveux avec lequel nous sommes entrés en contact est désolé de ne pas vouloir nous renseigner mais souhaite respecter ses volontés (cérémonie familiale simple, ni fleur, ni couronne). Le CNR fait publier demain un faire-part.

Une Messe en mémoire sera célébrée ce samedi 3 mars à 11h en l'église St François de Paule (Toulon, place Louis Blanc, en bas du Cours Lafayette) pour le repos de l'âme d'André Vidal.
Bien à vous.
Amaury


Le 27/02/2018

Nous avons le regret de vous faire part du décès de notre ami et adhérent de l’ACAPNA*, Edgard MARTINEZ, survenu récemment à son domicile de Canet-plage.
Nous vous tiendrons informés de la date de ses funérailles dès que nous la connaitrons.
Edgard était natif d'El Ançor (Département d’Oran)
Le Bureau de l’ACAPNA
06 08 63 77 79
Canet en Roussillon

* ACAPNA : Association Canétoise des Pieds-Noirs et leurs Amis


 

3 février 2018

Tariq Ramadan… ou Docteur Jekyll et M. Hyde

Par José Castano 

« Ce Hyde était un démon. Il n'y avait rien d'humain en lui, rien de vivant, sauf la terreur et la haine ! » (Le cas étrange du Dr Jekyll et de Mr Hyde – Robert Louis Stevenson)

Mercredi 31 janvier 2018, l'islamologue suisse Tariq Ramadan, accusé de viol par deux femmes en France et d'abus sexuel sur des mineures en Suisse, a été placé en garde à vue par les enquêteurs de la police judiciaire parisienne dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte à Paris des chefs de « viol, agression sexuelle, violences et menaces de mort » à l’endroit de deux femmes qui l’accusent de les avoir violées en 2009 et en 2012. Parmi ces deux femmes, Henda Ayari, ancienne salafiste devenue militante féministe et laïque. (1)

Tariq Ramadan, dont le père fut une figure emblématique des « Frères musulmans » et le grand-père, fondateur de cette organisation islamique sunnite, est né en 1962 en Suisse. Considéré comme une « superstar de l'islam européen moderne », il donne, depuis 1992, des conférences en France sous l’égide de l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF) dont il est le prédicateur attitré. Son frère, Hani Ramadan, dirige le Centre islamique de Genève. Il s'est fait connaître après avoir publié dans Le Monde un article sur la charia où il dit de la lapidation qu'« elle constitue une punition, mais aussi une forme de purification ».

Pour la bonne compréhension, rappelons que l’UOIF est classée comme organisation terroriste par plusieurs pays et qu’elle est associée aux Frères Musulmans dont les liens avec les Salafistes sont avérés.

En France, elle sévit en toute quiétude et invite régulièrement dans ses mosquées ou lors de ses rassemblements des imams ou des prédicateurs haineux, alternant pour certains entre complotisme, antisémitisme et propos ambigus sur le djihad… ce qui fit dire à Al-Deeb, palestinien suisse, professeur des universités : « Il faut combattre l’idéologie mortifère de l’islam non pas en Syrie et en Irak, mais ici, en Occident, et exiger une refonte en profondeur de cette religion. La formation des imans doit se conformer aux Droits de l’Homme ».

Le 7 février 2016 eut lieu à Lille la neuvième Rencontre annuelle des musulmans du Nord (RAMN) organisée par l'UOIF. A cette occasion, devant un public de 3000 personnes -dont de nombreuses femmes voilées et une poignée de barbus portant le qamis (tenue du prophète)- le théologien musulman, Tariq Ramadan, harangua ses fidèles en ces termes :

« Ceux qui pensent que ce qui a trait à notre citoyenneté est uniquement lié à ce qui se passe à l'intérieur des frontières nationales se trompent. Il y a une relation très claire entre la question nationale et la question internationale»… avant d’asséner : « La France est une culture maintenant musulmane. L'islam est une religion française. La langue française est une langue de l'islam. Vous avez la capacité culturelle de faire que la culture française soit considérée comme une culture musulmane parmi les cultures musulmanes ».

Il rejoignait en cela la vision planétaire du « Frère Musulman », Mohamed Louizi, qui avait déclaré au FigaroVox :

« De l'individu, il faut former le foyer musulman, puis le peuple musulman, puis atteindre le gouvernement islamiste, puis établir le califat, puis reconquérir l'Occident puis atteindre le Tamkine planétaire.»… (Le Tamkine est le nom d'un projet de conquête du monde par l’organisation dite des Frères Musulmans).

Tarik Ramadan –prisé par les intellectuels islamo gauchisants- est également membre de l’Union mondiale des savants musulmans (UMSM), une organisation mentionnée –comme l’UOIF- sur la liste des organisations terroristes.

L’UMSM est dirigée par le sulfureux théologien des Frères Musulmans : Youssef Al Qaradawi, recherché par Interpol. C’est un « savant » antisémite, homophobe, auteur d’une fatwa encourageant à mener des attentats suicide.

Fidèle à la stratégie frériste qui consiste à s'appuyer sur la jeunesse, Tariq Ramadan s'est, lors de cette neuvième rencontre annuelle des musulmans du Nord, adressé prioritairement à cette jeunesse. Surfant sur le sentiment victimaire des jeunes de banlieue, il a défini l'Islam comme la religion de « tous les opprimés », aussi bien ceux des « cités françaises » que ceux de « l'Afrique ou de la Palestine ». Pour conclure, il a exhorté les Musulmans à prendre leurs responsabilités. « Tout ce que j'ai dit est dangereux pour ceux qui aimeraient qu'on continue à se penser comme bénis-oui-oui minoritaires… la France a un grand besoin de renouveau de sa classe politique ».

Une nouvelle fois, nous le constatons lors de cette réunion, l’argument sensible de la « misère arabe » exploité par ce genre de faux prophète est privilégié… L’Orient-Le Jour note que « Tariq Ramadan s'est mué en monstre médiatique capable de salves verbales mémorables à la télévision face à ses nombreux détracteurs, brandissant son joker fétiche, celui de victime, lorsqu'il se trouve à court d'argument. […] Quiconque s'attaque à sa personne est en pratique automatiquement taxé d'être islamophobe »… ce que confirme l’archevêque hongrois, Gyula Márfi, qui, dans sa conférence de presse sur le thème « Problème démographique du bassin méditerranéen aux 19e et 20e siècles », du 28 avril 2016, rejetait cette argumentation fallacieuse et par trop simpliste voulant faire de l’islam la religion de « tous les opprimés »…

Mercredi 31 janvier 2018, l'islamologue suisse Tariq Ramadan, accusé de viol par deux femmes en France et d'abus sexuel sur des mineures en Suisse, a été placé en garde à vue par les enquêteurs de la police judiciaire parisienne dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte à Paris des chefs de « viol, agression sexuelle, violences et menaces de mort » à l’endroit de deux femmes qui l’accusent de les avoir violées en 2009 et en 2012. Parmi ces deux femmes, Henda Ayari, ancienne salafiste devenue militante féministe et laïque. (1)

Tariq Ramadan, dont le père fut une figure emblématique des « Frères musulmans » et le grand-père, fondateur de cette organisation islamique sunnite, est né en 1962 en Suisse. Considéré comme une « superstar de l'islam européen moderne », il donne, depuis 1992, des conférences en France sous l’égide de l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF) dont il est le prédicateur attitré. Son frère, Hani Ramadan, dirige le Centre islamique de Genève. Il s'est fait connaître après avoir publié dans Le Monde un article sur la charia où il dit de la lapidation qu'« elle constitue une punition, mais aussi une forme de purification ».

Pour la bonne compréhension, rappelons que l’UOIF est classée comme organisation terroriste par plusieurs pays et qu’elle est associée aux Frères Musulmans dont les liens avec les Salafistes sont avérés.

En France, elle sévit en toute quiétude et invite régulièrement dans ses mosquées ou lors de ses rassemblements des imams ou des prédicateurs haineux, alternant pour certains entre complotisme, antisémitisme et propos ambigus sur le djihad… ce qui fit dire à Al-Deeb, palestinien suisse, professeur des universités : « Il faut combattre l’idéologie mortifère de l’islam non pas en Syrie et en Irak, mais ici, en Occident, et exiger une refonte en profondeur de cette religion. La formation des imans doit se conformer aux Droits de l’Homme ».

Le 7 février 2016 eut lieu à Lille la neuvième Rencontre annuelle des musulmans du Nord (RAMN) organisée par l'UOIF. A cette occasion, devant un public de 3000 personnes -dont de nombreuses femmes voilées et une poignée de barbus portant le qamis (tenue du prophète)- le théologien musulman, Tariq Ramadan, harangua ses fidèles en ces termes :

« Ceux qui pensent que ce qui a trait à notre citoyenneté est uniquement lié à ce qui se passe à l'intérieur des frontières nationales se trompent. Il y a une relation très claire entre la question nationale et la question internationale»… avant d’asséner : « La France est une culture maintenant musulmane. L'islam est une religion française. La langue française est une langue de l'islam. Vous avez la capacité culturelle de faire que la culture française soit considérée comme une culture musulmane parmi les cultures musulmanes ».

Il rejoignait en cela la vision planétaire du « Frère Musulman », Mohamed Louizi, qui avait déclaré au FigaroVox :

« De l'individu, il faut former le foyer musulman, puis le peuple musulman, puis atteindre le gouvernement islamiste, puis établir le califat, puis reconquérir l'Occident puis atteindre le Tamkine planétaire.»… (Le Tamkine est le nom d'un projet de conquête du monde par l’organisation dite des Frères Musulmans).

Tarik Ramadan –prisé par les intellectuels islamo gauchisants- est également membre de l’Union mondiale des savants musulmans (UMSM), une organisation mentionnée –comme l’UOIF- sur la liste des organisations terroristes.

L’UMSM est dirigée par le sulfureux théologien des Frères Musulmans : Youssef Al Qaradawi, recherché par Interpol. C’est un « savant » antisémite, homophobe, auteur d’une fatwa encourageant à mener des attentats suicide.

Fidèle à la stratégie frériste qui consiste à s'appuyer sur la jeunesse, Tariq Ramadan s'est, lors de cette neuvième rencontre annuelle des musulmans du Nord, adressé prioritairement à cette jeunesse. Surfant sur le sentiment victimaire des jeunes de banlieue, il a défini l'Islam comme la religion de « tous les opprimés », aussi bien ceux des « cités françaises » que ceux de « l'Afrique ou de la Palestine ». Pour conclure, il a exhorté les Musulmans à prendre leurs responsabilités. « Tout ce que j'ai dit est dangereux pour ceux qui aimeraient qu'on continue à se penser comme bénis-oui-oui minoritaires… la France a un grand besoin de renouveau de sa classe politique ».

Une nouvelle fois, nous le constatons lors de cette réunion, l’argument sensible de la « misère arabe » exploité par ce genre de faux prophète est privilégié… L’Orient-Le Jour note que « Tariq Ramadan s'est mué en monstre médiatique capable de salves verbales mémorables à la télévision face à ses nombreux détracteurs, brandissant son joker fétiche, celui de victime, lorsqu'il se trouve à court d'argument. […] Quiconque s'attaque à sa personne est en pratique automatiquement taxé d'être islamophobe »… ce que confirme l’archevêque hongrois, Gyula Márfi, qui, dans sa conférence de presse sur le thème « Problème démographique du bassin méditerranéen aux 19e et 20e siècles », du 28 avril 2016, rejetait cette argumentation fallacieuse et par trop simpliste voulant faire de l’islam la religion de « tous les opprimés »…

José CASTANO  e-mail : joseph.castano0508@orange.fr 

(1) - Tariq Ramadan a été mis en examen, vendredi 2 février, pour « viol et viol sur personne vulnérable ». Dans le cadre de cette affaire, Tariq Ramadan avait déjà été mis en congé de la prestigieuse université britannique d'Oxford, au sein de laquelle il enseignait depuis 2009, en particulier pour le master d'études islamiques contemporaines.

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Conférence « ISLAM, RELIGION CONQUERANTE »

Organisée par le Cercle Algérianiste de MONTPELLIER, cette conférence sera donnée par José CASTANO, LUNDI 19 MARS, à 15H, MAISON DES RAPATRIES, 31 rue Émile Chartier (Mas Drevon) - 34070 MONTPELLIER

Renseignements au : 06 81 95 00 89 - Courriel : gruvira@numericable.fr –

Pour la bonne organisation, il serait souhaitable de s’inscrire. - Entrée gratuite

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Conférence sur : « LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »

- De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat

- L’Odyssée et la fin tragique du 1er RégimentEtranger deParachutistes en Algérie.

Organisée par le Cercle Algérianiste de MARSEILLE, cette conférence  sera donnée par José CASTANO, Jeudi 12 AVRIL, 18h, Maison du Bâtiment et des Travaux Publics – 344, Bd Michelet - 13009 MARSEILLE

Elle sera suivie d’un apéritif dînatoire copieux. La participation aux frais (conférence et apéro : 15eur/pers).

Renseignements et inscription :

Serge DOMENECH  : 04.42.02.60.04 – e-mail : domenech_serge@orange.fr

-       Michèle PEPE  : 04.91.93.30.41 – e-mail : pepe.michele13@yahoo.fr

Avec le soutien de l’Amicale des Anciens Combattants de la Légion Etrangère de Marseille

http://www.monsieur-legionnaire.org

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Conférence : «LA KAHENA »

« La fabuleuse épopée de cette reine berbère qui s’opposa à l’invasion arabe de l’Afrique du Nord »

            Organisée par le Cercle Algérianiste de FREJUS, cette conférence sera donnée par José CASTANO, Vendredi 27 AVRIL, à 18h, salle Agricola, Maison des associations, 57 av de Verdun - 83600 FREJUS -

Pour tout renseignement : Jean-Marc CHERFILS : 06.16.13.56.90 ou 04.94.82.40.60 - Courriel : jmcherfils@club-internet.fr

Pour la bonne organisation, il serait souhaitable de s’inscrire. - Entrée gratuite

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18 janvier 2018

"ALGÉRIE, L'HISTOIRE A L’ENDROIT" PAR BERNARD LUGAN

ET 60 ANS APRÈS, QUE RESTE-T-IL DE L'HISTOIRE DES PIEDS NOIRS?

le 22 avr. 2017

            Philippe Conrad reçoit l’africaniste de renom, Bernard Lugan, pour son nouvel ouvrage intitulé : «  Algérie, l’histoire à l’endroit ». Qu’est ce qu’il en est réellement de cette période algérienne au delà de la période de la colonisation ? Qu’est-ce-que l’Algérie et quelles sont ses origines historiques ? Bernard Lugan répond en 10 points précis à l’ensemble de ces questions.

Extrait de TVLibertés :  Pour prolonger : Les début de l'Histoire de l'Algérie dans ses frontières issues de la présence Française : https://youtu.be/c5Xct7eDrx8

Lettre ouverte de Bernard Lugan au président de la République Française.


ET 60 ANS APRÈS, QUE RESTE-T-IL DE L'HISTOIRE DES PIEDS NOIRS?

60 ans après, Que reste-t-il de l'histoire des pieds noirs? 

Entretien avec Alain Vincenot, journaliste et écrivain auteur du livre "Pieds-noirs les bernés de l'histoire". Et Andrée Tibika-Bachoud, témoin rapatriée d'Algérie, petite fille d'Isaac Tibika, pied noir que l'on retrouve dans le livre. C'était il y a 60 ans... L'Algérie basculait dans la guerre un 1er novembre 1954, Jour de la Toussaint. Le Front National de Libération était passé à l'offensive dans la nuit.... Plusieurs attentats sont perpétrés en Algérie et La guerre a commencé. 8 ans plus tard, plus d'un million de pieds noirs traumatisés arrivent en métropole. Les anciens colons français ne sont pas les bienvenus. A travers cet ouvrage sur les pieds noirs, mos grands témoins reviennent sur cette partie de l'histoire, la guerre en Algérie et sur le statut des pieds noirs. A découvrir dans notre Grand Angle. (TV5MONDE https://www.youtube.com/user/tv5monde )

Entretien avec Alain Vincenot, journaliste et écrivain auteur du livre

"Pieds-noirs les bernés de l'histoire".

Et Andrée Tibika-Bachoud, témoin rapatriée d'Algérie, petite fille d'Isaac Tibika, pied noir que l'on retrouve dans le livre. C'était il y a 60 ans... L'Algérie basculait dans la guerre un 1er novembre 1954, Jour de la Toussaint. Le Front National de Libération était passé à l'offensive dans la nuit.... Plusieurs attentats sont perpétrés en Algérie et La guerre a commencé. 8 ans plus tard, plus d'un million de pieds noirs traumatisés arrivent en métropole. Les anciens colons français ne sont pas les bienvenus. A travers cet ouvrage sur les pieds noirs, mos grands témoins reviennent sur cette partie de l'histoire, la guerre en Algérie et sur le statut des pieds noirs.

A découvrir dans le Grand Angle TV5MONDE

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23 décembre 2012

NOS NOËLS DE LÀ-BAS

     Noël, fête de famille par excellence,
     Nous, pieds-noirs, ne pouvons-nous empêcher
     De penser à ceux de notre enfance,
     Passés chez nous d'où nous fûmes chassés.
 
     Cette belle fête de jadis sera ancrée
     Indéfiniment dans notre mémoire.
     Depuis notre exil, nous n'avons cessé
     De penser à ces moments jubilatoires.
 
     A présent, à l'automne de notre vie,
     Nous restons plus que jamais nostalgiques
     De ces fêtes d'antan où nous étions ravis 
     Par l'ambiance chaleureuse et euphorique.
 
     Immanquablement, nous pensons à nos parents
     Qui faisaient le maximum pour nous contenter.
     Une foule de tendres images viennent nous hanter,
     Un demi-siècle après notre exode déchirant.

Jean-Paul Ruiz

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31 octobre 2017

A la mémoire de nos morts restés en Algérie - 1 novembre 2017

CAEN : le 1er novembre 2017 ,l’ANFANOMA et le Souvenir Français déposeront une gerbe à la stèle de l’ANFANOMA  située au cimetière St Gabriel Rendez vous à 9h15 à l’entrée du cimetière

GRASSE 1er novembre : Cérémonie organisée par l’anfanoma  RV à 10H30 cimetière Ste Brigitte devant la stèle 

MONTELIMAR : 1er novembre:   cérémonie organisée par l’anfanoma  :  RV  à 11 heures  cimetière trappistines, devant la stèle 

ANGERS : 1er novembre : Cérémonie organisée par l’anfanoma à 10H45 cimetière de l’est  rv devant la stèle  à 10H30

BOURGES : 1er novembre 10 heures  cérémonie organisée par l’anfanoma rdv devant la stèle cimetière st Lazare

BRIVE LA GAILLARDE : 1er novembre, cérémonie organisée par l’anfanoma cimetière ESTAVEL devant la stèle

TARBES : 1er novembre : Cérémonie à 11 heures, stèle située au  cimetière de la Sède

PIERRELATTE : 1er novembre : 11 heures  cérémonie stèle de l’anfanoma cimetière (nouveau)

PAU   1er novembre : 10 heures cérémonie à la stèle des rapatriés

SAINT AUGUTRE DE CHAMIERS : 1er novembre à 11 h 00, l'amicale des Pieds Noirs de la Dordogne organise une cérémonie au cimetière , au pied de la stèle des rapatriés.

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30 octobre 2017

INTERVENTION DU GENERAL PIQUEMAL

le 21 octobre 2017

les dirigeants qui détruisent la France n'ont aucune légitimité (Général PIQUEMAL)

Intervention du Général Christian PIQUEMAL,  dans l'Ardèche à l'occasion des un an de "Sauvons notre pays"

Dans la carégorie actualités et politique - Licence YouTube standard

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12 octobre 2017

ORAN 5 JUILLET 1962 - DERNIER TEMOIGNAGE

Par Jean François PAYA

           Selon le témoignages récents d'un ex secrétaires de Katibas l'état-major ALN du Maroc obnubilé par les enclaves Espagnoles de Ceuta et Melilla pu s'assurer que les Forces Françaises (FAF) n'interviendraient pas en cas de désordres à Oran (prémonitoires)où il était facile de créer des incidents avec prétextes "Tirs sur le défilé petits scouts musulmans" et " résidus OAS ! (pas de noms ensuite de ces "chouadas" (ni une plaque sur les murs d'Oran) voir nos enquêtes sur le site suivant Oran, juillet 1962

            Pour l'OAS d'Oran signaler que le départ de certains de ses "Commandos" fut négocié "en rapports de Force" Incendie du port par tirs au bazooka (Témoignages reçus) par la base maritime d'Arzew avec le commandement des FAF Français et Maritimes sous conditions d'aucune représailles et défense de la population civile Française (les FAF en accord avec autorités FLN trop contentes de voir partir ces perturbateurs. Parjure de tous ces interlocuteurs maudits.
Le vendredi 20 SEPT 2017 - JF PAYA à la base de Mers-El-Kébir fin 1964.

            L’ordre du jour du 5 Juillet 62 de L’ALN d’Oujda prévoyant de manière prémonitoire sa vocation de maintenir l’ordre et sa condamnation du GPRA (texte intégral volume 3 Agonie d Oran) comme le signale JF Paya le départ des éléments OAS organisés fut négocié avant l'appel du colonel Dufour pour l'arrêt des combats avec décision de ne pas se livrer à un "baroud d'honneur" pour justement éviter des représailles sur la population.

            Condition de l'autorité militaire Française qui avançait la directive 99 du 20 juin 62 du Général Katz à ces unités qui prévoyait l’intervention en cas d’agressions de nos ressortissants après l’indépendance dans la période de transition vers un pouvoir Algérien élu prévu par les accords d’Évian, document reproduit dans le livre de J Katz « l’honneur d’un général » puis document du groupe FLN de l’exécutif provisoire en date du 27 juin 62 qui indique que faute de directives « le protocole de maintien de l’ordre » ne fut pas signé, d'où risques d’interventions de l’Armée française après le 2 Juillet en cas de débordements (archives du FLN de M Harbi).

            Rétrospectivement il semble que le GPRA ne souhaitait pas livrer ce maintien de l'ordre à l’ALN surtout extérieure dont il venait de limoger l'État-major.

            On sait comment ces directives furent bafouées avec les engagements de défendre nos ressortissants par des directives supérieures la veille du 5 juillet 62 (Paris n’est pas au courant) ce qui reste à démontrer mais a notre avis un individu comme Katz n’aurait pas sollicité des directives (surprenant) et sans celles-ci justement avait un prétexte en or pour prendre des initiatives courageuses mais il ne le put car visiblement il avait des directives du plus haut niveau même selon nous pour accepter de servir de bouc émissaire et ça à réussit.

            LE PROBLÈME EST QUE SI LE MASSACRE D'ORAN NE FUT QU'UNE RÉACTION SPONTANÉE NON PRÉMÉDITÉ D'UNE FOULE (COMME L'AVANCE CERTAINS AUTEURS CE NE FUT NI UN CRIME DE GUERRE ET ENCORE MOINS UN CRIME CONTRE L'HUMANITÉ SANS RESPONSABILITÉ) VOIR LE DÉMENTI DE CETTE ÉNORMITÉ CI-DESSOUS.

Par le Groupe de recherches Oran 5 Juillet 1962 direction JF PAYA /AC Algérie classe 54/2 en archives au CDHA (centre documentation historique sur l'Algérie).

            « L’armée restera pour vous protéger » les semaines précédentes. Le pouvoir central Français est directement impliqué, Katz ne faisant que se parjurer en exécutant des "directives supérieures de non intervention" en contradiction avec celles sur la légitime défense du commandant FAF d'Alger (cité par le général Faivre) qui cependant ne le blâma pas! pour il est vrai des "incidents" très minimisés (rapport officiel de Katz)tandis que le GPRA subjugué dans un communiqué du 6 stigmatise des prétendus résidus de l'OAS (dénié par le FLN/ALN à Oran le 6 juillet).
            Mais à postériori il est plus facile d'écrire l'histoire sur le moment dans la confusion car personne ne savait ce qui pouvait se passer. Pour De Gaulle en priorité la conservation des bases d’essais du sud et de Mers El Kébir devait être assurée. En même temps cette dernière ne devait pas générer une zone de replis ni une enclave Française donc la nécessité de faire partir un maximum d'habitants Européens de la région (pour l’ALN) sans pour autant provoquer l'intervention de l'Armée Française (donc assurance de son gel) remplacée par celle de l’ALN du Maroc après en avoir créé les conditions comme la carence de la Force Locale et l’utilisation et l’exacerbation des sentiments de vengeance pour créer l'émeute RENDUE SURTOUT POSSIBLE PAR LA PARALYSIE VOULUE DES 18000 hommes de L 'ARMÉE FRANÇAISE J'AI ÉCRIT CECI IL Y A 20 ANS avec la confusion de juillet 1962.

            Ce n’est pas gagné pour Ben BELLA / BOUMÉDIÈNE. L'ALN d'Oujda est prête a tout pour jouer les "pompiers pyromanes" comme à Oran en provoquant le désordre pour prouver l'incapacité du GPRA à diriger le pays !

Jean François PAYA

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19 septembre 2017

"LARGAGE" DE L’ALGÉRIE DÈS 1958

Par Jean François PAYA

SUR LA CONSTITUTION DE 1958

            Partie d'une présumée logique gaulliste dans l’affaire algérienne,(Recherche HC GIRAUD) où volonté d'organiser le "largage" de l'Algérie dés 1958? (supercherie et enfumage") Guerre d'Algérie Magazine No 8 Juin 2007 Par Jean-François Paya
" De Gaulle et l'Algérie " Je trouve l'analyse du professeur Pervillé très pertinente sur le fait que : Le Général ait été très tôt convaincu qu'il faudrait se séparer de l'Algérie sous une forme où sous une autre et que cela remonte avant son retour au pouvoir .
D'autres auteurs ont même avancé "que toute l'activité préalable du Général et de son cabinet privé avait été de prouver discrètement aux divers protagonistes de la rébellion et de certains milieux financiers qu'il était seul capable d'imposer à l'ensemble des Français "le délestage de l'Algérie Française".

            Et ce, dès 1956 par des contacts d'émissaires via la Suisse et l'ambassade de Tunisie. Tout ceci mérite bien sur développements / Mais une chose est certaine que le professeur Pervillé aurait pu avancer c'est que l'étude des archives de la commission qui a préparé le texte constitutionnel de 58 /consultables après 30 ans (car contrairement à la tradition Française ce ne fut pas une Assemblée Constituante qui l' a élaboré au grand jour) révèle (pour être bref) qu'on avait prévu de pouvoir changer le statut de l'Algérie par de simples lois alors que la constitution précédente ne le permettait pas (d'où certains blocages de la IV em République) sans que cela soit très explicite ! Lois législatives où référendaires avec les nouveaux pouvoirs donnés au Président .
Ainsi au" nez et à la barbe " des partisans de l'Algérie Française" qui votèrent en masse cette constitution ;sauf des " ultras" avisés d'Alger dixit le Docteur JC Pérez '(qui a parlé "du référendum mortel du 28 Septembre 1958 dans un de ses ouvrages).

            Ainsi une option "séparatiste"aurait été introduite subrepticement dans le texte sans citer le mot Algérie! avec possibilité de "sessions de territoires"! En remarquant que De Gaulle lorsqu'il parle "de Français à part entière" à propos des Musulmans après le 13 Mai 58 leur laisse le statut civil coranique contradictoire avec la laïcité Française ! (pour preuve les "rapatriés" Musulmans en 62 devront y renoncer )
En tout cas c'est ce mécanisme qui sera utilisé pour "larguer" l'Algérie et la bataille est toujours vive entre ceux qui affirment que De Gaulle à violé sa constitution et ceux qui disent le contraire /.
Curieusement au sujet de la thèse de la prémonition Gaulliste la plus part des nationalistes Algériens consultés l'ont rejetée et préfèrent croire que la lutte de l'ALN/FLN lui à" forcé la main" c'est aussi l'avis de leurs amis en France.

Jean-François Paya (voir mon article "la Constitution de 1958" dans la revue PNHA no 94 Octobre 98

                         L’ALGERIE et la Constitution de 1958
           Dans le volume qui collationne les archives du groupe de travail préparatoire au texte constitutionnel (consultable 30 ans après) il est dit à propos de l’article 72 qui n’existait pas dans le texte de 1946 (constitution précédente) « la différence importante a trait à l’adjonction de la formule : toute autre collectivité est créé par la loi »

            On passe ainsi d’une énumération « fermée » des collectivités territoriales (dont faisait partie l’Algérie) à une énumération « ouverte », le législateur se voyant ainsi doté de la possibilité de créer d’autres types de collectivités territoriales que les communes, départements et territoires d’outre-mer et donc éventuellement de rassembler autour d’une collectivité territoriale d’un type nouveau les départements algériens déjà dotés d’un statut particulier.

            De plus si l’on en croit une déclaration consignée de Monsieur TEITGEN (partisan de larguer l’Algérie) devant le Comité Constitutionnel alors que ce dernier craignait que l’Algérie soit « condamnée » à demeurer vitam -æternam départements de la République : on lui a répondu (consigné) qu’il avait été inséré dans le texte la formule déjà citée ci-dessus « qui permettra de créer une collectivité territoriale adaptée au problème algérien ».

            Dans le même sens devant la commission constitutionnelle du Conseil d’État selon les mêmes archives, le commissaire du gouvernement Mr JANOT précise que « le problème algérien évoqué pouvait trouver sa solution dans la même formule citée ». Il apparaît donc clairement que dès cette période on ait introduit dans la future constitution des éléments nouveaux en vue d’amorcer la séparation de l’Algérie et de la France, ce qui rendait très pertinente la question posée par les deux députés cités à propos de la rédaction de l’article 72.

            De plus contrairement aux allégations de Mr DEBRE un article 53 donne la possibilité de « cession, échange ou adjonction éventuelle de territoires en fonction d’une loi ratifiée par une consultation des populations intéressées ». Ainsi par la suite, sous couvert de « l’organisation des pouvoirs publics en Algérie » De Gaulle fera ratifier par le référendum du 8 janvier 1961 sa politique algérienne et promulguera une loi référendaire qui changera le statut de l’Algérie avec l’adoption du principe de l’auto détermination.

            Ce statut ayant été désormais modifié, il fera ratifier les accords d’Évian par la seule métropole lors du référendum du 8 avril 1962 ; l’Algérie étant appelée à les ratifier à son tour par la question posée lors de la consultation du 1er juillet 1962 relative au choix de l’Indépendance dans le cadre des accords d’Évian ». Il faut se souvenir que la déclaration générale d’Evian stipulait « si la solution d’indépendance et de coopération est adoptée, le contenu des dits accords s’imposera à l’État algérien ». On sait ce qui advint de cette déclaration utopiste et les drames qui s’en suivirent.

            Voilà pour l’utilisation du texte de cette constitution primitivement niée par Michel DEBRÉ. Maintenant n’étant pas juriste, il peut y avoir des avis différents mais je suis d’accord sur ce point avec le Docteur Jean- Claude PEREZ lorsqu’il qualifie « mortel » le référendum du 28 septembre 1958 auquel nous fumes peu nombreux, à part les communistes, à répondre NON.


Jean François PAYA Références et sources :
Ouvrage « Écriture de la Constitution de 58 » par l’association française des Sciences Politiques et des Constitutionnalistes (Edition Économica 1992)

Ouvrage Chapsal et Sancelo Directeurs de l’Institut d’Études Politiques et de Sciences Po « Edition PUF 1975) à propos « des pouvoirs publiés en Algérie »
Archives de la Commission préparatoire au texte constitutionnel consultables après 30 ans.
Ouvrage de Jean-Claude PEREZ « L’Islamisme dans la guerre d’Algérie »
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8 mars 2017

19 MARS… LA COMMÉMORATION DE LA HONTE

Par José Castano

« La mémoire n'est pas seulement un devoir, c'est aussi une quête » (Commandant Hélie de Saint-Marc - " Les champs de braises ")

               Dans quelques jours, les ennemis de la France commémoreront dans la honte et le déshonneur, les « accords d’Evian » du 19 mars 1962. Pour eux, cette date funeste représente la « victoire » du FLN -leur allié d’alors- sur « l’odieux colonialiste »… sans la moindre pensée pour ces milliers de jeunes soldats, d’Européens et de Musulmans assassinés tout au long de ces huit années de guerre.

              « Je consens que mon frère est mort ; c’est la loi commune. Ce qui me révolte, c’est l’arrogance de ses assassins » écrivait Christopher Marlowe, dans « Edouard II ».

               Ce qui me révolte, c’est cette arrogance despotique qu’affiche depuis 60 ans ce milieu gauchisant représentant l’anti-France, pour qui la colonisation française ne fut qu’« agression » et « souffrance » envers les « pauvres Musulmans marchant à coups de trique » (sic). C’est proprement odieux !

               Alors que les meilleurs soldats que la France n’ait jamais eu tombaient chaque jour dans cette sordide guerre et au moment même où leur sacrifice lui permettait de relever la tête et d’émerger d’une longue série de défaites, cette intelligentsia gauchiste -qui de tout temps a pris le parti de l’étranger- n’eut de cesse de soutenir la cause des écorcheurs du FLN. Ce sont ces mêmes souteneurs que l’on retrouve aujourd’hui sous La bannière NPA, PC, Verts, CGT, FNACA… flanqués de leurs satellites « humanistes » champions des « droits de l’homme ».

               Les âmes chagrines disent que la conscience se révolte au spectacle de certains crimes. Les images qui représentent les milliers d’hommes égorgés, les visages mutilés au couteau, les enfants déchiquetées par les bombes, les femmes violées puis éventrées, reculent les limites assignées à l’horreur. Cependant, ces atrocités, répliques de tant d’autres commises déjà en Indochine, ne révoltent pas les consciences contre les criminels mais contre les victimes. Ces milliers d’innocents versés dans la mort servent à apitoyer le monde sur le sort des bourreaux. Le réflexe n’est pas l’indignation devant la sauvagerie du crime, mais la compassion envers les assassins à qui l’on trouve toujours une excuse à leur acte « désespéré »... Et si les survivants excédés ou terrorisés prennent les armes pour sauver leur vie, dans un geste de défense aussi vieux que les âges, ils soulèvent contre eux l’unanimité des censeurs.

               La honte ne se raconte pas : elle s’encaisse !

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr 

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A revoir:

- 19 MARS 1962 - LE CESSEZ LE FEU… Ou la victoire du FLN –

- 11 MARS 1963 - L'EXECUTION DU COLONEL JEAN-BASTIEN THIRY –

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«  TERREUR ISLAMISTE »

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Conférence sur « ISLAM, RELIGION CONQUERANTE »

Organisée par la Fédération Nationale des Rapatriés de GRENOBLE, cette conférence sera donnée par José CASTANO, Dimanche 19 Mars 2017, à 11hprécise à l'Hôtel EUROPOLE, 29, rue Pierre Semard – 38000 GRENOBLE

- Entrée gratuite –

Un repas (sur place)-facultatif- suivra la conférence

Renseignement et inscription : FNR, Chez M. J.M. CANIE – 106, Cours Berriat - 38000 GRENOBLE -

Tél: 06 80 58 43 50  ou  04 76 54 15 34

Pour la bonne organisation merci de répondre avant le 10 mars 2017

Prix du repas : 25 euros, tout compris

Apéritif : KIR et Feuilletés

Salade de saumon et crevettes

Quasi de veau sauce morilles

Gratin dauphinois légumes

Fromage blanc

Omelette norvégienne

Vin et café compris

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REVOIR LA VERITE HISTORIQUE SUR LE 19 MARS 1962

2 septembre 2022

ET LES CLAMEURS SE SONT TUES !...

Par José Castano

Notre mémoire…

Dernier volet de la trilogie sur le soixantenaire de l’EXODE et de l’EXIL

            Il était environ onze heures en ce mois de juillet 1962. Le ciel était pur, avec de légers flocons de nuages, très espacés. Une lumière douce et éclatante baignait les immeubles du Front de Mer, à Oran. Le « Kairouan » s’était rempli en un temps record… Il y avait du monde partout, dans les cales, sur le pont, dans les entreponts et si, sur les quais, c’était la panique, à bord, les malheureux « vacanciers » (comme les avaient surnommé Robert BOULIN et Gaston DEFFERRE) ne demandaient plus rien. Ils s’affalaient, prostrés, et regardaient les contours de leur terre. Ils voulaient s’imprégner une dernière fois de cette vision qui avait été le cadre de leur enfance, se souvenir de chaque mot, de chaque geste, pour être enfin dignes de s’envelopper du linceul immuable des choses définitives. Ils entraient en exil par de honteuses poternes, traînant derrière eux, comme un fardeau et un tourment, le manteau d’apparat de leurs souvenirs rebrodés de mirages.

            L’Algérie, tant servie, tant chantée, tant aimée, c’était le passé de bonheur, d’héroïsme et d’espérance, et ce n’était plus en cet instant tragique, que le désespoir de milliers de cœurs calcinés au fond de milliers de poitrines humaines…

Il n’est pas de douleur plus grande que de se souvenir des jours de bonheur dans la misère !...

            En l’instant, tout à leur chagrin, ils ne savaient pas encore qu’une fois arrivés en France, épuisés et malheureux, ils y seraient accueillis comme des étrangers, qu’on les jugerait, qu’on les montrerait du doigt, qu’on les traiterait de parias, de pestiférés, qu’on dirait que « leur misère est un juste châtiment » et qu’on rirait de leur désespoir.

Quel douloureux instant que celui où l’on quitte sa maison, son site aimé, ses amis, sa famille, tout ce qui tient au cœur, avec la conviction, plein l’âme, que plus jamais on ne les reverra. Et l’on pense aussi, sans le dire, à toutes les profanations de tous ces êtres chers qui seront faites après le départ…

« Notre église, ce petit bijou, a été décapitée. Notre cimetière a été saccagé… Tous les cercueils ont été ouverts… J’aurais préféré être aveugle ! » C’est un prêtre français qui parle…

Aujourd’hui, il ne reste plus comme vestiges qu’un grand rêve, des souvenirs douloureux, des milliers de morts et de disparus, des milliers de déracinés dépossédés, humiliés, violés, des ruines, une odeur de sang caillé, un reniement immense, et, sous le soleil de « là-bas », une déréliction de plaines rases rendues à l’abandon et le vent de la mer dans sa morne complainte sur les vignobles et les vergers en friches…

            Cinquante cinq ans « après », les rangs se sont « éclaircis » mais des milliers d’âmes déracinées ne font, encore, que survivre loin des paysages dorés qui ont émerveillé leur enfance. De cette terre douce et triste, tombeau de leurs aïeux et nid de leurs amours, un immense vide les sépare, fait de sable, de regrets, de mirages, de promesses et de serments révolus, où s’irréalisent les oasis perdues de leurs souvenirs.

            Algérie qui leur a donné la vie et qui a pris leur cœur, rongée par le désordre,  la pauvreté, la prévarication et l’immoralité d’apparatchiks, que triste est ton sort aujourd’hui !...

De-ci de-là, les mousses recouvrant les murs joignent leur lèpre rouille à l’ombre des palmiers aux branches mutilées. Les grands arbres sous la lune, frissonnent de nostalgie et renouvellent chaque nuit leurs appels éplorés dans l’espoir que l’amour voudra bien y renaître. Et dans leurs branches désolées, les lettres qu’on déchiffre avouent aux voyageurs que d’autres en ces lieux ont connu des bonheurs dont les traces ne sont point effacées…

Le temps a pu faire son office, jouer au sacrificateur, il n’a pas eu le front de dévorer ces noms des heures familières. Pourtant à notre départ nous n’avons rien inscrit. Nous n’avons pas voulu que s’y fixent nos cœurs. Mais nous n’avons pas trahi nos secrètes tendresses afin que reste bien à nous cette gerbe de fleurs qu’on respire à genoux parmi les souvenirs de toutes nos ivresses.

Des souvenirs… Voilà ce qui reste désormais : des souvenirs merveilleux et cruels qui subsistent à jamais dans les mémoires… Avec le temps, les vagues murmureront longtemps autour de ces souvenirs là… Dans les tempêtes, elles bondiront comme pour venir lécher leurs pieds, ou les matins de printemps, quand les voiles blanches se déploieront et que l’hirondelle arrivera d’au-delà des mers, longues et douces, elles leur apporteront la volupté mélancolique des horizons et la caresse des larges brises. Et les jours ainsi s’écoulant, pendant que les flots de la grève natale iront se balançant toujours entre leur berceau et leur tombeau, le cœur de ces exilés devenu froid, lentement, s’éparpillera dans le néant, au rythme sans fin de cette musique éternelle.

 José CASTANO 

« O mes amis Pieds-Noirs, ne pleurez plus la terre et le sol tant chéris qui vous ont rejetés ; laissez les vains regrets et les larmes amères ; ce pays n’a plus d’âme, vous l’avez emportée » (Camille Bender – 1962)

60 ans après, voici ce qu’est devenue ORAN, celle que l’on surnommait « l’Andalousie française » :

https://www.youtube.com/watch?v=mOn9-6kXURg

Et aussi :

Paras, bérets bleus, verts et rouges, tous unis !

Forum pour Parachutistes et Sympathisants de par le Monde

Courriel webmestre : beajp08@sfr.fr 

oooooooooooooo

En Algérie, la mort lente des cimetières pieds-noirs

En quittant le pays, les Européens ont laissé leurs morts. Malgré le travail des associations, les nécropoles tombent en ruine....

Voir plus →

 
 
 

Mardi 6 septembre 2022, 17h30, PERPIGNAN, vernissage de l’exposition Photographies de l’exode.

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17 janvier 2017

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE MINISTRE EMMANUEL MACRON

Monsieur,

Voici ma réflexion suite à vos propos tenus en Algérie.

Je vous l'accorde vous avez fait preuve d'un grand courage, en Algérie, en disant que la colonisation de ce pays avait été un crime contre l'humanité.

Personne ne nie que cette conquête a généré son lots de crimes, d'exactions, sachant que les valeurs de l'époque ne correspondent en rien à celles en vigueur de nos jours.

Tout comme votre prédécesseur, avant d'être élu, vous avez voulu vous attirer les grâces de certains électeurs!

En effet, monsieur Hollande s'était rendu sur les lieux où le 17 octobre 1961, ont été tués, par la police Française, des centaines de Musulmans. En fait, des enquêtes sérieuses ont abouti à dire qu'il n'y avait pas eu plus de 10 morts dont certains étaient des européens, et que cette manifestation était interdite car en temps de guerre.

Libre au futur (probable) président, tout comme vous, de se rendre où il veut.

Mais pourquoi ne pas avoir honoré les 47 morts (19 égorgés) de la Force de Police Auxiliaire Harkis de Paris, ainsi que les 219 Européens tués dont 16 militaires et 53 policiers...?

Et encore sur notre sol, vous auriez pu parler des 4000 Musulmans qui ont été assassinés et souvent mutilés par le FLN France, que le double a été blessé toujours selon des méthodes atroces.

Le courage aidant, vous auriez pu, sur votre lancée, évoquer les 150.000 Harkis et sympathisants morts après le cessez le feu du 19 mars 1962, respecté uniquement par l'état Français.

Des 8 à 12000 d'entre eux qui ont été envoyés déminer, souvent à mains nues, sur les frontières.

Vous auriez pu parler également du massacre de plus de 6000 Pieds-Noirs, après cette date. En sachant que, ce chiffre rapporté à celui des habitants Français, serait de 300.000 morts. Soit plus que de civils tués en France pendant le 2ème conflit mondial.

Quel pays pourrait accepter cela?  La France, bien sûr! Mais CHUT!! En France, « ON », les politiques, préfèrent parler des morts d'en face!

Ce sont leurs choix. C'est votre choix! Pas le mien. Je ne suis pas un homme politique. Je suis un simple citoyen!

Et pourquoi ne pas parler du massacre de Melouza en 1957 où 374 Musulmans ont été massacrés par le FLN, qui a voulu, entre autre, attribuer celui-ci à l'armée Française?

Et encore, cet autre, atroce, d'El Halia en 1955 où ce sont principalement des femmes et des enfants au nombre de 140 qui ont été impitoyablement abattus! Ou alors, des MILLE CINQ CENTS morts en UN JOUR le 5 juillet 1962 à Oran, 2 fois plus qu’à Oradour sur Glane, 642 personnes tuées par les hommes de la Panzer division Das Reich en 1944. Ce, dans des conditions affreuses, comme dans ce village martyr Français.

Un centre de la mémoire y a été édifié en 1999. Y a-t-il en France un mémorial, une plaque, une commémoration nationale pour « NOUS », rien, serions nous les pestiférés de l’histoire…

D’un côté, et à juste titre, notre pays honore ses victimes et de l’autre les ignore totalement. Est-ce digne de la France, qui proclame à tout va, être le pays des droits de l’homme et du citoyen.

Puisque vous aviez décidé d'évoquer le passé, pourquoi n'avez-vous pas parlé des pirates barbaresques du Maghreb qui ont écumé nos côtes pendant plusieurs siècles sous l'emprise des Turcs, réduisant ainsi en esclavage plus d'UN MILLION d'Européens.

Alger, à elle seule, se répartissant plus du tiers des esclaves!

Vous n'êtes pas sans ignorer que c'est pour ce motif que, ce qui sera appelé l'ALGÉRIE, a été envahie!

Vous défendez les valeurs universelles de la gauche et prétendez détenir la vérité, voulant imposer celles-ci, soit, mais vous le reprochez à nos ancêtres, qui ont appliqué ce même principe en Algérie.

A tort ou à raison, dans les deux cas, l'histoire jugera!

Vous savez sans doute aussi, que dès le début de la conquête, de nombreuses tribus se sont rangées à nos côtés, telles les Zouaouas, qui ont donné le nom aux futurs Zouaves, ou les Douaïrs et les Smélahs dont le chef, le général Mustapha Ben-Ismaïl, a été tué au combat en 1843...

A vouloir étaler l'histoire, il faut aller jusqu'au bout et ne pas s'en tenir à quelques bribes! Vous faîtes preuve d'un tel acharnement à vous en prendre à VOS ancêtres, parce-que ce sont MES ancêtres, mais aussi les VÔTRES!

Les premiers arrivants sur cette terre ont été des soldats commandés par le gouvernement Français de l'époque.

Comment considérez-vous les premiers colons qui ont suivi, sont-ils des assassins, ou sont-ils des militaires?

Vous savez très bien que les règles de l'époque n'étaient pas les mêmes en matière guerrière. Les conventions de Genève n'existaient pas et les troupes au combat se payaient sur le terrain.

Ne faîtes-vous pas preuve d'hémiplégie comme vous le faites remarquer à certains de vos interlocuteurs?

A la même époque, en France, la troupe dispersait des manifestants en tirant « dans le tas », des enfants de 7 ans travaillaient dans les mines et les femmes ont dû attendre 1945 pour avoir le droit de vote.

En 1830, devant des grévistes et des émeutiers, l'armée alignait 20.000 hommes et 150 canons!

En 1848, on relève 4000 morts parmi les insurgés et 1600 parmi les forces de l'ordre.

Le gouvernement républicain arrête 25.000 personnes, lourdement condamnées (15.000 déportées et emprisonnées sans jugement). Certains de ces déportés, dits les « Communards », seront de futurs Pieds-Noirs.

Il n'est pas possible qu'un futur (probable) président de la République Française, jette l'opprobre sur les siens ainsi!

Pourquoi, monsieur Macron, pourquoi?

Il n'est pas possible, ni même pensable que votre attitude ne soit pas dictée par un calcul électoraliste!

En effet, la communauté d'origine Algérienne, vivant en France, est très importante et pèse sur le vote, sachant qu'aux dernières élections, celle-ci a voté massivement à gauche.

Vous saviez pertinemment en tant qu'homme avisé et bien conseillé, quelles répercutions auraient vos propos tenus dans un pays dont les dirigeants nous méprisent profondément et où son histoire est falsifiée depuis 55 ans maintenant!

Savez-vous que l'hymne algérien est le seul au monde à citer, en termes peu élogieux, un pays étranger? Bien sûr, ce pays c'est la France!

Vous saviez que les Pieds-Noirs et les Harkis seraient vent debout suite à vos déclarations mais vous n'en aviez que cure!

Vous saviez que notre communauté, les anciens, était composée de personnes encore écorchées-vives, 55 ans après notre exode!

Vous saviez que vos propos provoqueraient des réactions dures, emportées, voire violentes! Cela, pour soit disant, rétablir une vérité, alors que, comme je l'ai dit, lorsqu'on veut agir ainsi, il faut aller jusqu'au bout et ne pas se contenter de dénoncer une partie de l'histoire et de plus dans un pays étranger!

Ce pays, l'Algérie, ne vous a pas attendu, monsieur Macron, pour traîner la France dans la fange.

Il forge l'histoire à sa guise, modifiant honteusement les chiffres comme pour les émeutes de Sétif, où sont annoncés 45.000 morts lors de la répression, alors que la réalité dénombre entre 1500 et 3000 victimes.

L’Algérie, avec à sa tête, les mêmes depuis 55 ans, trouve pratique de rejeter sur l'ancien colonisateur les maux du présent, comme pour s'exonérer de la gestion calamiteuse de ses dirigeants.

Ensuite, bravo! Vous vous êtes excusé et avez même regretté d'avoir blessé notre communauté!

En fait, je pense que tout cela était mûri et que c'est en conscience que vous avez tenu ces propos!

En tant que futur (probable) chef de l'état, si vos regrets sont sincères, c'est tout à votre honneur, mais il ne fallait, tout simplement, pas (nous) blesser pour formuler ensuite des excuses!

C'est trop facile après cela de venir discuter avec des Pieds-Noirs ou Harkis et de maintenir vos dires! Vous saviez parfaitement que ce serait insuffisant.

En rajoutant à Toulon « je vous ai compris » vous avez été loin, beaucoup trop loin...en réveillant la traîtrise du chef de l'état d'alors, Charles De Gaulle.

Il est sûr que le vote de notre communauté, Harkis compris, n'est pas homogène et en conséquence ne pèse pas assez ou moins que celui des Français d'origine Maghrébine. Nous en sommes conscients.

Je ne suis pas un stratège en matière politique, et loin de là, mais cette analyse n'est peut-être pas loin de la vérité que sais-je?

Vous avez fait, à mon avis, un grand faux pas.

Certains Pieds-Noirs ou Harkis, étaient prêts à voter pour vous car vous représentiez pour eux, la jeunesse et une nouvelle génération d'hommes politiques affranchis de certains archaïsmes.

Pour terminer, il semble que vous voulez, comme notre Président, réconcilier les mémoires. Mais vous le savez bien, l'Algérie ne le veut pas et en joue depuis 55 ans maintenant!

Ses demandes sont à sens unique. Ce pays ne veut que, et toujours plus, de visas pour ses ressortissants.

La réciprocité ne sera jamais appliquée par l'état algérien.

Cela a commencé dès le 19 mars 1962, jour où le non-respect des « Accords d' Évian » a débuté!

La réciprocité, mais quelle réciprocité, quand vous voyez que dans notre pays, une place porte le nom « Nadia Gendouze », infirmière, poétesse du FLN alors que cette personne était poseuse de bombes. C'est sa bombe qui, au Milk-bar à Alger, en 1956, a fait 3 morts et 50 blessés dont 12 amputés!

Alors, à quand en Algérie une place ou rue Marcel Bigeard ou général Massu? Cela indique que nous sommes uniquement dans la repentance!

De même, lorsque notre Président officialise la date du 19 mars 1962, alors que nous savons très bien, qu'il y a eu plus de morts après le cessez-le-feu qu'au cours de toute la guerre d'Algérie.

Je tenais à vous signifier que vos propos m'ont profondément choqué ainsi qu'un grand nombre de Pieds-Noirs et Harkis.

Monsieur Macron, sachez que les Français d’Algérie, Pieds Noirs et Harkis confondus ne sont pas que des Français de « papier ». Ils ont la France dans leurs cœurs et dans leurs tripes.

Regardez leurs manifestations, y avez-vous vu des drapeaux étrangers, que voyez-vous, les 3 couleurs de notre Patrie, le bleu, le blanc et le rouge.

« Soyez-en paix avec votre conscience »! Je vous le souhaite.

Un simple citoyen Français, Pieds-Noirs et fier de ses ancêtres, des Corses et des Alsaciens, vous savez, ceux qui ont libéré le pays en 1945 et qui étaient de toutes les guerres Françaises depuis 1830 avec nos frères Musulmans.

Bien à vous.

Guy du pays des Chaouias


 

Mon père était agriculteur à côté du village de Lutaud (7 km) qui se situait lui-même à 30 km de Batna. Notre ferme a été détruite au début de la fin.

Il a essayé de rester au village et d'aller travailler la journée mais, cela devenait de plus en plus risqué. Il est rentré dans les UT et lorsqu’elles ont été dissoutes en 59, il est rentré travailler à la S.A.S de Batna jusqu'à la fin. J'ai donc vécu le désarmement et ensuite l'abandon des Moghaznis dont la plupart ont été tués ainsi que leurs familles. Seules 3 ont réussi à regagner la France en passant par le Maroc. Je les ai retrouvées en 2005 à Rouen.

En rentrant, nous avons atterris par hasard à Corbeil Essonne car un oncle avait été muté au commissariat de cette ville. 18 dans 2 pièces cuisine en hiver, nous pouvions nous passer de chauffage. Puis nous avons acheté une ferme à côté de Bergerac vendues au prix fort, c'était par compassion pour ceux qui étaient venus libérer la France en 14/ 18 et en 39/ 45... 

De façon très brève, voilà une parcelle de vie d'un petit Pieds Noirs qui est fier de ses racines ainsi que de ses ancêtres Corses/ Grecs du côté de mon père et Corso/ Alsaciens du côté de ma mère.

Guy

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15 juin 2017

LETTRE OUVERTE AUX PIEDS-NOIRS ET A LEURS AMIS QUI NE MARCHENT PAS MAIS QUI ROULENT...

Par Jacques Villard

Cher(e)s Ami(e)s,
Je pars par la route vers Nice. Le premier pas...
Il le fallait, contre vents et marées, car il faut évangéliser en dehors du Languedoc Roussillon. Faute de ce faire, nous sclérosons notre initiative.
Après Nice, il y aura Marseille, après Marseille, Toulon, Narbonne et Perpignan... tout l'arc méditerranéen de la France.
Je pensais faire une marche comme d'autres...
Je fais une route et je refais la route de 1973, au début du Cercle Algérianiste.
Nous ne sommes pas des marcheurs mais des routards.
C'est la suite et l'aboutissement du rêve algérianiste : la Patrie retrouvée.
Ce n''est pas simple car il faut recommencer à expliquer.
Aux premiers jours du Cercle, nous avions l'hostilité des grandes associations qui ne comprenaient pas l'utilité d'une nouvelle structure associant au corps de l'indemnisation, l'esprit de la mémoire.
A ce jour, ni les grandes associations, ni le Cercle nous sont franchement hostiles, mais ils sont indifférents pour certains et plus pour d'autres.
L'exaltation s'est abimée dans les déceptions, l'amertume parfois, le cholestérol spirituel pour d'autres.
Notre trace est déjà inscrite dans l'Histoire.
Mais dans le livre de « la mémoire Pied-Noir », il fallait une dernière page : la plus belle, celle du rassemblement sur une terre nouvelle, bien à nous.
C'est une espèce de paquebot en Méditerranée que nous lançons, alors que l'orage gronde de toutes parts.
Nous partons, sans un sou, pour construire un palais que nous lèguerons à nos descendants afin qu'ils puissent conserver cet esprit pionnier qui est en nous.
Ils sont fous, diront certains.
Leur ambition n'a pas de limite diront d'autres.
Que disaient ceux qui voyaient nos ancêtres partir en Algérie ?
Je ne sais pas où se trouvent la folie et l'ambition.
Ce que je sais, c’est que vous vous rassemblez, que vous combattez à nouveau et que je suis fier d'être parmi vous.
Nous avons gagné avant même d'avoir combattu.
Nous entrons dans l'Histoire comme les derniers des Mohicans.
Je pars totalement vers l'inconnu.
Lorsque j'avais accepté cette mission d'évangélisation des premiers temps en compagnie de Maurice Calmein, de Gérard Garcia, de Max Teste, d'Hervé Cadot, d'Yvon Ferrandis, de Jean Tiburce et de tant d'autres, je ne savais pas où nous allions.
Il y a des voies impénétrables qu'il faut découvrir pour faire avancer l'humanité.
C'est une longue route que nous entreprenons.
« Les routards pieds-noirs » ... une belle affiche ! ...
Il y aura beaucoup d'obstacles et de critiques, mais le résultat sera au rendez-vous.
Je n'ignore pas que certains sont hostiles.
Les grands marcheurs comme le Mahatma Gandhi ou le Pasteur Martin Luther King avaient un objectif précis.
Nous aussi !
Eux ont fini avec une balle dans la tête.
Ils faisaient un rêve !
I am a dream !
Ils avaient le courage et l'espérance.
Nous aussi !
Nous ne finirons pas mal bien au contraire.
Sursum corda comme disaient les Anciens.
Il faut démontrer, dans l'honneur et la dignité, dans la simplicité et la détermination, dans la sérénité et la foi, que nous sommes tous restés des femmes et des hommes capables du meilleur alors que les insultes pleuvent encore.
Les malheurs du monde sont les nôtres.
Nous avons une solution et nous y croyons : « l'amour fraternel, celui du deuxième commandement ».
Sachant que pour beaucoup d'entre nous, il y a aussi le premier !
Allons, comme Moïse, vers les bons vents de notre destinée.
Je vous embrasse fraternellement à toutes et à tous.
Merci pour votre enthousiasme et votre générosité.
Grâce à vous, je le redis, je suis fier d'être « Pied-Noir ».
Mes plus chaleureux remerciements vont à ceux qui ne le sont pas et qui nous suivent, voire qui nous précèdent.
« C'est nous les Africains », n'est pas qu'une belle chanson ! C'est une réalité et nous la vivons.
Je pense à nos pères de toutes les ethnies, de toutes les confessions, de toutes les couleurs qui sont tombés, serrés les uns contre les autres dans les tranchées de l'horreur, loin du pays natal, pour que vive la France.
Le combat n'est plus le même, fort heureusement, mais leurs descendants sont encore ensemble contre d'autres barbares.
C'est beau, c'est bon et c'est réconfortant d'être sur cette route.
Merci.
Jacques VILLARD
Porte-Parole du Gouvernement Provisoire Pied-Noir en Exil « GPPNE »

COMMUNIQUÉS ET DÉCLARATIONS OFFICIELLES

6 mars 2017

LIEUTENANT-COLONEL JEAN-BASTIEN THIRY NOVEMBRE 2017

Ci joint le carton d'invitation aux cérémonies du 54ème anniversaire de la mort de notre père.
Hélène Bastien-Thiry

Pour le 54ème anniversaire de la mort du

Colonel Jean Bastien-Thiry

fusillé le 11 mars 1963 au Fort d’Ivry,

le Cercle Jean Bastien-Thiry vous invite

à participer à la messe célébrée à Paris

le samedi 11 mars 2017 à 11h30

en l’église Sainte-Odile (2, av. Stéphane Mallarmé, 75017)

et à venir au cimetière de Bourg-la-Reine (92)

(27 rue de la Bièvre)

le dimanche 12 mars 2017 à 15 heures

pour un dépôt de gerbes et une prière.

Cercle Jean Bastien-Thiry – B.P. 50070 – 78170 La Celle St Cloud

 

Se garer à Bourg-la-Reine :

Si vous venez en voiture à Bourg-la-Reine, différents parkings sont possibles :

- le plateau du Gymnase de la Faïencerie, 30 rue Jean-Roger Thorelle, situé à côté de l'autre entrée du cimetière (à l'autre bout de la grande allée centrale). On y accède par la RN20 vers Paris, en tournant à droite juste après avoir dépassé la rue de la Bièvre. (gratuit) - Le parking Condorcet, payant, au 69 avenue du Général Leclerc (400m du cimetière) - Le parking du Centre-Ville, payant, 66 bld du maréchal Joffre, sur la RN 20 vers la province avant la gare du RER. (700m du cimetière)

Venir en transports en commun :

La gare RER de Bourg-la-Reine est située à 800 m du cimetière. Elle est desservie par la ligne B du RER.

Cercle Jean BASTIEN-THIRY - B.P. 50070 - 78170 La Celle Saint Cloud

basthiry@aol.com

Télécharger l'invitation complète au format PDF 

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5 septembre 2017

LA BATAILLE DE BAZEILLES

Par José Castano

" L’arme de tous les héroïsmes et de toutes les abnégations, j’ai nommé l’Infanterie de Marine " (Maréchal LYAUTEY – 1854 – 1934)

            Après l’héroïque sacrifice de la Légion étrangère à Camerone, le 30 avril 1863, où les soixante hommes du capitaine Danjou avaient tenu jusqu’au bout leur serment « de se défendre jusqu’à la mort » face à deux mille mexicains, sept ans et quatre mois plus tard, les 31 août et 1er septembre 1870,  l’infanterie de marine allait écrire à son tour, à Bazeilles, sa plus glorieuse page d’Histoire.

            La guerre franco-allemande oppose, du 19 juillet 1870 au 29 janvier 1871, la France de Napoléon III à la Prusse de Guillaume Ier. Commencée en Alsace et en Lorraine, elle voit l’armée allemande prendre l’avantage sur l’armée française du Rhin qui, commandée par le Maréchal Bazaine,est refoulée et assiégée dans la ville de Metz. Une deuxième Armée (12ème Corps d’Armée),  sous les ordres du Maréchal Mac-Mahon-comprenant la Division d’Infanterie de Marine- est aussitôt formée pour lui porter secours et dégager la ville.

            Cependant, lors de sa difficile progression vers Metz, elle se heurte au gros des forces allemandes et doit se replier en direction de Sedan qu’elle atteint le 31 août. C’est alors que le général de Vassoigne, qui commande la division d’infanterie de Marine dite « Division Bleue », reçoit l’ordre d’attaquer, de conquérir et de tenir avec la 2ème brigade le village de Bazeilles, occupé par les Allemands, situé dans le département des Ardennes en région Champagne-Ardenne, qui verrouille les accès sud-est de Sedan, La « Division Bleue »avait la particularité de réunir, pour la première fois dans l'histoire des troupes de marine, des Marsouins (quatre régiments de marche) et des Bigors (un régiment  d’artillerie). Elle était composée de :

- La 1ère brigade du général Reboul, formée du 1er Régiment d'Infanterie de Marine de Cherbourg et du 4e de Toulon,

- La 2ème brigade du général Martin des Pallières, formée du 2e Régiment d'Infanterie de Marine de Brest, du 3e de Rochefort et du 1er Régiment d'Artillerie de Marine de Lorient qui fournissait 3 batteries.

            Le 31 août vers midi, c'est l'attaque. Le général Martin des Pallières commande l’assaut. L'ennemi est refoulé, mais sa supériorité en nombre et en artillerie lui permet, en multipliant ses attaques, de reprendre pied dans la localité. La mêlée est acharnée ; les pertes sont sévères des deux côtés ; le général Martin des Pallières est blessé et le village en feu. Néanmoins, au prix de multiples assauts héroïques et de sacrifices, les Troupes de Marine reprennent le contrôle d’une partie de la localité, sur la frontière nord. La 1ère brigade arrivée en renfort en fin de journée permet la reprise totale de Bazeilles à la tombée de la nuit.

            Le 1er septembre, les forces bavaroises du général Von der Tann investissent à l’aube la localité désertée par les Français. Ce n’était qu’un piège tendu par le Commandant Lambert, sous-chef d'état-major de la division, qui ordonna aussitôt une contre-attaque victorieuse menée par 150 marsouins survoltés. Bazeilles est de nouveau française.

            À ce moment survient un coup de théâtre. Le général Ducrot, qui vient de remplacer Mac Mahon blessé, veut regrouper l'armée et l'ordre est donné d'abandonner Bazeilles. Ce que l'ennemi n'a pas réussi, la discipline et la bêtise l'obtiennent : Bazeilles est évacué. Mais le général de Wimpffen, porteur d'une lettre de service, revendique le commandement et, prenant le contrepied des dispositions de son prédécesseur, ordonne que soient réoccupées les positions abandonnées.

            Il faut donc reprendre Bazeilles dont les Bavarois n'ont pas manqué de s'emparer entretemps. De Vassoigne n'hésite pas et, en dépit de la colère et de la rancœur légitime de ses hommes, sa division, bien que fourbue et meurtrie, s'empare une nouvelle fois du village malgré la défense acharnée de l'adversaire.

            Le 1er Corps d'armée Bavarois, renforcé d'une division supplémentaire et appuyé par une artillerie de plus en plus nombreuse, reprend son pilonnage intensif et ses attaques meurtrières qu'il combine avec des manœuvres d'encerclement, tandis que dans le village se multiplient les incendies.

            Luttant à un contre dix, les soldats français, malgré les obus qui les écrasent, les incendies qui les brûlent et les suffoquent, la faim et la soif, défendent pied à pied chaque rue, chaque maison et chaque pan de mur. Ils ne cèdent le terrain que peu à peu infligeant à l'ennemi des pertes sévères. Cependant, cette résistance acharnée, cette action désespérée ne peuvent que réduire de minute en minute leur effectif… aggravé par le fait que les munitions commencent à manquer cruellement.

            Vers 11 heures, la 2ème Brigade de la « Division Bleue », submergée par l’adversaire, doit se replier sur les hauteurs de la Moncelle. Pour protéger leur repli, des Marsouins au nombre d’une centaine se regroupent à la sortie nord du village, dans l’auberge de la Bourgerie que le Commandant Lambert a commencé à transformer en fortin. Comme leurs camarades légionnaires, à Camérone, ils jurent de ne pas faillir à leur mission et résistent pendant plus de trois heures à un ennemi supérieur en nombre. Les munitions venant désormais à faire défaut, c’est à la baïonnette qu’ils défendent âprement leur position. Vers 15h, les officiers encore en vie estimant que le sacrifice de ces quelques hommes d’exception serait vain, ils ordonnent l’arrêt des combats et revendiquent par la voix du Capitaine Aubert, de tirer les onze dernières cartouches, d'où le nom de « Maison des dernières cartouches », qui fit l'objet d'une popularisation comme un des hauts-faits de la guerre.

            La bataille est terminée. Les Bavarois, impressionnés par le courage de ces quelques hommes fourbus, épuisés mais vaillants ne peuvent que les épargner et laissent aux Officiers leur sabre, ultime marque de respect et d’admiration. La « Division Bleue » a perdu 2655 hommes au cours de ce seul affrontement. Quarante civils Bazeillais trouvèrent la mort au cours des combats des 31 août et 1er septembre. Cent cinquante autres moururent des suites de leurs blessures dans les six mois qui suivirent la bataille. L'ennemi, pour sa part, avait laissé sur le terrain 7 000 tués dont plus de 200 officiers Ce moment d'histoire a été illustré par le célèbre tableau d’Alphonse-Marie-Adolphe de Neuville, peint en 1873, représentant la défense de l'auberge Bourgerie : « Les dernières cartouches » et conservé à Bazeilles à la Maison de la dernière cartouche.

           Bazeilles est resté depuis, un haut-lieu et un symbole des troupes de marine. L’anniversaire de cette bataille est commémoré chaque année dans tous les corps de troupe de France et d’Outre-mer et sur les lieux mêmes où se produisit cet événement.

            Le 2 septembre 1870, Napoléon III signa la capitulation de Sedan. Cette reddition se solda par la perte des territoires d’Alsace et de Lorraine, entraîna la chute du Second Empire, l’exil de Napoléon III, l’avènement de la Troisième République et pérennisa l’établissement définitif du régime républicain en France.

José CASTANO  e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

            « Il y a une sublimation du sens de la discipline où la contrainte devient acceptation où la soumission devient don […] qui libère l’homme, le grandit et le mène aux portes de l’héroïsme » (Général d’armée Olié – discours à l’occasion du baptême de la promotion de l’Ecole spéciale militaire de Saint Cyr)

-       Visitez le musée « Maison de la dernière cartouche » à BAZEILLES :

Courriel : contact@maisondeladernierecartouche.com

- « Marsouins » et « Bigors »

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Conférence : « ISLAM… D’hier à aujourd’hui »

Cette conférence, organisée par le Cercle algérianiste de TOULOUSE, sera donnée par José CASTANO, Samedi 21 Octobre 2017, à 15h30, au CEFANOM, 1, rue des Pénitents blancs – 31000 TOULOUSE - Entrée gratuite –

Un repas (facultatif) est prévu à 12h au restaurant La Gourmandine, 17, Place Victor Hugo – Toulouse (inscription obligatoire).

Pour tout renseignement : Hervé CORTES Tel. 05.61.15.45.98 ou 06.40.38.69.06 - Courriel : cortes.famille@wanadoo.fr

Note de lecture: "TERREUR ISLAMISTE"

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Conférence sur : « LES SEIGNEURS DE LA GUERRE » 

- De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat

- L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

            « De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé. Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil et dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants. Ces hommes, « soldats pour mourir », constituaient le plus beau régiment du mode ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : « Vive la Légion ! »

            … Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleures unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « leurs » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait. »

            Cette conférence, organisée par la « Délégation Vauclusienne de l’Association de Soutien à l’Armée Française », sera donnée par José CASTANO, Samedi 4 Novembre 2017, à 15h, salle Bouscarle, 95, Avenue Charles Vidau, 84300 CAVAILLON- Entrée gratuite –

Pour tout renseignement : Gilles ROUSSSET - Tel. 06 75 54 12 91

Courriel : gilles.rousset@dartybox.com

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16 février 2017

LA REPENTANCE

Par José Castano

« En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul, l’amour pouvait oser pareil défi… Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants »(Boualem Sansal – 2002)

            Au fil des générations, nos hommes politiques et les médias qui les soutiennent, n’ont eu de cesse de cultiver le mythe de la culpabilité nationale : Colonisation… Repentance… Soumission… ignorant, comme le disait Charles Péguy, « qu’il y a des contritions plus sales que les péchés ». C’est pourquoi, le « remords » aidant, ils s’interdisent (et nos magistrats avec eux) toute action systématique de reconduite à la frontière qui pourrait être interprétée par le lobby pro-immigrationniste comme un acte raciste… Et de cette façon, la misère s’ajoute à la misère… et déjà dans ce pays, la démocratie ipso facto repose sur la cosmopolite reconnaissance du peuple français à disparaître inéluctablement.

            Ainsi, inexorablement, toutes les traditions historiques qui ont fait la grandeur de la France sont en train de se dissoudre dans un pluralisme qui admet tout et comprend tout et qui n’est que trop voisin de la lâcheté pure et simple. Elle agit, cette France-là, comme si elle n’était plus intéressée à maintenir sa position dans le monde. Elle s’accuse elle-même et se déclare honteuse de son passé guerrier, impérialiste et colonialiste, oubliant toutefois que le passé des autres nations n’est ni plus paisible, ni plus vertueux…

            Dénigrer l’histoire de son pays, de son passé, sa grandeur et le sacrifice de ses aînés est un acte criminel. Nous n’avons pas à tronquer notre histoire pour faire plaisir à telle minorité, telle association au « cœur sur la main » ou tel parti politique. « Dans cette rumination morose, les nations européennes oublient qu’elles, et elles seules, ont fait l’effort de surmonter leur barbarie pour la penser et s’en affranchir » écrivait Pascal Bruckner. Que ceux qui s’adonnent à ce type d’autoflagellation jouissive n’oublient pas cette mise en garde de Henri de Montherlant : « Qui a ouvert l’égout périra par l’égout. »

Ce dénigrement perpétuel de la France et de son passé colonial par nos « bien pensants », martyrocrates de profession, faussaires de l’antiracisme, est le pire danger auquel elle est confrontée. L’historien Max Gallo, dans son essai « Fier d’être Français », déclare : « Il faut bien que quelqu’un monte sur le ring et dise : “Je suis fier d’être français”. Qu’il réponde à ceux qui condamnent la France pour ce qu’elle fut, ce qu’elle est, ce qu’elle sera : une criminelle devenue vieillerie décadente. […] Ils exigent que la France reconnaisse qu'elle les opprime, qu'elle les torture, qu'elle les massacre. Seule coupable ! Pas de héros dans ce pays ! Renversons les statues, déchirons les légendes. Célébrons Trafalgar et Waterloo et renions Austerlitz ! Ils veulent que la France s’agenouille, baisse la tête, avoue, fasse repentance, reconnaisse ses crimes et, tondue, en robe de bure, se laisse couvrir d’insultes, de crachats, heureuse qu’on ne la “nique” qu’en chanson et qu’on ne la brûle que symboliquement chaque nuit !

Il est temps de redresser la tête, de hausser la voix, de monter sur le ring… et de boxer à la française !»

            Et Malika Sorel, française d’origine algérienne, de renchérir : «Au Maghreb, les gens sont consternés par ce qui se passe en France. Pour eux, la situation est liée à cette « repentance » et la responsabilité en incombe aux adultes français qui passent leur temps à se prosterner et être à genoux…»

- Repentance ! C’est un mot que les Français commencent à connaître tant ils l’entendent ! Celui-ci désigne la manifestation publique du sentiment personnel qu’est le repentir pour une faute que l’on affirme avoir commise et dont on demande le pardon.

- Pardon !  Mais quelle faute a bien pu commettre la France pour demander pardon ? Et à qui ? Pardon d’avoir un passé colonial ?

             Mais, Messieurs les détracteurs, le colonialisme que vous décriez, la main sur le cœur aujourd’hui, n’est rien d’autre que ce phénomène qui a poussé l’Occident à partager l’essentiel de son avance technique avec le reste du monde qui ne l’avait même pas entrevue. L’entreprise s’est accompagnée de souffrances, certes, mais il n’est pas d’aventure humaine qui ne s’accompagne de ce douloureux cortège… Il est le prix de sueur et de sang qu’il faut payer, mais le bilan est positif. J’en appelle à tous ceux qui ont atterri dans une colonie soumise à la loi et aux méthodes de l’Occident. Le changement de tableau est subit. Des récifs, elle a fait des ports ; de la poussière et des marais, elle a édifié des villes ; dans cet air embrasé, elle a fait pousser des feuillages et des jardins. Quand un contraste crie, il faut l’entendre, et ce serait être apocryphe en nature humaine, en morale pure, que de ne pas comprendre la puissance occidentale.

            Voyez donc, en exemple, ce qu’est devenue l’Algérie en un siècle seulement de colonisation... Au départ des Européens en 1962, les terres arables et fertiles ont été gagnées sur le désert et sur les marais au prix de tant de tombes qui jalonnent l’Afrique du Nord que le terme même de « colonisation » est aujourd’hui dépassé. Comment oublier que ce sont les premiers Européens (les pères de ces enfants qui ont été chassés) qui ont asséché les marais, ensemencé les maquis, transformé les douars, les casbahs, les repaires de pirates en paisibles villages, en cités prospères, en ports dignes de ce nom, bâti les écoles, les universités et les hôpitaux, tracé les routes et édifié les ponts, chassé la maladie, la famine, fait jaillir des pierres la vigne généreuse et les orangers ? Comment oublier que c’est la France, et elle seule, qui a fait gicler du sable du désert le pétrole et le gaz ? Et c’est pour toutes ces réalisations qu’il faudrait demander pardon ? A cela, qu’ont opposé les révolutionnaires ?... La révolte, le terrorisme, l’abomination et pour finir, la dilapidation de l’héritage « colonial ».


            Avant que la France ne vienne dans ce pays, les autochtones jouissaient-ils de toutes ces réalisations ? Les avaient-ils réalisées ? La France les en avait-t-elle privées ? La réponse est NON ! Et ce qu’ils n’ont pas su faire eux-mêmes en tant de siècles, voici qu’ils se l’approprient aujourd’hui et qu’ils accusent la France de n’avoir rien fait pour eux en 132 ans… Dès lors, les voix des apparatchiks du FLN, au pouvoir depuis 1962, conscients de leur responsabilité dans la misère qui frappe le peuple, n’ont de cesse de façonner les esprits en utilisant invariablement ce même refrain, vieux d’un demi siècle, qui répète sans cesse que les Français sont des ravisseurs et des bourreaux, qu’ils ont dévasté par le fer et par le feu la patrie algérienne en pillant ses richesses et exigent aujourd’hui réparation et repentance.

            Dans les livres d’histoire, écoliers et étudiants retiennent de l’armée française, qu’elle ne s’est strictement et uniquement livrée qu’à des exactions envers la population civile algérienne. C’est proprement odieux ! A l’inverse, rien n’apparaît sur les bienfaits de la Pacification et sur le bien-être que cette armée-là a apporté à l’homme du Bled. Sur les réalisations précitées, rien n’est mentionné. L’Histoire de l’Algérie rapportée par les livres est une Histoire tronquée, falsifiée, vide de toute vérité vraie et injurieuse vis-à-vis de ces milliers d’hommes et de femmes, Européens et Musulmans, qui ont œuvré de concert pour sortir ce pays du cadre moyenâgeux qui était le sien en 1830. Et il se trouve des Français pour soutenir les thèses diffamatoires du FLN !... des nigauds de naissance, champions des « droits de l’homme », de « l’antiracisme » et de « l’antifrance » qui demandent à grands cris la « révision des livres d’histoire ».

« Rien n’est plus dangereux au monde que la véritable ignorance et la stupidité consciencieuse »  a écrit Martin Luther King…

            Dès lors, que peuvent bien retenir les jeunes enfants dès leur scolarité ? Une histoire de France faite d’intolérance, d’inégalités, de compassion excessive, de récriminations et d’accusations qui ne manqueront pas de marquer à jamais leur esprit et d’entacher durablement l’image qu’ils se feront désormais de leur pays. « Vous tenez en vos mains, l’intelligence et l’âme des enfants. Vous êtes responsables de la Patrie. Les enfants qui vous sont confiés… ils sont Français et ils doivent connaître la France, sa géographie, son histoire : son corps et son âme »,  déclarait Jean Jaurès… ce que dénia Jacques Chirac en interdisant les cérémonies en mémoire de l’Empereur Napoléon Bonaparte au nom du complexe des conquêtes des siècles passés…

            Quant aux immigrés, comment les encourager à s’intégrer à une nation qui n’a de cesse de culpabiliser et de se mépriser elle-même ? Dans le journal « Le Monde » du 21 janvier 1992, Michel Serres suppliait les journalistes : « Si vous pouviez… de temps en temps dire un peu de bien de la France ! » Et en 1947, déjà, Raymond Aron déclarait : « La vanité française consiste à se reprocher toutes les fautes sauf la faute décisive : La paresse de la pensée ».

            « Je vous laisse deviner ce qui se passe lorsqu’un peuple estime que ses élites ne le représentent plus, ne défendent plus son identité, ne défendent plus ce qu’il est, eh bien l’étape suivante, c’est que le peuple reprend son destin en main » a lancé, en guise d’avertissement, Malika Sorel.

            Quant aux adeptes de la « repentance » et de l’anticolonialisme, ils devraient s’inspirer de cette cinglante leçon d’histoire que nous donne Walter Williams, Africain-Américain et professeur d’économie à l’université George Mason de Virginie (Etats-Unis) : « Peut-être que votre professeur d’économie vous a enseigné que la pauvreté du Tiers-Monde est l’héritage de la colonisation. Quel non-sens ! Le Canada a été une colonie, comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou Hong-Kong. En fait le pays le plus riche du monde, les Etats-Unis, fut jadis une colonie. Par contraste, l’Ethiopie, le Liberia, le Tibet, le Sikkim, le Népal et le Bhoutan ne furent jamais colonisés et pourtant ils abritent les populations les plus pauvres du monde… » Mortifiant sujet de réflexion…

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

- « Je n'ai jamais entendu un musulman présenter ses excuses pour avoir occupé l'Espagne pendant huit siècles » (José-Maria Aznar, ancien chef du gouvernement espagnol – Journal « Jeune Afrique » du 1er octobre 2006)

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«  TERREUR ISLAMISTE »

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Conférence sur « ISLAM, RELIGION CONQUERANTE »

Organisée par la Fédération Nationale des Rapatriés de GRENOBLE, cette conférence sera donnée par José CASTANO, Dimanche 19 Mars 2017, à 11hprécise à l'Hôtel EUROPOLE, 29, rue Pierre Semard – 38000 GRENOBLE

- Entrée gratuite –

Un repas (sur place)-facultatif- suivra la conférence

Renseignement et inscription : FNR, Chez M. J.M. CANIE – 106, Cours Berriat - 38000 GRENOBLE -

Tél: 06 80 58 43 50  ou  04 76 54 15 34

Pour la bonne organisation merci de répondre avant le 10 mars 2017

Prix du repas : 25 euros, tout compris

Apéritif : KIR et Feuilletés

Salade de saumon et crevettes

Quasi de veau sauce morilles

Gratin dauphinois légumes

Fromage blanc

Omelette norvégienne

Vin et café compris

Cliquez sur : ISLAM… RELIGION CONQUÉRANTE

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15 septembre 2015

BULLETIN D'HUMEUR N° 166

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Lundi 21 septembre 2015.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Immigrés (pardon…Migrants),

le Général GOMART, patron du Renseignement militaire,affirme que l’invasion n’avance pas au hasard !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Encore une révélation qui a dû surprendre certains de nos compatriotes sauf ceux qui n’allument leur télévision que pour regarder…« Les feux de l’amour » ou « Plus belle la vie » !

         Quant à l’ersatz-qui-nous-sert-de-Président, il sait (bien sûr) mais n’en pas dit un mot, emporté par le lyrisme de ses discours mondialistes reflétant l’état déliquescent de ses neurones !

         Autant il me plaît de vous livrer, suivant mes humeurs, une analyse personnelle plus ou moins pertinente, autant il me paraît nécessaire d’évoquer, à l’occasion du présent Phare, une preuve irréfutable qui nous révèle une réalité catastrophique et insoupçonnée de la plupart d’entre nous.

         L’article qui suit a été rédigé le 15 septembre par Emilie DUFRESNE, du site Medias-Presse-Info.

         Il est reproduit, ci-dessous, dans sa rédaction d’origine.


L’INVASION N’AVANCE PAS AU HASARD, LE GENERAL Christophe GOMART, PATRON DU RENSEIGNEMENT MILITAIRE L’EXPLIQUE.

Rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles. Le Général de corps d’armée (quatre étoiles) Christophe GOMART, patron de la DRM (Direction du Renseignement Militaire) est chargé de recueillir toutes les informations susceptibles d’aider la France à prendre ses décisions d’ordre militaire.

Le Général a expliqué,  en ouverture du colloque Geoint, qui s’est tenu à la Société de géographie, à Paris, les 11 et 12 septembre derniers, comment rien du trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappe au Renseignement français. 

La DRM, qui est leader en France sur le renseignement d’origine imagerie (ROIM) fourni par les satellites-espions militaires, a inauguré le 19 janvier dernier un très discret centre d’expertise, le CRGI (Centre de renseignement géospatial interarmées).

Pluridisciplinaire, il intègre une trentaine de spécialistes civils, militaires et réservistes de haut niveau dont la principale fonction consiste à fusionner le renseignement recueilli par la DRM à partir d’une multitude de capteurs (interceptions, satellites, sources ouvertes, cybersurveillance, etc.). 

C’est ainsi que la DRM peut aujourd’hui présenter aux dirigeants français une situation précise de la présence des migrants subsahariens en Libye, ainsi que les identités exactes, les modes opératoires et les stratégies des passeurs de migrants. 

Ces informations sont transmises par la France à l’état-major de la mission européenne en Méditerranée Eunavfor Med, lancée en mai dernier.

Le Général Gomart a ainsi pu confier lors du colloque que les militaires français ont repéré les principaux points d’entrée des filières de trafic humain sur le territoire libyen, notamment à partir de la zone des trois frontières (Libye, Soudan, Égypte).

Le Renseignement français sait où les passeurs échangent leurs cargaisons humaines, où ils les hébergent. Il les voit également préparer les départs vers l’Europe depuis les plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, imposant aux migrants un processus immuable. (Source)

Avant tout départ en mer les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes, explique-t-il, et c’est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses d’immigrés, pour les transporter à bon port, de crainte qu’ils ne s’égarent sur les côtes africaines (NB : j’ajoute simplement…!!!!!!!!!!!!).

le Geoint est devenu « l’outil idéal pour valoriser des données massives géolocalisées. Il joue le rôle d’un accélérateur de prises de décisions en donnant une vision claire et complète aux chefs militaires et aux décideurs politiques », précise le général. (Source)

L’invasion est donc une affaire qui n’avance pas au hasard !

Voilà, il n’y a aucun mystère. Lorsque les passeurs vont acheter un zodiac au siège du Consulat honoraire de Bodrum, chez Madame le Consul Françoise Olcay, les renseignements français le savent… !

Sans le reportage de France 2, le Consul serait toujours en poste. Il est à noter que Madame Olcay a perdu son poste de Consul,  mais qu’elle continue d’alimenter le trafic vers la France en poursuivant son commerce illégal et que les autorités françaises le savent, de même qu’elles savent que la Turquie délivre de faux passeports, que les capitaineries ferment les yeux etc.

Et si le Renseignement français est capable de voir le trafic migratoire en Afrique jusque dans ses détails, comment ne pourrait-il pas le voir en Europe et plus encore en France ? Mais qui sait sur qui la surveillance s’exerce en France ? Sur les opposants à l’immigration ?

Cette invasion est voulue !


 

         Fin de l’article. N’hésitez pas à vous inscrire sur le site M.P.I. (Médias-Presse-Infos) qui diffuse, chaque jour « l’information sans concession ».

         Je tiens à mentionner le lien qui identifie cette information, à toutes fins utiles (NB : s’il ne s’ouvre pas en cliquant dessus, sélectionnez-le pour le copier, puis collez-le dans votre navigateur, et faites envoyer) :

http://www.medias-presse.info/linvasion-navance-pas-au-hasard-le-general-gomart-patron-du-renseignement-militaire-lexplique/38823

         Précision : les phrases en rouge relèvent de mon initiative.

         Mes compliments à Emilie DUFRESNE et au site M.P.I. : ça c’est de l’info que l’on reçoit en pleine poire et qui ouvre les paupières…enfin, celles de ceux qui veulent bien les ouvrir !

 LE GRAND REMPLACEMENT EST BIEN EN MARCHE… IL SERA URGENT DE L’ARRETER PAR NOS VOTES EN 2017 !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

Retour le phare fouilleur

23 septembre 2016

BULLETIN D'HUMEUR N° 227

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Mardi 3 janvier 2017.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

LE « PHARE » NE CLIGNOTERA PLUS !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         C’est avec un réel pincement au cœur que je vous annonce l’extinction du « Phare fouilleur » !

         Voilà cinq années que je me suis investi dans la recherche et la tentative de compréhension d’une certaine pensée politique française.

         Quelques constats majeurs me choquent terriblement :

- les Français, pour la plupart, sont des êtres peu patriotes et plutôt insensibles à la protection de leur Nation mise en danger par une gauche favorable aux étrangers et une droite émasculée,

- les responsables politiques de notre époque, pour la plupart, sont des arrivistes, des magouilleurs, des profiteurs et des menteurs,

- les prêtres copinent effrontément avec les imams salafistes,

- ni les Français ni les responsables politiques ni les prêtres, en grande majorité, n’osent affronter le défi du siècle : l’islamisation galopante qui met notre Nation et le monde en très grand péril !

Alors, comme la France fera son lit... Elle se couchera !

       Faut-il tout expliquer ? Je ne le crois plus : on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif.

Une certitude : j’ai eu grand plaisir à rédiger mes articles, les diffuser et échanger avec beaucoup d’entre vous.

       A vous qui avez accepté de me lire, aux sites qui m’ont fait l’honneur de faire paraître certains de mes articles, à tous pour votre amicale considération et vos appréciables encouragements….MERCI ! Qu’il me soit permis d’aller « cultiver les fleurs de mon jardin ».

       Heureuse année 2017, dans la paix du cœur et la joie de voir sur le départ un ersatz de Président, particulièrement incompétent.

Et comme l’a écrit Roger HOLEINDRE, grand patriote : que Dieu protège la France !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

Retour le phare fouilleur

14 septembre 2016

BULLETIN D'HUMEUR N° 218

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Vendredi 14 octobre 2016.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

 

Primaire de la droite molle et du centre : 1er tour, 7 candidats au trône de calife !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Voilà longtemps qu’ils piaffaient dans leur écurie respective, anticipant les senteurs des foins nouveaux de l’alternance et rêvant de contempler à nouveau les dorures des bureaux somptueux desquels ils furent lamentablement chassés en 2012 par les socialistes pourtant incompétents.

         Premier tour, hier, 13 octobre. Tous bien mis de leur personne, un air sérieux mais pas trop, un sourire crispé pour certains, une allure décontractée pour d’autres, un regard déjà dans les urnes, des intonations de voix très BCBG et une gestuelle mesurée sauf pour le calife déchu, toujours très excité !

         Avec un titre de chanson pour chacun, je n’évoquerai pas leurs programmes mais plutôt leurs expressions comportementales révélatrices et certaines omissions (volontaires). Point commun : les sept étaient sur le registre on a changé, maintenant on sait faire !

Nicolas SARKOZY, alias Nicolas-du-Fouquet’s, intervint sur l’air de j’aurais voulu être un artiste. Toujours aussi sûr de lui, il avait réponse à tout -comme d’habitude- et savait ce qu’il fallait faire pour….sauver la France ! Il parla pour faire oublier qu’il fut éjecté de la présidence de la République en 2012, avec une voix cachant mal l’excès d’autorité qu’on lui connaît, le regard dur, les sourcils froncés à en avoir des crampes, quelques tics habituels et une gestuelle toujours spectaculaire.

Oubliés le dépassement des comptes de sa campagne présidentielle, son pote feu Mouammar KHADAFI, le Karcher introuvable, la promesse de vérifier automatiquement les papiers de tout véhicule occupé par des petites frappes, la réduction des fonctionnaires de Police, l’immigration absolument pas maîtrisée, son arrogance néfaste à l’image de marque de son camp.

Oublié le discours de Constantine prononcé le 5 décembre 2007, à l’Université de Mentouri, à l’occasion duquel il déclara avec emphase : « Le système colonial était injuste par nature et il ne pouvait être vécu autrement que comme une entreprise d’asservissement de d’exploitation ». Circulez, il n’y a rien à voir.

Je laisse les Pieds-Noirs et les Harkis apprécier ce léchage des babouches d’Abdelaziz BOUTEFLIKA !

Oubliée la reconnaissance de l’abandon des Harkis par la France, évoquée quelques jours avant la fin de son quinquennat. Mais…. le Nicolas-nouveau -comme le Beaujolais- était arrivé !

Alain JUPPE, m’a rappelé le titre non, rien de rien, non je ne regrette rien! Ancien Premier Ministre de Jacques CHIRAC (de mai 1997 à décembre 2004), il était selon ce dernier « le meilleur d’entre nous ». Il fut plusieurs fois ministre. Toujours aussi figé avec un sourire calculé, Il afficha une décontraction de circonstance, avec même un air de joueur de golf satisfait (syndrome OBAMA).

Avec un aplomb à couper le souffle il évoqua l’absence de prise d’intérêt dans l’occupation d’appartements pour son fils et pour lui-même, dans des conditions financières anormalement privilégiées ce qui constitue une évidente forme de prise d’intérêt.

La rosette au revers de sa veste pour bien rappeler qu’il a été un homme digne malgré son implication dans le financement occulte d’emplois au sein du RPR (Rassemblement Pour la République), financés par la mairie de Paris, à l’époque où il était secrétaire général du RPR et Adjoint aux Finances à la mairie de Paris !

Rappel : cette lamentable affaire se termina par un arrêt de la Cour d’appel de Versailles, le 1er décembre 2004, statuant d’une peine réduite à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité !!!

Question : comment ose-t-il être candidat à l’élection présidentielle ? S’il gagne le 2e tour des présidentielles la France sera dirigée par un repris de Justice ! Une nouvelle élite en somme. Avec une diction de professeur, il n’oublia pas d’affirmer que malgré son âge (71 ans), il était rejoint par les jeunes (bien sûr, pardi). Pas un mot sur la remise de la Légion d’honneur à son copain Tareq OUBROU, imam de la mosquée de Bordeaux et membre de l’U.O.I.F. (Union des Organisations Islamiques de France). Anecdotique !

On se souvient que lors d’un entretien télévisé avec le philosophe Michel ONFRAY, il lui promit de lire le Coran, qu’il n’avait jamais lu car « c’est illisible » déclara-t-il (si vous croisez Tarek, pas un mot) !

François FILLON, qui veut « tout casser pour reconstruire » m’a fait penser au titre si j’avais un marteau. Affable, posé, rassurant dans ses propositions, catholique avéré, raisonnablement libéral, son programme est fiable.

Certes, sous Nicolas-du-Fouquet’s il a avoué, en tant que Premier Ministre, avoir gouverné « un pays en faillite », mais il n’était que l’exécutant nécessairement aux ordres du Président en place. On s’en  souvient d’autant plus qu’après la faillite avancée survenue sous le règne de Nicolas, la France est carrément menacée de dépôt de bilan après un quinquennat socialiste littéralement destructeur.

Beaucoup de propositions sérieuses, réfléchies, crédibles, dont un gouvernement composé de 15 ministres. Si j’avais été un adhérent LR, c’est pour lui que j’aurais voté.

Bruno LEMAIRE, sans cravate (!), m’a fait penser au refrain ce soir nous allons danser sans chemise et sans pantalon. Il commença très bien son intervention en affirmant quelque chose comme « il y a sur ce plateau (les représentants de) tout ce qu’il ne   faut pas faire »…. voilà du panache ou je ne m’y connais pas !

Mais son timbre de voix monocorde le priva de toute envolée pertinente, hélas pour ceux qui espéraient qu’une nouvelle tête émergerait du groupe des éléphants du parti LR (Les Républicains). Sincère et même sympathique mais doit mieux faire. Cela dit je le verrais bien ministre de François FILLON.

Jean-François COPE, décomplexé, nous a chanté allo maman bobo. Après s’être tiré une balle dans le pied avec l’affaire Bygmalion dont il ne savait rien (encore une victime du syndrome CAHUZAC), « on lui a fait du mal » mais il s’est refait une santé. Vertement remis en place par Nicolas-du-Fouquet’s il ne se sentit pas très bien pendant de lourdes secondes.

On retiendra qu’il souhaite une « droite décomplexée », intention louable mais tardive : on va choisir l’original…. incarné par Marine !

Nathalie KOCIUSKO-MORIZET, attendrissante par son sourire angélique et ses doigts de pianiste, me fit penser au titre pauvre petite fille riche. Trop tendre (?), un sourire à faire pâlir une marque de dentifrice, elle tenta de se faire une place au milieu des 6 machos en recherche d’emploi mais ne la trouva pas vraiment.

Jean-Frédéric POISSON, ne me fit penser à aucun refrain! Représentant du Parti Chrétien Démocrate, inconnu pour une grande majorité de Français, il essaya de formuler ses intentions mais ne se montra pas assez convaincant. C’est bien dommage car, sans l’avoir dit à cette occasion, il n’exclut pas de voter Marine LE PEN au 2e tour. Respect !

En fin de débat, un rapide sondage (organisme ?) effectué sur un échantillon d’environ 900 téléspectateurs, donna les résultats suivants :

                       Le meilleur                             Le plus convaincant

                   JUPPE        34 %                            JUPPE        32 %

                   SARKOZY   32 %                            SARKOZY   27 %

                   LEMAIRE    15 %                            FILLON       17 %

                   FILLON       13 %                            LEMAIRE    14 %

L’échantillon des sondés semble réduit mais il permet de constater qu’à la suite de ce premier tour, deux candidats font la course en tête : Alain et Nicolas-du-Fouquet’s.

Vrai dilemme : si Alain arrive en tête de cette primaire de la droite molle et du centre, il n’aura aucune peine à bénéficier des votes de gauche et tout particulièrement ceux du PS. Ainsi le front Herpès (LR+PS) se reformerait beaucoup plus facilement car ce célèbre repris de Justice est un pur « gaulliste de gauche ». Il faut qu’il soit battu.

Par ailleurs si les adhérents LR veulent changer leurs dirigeants, il faut battre Alain et Nicolas-du-Fouquet’s. Votez François FILLON !

Alors Marine LE PEN garderait toutes ses chances pour gagner au 2e tour de l’élection présidentielle !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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