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10 janvier 2021

LES PIEDS-NOIRS ET DE GAULLE - AUX ALSACIENS PRÉVOYANTS

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 6 janvier 2021

            Dans Valeurs Actuelles du 31 décembre, M. François Broche, historien de bien mineure réputation s’en prend très vivement au fils du général Zeller et à tous ceux qui sont censés avoir haï « le plus illustre de tous les Français » !

           Qu’on permette à un pied-noir d’honneur (selon le site algérien nationaliste Algérie patriotique) et à un défenseur historique de la communauté harkie, de réagir très brièvement, dans un premier temps aux élucucubrations de François Broche !

           FB : « Contrairement à ce que prétend M. Zeller, de Gaulle n’a pas livré l’Algérie aux chefs terroristes. » Ferhat Abbas, ancien président du FLN et du GPRA, lui répond indirectement : « La France a commis un crime. Elle a livré le peuple algérien aux tueurs et aux assassins » (cité entre autre, par mon ami Maurice Calmein, Les français d’Algérie, édition Atlantis).

           FB, toujours, qui évoque : « Une situation inextricable dont les premiers responsables sont les pieds-noirs, qui ont toujours refusé de prendre en compte la réalité démographique,… ».

           Ah ! Ces foutus pieds-noirs qui aujourd’hui encore refusent de s’incliner sur la tombe de Qui-Vous-Savez à Colom-bey-les-Deux-Mosquées !

           Chers compatriotes Alsaciens, ne faites pas comme eux et prenez donc acte dès aujourd’hui de la situation et des réalités démographiques de 2021 ! Relevé de l’état civil paru dans les Dernières Nouvelles d’Alsace du 6 janvier : Parmi les 7 naissances enregistrées à Colmar du 30 décembre au 3 janvier, 4 ont pour prénom (turc): Esma, Yanice, Ensar et Ayline.

           Soyons donc prévoyants et planifions dès aujourd’hui la construction des édifices cultuels et culturels qui s’imposent !

Jean-Michel Weissgerber Colmarien de naissance

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

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11 avril 2020

FARIDA MEGDOUD ET LA PITOYABLE POSITION DE LUTTE OUVRIÈRE SUR LES HARKIS

Colmar, le 8 avril 2020

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Lettre ouverte à ma compatriote Farida MEGDOUD de Lutte ouvrière fille d’un soldat français et petite-fille d’un élu français

En ces temps de confinement (et ô horreur ! de « repli ») je suis tombé sur deux documents te concernant :

-          Un article de La République du Centre daté du 22 février 2010 où il est précisé que tu te retrouves tête de liste pour les élections régionales

-          La liste des candidats aux élections européennes de Lutte ouvrière de 2019. Là tu te retrouves en neuvième position, toujours sur la liste Lutte ouvrière.

Tu es née à Palestro (puisque tu es passé par la fac d’histoire d’Orléans : il s’y est passé des événements tragiques là-bas, non ?)

Pour l’article de La République du Centre, on relèvera le nom du journaliste Christian BIDAULT ! Comme le monde est petit, BIDAULT, le patronyme-même du prénommé Georges, à savoir le prestigieux président du Conseil national de la Résistance (C.N.R) !

Georges BIDAULT a été ostracisé, tout comme une autre pointure de la Résistance, Jacques SOUSTELLE, car il a dénoncé, haut et fort, le massacre des harkis, consécutif il faut bien le dire, à la politique calamiteuse des Michel DEBRE, Louis JOXE, Pierre MESSMER et autre Jacques FOCCART !

Dans l’article de Christian (je dis bien Christian), il est fait état des « harkis » justement et pour être précis de ta famille (un grand-père élu dans un des départements français d’outre- Méditerranée, un père gendarme muté après le « rapatriement » de 1962 dans diverses régions de métropole).

Christian BIDAULT évoque la façon honteuse dont la France a traité les harkis, ces gens-là (sic !).

Es-tu vraiment au courant de toute l’ignominie qui recouvre cette période ?

Sais-tu que bien des épisodes ont été occultés ?

As-tu entendu parler des maquis en Kabylie, postérieurement à l’indépendance de l’Algérie, de l’accord OAS-FLN SERGENT-KHIDDER à Bruxelles en 1964 ?

Crois-tu que la réponse de la rédaction de Lutte ouvrière à mon plaidoyer pour les harkis de septembre 1976 « La politique (du FLN) a au contraire repoussé un certain nombre d’Algériens (à commencer par les nationalistes rivaux du MNA) dans les bras de l’impérialisme français » soit pleinement acceptable ?

Sans détour, j’en viens au fait. Depuis bientôt un demi-siècle, non seulement je ne saurais me satisfaire de la position de Lutte ouvrière concernant les harkis, mais je reste vent debout contre les accusations de valets de l’impérialisme qui touchent cette communauté ostracisée !

Et je regrette profondément que mes compagnons de lutte Driss ALSSANI et Ahmed KABERSELI aient aujourd’hui disparu car ils m’épauleraient sans doute pour dénoncer une certaine suffisance (voire veulerie) de trotskystes sectaires ! D’autres leur ont succédé, l’on s’en apercevra rapidement.

Lutte ouvrière après les pitoyables considérations de 1976 s’est encore davantage embourbée, si besoin était, l’année suivante : à un texte de l’association islamique des rapatriés d’Algérie de Mulhouse, la direction du parti n’a pas craint de produire ces propos on ne peut plus affligeants : « Ceux qui avaient choisi le camp de l’impérialisme français au moment de la guerre d’Algérie, quelles que soient les raisons, ne pouvaient que s’être trompés et s’être rangés du côté des pires oppresseurs ».

A présent, très chère Farida, le prénom de ma meilleure amie côté communauté harkie, loin de vouloir ironiser, ce ne serait pas du meilleur goût, permets-moi de te tendre une perche et de te faire savoir que l’éclaircie s’annonce de l’autre côté de la Méditerranée, vois-tu !

Du côté du HIRAK-HIRAK étant l’anagramme et le quasi-synonyme de HARKI !

OBS Algérie du 24 janvier 2020 par Koucella REK, Histoire Vérité : « Il est de notoriété publique, peut-être de plus en plus que la livraison de ce département inégalitaire, ex-joug ottoman, ex rien du tout, fut un échec pour la population. Tout était prévisible et ce, dès 1955, quand la bande armée, l’ALN s’est acharnée sur sa propre population pour qu’elle suive, sous la contrainte, par la corde et le couteau… Tout était prévisible, mes messalistes, les Harkis ensuite, les seuls à les combattre eux et leurs diktats sanguinaires, furent d’une clairvoyance infaillible ».

Le temps a fini par rendre justice aux Harkis, incompris et injustement accusés et persécutés…

Ironie de l’histoire depuis l’indépendance, ce sont près de quatre à cinq millions d’Algériens qui les ont rejoints en France, devenant Français comme eux.

Et ce n’est pas fini !

Oui, Farida, ce n’est pas fini ! A tous points de vue.


Post-scriptum

Que cela se sache ! Je défends l’honneur d’une communauté et non tous les harkis pris individuellement, aujourd’hui filles et fils de harkis, voire petits-enfants…

Las ! Comme pour d’autres Français de multiples extractions, il y a parmi eux, une proportion non négligeable de « brebis galeuses » ! ! Faisant abstraction des Alice, Dalida et Fatima qui taquinèrent la plume prétentieusement et en fin de compte vainement, il existe un certain nombre de filles de harkis qui par cupidité pactisent avec les assassins de leurs pères : n’est-ce pas Aouada C. qui pour l’octroi d’une villa outre-Méditerranée se livre à la sinistre comédie d’un mariage « blanc » permettant de surcroît la complicité de la fausse « divorcée » de faire venir toute la smala de là-bas (drapeau FLN garanti d’avance au salon !). On imagine aisément à terme tous les dégâts de cette gymnastique déshonorante (des Mohamed MERAH, des frères KOUACHI à pleines brassées). La seule façon de prévenir de nouveaux massacres est bien de limiter la double nationalité et d’opérer du ménage le plus vite possible !

Jean-Michel WEISSGERBER

Additif à mon article concernant ma compatriote Farida MEGDOUD

Les harkis n’ont pas fait le choix de la France, ils étaient français

Défenseur depuis un demi-siècle de la communauté harkie, ayant pris connaissance très récemment du parcours familial et politique de Farida MEGDOUD, il m’apparaissait bien naturel de lui consacrer un texte que j’ai adressé à des sites amis. Aujourd’hui, il m’importe de préciser.

1. Il n’y a pas de discussion possible relative à un choix « exécrable » prétendument opéré par les familles de harkis. Les harkis n’ont pas fait le « choix » de la France. Ils étaient, sont et seront toujours français comme le sont bien d’autres composantes de notre grande communauté nationale, entre autres les Alsaciens et les Mahorais.

Raisonner autrement, c’est faire montre d’a priori idéologique stupide. Le débat est donc clos, camarades de LO, du PC dit F, ou de tout ce qu’on voudra.

2. L’on n’insistera jamais assez sur le fait que Djamila, Farida (mon amie Farida de Mulhouse) ou Taous, sont des rescapés d’un grand massacre ô combien occulté. Doivent et devront répondre devant l’histoire, nombre de barons du gaullisme et du « droits de l’hommisme », pervers et veules (qui ont fait montre de trop de compassion envers des assassins islamistes et de promoteurs de la pédophilie, suivez mon regard !). Je ne cesserai avec plusieurs de mes camarades de dénoncer les responsables d’une tragédie dont on n’a pas encore pris la mesure des conséquences funestes.

Aujourd’hui, je renvoie à ma contribution entre bien d’autres, à la revue Le Clin d’œil n° 119 de décembre 1998. Je m’en prenais au répugnant Pierre MESSMER, exécuteur des basses œuvres du gaullisme finissant en Algérie et aussi au Cameroun. Pierre MESSMER a menti à plusieurs reprises :

- en prétendant qu’aucune sanction n’a été prise à l’encontre des officiers ayant installé des Français musulmans en métropole

- en affirmant qu’aucun supplétif débarqué de ce côté de la Méditerranée n’a été renvoyé en Algérie.

Je citerais en particulier Les Dossiers noirs du racisme, Seuil, 1976, p. 162, d’où il ressort qu’un article du 13 mai 1962 du Figaro fait état du fait suivant : « Hier, cinquante harkis et leurs familles de la région de Palestro ont été également refoulés ». Palestro, cela vous dit quelque chose Farida MEGDOUD ?

La guerre d’Algérie de Pierre MONTAGNON aux éditions Pygmalion, 1984, p. 392, établit que, sur ordre du général DUCOURNAU, les quarante hommes qui composaient la S.A.S des Béni-Béchir ont été débarqués sur la place Marquet et exécutés par les sbires de l’A.L.N.

De tout cela, Lutte Ouvrière à ce jour, avec l’aide ou non de Farida MEGDOUD, n’en parle guère, comme elle n’évoque pas le comportement plus glorieux des militaires français qui recueillirent et sauvèrent bien des familles harkis de l’époque.

Colmar, le 1er mai 2020

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

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26 octobre 2020

QUAND HAMED HAMOU DEFEND JEAN MESSIHA

SUR LE SITE ALGERIE PATRIOTIQUE

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Je suis très loin d'être un inconditionnel du site Algérie patriotique qui s'en est d'ailleurs pris à moi, une première fois allusivement lorsque j'ai "dézingué" le haineux et obsessionnel anti-harki Rachid Boudjedra et une seconde fois très nommément le 1er mai 2019, sous le titre quelque peu ridicule: "Un militant pro-harkis admet avoir voulu contacter de jeunes Algériens". Voyons, cher Salim Fethi, si j'en ai l'occasion, je contacterai également très volontiers de jeunes et belles Algériennes- et pas seulement Louisa Hanoune et Hassiba Boulmerka !

Revenons à nos moutons et sachons gré, pour une fois, à Algérie patriotique d'avoir publié le plaidoyer en faveur de Jean MESSIHA du dénommé Hamed Hamou , dans les 89 commentaires à une contribution de ce site, passablement nationaliste,où est pris à partie le cadre R.N, pourfendeur des islamistes plus ou moins radicaux.

Algérie patriotique titre:" Le raciste Jean Messiha récidive: "Tous les musulmans sont des terroristes"

Et voici ce que rétorque Hamed Hamou ( je reproduis in extenso le texte originel sans aucune correction): "Mr Jean Messiha a le droit de récidiver puisque les islamistes, eux, cela fait déjà trop longtemps qu'ils n'arrêtent pas de récidiver. Et qui mieux que M. Messiha ou un autre comme lui (issu d'une société à domination "musulmane") pour sonner l'alarme dans sa patrie d'adoption, la France. Il est d'origine égyptienne. Copte de surcroît, il a grandi en Egypte et a donc connu de très près la vermine islamiste et les frères musulmans en particulier. Il a vu comment ça commence et où ça finit. Il a vu de quoi sont capables ces islamistes et tout le mal dont ils sont comptables à chaque fois qu'on les laisse faire et on ne  réagit pas à temps. Il connait le mal que ces islamistes ont fait subir à sa patrie d'origine, L'Egypte, et à toute la société égyptienne ( et toutes les sociétés arabes où ils ont essaimé par la suite, dont la nôtre).Et donc, M. Messiha a vu et a vécu tout ça et a dû voire en particulier les violence et les stigmatisations qu'ils ont fait vivre et continuent à faire vivre à sa communauté, la minorité copte (bien qu’autochtone, faut-il le rappeler) dont il est issu......Des discriminations, des stigmatisations, des destructions de leurs lieux de culte....

Et ayant vu sombrer sous ses yeux sa patrie d'origine, l’Egypte, sans pouvoir rien faire, il ne veut pas que cela se reproduise encore une fois et arrive à sa nouvelle patrie d'adoption la France, surtout s'il se sent capable d'empêcher ça. Il est né Egyptien  sans l'avoir choisi, mais il a choisi volontairement la France qui est devenue sa patrie de choix et de coeur et, en bon patriote, son devoir est de la défendre tant qu'il se sent capable, et qu'il est encore temps (pas comme pour L'Egypte, le mal est fait et profond) et c'est tout à son honneur....C'est mon point de vue.»

Bravo Hamed Hamou, tu as vu très juste!

Je suppose que tu  habites l'Algérie et qu'ainsi tu te montres digne de tes ancêtres berbères, voire kabyles ! Tu mérites assurément une carte et un diplôme du Rassemblement national.

J'irais même plus loin quand je pense à tous ces faux insoumis (1) qui s'agitent en France. Je me demande s'il ne faudrait pas les déchoir de notre nationalité et les expulser dans un pays islamique. En compensation, je proposerai de t'accueillir, toi qui, tel ton frère d'esprit Messiha, saurais devenir , un environnement adéquat aidant (2), un excellent patriote, on ne peut plus gaulois!

Jean-Michel WEISSGERBER, Colmar, le 23 octobre 2020.

 

1) Dont la trop fameuse Clémentine Autain-  ou plutôt Autaine- comme on écrit désormais écrivain et écrivaine

2) Surtout pas la SEINE-SAINT-DENIS où pullulent les territoires perdus de la République

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

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12 septembre 2020

T'ES UN PIED-NOIR MON FRÈRE

Mon frère
Si t'as pris la valise et parfois le cercueil
Et que tu marches droit malgré tous ces écueils,
Dans les plis du drapeau si t'as séché tes larmes
Et que vaincu mais fier t'as déposé les armes,
Si tu regardes devant sans oublier l'histoire
Et que de tes racines tu gardes la mémoire,
Si la vue d'une orange te transporte vers ailleurs
Où la vie était douce et pleine de chaleur,
Si tous ces morts pour rien hantent encore tes nuits
Et que parfois tu hurles pour pas qu'on les oublie,
Si tu penses à tes pères qui traçaient les sillons
Et arrosaient la graine de leur transpiration,
Si le soleil a fui mais qu'il est dans tes yeux
Et transforme ta voix en accent merveilleux,
Alors redresse toi tu peux en être fier
Maintenant j'en suis sûr, t'es un pied-noir mon frère
26 mars 2020

COMMÉMORATION 2020 DU 26 MARS 1962 A PARIS

58ème anniversaire du massacre de la rue d’Isly

Information Importante de l'association des victimes du 26 mars 1962 rue d'Isly à Alger

Veuillez noter que la succession des évènements actuels nous amènent à annuler la messe ainsi que la cérémonie du 26 mars à Paris

Cela fera 58 ans que l’assassinat collectif commis  le 26 mars 1962 à Alger, envers des hommes, femmes sans défense a été accompli, crime pour lequel jamais aucun de nos dirigeants n’a émis le moindre mot de regret. Sans doute que de brandir le drapeau français demeure à leurs yeux une faute impardonnable.

Cette vidéo  n’est pas destinée à nous souvenir car nous n’avons rien oublié, mais puisse-t-elle  interroger ceux qui ne veulent pas savoir.

COMMÉMORATION 2020 DU 26 MARS 1962 A PARIS EN DATE DU 5 JUILLET 2020

En mémoire des victimes

 de ce crime impuni,

l’association des familles des victimes

 vous invite à vous recueillir et

observer une minute de silence chez vous,

jeudi 26 mars à 14h50,

heure précise du début du massacre

En toute fidélité,

Nicole Ferrandis

association des familles des victimes du 26 mars 1962

isly26mars@wanadoo.fr

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5 août 2020

EMMANUEL MACRON EN MARCHE VERS LA REPENTANCE

COMMUNIQUÉ DU CERCLE ALGÉRIANISTE DU 29/07/2020

     

Cercle algérianiste national
Sauvegarder, défendre, transmettre l'histoire et la mémoire
des Français d'Algérie

Association culturelle des Français d'Afrique du Nord
1, rue Général Derroja 66000 PERPIGNAN - Tél. 04 68 53 94 23
Courriel : contact@cerclealgerianiste.fr

www.cerclealgerianiste.fr

Le chef de l’État, Emmanuel Macron a confirmé son grand dessein : réconcilier les mémoires françaises et algériennes. 

Deux historiens ont été, dans cette perspective, désignés par la France et l’Algérie pour bâtir ce socle mémoriel ; pour l’Algérie, Abdelmadjid Chikki, ancien combattant du FLN aux propos toujours revanchards ; pour la France, Benjamin Stora, historien idéologue militant, dont la proximité avec le pouvoir algérien a été constante. Cet entre-soi mémoriel en dit long sur la conception d’Emmanuel Macron en matière de pluralité des mémoires et des souffrances.

Le chemin semble donc tracé, c’est celui peu courageux de la repentance, qu’a choisi le chef de l’État, lui qui avait tenu, à Alger, avant son élection, des propos indignes assimilant la présence française en Algérie à un « crime contre l’humanité ».

À l’heure même où les mouvements extrémistes racialistes déversent leur haine de la France et de son histoire, Emmanuel Macron a choisi de poursuivre la voie mortifère de la repentance qui ne connaît jamais de limites.

Le Cercle algérianiste rappelle que le chemin de la paix entre la France et l’Algérie exige l’équité des mémoires et que chacun reconnaisse sa part d’ombre.

Comment accepter une nouvelle auto-flagellation de notre pays alors même que l’Algérie n’entend ni reconnaître les pratiques esclavagistes de ceux qui occupaient le pouvoir à Alger avant la France, ni les crimes commis par le FLN contre des dizaines de milliers de Pieds-Noirs et de Harkis, drame politiquement incorrect sur lequel Emmanuel Macron préfère jeter un voile d’ombre ?

Le Cercle algérianiste, principale association de Français d’Algérie, condamne avec vigueur la voie choisie par Emmanuel Macron et s’opposera à toute vision hémiplégique de l’histoire car la guerre d’Algérie, comme la présence française en Algérie, ne peuvent s’écrire en noir et blanc.

Thierry ROLANDO Président national du Cercle algérianiste

Télécharger le communique du 30 07 2020 en PDF

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23 juillet 2020

DOUBLE NATIONALITÉ : DARMANIN ET DJEBBARI NE PEUVENT RESTER MINISTRES !

France-Algérie : l’exigence absolue d’une très stricte réciprocité

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Sur plusieurs sites algériens ou assimilés, dont OBSERVALGERIE du 27 juin 2020, est indiqué le choix opéré par un certain Samir CHAABNA en faveur de la nationalité française au détriment de fonctions ministérielles algériennes.
Récapitulons brièvement : À l’occasion du remaniement ministériel en Algérie du 23 juin 2020, le député à l’Assemblée populaire nationale, monsieur Samir CHAABNA, a été nommé ministre délégué, chargé de la communauté nationale à l’étranger. Par la suite, monsieur CHAABNA, détenteur également de la nationalité française, ce qui n’avait initialement pas été pris en compte, a été sommé de renoncer à notre nationalité, pour conserver ce portefeuille ministériel algérien.
Devant son refus de renoncer à la nationalité française, le Président algérien TEBBOUNE a judicieusement annulé la nomination du sieur CHAABNA en tant ministre délégué.
Côté médias français, à ma connaissance, seule la courageuse responsable de Résistance Républicaine, Christine TASIN, a salué la pertinente décision du Pr. TEBBOUNE, le 26 juin 2020 : « pas de ministres avec la double nationalité en Algérie ! Macron prends-en de la graine ! ».
Voyons aujourd’hui la situation, côté France !

Il est patent que depuis d’assez nombreuses années ont été nommés, de façon passablement laxiste -c’est un euphémisme – plusieurs ministres ou ministresses possédant la double nationalité (voire la triple nationalité). Dans l’ordre (liste non exhaustive) : mesdames Rachida DATI, Nadjat BELKACEM, Myriam EL KOMRI. Ces (pour le moins) fâcheux précédents ne devraient en aucun cas faire jurisprudence et encore moins valoir justification pour une amplification d’un très dangereux abandon de la souveraineté française dans des domaines où celle-ci devrait s’exercer avec la plus nécessaire vigilance.
Il est incontestable que cohabitent dans le dernier gouvernement de Jean CASTEX, deux ministres de nationalité algérienne ; l’un a un poste relativement mineur, l’autre à un rang de ministre d’État : Jean-Baptiste DJEBBARI et Gérald, Moussa DARMANIN.
DJEBBARI et DARMANIN, descendants d’individus (1) originaires d’Outre-Méditerranée (nonobstant leur comportement glorieux) sont du point de vue du droit algérien uniquement algériens ! Ils le sont d’autant plus qu’à ma connaissance, les ascendants, grands-parents et parents, n’ont pas renoncé à la nationalité algérienne, par décret publié au JO algérien.
Laissons de côté pour aujourd’hui le sieur DJEBBARI, nommé à un poste de moindre importance et attaquons-nous à un « seigneur » nettement plus imposant, Gérald, Moussa DARMANIN qui est citoyen algérien, aux termes de la loi algérienne et qui a été nommé récemment ministre de l’Intérieur et des Cultes ! C’est un poste « régalien » – qualificatif très prisé actuellement – car il gère l’entrée et le séjour des étrangers ; le ministre de l’Intérieur ayant, par ailleurs, un rôle prééminent quant à l’accès éventuel (largement utilisé) tous les ans à la nationalité française de très nombreux étrangers dont une proportion déterminante d’origine algérienne !
Ministre de l’Intérieur et… des Cultes : c’est-à-dire de surcroît qu’il a la main quant à la place de l’islam dans la société française.
Donc, nous avons au gouvernement français un ministre de tout premier rang, qui jusqu’à preuve du contraire se trouve être de nationalité algérienne, et cela quand bien même il est allégué que le grand-père du sémillant Gérald, l’adjudant-chef Moussa OUAKID, du treizième régiment des tirailleurs algériens, a eu un comportement héroïque en défendant notre pays.
En considération du droit algérien, Moussa OUAKID et tous ses descendants sont des citoyens algériens ! Je peux d’autant mieux en témoigner qu’il m’a été donnée la possibilité de réfléchir à la question « harkis et nationalité » lors du très long entretien que j’ai pu avoir avec un spécialiste algérien du droit algérien, un ténor du barreau d’Alger, maître Mokrane AIT LARBI, à Paris, le 02 mai 2010, au Grand Hôtel français. Ce dernier m’a asséné avec une totale assurance que « les fils de harkis sont algériens » !
J’avais alors plaidé la cause des jeunes lycéens algériens ayant hissé le drapeau français au lycée OKBA de BAB-EL-OUED ; en vain, notre éminent homme de loi s’étant dérobé, après m’avoir écouté et avoir beaucoup insisté sur la nationalité algérienne des fils de harkis.
Il est fait état de mon entrevue avec maître AIT LARBI à d’assez nombreuses reprises sur les sites RIPOSTE LAÏQUE, POPODORAN, ALGÉRIE PATRIOTIQUE, voire GABON INFOS PLUS. Peu de médias français, hormis le quotidien PRÉSENT, de personnalités françaises politiques ou non (mes anciens professeurs, messieurs NANCY et STRAUSS, l’avocate député PAU-LANGEVIN) ont daigné prêter attention à mes très vives préoccupations.
Pas de réaction non plus du côté des Républicains (DARMANIN compris).
Je ne puis alors qu’exprimer quelque circonspection quant à la sincérité de certaines envolées patriotiques et lyriques d’une certaine Droite, LR ou non.
I. En février 2017, en pleine campagne présidentielle, Gérald DARMANIN avait violemment attaqué (2) Emmanuel MACRON, suite à sa déclaration à la presse algérienne : « la colonisation est un crime contre l’humanité ».
Sur les réseaux sociaux, celui qui est alors maire de Tourcoing écrit : « Honte à Emmanuel Macron qui insulte la France à l’étranger ».
Mieux encore, il dénonce: « des crachats inacceptables d’Emmanuel Macron sur la tombe des Français tirailleurs, supplétifs, harkis morts pour une France qu’ils aimaient ».
Par la suite, DARMANIN supprimera ces deux messages en se rapprochant de MACRON.
II. Toujours selon Ahmed OUL, OBSERVALGÉRIE du 11 juillet 2020, en 2016 DARMANIN avait consigné son projet sur le culte musulman en France, dans un document intitulé : « Plaidoyer pour l’islam français. Contribution pour la laïcité ».
Il avait dédié 65 pages à son grand-père : « l’adjudant-chef Moussa OUAKID, treizième régiment des tirailleurs algériens, héros français ».
OBSERVALGÉRIE mais aussi VALEURS ACTUELLES, soulignent que Gérald, Moussa DARMANIN fait l’objet de vives attaques, à titre de petit-fils de « traître ». Les harkis, est-il spécifié, « sont des supplétifs algériens embrigadés par des Français pour tuer des Algériens épris de liberté ». Les agresseurs seraient notamment des Français d’origine algérienne.
Par rapport à ces attaques, la position de Gérald, Moussa n’apparaît pas des plus claires (comme elle ne l’est pas du tout vis-à-vis de l’accusation faite à la France d’avoir commis en Algérie un crime contre l’Humanité).
Français ou Algérien ?
Petit-fils d’immigré ou petit-fils de tirailleur harki ?
Pour s’en sortir, il revient à DARMANIN :
De renoncer à sa nationalité algérienne avec mention au JO algérien de sa renonciation ;
De faire condamner sévèrement ceux qui insultent son grand-père et tous les harkis en entretenant la haine de notre pays et même en l’attisant.
(1) Je dis cela sans connotation péjorative bien sûr !
(2) Ai-je besoin de souligner qu’il avait alors mon entière approbation !

Colmar, le 21 juillet 2020
Jean-Michel WEISSGERBER, défenseur historique de la communauté harkis depuis un demi-siècle. Initiateur de l’existence à Colmar de la place du Sergent-chef KOUIDER GUERROUDJ et de tous les harkis.

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

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12 février 2020

UNE CROIX SUR LA CROIX

Colmar, le 10 février 2020

Par Jean-Michel WEISSGERBER

La lecture du quotidien La CROIX, parait-il catholique, donne une petite idée de l'état idéologique délétère dans lequel se trouve notre pays où ce qui se porte le mieux c'est l'avancement à grands pas de la  dhimmitude dans toute son horreur !

Edition du 3 février 2020 :

La Croix estime que la vérité d'une société s'écrit aussi (prière d'apprécier le vocable aussi) à partir d'archives et de témoignages !

Archives et témoignages, page 26 : « L'histoire coloniale se construit petit ».

Pour ma part, et pour être objectif, j'écrirai : « L'histoire des territoires d'outre-mer administrés successivement par le royaume de France et les Républiques françaises, fait l'objet d'études historiques souvent controversées ».

Voyons quelque peu, quels sont les personnages baptisés « historiens » par Béatrice BOUNIOL, dans l'article en question.

Sans surprise force est de constater que ce sont les tenants des thèses qui insistent sur « la reconnaissance des torts faits aux ancêtres de ceux  qui subissent toujours des discriminations ». Tout est dit en une phrase : circulez, il n'y a rien à voir !

Bref, vous m'avez compris: il nous faut impérativement expier, encore expier et toujours expier!

Parmi les grands « facilitateurs » de la repentance sans fin, il y a Pascal BLANCHARD, publicitaire de l 'Histoire coloniale, le zozotan Louis-Georges TIN, président d'honneur du « Conseil  Représentatif des associations noires de France », Pap et Marie NDIAYE, tous deux mulâtres aux discours bien orientés, l'historienne  Myriam COTIVAS, « spécialiste » de l'esclavage et un certain Pierre SINGAROVELOU qui raconte , on s'en doute, les combats de la décolonisation du point de vue des colonisés.

Sortirons-nous un jour de l'auberge de la "repentance ?

Dans la même édition du 3 février apparaît la chronique d'une incertaine Mélinée LE PRIOL qui vaticine sur le documentaire « les Nouveaux Convertis » sur KTO ou « Les Musulmans devenus chrétiens ». Voici ce qu'ose écrire la très pro-palestinienne Mélinée LE PRIOL : « Dommage toutefois d'insister aussi lourdement, durant tout le début du commentaire, sur les agressions et autres menaces de mort subies par ces convertis, menaces dont deux islamologues expliquent à l'écran qu'elles sont sans fondement coranique ».

C’EST BIEN CONNU, L’ISLAM EST LE PROTOTYPE DE LA RELIGION DE TOLERANCE, D’AMOUR ET DE PAIX !

Bon ! Mélinée n'en est pas encore à proclamer : « Ces convertis l'ont bien cherché » ! mais est-ce vraiment nécessaire ?

Camarades, pour ma part, je fais une croix définitive sur LA CROIX, quotidien de plus en plus :

-comique,

-diabolique

-satanique ?

Cochez la ou les cases qui conviennent !

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

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19 janvier 2020

LE COUP DU PORTEFEUILLE

            Robert a tout expliqué à sa mère, ce qui ne lui a pas valu les félicitations du jury :
- Mais tu te rends compte que tu nous as rendues ridicules aux yeux de tout le quartier ? Je me demande des fois qu’est-ce que tu as dans la tête.
- Mais mam…
- Il n’y a pas de mais qui tienne, qué léché ! C’est quoi cette idée de mettre de la longanisse dans la boite à lettres.
- D’habitude c’est moi qui vais au courrier…
- D’habitude tu ne dors pas à neuf heures du matin.
- J’ai fait des cauchemars toute la nuit, et sur le matin je me suis rendormi.
- Bon aller ça suffit et assez de répondre !
L’incident est donc clos, ce qui ne va pas empêcher Robert une heure plus tard de répandre de la farine sur mon palier.
Moi cela ne me dérange guère mais la voisine, qui est la concierge de l’immeuble c’est une autre histoire.
Madame Tobaruela est toujours habillée de noir, elle tient en laisse deux vieux bouledogues poitrinaires qui la promènent plutôt que l’inverse.
Elle habite Oran depuis plus de vingt ans et pourtant elle ne parle pas un seul mot de français.
En voyant la farine étalée sur le palier, elle ouvre sa porte, laisse entrer les chiens, referme à clé et part en courant en direction du Colisée.
- Tu sais me dis Robert, pourquoi j’ai étalé la farine ?
- Je vois que tu as dégueulassé l’entrée
- T’as rien compris, regarde comme on voit bien les empreintes des chiens et de madame Tobaruella
- Et alors ?
- Et ben si on fait une enquête on pourra voir exactement qui est passé par-là, tu vois cette marque se sont tes tennis, tu ne pourras pas dire que tu n’es pas passé par là.
- Tu devrais mettre une casquette parce que le Kaddour il t’a tapé fort sur la calebasse.
- Je t’assure que c’est comme ça dans les livres policiers
- Va voir madame Rivier elle connaît quelqu’un qui enlève le soleil et le mal de hojo.
- Tu ne me prends jamais au sérieux!
- Je te prends que je vais chercher un balai et une pelle et qu’on va nettoyer ces cochonneries avant que la concierge ne revienne.
Et bien vous pouvez me croire, ce n’est pas facile d’enlever de la farine, finalement j’abandonne le balai, et avec un seau d’eau et une serpillière je nettoie tout le palier.
Avec la chaleur tout est très vite sec.
Bernard nous a rejoint.
- Oh René t’es la femme de ménage de l’immeuble, si j’avais su, j’aurai amené mon Browny flash pour te faire la photo.
- Et ta sœur ?
- Bon laisse tomber, regardez les mecs le magnifique portefeuille du ravin de la Mina.
- Purée on dirait qu’il est tout neuf !
- Aller on va rigoler un bon coup !
Bernard sort de sa poche une bobine de fil à pêche, il attache le portefeuille et déroule vingt-cinq bons mètres de fil.
Le portefeuille est installé au milieu du trottoir et le fil invisible est glissé au ras de la bordure du trottoir dans la rigole.
La première victime est ma voisine du premier, elle regarde distraitement à droite, puis à gauche et mine de rien, se baisse pour ramasser le portefeuille. Bernard tire sur le fil, ce qui déplace brutalement l’objet, la voisine pousse un petit cri :
- Hou ! Qu’elle peur ! Vous m’avez bien eue, bande de chenapans.
Tous les passants tombent dans le piège et petit à petit les balcons se garnissent de curieux qui aiment bien rire des autres.
Ce qui nous amuse le plus ce n’est pas la surprise des gens quand Bernard tire sur le fil, mais leur attitude avant de se baisser pour ramasser.
Et puis Robert nous mime à chaque fois la scène ce qui déclenche des fous rires qui cessent dès qu’une nouvelle cliente apparaît.
Cette fois c’est une toute petite vieille tout de noir vêtue, sèche comme un cep de vigne et toute ridée, nous étions tellement pris par le spectacle de Robert imitant la précédente victime que nous ne l’avons pas vu arriver..
Sans aucune simagrée, pour une fois, elle se penche pour saisir le portefeuille, Bernard tire, mais le fil se coince dans la jointure des bordures de trottoir.
Le portefeuille s’ouvre et se ferme à chaque fois que Bernard donne un coup de poignet sur le fil.
La petite mémé s’agenouille et se met à prier les mains jointes en regardant le ciel.
- Jésus, Maria no soy una ladrona!(1°)
Puis elle sort un chapelet de sa poche et commence à marmonner des Notre Père et des je vous salue Marie en espagnol.
Nous sommes pétrifiés, plus personne ne rit, le désarroi de cette petite vieille nous laisse sans voix.
Finalement Robert et moi prenons notre courage à deux mains et nous rejoignons la mémé que nous saisissons chacun par un bras.
- Levez-vous, madame, ce n’est rien, juste une blague, on vous présente toutes nos excuses…..
- No soy una ladrona!
- Mais oui madame, levez-vous.
Elle finit par se lever et poursuit son chemin en marmonnant.
Nous sommes encore tout retournés par la scène qui vient de se produire quand apparaît au coin de la rue, la concierge de mon immeuble, flanquée d’un abbé de l’église du Saint Esprit et deux enfants de cœur en grande tenue d’apparat.
Un des monecillos arbore un magnifique Christ en métal argenté au bout d’une perche, le deuxième enfant de cœur trimbale un encensoir qui se ballade dans tous les sens.
Le prêtre porte une chasuble flamboyante et tient dans ses mains un missel et un mortero, pardon un petit bénitier et un goupillon.
Devant cet équipage bizarre tout le monde s’arrête ou se retourne, certains, même, se demandent qui est mourant dans le quartier.
J’essaie de rassembler le peu d’espagnol que je connais :
- Que passa señora Tobaruela ?
- Un enchiso, hijo mio, un enchisso…. (2°)
- Pardon mon père qu’est-ce qu’elle dit ?
- Elle dit que quelqu’un lui a jeté un sort avec de la poudre blanche et qu’elle commence à s’étouffer.
- Mais mon père….
- Poussez-vous les enfants je vais chasser le démon de cet immeuble
La concierge pénètre dans le hall et s’exclame :
- Se a ido la cosa !
- Bien sûr j’ai passé le chiffon du parterre.
- ça suffit, sortez de là les gosses
L’abbé sort des espèces de pierres d’un petit sac il emplit la cassolette de l’encensoir et avec une allumette il met le feu aux pierres d’encens.
L’enfant de cœur agite dans tous les sens l’encensoir pour que la fumée acre qui s'en dégage emplisse les couloirs de l’immeuble et chasse le démon.
Le prêtre à grands coups de goupillon asperge le hall d’eau bénite en récitant des prières en latin.
Un attroupement commence à se former autour de l’immeuble, certaines vieilles dames donnent la réplique au curé.
Nous ne pouvons plus nous retenir, nous partons en courant pour exploser de rire dans le couloir de chez Robert.
- Qui cherche des empreintes, trouve un curé.
- C’est un beau proverbe
- Il avait de beaux habits le curé
- On appelle ça les ornements sacerdotaux
- T’en sais des choses Bernard !
- C’est pour cela qu’ils sont venus à pieds.
- Qu’est-ce que tu racontes Robert ?
- Je dis qu’ils sont venus à pieds parce que « les ornements ça sert d’auto».
Les éclats de rire fusent, les tapes cinq se succèdent, des larmes de joie emplissent les yeux.

René Mancho l’Oranais

1°-Jésus, Marie je ne suis pas une voleuse.

2°-Un sort, mon fils, un sort

 

18 janvier 2020

L’ALGÉRIE ROMAINE - SITE DE SIGA

            Au sujet du très bon  article de Simone Descartes dans le dernier N°386 de L'Écho de l'Oranie sur "l'Algérie Romaine" l'auteure évoque le site de SIGA qui fut l'objet de nos recherches dans les années 52 en Algérie Française prés d'Aïn-Témouchent  dont nous étions natifs (l'histoire après 1962 limita nos recherches)

source l’auteur romain " TITE LIVE et WIKIPEDIA "

            Avant les vestiges Romains justement signalés cette cité fut surtout  à l'embouchure de l'Oued Tafna la première capitale  de l'ex Numidie allant de la région côtière de Batna au futur Maroc, exclus le Sud et le Sahara alors qu'Alger n'existait pas et encore moins l'Algérie toponyme après 1830 avant l'occupation Ottomane (Turque) intitulée "Régence d'Alger" *

            On sait qu’au 3e siècle av. JC, le roi Syphax avait judicieusement choisi de bâtir la cité royale sur les hauteurs environnantes, à deux kilomètres de l’embouchure de l’oued Tafna. Cette proximité avec le port, où se déroulait une activité commerciale florissante, la rendait accessible aux navires marchands qui pouvaient ainsi remonter jusqu'à ses portes. Syphax (-250 – 202 av. J-C.) fut un roi de la Numidie occidentale (d'environ 215 à 203 avant J-C) dont la capitale était justement Siga (actuelle Oulhaça El Gheraba) en Algérie. Son histoire est racontée par l'auteur romain Tite-Live.

            Le royaume Massaesyle, allant de la (Moulouya) à l' oued el Kébir, avec pour capitale Siga (actuelle Oulhaça El Gheraba) mais fonde Cirta, (Constantine) cité à la frontière de son territoire limitrophe des territoires carthaginois, SIGA, l’établissement antique s’élève au lieu-dit Takembrit (Oulhaça El Gheraba, aujourd'hui wilaya d'Aïn Témouchent, Algérie) sur la rive gauche de Oued Tafna, à quelques kilomètres de son embouchure, recouvrant de ses ruines les berges de l’oued et les 2 collines de l’ouest.
Les navigateurs phéniciens ou puniques avaient  installé un port d’abord sur l’îlot d’Acra puis dans l’estuaire. Au IIIe s. avant J-C dans une boucle du fleuve, l’agglomération est attestée comme capitale de Syphax, roi des Massaesyles adversaire vaincu par Rome. Tout ceci avant les occupations Vandales puis Arabes qui apportèrent leur religion dans cette région Animiste et Chrétienne de cette cité antique aujourd'hui classée dans le patrimoine national Algérien des sites et monuments historiques.

            Il ne reste plus en surface que quelques traces, frêles témoins de sa grandeur passée, mais des trésors archéologiques enfouis attendent encore d'être découverts.
            Capitale d’un territoire qui s’étendait sur "plus de la moitié de la future Algérie et une partie du Maroc oriental", la cité numide de Siga n’est plus que rocailles et broussailles,
            Plusieurs fois saccagée, détruite et incendiée, la cité ne présente plus aucun signe de son prestigieux passé, seulement il est vrai que des tronçons de voie romaine sont encore visibles par ses pavés, un Mausolée funéraire et des pans de murs effondrés d’une villa ancienne avec son système d’approvisionnement en eau.

            Curieusement, très peu de gens de cette région bordant la mer, au nord-ouest d’Aïn Témouchent, sont en mesure d’avancer quelques faits historiques de cette période où la cité rayonnait sur un vaste royaume numide.

            ON PEUT PENSER QUE NI LA COLONISATION FRANÇAISE  NI LA TRADITION ARABO MUSULMANE  NE FURENT ENCLINS A ÉVOQUER UN HISTORIQUE GLORIEUX ANTÉRIEUR DE CE MAGHREB CENTRAL PRÉISLAMIQUE

            Syphax apparaît comme un roi puissant ainsi que l'attestent plusieurs pièces de monnaies frappées à son effigie où il apparaît coiffé d'un diadème. Tombeau vide de Syphax à Siga (l'actuelle Oulhaça El Gheraba). Syphax est vaincu et capturé en 203 avant J-C après la défaite de la bataille des Grandes Plaines, par le commandant romain Gaius Lælius, grâce à Massinissa (qui s'empare ensuite de Cirta, actuelle Constantine et seconde capitale de Syphax).

            Scipion envoie le souverain vaincu à Rome en tant que prisonnier où il meurt en 203 ou 202 avant J-C. Après la mort de Syphax, c'est son fils Vermina qui lui succède, dernier roi Massaesyle avant l'unification de la Numidie par Massinissa

Sources l’auteur romain « TITE LIVE »

PAR JEAN-FRANCOIS PAYA CONTRIBUTEUR DE L’ÉCHO DE L'ORANIE (1970/2015). Par le Groupe de recherches Oran 5 Juillet 1962 direction JF PAYA /AC Algérie classe 54/2 SEUL ÉCRIVANT ACTEUR ET TÉMOIN PRÉSENT SUR LE TERRAIN A ORAN ET PRÉSENT A LA BASE DE MEL KÉBIR JUSQU'A FIN 1964 POURSUIVANT L'ENQUÊTE RESPONSABLE d'un Groupe privé de recherches Oran 5 Juillet 1962 Calaméo – Dictionnaire biographique des Français d'AFN de René Mayer.Préface P 161

Posté par JF PAYA AC/Algérie Classe 54 /1933

5 JUILLET 1962 - CONCLUSIONS DU GROUPE DE RECHERCHES.

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1 novembre 2019

COMMUNIQUÉ DU CERCLE NATIONAL DES COMBATTANTS

Chers amis

Notre Grand Ancien Roger Holeindre vient de me désigner comme secrétaire général du Cercle National des Combattants, qui est à remettre sur pieds. J'ai accepté cette mission par respect pour Roger, qui a "bien mérité de la Patrie" qui, pourtant, ne lui a pas été très reconnaissante. J'ai aussi accepté car je pense que chacun d'entre nous peut apporter sa pierre, même modeste, à l'éternel combat contre lé décadence de notre pays et contre les menaces qui pèsent sur lui.

D'ores et déjà vous êtes conviés à deux cérémonies:

Eric.vieux-de-Morzadec eric.vieux-de-morzadec@laposte.net


1) ASSOCIATION DES ANCIENS PARACHUTISTES SUD-VIETNAMIENS EN EUROPE

Chers amis, chers camarades,

Comme chaque année, le samedi 2 novembre 2019, vous êtes conviés à participer à deux cérémonies importantes en hommage à nos camarades vietnamiens, laotiens et cambodgiens morts pour la France et pour la liberté vous prient d'honorer de votre présence la cérémonie dédiée à la mémoire de leurs frères d'armes tombés pour la défense de la liberté ( 1950 - 1975). Cette cérémonie se tiendra au carré militaire du cimetière de Nogent sur Marne à 10h précises et sera présidée par Monsieur le Maire de Nogent sur Marne.
PLAN D’ACCÈS AU CIMETIÈRE DE NOGENT :
- RER : Ligne A station Nogent sur Marne. Prendre Bus 113 et descendre à la station Rue de Plaisance-Lycée Louis Armand. Le cimetière de Nogent est tout près, face au cimetière du Perreux sur Marne - 134 rue de la Paix - 94170 Le Perreux.

- EN VOITURE: Venant de Paris par le Bois de Vincennes, en arrivant à Nogent sur Marne, suivre l'avenue Georges Clémenceau et tout le boulevard de Strasbourg. Arrivé au lycée Louis Armand sur la gauche, prendre à droite rue de Plaisance puis la première à gauche, le cimetière est à 100 mètres.

2) ASSOCIATION NATIONALE DES ANCIENS D'INDOCHINE vous prient d'assister à une cérémonie à la mémoire des soldats vietnamiens, cambodgiens et Laotiens morts pour la France en 1914-1918, 1939-1945 puis durant la guerre d'Indochine 1946-1954.
La cérémonie se tiendra à 11h 15  précises au Jardin tropical du Bois de Vincennes - entrée au niveau du 45 bis avenue de la Belle Gabrielle - 94130 NOGENT SUR MARNE ( à 300 mètres du RER A Nogent sur Marne).
Cette cérémonie sera présidée par Madame Monique Olivieri, présidente départementale de l'ANAI 94 et du père Jean-Paul Argouac'h du village scout de Riaumont
Nous comptons sur votre participation à ces rendez-vous de l'Honneur et de la Fidélité, et vous en remercions par avance.

Amitiés

Cercle national des combattants cerclenationalcombattants@orange.fr


… Et aussi pour mémoire:

        J’ai le plaisir de vous rappeler la sortie du n° hors-série de Valeurs actuelles : « Algérie française, les vérités interdites » où sont évoqués sur 132 pages tous les sujets soigneusement occultés par la bien-pensance : les massacres et tortures perpétrés par le FLN contre les pieds-noirs et les harkis, les barbouzes, les « porteurs de valises », les guillotinés de Mitterrand, le passé de (vrais) résistants de la plupart des chefs de l’OAS, la face cachée des icônes de la repentance, les écrivains pro-Algérie française, Bastien-Thiry, le dernier fusillé, etc.

        Tout n’a pas été abordé, certes, (les sujets étant trop nombreux) mais le directeur de la publication m’a indiqué qu’un second n° est à l’étude qui évoquera le drame des DISPARUS et l’assassinat de Roger DEGUELDRE, entre autres… sous réserve que la présente parution connaisse un franc succès.

        Je vous invite à en prendre connaissance et à diffuser l’information dans votre sphère…

Bien cordialement

José CASTANO

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30 octobre 2019

DAENINCKX, STORA et THURAM

faux amis de nos compatriotes canaques

Colmar, le 23 octobre 2019

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Dans une vivifiante contribution publiée le 17 octobre 2019, notre camarade Marcus GRAVEN “chambre”, comme il se doit, le promoteur numéro un d’un nouvel Etat en projet depuis bientôt un demi-siècle, la KANAKY, future terre de partage et de bonheur intégral.

Ce que l’on ne sait pas encore, mais je peux en témoigner, c’est qu’il y a moins d’un an c’est le même Didier DAENINCKX qui m’avait assuré à deux reprises ! (peut-être percevait-il une certaine incrédulité de ma part ?) que l’avenir de la Nouvelle-Calédonie passait par son ancrage dans la France !

C’était fin novembre 2018 au Salon du Livre de Colmar, Parc des expositions, à quelques mètres du stand, où officiait Boualem SANSAL avec lequel j’ai pu déjeuner et converser longuement. D.D. n’appréciait guère alors que je critique sans ménagement l’apparatchik-canaque Paul NEAOUTYINE son grand copain dont il se portait comme un solide garant. Depuis lors, Popaul a été condamné pour violences conjugales et est sérieusement impliqué dans des affaires de favoritisme en tant que président de la Province Nord. Mais ne chipotons pas, il n’est pas le seul et le sort de la Nouvelle-Calédonie n’est pas suspendu aux basques de Popaul.

Au-delà des lénifiantes promesses relatives à l’accès à un statut international de “pleine responsabilité” et sur une bien hypothétique organisation de la citoyenneté en nationalité, bien des incertitudes et des doutes sont loin d’être dissipés.

La restriction du corps électoral toujours réclamée par les indépendantistes, la référence dans l’appellation du pays à une seule ethnie, le mot d’ordre inavoué “Chassez les blancs” prévalant dans nombre de tribus, selon un de mes correspondants canaques, tout cela n’augure rien de bon !

Aboutirait-on, à force de consultations répétées à l'avènement d’une KANAKY, qui outre la question de sa viabilité risque fort de receler très rapidement plus de citoyens de nationalité française que de nationalité kanake ou de doubles-nationaux comme pour les originaires des Comores, bonjour les dégâts !

La situation de la jeunesse kanake (bien plus qu’avec la Chine et les Anglo-Saxons) apparaît nettement plus prometteuse dans le cadre de la République française à condition bien sûr que notre pays ne persiste plus à s’enliser dans les voies de la repentance, de la décadence et de l’islamo-gauchisme !

Honte aux “anticolonialistes” frénétiques, aux “antiracistes” délirants qui, en célébrant les “martyrs” d’Eloi MACHORO (un métis soit dit en passant) ou des assassins de gendarmes réfugiés dans la grotte d'OUVÉA, règlent en réalité des comptes remontant à mai 1945 à SÉTIF ou au 17 octobre 1961 à PARIS.

Ces malades, entre-autres, s’appellent Benjamin STORA (toujours lui !), Mehdi LALAOUI, Edwy PLENEL.

Un fait est totalement passé inaperçu, outre la parution de cette tribune pro-KANAKY sur le seul site de LIBÉRATION et non dans le quotidien, c’est l’absence quasi totale, voire totale du paraphe de toute Calédonienne et de tout Calédonien !

Pourtant des chanteurs, des écrivains et surtout des sportifs natifs du “Caillou” cela existe ! Didier DAENINCKX a dû se rabattre sur un vulgaire et prétentieux Lilian THURAM (Lilian, tu rames, oui, tu rames complaisamment dans le courant toujours porteur, pour l’instant, de la repentance) pour brandir le flambeau de l’indépendantisme ! D’ailleurs, pourquoi lutter pour l’émergence de la KANAKY et non celle de la GWAD-LOOP indépendante et aussi celle de la MARTI-NIQUE indépendante!

Au fait, Lilian tu n’es pas le seul champion du monde de couleur de l’équipe BLACK-BLANC-BEUR de 1998 ! (Avec toi on finira par l’équipe BLACK-BLANC-BEURK !).

Ne comprenait-elle pas un certain Christian KAREMBEU, originaire des îles LOYAUTÉ, LIFOU précisément ?

Christian, dans les années quatre-vingt-dix était plutôt indépendantiste fougueux, au point de provoquer mon agacement, celui de Djamila BOURAÏ (fille de harki et non originaire de BOURAÏL-côte ouest du Caillou-) ainsi que celui de Mohamed CHOUDJAIDDINE, anjouanais rattachiste.

Depuis lors, l’ami, Christian semble avoir mis pas mal d’eau dans son vin !

S’est-il rendu compte que la préservation de la nationalité française, apparaît comme le meilleur moyen de faire bénéficier les jeunes KANAKS d’une bonne porte ouverte sur le monde d’aujourd’hui. Ainsi, ils peuvent voyager et étudier comme ils veulent, sans oublier que l’engagement, d’assez nombreux garçons et filles dans l’armée française (au 15-2 à Colmar par exemple) assurent à eux, à elles et leurs familles, des subsides très appréciables dans un monde financier impitoyable.

Christian a, je le pense, beaucoup réfléchi depuis vingt ans (ce qui ne semble guère le cas des agités D.D. et Lilian). Je relève en particulier, qu’au début des années 2010, il a produit une série documentaire sur les îles. Après être passé sur son île natale, il explore les îles Marquises, Wallis-et-Futuna, notamment.

Voici ce que révèle l’édition de Paris-Match du 28 décembre 2011 : “Je découvre des paysages magnifiques, mais aussi des Français surprenants, comme Mamabolé, une mahoraise de 90 ans. Elle a fait partie des “chatouilleuses”, ces femmes de Mayotte qui, dans les années 70, se sont battues pour le maintien dans la République Française en chatouillant les élus comoriens en visite jusqu’à ce qu’ils repartent. En me disant au revoir, Mamabolé affirme d’un air malicieux qu’elle sera toujours prête à chatouiller pour la France.

Pour ma part et je m’en réjouis, j’ai tout lieu de penser que la grâce a touché l’ancien adolescent fougueux de LIFOU !

Moralité de toujours : “Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis”.

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

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POST-SCRIPTUM :

Dans la petite “tribunette” pro-Kanaky, il est tout naturellement indiqué : “Après l’intervention du président de la République à Alger qualifiant le colonialisme de crime contre l’humanité…” Ben voyons, mes chers porteurs de valises, anti-colons !

 

27 janvier 2020

DÉBAT INIQUE SUR LES VICTIMES DE LA GUERRE D 'ALGÉRIE

Journée d’études sur les" disparus du fait des forces de l’ordre françaises"

Repentance coloniale comme le soulignait le regretté historien Daniel Lefeuvre qui nous manque bien aujourd’hui. Il s'agit d’abord de rappeler les fondements essentiels de la discipline historique, face à la déferlante de productions, à caractère prétendument historique, visant à «condamner» la colonisation et établissant une continuité artificielle entre le passé colonial et la situation, dans la France d’aujourd’hui," Dans un débat présidé dernièrement par B Stora uniquement à charge contre l'armée Française journée d’études sur les disparus du fait des forces de l’ordre françaises" présentation critique portant sur les Accords d’Évian et les amnisties rapidement intervenues en droit français à la demande des négociateurs Algériens ,pour libérer les détenus Algériens. La déclaration a pris la forme de deux décrets adoptés dès le 22 mars 1962 instituant des amnisties parallèles en Algérie et en France,
Amnistie admise par les 2 belligérants mais critique uniquement que pour les forces de l'ordre Française comme si on voulait bien l'annuler sans jamais souligner la masse de victimes causées par les exactions et le terrorisme FLN dans la population autochtone toujours amalgamé et mis au compte des forces françaises dans le chiffre global fut au moins équivalent au chiffre mis à leur compte par la propagande FLN !
Effectivement dans ce débat préfabriqué inique complexe et limité (bâclé en une journée) sur "les disparus d'un seul bord " pour les accords d'Évian et à propos des amnisties qui instituent des amnisties parallèles en Algérie et en France, (l’un portant « amnistie des infractions commises au titre de l’insurrection algérienne » et l’autre « de faits commis dans le cadre des opérations maintien de l’ordre) il a été dit "que de facto c'était de droit pour les exactions FLN terrorisme inclus mais "amnistie détournée" pour les forces de l'ordre Françaises. Hérésie historique de l'antiquité en passant par la commune de Paris y compris pour la guerre civile de 90 en Algérie et ailleurs dans le monde pour les amnisties réciproques souvent proclamées.

Le plus grave dans cette déferlante de repentance c'est que les milieux de notre présidence qui a ouvert la voie assimilent cette attitude à celle adoptée face à la shoah qui était de toute autre nature ou il n(y a pas eu d'exactions réciproque.
Le journal officiel du 15 avril 1962 publiait les ordonnances concernant les accords établis au sujet de l'Algérie le 19 Mars 1962 adoptés par le référendum du 8 Avril dernier pour l'application des accords d'Évian sur l'ensemble du territoire de la République et non seulement dans les départements Algériens au sujet des conditions de l'amnistie (réciproque) visant la répression des crimes et délits commis en relation avec les événements d'Algérie.
Ces dispositions s'appliquerons par une loi ultérieure jusqu'au 2 juillet 1962 veille de l'indépendance officielle de l'Algérie Dont acte.

Posté par JF PAYA

Malgré les dénégations de la présidence sur sa comparaison ignoble avec la shoah pour la guerre d'Algérie remettons ci-dessous les pendules à l'heure.

Aujourd’hui, son lointain successeur considère que la charge mémorielle qui lui incombe avec la guerre d’Algérie est équivalente. Il précise au Figaro « La guerre d’Algérie est aujourd’hui un impensé de notre politique mémorielle et l’objet d’un conflit de mémoires comme l’était la Shoah et la collaboration de l’État français lorsque Jacques Chirac avait prononcé son discours du Vel d’Hiv. » Comme nous l'avons reconnu pour l'Algérie il y eu des exactions réciproques mais rien à voir avec les victimes de la Shoah pour preuve les amnisties d'Évian obtenues par le FLN désireux de clôturer la négociation!

Que recherche ce président? Avec ses mauvais conseillers comme ceux de son voyage en Algérie diviseurs signalés ci-dessus.

Posté par JF PAYA, CERCLE ALGÉRIANISTE DU POITOU   AC/ALGÉRIE CLASSE 54/2

5 JUILLET 1962 - CONCLUSIONS DU GROUPE DE RECHERCHES.

RETOUR ENQUÊTES DE JEAN-FRANCOIS PAYA

7 janvier 2020

COUSCOUS - origine

ÉTUDES HISTORIQUES SUR LE COUSCOUS

            Le débat sur l’origine du couscous est loin d’être secondaire. Ce plat ancestral berbère démontre qu’il n'a rien d'Arabe comme beaucoup le pense (Il n’y a pas de blé en Arabie) mais qu'il doit sa popularité mondiale à la colonisation Française de l’Algérie donc Pied-Noir.
           Dans mes souvenirs avant 1954 on disposait de semoule pour la graine séchée type Ricci mais il fallait la rouler humectée manuellement ce qui ne favorisait la consommation de masse dans des collectivités nombreuses comme à l'armée ou elle est arrivée seulement  après 1956. En Espagne pourtant occupée plusieurs siècles par les Arabo Berbères nous n'avons pas retrouvé de couscous avant 1962 sauf dans la province de Melilla avec des traces intrinsèques de couscous plutôt une vague semoule comme les Migas.

           Si l’on respecte la recette traditionnelle, on part de la semoule de blé dur que l’on va travailler avec science à la main en effectuant un roulage bien précis. Mais heureusement pour nous, on trouve très facilement le couscous prêt à l’emploi que l’on devra juste déposer dans le panier vapeur du couscoussier avec un peu de beurre ou d’huile et qui s’imprégnera peu à peu des parfums envoûtants des légumes et épices mêlés. Tout le secret d’un bon couscous réside dans cette longue imprégnation aussi, on ne peut que conseiller aux amateurs d’investir dans un couscoussier, cocotte incontournable avec son compartiment vapeur.

           Ce qui est certain c'est que le couscous (ksekou) est bien d'origine Berbère d'A.F.N et non Arabe et encore moins Gauloise. L'Algérie n'existait pas encore qu'il était réalisé et consommé localement par les berbères depuis plus de 2000 ans et n'a été adopté par les occupants Arabes qu'à partir de l'an 700. L’Algérie, le Maroc et la Tunisie n'existaient pas encore que les berbères mangeaient déjà du couscous.

           C'était un plat berbère à l'origine réservé à une population locale et ce n’est que grâce à la colonisation Française que la production et la consommation de masse s'est répandue dans le monde. Le couscous est produit en masse depuis 1853 grâce à la technique de séchage rapide et ingénieuse du colon RICCI à Blida et au roulage de FERRERO à Bou Saâda.

           Depuis ces avancées techniques dans l'agroalimentaire ce plat a littéralement explosé en quantité et en qualité, classé au patrimoine de l'humanité avec une bonne collaboration Pied noir Franco/Algérienne. La semoule de blé dur était avant ces progrès roulée à la main et cuite dans ces «couscoussiers»

           En 1853, le colon RICCI, sur son site de l’avenue des Moulins à Blida, accélère la cadence de productionpar la mise au point d’un système de séchage par ventilation artificielle. Depuis il n’est plus besoin d’exposer la semoule au soleil et à l’air libre.

           Un siècle plus tard, en 1953, Ferrero, implanté à Bou Saâda, lance une rouleuse mécanique qui met fin à la carrière des ouvrières manuelles. Depuis ces avancées techniques le couscous s’est développé en quantité et en qualité dans les années 1930. Ferrero devint le leader mondial de la graine de couscous.

           En 1973, la société FERICO, premier fabricant de couscous mondial, avec une production écoulée de 42 000 tonnes en 1999, naît de la fusion de FERRERO et de RICCI un produit né de la colonisation Française n'en déplaise à certains.

           Au sujet du couscous l'industrie a vite compris l'intérêt qu'elle pourrait tirer de cet engouement. Là encore, les pieds noirs ont donné le point de départ de l’aventure. Fondée en 1853 à Blida (Algérie), la maison RICCI imagine la première de sécher par une ventilation artificielle une graine toujours roulée et tamisée à la main. Créée en 1907 par Jean-Baptiste et Anaïs Ferrero, la maison du même nom met au point en 1953 la première rouleuse mécanique de la graine. En 1973, les deux entreprises, rejointes par une autre maison d'Algérie «CAUCHY» fusionnent et donnent naissance à FERICO. Le groupe produit aujourd'hui 10 tonnes de couscous à l’heure et exporte dans plus de 45 pays. Récemment, les dirigeants de FERICO, pour la première fois depuis 1962, se sont rendus en Algérie où ils espèrent bien en exporter un jour, ce qui serait un paradoxe mais c'est vrai que l'Algérie avec la population en augmentation manque de Blé dur.

COMPÉTITION POUR L'EXPORTATION DE SEMOULE et POUR LE TITRE CULINAIRE

           Le couscous, plat plusieurs fois millénaire et cuisiné à travers le monde entier, bientôt inscrit au patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco. C'est en tout cas le projet de plusieurs experts des pays du Maghreb. C’est très sérieux mais n’oubliez pas les pieds-noirs pour l’idée !! Pour le commerce c’est une autre affaire, le Maroc parie sur la société DARI en pleine expansion en compétition pour l'exportation et la Tunisie sur le couscous CASHER mais le blé importé en masse ne vient pas d'A.F.N qui est à peine en auto suffisance mais d'Europe et d'Amérique du nord et surtout du CANADA.
Mais tout cela n’est certainement pas uniquement que pour la gloire…

JF PAYA   GROUPE DE RECHERCHES ÉTUDES HISTORIQUES

IL CONVIENT DE SIGNALER UNE DES SOURCES DE CETTE ETUDE “COUSCOUS A LA CONQUETE DU MONDE”  "LE MONDE" DU 20 MARS 2005

SON AUTEUR JOSE-ALAIN FRALON est né à Constantine en 1945  Cordialement jf paya

6 janvier 2020

BELPHÉGOR, LA BRUTE ET LE TRUANT

Colmar, le le 20 décembre 2019

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Lettre ouverte à Monsieur Gilbert MEYER

Maire de Colmar et Président de Colmar Agglomération

Monsieur le Président,

Dans une contribution publiée le 23 octobre 2019 par le site Riposte laïque, très consultée et intitulée « Dans un bus, une femme-corbeau a voulu me faire verbaliser pout insulte », je me promettais de vous écrire suite au comportement particulièrement agressif d’une usagère de la compagnie de bus, la TRACE, dont le bon fonctionnement vous tient assurément à cœur.

Cette personne habillée à l’instar d’une combattante de DAECH s’était plainte alors au chauffeur (de la ligne 1 direction Horbourg-Wihr) le 1er octobre 2019 au matin, d’une prétendue insulte à son égard.

S’étant éclipsée peu après, son intention, probable, de me voir infliger une amende (en l’occurrence de 150 euros) n’a pu se concrétiser.

Le 18 décembre 2019, vers 9 h 20, sur la ligne 1 de la même compagnie, direction Europe, cette fois-ci, je me retrouve en face d’une adepte probablement de la même obédience religieuse dont l’accoutrement m’a au moins autant choqué.

Je n’ai pas manqué de la regarder avec une attention d’autant plus soutenue que, d’une part, elle portait des gants bien davantage adaptés à dissimuler la peau de ses mains qu’à affronter une température de saison.

D’autre part, une fillette, probablement sa fille, se trouvait à ses côtés.

Ce dernier fait m’interpellait particulièrement : comment cette enfant et toutes ses semblables pourront-elles évoluer dans le futur en France dans un univers qui manifestement s’avère clos.

La dame en question me sort de façon très peu amène : « Pourquoi me regardez-vous comme cela ? »

Ma réponse fut laconique : « A cause de votre façon de vous habiller, vous êtes ici en France, Madame ! »

En même temps, je me suis presque fait violence pour ne pas faire allusion aux retombées de son comportement sur l’éducation forcément pas très orthodoxe de sa fille !  Cela n’a pas empêché un homme à la stature assez massive et mal rasé de m’interpeler très grossièrement dans mon dos, en vociférant des insanités dont la plus anodine fut que « si [je] n’étais pas vieux (merci pour le vieux), il m’arracherait la mâchoire ».

Je ne me laissais pas impressionner et lui rétorquais qu’il était un très grossier personnage et que rien ne m’empêchera dans toute circonstance du même type de dire ce que je pense !

J’aurais pu à l’instar de la première « Belphégor » demander au chauffeur que ce malotru se voit infliger une sanction pour ce qui constitue d’ailleurs non seulement une injure mais au final une menace de mort. Outre que la délation n’est pas dans ma culture, je me suis vu concomitamment dans l’obligation de répondre aux propos et exclamations de deux autres passagères du bus, l’une étant d’ailleurs voilée également, mais de façon plus discrète.

L’une d’elle : « Vous n’auriez pas dû dire cela ! » à propos de mon observation initiale.

Ma réponse : « Je dis ce que je pense ».

L’autre : « Vous n’aviez qu’à regarder ailleurs »

Ma réponse (réitérée d’ailleurs) : « Nous sommes ici en France ! »

A ce moment, notre Malabar de vociférer à nouveau : « Dégagez ! »

Arrivé à destination, je réplique : « Je ne dégage pas, je descends tout simplement, là où j’avais prévu ».

Monsieur le président de Colmar Agglomération, Maire de Colmar, sans n’aucunement me mettre à faire du prosélytisme laïc, je me dois de poser les questions suivantes : 

Sommes-nous toujours en France dans une République laïque où le port ostentatoire d’habits de nature religieuse devrait être banni ?

Pouvons-nous, ou plutôt devons-nous, accepter après une islamisation rampante, l’instauration, non dite jusqu’alors, de la charia qui aurait davantage force de loi que la loi républicaine, alors même que les terroristes islamiques ont multiplié sur le territoire français leurs actes de guerre ?

Je relève d’ailleurs que le costume de la dame d’avant-hier était ample à souhait et largement apte à recéler des armes telles que des couteaux !

Dans ces conditions, je suggère qu’il soit ajouté au chapitre du règlement de la TRACE que parmi les comportements nuisibles, soit sanctionné celui résultant d’un accoutrement manifestement provoquant notamment celui ne laissant aucun doute quant à l’appartenance des mises en cause à une mouvance religieuse radicale.

Dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations distinguées,

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

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NB.

On aura deviné qui sont Belphégor et la brute dans le titre de la lignée des western spaghetti ; le truand ne pouvant être que votre serviteur ! En essayant d’en rire plutôt que d’en pleurer et en gardant un zeste de bonne humeur dans un monde qui y incite de moins en moins !

6 janvier 2020

QUAND LA JUSTICE ALGÉRIENNE VENGE L'O.A.S.

Colmar, le 20  décembre 2019

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Dans l’édition des 15, 16 et 17 novembre 2019 de « L’Huma », la journaliste du quotidien du Parti Communiste dit « Français », une (in)certaine Rosa MOUSSAOUI s’en prend avec une rare véhémence à Valeurs Actuelles, coupable, selon elle, de reprendre la « flamme » de l’antisémitisme.

Première observation : on ne connaissait pas jusqu’à lors notre pétillante « binationale » franco-algérienne aussi vigilante devant l’extension d’un mal tenace (faisons court, mais frappons juste) menaçant plusieurs « territoires perdus » de la République.

Deuxième observation : qui donc est à l’origine de la dénonciation d’une prétendue caricature antisémite, si ce n’est celui qui s’en dit victime ? Curieux, très curieux, non ? Qui plus est, cette « dénonciation » tombe d’autant moins du ciel, qu’elle sert d’abord à masquer la mise en cause de l’impartialité de « l’historien » Benjamin STORA ! 

B.S., justement, est intronisé historien par excellence de l’Algérie pour tous ceux que sa vision très particulière de l’Histoire des relations franco-algériennes, arrange ! 

STORA est devenu historien « officiel » de l’Algérie, d’abord de celle baptisée, abusivement et mensongèrement, uniquement de coloniale, puis celle des « événements » d’Algérie de 1954 à 1962, ensuite celle de tous  les événements postérieurs, sans compter celle de l’actualité qui, à n’en pas douter, va révéler des surprises, plus ou moins dérangeantes ! 

Troisième observation, c’est à l’occasion de la publication d’un Hors-série de Valeurs Actuelles, intitulé : « Algérie française : les vérités interdites », que Rosa MOUSSAOUI se permet d’évoquer, selon elle, un « habituel exercice de falsification historique ».

En réalité, l’ouvrage de Valeurs Actuelles a le grand mérite de ne plus embrayer sur le discours habituellement asséné en hommage au « Front de Libération Nationale » algérien, ce que, ni Rosa MOUSSAOUI, ni ses éventuels commanditaires d’Outre-Méditerranée, ni ceux, certes électoralement déclinants mais toujours arrogants de ce côté de la mer, ne peuvent supporter ! 

Falsification  historique, voyons cela de près, Miss MOUSSAOUI…

Falsification historique, R.M., que MELOUZA et la très sanglante guerre (particulièrement en France dite métropolitaine) M.N.A.-F.L.N., évoqués par Arnaud FOLCH ? 

Est-ce également opérer une sorte de falsification historique que de souligner l’objectif véritable du FLN qui, dès l’abord, est l’instauration de l’islamisme (article de Bruno LAREBIERE « Derrière le FLN, l’islam… »), Bruno LAREBIERE, tiens, tiens ! Rosa MOUSSAOUI… objet de tout votre ressentiment ?

Falsification historique, le rappel par Arnaud FOLCH de l’existence du réseau « bombes » à Alger de Yacef SAADI, où entre autres criminelles, agissait cruellement Danièle MINNE, venue ensuite se réfugier benoîtement en France après l’indépendance, pour enseigner à Toulouse « l’histoire de la décolonisation » préfigurant certainement celle de la « décolonialité » ?

Falsification historique encore que l’évocation par Arnaud FOLCH de l’odieuse figure du général KATZ qui « a laissé massacrer plus de 700 pieds-noirs sans faire intervenir l’armée » ? Ce fut la journée la plus sanglante de tout le conflit !

Falsification historique, que la sanction infligée par ce très répugnant KATZ au très courageux lieutenant français Rabah KHELLIF du 30ème bataillon de chasseurs portés CBCP, qui a obtenu du préfet algérien la libération de plusieurs centaines de pieds-noirs, qui, sans l'héroïque Rabah, se serait fait « zigouiller » (Arnaud FOLCH, page 42) ?

Falsification historique que l’existence des barbouzes ? (Madame Rosa MOUSSAOUI, là, vous me décevriez particulièrement car, vous vous situeriez au diapason négationniste des Michel DEBRÉ et Roger FREY, respectivement premier ministre et ministre de l’intérieur qui, affirmèrent, au besoin sous la foi du serment qu’il « n’existe aucun personnel chargé de la lutte anti-OAS en dehors des cadres normaux des forces de maintien de l’ordre ». Ces barbouzes, existaient bien, car un document (exhumé par Jean-Jacques JORDI) classé confidentiel du commandement des forces armées en Algérie, daté du 20 mai 1962, témoigne que l’organisation (NDLR : barbouzière donc !) mise en œuvre depuis Paris pour le ministre Frey « effectue (ses) actions en collaboration étroite avec des responsables FLN ».

Premier de ses responsables FLN, qui donc, Madame Rosa MOUSSAOUI ?, je vous le donne entre mille : le chef de la zone autonome d’Alger lui-même, Si Azzedine, de son vrai nom Rabah ZERARI, dont nous reparlerons in fine !

Falsification historique que le sort réservé à tous ceux qui se sont engagés à, leurs risques et périls, pour la France et que l’on désigne (au sens large donc !) sous le vocable harkis ?

Qui donc en parle mieux qu’Éric LETTY et Bruno LAREBIERE (un « antisémite » donc qui à l’occasion défend des sémites !) ?

Êtes-vous en mesure, chère Rosa MOUSSAOUI, d’exhumer des textes de votre trop cher canard l’Humanité, aussi évocateurs que ceux de d’Eric LETTY (« les héros sacrifiés ») et de Bruno LAREBIERE (« Les parias de la République ») ?

Et toujours à la traque de la « falsification historique » bon courage camarade-journaliste de l’Huma ! Lorsque Jérôme BESNARD relaie dans l’article « ces écrivains qui ont choisi la France », l’affirmation de Michel DEON de l’Académie française qui va suivre, a-t-il tort ?

« Les écrivains qui s’étaient embarqués pour la défense de l’Algérie française n’ont jamais eu les moyens matériels de ceux, qui voulaient l’abandonner. Ils se sont engagés à leurs frais : moraux, intellectuels, financiers (...) à gauche il y avait des puissances financières considérables qui aidaient au combat pour l’indépendance. L’alliance du capital et de la gauche, c’est vraiment le point névralgique de l’histoire. Cela explique tout ».

Tout cela pour quoi ? Pour l’installation dans notre belle province d’Algérie d’un système que nos frères français (plus ou moins musulmans) de là-bas, ont trop longtemps subi !

Devront-ils le subir encore bien longtemps chère et pétulante Rosa ?

Ne désespérons pas surtout lorsque nous relevons des informations telles que celle fournie par Elyas NOUR le 9 mai 2018 : 

« Justice ». Le commandant AZZEDINE condamné à 5 ans de prison et 76,5 milliards de centimes d’amende.

Le commandant Azzedine de vrai nom Rabah ZERARI, a été condamné ... par le tribunal de Chéraga, à cinq ans de prison ferme, comme l’a réclamé le  parquet dans l’affaire qui l’a opposé à l’homme d’affaires, Mahieddine TAHKOUT. 

Poursuivi pour le chef d'inculpation d’émission d’un chèque sans provision, celui-ci devra par ailleurs s’acquitter d’une amende de 33 milliards de centimes, en plus du paiement du chèque en question, à savoir 33,5 milliards de centimes, et dix milliards de centimes de dédommagement.

Voilà, donc nos vaillants camarades de combat de l’Organisation Armée Secrète (OAS), en partie, du moins, vengés et le sinistre Rabah ZERARI puni par la justice de là-bas (Dis donc !)

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

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Post-scriptum : 

En matière de formation permanente des journalistes de son quotidien l’Huma, le sieur Patrick LE HYARIC serait bien avisé de faire diligenter des cours de perfectionnement de connaissances historiques portant notamment sur quelques exemples de falsification historique (l’affaire dite de KATYN, entre autres).  

18 juillet 2020

TRAVAIL MÉMORIEL DE VÉRITÉ

            J'apprends que B. STORA est le représentant français désigné par notre Président de la République pour mener conjointement avec l'Algérie un travail mémoriel de vérité. Il a été immédiatement adoubé par le Président Algérien avant que celui-ci ne désigne son représentant. Curieux non ?

            Ce mot vérité ne lui semble pas adapté eu égard à ses attitudes pro-algériennes notoirement connues, sans parler de son cursus idéologique qui n'a jamais eu, à ma connaissance, la moindre attention affective à l'égard de ses compatriotes aux mémoires meurtries.

            Par ailleurs, le 5 juillet 2020, le nouveau président Algérien TEBBOUNE '' invite,'' une fois de plus,  la France à s'excuser pour la colonisation. Nous connaissons la rengaine algérienne et l'instrumentalisation qui en découle afin de camoufler leurs échecs depuis 1962.

            Malgré cela force est de constater l'évidence : le choix du Président MACRON semble logique eu égard à ses prises de positions antérieures sur l'Algérie qui n'ont jamais été à notre avantage.. Pourtant il a prétendu nous ''avoir compris'' !

            Que devons nous faire face à cette nouvelle épreuve ?

            Pouvons nous être UNIS afin d'avoir,enfin, une attitude commune et surtout éviter de tomber dans un piège où notre seule responsabilité sera mise en cause si cette conférence mémorielle échouait.

            B. STORA fait l'unanimité, dans nos rangs, contre lui et nous en sommes conscients.

            Pouvons nous obtenir un autre choix?. Dans la négative que faire ?

            Nous avons malheureusement perdu la bataille  mémorielle mais pouvons nous accepter cette nouvelle humiliation surtout quant-on songe à nos disparus.

            Depuis plus de 15 ans je me suis attelé à ce devoir de mémoire : la recherche des familles de nos malheureux compatriotes disparus afin de constituer des dossiers prouvant leurs disparitions et aussi démontrer l'horreur subie

            Aujourd'hui nous en recensons : Civils disparus : 1587  + Militaires disparus : 425 = Total = 2012

            Nous avons été depuis 1962 les victimes d'un déni de l'HISTOIRE, voire même les coupables. Jamais le pogrom d'Oran du 5 juillet 1962 n'a eu la moindre reconnaissance officielle de notre pays. Oui c'est injuste et révoltant. Mais pouvons nous encore attendre ?

Très cordialement à tous  

Jean-Claude ROSSO

Algérie d'antan

Petit tour de l'Algérie en 1946 avec présentation de ses infrastructures modernes, ses industries et sa production agricole florissante.

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19 juin 2020

DE GAULLE ET LE PROBLÈME ALGÉRIEN

Article dans le Quotidien d'Oran (Algérie) - (Le  Quotidien d’Oran du 18 juin 2020)

Préambule : Dans les archives de la réunion du comité des affaires Algériennes où De Gaulle siège à Paris justement le 5 juillet 62 il est dit en effet “La France ne doit pas prendre parti dans les querelles qui divisent les factions politiques locales ” Ce qui se traduira par des directives strictes de non intervention des troupes françaises; EN TOUT CAS CES DIRECTIVES SAUF CONNIVENCE CACHÉE ne sont pas publiées le jour même (au moins 5 jours après!) Dans La conclusion de point de vue sur le film de G Benhamou sur les massacres du 5 juillet 1962 à Oran  /  l'Historien G Pervillé dit "On peut donc accuser le président de la République et son gouvernement d’une imprévoyance et d’une inconscience coupables, mais pas d’une complicité délibérée avec les massacreurs des Français d’Oran"", (qui n'est pas exprimée ainsi par ces derniers ) C'est bien cet impression  qui ressort du film mais la consignation de nos troupes alors que le gros de l'ALN n'était pas encore arrivé et la provocation à "l'émeute" réalisée pour justifier son intervention non prévue par les accords d’Évian peuvent exprimer "cette inconscience coupable" issu de ce que nous avions qualifié de “deal ”fatal pour faire valoir cette ALN des frontières qui brigue le pouvoir en Algérie .

En tout cas dans l'Histoire si les causes sont toujours discutées ce sont bien les effets et les conséquences qui en définitive comptent !

Mais nous insistons si seulement une faible partie des 18.000 Hommes des FAF d'Oran avaient fait acte de présence dans les rues aucun massacre n'aurait eu lieu et elles auraient pu céder la place aux 1500 hommes de l'ALN du Maroc non prévus par Évian arrivés après coup (le temps de terroriser les européens) Mais on ne peut refaire l'Histoire !
LA NEUTRALITÉ demandée selon l'Historien G Pervillé par le pouvoir Gaulliste aux forces Françaises argument  qui sert pour décrier la thèse à notre avis  justifiée de la préméditation  c'est finalement la neutralité du LOUP DANS LA BERGERIE ! qui avantage les gros bataillons de l ALN extérieure et la prise de pouvoir par Ben Bella alors que nous avions négocié avec les représentants déclarés du GPRA qui amènera nos forces armées vers une réserve criminelle à Oran le 5 juillet 1962.

De Gaulle et le problème Algérien dans le journal Algérien (Le  Quotidien d’Oran du 18 juin 2020) : http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5246797

Article critiquable sur plusieurs points mais à notre avis juste sur la position précoce du général pour larguer l'Algérie et donc sur toutes les supercheries utilisées pour y parvenir bien antérieures au 13 Mai 58 !

Mais remarquer aussi au sujet de la thèse de la position Gaulliste que par le passé souvent les nationalistes Algériens la niaient préférant avancer que la lutte de l'ALN/FLN lui avait" forcé la main" c'était aussi l'avis de leurs amis en France

L'ouverture des archives soviétiques,(selon plusieurs auteurs et celui exprimé dans cet article du quotidien d'Oran ) et un article du“ Figaro Histoire” précédent; précisions données par le journaliste HC Giraud sur le fait que « les Archives Soviétiques apportent une confirmation décisive de la précocité du choix Gaulliste en faveur de l’indépendance de l’Algérie » après la chute l'Union soviétique, révèlera bien que le 10 octobre 1956, soit près de deux ans avant son retour au pouvoir.

De Gaulle aurait dépêché Gaston Palewski13, l'un de ses proches collaborateurs, auprès de l'ambassadeur soviétique à Paris, Serge Vinogradov un entremetteur habituel avec Moscou (dès 1944) pour l'informer que dès l'arrivée du Général de Gaulle au pouvoir, ce dernier « sera prêt à entamer des négociations avec les représentants des Algériens »? Cela veut dire que dès 1956 si De Gaulle qui n'est pas encore au pouvoir fait savoir au FLN indirectement par l'intermédiaire de leurs amis Soviétiques qu'il serait prêt à négocier s'il revenait aux affaires de la France ? On peut supputer l'atout formidable qui serait fatalement transmis à la rébellion qui l'encouragerait à ne pas transiger pour une paix juste alors que notre armée se bat sur le terrain mandatée par le pouvoir légal Républicain.

GROUPE DE RECHERCHES SUR ORAN 5 JUILLET 1962 avec JF PAYA  (Sur GOOGLE)

"LA FRANCE A UN VASTE EMPIRE DERRIÈRE ELLE POUR CONTINUER LE COMBAT" (Appel du 18 JUIN 1940 Charles de Gaulle)

Retour listes de tous les dossiers 5 juillet 1962

1 décembre 2019

POUR UNE JOURNÉE NATIONALE D'HOMMAGE AUX FRANCAIS D'ALGÉRIE

            Le choix de la date du 5 Juillet est idéal et emblématique pour tous les PN en effet correspond avec la fin de l'occupation Ottomane Actée par la France et à la possibilité de leur venue dans ce Maghreb central qui deviendra l'Algérie jusqu'au Sud et à l'Ouest saharien et aussi malheureusement au dernier sacrifice massif pour les faire partir (hors jugements de valeur qui peuvent se commenter librement il s'agit de faits historiques irréfutables à prendre en compte).

            Le 5 Juillet est bien à nous pour la gloire et pour la peine.

SUR LE PLAN HISTORIQUE : LA DATE DE L'INDÉPENDANCE DE L’ALGÉRIE EST LE 3 JUILLET 1962. LA DATE DE LA PRISE D 'ALGER EST LE 5 JUILLET 1830 avec la libération du joug Turc, la fin de la piraterie en Méditerranée et la naissance de l'entité "Algérie".

LA DATE DU SOUVENIR  POUR LES MASSACRES D’ORAN LE 5 JUILLET 1962.

            Certains compatriotes sur des positions rigides sont hostiles à la proposition de C Estrosi et de l'historien JJ Jordi de proposer au président de la république d'Instituer une journée nationale d’hommage aux Français d’Algérie le 5 juillet sous le prétexte spécieux de l'antigaullisme, (mais qu'est-ce qu'on en à faire!)

            Que demander de plus dans le film sur le 5 juillet, les présentateurs ont reconnus la responsabilité directe de De Gaulle pour les causes du massacre d'Oran! Certains (mais pas nous) applaudissaient à tout rompre à sa venue le 13 Mai 58 tandis qu'avec certains amis dont le docteur Perez d'Alger nous appelions à voter NON à son 1er référendum sur la constitution!

            Ces chicayas sont périmées ce qui compte est de populariser notre histoire et non pas populariser une vulgaire querelle aussi périmée qu’Oran/Alger. Officiellement la "guerre d’Algérie" est terminée le 2 juillet 62 toutes les exactions réciproques de chaque bord que citent nos présentateurs sont incluses dans ce délai historique sauf que le massacre emblématique de notre peuple pacifique ne manifestait ni à Paris ni à Alger pour qui que ce soit !

            Le symbole est remarquable par une action PRO FLN volontaire et raciste pour discriminer toute une communauté et pas seulement en Oranie!

            Alors les amis, ouvrez vos cœurs et vos esprits. Vous ne trouverez pas d'autre date emblématique comme démontré ci-dessus où nos aïeux ont commencé d'inventer l'Algérie qui même ingrate demeure notre enfant.

            Personne ne pourra empêcher que Le 5 Juillet soit bien à nous pour la gloire et pour la peine (même si les Algériens sans le savoir le célèbre aussi).

Posté par JF PAYA AC/Algérie Classe 54 /1933

5 JUILLET 1962 - CONCLUSIONS DU GROUPE DE RECHERCHES.

RETOUR ENQUÊTES DE JEAN-FRANCOIS PAYA

28 novembre 2019

DÉCIDEMENT LOUIS ET PIERRE JOXE,

AVAIENT ET ONT UN INCROYABLE TALENT!

Colmar, le 26 novembre 2019

Par Jean-Michel WEISSGERBER

            Oui, il faut avoir un talent (et/ou une chance exceptionnelle) pour échapper à la justice après avoir commis un crime aussi abominable que celui qu’a accompli il y a bientôt soixante années Louis JOXE. 

           Dans la contribution à Riposte laïque du 26 septembre 2019, où il fustige à très juste titre le fils Pierre pour sa complaisance réitérée envers le port du voile islamique, Gérard BRAZON rappelle fort opportunément qui était le père ! 

« Louis JOXE – c’est moi qui tient à le souligner … fut un acteur important de cette monstruosité que fut l’abandon des harkis aux couteaux du FLN, voulu par le gouvernement du général De Gaulle ». 

           Merci, Gérard BRAZON pour ce rappel indispensable ! Votre mérite est d’autant plus grand qu’il me semble bien que vous n’êtes pas un antigaulliste viscéral puisque vous ne cachez nullement votre admiration pour le général De Gaulle tout au moins pour la première mouture du personnage, à savoir un acteur essentiel de la geste de la seconde guerre mondiale et de la libération. 

           Alors oui, l’on ne se lassera pas de  projeter sous le regard des oublieux, les textes de la honte et de l’infamie. 

           Relisons les termes en particulier du télégramme daté du 16 mai 1962 signé par le ministre d’Etat (s’il vous plaît !) chargé des Affaires algériennes, classifié n° 125 / I.G.A.A. avec mention ultrasecret strict. Confidentiel. 

           « Ministre d’Etat Louis JOXE demande au Haut-commissaire de rappeler que toutes initiatives individuelles tendant à l’installation en métropole des Français Musulmans sont strictement interdites. En aviser urgence tous chefs SAS et correspondants d’unité. »

           Pourquoi donc une chape de plomb s’est-elle abattue pendant des décennies sur ces méfaits du père de Pierre JOXE ? C’est tout simple et bête : seuls pratiquement les partisans de l’Algérie française osèrent faire le rappel de la honte et de l’infamie.

           Or, d’abord réprimés et pourchassés, ils ont été ensuite ostracisés et constamment stigmatisés, sauf pendant les périodes électorales où justement, ils détenaient un pouvoir très important, celui de faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre. Alors là, les pieds-noirs et les harkis étaient courtisés, pour être aussitôt totalement oubliés, le lendemain, en « éternels cocus de l’Histoire », selon la charmante expression du défunt Georges FRECHE !!! 

           Pierre JOXE, en digne héritier de son père, ne cache jamais son ressentiment pour ne pas dire sa haine envers les victimes de l’Histoire ! Lorsque dans un geste d’apaisement qui, tout de même, l’honora François MITTERRAND (qui rappelons-le également, intervint au procès du Général SALAN en tant que témoin de la défense) voulut faire voter une loi rétablissant les généraux du putsch dans leurs divers grades et décorations, le fils JOXE s’opposa, heureusement en vain, farouchement au président, menant la fronde à la tête des parlementaires socialistes. 

           Aujourd’hui Pierrot le Flou se trouve embarqué dans deux faits divers de harcèlement sexuel sur deux fronts ; l’un concerne son accusatrice Ariane FORNIA, écrivaine, fille d’Éric BESSON ; l’autre à trait à une de ses anciennes employées à domicile, d’origine haïtienne ! 

           M. Pierre JOXE, es qualités, n’a jamais pu lors d’une présentation de l’Opéra Bastille en mars 2010 mettre à plusieurs reprises la main sur la cuisse d’Ariane FORNIA, comme il est totalement exclu qu’il ait agressé sexuellement une auxiliaire de vie ayant travaillé à son domicile entre septembre 2017 et décembre 2018 pour s’occuper de son épouse.

           Pourtant Ariane FORNIA persiste et signe, et le parquet de Paris vient d’ouvrir une enquête le 13 novembre 2019 à l’encontre de l’ex-président de la Cour des Comptes qui devra rendre, si je puis ainsi m’exprimer, des comptes.

Un double commentaire : 

  • à      l’époque des faits présumés P.J. (Police Judiciaire, Pépère Jouisseur ou Porc Jaillissant ?) étant largement septuagénaire puis octogénaire, les victimes risquaient-elles autre chose que la honte et l’humiliation ? On peut quelque peu en douter.
  • Evidemment tout cela ressort du domaine “parole contre parole”, sauf que pour la jeune auxiliaire de vie, une trace de la main courante, faite juillet 2018, existe, ce qui est susceptible de constituer un élément de preuve...

           Une machination, pourquoi ? L’on ne voit guère, mais deux, c’est très peu crédible, nonobstant la posture de l’avocat de P.J. Finalement le Pierre qui mousse va se retrouver dans la même position inconfortable que le camarade Paul en skis ! D’un Pierre deux coups, si je peux ainsi m’exprimer…

           La haine contre les nôtres, qui se conclut avec de grotesques affaires de harcèlement sexuel se révèle avec son vrai visage : hideux au possible !

           Et que l’on ne nous dise pas que cela n’a plus d’importance : tous les harkis tués par la faute de ces ignobles criminels, ont été souvent remplacés par des Algériens tueurs du FLN avec l’aide de P.J. entre autres, leurs enfants ne sont pas prêts de “lâcher la patate”

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

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Post-scriptum : une omission dans le très bon article de Gérard BRAZON : le grand-père maternel de P.J., le chroniqueur littéraire Daniel HALÉVY, bien que d’origine juive, fut un fervent admirateur du Maréchal PÉTAIN et membre patenté jusqu’à sa mort de l’Association de défense de sa mémoire !

 

22 octobre 2019

CORBEAU...

Et les femmes-corbeaux et leurs tendres chérubins, on les ménage aussi ?

Dans un bus, une femme-corbeau a voulu me faire verbaliser pour insulte

Colmar, le 17 octobre 2019

Par Jean-Michel WEISSGERBER

            J’appelle femme corbeau, une femme tout en noir, vêtue de la tête aux pieds, dont on arrive à peine à distinguer le visage. Ces femmes se promènent dans de nombreuses villes de France dont évidemment Colmar, où, selon l’humeur du jour, je leur chante ‘‘frou-frou, frou-frou… c’est tellement la femme’’ ou encore, je leur fais savoir qu’étant en France, elles devraient s’habiller en conséquence…

           Mardi 1er octobre 2019 au matin, bien reposé après un bon petit déjeuner, je prends connaissance d’un long article du Figaro du 25 septembre 2019 sur : “La reconnaissance de l’Etat, l’éternelle quête des harkis” ainsi qu’en dernière page du même quotidien d’une déclaration de Mohamed SIFRAOUI (je sais, le personnage est quelque peu controversé). Je retiens avant tout cette formule de sa part, que j’ai toujours fait mienne : “Ce voile n’est rien d’autre qu’un symbole d’infériorisation de la femme et de diabolisation de son corps”. Me voici d’aplomb pour prendre l’autobus ligne 1 direction “Horbourg-Wihr” pour affaire me concernant.

           Patatras ! A la station “Champ de Mars”, je tombe sur une de ces femmes-corbeaux, que “j’affectionne” tant, apparemment une convertie, les pires, tout le monde en convient. Elle s’installe au fond du bus, moi idem, bien en face d’elle. Je prends un air goguenard, disons même franchement narquois. Elle se fâche : “Qu’est-ce que vous avez à me regarder comme cela en rigolant ?”

Je réponds :  “Vous avez vu comme vous êtes habillée ?”

Elle rétorque : “Je m’habille comme je veux !”

           Je vous fais grâce du reste, si ce n’est que le ton monte de plus en plus et que des noms d’oiseaux ont dû fuser de part et d’autre ! Madame, au prochain arrêt “théâtre” s’en va se plaindre au chauffeur, “Il m’a insultée”. Sans coup férir, ce dernier s’apprête à immobiliser le véhicule et à appeler, semble-t-il, la police.

           Pas vraiment effrayé, je m’attends néanmoins à devoir ferrailler, ayant manifestement non pas un, mais deux adversaires : le monstre ténébreux et le chauffeur prenant, selon toute vraisemblance, son parti. Les passagers s’impatientent, le conducteur se résout à démarrer.

           Peu de temps après, notre apprentie djihadiste s’éclipse.

           A une station de la destination, une voiture s’arrête avec un agent, je suppose un contrôleur de la TRACE, la société des autobus de la ville de Colmar, à hauteur du véhicule.

           En présence du conducteur, Monsieur le contrôleur me fait savoir qu’une insulte à l’égard d’un quidam est passible d’une amende de cent cinquante euros après un passage au commissariat. Pressé par l’horaire, je ne souhaite pas poursuivre l’incident.

           En fait, la “victime” s’étant envolée (c’est normal pour un corbeau) l’infraction peut difficilement être “caractérisée”.

           Moralité de l’histoire tout de même : soyez sur vos gardes, les islamistes vous attendent au tournant et sont prêts à toutes les manœuvres, la veulerie ambiante est assurément leur meilleur atout !

           Je vais probablement écrire au Directeur de la TRACE, en proposant d’inscrire dans le règlement intérieur : “L’accès aux véhicules est interdit à toute personne qui arbore un accoutrement inapproprié, voire délibérément provocateur”.

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

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NOTA BENE :

Dire à un de ces sinistres personnages : « Vous êtes un "DAECH" serait-ce une insulte ou non ? 

14 octobre 2019

GRAVES DIVAGATIONS SUR L'ALGÉRIE FRANCAISE

le Rwanda et Mayotte ou quand l’EBODÉ se mue en âne

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 9 octobre 2019

            Originellement Eugène EBODÉ, évoluant en footballeur au Cameroun, s’apprêtait à devenir un ‘‘lionceau’’ (indomptable bien sûr!) quand le sorcier de son club l’évinçapar une opération de maraboutage.

           Finalement, ce qu’il convient d'appeler un drôle de zèbre, Eugène, quitta son pays (le Cameroun ‘‘berceau de nos ancêtres’’ suivant les premières paroles de son hymne!) pour atterrir en France (bonne fille, trop bonne fille même) et s’avisa après diverses tribulations à taquiner la plume.

           De descendance Béti (‘‘les seigneurs de la forêt’’ selon un connaisseur) il excelle comme pas deux pour manier avec emphase l’hyperbole! Un MONGO BETI, au petit pied, que j’ai bien connu il y a trente-quatre ans!

           Evidemment, comme aujourd’hui encore, rien ne vaut mieux, malgré la mise en garde de Fatou DIOMÉ sur la rengaine de la colonisation (cf. ma dernière contribution sur RL) que de cracher dans la soupe, notre cher Eugenio met en cause, non seulement son pays d’adoption, mais en prime l’Europe dont il est bien entendu également citoyen!

           Relevons entre autres, (cf. Ahmed Sahara, le Huff Post Algérie du 03 novembre 2014) que notre bouillant plumitif a produit en 2011, aux éditions Apia, un bouquin s’intitulant ‘‘Madame l’Afrique’’ en référence à la Cathédrale Notre-Dame d’Afrique d’Alger. EBODÉ explique: ‘‘je parle des conditions d’immigrer enfant et de cette France, un peu rance,...dégueulasse, désagréable, revancharde et nostalgique de l’Algérie française’’.

           Merci pour les pieds-noirs et les harkis: ils devraient s’habituer à la longue au fait qu’on les conchie! Comme la fosse ne contient pas suffisamment d’immondices, va pour un détour vers le Rouanda!

           Et E.E. de publier en 2014: ‘‘Souveraine Magnifique, une Héroïne au Rwanda’’ (Ed. Gallimard). En cause, devinez quoi? ‘‘Les responsabilités de la colonisation’’ car, figurez-vous: ‘‘Les occidentaux (NDLR en écrivant les occidentaux, l’auteur inclut la France, son souci constant, et non seulement l’Allemagne et la Belgique, colonisateurs du pays) ont vu à leur arrivée une population réunie, où Hutis, Tutsis et les Twas vivaient ensemble sur le même territoire, parlaient la même langue et avaient les mêmes traditions’’. Le mythe du bon sauvage de Rousseau revisité à la sauce ébodienne…

           Une thèse grossièrement simplificatrice!

           Par la suite, la France, la douce France (cher pays de notre enfance…) permet à E.E. d’enseigner pendant deux années pleines à Mayotte (avec émoluments à la clef, grosses indemnités en prime).

           Il en résulte un pavé: ‘‘Le balcon de Dieu’’(chez Gallimard). AMINA, le magazine de la femme africaine et antillaise (octobre 2019) cède obligeamment ses colonnes à notre ‘‘héros’’ qui outre de fanfaronner, se déchaîne en considérations injurieuses à l’égard de tous!

           Morceaux choisis avec, comme il se doit, un préambule d’auto-glorification:

 ‘‘Je suis enseignant, et je ne voulais pas écrire sur Mayotte avant cette crise sociale et géopolitique. L’éducation y est un défi considérable que j’entendais relever”.

           La modestie ne risque pas d’étouffer notre Gugusse qui désormais peut être transfiguré en renard...EL ZORRO, avec sa cape et son épée qui signe d’un Z, signifiant en réalité ZERO…

           On peut également déclamer: ‘‘Merci infiniment, Docteur EBODÉ pour votre diagnostic!”.

           Vient ensuite un déluge de mots grandiloquents sur la misère des Mahorais, où les coupables, l’on s’y attendait, sont vite désignés. ‘‘ un contexte social épouvantable par la misère crue qui dévale les rues et cadavérise une population d’une grande puissance mondiale comme la France” suivi de “l’administration française est pointée du doigt mais l’administration européenne également”.

           Et Eugène EBODÉ (E.E.) dans une logorrhée destructrice se devait de décocher le pire coup à la population mahoraise, dont une des caractéristiques est, je vous le donne en mille, nous ne le savions pas, la pratique de l’inceste!

           E.E. a découvert après deux ans passés à Maoré qu’ “il y a longtemps que ça dure et que le gouvernement (sic!) Macron est aux abonnés absents comme les autres”.

           Soyons juste E.E. n’épargne pas totalement l’Afrique insensible “devant (je cite toujours) le naufrage mahorais”!

           Eugène hallucine, le naufrage il n’est pas mahorais, mais bien africain car c’est l’Afrique qui vient à Mayotte pour fuir le cauchemar qui sévit dans beaucoup de pays africains, à commencer dans le pays d’origine du sieur EBODÉ où se déroulent deux guerres meurtrières contre BOKO HARAM et les séparatistes anglophones.

           L’EBODÉ n'apporte rien ni à la politique, ni à la littérature! C’est vraiment un ÂNE!

           Qu’il soit publié de façon privilégiée par l’Humanité ne doit étonner personne; les communistes ne peuvent qu’approuver une intervention armée interafricaine pour “délivrer” Mayotte, clairement suggérée par notre professeur-documentaliste en goguette.

 Ne déclare-t-il pas :

           “Je déplore que l’Afrique ne prenne pas une initiative politique pour voler au secours d’ un peuple en danger. Il faut aider Mayotte”. Comme certainement on a aidé en 2008, les Anjouanais en faisant envahir l'île par une coalition d’armées étrangères?

           Tout cela est malheureusement grotesque et je vais saisir la rédaction d’AMINA pour rétablir les faits.

           Je connais bien mieux qu’EBODÉ les réalités de Mayotte et d’Anjouan, où je suis allé dès 1998.

           Le député de longue date, Mansour KAMARDINE a fait savoir à mon propos au fondateur du Cercle Algérianiste, Maurice CALMEIN, le 31 mars 2018: “Acceptez de lui transmettre ma reconnaissance pour la connaissance qu’il a des réalités comorienne et mahoraise.

           Je n’ai rien à ajouter dans la mesure où tout est dit : aussi bien dans le comportement de notre état que des aspects historiques et politiques du dossier”.

           Je vais également écrire personnellement à M. Jean-Michel BLANQUER (tiens nous avons le même prénom) et lui proposer ma candidature -même à soixante- dix ans passés- à un poste d’enseignant vacataire à Mayotte.

           Cela évitera une nouvelle bourde (oui! L’administration peut faire des erreurs; mon seul point d’accord avec E.E.) consistant à avoir recruté le sieur EBODÉ ou avoir recruté un autre olibrius du même tonneau, un vacataire également, professeur d’origine africaine au lycée de Sada, qui l’an dernier insultait sans cesse les élèves mahorais en contestant l’appartenance de Mayotte à la France.

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

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30 septembre 2019

LE GRAND AIR VICTIMAIRE

C'est reparti avec Sabri et l'HUMA !

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 29 septembre 2019

Cela faisait longtemps que l'on ne nous bassinait pas avec l'appel à la repentance !

Et qui est-ce qui nous balance à nouveau l'air de la repentance ?

Réponse: nos "amis" algériens qui accusent matin, midi et soir la France qui aurait occupé leur pays pendant cent trente-deux ans ! Manifestement, ils ont le plus grand mal à couper le cordon ombilical !

Un certain Sabri LOUATAH- loue Atta et non loue Allah (quoique !)- s'est chargé pour l'Humanité du 23 septembre 2019 d'entretenir la flamme de la revanche d'un côté et celle de la repentance de l'autre !

LOUATAH a commis une sorte de fiction en 2011, intitulée Les Sauvages, transposée sur l'écran et dont le point d'orgue est l'avènement du président de la République française Idder CHAOUCH incarné par Roschdy ZEM. Au fait, pourquoi pas une femme présidente d'origine maghrébine à la Rachida DATI[1] ? Sabri ne serais-tu pas un tantinet "macho"?

Grâce à cette fiction, Sabri, présenté comme un écrivain et scénariste et dont la photo révèle une pilosité ad hoc et un regard perçant, pérore dans la presse islamo-compatible.... L'entretien avec notre « héros » est dirigé par une incertaine Caroline CONSTANT qui excelle dans le registre bien connu de la « violence coloniale qui a laissé des traces dans les mentalités ».

Et bien sûr Sabri sabre à loisir : « Quand vous êtes issus de l'immigration, vous êtes des citoyens qui ne décident de rien, balayés au gré du vent par des politiques répressives. Mais en plus, on vous humilie en tant qu'arabes, ce qui est une donnée particulière aux anciens pays coloniaux ».

C'est ça Sabri, les ARABES ont été humiliés davantage que tous les autres, c'est bien connu ! Et Sabri d'asséner : "Comment la violence coloniale, qui a duré cent trente ans[2] aurait pu ne laisser aucune trace". En prime, un gros mensonge, sempiternellement répété (par le très haineux STORA tout particulièrement). Sabri ose avancer que ses ancêtres étaient obligatoirement des Français de seconde zone!

Faux, archi-faux!

Dès le dix-neuvième siècle par le senatus consulte de 1865, puis plus tard par la loi du 4 février 1919 et celle du 18 août 1929, les musulmans d'Algérie avaient la possibilité d'accéder à la pleine nationalité française. Ils obtenaient le statut civil de droit commun en renonçant à être régis par le droit coranique.

Un article, entre autres, de l'EXPRESS du 5 septembre 2002 signé Besna LAHOURI souligne que cent cinquante mille sur les 9 millions d'Algériens lors de l'indépendance sont restés français. Avec leurs enfants, petits-enfants, voire arrière-petits-enfants, les chiffres s'élèvent à des centaines de milliers de personnes (voire des millions) qui sont françaises de plein droit.

Réfléchissez-y Mister LOUATAH au lieu de gémir sans cesse ! Réfléchissez également à toutes vos prises de position et à leurs conséquences induites. Croyez-vous vraiment que votre soutien à l’apprentie chanteuse voilée Mennell soit approprié à des discussions apaisées sur des sujets sensibles ? Se lancer dans des diatribes à sens unique sans assumer pleinement les inévitables contradictions dont chacun d’entre nous est porteur (au fait M. LOUATAH êtes-vous arabe, kabyle, français ou algérien ?) ne peut mener qu’à l’affrontement et non au débat démocratique et serein.

 

L'une de mes compatriotes, plein plus digne que tous ces pleureurs qui se répandent dans la presse complaisante, a très bien compris qu'il fallait désormais s'assumer. C'est la Strasbourgeoise Fatou DIOME, de descendance Sérère-Niominkas, un peuple viscéralement attaché à sa liberté, figurez-vous M. LOUATAH !

Dans un entretien publié dans Le Monde[3] au mois d'août, FATOU, clame : « La rengaine sur la colonisation et l'esclavage est devenue un fonds de commerce ». Et de surenchérir : « En sommes-nous encore à nous demander comment nous libérer de l'esclavage et de la colonisation ».

Bravo, Fatou, qui persiste et signe contre ceux qui l'attaquent et qui dénonce vaillamment "les fachos africains revanchards"

Ne doit-on pas vous inclure dans ce pitoyable lot, M. Sabri LOUATAH ?

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

POST-SCRIPTUM :

N'oublions pas non plus que dans le Sénégal assez hâtivement dit uniquement colonial, les électeurs des quatre communes (Saint-Louis et Gorée de vieille tradition française, Rufisque et Dakar) bataillaient dur pour défendre leurs droits. Les "signares" savaient à l'instar de Fatou Diome, se faire respecter.

"Elles deviennent propriétaires d'esclaves, d'embarcations et d'habitations qu'elles louent aux Européens"- voir La vie politique sénégalaise 1789-1940 de François ZUCCARELLI-

"La mémoire collective a retenu le souvenir de certaines d'entre elles dont Caty LOUETTE qui en 1767 disposaient d'une soixantaine de domestiques..."

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[1] Il y en a quelques-unes qui ont occupé des postes ministériels dont Nora BERA, Yamma BENGUIGUI ; la préférence étant marquée pour celles qui se revendiquent pro-FLN ostensiblement comme Samia GHALI, vraisemblable prochaine « mairesse » de Marseille.

[2] Décidément le niveau baisse, pas même capable de s’en tenir à l’exactitude des faits ! Algérie française de 1830 à 1962 soit 132 ans !

[3] Dont la teneur a été notamment reprise par Présent sous la signature de Philippe RANDA.

Lire sur RL

19 janvier 2012

QUELQUES RECETTES OUBLIÉES

Mantécaos

500 g de farine
250 g de sucre en poudre
25cl d'huile d'arachide ou de tournesol
cannelle en poudre

1 citron râpé

1 paquet de sucre vanillé    

Ne préchauffez pas votre four avant d'enfourner.
Mélangez et tamiser la farine et le sucre en poudre.
Râpez le zeste de citron et incorporez-le.
Ajoutez l'huile et travaillez l'appareil à la main.
La texture de la pâte obtenue est sablonneuse.
Formez entre les paumes de vos mains de petites boulettes de pâte de 2-3 cm de diamètre maximum. Disposez-les sur une plaque recouverte de papier sulfurisé ou juste farinée. Appuyez légèrement sur la base pour leur donner un socle stable.
Allumez le four à 180°C, thermostat 5, Enfournez et laissez cuire dix à 15 mn selon la taille des mantecados. Sortez-les du four et saupoudrez chaque biscuit d'une pincée de cannelle.
Les mantécaos se mangent à peine tièdes pour les impatients ou froids. Ils se conservent longtemps dans une boîte en fer.


Mona

1 kg de farine

1 cube de levure de boulanger
4 œufs
1/4 d'huile
300 g de sucre
2 orange
Rhum

Le levain

Bien mélanger 200 g de farine (prise sur le kg) et la levure de boulanger (coupée en morceaux) dans de l'eau tiède. On obtient une pâte collante qu'il faut laisser monter durant 1 heure et demie.

Le mélange

Mélanger le sucre, les râpures de l'orange et son jus, 1/4 d'huile

La pâte

Dans un grand récipient (qui contiendra tout), mettre la farine restante (800 g) dans laquelle on fait un trou. On y place le mélange que l'on recouvre du levain et on pétrit, on pétrit et on pétrit … jusqu'à obtenir une pâte qui ne colle ni aux mains ni au récipient. Si la pâte est trop molle, ajouter un peu farine en pétrissant.
Ensuite on enveloppe le récipient dans un linge propre. Le tout, recouvert d'une couverture, se place dans un endroit chaud durant touteune nuit

Les boules

Le lendemain, faire des boules avec la pâte qui a doublé de volume (avec 1 kg de farine, on fait 4 boules). Poser les boules sur du papier d'aluminium beurré ou du papier cuisson sulfurisé et laisser reposer 3 heures.

La cuisson

Badigeonner chaque boule avec du jaune d'œuf (1 seul suffit) et recouvrir de sucre concassé. Faire 2 fentes en croix sur le sommet ;
Faire chauffer le four à 190 °C. Mettre 2 boules sur la plaque du four placée au milieu du four Attendre 25 minutes. A vous de juger si elles sont assez dorées et roussies. (planter un couteau pour juger).


Rollicos au vin blanc

500 g de farine

1/4 d'huile = 1 verre

1/4 de vin blanc

1 citron

1 verre de sucre

1 paquet de sucre vanillée

Mélanger le tout pour faire une boule de pâte.

Roulez la pâte sur le plan de travail pour obtenir des boudins. Joignez les extrémités de chacun des boudins pour former une couronne. Trempez chaque rollico dans le sucre vanillé, puis alignez-les sur la plaque du four. Attention, les rollicos vont s'étaler un peu pendant la cuisson, il faut donc éloigner les rollicos les uns des autres pour qu'ils ne risquent pas de se coller entre eux.
Faites cuire 20mn th. 5/6. Les gâteaux doivent rester blancs et ne pas brunir.


Riz au lait - Arroz con leche de Wahrân


150 gr de riz rond

1 litre de lait

1 bâton de cannelle

1 gousse de vanille

125 gr de sucre

1 grande lanière de zeste d'orange

           Faites bouillir une grande quantité d'eau. Plongez-y le riz pendant 2 min, puis rincez-le à l'eau froide et égouttez-le.

           Dans une grande casserole, versez une cuillère à soupe d'eau pour éviter que la préparation accroche.

           Ajoutez le lait, la gousse de vanille fendue, la lanière de zeste d'orange et portez le mélange à ébullition.

           Versez le riz et laissez cuire environ 15 min en remuant de temps en temps, délicatement. Incorporez le sucre et laissez mijoter encore 5 min.

           Retirez la gousse et versez ce riz dans des ramequins individuels ou dans un plat de service et saupoudrez de cannelle.


Churros

25 cl d’eau

250 g de farine

1 pincée de sel

50 g de sucre

Sucre en poudre

Huile

Portez l’eau salée à ébullition.

Mettez la farine dans un saladier.

Creusez un puits au centre, versez l’eau bouillante.

Remuez avec une cuillère en bois. La pâte doit rester fine et homogène.

Laissez reposer la pâte et mettez-la au réfrigérateur pendant 1 heure.

Mettez la pâte très froide dans une poche à douille cannelée de 1 cm de diamètre.

Faites chauffer l’huile dans une friteuse.

Formez des bandes de pâte de 10 cm de long à l’aide de votre poche à douille.

Plongez les churros ainsi formés dans l’huile.

Laissez dorer 1 minute de chaque côté en retournant les churros.

Laissez égoutter sur un papier absorbant.

Saupoudrez de sucre au moment de servir.

Servez chaud


Brioche

Ingrédients
350g de farine
175g de beurre
50 g de sucre
4 oeufs entiers
1 cube de levure de boulanger à dissoudre dans 2 c.à s. d'eau froide
1 c.à c. de sel

Faire fondre le beurre et le laisser refroidir.
Dans un récipient mélanger le sucre, les 4 oeufs, le sel et la levure.
Y ajouter le beurre une fois refroidit ainsi que la farine. Le mélange doit se
décoller des parois de votre récipient.( pour une meilleure homogénéité de la pâte, vous pouvez utiliser le robot électrique).
Couvrir le récipient et laisser la pâte se reposer une nuit à température ambiante ( pas trop chaud).
Le lendemain, beurré et fariné un moule à brioche.
Avec la pâte, faire un rectangle, le rouler et le découper en portions en torsadant la pâte.
Mettre ces portions côte à côte dans le moule.
Laisser lever 3 h toujours à température ambiante.
Enfourner à four froid, cuire 20 à 30 minutes (seulement) TH 5


Madeleines de sportouch à Wahrân

Ingrédients

210g de farine

170g de sucre

170g de beurre

3 Oeufs entiers

1 cuillère soupe de miel

1 sachet de sucre vanillé

1 sachet de levure chimique

Mélanger oeufs + sucre + sucre vanillé + miel

Ajouter la farine + levure chimique

Laisser reposer au frais 1 heure, puis ajouter le beurre fondu

Beurrez et farinez les moules à madeleines

Remplir les moules avec la pâte

Cuire 10 minutes à 200°C


Couronne des Rois (1)

Ingrédients pour 2 couronnes
1 kg de farine,
300 g de sucre,
6 œufs, 200 g de beurre ramolli,
250 grammes de fruits confits
1 zeste d'orange râpée,
40 g de levure de boulanger,
1 jaune d'œuf
1 fève sèche naturelle ou un petit sujet en porcelaine
Une cuillère de confiture

Levain : délayer la levure de boulanger avec 3 cuillères. à soupe d'eau légèrement tiède. Bien mélanger.
Dans une jatte, incorporer ce levain à 125 g de farine en pétrissant lentement. Couvrir et laisser reposer à proximité d'une source de chaleur sans courant d’air. Laisser le levain pousser jusqu’à deux fois son volume.
Hacher 200 g de fruits confits.
Dans une jatte blanchir les œufs et le sucre parfumé avec les zestes d'orange.
Ajouter le beurre ramolli et coupé en morceaux. Verser ensuite, tout doucement la farine restant et remuer. Ajouter le levain et les fruits confits. Pétrir le tout à la main pendant une dizaine de minutes, la patte ne doit pas coller aux doigts.
Mettre la pâte dans une terrine farinée et la recouvrir d'une serviette. Laisser reposer 3 h environ dans un endroit tiède.
Façonner la pâte en couronne bien ronde et régulière. Y glisser la fève. Installer la couronne sur une tôle à pâtisserie et laisser reposer encore1 heure dans un endroit tiède.

Préchauffer le four à thermostat 6 (180°C). Dorer le dessus de la couronne au jaune d'œuf délayé dans un peu d'eau. Cuire 40 à 45 minutes au four.
Délayer la confiture dans un peu d’eau tiède et enduire la couronne cuite de ce sirop avec un pinceau de cuisine, disposer sur le dessus les fruits confits découpés.


 

Couronne des Rois (2)

Pour 4 personnes (à commencer la veille) : Faire ramollir 200 g de beurre à température ambiante. Délayer 10 g de levure de boulanger dans 2 c. à soupe de lait tiède. Mettre 250 g de farine sur le plan de travail, ajouter 6 g de sel et 30 g de sucre, mélanger. Creuser un trou au centre du mélange et verser la levure. Mélanger. Ajouter 3 oeufs un par un en mélangeant à la cuillère en bois. Travailler la pâte. Dans un récipient mélangez petit à petit le beurre ramolli et la pâte. Couvrir d’un torchon et laisser la pâte dans un endroit tiède une demi-heure afin qu'elle lève. Dégonfler la pâte, la retravailler, ajouter 80 de fruits confits angélique, cédrat…) coupés en très petits morceaux, former une boule. Couvrir d’un torchon et faire encore gonfler jusqu’à ce qu’elle double de volume. Mettre la pâte au réfrigérateur toute une nuit.
Le lendemain, bien travailler la pâte afin de l’aérer au maximum. Fariner, ajouter la fève (en Provence, on ajoute également un santon en porcelaine), mélanger, former une boule. Etaler du papier spécial cuisson sur la plaque du four, y déposer la boule, creuser un trou au milieu avec les mains et étirer la pâte pour former une couronne. Laisser lever une bonne demi-heure encore. Badigeonner avec 1 cuillerée à soupe d'eau de fleurs d'oranger sucrée. On peut disposer dessus des quartiers ou des lamelles de mandarines confites et saupoudrer de sucre cristallisé.


Enfourner à 200°. Faire cuire 20 minutes.


Oreillettes

500 g de farine
4 oeufs
1/2 verre de sucre en poudre
1/2 verre de fleur d'oranger
1/2 verre d'huile d'olive
1/2 paquet de levure
sel, huile de tournesol

Dans un saladier, faites un puits avec la farine.
Versez tous les ingrédients et mélangez jusqu'à obtention d'une belle pâte souple. Faites reposer cette pâte durant deux heures en recouvrant le saladier d'un torchon. Puis étalez en une couche fine.

Découpez des rectangles et faites une fente au milieu. Faites chauffer l'huile de tournesol dans une poêle et faites frire chaque morceau de pâte quelques secondes, le temps qu'elles dorent.

Servez-les tièdes ou froides en les saupoudrant de sucre glace


Polvorones

Recette pour 1kg de petits biscuits - Préparation : 45mn - Cuisson : 20 mn.

500g de farine
250g de sucre glace
20cl d'huile d'arachide ou de tournesol
Quelques pincées de cannelle
Sucre glace pour le décor

Dans une poêle large, disposez la farine. Faîtes-la chauffer sur un feu doux jusqu'à ce que la farine commence à dorer.
Hors du feu, ajoutez le sucre, l'huile et la cannelle.
Formez une pâte en mélangeant à la main et étalez-la de l'épaisseur d'un doigt. Coupez les polvorones à l'emporte pièce et disposez-les sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé.
Enfournez et laissez cuire à 150°C pendant 20mn jusqu'à ce que les biscuits arborent une couleur dorée. Couvrez-les de sucre glace et conservez-les dans une boîte métallique


Mantécaos de Mireille

Ingrédients

1 Kg de farine sans levure

500g de sucre en poudre

1/2 litre d’huile d’arachide

1 zeste de citron

2 paquets de sucre vanillé

Cannelle

Préparation (assez délicate)

Mélanger la farine, l'huile, le sucre.

Travailler le tout avec les doigts afin d'obtenir une pâte granuleuse (fait penser à de la semoule).

Former des boules de la grosseur d'une noix.

Disposer les boules sur la plaque du four huilée.

Préchauffer le four et faire cuire pendant une vingtaine de minutes à four chaud.

Surveiller la cuisson : les gâteaux deviennent légèrement dorés et se fendillent sur le dessus.

Quand ils sont froids les saupoudrer de cannelle et les enlever de la plaque avec précaution (friables).

NB : ces gâteaux se conservent jusqu'à six mois dans une boite hermétique


Les « Doigts de dames » de Mireille

Variante des Roïcos

Ingrédients

1 Kg de farine

6 œufs

1 verre et demi de sucre en poudre

1 verre et demi d’huile d’arachide (1/4 de litre environ)

2 paquets de sucre vanillé

2 paquets de levure

Préparation

Mélanger la farine et la levure. Faire un puit et ajouter les œufs, le sucre, le sucre vanillé et l’huile.

Pétrir le tout pour obtenir une boule de pâte.

Prendre de petites boulettes de pâte de la valeur d’une noix et la rouler de façon à obtenir une petite saucisse de la grosseur d’un index.

Les plonger dans un bain d’huile chaude.

Les retirer quand ils ont une jolie couleur dorée.

Les égoutter sur papier absorbant puis les saupoudrer de sucre glace


Les« Roïcos » de Mireille

Ingrédients

Pour 1 Kg de farine

6 œufs

1 verre et demi de sucre en poudre

1 verre et demi d’huile d’arachide (1/4 de litre environ)

2 paquets de sucre vanillé

2 paquets de levure

Préparation

Mélanger la farine et la levure. Faire un puit et ajouter les œufs, le sucre, le sucre vanillé et l’huile.

Pétrir le tout pour obtenir une boule de pâte.

Prendre de petites boulettes de pâte de la valeur d’une noix et la rouler de façon à obtenir une petite saucisse de la grosseur d’un index. La fermer en formant un anneau.

Mettre à four moyen sur plaque huilée


Taillos ou beignets ou chichis

100 g de farine
15 cuillerées à soupe d'eau
1 cuillerée à soupe d'huile
1 cuillerée à soupe de sucre
1 pincée de sel
huile pour friture
sucre + vanille

Dans une casserole, mettez l'eau, le sel, le sucre et l'huile.
Portez à ébullition.
Versez d'un coup la farine et tournez avec une spatule pendant 30 s.
Laissez reposer 10 mn, à couvert.
Mettez cette pâte, qui ressemble à la pâte à choux, dans une poche à douille ronde.
Chauffez l'huile dans une poêle, déposez à l'aide de la poche, des petits beignets de la longueur d'un éclair.
Cuisez 2 mn de chaque côté.
Égouttez.
Roulez-les dans le sucre vanillé.
Servez-les très chauds


Les oranges amères de Séville

2 kilos d'oranges amères, pour obtenir environ 1 kilo d'écorces

600 g de sucre

75 cl d'eau

1 bâton de cannelle

Préparation

Cueillir de belles oranges amères et retirer toute l'écorce d'orange à l'aide d'une râpe.

Couper les oranges en deux, extraire leur jus et retirer les pépins.

Recouvrir d'eau ce qui reste des oranges. On changera l'eau tous les jours jusqu'à ce que les oranges percent leur amertume. On pourra alors les égoutteret les faire cuire dans du sirop de sucre avec un bâton de cannelle jusqu'à ce qu'elle soient tendres.

Si l'eau arrête de bouillir trop vite, couvrir de temps en temps et poursuivre la cuisson jusqu'à ce que les écorces se ramollissent. Une fois cuites, les écorces peuvent être découpées en tranches. Mettre au réfrigérateur ou stériliser


Pan de higo - Pain de figue

Ingrédients (pour un mini pan de higo)
- 200 grammes de figues sèches
- 100 grammes d'amandes
- 5 belles pincées de graines d'anis vert
- 2 pincée de 4 épices
- 2 pincées de cannelle
- 10 ml d'eau et une cuillère à soupe de miel

Préparation
Faire pocher les figues dans l'eau et le miel, les équeuter et les mixer avec l'eau et 2 pincées d'anis pour obtenir une pâte épaisse et un peu collante. Mélanger les autres épices et les amandes, étaler sur 2 cm d'épaisseur pour une grosse quantité (j'ai étalé sur 1 cm) et laisser sécher. Servir entier ou couper en gros morceaux.

C'est une pâtisserie typique de la ville de Saint-Jacques-de-Compostelle, quoiqu'elle soit fabriquée dans de nombreuses villes de Galice


 

Gâteau Saint-Jacques

Pour la base : 1 œuf

125 g de sucre farine (environ deux verres)

cannelle une c. à s. d'eau

Pour la garniture : 4 œufs

250 g de sucre

250 g d'amandes pilées Zeste de citron Cannelle Sucre glace
Pour préparer la pâte du fond, battez l'œuf avec la cuillerée d'eau, le sucre et un peu de cannelle. Ajoutez peu à peu la farine jusqu'à obtenir une pâte pouvant être travaillée à la main. Abaissez la pâte et disposez-la dans un moule préalablement beurré et fariné. Pour la garniture, fouettez les œufs avec le sucre et le zeste de citron. Lorsque le mélange commence à monter, ajoutez les amandes pilées et la cannelle. Remplissez le moule de cette garniture et mettez dans le four préchauffé à 180ºC de 25 à 30 minutes. Pour la touche finale, découpez une croix de Saint-Jacques dans du bristol, placez-la au centre du gâteau et saupoudrez-le de sucre glace. Retirez ensuite la croix en bristol pour obtenir le dessin de la croix sur le gâteau.

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13 septembre 2019

COMMUNIQUÉ DU CERCLE ALGÉRIANISTE DU 12 SEPTEMBRE 2019

L'OUVERTURE DES ARCHIVES DE LA GUERRE D'ALGÉRIE PAR L'ÉTAT NE PEUT REPOSER SUR UNE VISION HÉMIPLÉGIQUE DE L'HISTOIRE

            Après avoir reconnu la responsabilité de l’État français dans la disparition du militant communiste pro-FLN Maurice Audin, Emmanuel Macron vient de décider de déclassifier et d’ouvrir au public les archives de l’État sur cet événement.

           Ainsi, le président de la République vient à nouveau de marquer sa volonté de ne faire la lumière que sur une seule catégorie de drames : ceux touchant les partisans de l’Algérie algérienne.

           L’histoire ne saurait cependant s’écrire en noir et blanc et toutes les souffrances doivent être reconnues, toutes les responsabilités établies.

           Le Cercle algérianiste demande en conséquence instamment au chef de l’État de ne pas céder à une vision hémiplégique de l’histoire.

           Il doit faire aussi toute la lumière sur la responsabilité des autorités françaises dans les drames de la fusillade de la rue d’Isly, le 26 mars 1962 à Alger, et de l’enlèvement de centaines de Français d’Algérie le 5 juillet 1962 à Oran, sans que l’armée française ne réagisse, drames pour lesquels la responsabilité de l’État était clairement engagée et ainsi à l’origine de centaines de victimes d’assassinats et d’enlèvements.

           Emmanuel Macron ne peut se contenter, sur un sujet aussi douloureux, de faire droit aux exigences de vérités des uns et de jeter dans le même temps, un voile d’ombre sur la responsabilité de l’État dans les drames touchant les Français d’Algérie, cédant ainsi à une forme de repentance.

           La vérité ne se divise pas. Les familles des victimes sont en droit d’attendre des réponses claires et précises sur l’ouverture des archives publiques concernant l’ensemble de ces événements dramatiques.

Thierry ROLANDO
Président national du Cercle algérianiste

Cercle algérianiste -Association culturelle des Français d’Afrique du Nord

1, rue Général Derroja-66 000Perpignan-Tél. 04 68 53 94 23

Courriel: secretariat@cerclealgerianiste.fr

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