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27 janvier 2016

ORAN LE 5 JUILLET 62 - CONCLUSIONS DU GROUPE DE RECHERCHES

Maj du mercredi 27 janvier 2016

Document transmis par J. F. Paya

RÉSUMÉ DES CONCLUSIONS

G Pervillé explique l'événement par ce qui s’est passé avant (combats de l’OAS mais aussi du FLN et pourquoi pas de l'armée Française !) mais c’est toujours ainsi en Histoire, mais après il y a la volonté des hommes d'utiliser les circonstances et de les manipuler et les massacres du 5 juillet n'étaient pas inéluctables sans une certaine provocation préméditée et la paralysie connue de l'armée française et une fausse "neutralité" qui en réalité favorisait un camp le plus militairement fort et, celui qui ne devait pas être au pouvoir ALN D’OUJDA.

Mais nous trouvons G Pervillé assez naïf en lisant les citations ci-dessous

"Enfin, certains veulent croire que le général de Gaulle aurait décidé, dès cette date, de favoriser Ben Bella en laissant ses troupes rétablir l’ordre à Oran, mais cette affirmation est démentie par de très nombreux documents officiels qui prouvent qu’à cette date précise, la politique française était fondée sur une stricte neutralité entre les diverses factions algériennes pour éviter le risque de recommencer la guerre."

Nous pensons qu'il aurait été irresponsable et impensable pour tout pouvoir politique" ex colonial" de ne pas essayer (même sous peine d'erreurs) d'influencer la prise de pouvoir dans "l'ex colonie" à fortiori lorsque le sort de la force de dissuasion va s'y jouer et nous demeurons convaincus que le pouvoir Gaulliste habile en double jeu n'a pas pu rester indifférent et "non acteur" dans la prise de pouvoir en 1962 en Algérie.

Il n’y aurait donc pas eu de responsabilité directe du gouvernement français dans ce qui s’est passé le 5 juillet 1962 à Oran.

VOUS AVEZ BIEN LU, AUCUNE RESPONSABILITÉ DU GOUVERNEMENT FRANÇAIS CAR CE SONT LES CIRCONSTANCES QUI EN SONT LES CAUSES !

Guy Pervillé dit encore:

"La question que je me pose est celle-ci : ai-je eu raison de terminer mon introduction. Cette stratégie du pire, poursuivie jusqu’au 28 juin alors même que l’OAS d’Alger avait déposé les armes (et justifiée par l’idée folle de pouvoir conserver au moins un « réduit oranais ») aboutit, une semaine plus tard, à la catastrophe du 5 juillet ». Mais je maintiens que la guerre de l’OAS menée contre le FLN dans les quartiers musulmans tenus par celui-ci ne pouvait manquer de susciter des désirs de vengeance, non seulement chez les combattants et terroristes du FLN-ALN, mais aussi chez les civils qui partageaient les mêmes risques. Leur formulation est sans doute un peu trop abrupte, mais leur fond est-il ou non valable ?"(Suite .......)

"C’est là un point capital sur lequel insistent également tous les auteurs algériens, Karim Rouina, Fouad Soufi, ainsi que Saddek Benkada et les autres témoins interrogés par Pierre Daum.(évidemment) Il paraît largement négligé ou sous-estimé par la plupart des auteurs français, mais Jean Monneret reconnaît très justement les effets négatifs des attentats de l’OAS visant les quartiers musulmans. Ainsi, le harcèlement des quartiers musulmans d’Oran par l’OAS durant la période allant de la mi-février au 28 juin 1962 paraît bien être, sinon la cause directe, au moins la cause profonde du massacre du 5 juillet."(Fin de citation).

A notre avis non valable comme raisonnement trop simpliste, l'apparence n'étant pas la réalité (la terre est plate et le soleil tourne autour) et pour le moins un point de vue subjectif qui aurait pu s'appliquer dans d’autres régions de l’Algérie.

Bien sur les circonstances ont été habilement utilisées par les comploteurs, mais si les forces Françaises connaissant ces circonstances avaient signifié haut et fort qu'elles protégeraient leurs ressortissants comme c’était leur devoir le massacre n’aurait certainement pas eu lieu, et Pervillé à tort de dédouaner trop facilement les autorités Françaises et de sous-estimer l'élément déclencheur organisé et mis en route par les partisans FLN / ALN d'Oujda.
Posté par R Aresky/groupe de travail Oran 5 juillet 62.

MAIS D'AUTRE PART IL FAUT AUSSI FAIRE PART D'AUTRES DÉCLARATIONS CONTRADICTOIRES DE L'HISTORIEN

Sur un compte rendu de livres paru dans la revue Outre-mer, revue d’histoire, n° 380-381, 2ème trimestre 2013, Par l'Historien Guy Pervillé :

" Mais depuis quelques années, l’hypothèse d’une provocation menée par l’ALN du colonel Boumédiène pour discréditer le GPRA et aider à porter Ben Bella au pouvoir, soutenue depuis longtemps par l’un des principaux contributeurs de L’agonie d’Oran, Jean-François Paya,(PRÉCURSEUR THÈSE ET ENQUÊTE DEPUIS PLUS DE 40ANS ) contre le scepticisme de Jean Monneret, a reçu le soutien des historiens Gilbert Meynier (auteur d’une importante histoire du FLN) et Jean-Jacques Jordi.(ON PEUT AJOUTER LE TÉMOIGNAGE JP LLEDO Cinéaste ). Le livre de Guillaume Zeller permet au lecteur une bonne initiation à ces questions très complexes, mais il a aussi contribué à m’inspirer le projet de chercher à y voir encore plus clair.

Pervillé et la Préméditation ? Contradictions ?  Hésitations ?

Guy Pervillé dit après avoir mis en doute la provocation à l'émeute et aux massacres commandités par les services de l'ALN d'Oujda (Ben-Bella étant un comparse) dit et écrit plusieurs fois (Et on est d'accord!) " Les témoignages donnent l’impression très nette que le massacre des Européens avait été PRÉMÉDITÉ par au moins une partie des chefs du FLN d’Oran, que la plus grande partie de leurs troupes a participé à la chasse aux Européens".

Puis message suivant : réponse à Viviane Ezagouri (familles de disparus)

"D'après ce que j'ai lu, il me paraît logique de supposer une volonté de vengeance venant d'une partie des chefs FLN de la zone autonome d'Oran qui auraient ORGANISES LA PROVOCATION initiale en l'attribuant faussement à l'OAS, mais aussi une participation de la majorité des Algériens armés .." BON ET ALORS!! on est aussi dans la théorie du "complot" (CONSTANTE DANS TOUTE L'HISTOIRE DU FLN/ALN) abhorrée par J Monneret en sachant que la partie du FLN d'Oran "légaliste" c’est a dire suivant les consignes du GPRA d'Alger était avec les scouts Musulmans et le syndicat UGTA (témoignages fournis)) organisateurs du défilé qui se voulait pacifique et sensé démontrer la maitrise et "faire valoir ce gouvernement de l'Algérie nouvelle. L'autre tendance partisane de l'État-Major d'Oujda (et donc provocatrice) y avait envoyé un émissaire dès le 1er Juillet  sachant qu'à l'origine cet État-Major dans son communiqué ne parle que de la "date historique" 1er Juillet et qu'il a fait célébrer l'Indépendance en Oranie qu'il contrôle le 3 Juillet et donc prêt à saboter la manifestation du GPRA à Oran le 5 Juillet en vue de démontrer sa prééminence.

Une provocation semblant finalement être entrevue par Guy Pervillé qui reste dubitatif sur un "DEAL" ALN extérieur / Pouvoir Gaulliste mais nous avions précisé "de Facto" en hypothèse seulement difficile de prouver le deal mais tout se passe comme si ! Les effets justifiant la cause comme souvent en Histoire : il n'y aura jamais d'archives.

(L'ordre de consigner les troupes arrive la veille alors que Katz avait prévu dans la directive 99 du 20 Juin l'intervention possible des troupes "en cas de légitime défense de nos ressortissants" après l'indépendance (document cité) Besoin de l 'accord des putschistes d'Oujda opposés à certaines clauses d’Évian, mais présumés "plus à l'ouest" moins influencés par les soviétiques pour garder les bases militaires et d'essais. Jean Monneret et d'autres ne donnent aucune raisons spécifiques pour Oran, si non des généralités valables pour toute l 'Algérie pour un massacre "spontané" (alors que le film de JP Lledo et les études du docteur Vétillard nous apprennent qu'aucun ne le fut.)

Sur des questions ponctuelles ou il ne répond pas, aucun texte n'est valable dans ses annexes et ne sont pas clair, il suggère la responsabilité des Oranais provoqués par des musulmans qui posent leurs drapeaux et qui à leur tour les provoqueraient. Le serpent se mord la queue et on est hors sujet du moment

Posté par Garcia M /groupe de travail Oran 5 Juillet 62

Dans l'extrait de son livre "Une Ténébreuse Affaire " J-Monneret est plus enclin à admettre "la théorie du complot" que pour le 5 juillet  il nous dit : Le 26 mars 1962 à Alger, une foule de Français d’Algérie manifesta contre l’action des forces de l’ordre dans le quartier périphérique de Bâb-El-Oued. Plusieurs sections du 4ème RT leur faisaient face et leurs tirs firent plusieurs dizaines de morts dans leurs rangs.

Cet événement dramatique sans aucun équivalent dans l’histoire récente de la France a précipité l’exode des Européens d’Algérie vers la France métropolitaine non souhaité par le pouvoir (à priori). Peu d’ouvrages ont tenté de faire la lumière sur cet incident gravissime (à voir).

Un silence quasi complet continue tout au contraire de régner tandis que la presse bien-pensante se tait sans vergogne. (Affaire Fr/Fr plus connue que le massacre d’Oran).

Dans ce livre nous avons tenté d’éclairer les épisodes qui sont à la source du drame tout en analysant la tortueuse machination qui est à l’origine de ce massacre délibérément ignoré par la France officielle."  (J M)

SUITE DE NOS CONCLUSIONS INTERNES :

Pour la période transitoire dans l'attente d'un gouvernement Algérien il est facile de dire à postériori que l’ALN du Maroc n'avait pas besoin d'un prétexte pour prendre le pouvoir à Oran sans connaitre les réactions de la France. D'autre part il fallait éviter une trop grande concentration d'Européens à Oran qui leur faire peur pour s'affirmer comme force d'intervention devant l'armée Française (mais cela nous l'avons dit mille fois!) Quant à la division du FLN à Oran une délégation s’était même rendue à Alger pour contacter le GPRA (colloque de Jussieu par F Soufi et d'autres).

Extrait "les règles énoncées par la déclaration d’Évian générale et les déclarations jointes entreront en même temps en vigueur. L'Exécutif provisoire organisera, dans un délai de trois semaines, des élections pour la désignation de l'Assemblée nationale algérienne à laquelle il remettra ses pouvoirs " mais ce délai dura plus de deux mois à la vue des luttes Algériennes internes qui théoriquement rallongeait les pouvoirs de l'exécutif et le statut prévu en matière de maintien de l'ordre (possibilité pour les autorités Françaises "non utilisée" de défendre leurs ressortissants et supplétifs)

LES GARANTIES ÉTAIENT LA ET IL FALLAIT LES PRENDRE SANS OUBLIER LE ROBINET FINANCIER.

Du 18 août 2016 SUITE DES CONCLUSIONS DU GROUPE DE RECHERCHES A LA FIN JUILLET 2016

Du 20 septembre 2016 POINT DE VUE SUR L'OUVRAGE DE PERVILLE "ORAN 5 JUILLET 62"

Retour listes de tous les dossiers 5 juillet 1962

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17 novembre 2016

RÉPONDEZ, MONSIEUR DUPONT !

Par José Castano

« La tolérance est la vertu du faible » (Marquis de Sade).

            Lors de la commémoration nationale qui eut lieu le 13 novembre 2016 devant les divers sites où les barbares islamistes ont frappé, la bêtise humaine s’est exprimée ce jour-là en la personne de Michael Dias, fils du Portugais Manuel Dias, tué devant le Stade de France un an auparavant.

            Dans le seul discours prononcé durant tout l’hommage –ce qui laisse supposer qu’il avait soigneusement été sélectionné- ce « fils humaniste » choisit de faire l’apologie de la tolérance et de l’intégration en déclarant : « Nous devons nous efforcer de combattre la stigmatisation et la division ; l’intégration est la solution » avant de conclurepar un vibrant : « Vive la tolérance ! »… négligeant ainsi cette suprême mise en garde d’Aristote « Tolérance et apathie sont les dernières vertus d'une société mourante ».

            Au moment où sur tout le territoire national les cœurs battaient à l’unisson en mémoire des 130 morts et des 400 blessés de cette tragédie, cet hymne à la tolérance est apparu quelque peu déplacé… voire, outrancier.

            Jean Rostand disait « qu’il est dans la tolérance un degré qui confine à l’injure ». Ce 13 novembre 2016, Michael Dias, par excès de zèle ou par souci de s’attirer les bonnes grâces du « politiquement correct », a injurié sans le moindre état d’âme des centaines de familles recluses dans leur douleur et leur souvenir.

            …Depuis la guerre d’Indochine, les drapeaux français n’ont eu de cesse de s’incliner devant ceux de l’ennemi. D’abandon en abandon, de largesse en munificence, de discours en référendums, la France est arrivée, aujourd’hui, aux concessions suprêmes : à l’abdication de sa volonté, de son prestige, de sa force, de sa dignité… à la fin !

            Voir une police qui se fait régulièrement « karchériser » par une racaille plutôt sympathique dès lors que le Ministre de l’Intérieur la qualifie de « sauvageonne »… Voir une unité prestigieuse de Légion étrangère privée de défiler un 11 Novembre sous la menace de… 13 activistes gauchistes et rebrousser chemin sur ordre de chefs indignes et de pleutres représentants de l’État

(Le 11 novembre 2016 la 13e demi brigade de la légion étrangère privée de défilé à cause de 13 activistes),un constat, dès lors, s’impose : la France a perdu la notion même de l’honneur !

            Revivre les instants tragiques du 13 novembre 2015 et du 14 juillet 2016, cela est bouleversant, cela est atroce… Faire en de pareilles circonstances l’apologie de la tolérance et du vivre ensemble, cela est scandaleux, cela est insupportable…  Voir des policiers s’enflammer dans leur véhicule, cela est ignoble, cela est révoltant… Assister au spectacle d’une armée en déroute face à une bande de malfrats, cela est humiliant, cela est désespérant. Et pourtant, cela n’est peut-être pas le pire. Il y a l’âme française qui « en a pris un coup »… Il y a la conscience française qui gémit et se révolte… Car tout cela, depuis un demi-siècle, nous l’avons voulu, nous l’avons accepté ou nous l’avons toléré.

            Par infantilisme politique, par perversion de l’esprit, par démission du cœur, par indifférence ou par égoïsme, par aveuglément ou par lâcheté, par esprit grégaire ou par goût du confort, nous sommes tous, Français, peu ou prou, responsables de ces crimes, de ces méfaits, de cette situation : la mise à mort de la France. On a livré à la racaille et aux hordes barbares ce territoire, et nous n’avons rien dit. On a assassiné ces pauvres gens, et nous n’avons rien fait. On assiste à la destruction de nos forces armées et de police, et nous observons, impassibles. Et notre âme en est déchirée. Toute la France est-elle en état de haute trahison ? Toute la France est-elle coupable de non-assistance à ses concitoyens en danger de mort ? À vous de répondre, Monsieur Dupont !

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

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Cliquez sur ce lien :  «  TERREUR ISLAMISTE »

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Conférence sur « L’ISLAM, RELIGION CONQUERANTE »

Organisée par l’Association Culturelle des Français d’Algérie de MARSEILLE, cette conférence sera donnée par José CASTANO, Mardi 24 Janvier 2017, à 11h,  au  Yachting Club de la Pointe Rouge - Port de la Pointe Rouge – 13000 MARSEILLE - Entrée gratuite – Parking -

Un repas (sur place) suivra la conférence Renseignement et inscription : André MOLINES – Tel. 06 22 73 04 05 - 04 86 77 35 14

Courriel : daniellemolines@laposte.net

(Inscription repas, impérativement 3 jours avant)

Venir au YCPR : En métro / bus :

Prendre la ligne 2 du métro jusqu'à la station « Métro rond-point du Prado »
Puis prendre le bus N°19 jusqu'à l'arrêt « Pointe Rouge »

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28 juillet 2016

218

LE  PHARE  FOUILLEUR

 

Bulletin d’humeur n° 218 - Vendredi 14 octobre 2016 

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« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ».

                                            Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

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Primaire de la droite molle et du centre :

1er tour, 7 candidats au trône de calife !

 

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

 

         Voilà longtemps qu’ils piaffaient dans leur écurie respective, anticipant les senteurs des foins nouveaux de l’alternance et rêvant de contempler à nouveau les dorures des bureaux somptueux desquels ils furent lamentablement chassés en 2012 par les socialistes pourtant incompétents.

 

         Premier tour, hier, 13 octobre. Tous bien mis de leur personne, un air sérieux mais pas trop, un sourire crispé pour certains, une allure décontractée pour d’autres, un regard déjà dans les urnes, des intonations de voix très BCBG et une gestuelle mesurée sauf pour le calife déchu, toujours très excité !

 

         Avec un titre de chanson pour chacun, je n’évoquerai pas leurs programmes mais plutôt leurs expressions comportementales révélatrices et certaines omissions (volontaires). Point commun : les sept étaient sur le registre on a changé, maintenant on sait faire !

 

Nicolas SARKOZY, alias Nicolas-du-Fouquet’s, intervint sur l’air de

  j’aurais voulu être un artiste.

  Toujours aussi sûr de lui, il avait réponse à tout -comme d’habitude-

  et savait ce qu’il fallait faire pour….sauver la France !

  Il parla pour faire oublier qu’il fut éjecté de la présidence de la

  République en 2012, avec une voix cachant mal l’excès d’autorité

  qu’on lui connaît, le regard dur, les sourcils froncés à en avoir des

  crampes, quelques tics habituels et une gestuelle toujours

  spectaculaire.

 

 

 

  Oubliés le dépassement des comptes de sa campagne présidentielle,

  son pote feu Mouammar KHADAFI, le Karcher introuvable,

  la promesse de vérifier automatiquement les papiers de tout

  véhicule occupé par des petites frappes, la réduction des  

  fonctionnaires de Police, l’immigration absolument pas maîtrisée,

  son arrogance néfaste à l’image de marque de son camp.

  Oublié le discours de Constantine prononcé le 5 décembre 2007, à

  l’Université de Mentouri, à l’occasion duquel il déclara avec

  emphase : « Le système colonial était injuste par nature et il ne

  pouvait être vécu autrement que comme une entreprise

  d’asservissement de d’exploitation ». Circulez il n’y a rien à voir.

  Je laisse les Pieds-Noirs et les Harkis apprécier ce léchage des

  babouches d’Abdelaziz BOUTEFLIKA !

  Oubliée la reconnaissance de l’abandon des Harkis par la France,

  évoquée quelques jours avant la fin de son quinquennat. 

  Mais…. le Nicolas-nouveau -comme le Beaujolais- était arrivé !

 

Ali JUPPE, m’a rappelé le titre non, rien de rien, non je ne regrette

  rien !

  Ancien Premier Ministre de Jacques CHIRAC (de mai 1997 à

  décembre 2004), il était selon ce dernier « le meilleur d’entre

  nous ». Il fut plusieurs fois ministre. Toujours aussi figé avec un

  sourire calculé, Il afficha une décontraction de circonstance, avec

  même un air de joueur de golf satisfait (syndrome OBAMA).

  Avec un aplomb à couper le souffle il évoqua l’absence de prise

  d’intérêt dans l’occupation d’appartements pour son fils et pour

  lui-même, dans des conditions financières anormalement

  privilégiées ce qui constitue une évidente forme de prise d’intérêt.

  La rosette au revers de sa veste pour bien rappeler qu’il a été

  un homme digne malgré son implication dans le financement

  occulte d’emplois au sein du RPR (Rassemblement Pour la

  République), financés par la mairie de Paris, à l’époque où il était

  Secrétaire général du RPR et Adjoint aux Finances à la mairie de Paris !

  Rappel : cette lamentable affaire se termina par un arrêt de la Cour

  d’appel de Versailles, le 1er décembre 2004, statuant d’une peine  

  réduite à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité !!!

  Question : comment ose-t-il être candidat à l’élection présidentielle ?

  S’il gagne le 2e tour des présidentielles la France sera dirigée par un

  repris de Justice ! Une nouvelle élite en somme.

  Avec une diction de professeur, il n’oublia pas d’affirmer que malgré

 

 

  son âge (71 ans), il était rejoint par les jeunes (bien sûr, pardi). 

  Pas un mot sur la remise de la Légion d’honneur à son copain Tareq

  OUBROU, imam de la mosquée de Bordeaux et membre de l’UOIF

  (Union des Organisations Islamiques de France). Anecdotique !

  On se souvient que lors d’un entretien télévisé avec le philosophe

  Michel ONFRAY, il lui promit de lire le Coran, qu’il n’avait jamais lu

  car « c’est illisible » déclara-t-il (si vous croisez Tarek, pas un mot) !

 

François FILLON, qui veut « tout casser pour reconstruire » m’a fait  

  penser au titre si j’avais un marteau.

  Affable, posé, rassurant dans ses propositions, catholique avéré,

  raisonnablement libéral, son programme est fiable.

  Certes, sous Nicolas-du-Fouquet’s il a avoué, en tant que Premier

  Ministre, avoir gouverné « un pays en faillite », mais il n’était que

  l’exécutant nécessairement aux ordres du Président en place.

  On s’en  souvient d’autant plus qu’après la faillite avancée survenue

  sous le règne de Nicolas, la France est carrément menacée de dépôt

  de bilan après un quinquennat socialiste littéralement destructeur.

  Beaucoup de propositions sérieuses, réfléchies, crédibles, dont un

  gouvernement composé de 15 ministres.

  Si j’avais été un adhérent LR, c’est pour lui que j’aurais voté.

 

Bruno LEMAIRE, sans cravate (!), m’a fait penser au refrain  

  ce soir nous allons danser sans chemise et sans pantalon.

  Il commença très bien son intervention en affirmant quelque chose

  comme « il y a sur ce plateau (les représentants de) tout ce qu’il ne

  faut pas faire »…. voilà du panache ou je ne m’y connais pas !

  Mais son timbre de voix monocorde le priva de toute envolée

  pertinente, hélas pour ceux qui espéraient qu’une nouvelle tête

  émergerait du groupe des éléphants du parti LR (Les Républicains).  

  Sincère et même sympathique mais doit mieux faire. Cela dit je le

  verrais bien ministre de François FILLON.

 

Jean-François COPE, décomplexé, nous a chanté allo maman bobo.

  Après s’être tiré une balle dans le pied avec l’affaire Bygmalion dont

  il ne savait rien (encore une victime du syndrome CAHUZAC),

  « on lui a fait du mal » mais il s’est refait une santé.

  Vertement remis en place par Nicolas-du-Fouquet’s il ne se sentit

  pas très bien pendant de lourdes secondes.

  On retiendra qu’il souhaite une « droite décomplexée », intention

  louable mais tardive : on va choisir l’original…. incarné par Marine !

 

 

Nathalie KOCIUSKO-MORIZET, attendrissante par son sourire  

  angélique et ses doigts de pianiste, me fit penser au titre pauvre

  petite fille riche.

  Trop tendre (?), un sourire à faire pâlir une marque de dentifrice,

  elle tenta de se faire une place au milieu des 6 machos en recherche

  d’emploi mais ne la trouva pas vraiment.

 

Jean-Frédéric POISSON, ne me fit penser à aucun refrain !

  Représentant du Parti Chrétien Démocrate, inconnu pour une

  grande majorité de Français, il essaya de formuler ses intentions

  mais ne se montra pas assez convaincant.

  C’est bien dommage car, sans l’avoir dit à cette occasion, il n’exclut

  pas de voter Marine LE PEN au 2e tour. Respect !

 

         En fin de débat, un rapide sondage (organisme ?) effectué sur un échantillon d’environ 900 téléspectateurs, donna les résultats suivants :

                       le meilleur                             le plus convaincant

                   JUPPE        34 %                            JUPPE        32 %

                   SARKOZY   32 %                            SARKOZY   27 %

                   LEMAIRE    15 %                            FILLON       17 %

                   FILLON       13 %                            LEMAIRE    14 %

 

         L’échantillon des sondés semble réduit mais il permet de constater qu’à la suite de ce premier tour, deux candidats font la course en tête : Ali et Nicolas-du-Fouquet’s.

 

         Vrai dilemme : si Ali arrive en tête de cette primaire de la droite molle et du centre, il aura aucune peine à bénéficier des votes de gauche et tout particulièrement ceux du PS. Ainsi le front Herpès (LR+PS) se reformerait beaucoup plus facilement car ce célèbre repris de Justice est un pur « gaulliste de gauche ». Il faut qu’il soit battu. 

 

         Par ailleurs si les adhérents LR veulent changer leurs dirigeants,

il faut battre Ali et Nicolas-du-Fouquet’s. Votez François FILLON !

        

         Alors Marine LE PEN garderait toutes ses chances pour gagner au 2e tour de l’élection présidentielle !                                  

 

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

 

                                                                    Michel SALANON

                                                                    largosalan@hotmail.fr

7 novembre 2016

1er NOVEMBRE 2016 - BALARUC LES BAINS

Journée organisée par Jean-Michel ILLAM  Président de l’amicale des Pieds-Noirs de Balaruc les Bains (34)

(Cimetière/couscous/conférence) 04.67.48.20.37 et 06.65.48.82.18 

Courriel : jeanmichel.illam@hotmail.fr

            Notre Toussaint. Eux, les Pieds-Noirs d'Algérie, d'un peu partout, ils sont venus par petits groupes se recueillir sur les tombes de leurs proches. Un long moment au cimetière, le regard perdu et songeur au milieu des allées, ils ont dû laisser souvenirs, regrets, nostalgie et leurs petits bouquets de fleurs. Ils sont donc partis certains chez eux, d'autres, la plupart pour se rendre aussitôt à Frontignan déjeuner, rire un peu de leurs retrouvailles et surtout écouter leur conférencier préféré José Castano. Ce dernier saura leur parler de ce qui leur tient toujours à cœur, de leur pays avec conviction, savoir et passion. Une passion non feinte: fougue et verve confondues lorsqu'il s'agit de ces temps révolus.
            Plus qu'un autre, ils apprécient donc l’écrivain et ses ouvrages qui ne sont aucunement démagogiques mais reflètent seulement la vérité. D'abord, ils savent qu’il est bon de se référer à son parcours personnel, à ses engagements constants pour ne pas douter de ses dires et de ses écrits. José Castano saura évoquer comme toujours avec intelligence et en toute connaissance ce qu'il sait de tous ces événements. Ils savent qu'il a participé à cette guerre, et qu'il n'ignore rien du martyre des civils et surtout du désarroi des militaires perdus dans les ordres contradictoires au moment de l'indépendance du pays. Un pays qu'ils allaient devoir abandonner et pour lequel ils avaient pourtant tant combattu. L'homme qui a beaucoup de charisme n'hésite pas à parler des sacrifices de certains d'entre eux. Ils iront donc assister à cette conférence et en sauront davantage sur le dernier ouvrage de José Castano. C'est un livre qui traite de la barbarie islamique actuelle et cela ne manquera pas assurément de les captiver et de les intéresser au plus haut point ce jour-là.

Jean-Marc SROUSSI Tel. Mob: 06 24 26 93  / Fixe: 09 54 07 59 96

Mail : citecomvideo@yahoo.fr et jeanmarc.sroussi@gmail.com

Voir le film concernant la journée du 1er novembre 2016  réalisé par Jean-Marc SROUSSI

mail : citecomvideo@yahoo.fr

LA DERNIÈRE CITADELLE RESTAIT A PRENDRE SUR Dailymotion

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10 septembre 2015

BULLETIN D'HUMEUR N° 165

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Jeudi 17 septembre 2015.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Capitaine Marcel RONDA, décès d’un Homme d’Honneur !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         C’est avec une vive émotion que nous avons appris, le décès à Nice, dimanche 13 septembre à 20h00, du Capitaine Marcel RONDA, 93 ans, à la Serena maison de repos de la Clinique Saint George.

         Le parcours de vie de cet Homme de grande conviction, s’inscrit dans un contexte politico-historique portant sur plusieurs années. Afin de bien le situer dans ce cycle, il m’a semblé nécessaire d’évoquer les évènements variés qui ont jalonné et marqué sa vie de combattant et de militant infatigable en faveur de l’Algérie française.

         Voilà qui a allongé mon évocation, mais j’y tenais pour une meilleure compréhension du parcours et de l’engagement de cet Homme qui laisse un grand vide parmi ses amis et compatriotes d’Algérie, mais aussi ses amis niçois de souche.

        Né à Alger, en mars 1922, dans une famille d’origine espagnole il fit ses études au Lycée Bugeaud d’Alger, et devait succéder à son père pour gérer les biens familiaux.

         La deuxième guerre mondiale l’en empêcha. Il fut affecté au 1er R.T.A. (Régiment de Tirailleurs Algériens) qui débarqua en Europe pour attaquer les Allemands et les refouler, en Italie, en France, en Allemagne et en Autriche. Il fut décoré de la croix de guerre.

         Il fit partie de ces soldats Pieds-Noirs venus délivrer la France au sein de l’armée d’Afrique. Les livres d’histoire les ont tragiquement oubliés !

         Il revint à Alger en septembre 1945. Lieutenant de réserve il devint Capitaine en décembre 1955. En juillet 1956 il commanda une compagnie d’U.T. (Unités Territoriales), chargées de patrouiller dans Alger en proie au terrorisme du FLN algérien. Il se rapprocha alors de Joseph (dit Jo) ORTIZ, responsable poujadiste bien connu à Alger.

         Pour mémoire, le poujadisme est un mouvement politique et syndical créé par Pierre POUJADE, en 1953, qui défendait les petits artisans et commerçants, tout en dénonçant l’inefficacité des parlementaires de la Quatrième République.

         On aurait bien besoin d’un tel mouvement en ce moment !

         Le 13 mai 1958, le Capitaine RONDA participe avec ses hommes à la prise du bâtiment du Gouvernement Général à Alger et y assure l’ordre au profit du Comité de Salut Public, présidé par le Général Jacques MASSU. Le 4 juin 1958, avec son unité, il est présent lors du  discours de Charles-le-Félon.

         Il doutera très vite, de l’efficacité de la politique menée par les gaullistes en Algérie. Comme lui, sur ce point précis, ils furent très peu nombreux. Tout le monde, ou presque, fut roulé dans la farine par des promesses non tenues d’un Charles-le-Félon au sommet de sa forfaiture, ce 13 mai 1958 !

         A la tête de sa compagnie des U.T. (Unités Territoriales), il prit une part très active le 24 janvier 1960 lors de la « journée des barricades »à Alger, pour protester contre la trop rapide mutation en France du Général MASSU, ordonnée par Charles-le-Félon.

         Deux emplacements furent barricadés :

- l’un par les hommes de Pierre LAGAILLARDE (Député d’Alger et ancien parachutiste), à l’Université, quartier des facultés, où il établit son poste de commandement dénommé « Alcazar »,

- l’autre par les hommes de Jo ORTIZ qui voulut occuper le bâtiment du Gouvernement général, mais qui se replia sur celui de la Compagnie algérienne, bâtiment protégé par les partisans armés du F.N.F. (Front National Français), son mouvement.

         C’est alors qu’un certain Philippe DEBROSSE, Colonel de Gendarmerie, reçu l’ordre directement de Charles-le-Félon, de faire intervenir des Gendarmes Mobiles pour casser la manifestation algéroise.

         Le tir sur les patriotes barricadés et la foule fut autorisé….méthode gaulliste oblige !

         Le bilan à mettre au débit du gaullisme fait état de :

- 22 morts : 14 parmi les gendarmes, 8 parmi les civils,

- 147 blessés : 123 parmi les gendarmes, 24 parmi les civils.

         Ultérieurement et probablement en remerciement des services rendus (…), DEBROSSE, toujours sous les ordres directs du Président-dictateur, commandera l’Ecole de Police d’Hussein-Dey et la caserne des Tagarins (où étaientstationnés les Gardes Mobiles), centres de détention des partisans de l’Algérie Française -hommes et femmes- enlevés par les services de la Police officielle mais surtout par les barbouzes.

         Dans ces deux centres, de sinistre mémoire, DEBROSSE «… torturait lui-même ses victimes, qu’elles soient femmes ou hommes » (Extrait du livre de Jean-Jacques SUSINI, « Histoire de l’OAS », aux Editions La Table Ronde, 1963).

         J’attire l’attention des partisans contre la torture qui auraient bien fait de se manifester à cette période-là, qui vit…des Français torturer des Français, dans des conditions qui rappellent les procédés de la Gestapo !

         A ceux et celles qui marquent une incrédulité totale sur ce sujet précis, je recommande la lecture du recueil de feu Sauveur COSTAGLIOLA, patriote et membre de la Résistance Française en Algérie (O.A.S.), intitulé « Nous qui avons été de ceux-là », rédigé en mai 1997. Il fut torturé, avec d’autres compagnons de combat, par les sbires de DEBROSSE.

         A la suite de ce soulèvement, les U.T. (Unités territoriales) créées en 1955, furent dissoutes. Les volontaires purent s’engager dans le « commando Alcazar », spécialement créé pour se battre au sein des 1er et 2e R.E.P. (Régiments Etrangers de Parachutistes) de la Légion, dans la région de Collo (ville portuaire à 70 kms de Philippeville et à 100 kms de Constantine) où sévissaient les fellaghas de la Wilaya 2.

         Le Capitaine RONDA est alors inculpé et incarcéré à la prison de la Santé. Le « procès des Barricades » s’ouvre le 3 novembre 1960, à Paris.

         Mis en liberté provisoire pendant le procès, début décembre 1960 il part pour l’Espagne, en compagnie de Pierre LAGAILLARDE, Jean-Maurice DEMARQUET et Jean-Jacques  SUSINI, sans attendre le verdict du 3 mars 1961 qui le condamne à trois ans de prison et le prive de son grade.

         A Madrid, tous retrouvent le Général Raoul SALAN, exilé volontairement en Espagne depuis octobre 1960.

         Le 30 décembre 1960, avec le Général SALAN, LAGAILLARDE et SUSINI, le Capitaine RONDA signe une déclaration destinée aux Français d’Algérie, qui est l’acte de naissance de l’ultime Résistance Française en Algérie.

         Le 8 janvier 1961, à l’occasion du référendum sur l’autodétermination en Algérie :

-  l’UNR (Union pour la Nouvelle République, parti fondé le 1er octobre 1958 et destiné à soutenir l’action de Charles-le-Félon),

- le MRP (Mouvement Républicain Populaire, constitué à l’automne 1944, il est présenté comme un parti démocrate-chrétien non

   Confessionnel),

- la SFIO (Section Française de l’Internationale Ouvrière, parti socialiste français de l’époque, qui deviendra le PS -Parti socialiste-

   en 1969), appellent à voter favorablement, à l’inverse des partis :

- PCF (Parti Communiste Français, fondé en 1920) et,

- PSU (Parti Socialiste Unifié, fondé le 3 avril 1960 et auto-dissous en novembre 1989) qui préconisent le non ou le vote nul,

- le FLN (Front de Libération Nationale) algérien invite à s’abstenir.

         Le 14 janvier 1961, le Conseil Constitutionnel proclama les résultats définitifs (source : Wikipédia) :

- le taux de participation fut de 76 % en métropole et de 59 % en Algérie,

- en métropole 75 % des votants votèrent oui (!),

- pour l’Algérie 70 % des votants votèrent oui (pour 39 % d’inscrits), et 31 % votèrent non (pour 17 % des inscrits).

         Précisions complémentaires :

- l’abstention fut élevée : 42 %,

- en Algérie elle a surtout touché les villes dans lesquelles les musulmans ont appliqué les consignes d’abstention du FLN algérien,

- Alger, où résident de nombreux Européens, a voté « non » à 72 %.

         Ce référendum donne toute la légitimité au Chef de l’Etat, obtenue par le meilleur moyen : le suffrage universel. Il s’est qu’il pourra pousser plus loin son projet de « République algérienne » (allocution radiotélévisée du 4 novembre 1960). D’autant plus qu’il a reçu le soutien de l’UNR, du MRP et des socialistes.

         Les réactions des partisans de l’Algérie française sont immédiates : en février 1961, l’O.A.S. publie ses premiers tracts et commence une campagne d’attentats et de plastiquage (les stroungas, comme on disait !).

         Avant le 21 avril 1961, le Général SALAN, le Capitaine Jean FERRANDI (brillant officier qui s’est illustré dans différentes campagnes en Indochine, et a vécu la bataille de Bien-Bien-Phu), et SUSINI, se rendirent à Alger, sans le Capitaine RONDA qui ne put se joindre à eux, contre son gré.

         Une partie des cadres de l’armée française en Algérie, qui avait mené sept années de durs combats, se sentit trahie par Charles-le-Félon, et voulut s’opposer à lui par la force.

         Le 21 avril 1961, eut lieu un coup de force militaire mené par les quatre Généraux Raoul SALAN, Edmond JOUHAUD, Maurice CHALLE et André ZELLER. Cette journée de révolte est connue sous les appellations de « Putsch des Généraux » ou « Putsch d’Alger », menée en réaction à la politique d’abandon de l’Algérie Française par Charles-le-Félon.

         Jusqu’en novembre 1961, resté en liaison avec le Général Raoul SALAN, qui est entré dans la clandestinité et a pris la direction de l’O.A.S., le Capitaine RONDA, resta en contact avec la branche madrilène de l’O.A.S..

         Le 30 novembre 1961, il rejoignit Alger sur un petit voilier et vécut dans la clandestinité, dans l’entourage proche du Général SALAN. Ce dernier se fera arrêté à Alger le 20 avril 1962.

         Le Capitaine RONDA, échappant de justesse à l’arrestation restera en poste à Alger. Ce n’est qu’après l’indépendance, le 8 juillet 1962, qu’il quittera l’Algérie pour se rendre en Espagne, où des amis sûrs le feront travailler pour se refaire une vie.

         En juin 1969, amnistié de plein droit, il revint en France, à Nice, où il participa à la phase finale de construction et d’installation de la Clinique Saint George, créée à Nice par des médecins Pieds-Noirs. Il en sera l’Econome, sous la direction de Monsieur André BRINCA, jusqu’en 1985, année de sa retraite…bien méritée !

         Depuis il n’a jamais cessé de témoigner de ce que fut son engagement en faveur de la France et de l’Algérie française au cours de différents colloques, débats et réunions.

         J’eus maintes fois l’immense plaisir de le rencontrer, à l’époque où nous habitions Nice, tous les deux. Il me fit l’honneur d’être toujours disponible pour bavarder, parfois longuement. J’en garde le souvenir d’un Homme droit, d’une humanité exemplaire, éminemment discret, courtois et jovial. En bref, un Homme remarquable !

         Il était Président d’honneur du Cercle Algérianiste de Nice, (présidé depuis 1995 par l’infatigable Michèle SOLER, dont l’amitié et la complicité me sont chères), mais aussi des associations « Mémorial de Notre Dame d’Afrique » et « Souvenir du 26 mars 1962 ».

         Capitaine Marcel RONDA, depuis le 13 septembre à 20h00…vous nous manquez terriblement ! Reposez en paix.

         A sa famille je présente mes très sincères condoléances.

Les obsèques seront célébrées, vendredi 18 septembre, à 15h00, à la chapelle du Monastère de Cimiez, à Nice.

         Amis Pieds-Noirs et sympathisants, de Nice et des Alpes-Maritimes, soyez nombreux pour lui rendre un dernier hommage, en vous rendant à la chapelle du Monastère de Cimiez, demain à 15h00.

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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14 septembre 2015

BULLETIN D'HUMEUR N° 164

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Samedi 12 septembre 2015.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Robert MENARD, le courage de dire non aux  migrants logés illégalement à Béziers !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Comme si les vingt-huit pays membres de l’Union Européenne (U.E.) n’avaient pas un mal fou à gérer la crise économique, sociale et politique qui met l’Europe en très grande difficulté, les principaux dirigeants européens se sont mis d’accord en quelques heures (!), au garde-à-vous derrière Angela MERKEL, Chancelière allemande en quête de main d’œuvre bon marché, pour accueillir des centaines de milliers d’immigrés musulmans !

         Comment ne pas être sidérés par la décision de laisser entrer sur le sol des nations de l’Union Européenne, des centaines de milliers de clandestins musulmans (ne l’oublions pas) baptisés migrants (vocable très gôche) qui sont, de fait, des immigrés clandestins devenus des demandeurs d’asile politique…par la magie du verbe des princes qui nous gouvernent !

         Pour faire court, l’actuel gouvernement socialiste a demandé aux dirigeants des communes de France (pas aux populations des dites communes !) d’organiser leur accueil. C’est ainsi que sur plus de 36.600 communes françaises (36.658 au 1er janvier 2015), environ 700 d’entre elles envisagent d’accueillir un certain nombre de ces immigrés clandestins devenus des demandeurs d’asile politique.

         Mais la situation est grave car certaines associations "droit de l'hommistes" n’ont pas attendu la décision de certaines mairies, et ont déjà facilité l’installation illégale de ces immigrés clandestins, dans des logements sociaux vides, à Béziers notamment et depuis deux mois.

         Une fois de plus, Robert MENARD, Maire de Béziers, a eu le courage de ne pas accepter une telle situation, totalement illégale !

         Il s’est rendu, le 11 septembre 2015, accompagné de policiers et de certains Conseillers municipaux, auprès de ces immigrés clandestins Syriens, transportés par des filières organisées et installés illégalement avec la participation d’associations droitdelhommistes, dans des logements de type HLM du quartier dit La Devèze, pour leur dire qu’ils n’étaient pas les bienvenus à Béziers, et qu’ils devaient quitter ces logements occupés illégalement !

         Vous pouvez en juger en ouvrant le lien suivant :

https://www.youtube.com/watch?v=c5eIJzzYJvM&app=desktop.

         Note : si le lien ne s’ouvre pas par un clic, copiez-le, placez-le dans le champ de votre navigateur et appuyez sur la touche entrer.

         Enumération non exhaustive des propos essentiels tenus de Robert MENARD, Maire de Béziers :

- vous n’êtes pas les bienvenus dans ma ville,

- vous êtes rentrés en fracturant cette porte,

- vous volez l’eau et l’électricité,

- vous n’avez pas à occuper ces logements,

- on est les bienvenus lorsqu’on se comporte comme des gens corrects,

- on ne rentre pas en fracturant les portes, en ne payant pas l’eau et l’électricité,

- (…) vous ne respectez rien du tout,

- je ne respecte pas des gens qui ne respectent pas ma ville,

- et donc, vous devez partir,

- si vous ne partez pas la police vous fera partir !

         Mon impression est claire et nette :

POUR ARRÊTER LE DÉCLIN DE NOTRE NATION IL NOUS FAUT UN MAIRE COMME Robert MENARD … DANS CHAQUE VILLE DE FRANCE !!!

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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24 octobre 2016

PRO-MIGRANTS AUJOURD’HUI / ANTI-RAPATRIÉS HIER

HARKIS 68

Transmis par Maurice Calmein

Colmar, le 21 octobre 2016  

          Pour la traditionnelle commémoration aux Invalides en l’honneur des harkis du 25 septembre 2016, François HOLLANDE a décidé de remplacer au pied levé son Secrétaire d’État aux Anciens Combattants, son nom ne figurait même pas sur les cartons d’invitation !

         N’empêche, il a réalisé, certes, en fin de mandat, sa promesse de 2012 de reconnaître officiellement « la responsabilité des gouvernements français dans l’abandon des harkis, des massacres de ceux restés en Algérie et des conditions d’accueil inhumaines des familles transférées dans des camps en France ».

         Très peu d’observateurs ont daigné approfondir le dossier « harki » suite à cette déclaration censée être historique.

         Seule dans Présent du 27 septembre 2016, la journaliste et ancienne directrice de Rivarol  Camille GALIC a osé dénoncer les responsables de cette ignominie qui constitue une tache indélébile sur notre drapeau à savoir de Gaulle et l’exécuteur de ses basses œuvres, son âme damnée, Louis JOXE, au demeurant géniteur d’un des barons du socialisme, Pierre JOXE.

         N’oublions pas cependant que le crime s’est réalisé grâce à la passivité de bon nombre d’acteurs politiques et des ligues des droits de l’homme qui ont failli gravement. Où étaient donc ces belles âmes dont les figures de proue étaient Jean-Paul SARTRE et Simone de BEAUVOIR qui auraient dû contribuer au sauvetage de milliers de pauvres hères et de leurs familles ?

         Mais il y eut encore pire à une époque où l’extrême-gauche était représentée essentiellement par le Parti communiste et certains socialistes tel Gaston DEFERRE qui voulaient jeter les rapatriés à la mer, les harkis étant tout autant visés que les pieds-noirs.

         Reportons-nous à un passage du livre de Dalila KERCHOUCHE (Mon père ce harki, Éditions du Seuil, 2003, p. 64-65) qui cite une coupure d’un quotidien communiste de l’époque, Le Travailleur catalan : « Nous avions prévu il y a quelques mois, que notre camp Joffre servirait de refuge à tous ces harkis et autres épaves dont ne voulait pas l’Algérie nouvelle, indépendante et libre. C’est à plusieurs milliers qu’ils sont logés dans ce vaste emplacement, et on en attend d’autres, ils arrivent par trains entiers ». Et le torchon stalinien de l’époque de poursuivre : « Et nous nous demandons si, devant cet afflux d’indésirables, nous ne devons pas redoubler de vigilance pour éviter les provocations… ».

         Les victimes deviennent les coupables selon une technique bien éprouvée de la propagande bolchévique qui sévira quinze ans plus tard pour stigmatiser les Indochinois anti-communistes, ces derniers étant cette-fois-ci soutenus par ARON, GLUCKSMANN et SARTRE !

         Eh bien aujourd’hui, les mêmes haineux (j’allais écrire Hyèneux) ou leurs héritiers, ceux qui accablaient ces malheureux harkis, je le rappelle, nos compatriotes, sont les mêmes qui appellent à l’accueil des « migrants » qui, eux, n’ont guère de liens avec la France.

         Anti-harkis en 1962, pro-migrants en 2016 !

         On lit dans L’Humanité du 26 septembre 2016 (le lendemain de la contrition ou pseudo-contrition de François HOLLANDE) sous la plume d’une certaine Laure HANGGI et sous la rubrique « Solidarité », le témoignage de Pascal et Béatrice qui hébergent chez eux deux jeunes « migrants ». A la fin de l’article, il est précisé que, cet été, la ministre du Logement a lancé le projet pour développer « l’expérimentation de dispositifs d’hébergement de réfugiés chez les particuliers ».

         Sacrée gauche plurielle, elle en vient même à « Ubériser » le droit d’asile !

         Mais revenons-en à Béatrice et Pascal aux petits soins pour un Pakistanais censé être « contraint de quitter son pays ». Ce jeune homme s’est pourtant vu refuser sa demande d’asile par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. Pour nous attendrir, la journaliste écrit qu’il arbore « un sourire toujours pendu aux lèvres et témoigne d’un optimisme qui force le respect ».

Jouez violons !

         Il ne me paraît pas indifférent de relever l’origine de ces migrants : Afghanistan, Pakistan, Soudan, Syrie … Des migrants qui seront des renforts pour les rangs de ceux que Jean-Pierre CHEVÈNEMENT invite, selon ses termes, « à la table de la République ». Assurément des clients pour la constitution d’un Islam français !

         Ce même Jean-Pierre CHEVÈNEMENT qu’à ce jour, l’on n’a guère vu participer aux cérémonies annuelles d’hommage aux harkis. Cela doit certainement lui rappeler de mauvais souvenirs, lui, qui en tant qu’officier de S.A.S., a assisté le 19 mars 1962, sans aucunement broncher, au massacre de ses moghaznis à Saint-Denis-du-Sig.

Jean-Michel WEISSGERBER

Post-scriptum :

         Dans l’édition du 27 septembre 2016 de L’Humanité, sous le titre (cette fois-ci bienvenu) « Harkis, le mea culpa si tardif », le journaliste Aurélien SOUCHEYRE avance le chiffre de 65 000 tués après le cessez-le-feu du 19 mars 1962. Deux observations s’imposent :

Et d’une :

Ne sont jamais évoqués les enfants, les femmes et les vieillards disparus dans la tourmente (une manière sûrement de compatir a minima !)

Et de deux :

Il n’est pas non plus question de relever que de nombreux messalistes et certainement leurs familles, furent victimes d’horribles représailles à cette époque…

Dans ces conditions, plutôt que de se référer aux élucubrations complaisamment reprises par la presse aux ordres, il me paraît plus judicieux d’invoquer l’autorité d’un historien d’une toute autre stature, Marc FERRO qui sous le titre Les Harkis et autres victimes du FLN, Éditions Odile Jacob Poche, p. 986-987, estime « qu’au moins cent mille furent massacrés durant les années qui suivirent l’indépendance ». Il s’agit évidemment de ceux que la France aurait dû protéger, « question d’honneur » dixit FERRO.

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18 avril 2016

BULLETIN D'HUMEUR N°198

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Lundi 18 avril 2016.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Les députés européens Ripoux-blicains trahissent les Français !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Une fois de plus… la Presse écrite française, dans son ensemble et sous perfusion financière du pouvoir socialiste pro-islamiste (comment appeler ça autrement ?) actuellement en place, ne nous dit pas tout !

Les dernières nouvelles en provenance du parlement européen sont carrément affligeantes, à savoir :

les députés européens Ripoux-blicains, toujours aussi soumis au mondialisme pro-islamiste ont presque tous voté favorablement pour la poursuite des négociations sur l’entrée de la Turquie dans l’UE et pour le maintien de l’immigration massive.

Puisqu’ils n’ont pas honte, moi non plus :

leur conduite irresponsable est dégueulasse !  

         Il n’a échappé à personne que la France est littéralement saignée par des facteurs sociaux, économiques et politiques, dont tout le monde admet qu’ils sont très préoccupants, à savoir :

- la dette abyssale de l’Etat,

- la gestion déficitaire alarmante des finances publiques,

- la participation excessive au financement de l’U.E. qui lui coûte plus de milliards d’euros qu’elle n’en reçoit,

- le fameux « espace Schengen » qui s’avère être une fumisterie de politicien(ne)s mondialistes en mal d’idée novatrice, 

- l’abandon des agriculteurs français à leur mort lente organisée par les lobbies anti-France, qui gravitent autour du Parlement européen,

- un niveau de chômage jamais atteint, malgré les promesses mensongères de Moi-Président, avec à la clé un appauvrissement    grandissant des Français,

- les PME étouffées par les papiers, coûts d’exploitation et taxes,

- un envahissement jamais vu de produits étrangers fabriqués dans des pays où les normes techniques et sociales sont bafouées,

- une invasion migratoire dévastatrice, provoquée par un abus de pouvoir des dirigeants allemands et français en mal de communication, qui coûte terriblement cher aux pays européens.

Il est bon de rappeler quelques tartufferies des Ripoux-blicains, qui osent encore se prétendre « de droite » :

cette fois ils ont compris, c’est juré ils savent, croyons-les ils ont changé, ils ont entendu le message de toutes les élections dites intermédiaires, ils ont promis de ne pas refaire les mêmes erreurs (…).

Et pour nous le prouver :

A STRASBOURG, ILS VOTENT FAVORABLEMENT POUR CONTINUER A NEGOCIER L’ENTREE DE LA TURQUIE DANS l’U.E.,

ET POUR CONTINUER A ACCEPTER L’INVASION MIGRATOIRE !

Quelques un(e)s d’entre vous ont pu penser qu’ils avaient compris et qu’ils allaient changer, eh bien…

NON SEULEMENT ILS N’ONT PAS CHANGE MAIS ILS MENTENT ET NOUS PRENNENT POUR DES CONS !

Ils ont même « oublié » que certains membres de leur parti sont en délicatesse (terme faible) avec la Justice française.

Dans une démocratie républicaine qui se respecte la liberté d’opinion et d’expression doit régner. Je peux donc penser et écrire que ces députés trahissent la volonté de la majorité des Français.

Et puisque la Presse-aux-ordres ne fait pas son travail, qu’elle désinforme et intoxique, le FN nous informe clairement par un communiqué de presse du 16 avril, du comportement lamentable des Ripoux-blicains, qui veulent laver plus blanc en 2017 !

Voici ce communiqué du FN, du 16 avril, mot pour mot, extrêmement révélateur… sauf pour les sourds et les aveugles en politique, fort nombreux à notre époque :

Au parlement européen, les Républicains prennent position pour l’entrée de la Turquie et pour l’immigration de masse

Communiqués / 16 avril 2016 / Étiquettes : Immigration, Turquie 

Communiqué de presse du Front National

Lors de la session parlementaire de cette semaine à Strasbourg, les députés européens des Républicains se sont prononcés pour l’immigration de masse vers l’Europe et pour la poursuite des négociations devant mener à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.

Les députés des Républicains, à quelques exceptions près, ont voté en faveur du rapport Metsola-Kyenge sur « la situation en Méditerranée et nécessité d’une approche globale de la question des migrations de la part de l’Union européenne », rapport immigrationniste à l’extrême.

Les élus LR ont notamment voté contre l’amendement 1 du groupe Europe des Nations et des Libertés (ENL) qui souligne l’efficacité de la politique australienne en matière d’immigration illégale.

Ils ont voté contre l’amendement 2 du groupe ENL qui dénonce les frontières ouvertes de l’Union européenne.

Ils ont voté pour le paragraphe 23 du texte, en faveur de la participation obligatoire des États membres à la réinstallation de réfugiés. Idem pour le paragraphe 46, qui souligne le « droit » des bénéficiaires d’une protection internationale de s’installer dans l’État membre de leur choix.

Ils ont voté contre l’amendement 6 ENL qui souligne la souveraineté des États membres en matière de mesures contre l’immigration illégale (sauf Arnaud Muselier qui a voté pour, et Nadine Morano qui s’est abstenue).

L’amendement 7 ENL vise à arrêter les négociations en vue de l’adhésion de la Turquie à l’UE. Les Républicains ont voté contre.

Les élus LR ont également voté contre l’amendement 8 ENL qui souligne que l’immigration de masse n’est pas une solution aux problèmes démographiques.

Quant au rapport annuel sur la Turquie, les députés LR (à l’exception d’Alain Cadec) ont voté contre l’amendement 1 du groupe ENL qui rejette la reprise des négociations en vue de l’adhésion de la Turquie.

Ils ont voté contre l’amendement 10 ENL exigeant la reconnaissance du génocide arménien par la Turquie (encore à l’exception de Cadec), alors que certains élus de gauche et d’extrême gauche ont soutenu cet amendement, comme Jean-Luc Mélenchon, José Bové et Eva Joly.

Ils ont voté contre l’amendement 15 ENL qui s’oppose à la libéralisation des visas pour les 80 millions de citoyens turcs. Ils ont voté contre l’amendement 17 ENL qui s’oppose à ce que le turc devienne une des langues officielles de l’Union européenne.

Sur des thèmes fondamentaux comme l’immigration et l’adhésion de la Turquie, les députés européens LR votent avec la gauche de façon quasi-systématique. Ils trompent les Français en leur faisant croire qu’ils offrent une alternative au gouvernement socialiste.

Le Front National est la seule force d’opposition réelle au service des Français, à l’Assemblée nationale comme au Parlement européen.

Mes lecteurs/trices ne pourront pas dire « je ne savais pas ».

A ne pas oublier en 2017, car il faudra nettoyer les écuries politiques : dehors les menteurs et les incapables.

MARINE VITE, TRES VITE !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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27 février 2016

BULLETIN D'HUMEUR N°194

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Samedi 27 février 2016.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

HOLLANDE hué au Salon de l’Agriculture :  « connard…voyou…dégage… » !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         Voilà des dizaines d’années que l’agriculture française est sacrifiée par  les gouvernements de droite comme de gauche !

         Aucun Président de la République, aucun Premier Ministre, aucun Ministre de l’Agriculture, n’a eu la force de caractère (j’aurais pu être plus vulgaire) de dire aux technocrates de Bruxelles :

STOP, LES NORMES EUROPEENNES TUENT LES AGRICULTEURS FRANÇAIS !

         A l’arrière de leur voiture avec chauffeur, nos dirigeants savent se faire conduire au Salon de l’Agriculture, pour se faire prendre en photo avec un verre de vin dans une main et une tranche de saucisson dans l’autre, et….se faire raccompagner dans leurs bureaux somptueux, avec des motards pour leur ouvrir la route !

         Ils parlent quelques petites minutes avec un agriculteur ou une agricultrice, sans voir leur détresse au fond des yeux, engendrée par des conditions générales d’élevage de porcs ou de bovins, de production de lait ou de culture de certaines céréales réellement ruineuses.

         Combien faudra-t-il de temps encore pour que ces Ministres, ces élu(e)s beaux parleurs, cumulards de mandats avec des revenus en très grande partie non imposables, prennent la mesure de la terrible détresse de ces travailleurs de la terre qui crèvent de faim alors qu’ils nourrissent les Français(e)s ? S’il y avait des bouses de vaches dans leur bureau….ils comprendraient mieux et plus vite !

         Que savent-ils ces planqués du système ? Réalisent-ils ce qu’est une vie d’agriculteur : 12 h de travail par jour, 7 jours sur 7, des coûts de production exagérément élevés, des tarifs de vente cassés par le monopole de la grande distribution, des factures impossibles à payer par manque de trésorerie, des pertes financières de plusieurs dizaines de milliers d’euros chaque année d’exploitation, des formulaires en surnombre et inutiles à remplir, conçus par les technocrates de Bruxelles grassement payés. Le réalisent-ils ? Non, bien sûr !

         Cela fait de nombreuses années que les agriculteurs français attirent l’attention de nos gouvernants sur le fait hautement scandaleux que « ça coûte de plus en plus cher de produire et les ventes ne couvrent pas les frais de production ».

         Tout est dit clairement, mais rien ne change.

         Voilà des années que les exploitations agricoles diminuent chaque année par centaines et que les suicides d’agriculteurs augmentent (on évoque un suicide par jour, en moyenne)….ce qui n’est pas le cas des Ministres ni des Députés !

         Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture français, ne cesse de déclarer qu’il fait son travail (!) en expliquant tout cela à Bruxelles, depuis des mois. Il ne change rien, il est donc incompétent !

         Le Nain-de-l’Elysée déguisé en Président de la République, qui s’est présenté à 6h00 ce matin au Salon de l’Agriculture (Porte de Versailles) pour assister à la traite des vaches (plus has been que ça….tu meurs !), il a eu le culot de dire à un agriculteur : « si je suis là c’est qu’il y a une solidarité nationale…. », puis à un autre agriculteur : « je ne vous laisse pas tomber sinon je ne serais pas là…. ».

         Il parle mais ne change rien, il est donc incompétent !

         Depuis le 6 mai 2012, soir du 2e tour des dernières élections présidentielles, je me demande tous les jours COMMENT 51,64 %

DES VOTANTS ONT PU ELIRE UN PRESIDENT AUSSI NUL ? Je pense aussi et j’écris : CONARD, VOYOU, DEGAGE !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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14 octobre 2016

5 JUILLET 1962 ORAN - COMPLÉMENTS SUR LES CAUSES ET LES CONSÉQUENCES

maj du jeudi 14/10/2016

PAR JF PAYA GROUPE DE RECHERCHES  HISTOIRE

            Ironie de l'histoire dans cette guerre civile aussi Algéro/Algérienne déclenchée en toute connaissance de cause le 1er Novembre 54 on pourrait débattre pendant des heures sur l'origine et la cause des victimes civiles non combattantes en essayant de les comptabiliser ;le fait et qu'après le 3 Juillet 62 et l amnistie réciproque référendaire (que l’on peut déplorer dans les deux camps!) le registre est différent et la RESPONSABILITÉ UNIQUE Mais pour en revenir à nos moutons :alors que Aussaresse, Massu et Cie anciens combattants Gaullistes chassent" l'épouvantail communiste" (dixit docteur Perez) en Algérie ;dans un article du Figaro Histoire récent précisions que donne le journaliste HC Giraud sur le fait que « les Archives Soviétiques apportent une confirmation décisive de la précocité du choix Gaulliste en faveur de l’indépendance de l’Algérie « précisant « le 10 Octobre 1956 De Gaulle délègue son ancien directeur de cabinet et principal intermédiaire avec Moscou Gaston Palewski ,auprès de l’ambassadeur soviétique à Paris ,Serge Vinogradov pour lui tenir le propos suivant "cela veut dire que dès 1956 De Gaulle qui  n'est pas encore au pouvoir fait savoir au FLN par l'intermédiaire de leurs alliés soviétiques qu'il serait prêt à négocier s'il revenait aux affaires de la France" (Archives Soviétiques)

            Mais peu importe le débat subsidiaire avec les causes de cette guerre, ce qui est une découverte pour nous ce sont les précisions que donne HC Giraud sur le fait que "les Archives Soviétiques apportent une confirmation décisive de la précocité du choix Gaulliste en faveur de l’indépendance de l’Algérie" précisant le 10 Octobre 1956 De Gaulle délègue son ancien directeur de cabinet et principal intermédiaire avec Moscou Gaston Palewski auprès de l’ambassadeur soviétique à Paris Serge Vinogradov pour lui tenir le propos suivant
            "De Gaulle n’est pas loin d’accéder au pouvoir, La dégradation de la situation en Algérie et les actes terroristes des rebelles Algériens vont amener la chute de Guy Mollet. Le président Coty est pour De Gaulle. De Gaulle sera le premier qui va s’occuper du règlement problème Algérien. Dès qu’il sera au pouvoir le général sera prêt à entamer des négociations avec les représentants des Algériens (lire la suite) mise en garde de Soustelle à Edgard Faure sur le mot dévastateur "négociations" et la conclusion de l’auteur instruit de cette nouvelle disposition le FLN pourra se montrer intraitable sur la question du cessez le feu comme préalable à toute négociation et qu’il finira par l’emporter par KO sur tous les points qui faisaient débat"
Les exégètes pourrons en tirer toutes les conclusions sur les conséquences sur le terrain où nos soldats se battent avec les Algériens fidèles et où les victimes tombent !
Par JF Paya, vendredi 19 décembre 2014

            À propos du 20 aout 1955 que M Mathiot nomme "guerre populaire l'historien Pervillé concluait justement après démonstration implacable du docteur Vétillard "Le chef de la wilaya du Nord Constantinois a bien voulu délibérément provoquer des représailles des forces de l'ordre par des massacres aveugles de civils européens afin de rendre impossible tout retour en arrière "
c'est cela qui est primordial dans ce débat et pas la comptabilité macabre des victimes avec leurs noms et erreurs typographiques éventuelles de part et d'autre idem pour les attaques brutales de fermes le 6 Mai 56 dans la région d 'Aïn-Témouchent par des commandos ALN venus du Maroc nouvellement indépendant dont la frontière n'était pas encore étanche , mais avec le même objectif, procéder à des exactions cruelles massacre de commis, femmes, enfants, vieillards avec mutilations, incendies, massacre du bétail. Ces commandos se mettant au plus vite à l’abri au Maroc tout cela "pour réveiller l'Oranie endormie" selon les renseignements fournis à posteriori malheureusement donc à l'EST comme à l'OUEST stratégie identique du FLN/ALN ! C’est cela le plus important à déterminer et à cerner. Ce sera aussi le cas en généralisant pour les attentats aveugles "non ciblés" comme le mitraillage au hasard du Bd National à Aïn-Témouchent à la même époque qui outre les blessés tua 2 Musulmans Nationalistes et un Espagnol qui passait par là.
            Nous savons clairement aujourd'hui par les témoignages même des protagonistes Algériens (dont le film de JP Lledo) et les missives du FLN/ALN captés par l’armée Française signalées par M Harbi ouvertes en 2012 que les massacres avec mutilations volontaires étaient exécutés sur directives des responsables de "la révolution" ainsi que les attentats non ciblés sur des objectifs civils pour la plus part. L’attaque des fermes et massacres des ouvriers en 56 par des groupes vites retournés au Maroc dans la nuit, tout cela parce que la population étaient réticente pour combattre les Français et pour susciter la répression la haine et créer le fossé entre communautés.
            Ce fut une des caractéristique essentielle de "cette lutte de libération" que certains osent comparer à la Résistance Française contre l'occupation Allemande qui sauf "bavure" fut toujours ciblée contre des sites où des adversaires engagés et combattants.

            En se souvenant que la "Déclaration du 1er Novembre" du FLN s'adressait à toute la population vivant en Algérie non sur une base raciale ou religieuse. Mais depuis on a vérifié ce double langage permanent destiné à tromper les Bobo gauchistes de France et de Navarre. Quant à l'exode oui il fut inexorable (même pour les favorables au FLN) mais il est encore devant certains fanatismes toujours actuel dans le monde de nos jours et parfois une solution déplorable dans les deux sens depuis "la Reconquista" et la bataille de Poitiers.
Par JF Paya le samedi 20 décembre 2014.

LE PARTI COMMUNISTE ALGÉRIEN :

            Dans cette affaire malheureuse on ne comprend pas l'intérêt de faire exécuter Maurice Audin vraisemblablement peu impliqué dans des affaires militaires avec le risque d'une campagne médiatique pour un intellectuel communiste, sinon un "dérapage" lors de son interrogatoire pour l’Oranie qui est notre domaine nous avions dit pas de Yacef Saadi Oranais"(survivant) mais aussi pas de Aleg ni Maillot ni Yvetton, pourtant a Oran un PCA était très fort en 1951: 26,6% et 35000 voix aux législatives avec un député élu. Au début la rébellion FLN est prise avec circonspection.
            Le 23 Janvier 1955 le docteur Larribére responsable communiste à Oran déclare au comité régional du Parti: "La rébellion fait le jeu des impérialistes déclenchée par un organisme irresponsable" ajoutant que "ni objectivement ni subjectivement les conditions d’une insurrection armée ne sont réunies en Algérie" Mais le 12 Juillet 1955 le comité central du PCA décide de rejoindre cette rébellion sur directives extérieures malgré les réticences de la majorité de ses adhérents beaucoup d’origine Espagnole a Oran ont en mémoire les exactions des troupes Maures de Franco pendant la guerre d’Espagne et de l’aide de ce dernier aux formations de l’ALN au Maroc Espagnol par où transitent des armes les faisant douter d’une révolution "progressiste".

            Le 12 Sept 1955 le PCA est interdit a Oran les éléments communistes actifs sont connus "comme le nez au milieu de la figure" des services de police judiciaire. Certains qui auraient pu continuer d’être surveillés se cantonne à travers le "secours populaire Algérien" a une aide logistique a la rébellion qui s'en méfie aussi et a l’édition symbolique d’une presse clandestine, ils sont arrêtés par la PJ qui veut marquer des points sur l'armée début Septembre 1956 après le vote des pouvoirs spéciaux qui donnaient des pouvoirs judiciaires aux militaires en Algérie.
Par JF Paya, jeudi 25 décembre 2014

DISPARITION DANS LES UNITÉS  UFOL (force locale d'Évian)

            Ici il ne s’agit que de la disparition d'un individu (Maurice Audin) pour malheureuse qu'elle soit elle ne fut pas seule et nous voulions évoquer les centaines d'autres qui n'étaient pas tous des militants engagés voir des civils comme nous le concédons après le 19 Mars (voir notre citation pour le mur de Perpignan). Il n'y a pas de discussion là-dessus en admettant pour être objectifs et équitables qu'il y en a eu bien d'autres dans le camp Algérien nationalistes où anti pro français avant cette date. Voir sur un blog cité relatif aux unités UFOL (force locale d'Évian).
            Le pire était encore à venir, les derniers de jours de juin, certains chefs de corps se désintéressèrent complètement du sort des appelés qu’ils avaient affectés dans des UFOL et n’organisèrent pas leur rapatriement vers les unités de l’armée française. Selon les témoignages rassemblés sur le site internet d’Yvon Priou, certains de ces militaires furent séquestrés par des foules en délire, molestés par des résistants de la dernière heure. Surtout certaines personnes dont le nombre est difficile à préciser, furent enlevés et disparurent à jamais.
Un voile fut jeté sur ces disparitions, sans difficulté l’autorité militaire accepta de considérer ces victimes comme « Morts pour la France », des morts comme les 28 000 autres de la Guerre d’Algérie. Il est même difficile de les dénombrer car il fut décidé de traiter l’appartenance à la Force locale comme un simple détachement et de ne pas la faire figurer sur les états signalétiques de services et les livrets militaires. Ainsi aujourd’hui il est impossible de prouver avoir servi dans les UFOL sans une longue vérification dans les archives régimentaires.
            Les survivants de ce peu glorieux avatar de notre histoire militaire ont un devoir de mémoire envers leurs camarades tués et disparus.

AUTRE TÉMOIGNAGE DE DISPARITION D'UNE UNITÉ ENTIÈRE DE LA FORCE LOCALE LA 511 UFOL COMPAGNIE ISSUE DU 6Em R.T.A DE TLEMCEN BASÉE A ORAN DEPUIS FIN MARS 62 QUARTIER DE LA MARINE.

2 Officiers rescapés de justesse évacués en catimini vers la métropole par le général Katz après les massacres du 5 Juillet à Oran.

"Dans la nuit du 4 juillet 1962, vers 3h du matin, notre compagnie a été investie par un détachement de l'ALN arrivant du Maroc. Nous avons été désarmés manu militari et sans explications aucune mais avec des regards menaçants emmenés les mains en l'air dans une banlieue lointaine du quartier arabe. Nous nous sommes arrêtés vers 5h du matin dans un endroit désert. Le capitaine et moi-même avons été séparés de nos hommes et tout laissait présager que nous allions être exécutés car les conciliabules entre les chefs de l'ALN de notre groupe semblaient ne faire aucun doute sur leur issue.
Nous avons été sauvés par l'intervention in extremis des chefs locaux du FLN que nous connaissions bien pour avoir été en contact quotidien avec eux. Ils ont pu témoigner de notre travail de trois mois pour contenir les débordements de l'OAS ainsi que de notre parti pris pour l'indépendance de l'Algérie.
            Le jour même le général Katz nous a fait tous deux embarquer définitivement pour la métropole. Que sont devenus les 200 tirailleurs algériens ? J'aimerais bien le savoir. Si quelqu'un peut me renseigner sur ce point j'en serais ravi car j'avais de très bons amis parmi tous ces hommes placés sous mon commandement."

Par Margolis Gerard, lundi 12 mars 2012 à 00:26

AU SUJET DE "DISCUSSIONS" CERTAINS BLOGS PERMETTENT LE DÉBAT ALORS QUE D'AUTRES NON !!
Par JF PAYA lundi 05 janvier 2015.

Témoignage édifiant sur le 5 juillet 62 à Oran qui prouve qu'une unité de l'ALN des frontières "faisait le ménage" la veille de cette journée tragique pour neutraliser toute possibilité de rétablissement de l'ordre par des unités force locale théoriquement sous autorité de l'exécutif d Alger mais possible pour une unité isolée non protégée dans son cantonnement comme celle du Lieutenant Khélif à Sanchidrian qui put intervenir.
C’est un élément de plus pour prouver qu'il y a bien eu une machination pour déclencher les troubles et émeutes du lendemain qui conduisirent aux massacres avec la paralysie forcée de l'armée Française pour défendre ses ressortissants!
POUR RESTER SUR LE SUJET !!
Par Aresky, mardi 06 janvier 2015.

 POUR RAPPEL : ORAN LE 5 JUILLET 62 - CONCLUSIONS DU GROUPE DE RECHERCHES

20 septembre 2016

POINT DE VUE SUR L'OUVRAGE DE PERVILLE "ORAN 5 JUILLET 62"

Courrier qui réhabilite le livre de Pervillé non mentionné ni dans la presse gauchiste et encore moins dans la presse Algérienne.

Leçon d'Histoire pour un massacre de Guy Pervillé.

Message au Groupe de recherches sur Oran 5 Juillet 62

Chers amis je pense que vous avez été pour certains très injustes avec les conclusions de l'auteur.

            C'est vrai il dit «le harcèlement des quartiers musulmans d’Oran par l’OAS durant la période allant de la mi-février au 28 juin 1962 paraît bien être, sinon la cause directe, au moins la cause profonde du massacre du 5 juillet». Évidemment cette phrase sortie de son contexte qui rejoint les conclusions du Général Katz peut prêter à confusion mais remarquez que l'auteur dit «parait» et qu'il a aussi écrit «une autre hypothèse est à prendre en considération est celle d’un lien entre le massacre d’Oran et la stratégie tortueuse du colonel Boumédiène, chef d’état-major général de l’ALN qui s’était allié à Ben Bella dans la lutte contre le GPRA signataire des accords d’Évian, et qui aurait provoqué ce massacre en tant que prétexte pour s’emparer d’Oran en y rétablissant l’ordre.

            Mais elle ne peut pas être retenue sans preuves car la seule archive connue que vous avez donné est l'ordre du jour de l'ALN d'Oujda daté du 5 juillet qui accable le GPRA qui se propose de « protéger la minorité européenne » comme si on savait au matin du 5 juillet qu'elle allait être agressée, aussi il paraît important de disséquer ce document snobé par certains et qui est évident pour JF Paya (présent sur le terrain au service de la marine nationale) qui l'a fourni. Le temps passant il nous parait important de lui demander son avis. (R=réponse).

Provenance de ce document?

R: l’original est remis par le colonel (r) S*** alors capitaine au 2em bureau d'Oran adjoint du chef de ce service (Réf EM 2emB N:1266 /B2/GAOR/Sec)

Nb: ce document classifié SECRET CONFIDENTIEL n'a jamais été retrouvé ni produit dans leurs ouvrages par aucun des auteurs qui ont eu accès aux archives: dans l’ordre J Monneret, Jean-Jacques Jordi et Guillaume Zeller ?

Raisons présumées et commentaires ?

R : D’après certains informateurs (secrétaires ALN d'Oujda) diffusé sous forme de document confidentiel de 3 pages expliquant aux cadres de l'ALN pourquoi l'État-Major (Boumédiène) dissous et démis par le GPRA d'Alger s'opposait à ce dernier (Étant entre autre « incapable de maintenir l'ordre ») alors qu'ils allaient entrer en Algérie en rupture avec les directives du GPRA.

Nb : Ce document fut diffusé par erreur en tract par un chef local de l'unité ALN dans la zone de Bou-Sfer, Ain-el-Turc et Mers-el-Kébir le 22 Juillet et capté par nos services classifié SECRET CONFIDENTIEL mention «Ne pas s'immiscer» et non exploité pour une enquête INTERDITE sur les événements du 5 Juillet. (Aucune archive d'enquête immédiate n’existe?)

AUTRES CONSIDÉRATIONS ENREGISTRÉES

            Aucune recherche sur la prise de pouvoir et le "maintien de l'ordre" par l'ALN extérieure (non prévue par les accords d'Évian). Après la provocation qui suscita les massacres et les enlèvements, seuls certains journalistes "de terrain", dont celui de «La Dépêche de Saint-Étienne» du 10 juillet 1962, impliquent certains civils musulmans armés provocateurs (cité par Guy Pervillé). Il était pourtant facile de savoir à qui profitait le crime et de développer une recherche selon Paya (les services Français avaient de nombreux informateurs musulmans).

            Le communiqué du 5 juillet 1962 de l'état-major de l'ALN extérieur est diffusé intégralement dans le troisième volume de L'agonie d'Oran (édition Gandini de Nice) avec de curieuses conclusions du 2e Bureau disant « affaire d'ordre intérieure et problème interne purement algérien ne pas s'immiscer».

            G Pervillé et J Monneret interprétant ce document au 1er degré en concluent qu'il ne donne pas de directives pour un massacre à Oran au contraire évidemment!

            Les seuls dossiers mentionnés du 2e Bureau du livre de J Monneret cité par Guy Pervillé n’analysent pas les causes ni les responsabilités mais sont relatifs à un recensement non exhaustif (manque les tués sur place, les disparus et  certains «vus enlevés» et signalés à différentes unités mais dans le désordre d’une population affolée qui quittait le territoire.

            453 signalements ramenés à 365 après soustraction de gens retrouvés en faisant abstraction de très nombreuses personnes isolées surtout de sexe masculin dont les familles sont déjà parties et qui de ce fait n’ont pas pu être signalées sur place ou plus tard en France. Elles n’ont pu être ciblées pour le 5 juillet (déclarations d’absence sur les lieux de résidence familiale). On est à plus de 700 victimes minimum aujourd’hui. (Total des enlevés. Des disparus et des tués).

            JF Paya arrive à 1000 signalement avec une estimation des "non déclarés".

            Pour conclure il faut remarquer que Guy Pervillé ne met plus dans sa conclusion un passage qui vous avait choqué «Il n’y a pas eu de responsabilité directe du gouvernement français dans ce qui s’est passé le 5 juillet 1962 à Oran, même si l’on peut lui reprocher à bon droit son inconscience. Interview de Roger Vétillard qui cite par ailleurs un autre point positif «Les témoignages donnent l’impression très nette que le massacre des Européens avait été PRÉMÉDITÉ par au moins une partie des chefs du FLN d’Oran et que la plus grande partie de leurs troupes a participé à la chasse aux Européens». Et il ajoute dans sa conclusion «De ce fait, nous devons aussi constater que le massacre du 5 juillet 1962 à Oran a été probablement l’événement le plus sanglant de toute la guerre d’Algérie, et que l’escamotage complet de sa mémoire par les gouvernements français qui se sont succédé pendant près d’un demi-siècle représente l’exemple le plus parfait de censure mémorielle en France, très loin devant le 17 octobre 1961 (répression de la manif FLN à Paris en temps de guerre) qui est aujourd’hui infiniment plus connu (ou tout au moins plus souvent mentionné) Alors non satisfaisant?

R: "Assurément et nous aurions aimé que cet éminent historien nous confirme au-delà des causes présumées de ce drame le fait «qu'il s'agit d'un cas quasi unique dans l'histoire où une armée invaincue et présente sur les lieux laisse massacrer ses ressortissants sans pratiquement intervenir et ce en temps de paix» C'est là selon nous une des causes principale de l'occultation de ce massacre du moins en France.

            Mais il est très important de ne pas négliger Guy Pervillé qui précise en préambule de ses conclusions «Nous pouvons penser que désormais la plus grande partie des progrès nouveaux que nous pouvons encore espérer viendra de la révélation de sources algériennes (orales ou écrites) pour le moment secrètes et c'est pourquoi pour les conclusions, je prends le risque de les présenter ici comme étant considérées "approximatives et provisoires".

            Dont acte il faudrait en tenir compte au crédit de l'historien qui a présenté honnêtement toutes les thèses en présence.

Bien  cordialement

Ginés Delga membre du groupe de recherches contributeur "Histoire de l'Algérie".

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11 mai 2015

A PROPOS DU 8 MAI 1945 A SETIF

Le 9 mai

A propos du 8 mai 1945 à Sétif

Le Conseil de Paris a voté une motion qui soutient que « la très grande majorité des historiens français » ayant écrit sur la répression de l’insurrection du 8 mai 1945 « atteste d’un bilan de dizaines de milliers de victimes arrêtées, torturées et exécutées sommairement». Les historiens et chercheurs ne peuvent consentir à se laisser ainsi utiliser à l’appui de manœuvres politico-mémorielles.

Nous demandons que les élus et les gouvernants acceptent de lire ce que les historiens disent de ces événements. Qu’ils lisent donc Charles-André Julien, Charles-Robert Ageron, Mohammed Harbi, Annie Rey-Goldzeiguer, Bernard Lugan, Jean Monneret, Gilbert Meynier, Roger Benmebarek, Guy Pervillé, Jean-Pierre Peyroulou, Roger Vétillard…

Ils sauraient alors que l’explosion de violence de mai 1945 avait pour origine un projet d’insurrection nationaliste (Harbi, Rey-Goldzeiguer) dans le but d’installer dans une « zone libérée » un gouvernement provisoire algérien présidé par Messali Hadj principal dirigeant du Parti du Peuple Algérien. Ce gouvernement devait siéger à la ferme Maïza près de Sétif (Benmebarek, Vétillard). Mais l’évasion ratée de Messali qui était en résidence surveillée à Reibell et son transfert à Brazzaville ont modifié ces plans.

L’émeute de Sétif n’est pas due à l’indignation provoquée parmi les manifestants par la mort du porte-drapeau Saâl Bouzid mais à une véritable insurrection armée qui a fait 23 morts et 80 blessés européens à Sétif dont le régisseur du marché Gaston Gourlier tué 2 heures avant le début de la manifestation (Vétillard) et d’autres par armes à feu dans les minutes qui ont suivi les altercations entre forces de l’ordre et manifestants. Les forces de l’ordre interviennent et ramènent le calme en moins de 2 heures : 35 manifestants sont tués, des dizaines sont blessés.

Au même moment, et dans plusieurs endroits parfois sans lien évident avec la manifestation de Sétif, d’autres soulèvements ont lieu dans une vingtaine de localités de la région (Périgotville, Chevreul, Kerrata, Lafayette, Sillègue, El Ouricia…) : plus de 60 Européens sont tués.

A Guelma, la manifestation interdite débute à 18 heures et se heurte aux forces de police. Le porte-drapeau est tué, plusieurs manifestants, 2 policiers et 1 gendarme sont blessés. Le lendemain, dans une dizaine de villages de la région, les Européens sont agressés. Il y aura 12 morts et 2 blessés. Le sous-préfet met en place une milice civile car l’armée ne participe pas au maintien de l’ordre. Ce sont les agissements de cette milice dans les jours qui suivent qui sont présentés depuis 70 ans par la propagande du PPA comme le parangon de la répression de ces journées de mai 1945. Une milice n’a été organisée que dans 5 autres localités. A Constantine, Bône, Djidjelli et El Milia, elles ne sont pas intervenues et n’ont commis aucune exaction. A Saint-Arnaud, des rumeurs accusatrices la concernant ont été entendues, mais aucune preuve ne peut être retenue.

La répression ne débute que le 9 mai. Elle concerne les communes où les Européens ont été visés. Elle sera démesurée, conduite par l’armée et également par la milice civile de Guelma (Peyroulou, Vétillard). Les effectifs de la police nationale à Sétif ne sont que de 40 hommes. Dans les villages la police et l’armée sont absentes, les gendarmeries ne sont représentées que par 3 ou 4 hommes à Kerrata, Chevreul et Lafayette. Des renforts arrivent du Maroc, de Tunisie et d’Alger : 10000 hommes sont déployés dans le Constantinois mais seulement 3700 dans la subdivision de Sétif, la plus vaste (sa surface est l’équivalent de 2 départements métropolitains), le plus montagneuse et la plus touchée.

Et il faut bien conclure que la propagande diffusée depuis 70 ans par le PPA, puis par le FLN, et relancée en mai 1990 par la Fondation du 8 mai 1945, a toujours déformé la réalité des faits historiques en escamotant cette insurrection pour ne parler que de la répression qu’elle a engendrée et pour majorer inconsidérément le nombre des victimes que les historiens déjà cités et bien d’autres évaluent entre 3000 et 8000.

Les médias semblent avoir oublié qu’en 1945 le Parti communiste qui participait alors au gouvernement de la France dirigé par le général De Gaulle, a lancé un appel à la répression comme en témoigne un tract distribué le 12 mai en Algérie dans lequel il demandait de « passer par les armes les instigateurs de la révolte et les hommes de main qui ont dirigé l’émeute. Il ne s’agit pas de vengeance, ni de représailles. Il s’agit de mesures de justice. Il s’agit de mesures de sécurité pour le pays ».

Ce qui s’est passé en Algérie en mai 1945 est donc bien connu des historiens et très éloigné de l’histoire officielle algérienne complaisamment relayée par la classe politico-médiatique, qui pourtant déclare qu’il faut laisser les historiens travailler sur les épisodes de la présence française en Algérie mais qui ne se soucie guère de connaître les résultats de leurs travaux..

Pr François Cochet Gl Maurice Faivre Pr Guy Pervillé Dr Roger Vétillard.

Ce texte a reçu à ce jour l'approbation de 18 historiens dont 8 universitaires. La liste complète des co-signataires sera rendue publique dans 2 semaines

Roger Vetillard

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11 juin 2016

POINT D'HISTOIRE SUR LE SCRUTIN FATIDIQUE DU 8 JANVIER 1961

Référendum du 8 janvier 1961.

            A notre avis il consacra la possibilité séparatiste et auquel seulement 56% de la population d'Algérie a participé on peut se demander qu'elle avait été le rôle de l'Armée pour faire voter OUI aux musulmans dans les campagnes ***(contre l'avis majoritaire des PN ) pour ce référendum qui adoptait le principe de "l'autodétermination" et donc de la sécession qui était beaucoup plus "mortel"

            Comme dit le docteur JC Perez pour le vote du 1er Juillet 62 « Le FLN pour l'abstention et le Parti Communiste et le PSU en France pour le « NON » pour raisons différentes le Front Algérie Française NON » si seulement CERTAINS NE  S’ÉTAIENT PAS LAISSE ENFUME EN ALGÉRIE LE RÉSULTAT AURAIT ÉTÉ DIFFÈRENT et MINORITAIRE et aurait compliqué le jeu de De Gaulle malgré ses 75 % de OUI en métropole ! Ce problème est rarement évoqué ! Certains rares cadres pour l'indépendance mais d'autres (dans quelles proportions ?) pour la "Francisation" croyant naïvement pouvoir infléchir ce vote futur comme pour le OUI en cours !

            Qu'en pense l'armée? Elle a reçu l'ordre de faire voter OUI  Directives de Michel Debré "les cadres militaires doivent être pénétré de cette nécessité" (P Le Goyet) Ordres nets et catégoriques du général Crépin "faites voter OUI" (P Montagnon) nos témoignages personnels. (AC Algérie). Une position audacieuse eut été une "non-participation" à ce scrutin ambigu et contestable. (Comme admettre le principe de sécession pour des Départements Français) en dépit de la position du FLN.

            Ainsi par la suite, sous couvert de " l’organisation des pouvoirs publics en Algérie " De Gaulle fera ratifier par ce référendum du 8 janvier 1961 sa politique Algérienne et promulguera une loi référendaire qui changera le statut de l’Algérie (devenue séparée de la métropole) avec l’adoption du principe de l’auto détermination.

La question posée aux Français était :

            « Approuvez-vous le projet de loi soumis au peuple français par le président de la République et concernant l'autodétermination des populations algériennes et l'organisation des pouvoirs publics en Algérie avant l'autodétermination?» c’est-à-dire changement du statut de l'Algérie qui devient "collectivité territoriale nouvelle créée par la loi". selon l'article 72 de la Constitution.

Le Conseil constitutionnel proclama le résultat définitif le 14 janvier 1961.

            Le taux de participation est de 76 % en métropole et de 59 % en Algérie. 75 % des votants votent « oui » en Métropole et 69 % votent « oui » en Algérie, (correspondant à 39 % des inscrits) et 31 % votent « non » (soit 17 % des inscrits)

Référendum sur l'autodétermination en Algérie.

Les grandes villes Alger/ Oran  votent non.

            Dans le volume qui collationne les archives du groupe de travail préparatoire au texte constitutionnel (consultable 30 ans après) il est dit à propos de l’article 72 qui n’existait pas dans le texte de 1946 (constitution précédente) " la différence importante a trait à l’adjonction de la formule : toute autre collectivité est créé par la loi ".

            On passe ainsi d’une énumération " fermée " des collectivités territoriales (dont faisait partie l’Algérie) à une énumération " ouverte ", le législateur se voyant ainsi doté de la possibilité de créer d’autres types de collectivités territoriales que les communes, départements et territoires d’outre-mer et donc éventuellement de rassembler autour d’une collectivité territoriale d’un type nouveau les départements Algériens déjà dotés d’un statut particulier.

            Les "Accords d'Évian " découleraient du changement de Statut de  l'Algérie rendu possible selon certains (et donc l'autodétermination d'ex-départements Français) par le référendum du 8 Janvier 61 (accord pour Autodétermination) Impensable en 1958 lors du vote de la Constitution.

            En tout cas on peut toujours avancer la base d'une "supercherie " dans l'élaboration de la Constitution présentée aux suffrages du Peuple Français en 1958  NB / Signaler des faits pour l’historien ne signifie pas les approuver.

J'ai toujours trouvé étonnant qu'à l'époque on n'ait pas eu connaissance de ce qui se passait dans cette commission ?

JF Paya.

De Gaulle et l'Algérie "Article paru dans la revue "guerre d'Algérie" a suivre de la constitution :

            L’ARTICLE 72 DE LA CONSTITUTION AVAIT ÉTÉ PRÉVU DANS LES DÉBATS INTERNES DE LA COMMISSION POUR POUVOIR MODIFIER LE STATUT DE L’ALGÉRIE comme cité ci-dessus et utilisé effectivement dans la loi référendaire du 14 Janvier 1961 après le référendum du 8 Janvier 61 qui valide "l'Autodétermination" à postériori ce qui toujours facile à dire.

Complément au référendum du 1er Juillet 62.

            Au sujet de la constitution de 58 dont certains doutent encore qu'elle fut le point de départ du processus de largage prémédité de l’Algérie il ressort de nos commentaires exprimés sur les liens ci-dessous (archives ouvertes à 30 ans)à partir des archives de la préparation du texte constitutionnel de 1958 qu'à plusieurs reprises en "groupe préparatoire" au "comité constitutionnel" à la "commission du conseil d'État" il ait été question explicitement de l'adjonction du fameux article 72 pour pouvoir modifier le statut de l'Algérie (qui sera effectivement utilisé pour) à l'époque 2 députés inquiétés par cet article posèrent une question écrite (voir René Vinciguerra député d'Alger et Jean-Marie Le Pen Paris) au gouvernement et M Debré répondit par la négative la plus formelle à toute possibilité de modification. (Nous avons cette réponse édifiante)

            D'où toujours notre  étonnement sur une certaine "cécité" à l'époque de certains responsables civils et militaires attachés à "l’Algérie française" dont J Soustelle Chantre de "l'intégration". Tout le débat sur la Légitimité des "accords d’Évian " et des différents référendums découle à notre avis de cette procédure.

Évian dossier Pervillé / Monneret

les "accords d'Évian" (19 mars 1962) - DOSSIER   

Commentaire sur la constitution et les Accords d'Evian. Colloque Invalidé mars 1962 par le Général Maurice Faivre.

De Gaulle et l'Algérie 1943-1969 sur Etude coloniale.

            Il apparaît donc clairement dans le dernier commentaire que dès cette période on ait introduit dans la future constitution des éléments nouveaux en vue d’amorcer la séparation de l’Algérie et de la France.

LES IMPOSTURES

            Le 27 août 1958, devant le Conseil d’État, Michel Debré «La France d’outre-mer comprend d’abord les départements qui font partie de la République et ne peuvent ni ne doivent la quitter. Qu’il s’agisse à notre porte des départements d’Algérie, il n’est rien changé. Il ne peut être rien changé quant au principe».

            Le 9 février 1959, Michel Debré au général Challe et aux principaux responsables militaires «Le gouvernement ne veut pas céder en Algérie et même s’il le voulait ne le pourrait pas, nous avons maintenant le dos au mur, car toute solution d’abandon avec recasement (sic) des Français d’Algérie en métropole entraînerait immédiatement la communisation totale de la France»

            Le 31 juillet 1959, Michel Debré, en réponse à une question écrite de M. Vinciguerra, député d’Alger «Les départements d’Algérie et du Sahara font partie de la République au même titre que les départements métropolitains». Alors que tout est prévu pour changer leur statut! C’est inqualifiable.

Par le Groupe de recherches sur le 5 Juillet 62 à Oran sous la direction de JF PAYA

VOIR AUSSI LES SUJETS DU "GROUPE DE RECHERCHE"

 

20 avril 2015

8 MAI 1945, LE SOULÈVEMENT DE SÉTIF

Un évènement historique sous forme de Poême transmis par JP Ruiz

Le soulèvement des nationalistes musulmans

Est une insurrection préparée de longue date,

Pas du tout une émeute déclenchée à la hâte,

Ce qui explique l'importance des attroupements.

À Sétif, de nombreux musulmans manifestent.

C'est une foule très hostile, haineuse et furieuse,

Brandissant bannières et pancartes séditieuses,

Avec des intentions meurtrières manifestes.

Des commandos de tueurs très organisés

Et bien armés attendent le mot d'ordre des meneurs

Pour tuer les roumis et semer la terreur.

Ils sont bien endoctrinés et fanatisés.

Le Commissaire central somme les manifestants

De faire disparaître les pancartes subversives.

Les émeutiers lui répondent par des invectives.

Sur leur refus, la tension monte dès cet instant.

Des coups de feu éclatent, le signal est donné.

Le cortège se disperse, les forcenés se ruent

Sur les Européens qu'ils rencontrent dans les rues.

Les you-you stridents des mouquères font frissonner.

À coups de pistolet, de couteau, voire de hache,

Les insurgés trucident les roumis lâchement.

Hommes, femmes, enfants, vieillards, liquidés bestialement.

Ils n'ont aucune pitié ces sauvages de bravaches.

    
Preuve que l'insurrection est bien coordonnée,

Simultanément, d'autres émeutes se produisent

De Sétif vers le nord, pendant toute la journée.

Plusieurs villages sont attaqués par surprise.


Au total, on dénombre plus d'une centaine de morts

Et autant de blessés, innocentes victimes.

Avec une barbarie incroyable tous ces crimes

Sont commis en mutilant sauvagement les corps.


Dans chaque village, le massacre commence aux cris

De la guerre sainte "Djihad !" : ils vont se défouler.

Femmes éventrées, les seins affreusement meurtris,

Hommes le crâne fracassé, ensuite émasculés.


C'est la fin de la guerre, beaucoup d'hommes sont absents,

Sous les drapeaux en Allemagne, d'autres en France.

Les sauvages en profitent pour faire couler le sang,

Violer les femmes, piller, saccager à outrance.


De-Gaulle est Président du Gouvernement provisoire.

Il se veut principal artisan de la Victoire.

Avec ses ministres communistes, il va exercer

Une répression rapide, brutale, sans tergiverser.


Certes, la répression fait de nombreuses victimes,

Mais en vérité dix fois moins que l'énormité
   
Avancée par ceux qui contestent le légitime

Écrasement des auteurs des pires atrocités.


Les Algériens se servent de ces terribles évènements

Pour faire une propagande éhontée contre la France.

Afin d'amener celle-ci à une repentance,

Ils travestissent les faits et mentent outrageusement.


Ils gonflent démesurément le nombre de leurs morts

En avançant des chiffres que d'honnêtes historiens

Qualifient d'extravagants mais les Algériens

Bafouent le bon sens et n'admettent pas qu'ils ont tort.


Ce qui est abject, c'est que des politiciens,

Qu'ils soient de droite ou de gauche, déshonorent la France.

En accréditant leurs dires, ils font allégeance

Au FLN qui use du mensonge stalinien.


Aujourd'hui à Alger, un ministre de la France

Va commettre, toute honte bue, un acte de forfaiture

En se soumettant à la pire des imposture.

Cet acte ne mérite que mépris et répugnance.

Jean-Paul Ruiz le 20/04/2015

À savoir : 
Les villes et villages où les insurgés ont sévi : Sétif, Guelma, Kherrata, El Ouricia, Les Amouchas, Périgotville, Sillègue, La Fayette, Chevreul ....
Du 3/06/1944 au 27/10/1946, De Gaulle a été le Président du Gouvernement Provisoire de la République Française. Maurice Thorrez, leader du Parti communiste français, était Vice-président. Charles Tillon, communiste, était ministre de l'air. Les communistes, appuyés par le journal l'Humanité, ont exigé une répréssion très ferme et la condamnation à mort des émeutiers.

Chargé de rétablir l'ordre, le Général Duval n'avait que des effectifs restreints du fait que bon nombre d'hommes valides étaient encore mobilisés hors d'Algérie (en France ou en Allemagne). Pendant les émeutes, l'Armée française n'a pas tiré un seul coup de
feu. Il n'y a que la police qui a tiré pour se dégager des émeutiers.

Pour Antoine Benmebarek, Administrateur chargé de la région de Sétif, le nombre de morts lors de la répression s'élèverait à 2 500.

Plus de détails sur la réalité (article de mai 2010):

Retour Poèmes de Jean-Paul.

28 janvier 2015

ISLAM… LE SOMBRE AVENIR

Article transmis par Joseph Castano

« Tout au long de l’Histoire, l’immense expansion musulmane s’est effectuée par la guerre sainte, les massacres, l’intolérance, la volonté de conquérir, de diriger, de s’imposer, par la colonisation… » (Jean-Paul Roux, historien français spécialiste du monde turc)

            C’est, en réalité, par la voix du cheik El Bachir el Ibrahimi, président de l’association des oulémas d’Algérie, que le 1 novembre 1954, au Caire, les islamistes ont déclaré, via la France, la guerre au monde occidental en ces termes : « Le combat est engagé sur le territoire algérien, contre la France, pour le triomphe de l’arabisme et de l’islam ». En clair, c’est le combat de l’arabisme universel et de l’islam qui fut engagé contre la France, l’Occident et la chrétienté, ce jour là, dans une totale incompréhension des analystes politiques et que l’Etat islamique (EI) ne fait que poursuivre aujourd’hui…

            « Les Français qui n’ont pas voulu de l’Algérie française auront un jour la France algérienne » a écrit dans son livre, « d’une Résistance à l’autre », Georges Bidault, l’ancien chef du Conseil National de la Résistance. Il reprenait là, en quelque sorte, cette déclaration du redoutable chef du FLN qu’était Larbi ben M’Hidi, déclaration lancée à la face des parachutistes français venus l’arrêter en 1957 lors de la « bataille d’Alger » : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset ? Je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque ».

            Il a fallu attendre un demi-siècle et les atrocités de l’EI –répliques de tant d’autres commises par le FLN- pour que cet aspect-là des choses, cette dimension ethno-religieuse, soit prise en compte par ceux qui travaillent sur les mouvements d'indépendance en Afrique du Nord et sur la guerre d'Algérie. Celle-là ne pouvait être que « juste et bonne » pour les rebelles algériens et c’est donc un regard idéologique bienveillant qui fut d'abord porté sur la guerre faite par le FLN à la France. Les crimes du FLN, le massacre au faciès des Européens (notamment le génocide du 5 juillet 1962 à Oran où près de 3000 d’entre eux furent massacrés dans des conditions effroyables et dans la plus méprisable indifférence de la Métropole) ont été oubliés dans les poubelles progressistes de l'histoire grâce aux bons conseils dispensés par Jean Paul Sartre dans sa préface aux « Damnés de la terre » de Franz Fanon : « Un bon européen est un colon mort, lui, sa femme et ses enfants », écrivait en l'occurrence l'auteur des « Mains sales ».

            En 1968, Abdallah Ghochach, juge suprême du Royaume hachémite de Jordanie s’exprimait en ces termes : « Le Djihad a été légiféré afin de devenir un moyen de propagation de l’Islam. En conséquence, les non-musulmans doivent venir à l’Islam soit de leur plein gré, soit de force par la lutte et le Djihad… La guerre est la base des relations entre les musulmans et leurs adversaires. »

            Et voilà qu’imprégnés de cette recommandation, de l'Océan Atlantique aux rivages de la Chine, les islamistes n'instaurent désormais plus que fureur, chaos et délires…

            Au sud du Sahel, cette même fureur sème la terreur au Mali et au Niger. Des centaines de jeunes filles, coupables de vouloir aller à l'école, ont été kidnappées au Nord du Nigéria par un illuminé qui s’est autoproclamé calife et se dit « envoyé de Dieu ». En cette région du monde, Boko Haram sème la terreur en toute impunité. Les églises flambent et les chrétiens sont massacrés sans que l’Occident ne réagisse le moins du monde…

            Un autre Calife autoproclamé, tout aussi délirant, menace au prix d’une épuration sanglante sans précédent, la Mésopotamie (nord-est de la Syrie et nord de l'Irak actuel) où le grotesque dispute à l'épouvante la scène de cette tragédie antique…

            En Afghanistan où l’on continue –par tradition- de porter la burka et de lapider les femmes accusées d’adultère après avoir été violées, les talibans attendent leur heure… Dès que les occidentaux auront évacué le pays, ils s’élanceront pour la curée et la vie sera alors terrible pour les Afghans, notamment les femmes…

            Le temps jouant en sa faveur, l’Iran se dote tranquillement d’un arsenal nucléaire complet, missiles balistiques compris. Depuis 2006, le risque d’un conflit armé entre Israël et l’Iran est en effet omniprésent. Pour préparer leur bombe atomique (la République islamique d’Iran n’a jamais caché son ambition nucléaire et surtout sa volonté d’utiliser l’arme atomique contre l’État hébreu), les mollahs font tourner sans discontinuer les centrifugeuses… L’agence internationale pour l’énergie nucléaire (AIEA) tente depuis des années, en vain, d’accéder aux installations nucléaires iraniennes. Des photos satellites montrent que l’Iran s’efforce d’effacer toute trace de ces installations dont la plupart sont cachées sous terre. 16 000 centrifugeuses fonctionnent, en effet, à plein régime dans le site de Natanz, tandis que 3 000 autres se trouvent dans le site de Fordo, enfoui sous la montagne et difficile à détruire.

            Le 24 septembre 2014, le ministre israélien du Renseignement, Youval Steinitz, a déclaré que l’Iran avait mené des expériences avec des armes nucléaires sur la base militaire de Parchin et que « chaque jour qui passe, les chances de pouvoir arrêter encore ce programme s’amenuisent ».

            En Arabie saoudite, on coupe, au sabre et en public, la tête de ceux qui contreviennent à la charia. Le royaume a perpétré en 2014 le troisième plus  grand  nombre d'exécutions au monde, derrière l'Iran et l'Irak. Et cette charia s'applique  également  à la presse quand elle contrevient aux règles édictées par l’oligarchie régnante. En témoigne le cas du blogueur et journaliste, Raif Badawi, condamné « avec clémence » pour avoir critiqué l’Islam et le gouvernement Saoudien, à 10 ans de prison, 1000 coups de fouet et 225 000 euros d’amende. La peine devant être appliquée tous les vendredis pendant 20 semaines, la première des 50 séances de flagellation eut lieu le 9 janvier 2015. Celle-ci ayant occasionné tant de lésions, que la seconde, prévue 7 jours plus tard, dut être reportée pour « raisons de santé ».

            La charia encadre arbitrairement la vie des Saoudiennes : Elles ont besoin d'un tuteur pour travailler, voyager, se marier et même pour pouvoir se faire ausculter par un médecin. Elles n'ont pas, non plus, le droit de conduire ou d'assister à des matchs de football. En termes d'égalité des sexes, le royaume se classe à la 130e place sur 142... Et quand Christine Lagarde, la puissante Présidente du FMI, se complait à faire l’éloge d’un vieux roi décédé : « Le roi Abdallah d’Arabie Saoudite était un grand défenseur des femmes »… on se dit que, vraiment, la bêtise est tonitruante. En d’autres termes, « quand les ignares diplômés prolifèrent, la bêtise fleurit joyeusement »…

            Dans les Emirats, on lapide également les femmes considérées adultères après avoir été violées : L'honneur des tribus ne saurait souffrir une quelconque atteinte… tandis que notre « ami » le Qatar (1) approvisionne à coups de millions de dollars les terroristes islamistes que la haine de l’Occident transcende et a offert d’aider à reconstruire l’enclave palestinienne mise à mal par les bombardements israéliens…

            A Gaza, encouragé par l’Iran qui lui verse chaque mois plus de 20 millions de dollars, le Hamas a crié « victoire » au lendemain du « cessez-le-feu », utilisant ce dernier pour se réorganiser et construire de nouveaux tunnels dans le but de porter la mort en Israël… Sur ce point, les médias israéliens ont annoncé qu’une partie du ciment et d’autres matériaux livrés à l’autorité côtière du territoire palestinien dans le cadre d’un effort international de reconstruction, a été détournée pour la construction de tunnels.

            « Si le Hamas arrive à s’implanter en Cisjordanie, il sera en mesure d’anéantir Israël et d’établir un Etat islamique à sa place » a déclaré un haut responsable du Hamas, Mahmoud al-Zahar, au quotidien palestinien Al-Hayam.L’article traduit et publié par Palestinian Media Watch a également révélé que le Hamas lui avait secrètement attribué la responsabilité de la Judée-Samarie. « Certains pensent ou ont dit que nous allions établir un Etat islamique dans la bande de Gaza, mais ce n’est pas notre objectif, nous allons établir un Etat islamique sur toute la Palestine »

            Et partout, en terre d’Islam, ces mêmes visions apocalyptiques… Viol des femmes qui ne se voilent pas complètement… Viol de celles qui transgressent la charia en quittant leur domicile pour chercher de quoi nourrir leurs enfants… Lapidation de ces mêmes femmes considérées dès lors comme « adultères »… Flagellation pour les contrevenants à la prière obligatoire… Décapitation des blasphémateurs… Mutilation des voleurs… Et cela porte tout simplement un nom : Barbarie !

José CASTANO

(1) - LES NOUVEAUX MAÎTRES DU MONDE
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Conférence sur : « LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »

- De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat

- L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

            « De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé. Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans  les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil, dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants. Ces hommes, « soldats pour mourir », constituaient le plus beau régiment du mode ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : « Vive la Légion ! »

            … Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleures unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « leurs » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait. »

Cette conférence, organisée par l’Association Culturelle des Français d’Algérie de MARSEILLE, sera donnée par José CASTANO, Samedi 21 Mars à 11h00,  au  Yachting Club de la Pointe Rouge - Port de la Pointe Rouge – 13000 MARSEILLE - Entrée gratuite – Parking -

Un repas (facultatif) –sur place- suivra la conférence

Renseignement et inscription : Andre MOLINES – Tel. 06 22 73 04 05 - 04 86 77 35 14

Courriel : daniellemolines@laposte.net

(Inscription repas, impérativement 3 jours avant)

Venir au YCPR : En métro / bus : Prendre la ligne 2 du métro jusqu'à la station « Métro rond point du Prado », puis prendre le bus N°19 jusqu'à l'arrêt « Pointe Rouge ».

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« Honneur à l’armée française en Algérie, NON à la repentance »

22 mars 2015, de 13h à 18h

Parrainé par Dominique BONELLI, Capitaine au 1er REP

Nombreux orateurs, dont Roger HOLEINDRE, Président du Cercle National des Combattants

Grande scène Watteau - 1, place du théâtre - 94130 – NOGENT-SUR-MARNE

(RER E – station Nogent – Le Perreux à 2 mn)

Renseignements : Courriel : efem@cegetel.net

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1 avril 2016

LES SEIGNEURS DE LA GUERRE

Par J. Castano

«  L’Honneur est-il dans l’obéissance absolue au pouvoir légal, ou dans le refus d’abandonner des populations qui allaient être massacrées à cause de nous ? J’ai choisi selon ma conscience. J’ai accepté de tout perdre, et j’ai tout  perdu. (…) Je connais des réussites qui me font vomir. J’ai échoué, mais l’homme au fond de moi a été vivifié »(Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc - « L’aventure et l’espérance »)

22 Avril 1961

            Une agitation anormale prenait naissance. On signalait des mouvements imprévus des véhicules de groupes de transport. Il était une heure du matin et les légionnaires du 1er REP, commandés par le Commandant, Elie Denoix de Saint-Marc, fonçaient sur Alger.

            Pouvait-on vivre chargés de honte? La France s’enfonçait dans les égouts, la France n’existait plus. A son secours volaient les légionnaires, prêts à verser leur sang si la légion le leur demandait, marchant de leurs pas d’éternité vers la vie, vers la mort, fidèles à eux-mêmes, aux pierres tombales qui jonchaient leur route, fidèles à l’honneur.

            Au même moment, d’autres « Seigneurs de la guerre » investissaient les grandes villes d’Algérie : le 1er Régiment Étranger de Cavalerie du Colonel de la Chapelle, le 5ème Régiment Étranger d’Infanterie du Commandant Camelin, le 2ème Régiment Étranger de Parachutistes entraîné par ses capitaines et le Commandant  Cabiro, dès lors que son chef, le Colonel Darmuzai s’était lâchement désisté, les 14ème et 18ème Régiments de Chasseurs Parachutistes des Colonels Lecomte et Masselot, le groupement des commandos de parachutistes du Commandant Robin, les commandos de l’air du Lieutenant-Colonel Emery… Les fleurons de la 10ème et de la 25ème Division de Parachutistes.

            Et puis d’autres unités se rallient au mouvement : le 27ème Dragons du Colonel Puga, le 7ème Régiment de Tirailleurs Algériens, le 1er Régiment d’Infanterie de Marine du Commandant Lousteau, le 6ème RPIMA du Lieutenant-Colonel Balbin etle 8ème RPIMA du Colonel Lenoir, le 94ème RI du Colonel Parizot,  le 1er RCP du Colonel Plassard, le 9ème RCP du Colonel Bréchignac… À noter aussi le ralliement immédiat des harkis du Commandant Guizien, basés à Edgar-Quinet, village situé au pied de l’Aurès. Au lendemain du cessez-le-feu, ils paieront très cher leur fidélité : Un millier de ces supplétifs, avec femmes et enfants, seront massacrés dans des conditions effroyables…

            Néanmoins quelque chose avait filtré du projet. Il n’est pas de secret que puissent garder tant d’hommes en marche vers leur mystérieux rendez-vous. De confuses alertes chuchotées de bouche à oreille avaient couru d’un bout à l’autre de l’Algérie, affolant par l’imminence d’un événement qu’ils pressentaient, de « courageux » officiers qui s’étaient ainsi rués dans l’une de ces échappatoires qui leur permettrait, plus tard, de pouvoir se disculper tant auprès des vaincus que des vainqueurs : Ils s’étaient fait mettre en permission pour éluder le choix et des quatre coins d’Algérie, des chefs étaient partis pour ne pas être présents quand se lèveraient les aurores difficiles… Pourtant, des années durant, sur les tombes des officiers tués au combat, ces mêmes chefs avaient limité leur oraison funèbre à un serment prêté sur les cercueils drapés de tricolore : « Nous n’abandonnerons jamais l’Algérie ! ». Qu’en était-il aujourd’hui ?

            Fallait-il dans ce cas employer la force? C’est dans de tels moments que bascule le destin des hommes… et c’est à ce moment-là que bascula celui de l’Algérie française…

            Parce que la fraction de l’armée qui s’était révoltée refusait de mener le même combat que celui du FLN, la bataille allait être perdue. Parce que les généraux (notamment le général Challe), avaient eu la naïveté de croire qu’une révolution se faisait sans effusion de sang et pouvait se gagner uniquement avec le cœur et de nobles sentiments, ils allaient entraîner avec eux dans leur perte les meilleurs soldats que la France ait jamais eus… et tout un peuple crédule et soumis.

            A l’évidence, ils négligèrent les recommandations d’un célèbre révolutionnaire : Fidel Castro, dont la doctrine était la suivante : « Pour faire une révolution, il vaut mieux un chef méchant que plusieurs chefs gentils ».

25 Avril 1961

           Le général Challe prend la décision de mettre fin au soulèvement et de se livrer au bon vouloir de Paris. Ce faisant, il va consacrer la défaite des plus belles unités, livrer 20 ans de sacrifices et d’expérience. Ce qu’il remet à l’état gaulliste, c’est la force morale d’une armée qui retrouvait le goût de vaincre, c’est tout un capital jeune et révolutionnaire qu’elle avait amassé avec tant de souffrance pour la nation.

            … Et ce fut la fin… Les camions défilèrent un à un avec leur chargement de généraux, de colonels, de paras et de légionnaires. Les hommes chantaient une rengaine d’Edith Piaf : « Non, rien de rien… Non, je ne regrette rien »…

           Ainsi durant quatre jours et cinq nuits, des hommes valeureux avaient tenté de sauver l’Algérie. Son corps se vidait de son sang, tout sombrait. Leur dignité imposait de se  conduire en Seigneurs, même s’ils étaient chargés de tout le désespoir du monde. Ne rien regretter ? Si ! D’avoir perdu. Et des camions qui roulaient maintenant dans la nuit profonde, toujours ce chant qui s’élevait encore plus vibrant : « Non, rien de rien Non, je ne regrette rien… »

Je ne regrette rien ! Ce cri allait désormais devenir l’hymne de ceux qui avaient osé et qui avaient tout sacrifié… sauf leur honneur.

            C’étaient des hommes vaincus –provisoirement-, courageux et généreux qui connaissaient l’adversité. Les légionnaires se souvenaient pour la plupart de leurs combats pour la liberté en Pologne ou en Hongrie, pour d’autres, ceux des rizières du Tonkin, pour d’autres encore, de ceux de That-Khé, Dong-Khé, Cao-Bang, Diên Biên Phu qui furent les tombeaux d’unités prestigieuses telles que les 2ème et 3ème Régiments Étrangers et du 1er BEP -Bataillon Étranger de Parachutistes-, celui-là même dont les légionnaires du 1er REP étaient les fiers héritiers…

            Les appelés des 14ème, 18ème RCP et des commandos, trop jeunes pour avoir connu tant de gloire, demeuraient traumatisés par ces visions apocalyptiques qui les hantaient et qui représentaient ces visages lacérés où les yeux manquaient, ces nez et ces lèvres tranchés, ces gorges béantes, ces corps mutilés, ces alignements de femmes et d’enfants éventrés, la tête fracassée, le sexe tailladé. Mais tous à ce moment ignoraient le désespoir et savaient que demain la lumière brillerait à nouveau. C’étaient des révoltés à la conscience pure, des soldats fidèles, des Hommes… des vrais !

            Quel contraste étonnant cependant entre ces Seigneurs de la guerre que l’on montrait aujourd’hui du doigt sous le vocable fallacieux de « mercenaires » et de « factieux », ces soldats-loups à la démarche souple de félins accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, soldats perdus dont l’uniforme collait comme une peau de bête, acceptant le défi de la guerre dans les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil, dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants… et ces hommes flasques qui entonnaient de plus belle leurs incantations à la quille !…

            Au lendemain de la reddition des généraux, le général de Gaulle s’empressa d’épurer l’armée française. L’occasion était trop belle d’en finir avec les contestataires trop fidèles à leur idéal et à leur parole. C’est ainsi, qu’outre les centaines d’arrestations opérées dans les milieux militaires, policiers et civils, les régiments qui avaient constitué le « fer de lance » du putsch : 1er REP, 14ème et 18ème RCP, Groupement des commandos Parachutistes et Commandos de l’air, allaient être dissous. Le 2ème RPIMA quant à lui, allait être expulsé de ses cantonnements. Dissoutes également, la 10ème et la 25ème Division de Parachutistes. Ne pouvant  éliminer toutes les unités compromises sous peine de réduire à néant la force opérationnelle, seul leur encadrement serait sanctionné…

            C’est ainsi qu’au cantonnement du 1er REP, l’ordre vint, sec et cruel. Le régiment était aux arrêts ! Tous les officiers de cette prestigieuse unité devaient sur le champ se constituer prisonniers. Beaucoup de légionnaires refusaient de s’incliner ; ils voulaient livrer un ultime baroud d’honneur. Leur « Camerone » à eux, ils le souhaitaient, ils le désiraient. Mais toute résistance devenait désormais inutile. Leur sacrifice aurait été vain, l’État était trop puissant, la France entière était contre eux, elle les avait reniés et l’Algérie était d’ores et déjà condamnée. Les blindés de la gendarmerie mobile cernaient le cantonnement, prêts à leur donner l’assaut. La flotte était là à quelques encablures, ses canons pointés vers eux. Allons ! Il faut céder. C’en est fini du 1er REP…

            La population européenne tout entière se dirigea vers le camp de Zéralda où les légionnaires étaient cantonnés. Elle voulait dire adieu à « son » régiment, le saluer une dernière fois, lui dire encore et toujours : Merci ! Merci à « leurs » légionnaires. Les commerçants baissaient leurs rideaux, les jeunes filles portaient des brassées de fleurs. A eux, les portes du camp s’ouvrirent. Les journalistes furent interdits. « Vous ne verrez pas pleurer les légionnaires ! » leur lança un officier. Même les cinéastes du service cinématographique des armées furent refoulés. Pas question de filmer la mort du REP!

            Le silence se fit. Une ultime et bouleversante cérémonie aux couleurs, réunit autour du grand mât blanc, la population et ces valeureux baroudeurs, jeunes d’Algérie et vétérans d’Indochine.

            Soudain, de la foule en larmes, surgit  une petite fille. Tel un ange de blanc vêtu, elle s’avança vers les rangs des légionnaires, une feuille à la main. D’une voix douce et faible elle en fit la lecture. C’était l’ultime hommage du petit peuple de Zéralda à « ses » enfants en reconnaissance de leurs sacrifices, leur courage et leur fidélité. Puis elle éleva sa petite main jusqu’à sa bouche et dans un geste empreint d’une infinie tendresse, leur adressa un baiser. A ce moment, les applaudissements crépitèrent et une pluie de pétales de rose tournoya dans les airs.

           Gagnés par l’émotion et la rancœur, des légionnaires parachutistes, le visage tendu, les yeux rougis, sortirent des rangs, ôtèrent leurs décorations couvertes d’étoiles, de palmes et de gloire et les jetèrent devant eux. L’assistance  regardait avec une sorte d’effroi ces médailles qui jonchaient le sol. Des femmes les ramassaient et en les embrassant, les rendaient aux paras : « Si, si, reprenez-les ! » Des officiers pleuraient.

            Puis ce fut l’embarquement dans les camions. Certains criaient : « De Gaulle au poteau ! », d’autres « Algérie française quand même ! ». Sur leurs joues, des larmes coulaient. D’autres s’efforçaient de sourire à la foule venue en masse pour les saluer et qui s’époumonait à hurler sur leur passage : « Vive la légion ! », tandis qu’à la vue des képis blancs, les gendarmes mobiles s’effaçaient.

            La colonne traversa la petite ville où les Européens qui n’avaient pu se rendre au camp couraient sur les trottoirs, leur lançant un ultime adieu. Des mains jetaient des fleurs sous les roues des camions.

            Un à un, les lourds véhicules passèrent au milieu des cris, des larmes, des baisers envoyés à la volée. Alors, de la colonne, couvrant le grondement des moteurs, 1200 légionnaires, partagés entre la colère et le chagrin, entonnèrent un refrain aux lentes cadences, pathétique, triste, entrecoupé de sanglots : « Non, rien de rien, Non, je ne regrette rien… »

            Le convoi du 1er REP roulait sur un tapis de roses, de lilas et de pensées. Voie triomphale et triste. Et sous les baisers, les acclamations, les larmes et les fleurs, il disparut dans un dernier nuage de poussière, convoi de mariniers halé par une complainte grave, emportant avec lui les plus folles espérances…

Pauvre régiment ! Si glorieux ! Que triste est ton sort aujourd’hui ! Et dans son sillage se traînait déjà, lamentablement, le fantôme déguenillé de l’Algérie française…

            Et tandis que les légionnaires roulaient vers leur destin, d’autres hommes, d’autres « Seigneurs de la guerre », braves et courageux, parachutistes et commandos des unités putschistes dissoutes assistaient, la rage au cœur, à l’amené du drapeau, de ce même drapeau qu’ils avaient eux aussi défendu au prix du sang dans les rizières d’Indochine et sur les pentes des djebels. La 10ème et la 25ème Division de Parachutistes avaient fini d’exister !…

19 Mars 1962

            … Puis le « cessez- le- feu » fut proclamé. L’ennemi d’hier devint l’interlocuteur privilégié de l’état français… et ce fut la fin. Une nouvelle fois le drapeau tricolore fut amené. Une nouvelle fois l’armée française plia bagages poursuivie par les regards de douleur et de mépris et les cris de tous ceux qu’elle abandonnait. Le génocide des harkis commençait…

            Dans le bled –comme en Indochine- les Musulmans qui avaient toujours été fidèles à la France s’accrochaient désespérément aux camions et, à bout de force, tombaient en pleurant dans la poussière de la route. Ce sont, là, des images que seuls ceux qui ont une conscience ne pourront de sitôt oublier…

            Et c’est de cette façon que mourut l’Algérie française… dans la honte, les larmes et le sang… Oui, c’était bien la fin!… la fin d’un monde… la fin d’une génération de soldats… la fin d’une épopée… la fin d’un mythe… la fin d’une race d’hommes… de vrais… celle des Seigneurs de la guerre !

            Et si ces hommes avaient choisi de se battre jusqu’au bout, s’ils avaient vomi le renoncement, c’était encore pour une certaine idée qu’ils se faisaient de la France, c’était pour l’Algérie française leur seul idéal, c’était pour le sacrifice de leurs camarades qu’ils ne voulaient pas vain, c’était pour ces milliers de musulmans qui avaient uni leur destin au leur, c’était pour ces « petits Français de là-bas » qui étaient les seuls à les comprendre et à les aimer et c’était aussi parce qu’ils avaient choisi de se fondre dans un grand corps aux réflexes collectifs, noués dans la somme des renoncements individuels et que par ce chemin, ils atteignaient à une hautaine dimension de la liberté.

            Mais le peuple d’Algérie, lui, n’exprimera jamais assez sa gratitude à ces « soldats perdus », à tous ceux qui, par sentiment profond, ont risqué leur vie, ont abandonné leurs uniformes, ont sacrifié leur carrière, ont été séparés de leurs familles –parfois durant de longues années- ont connu la prison, l’exil, le sarcasme de leurs vainqueurs et de ceux qui n’avaient pas osé, des lâches, des poltrons et des traîtres pour être restés fidèles à leurs serments et à leur idéal.

Le temps passera, l’oubli viendra, les légendes fleuriront, mais jamais assez l’Histoire ne mesurera la grandeur de leur sacrifice.

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

« J’ai choisi la discipline, mais choisissant la discipline, j’ai également choisi avec mes concitoyens et la nation française, la honte d’un abandon, et pour ceux qui, n’ayant pas supporté cette honte, se sont révoltés contre elle, l’Histoire dira peut-être que leur crime est moins grand que le nôtre » (Général De Pouilly)

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           Concernant l’histoire du 22 avril 1961, il appartiendra aux historiens de l’écrire, un jour, avec honnêteté et clairvoyance. Avant toute chose, ils devront établir une liste des colonels et des généraux permissionnaires. Ils découvriront alors que ce « putsch » ne fut rien d’autre, en réalité, que l’épreuve de force entre une élite qui s’engagea, qui jeta tout dans l’aventure jusqu’aux soldes, jusqu’au prestige hérité du passé, jusqu’à la vie… et un troupeau qui éluda l’engagement et l’abandonna aux sergents, parce qu’il avait depuis longtemps choisi entre l’auge et le sacrifice à une idée.

            La politique et l’histoire offrent à chaque instant le spectacle de retournements qui, quelques mois, quelques jours, quelques heures auparavant avaient encore paru incroyables. Il semble que le cœur des hommes et leurs intérêts rivalisent d’inconséquence et nourrissent le même goût pour l’imprévu et pour l’imprévisible. La logique et la raison ne s’emparent de leur imagination que pour mettre un semblant d’apparence d’ordre et de nécessité dans le foisonnement de leurs scrupules, de leur indécision, de leurs regrets et de leur versatilité.  J.C

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LES SEIGNEURS DE LA GUERRE

- De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat

- L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

            « De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé. Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil et dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants. Ces hommes, « soldats pour mourir », constituaient le plus beau régiment du mode ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : « Vive la Légion ! »

            … Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleures unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « leurs » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait. »

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22 mars 2016

COMBATTRE LE TERRORISME !

Par José Castano

« La croyance superstitieuse en la force historique des complots (quand bien même ils existeraient, de type individuel ou collectif) laisse complètement de côté la cause principale des échecs subis aussi bien par les individus que par les Etats : les faiblesses humaines » - Alexandre Soljenitsyne

            Qu’ils soient intégristes, fanatiques religieux ou anarchistes, les terroristes prêchent le viol de la société, et, par conséquent, ils ne sauraient être traités comme des adversaires réguliers. Car « vouloir donner aux choses le sens de ses désirs est la pire forme de dérèglements de l’esprit ». Ainsi s’est exprimé Bossuet dans une de ses prédictions au souffle lyrique de ses visions grandioses.

            Le caractère d’extrême gravité que revêt le terrorisme international a fait de la France (et désormais de la Belgique) l’une de ses plaques tournantes et nous met dans l’obligation de réagir avec fermeté contre tous ceux qui tentent de faire de notre pays un « champ de tir » du terrorisme, son refuge ou son « laboratoire d’expériences » révolutionnaires… d’autant plus que ces actions terroristes impliquent nécessairement une chaine de connivence et d’appui logistique sur notre sol et une préparation minutieuse…

            A la guerre révolutionnaire ou « guerre sainte » prônée par les islamistes, nous devons opposer la guerre populaire totale ou guerre de libération nationale. Face à une menace terroriste, il faut faire le choix majeur qui s’impose et en tirer toutes les conséquences ; agir sans oublier la foi formulée par Engels : « Ne jamais jouer avec l’insurrection armée et, quand on la commence, la mener jusqu’au bout ». La France est aux yeux de l’islam une aire de guerre, « dâr al-harb », et elle se doit de traiter ce dernier de la même manière qu’il la traite.

            Nous n’arriverons probablement jamais, en dépit de toute fermeté, à réduire totalement les actions criminelles mais il serait possible d’en limiter le nombre par l’instauration d’une juridiction et de tribunaux d’exception identiques à ceux créés par le régime gaulliste durant la guerre d’Algérie afin d’éradiquer l’OAS… et qui menèrent sans le moindre état d’âme au poteau d’exécution quatre soldats français dont deux officiers.

            Puisque cela fut accompli contre des patriotes dont le seul crime fut de vouloir conserver l’Algérie française, pourquoi cette juridiction ne serait-elle pas reconduite contre les ennemis de la France reconnus coupables d’avoir sacrifié des victimes innocentes ? Dès lors, le rétablissement et la mise en application immédiate de la peine de mort seraient prononcés à leur endroit. Qui a tué doit être tué !L’horreur du mal est le principe même de la justice. Elle doit s’imposer comme une règle impérative, car elle est notre propre raison. « La loi, en général, est la raison humaine –disait Montesquieu- en tant qu’elle gouverne tous les peuples de la terre »…

            Les demi-mesures, comme c’est le cas actuellement, ne mènent à rien car les vices impunis s’accroissent à l’infini. Mais châtier les coupables, les condamner à mort ou leur infliger une sanction à la hauteur de leurs crimes, ne ferait -dans notre société émolliente, indifférente, conservatrice- que révolter les consciences de la « bien-pensance », des associations « humanistes » et provoquer la colère des islamo-compatibles issus de la gauche bobo-caviar et de la droite capitularde et louvoyante toujours prompts à brandir le carton rouge au nom de leur angélisme républicain.

            Dostoïevski écrivait déjà, dans la "légende du Grand Inquisiteur" :« Qui aime trop l’humanité en général est en grande partie incapable d’aimer l’homme en particulier. Qui plaint trop le malfaiteur est fort souvent incapable de plaindre la victime ». Et le drame actuel c’est que nos sociétés vieillottes s’interdisent tout moyen coercitif. Elles ont lentement accumulé pendant une longue procession de siècles, les règles, les précautions et les interdits destinés à protéger l’idée qu’elles se faisaient de la civilisation. Elles ont imaginé couler la sagesse dans des lois… codifier l’indulgence et la mesure, pour défendre l’homme contre lui-même. Préoccupées d’exorciser la violence qui bouillonne toujours confusément dans des instincts mal maîtrisés, elles ont naturellement été conduites à interdire la seule forme de violence sur laquelle elles pouvaient peser : la cruelle mais indispensable gamme des châtiments qui prétendent moins punir le crime, que décourager le criminel.

            Négligeant cette suprême mise en garde d’Aristote « Tolérance et apathie sont les dernières vertus d'une société mourante », elles ont inventé un arsenal de répression humain conçu à l’exacte mesure de coupables considérés comme des « égarés » ou des « déséquilibrés ». Or, on ne combat pas des terroristes avec de simples lois. On doit adopter une riposte appropriée afin de les arrêter dans leur élan velléitaire et agressif. « Plus l’Etat est corrompu, plus les lois se multiplient » clamait Tacite, cet historien et sénateur de l’antique Rome.

            La France vit sous des menaces de plus en plus récurrentes que l’on ne peut contenir par la seule force de la loi. « Les français vont devoir s’habituer non à la menace des attentats, mais à la réalité des attentats qui vont, à mes yeux, immanquablement survenir. Nous sommes désormais dans l’œil du cyclone, le pire et devant nous » a déclaré dans « Ouest France », le 14 novembre 2015, au lendemain des attentats de Paris, le juge Marc Trévidic.

            Bruxelles vient à son tour d’en subir les affres… et les terroristes vont de nouveau frapper. La France, confrontée à l’un des plus graves périls de son histoire ne doit pas s’embarrasser de préjugés pour prendre les mesures appropriées afin d’assurer sa propre survie. « Celui qui s’incline devant des règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais » soutenait Léon Trotski.

            Mais, empêtrée dans ses règles, ses décrets et ses scrupules, voilà notre civilisation chrétienne paralysée par les dogmes qui la fondent et les lois qui la défendent, qui ne peut transgresser sans se renier. Et voici les barbares, forts de cette assurance, qui répandent leur terreur en voulant tout détruire, tout raser pour tout recommencer sur les décombres d’un passé qu’ils haïssent parce qu’ils ne le comprennent pas. Et ils tentent d’imposer leur loi par l’assassinat et la terreur à des sociétés qui ont su dissiper ces cauchemars depuis si longtemps qu’elles n’en imaginent plus l’éventuel retour. Voici qu’enchaînées par les règles qu’elles ont accumulées pour se prémunir contres les excès de leur propre colère, les sociétés stupéfaites s’abandonnent aux coups que leur portent des colères inconnues… Et voici que s’écroule la civilisation parce que les barbares puisent dans son raffinement, ses complications et son indulgence, la seule force qui rend leurs débordements irrésistibles. Ils retrouvent naturellement le plaisir d’égorger sachant combien timide sera la répression. Jamais les passions déchaînées n’ont fait autant de ravages… semé autant de morts… Jamais on n’a assassiné autant d’hommes au nom du bonheur de l’humanité… Jamais le mot de Malaparte n’a été plus juste : « Jamais on n’a couché autant de Christs dans les charniers du monde ».

            Et nous, pauvres occidentaux, sommes en passe de perdre cette ultime guerre qui nous est imposée parce qu’irrémédiablement condamnés à capituler… au nom de la défense de la civilisation qui n’est autre qu’un suicide devant un assaut qui en nie l’essentiel.

            Soljenitsyne a écrit : « Toute notre vie là-bas nous a appris qu’il existe un seul moyen de résister à la violence : c’est la fermeté ! »

           Dans la lutte contre la subversion et le terrorisme, rien n’est plus important que l’application d’une politique de défense préventive ferme et impitoyable à l’égard des adversaires de la Nation. Celui qui sème le vent doit récolter la tempête.

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

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7 novembre 2014

BULLETIN D'HUMEUR N° 122

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Vendredi 7 novembre 2014.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Discours de François HOLLANDE : Monsieur 12% a encore parlé…pour ne rien dire !

Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s et compatriotes,

         L’actuel Président de la République n’est pas « mon Président », vous comprendrez donc que je ne l’ai pas écouté, d’autant que j’avais deux craintes réelles : l’endormissement et la hausse de l’audimat (non méritée) !

         A la moitié de son quinquennat le Nain-de-l’Elysée qui fait office de Président de la République s’est adressé aux Français hier soir, lors d’un entretien télévisé de 1h30.

         Prestation guignolesque dans une attitude crispée et crispante : il s’est trompé, il entend les plaintes et les difficultés, il sait que c’est dur, il ne peut pas arrêter la pluie (discours dégoulinant sur l’île de Sein), il porte la cravate de travers mais…il gardera le cap !

         Nous voilà rassurés : un âne ne peut devenir un cheval de course.

         Dernière nouvelle : selon un sondage YouGov France / Le Huffington Post / i-Télé, publié ce matin, sa nouvelle cote de popularité se vautre dans la basse fosse des sondages…à 12 % !

         Comme l’écrit Dominique JAMET, sur Boulevard Voltaire ce matin, il lui a échappé qu’il avait face à lui « …quatre figures représentatives de ses échecs, de ses impostures, de ses mensonges : une chômeuse senior qui ne retrouvera jamais d’emploi, un chef d’entreprise qui lui a mis le nez dans l’inadaptation de son pacte, un jeune demandeur d’emploi qui ne croit pas aux emplois dits d’avenir, une femme qui lutte énergiquement contre l’abandon des zones rurales ». Les chiens aboient…la caravane passe (Tintin, l’île noire) !

         Le mot de la fin : encore bravo aux électeurs qui ont mis cet ersatz aux commandes de notre France en 2012.

         Marine Le PEN (FN) et/ou Carl LANG (PDF)….vite !!!

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

Retour le phare fouilleur

 

16 mars 2016

19 MARS 1962 : DATE MAUDITE

Il n'y a pas eu d'accords, Évian fut un leurre.

C'est un mensonge d'État qui a fait le malheur

Des Français d'Algérie de toutes origines,

Qui furent vilipendés, roulés dans la farine.

 

La capitulation qui fut signée à Évian,

C'était un abandon brutal et humiliant

D'une terre que nos pionniers avaient sortie du néant,

Au prix d'un dur labeur titanesque, exténuant.

 

Cette capitulation fut une totale soumission

À un seul signataire dictant ses conditions.

Il fallait vite larguer le "boulet algérien",

Y compris les richesses du sous-sol saharien.

 

Le faux cessez-le-feu fut unilatéral.

Après le dix-neuf mars, la solution finale

Des caïds F.L.N. c'était d'éliminer

Ces satanés roumis, maudits enracinés.

 

Les harkis furent victimes d'une effroyable boucherie,

Massacrés avec la plus grande sauvagerie.

Par dizaine de milliers, ils payèrent de leur vie

Leur fidélité, furent désarmés et trahis.

 

Vingt-six mars à Alger : honte au régime gaullien

Qui oblige l'Armée à tirer sur des citoyens

Qui manifestent "armés" de drapeaux tricolores.

Une fusillade punitive : des dizaines de morts.

 

Cinq juillet à Oran : c'est la chasse aux pieds-noirs.

Katz, le "boucher d'Oran" met l'Armée sous l'éteignoir.

Les Français d'Algérie, sans aucune protection,

Sont les cibles des fellouzes, sans aucune distinction.

 

Après le dix-neuf mars, cinq-cent-trente-deux soldats

De l'Armée française sont tués ou enlevés.

Aucune contestation n'a été soulevée

Par le pouvoir gaulliste contre les Fellaghas.

 

L'actuel chef de l'État veut célébrer cette date.

Une fois de plus et de trop, chez cet homme on constate

Sa tendance à salir la mémoire de nos morts,

À souiller l'honneur de la France sans aucun remords.

 

Les fractures et souffrances de la guerre d'Algérie

Ne sont pas effacées, elles viennent d'être ravivées

Par le comportement d'un être dont la fourberie

L'incite à bafouer et à récidiver.

 

Coupable de réveiller des souvenirs cruels,

Le Chef des Armées s'apprête à commettre

Un acte vil et ignoble pour lequel il excelle.

Sa vraie mentalité est celle d'un piètre traître.

 

Les victimes, dont les noms sont gravés au Mémorial

Ne méritent aucunement que la France commémore

Une date qui nous rappelle l'épouvantable spirale

Où tant d'innocents Français ont trouvé la mort.

 

Insulte pour les familles, victimes d'une forfaiture.

Insulte pour les pieds-noirs, insulte pour les harkis.

Insulte à la mémoire de nos morts sans sépulture.

Une commémoration empreinte d'ignominie.

 

Le summum de cette journée de l'indignité

Serait de décerner la légion d'honneur

À celui (*) qui désire tant réhabiliter

Les harkis afin de mettre fin à leur malheur.

Jean-Paul Ruiz le 16/03/2016

(*) : Bien sûr, vous avez deviné, il s'agit de Bouteflika, le patient intermittent du Val-de-Grâce, qui se comporte envers la France et les harkis en grand pourfendeur et provocateur. Le président algérien, ancien fellhaga, adjoint direct de Boumédiène, est bien placé pour avoir connu l'existence des massacres, des enlèvements, des tortures, des camps de prisonniers qui étaient pire que des bagnes, les bordels où étaient détenues des femmes européennes, les expropriations manu-militari etc.

Dérision et ironie. (JPR)

5 novembre 2014

POEMES

7 mars 2016

"JC" LETTRE OUVERTE A MARINE LE PEN.

Votre blog "Carnets d’espérances"

Palavas les Flots, le 6 Mars 2016

Madame la Présidente,

            Le 26 février dernier je vous adressais, à titre personnel, un courrier par lequel je vous priais de faire montre de quelque mansuétude à l’égard de ceux de vos compagnons qui, refusant les compromissions, ont fait, lors des dernières « régionales » le choix douloureux de la dissidence. Je ne sais à l’heure présente ce que pourrait être votre décision mais, votre silence aidant et spéculant sur votre fierté, je crains –pour vous et pour la France- que ce choix ne corresponde à cette espérance que vous appelez de vos vœux…

            Or, je prends connaissance, ce jour, d’un article trouvé sur MSN intitulé « Au FN, tout le monde n'a pas le sourire»  (http://a.msn.com/01/fr-fr/BBqoHmv?ocid=se) ... article qui conforte mes craintes exprimées dans mon courrier du 26 et qui pose désormais cette question récurrente : « Qu’en sera-t-il du FN après 2017 ? »…

            Or, céder –comme c’est le cas aujourd’hui- au chant de certaines « sirènes » qui composent votre « garde rapprochée », ne me paraît guère la meilleure des stratégies… Dans « l’Odyssée », Homère avait attribué à ces sirènes la particularité de chanter d'une voix très attirante et irrésistible, amenant les marins qui les entendaient et qui tenaient à s'en rapprocher vers les écueils entourant leur île et conduisant les premiers à une mort certaine, une fois leur bateau fracassé sur les récifs. Le navire FN est-il voué à un sort identique ?... Pourtant, marginalisés, à l’écart de vos « conseillers », qui mieux que vos anciens « grognards » pourraient lui éviter pareil naufrage ?...

           Certes, il faudra du temps, de la patience, de la compréhension et de l’amour inlassablement prodigué pour annihiler les affres des divergences passées et confier au temps le soin de panser les plus graves blessures du cœur.

            « Qui a fermé sa porte est au fond des déserts » nous dit un proverbe chinois. Alors Madame, ouvrez votre porte et refoulez votre amour propre, celui dont Napoléon Bonaparte disait qu’il était le plus dangereux conseiller. De là émergera l’espérance ! C’est cette espérance à laquelle vous aspirez tant qui est la source de tous les miracles sans laquelle le fil des jours n’est plus qu’une glissade désespérée vers le renoncement et, grâce à l’aumône d’un sourire, d’une main tendue, faites que chaque matin soit plus merveilleux que le soir précédent, que chaque jour naisse vraiment d’une aurore, c’est-à-dire d’une promesse.

            Veuillez trouver ici, Madame la Présidente, l’assurance de mon profond respect

José CASTANO


Palavas, le 26 Février 2016

Madame la Présidente,

            Votre nouveau blog « Carnets d’espérances », m’inspire le commentaire suivant.

            Dans un poème sur le désastre de Lisbonne, Voltaire écrivait : « Un jour, tout sera bien, voilà notre espérance. Tout est bien aujourd’hui, voilà l’illusion »… Or, cette illusion est trompeuse et la réalité des faits, implacable. Chaque scrutin électoral le démontre. Si la victoire du FN paraît généralement établie au premier tour, elle se « nymphose » régulièrement entre les deux tours pour se « chrysalider » inexorablement et de façon récurrente en désillusion. Et 2017 n’échappera pas, je le crains à cette implacable théorie...

            Issu de mon pays natal, ce proverbe arabe chante dans ma mémoire : « Ce qui est passé a fui ; ce que tu espères est absent ; mais le présent est à toi ». Alors, Madame, empoignez ce présent de toutes vos forces, de toute votre âme ! Faites en sorte que les divisions –terreaux sur lesquels fermentent les défaites- cessent dans les fédérations par trop gangrenées… particulièrement 06 et 34 ! Cessez de cautionner l’injustice et d’alimenter la discorde en privilégiant (inconsciemment peut-être) les « amitiés-godillots », les « carriéristes », les « ambitieux » et les « transfuges » au détriment des « anciens », des vrais patriotes, ceux qui ont tout donné au FN… et que l’on a, sans vergogne, remisés dans les poubelles de l’ingratitude et du mépris.

            Avant les « régionales », vous avez appelé les politiques de tous bords à s’agréger à vous. Vous leur avez offert des places qui revenaient de droit aux « anciens », pensant ainsi obtenir des voix supplémentaires. Cuisante désillusion !... S’il y eut quelques apports, combien, à l’inverse, y eut-il de « défections »?... Suffisamment en tout cas pour vous priver de victoire. Le problème, dans ce genre de tractation, est que quand on fait de ses anciens ennemis des amis, on risque de voir ses amis devenir des ennemis…

            Commettrez-vous la même erreur en 2017 ? Avant d’inviter vos adversaires d’hier à vous rejoindre, ne conviendrait-il pas de prêcher la réconciliation au sein de votre Mouvement ? Le premier pas sur le chemin de cette réconciliation, Madame, vous n’avez pas à le parcourir entièrement, juste à faire le premier pas… Sur ce point, la parabole du fils prodigue (Evangile selon Saint-Luc, 15) sonne comme un message de consolation et une invitation à trouver ou à retrouver la voie de l’espérance, celle là même que vous illustrez si bien dans vos « Carnets d’espérances ».

            « Entre le passé où sont nos souvenirs et l’avenir où sont nos espérances, il y a le présent où sont nos devoirs ». Faites vôtre cette morale de Henri Lacordaire et redonnez des couleurs à notre espérance, c’est là que se situe votre devoir.

      Avec toute mon estime et mes respectueux hommages.

Semper fidelis

José CASTANO

« L’espérance est un risque à courir » (Bernanos)

A revoir:

LA VIEILLE GARDE DE LA POLITIQUE .

 

27 janvier 2016

LETTRE A MA FRANCE

Document poême réflexion transmis par José Castano

Ce soir, je t’écris à toi ma petite France,

la douce, la tendre, celle de mon enfance,

où régnaient la candeur et un soupçon d’insouciance :

Où es-tu donc passée ?

 

Je pleure, j’ai mal, mon pays

s’en est donc allé...

pour laisser place à une nouvelle contrée qui

m’est totalement inconnue.

 

Je suis chez moi mais je me sens

comme une étrangère !

Qui es-tu devenue, ma France ?

 

C’est donc ça que tu m’offres aujourd’hui :

La peur et la méfiance dans laquelle

nos vies n’ont pas de valeur ?

 

C’est donc ça ma nouvelle vie à tes côtés,

se balader par une douce après-midi ensoleillée

et revenir volée, pillée de tous ses biens?

 

Se réveiller un matin

en découvrant l’immondice de la terreur

qui a envahi toutes nos rues,

nos salles de concert, nos bars...

 

Je pleure, non pas tant pour les vols, les meurtres

et la terreur venue d’ailleurs ;

je pleure car je ne te reconnais plus.

 

Comment peut-on à ce point

bafouer nos vies, nos biens, nos valeurs?

Quel est donc ce monde

où l’argent devient Roi,

la terreur devient Reine

et la peur notre utopique alliée ?

 

Je dis simplement NON, NON et NON !

« Va te faire voir nouvelle France ! »

Je te refuse !

 

Chez moi, dans ma France,

il y a de l’humanité

et la vie n’est pas rythmée

par des diktats venus d’ailleurs.

 

La vie a un sens,

la vie le vaut bien

car nous l’avons choisie ensemble.

JE T’EMBRASSE MA FRANCE !

Kathlyn SCHREITER

CHANSON sur le 13 novembre à Paris – Emotion assurée…

Retour COUPS DE COEUR.

Ce « Cri » lancé par cette jeune fille, interne en médecine, est aussi le ressenti d’une jeunesse déboussolée qui, inquiète, s’interroge sur son avenir...

Il a fallu le vandalisme de son véhicule et le vol de ses biens les plus précieux pour que Kathlyn exprime, avec émoi, son désarroi, sa tristesse, sa colère et son inquiétude.

José CASTANO

 

26 octobre 2015

BULLETIN D'HUMEUR N° 186

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Mercredi 16 décembre 2015.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Régionales, 2e tour : les mondialistes gagnent mais le FN progresse fortement !

         Dimanche soir il fallait s’attendre à une soirée qui perd gagne ….nous avons été gâtés ! Nous apprécions tous les bonnes pièces du théâtre de boulevard, mais il nous en manquait la dernière à la mode : la danse du ventre de la carpe LR et le lapin PS !

         Pour être franc il m’a fallu 48h pour m’en remettre.

         A ceux et celles qui ont voté pour les frères ennemis réconciliés du front Herpès, j’ose écrire ceci : ils ne vont rien changer, ils vont s’asseoir sur leurs sièges et leurs promesses électorales, tout simplement parce qu’ils ne sont pas élus pour notre bien commun, mais pour préserver leurs prébendes.

         Ils sont les élu(e)s d’un réseau tout puissant avec des ramifications multiples (suivez mon regard) qui ne sert qu’UN DIEU : LE SYSTEME qui les fait vivre grassement aux frais des con-tribuables que nous sommes devenus à force d’endoctrinement mondialiste !

        Aujourd’hui nous comprenons mieux pourquoi Moi-Président a redécoupé les régions, un soir sur le coin de son bureau trop grand pour sa petite personne : ce n’était pas pour faire des économies (ne rêvons pas), il s’agissait avant tout d’empêcher le FN de diriger une région ! Les calculettes de ses conseillers ont dû chauffer ce soir-là.

         Analysons rapidement l’évolution des scores des candidats du FN (du meilleur au moins bon) qui ont fait trembler le système Herpès. Et ce n’est qu’un début.

          Résultats avec les sièges des candidat(e)s présent(e)s au 2e tour des élections régionales du 12 décembre 2015, avec les scores du FN (du meilleur au moins bon), dans 12 régions (hors la Corse).

Sources : 1er tour, Sud-Ouest / 2e tour, Ministère de l’Intérieur.


1 - Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur (PACA) :

  Partis             Tête de liste                              1er tour    2e tour     Sièges

. LR et alliés    Christian ESTROSI                     26,48 %   54,78 %       81

. FN               Marion MARECHAL-Le PEN       40,55 %  45,22 %      42

. PS et alliés    Christophe CASTANER                 16,59 %   retrait


2 - Région Nord-Pas-de-Calais-Picardie (NPDCP) :

  Partis             Tête de liste                              1er tour    2e tour     Sièges

. LR et alliés    Xavier BERTRAND                     24,96 %   57,77 %     116

. FN                Marine Le PEN                        40,64 %  42,23 %     54

. PS et alliés    Pierre de SAINTIGNON               18,12 %   retrait


3- Région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine :

  Partis             Tête de liste                              1er tour    2e tour     Sièges

. LR et alliés    Philippe RICHERT                      24,60 %   48,40 %     104

. FN               Florian PHILIPPOT                  36,35 %   36,08 %     46

. DVG (ex PS)   Jean-Pierre MASSERET              17,44 %    15,51 %     19


4 - Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées (LRMP) :

  Partis             Tête de liste                              1er tour    2e tour     Sièges

. PS et alliés    Carole DELGA                            24,41 %   44,81 %       93

. FN                  Louis ALIOT                               31,83 %   33,87 %       40

. LR et alliés     Dominique REYNIE (Reynié)    18,84 %   21,32 %       25


5 -Région Bourgogne-Franche-Comté :                         

  Partis             Tête de liste                              1er tour    2e tour     Sièges

. PS et alliés    Marie-Guite DUFAY                  22,99 %   34,67 %       51

. LR et alliés     François SAUVADET                 24,00 %   32,89 %       25

. FN                  Sophie MONTEL                   31,48 %  32,44 %      24


6 - Région Centre-Val-de-Loire :

  Partis             Tête de liste                              1er tour    2e tour     Sièges

. PS et alliés    François BONNEAU                  24,31 %   35,42 %       40

. LR et alliés     Philippe VIGIER                      26,25 %    34,58 %      20

. FN                Philippe LOISEAU                 30,49 %   30,00 %     17


7 - Région Normandie :

  Partis             Tête de liste                              1er tour    2e tour     Sièges

. LR et alliés    Hervé MORIN                            27,93 %   36,42 %       54

. PS et alliés    Nicolas MAYER-ROSSIGNOL        23,51 %   36,08 %       27

. FN               Nicolas BAY                             27,70 %   27,50 %     21


8 - Région Auvergne-Rhône-Alpes :

  Partis             Tête de liste                              1er tour    2e tour     Sièges

. LR et alliés    Laurent WAUQUIEZ                 31,73 %   40,62 %     113

. PS et alliés    Jean-Jack QUEYRANNE            23,93 %   36,84 %       57

. FN               Christophe BOUDOT              22,52 %  22,55 %     34


9 - Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes :

  Partis             Tête de liste                              1er tour    2e tour     Sièges

. PS et alliés    Alain ROUSSET                          30,39 %   44,27 %     107

. LR et alliés     Virginie CALMELS                     27,19 %   34,06 %       47

. FN               Jacques COLOMBIER              23,24 %   21,67 %      29


10 - Région Bretagne :

  Partis             Tête de liste                              1er tour    2e tour     Sièges

. PS et alliés    Jean-Yves Le DRIAN                  34,92 %   51,41 %       53

. LR et alliés     Marc Le FUR                             23,46 %   29,72 %       18

. FN                  Gilles PENNELLE                       18,17 %   18,87 %       12


11 - Région Ile-de-France :

  Partis             Tête de liste                              1er tour    2e tour     Sièges

. LR et alliés    Valérie PECRESSE                      30,51 %   43,80 %     121

. PS et alliés    Claude BARTOLONE                    25,19 %   42,18 %      66

. FN   Wallerand de SAINTJUST                     18,41 %  14,02 %     22


12 - Région Pays de la Loire :

  Partis             Tête de liste                              1er tour    2e tour     Sièges

. LR et alliés    Bruno RETAILLEAU                   33,49 %   42,70 %      54

. PS et alliés    Christophe CLERGEAU               25,75 %   37,56 %      26

. FN                  Pascal GANNAT                   21,35 %   10,76 %     13


         Note : dans le Phare 183 (NB : résultats du 1er tour) seules 6 régions avaient été évoquées ; cette fois ce sont 12 régions de métropole qui le sont. Les évolutions des votes sont révélateurs.

         Electeurs du premier tour et abstentionnistes sortis de votre couche par le 2e tour des élections régionales,  qui avaient voté pour ces représentants du front Herpès, au lieu de voter pour les nouveaux candidats

 du FN, vous êtes une fois de plus pris pour des veaux (célèbre appellation gaulliste…) : il ne fait aucun doute que vous avez voté pour les provocateurs du marasme économique et social dans la baignoire duquel ils

 ont plongé la tête de la France ! Il faudra qu’un jour, l’un(e) d’entre vous, de la gauche-de-droite ou de la droite-de-gauche, m’explique comment il est possible d’être à ce point cocu politiquement, et d’en redemander !

         J’ai dû louper quelque chose pendant ma scolarité.

Remarques diverses :

- à partir du 1er janvier 2016, en application de la loi 2015-29 du 16 janvier 2015, la France sera organisée en 13 régions métropolitaines créées à partir des 22 anciennes dont certaines ont fusionné, sans modification des départements qui les composent,

- à ce 2e tour des élections régionales, il s’agissait de départager 38 listes de candidats, soit 5.472 candidats,

- taux de participation : au 1er tour 50,08 %, au 2e tour 58,53 %,

- la mobilisation des abstentionnistes du 1er tour a été importante, le fait est qu’elle a plus bénéficié à la droite molle et à la gôche-caviar qu’au FN,

- certes le FN n’a pas gagné une région, mais il est désormais le seul mouvement aux racines nationales et patriotes fortes, face à une bande de GMH (Gauchistes-Mondialistes-Humanistes, comme j’aime à les nommer) qui s’occupent plus de favoriser l’islamisation de la France et la venue des immigrés que de régler les problèmes du chômage, de notre pouvoir d’achat et de l’insécurité,

- les scores réalisés par les candidat(e)s du FN n’ont jamais été aussi élevés, et ce malgré la haine et les insultes dont il a fait l’objet.

Trois points essentiels :

- le FN renforce son ancrage dans le paysage politique français, avecdes performances électorales tout à fait remarquables, avec :

  . 12 Maires, dont deux apparentés,

  . 1546 Conseillers municipaux,

  . 358 Conseillers régionaux (NB : le PS n’en a que…355 !),

- la droite molle continue son Hara-kiri, même si elle gagne plusieurs régions, avec le rejet de la « ligne SARKOZY » et une guerre des sous-chefs qui reprend de plus belle (certains ont ressorti les couteaux dès le soir du 2e tour !),

- les Français ne veulent plus des socialistes : le PS vient de se prendre en pleine figure sa 5e défaite électorale depuis qu’il gouverne (si mal) notre pays.

         Enfin, grande première : au 2e tour 6.800.000 électeurs ont rejeté le système Herpès(R-PS), et ont fait confiance au FN….ça ne s’était jamais produit !!! C’est de très bon augure pour 2017. Restons motivés et déterminés pendant les 18 mois à venir…le combat pour virer ces mondialistes du pouvoir et redresser la France doit s’intensifier !

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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26 octobre 2015

BULLETIN D'HUMEUR N° 185

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Vendredi 11 décembre 2015.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

Régionales : pitrerie électorale… la gauche fait voter à droite !

         Le galimatias ambiant est-il préférable à entendre plutôt que d’être victime d’une surdité totale ? C’est une vraie question. En effet, tout laisse à penser que les irresponsables politiques de la pensée unique (suivez mon regard) ont totalement perdu les pédales de leur expression vocale. Serait-ce l’effet FN ?

         Si certain(e)s d’entre vous regardent l’émission « questions au gouvernement », sur la chaîne LCP, ils ont compris d’où vient cette habitude de dérapage incontrôlé : sur un ton toujours hautain, les invectives tonitruantes sont échangées entre la gôche-caviar et la droite-molle, tout comme les blasphèmes mutuels qui provoquent des chahuts indécents…. comme sur un terrain de foot !

         Eh bien aujourd’hui, la gauche qui passe son temps à vomir la droite à l’Assemblée Nationale… demande à ses adhérents de voter pour la droite ! Le front Herpès a encore un peu de temps à vivre. Ce triste constat confirme le mépris de certains dirigeants de partis (en l’occurrence de gauche) vis-à-vis de leurs représentants et de leurs électeurs, littéralement cocufiés sur toute la ligne !

         Parmi eux, un personnage au langage particulièrement excessif se distingue, Claude BARTOLONE, malgré le fait qu’il soit Président de l’Assemblée Nationale et doive de ce fait, observer une retenue certaine. Il vient de déclarer avec un culot hors du commun : « Le vote FN porte les germes de la guerre civile…. » ! On croit rêver.

         Je rappellerai à cet individu, grassement rémunéré par les impôts des contribuables, que les assassins qui ont sévi au Bataclan n’étaient pas encartés au FN ! Il est aisé d’énumérer quelques raisons essentielles, permettant d’affirmer qu’il faut voter, sans état d’âme, en faveur des listes du FN, dimanche prochain, au 2e tour des élections régionales.

         L’objectif est d’améliorer la gestion des régions ; il faut donc :

- changer les têtes des décideurs politiques, c’est impératif et cela ne peut se produire que par les urnes, ne manquons pas l’occasion d’agir dans ce sens,

- diminuer les coûts de fonctionnement des Conseils Régionaux, en réduisant le nombre des Vice-Présidents et des Conseillers, ainsi que leur rémunération exagérée, en réduisant également le parc automobile mis à leur disposition,

- sécuriser efficacement les moyens de transport, pour qu’une circonstance comme celle du train Thalys (août 2015) ne se reproduise pas,

- sécuriser efficacement l’accès des lycées, compte tenu du trafic de drogue en développement et avant qu’un massacre à l’américaine ne se produise,

- donner la priorité aux entreprises locales pour tous les marchés publics, et ne pas laisser les lois européennes imposer qu’une société étrangère puisse être la concurrente directe d’une société locale, (cela s’est produit à Perpignan où une société espagnole a obtenu le marché du gros-œuvre de la caserne des pompiers, en 2015),

- accorder plus d’exonérations fiscales et diminuer les charges patronales des entreprises qui s’installent ou réalisent des extensions dans un bassin d’emploi à redynamiser (BER),

- arrêter de subventionner avec autant de légèreté des associations à vocation communautariste.      Liste non exhaustive bien sûr, d’autant plus que les freins les plus contraignants viennent de l’Union Européenne…encore elle !

         Il me souvient que nous avons constaté un excès de tolérance, lorsqu’il y a quelques mois, le Conseil Régional de l’ex-Languedoc Roussillon, basé à Montpellier, a accepté de financer l’engagement de professeurs affectés à des cours de rattrapage en arabe (vous avez bien lu), pour que certains élèves musulmans en difficulté puissent rattraper leur retard. Dans l’esprit des votants, il fallait pouvoir expliquer en arabe, aux élèves musulmans de la région, ce qu’ils ne comprenaient pas…. en français !

         Si nous ne changeons pas certains dirigeants des Conseils Régionaux, nous aurons toujours la même politique menée par les représentants du front Herpès, qui préfèrent s’occuper des intérêts des autres plutôt que des intérêts des nôtres ! 

                   Il ne faut pas accepter que les régions s’enfoncent un peu plus dans l’anarchie budgétaire, sociale et politique. Il est urgent de réagir face aux problèmes de l’économie régionale, minée par des dépenses inconsidérées et par les conditions scandaleuses d’embauche des travailleurs détachés, pendant que les nôtres pointent au Pôle-emploi !

                  Un dernier mot sur les fameux derniers sondages très orientés, parus dès hier soir et ressassés en boucle par les médias aux ordres. Ils ne doivent pas vous étonner, ni vous perturber : ils sont dans la droite ligne de l’intoxication manifestée tant à l’égard des représentants du FN que de ses électeurs. En période électorale la désinformation est de rigueur…. très probablement à la demande de l’Exécutif toujours aussi désireux d’effrayer l’électorat.

DIMANCHE 13 DÉCEMBRE, N’AYONS PAS D’ETAT D’AME : DYNAMISONS LES REGIONS…. VOTONS FN !

A cette fin, il faut renouveler le vote en faveur du FN, informer et motiver notre entourage parfois inutilement craintif, convaincre les abstentionnistes d’aller voter pour les listes FN. Restons mobilisés.

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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26 octobre 2015

BULLETIN D'HUMEUR N° 183

Libre propos citoyen

Document transmis par

LE PHAREFOUILLEUR  le Lundi 7 décembre 2015.

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen - Article XI - 1789

1ertour des élections régionales : le FN à la porte du pouvoir sonne l’Hallali du front Herpès !

         La sentence est tombée hier : à l’occasion de ce premier tour des élections régionales les électeurs viennent de faire savoir aux représentants du front Herpès (R-PS) que leur fin de règne approche !

         Le FN confirme sa place de premier parti de France : dans les urnes de la République mais aussi -et surtout- dans le cœur d’une majorité de Français dont les convictions politiques sont en pleine mutation. Quoi de plus normal après l’élection d’un Président qui gouverne la 5e puissance mondiale à la godille et dans la brume !

         Deux partis (devenus moribonds) de la représentation politique française se sont pris deux claques magistrales ce soir :

- le parti des Ripoux-blicains dont les électeurs ont enfin compris qu’il vaut mieux voter pour l’original (FN) plutôt que pour un ersatz (LR),

- le parti socialiste, qui a perdu son âme en se soumettant au mondialisme et en favorisant l’islamisation de la France.

         Evoquons les pourcentages des trois premiers partis des six régions qui créent l’évènement en plaçant le FN en tête, au premier tour de ces élections régionales (source Sud-Ouest, 5 déc. 2015-02h53) :

1 - Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur (PACA) :

   . FN                            : 40,55 %  liste Marion MARECHAL-Le PEN

   . LR-UDI-MODEM     : 26,48 %  liste Christian ESTROSI

   . PS-PRG et alliés      : 16,59 %  liste Christophe CASTANER

 

2 - Région Nord-Pas-de-Calais-Picardie (NPDCP) :

   . FN                            : 40,64 %  liste Marine Le PEN

   . LR-UDI-MODEM     : 24,96 %  liste Xavier BERTRAND

   . PS-PRG et alliés      : 18,12 %  liste Pierre de SAINTIGNON

 

3 - Région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine :

   . FN                            : 36,35 %  liste Florian PHILIPPOT

   . LR-UDI-MODEM     : 24,60 %  liste Philippe RICHERT

   . PS-PRG et alliés      : 17,44 %  liste Jean-Pierre MASSERET         

 

4 - Région Bourgogne-Franche-Comté :                          

   . FN                            : 31,48 %  liste Sophie MONTEL

   . LR-UDI-MODEM     : 24,00 %  liste François SAUVADET

   . PS-PRG et alliés      : 22,99 %  liste Marie-Guite DUFAY

 

5 - Région Centre-Val-de-Loire :

   . FN                            : 30,49 %  liste Philippe LOISEAU

   . LR-UDI-MODEM     : 26,25 %  liste Philippe VIGIER

   . PS-PRG et alliés      : 24,31 %  liste François BONNEAU

 

6 - région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées (LRMP) :

   . FN                            : 31,83 %  liste Louis ALIOT

   . PS-PRG et alliés      : 24,41 %  liste Carole DELGA

   . LR-UDI-MODEM     : 18,84 %    liste Dominique REYNIE (Reynié)

         Sachant que le FN est vomi par les dirigeants du front Herpès (R-PS), arriver nettement en tête au premier tour dans six régions sur treize, avec des résultats pareils, avouez que c’est de (très) bon augure pour l’élection présidentielle de 2017 !!!

         Par ailleurs et selon les décomptes du Monde, le FN dépasse les 50 % des suffrages dans 1769 communes : très belle performance !

         Ne soyons pas surpris si les mondialistes de droite et de gauche ont vomi sur les Gaulois de retour, dès hier soir ! Voici quelques unes des sornettes entendues dans la bouche des représentants déconfits du front Herpès :

- c’est dû aux attentats des 11 janvier et 13 novembre (facile !),

- c’est la faute du PS, d’après la direction du parti LR (idiot !),

- c’est la faute du parti LR, d’après la direction du PS (idiot !),

- c’est parce que les Français sont mécontents (très bien vu !),

- le FN est un parti haineux (rappel : la haine sur le visage de Manuelo qui hurlait en s’adressant à Marion MARECHAL-Le PEN, à l’Assemblée Nationale…c’était quoi ?),

- le FN est incapable de diriger une région (c’est ce qu’on va voir !),

- si le FN dirige une région il n’y aura plus personne qui voudra y investir et elle sera ruinée (celui-là doit être diplômé de l’ENA !),

- les Français ont voté sur un coup de colère (ça c’est du Kiki-le-niçois tout craché !),

- le FN n’a pas de programme (c’est bien connu !), 

- les forces de gauche doivent s’unir (bon courage !),

- le seul recours c’est de voter LR (pas sérieux ça…Ni-ni-colas !).

         C’est ainsi que s’exprimaient ces démocrates donneurs de leçons, ces menteurs professionnels, ces incompétents qui ont mis la France à genoux, ces collabos de l’Islam.

         Ce soir, nous sommes nombreux à croire que notre France a relevé la tête ! Restons mobilisés, déterminés et même enragés car le combat politique va être long et les mauvais coups vont pleuvoir.

         Il faut tenir pour que Marine puisse en 2017, sur le perron de l’Elysée, dire adieu à François - l’incompétent avant qu’il ne disparaisse dans une voiture banalisée qui l’emportera….au diable !

         Cher(e)s ami(e)s et compatriotes, Il faut « enfoncer le clou » :

DIMANCHE 13 DÉCEMBRE, AU 2e TOUR DES ELECTIONS REGIONALES : VOTONS UTILE…VOTONS FN !

         Terminons par une excellente définition lue sur le site BD VOLTAIRE : « Hollande s’est donné le plaisir de redessiner la carte des régions, mais il avait peut-être oublié que c’est aux électeurs qu’il revient de la colorier !».

Merci de votre aimable considération. Bien cordialement.

Michel Salanon...de l'Hôtel Saint Maurice d'Aïn-el-Turck 

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