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10 septembre 2009

LA MARSEILLAISE

Document transmis par Pierre Salas 09/09/09

Peu d’entre nous connaissent l’origine de cet hymne à l’amour du drapeau français composé le 25 Avril 1792 par Rouget de Lisle qui le créa  (à la demande du baron De Dietrich, Maire de Strasbourg) pour l’armée du Rhin.

Ce chant ne fut adoubé que trois ans plus tard par la Convention, laquelle le 14 Juillet 1795 le décréta chant National.

100 ans plus tard, le 14 février 1879, la Marseillaise devint l’Hymne National de la France.

Nos poilus de 14-18 ( où se mêlaient Français de France,  noirs, blancs ou basanés, venus d’Afrique du Nord, d’AOF, d’AEF et d’ailleurs) en prenant d’assaut à la baïonnette les tranchées Allemandes, le chantaient en chœur , à la grande trouille de nos ennemis, qui en mouillaient leurs culottes.

Il est bon, qu’à l’heure où la France devient multiraciale, les candidats à l’honneur de devenir des Français à part entière, connaissent le sens profond et la portée des paroles afin qu’il ne  huent plus l’Hymne national de leur terre d’accueil comme lors de la rencontre amicale de football France Algérie, d’il y a quelques années.

Les vrais Français et les Pieds-noirs aussi, se mettent au garde à vous, lorsque retentissent les premières notes de La Marseillaise.

Et c’est en chantant à pleins poumons  cet hymne que les partisans de l’Algérie Française, aidèrent à mettre en place un gouvernement félon devenu le 19 Mars 1962 le souteneur des fellaghas et de cette racaille dont personne d’ailleurs, n’en veut en Algérie depuis cette époque et encore de nos jours.( surtout après le score dirigé des élections de ces temps derniers)

          Inspirons-nous des paroles du 13ème couplet de la Marseillaise, lesquelles plus que jamais prennent toute leur signification à l’heure où beaucoup des notres, minés par l’age et le chagrin, ont disparu.

          Ces paroles reflètent bien nos espérances car elles donnent la marche à suivre à nos enfants et à ceux qui croient en les vraies valeurs de La France.

Nous entrerons dans la carrière,

Quand nos aînés n'y seront plus ;

Nous y trouverons leur poussière

Et la trace de leurs vertus. (Bis)

Bien moins jaloux de leur survivre

Que de partager leur cercueil

Nous aurons le sublime orgueil

De les venger ou de les suivre.

Aux armes, citoyens !........ Etc.

Que chacun d’entre nous les méditent, en fassent leur credo, et les enseignent dans les écoles, c’est tout le mal que je souhaite pour l’avenir de notre beau pays.

Pierre SALAS salas-pierre@bbox.com

RETOUR PIERRE SALAS.

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13 décembre 2008

COMMENTAIRES DE Mme GENEVIEVE DE TERNANT

Film d’horreurs

       Les films d’horreur ne sont pas toujours ceux que l’on croit. Je suis allée voir hier le film de J.P. Lledo intitulé : « Algérie, histoires à ne pas dire ». Avec réticence. Je n’avais pas oublié l’hommage à Henri Aleg du même cinéaste, qui m’est resté en travers de la gorge.

Tourné à Philippeville, Constantine, Alger et Oran sans parler de Tipasa, El-Halia et autres lieux, il donne la parole aux « témoins », plus acteurs que témoins, d’ailleurs, arabes des événements qu’on n’appelait pas encore guerre.

         Et c’est l’horreur absolue : ces gens racontent comment ils ont tué, égorgé, brûlé, éventré, non seulement avec indifférence mais ils s’en font gloire, tout fiers de leurs sales exploits. C’est pourtant le seul aspect positif, à mon avis, de ce film : Les égorgeurs racontent publiquement ce que nous n’avons cessé de crier au monde qui ne nous croyait pas. Là, au moins, les gens ne pourront plus dire que nous fabulions.

       Pour le reste : la glorification des P.N. alliés du FLN, la dénommée Katiba qui aurait bien mis une bombe chez « Tata Angèle », sa nounou, si on le lui avait ordonné, et la fameuse Louisette qui en a posé et ne regrette rien des femmes et des enfants morts et estropiés, le refrain imbécile sur les colons qui avaient des maisons en dur et les arabes non, bref la litanie stupide et méchante comme Hara Kiri, on a eu droit à tout !

       Nos villes méconnaissables, les magasins fermés, à nous guérir à tout jamais de toute nostalgérie… Mais, en plus, les approximations historiques, la désinformation flagrante, les inversions chronologiques, tout, je vous dis, on a eu droit à tout !

Le cinéaste ayant pris le parti de ne guère intervenir que par deux petites fois, le ramage FLN a pu s’épanouir en toute tranquillité, même si, par deux fois, le terme « Génocide » anti européen fut employé. D’ailleurs, on ne dit pas « Européen » on dit « Gour » ou « Gouria », qui veut dire approximativement « infidèle », mâle ou femelle… Des êtres humains ? Non, du gibier à tuer sur ordre de « l’Organisation », le Djihad !

       Une dame, outrée, a invectivé le cinéaste : Sa famille a été victime des ces glorieux sauvages ! Une autre dame, dans le public, a émis la crainte que ce film encourage les trublions de banlieux à imiter les égorgeurs, leurs pères ou grands-pères si fiers de leurs exploits. Ils sont déjà en bon chemin en battant à mort un père de famille, il n’y a pas si longtemps, en tabassant un jeune juif récemment, etc…

Je précise que je suis allée voir ce film parce qu’on en parlait beaucoup et que je juge de mon devoir de ne jamais parler d’un film que je n’ai pas vu ni d’un livre que je n’ai pas lu. J’ajoute que certains échos étaient favorables, ce que je comprends mal. Le débat a permis de clarifier un peu les choses, un peu seulement.

       Je ne veux pas faire de procès d’intention à Jean-Pierre Llédo, peut-être a-t-il vraiment voulu montrer que les Algériens avaient agi avec la plus abjecte sauvagerie, ce que, je le répète, nous affirmions alors que les beaux esprits, d’un côté et de l’autre de la Méditerranée niaient cette affreuse réalité. De ce point de vue, le film accrédite les multiples ouvrages sur les massacres d’El-Halia, d’Alger, de Constantine et d’Oran et la volonté de nettoyage ethnique du FLN. Ouvrages que nous n’avons jamais pu faire diffuser dans aucun média depuis près de 50 ans (Y compris mes enquêtes : « L’agonie d’Oran »). Le film, sponsorisé par l’Algérie y est d’ailleurs interdit. Mais il est difficile d’imaginer que les spectateurs non avertis, comme l’est notre communauté, feront le distinguo entre ce qui est vrai et ce qui est faux.

       Plusieurs personnes nous ont reproché de n’avoir pas fait, nous aussi, un film véridique sans se rendre compte que nous n’avons aucune possibilité de financement ni aucun contact politique disposé à nous aider.

       Si Jean-Pierre Llédo en a la possibilité et la volonté, beaucoup d’entre nous sont disposés à témoigner. Mais il faut faire vite. Les témoins meurent autour de nous et les mémoires sont enterrées avec eux. A moins qu’on préfère jouer la montre : Là, nous sommes forcément perdants. Nous avons vu l’évolution de nombreux écrivains peu disposés à nous croire changer complètement d’opinion… Chemin de Damas ? Incurable optimiste…

Geneviève de Ternant le 2 Juillet 2008

Retour au film "histoires à ne pas dire".

11 avril 2009

ORAN 5 JUILLET 1962 ET LA DESINFORMATION

L’ULTIME COMBAT DE L’OAS OU LE COMBLE DE L’IGNOMINIE

Document transmis par J. F. Paya

Dossier Oran  5 Juillet 62 Le comble de l’ignominie

                Chers compatriotes je pense que j'ai prouvé" par mon enquête partie du"terrain" et non des archives tronquées où vides de Vincennes/ que la provocation de départ venait bien d'un complot ALN extérieure qui voulait prendre le pouvoir en Algérie /J'attend toujours qu'on me démontre le contraire ! D’autres sites amis/ dont vous/ ont publiés certaines archives (rares mais il y en a de fonds privés) à la disposition de tous. Certains ont voulu nous mettre cette monstruosité sur le dos /voir l'article du"quotidien d'Oran" que  je viens de découvrir /qui en plus décrit un massacre de musulmans le 5 Juillet !

          Le comble de l'ignominie est atteint

Merci pour votre soutien  Bien cordialement  Jean-François Paya                                   

L’article FLN:

Le 5 juillet 1962 : l'ultime combat de l'OAS

Juillet 05,2007 00:00 Par : Ait Benali Boubekeur


Le Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) a décidé de célébrer la fin du joug colonial, dans tout le territoire algérien, le 5 juillet 1962. Cette date a été choisie effectivement de façon symbolique pour boucler 132 ans de domination française. Et pourtant le vote s'est déroulé le 1er juillet 1962 où la participation a été remarquablement élevée. En effet, pour sortir définitivement du giron colonial, les Algériens ont voté oui à 91,23% par rapport aux inscrits et 99,72% par rapport aux votants. Le général De Gaulle a reconnu officiellement l'indépendance de l'Algérie le 3 juillet.

Le 5 juillet, comme prévu, la fête s'est déroulée dans l'allégresse partout en Algérie hormis la ville d'Oran. Ce qui a terni, en effet, cette journée c'étaient les événements survenus à Oran où l'organisation de l'armée secrète (OAS) a décidé de marquer cette journée par une ultime fusillade, sans doute de trop. Par conséquent les Oranais ont assisté à une journée cauchemardesque contrairement à leurs concitoyens qui ont manifesté leur exaltation pour la fin de l'occupation dans l'hilarité, et ce, à travers les quatre coins du pays.

Pour apporter quelques éléments pouvant aider à comprendre ce qui s'est passé ce jour-là, un bref retour en arrière est primordial. En effet, plusieurs hypothèses ont été avancées par les historiens des deux rives de la Méditerranée pour illustrer cette affaire. Celle qui semble correspondre au contexte de l'époque est celle de B.Stora, car elle résume l'état d'esprit des pieds-noirs à la veille de l'indépendance algérienne, il écrit à ce propos : « il semble impensable à la majorité de la population européenne de quitter leur pays natal, de concevoir une indépendance sous l'égide du FLN «. L'OAS n'a pas lésiné sur les moyens, aidée en cela par les pieds-noirs, pour parvenir à ses objectifs, notamment le regroupement de la population européenne dans une plate forme territoriale. L'idée en tout cas n'était pas née ex nihilo mais lors de la conférence de presse du général de Gaulle du 11 avril 1961 où la partition a été évoquée. Selon Xavier Yacono : « pour la première fois, de Gaulle élevait, de façon ferme, la menace de regroupement des populations qui resteraient fidèle à la France «.

La majorité des pieds-noirs avait par ailleurs la détermination inébranlable de livrer le combat jusqu'à l'ultime moment pour sauver l'Algérie française, notamment dans les grandes métropoles telles que Alger et plus spécifiquement Oran.

La violence des ultras avait franchi maintes fois le rubican lors des derniers mois de la présence française a été sans doute déterminante lors de la célébration de l'indépendance. L'historienne Michèle Villanueva n'essaye-t-elle pas d'expliquer l'événement en disant : « le 5 juillet ne serait-il pas le contrecoup des mois terribles que la population algérienne venait de vivre ? ».

Cependant, depuis les accords du cessez-le-feu, l'OAS n'a pas cessé de perpétrer des attentats dans le but de rééditer le basculement de l'armée française en sa faveur comme ce fut le cas le 13 mai 1958. A cet effet, la ville d'Oran a été considérée, par les ultras, la plus à même de relever ce défi. La raison invoquée était qu'Oran, par le nombre d'habitants français majoritaires dans la ville, il était plus facile d'atteindre l'objectif consistant à retourner le rapport de forces en leur faveur dans un délai succinct. Le général commandant la région oranaise, Joseph Katz, estime que l'OAS par sa politique de terre brûlée, ses assassinats, aurait pu déclencher une riposte des Algériens, obligeant les troupes françaises à intervenir pour protéger les Européens, et empêchant la mise en application sur le terrain du cessez-le-feu. Bien que le général Katz soit considéré l'ennemi numéro un des pieds-noirs, il n'en demeure pas moins qu'il était le plus dur dans le combat qui l'opposait aux Algériens, au début de la révolution, avant qu'il soit rappelé en France en 1958 pour ne pas avoir soutenu les événements du 13 mai. Il a expliqué dans son livre le plan qu'il avait mis en place, en 1957, pour en finir rapidement avec la rébellion algérienne le plus tôt possible. Il a proposé ensuite au général Salan (chef des armées à ce moment-là) d'étendre ce plan anti-guérilla pour, dit-il, écraser ceux qui voulaient bouter les Français d'Algérie. En revanche, dans ses fonctions du maintien de l'ordre à Oran face aux éléments de l'OAS, il a toujours recommandé à ses officiers de mener leur mission d'une façon diamétralement opposée à celle qu'ils avaient déjà employées jusque-là. Il l'avoue implicitement quand il écrit : « si nous faisions ce qui nous est imputé, l'ordre serait rétabli en 48 heures à Oran. N'ayant pas en face de nous des ennemis, mais des Français trompés et abusés, nous ne pouvons, nous ne voulons régler les problèmes par la force des armes ».

Cependant, à partir du cessez-le-feu, et profitant de l'étau desserré, les quartiers européens étaient difficilement contrôlables par l'armée française qui ne voulait pas verser le sang français. De l'autre côté, l'ALN ne trouvait aucun mal à contrôler les siens suivant l'engagement d'arrêt des combats qu'elle a signé. Cette situation a créé un climat de violence inouïe des ultras. Du coup, les Algériens vivaient continûment sous l'épée de Damoclès des exactions de ceux-là.

Le responsable de la sécurité de la ville, le général Katz, admet que les bévues des ultras allaient crescendo du cessez-le-feu jusqu'à l'indépendance de l'Algérie. Il affirme que : « d'innocentes victimes continuent à tomber dans la proportion d'un Européen pour cent Arabes ; parmi les victimes nombre de femmes et d'enfants «. Néanmoins, ce chiffre n'est apparemment pas partagé par d'autres historiens à l'instar de B.Stora qui affirme qu'au mois de mai, à Oran, « quotidiennement, de 10 à 50 Algériens sont abattus par l' OAS. Certains musulmans quittent Oran pour rejoindre leurs familles dans les villages ou villes n'ayant pas une forte population européenne «. Quant à ceux qui étaient contraints de rester, la violence à laquelle ils étaient exposés n'épargnait ni femme, ni enfant. En parlant des Algériennes qui servaient dans les familles françaises comme Fatmas, le général Katz , confirme que celles qui osaient se rendre dans les quartiers européens le payaient de leur vie. Ainsi, ajoute-t-il « nombre d'entre elles n'en reviennent plus. On trouve leurs cadavres allongés au bord des trottoirs «. Le 15 mai, le chiffre de 15 femmes abattues a été enregistré pour la seule ville d'Oran.

Dans la dernière ligne droite pour parvenir à l'indépendance, le FLN a essayé tant bien que mal de retenir les Algériens qui voulaient venger les leurs. La difficulté était immense car il s'agissait de convaincre les gens de supporter les violences quotidiennes des ultras.

En fait, à des obus de mortier qui tombaient sur les quartiers algériens, où pour la seule journée du 26 mai, l'OAS a causé plus de 30 morts et une centaine de blessés, le FLN a organisé, selon Jean Monneret, des rapts en fonction d'un objectif simple : combattre l'OAS. D'ailleurs, le proverbe français ne dit-il pas que : « tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se brise ».

Quant à d'autres bévues commises par d'autres Algériens, à vrai dire ceux que l'on nomme les maquisards de la vingt cinquième heure, le Général Katz l'explique comme suit : « Depuis le cessez-le-feu 126 FSNA(français de souche nord- africaine) ont déserté leurs unités en emportant armes et bagages. Ce qui est plus grave, c'est qu'ils ne rejoignent pas tous l'ALN et beaucoup vont grossir les bandes incontrôlables qui se livrent à des exactions de toutes sortes ».

Au fur et à mesure que la date du référendum approchait, et que les chances du basculement de l'armée en faveur de l'OAS s'amenuisaient, les ultras n'avaient qu'une chose en tête : casser l'économie algérienne. Au cours des différentes émissions radio pirates de l'OAS, la consigne de tout détruire était maintes fois donnée : « s'il faut quitter l'Algérie on la laissera dans l'état où les premiers colons l'ont trouvée en 1830 ». Jusqu' à la fin du mois de juin la destruction de toutes les infrastructures a été poursuivie avec le plus grand acharnement. En fait, tout ce qui est nécessaire et vital pour le pays : bâtiments et édifices publics, installations industrielles et portuaires et réseaux de communication.

Le 22 juin, par exemple, c'était au tour du palais de justice que les commandos OAS ont remis le feu après qu'il a résisté aux flammes la première fois. Dans la soirée c'était l'Hôtel de ville qui a été la proie des flammes. Même la bibliothèque n'a pas échappé au feu. La journée du 24 juin a battu tous les records selon le général Katz : « De tous les quartiers jaillissent des panaches de fumée et des flammes, prélude à l'explosion des réservoirs de mazout du port qui, le lendemain, plongera la ville dans une semi obscurité ».

Enfin, malgré le calme relatif observé les deux derniers jours du mois de juin suite à la création d'un comité de réconciliation, personne ne croyait, en son for intérieur, à un apaisement définitif de la situation vécue les mois précédents. C'est ainsi que le capitaine de l'ALN, Djelloul Nemmiche dit Bakhti a interdit, le 2 juillet, toute manifestation dans le centre ville avant le 5 juillet afin que les conditions soient réunies et que la fête se déroule sans anicroche.

Dès les premières heures de la matinée du 5 juillet, les Algériens se sont donnés rendez-vous pour manifester dans l'allégresse l'indépendance durement acquise. Aux environs de midi, des coups de feu sont tirés sur des Algériens qui voulaient hisser le drapeau algérien à la place d'armes. Cette fusillade a été sans doute celle de trop car la riposte ne s'est pas fait attendre non plus. Le bilan de la journée est lourd en vie humaine. En effet, pour brève qu'ait été la riposte( environ 30 minutes d'après le général Katz) à laquelle a participé des ATO (auxiliaires temporaires occasionnels) et même des civils algériens, le nombre de morts était tout de même important. Il y avait 25 morts parmi les Français (46 selon Fouad Soufi) et plus de 80 Algériens. Ainsi la colonisation s'est achevée comme elle avait commencé en 1830, c'est-à-dire dans le sang.

Sources:

Joseph Katz: «Honneur d'un général».

Xavier Yacono: «De Gaulle et le FLN».

Fouad Soufi: «La guerre d'Algérie dans la mémoire et l'imaginaire».

Le Nouvel Observateur: février-mars 2002.

RETOUR JEAN FRANCOIS PAYA ORAN 5 JUILLET 1962 

OÙ

Retour vers nos lectures.


16 janvier 2009

J-C LA QUESTION

Document transmis par Joseph Castano

*

Pitoyable cécité ou criminelle lâcheté ?

        Nous y revoilà ! 47 ans après la guerre d’Algérie, la « torture » réapparaît sur le devant de la scène par le truchement d’une émission de télévision présentée le 3 décembre sur FR3 : « droits d’inventaire ».

Nous devrions pourtant être habitués, voire blasés d’être soumis à intervalles réguliers à ce genre de propagande mensongère et diffamatoire où les « pauvres petits fellaghas » n’en finissent plus d’être les cibles et les souffre-douleur des cruels soldats français, notamment ceux de métier, assoiffés de revanche après leur défaite en Indochine (sic).

Et toujours pour « témoigner », quelques appelés « repentis » accentuant pour le besoin des caméras leur « trouble » et leur « crise de conscience » face à l’inconduite de leurs chefs. Par ailleurs quelle incongruité, quelle ineptie, quelle malveillance d’entendre un ex-ministre (J.P Chevènement) prétendre avoir été menacé de mort par l’OAS, le 5 juillet 1962 à Oran. Qu’a-t-il fait, précisément ce jour là, lui l’officier français, pour venir en aide à une population européenne terrorisée face à la vindicte des « vainqueurs » ?   

Faut-il attribuer ce mal à l’acharnement que nous mettons entre Français, non seulement à nous entre-déchirer, mais même à donner un effet rétroactif à nos divisions du moment ? Ces causes se rendent-elles compte du mal qu’elles distillent autour d’elles ? Ne semble-t-il pas plutôt qu’elles ont été enrôlées au service d’une entreprise voulue, calculée ? Les Français, c’est une habitude, ont un goût prononcé pour l’auto-flagellation (quand ce n’est pas de l’autodestruction) et ne cessent de culpabiliser pour des pratiques -courantes en tant de guerre- et que l’ennemi a utilisé, pour sa part, sans réserve…

Comment imaginer l’Algérie, 47 ans après, faire son « mea culpa » des exactions et sévices en tous genre que ses « valeureux soldats de la libération » ont perpétré sur des civils innocents ? A-t-elle, à ce jour, éprouvé le moindre remords ? Les anciens tortionnaires du FLN ont-ils demandé pardon aux familles de leurs victimes ? S’est-il trouvé un seul journal algérien pour stigmatiser les excès de ces «combattants» ? Et pourtant il ne s’est pas agit durant près de huit ans de simple « question » mais d’exterminations massives dans des conditions effroyables : visages lacérés où les yeux manquaient, nez et lèvres tranchés, gorges béantes, corps mutilés, alignement de femmes et d’enfants éventrés, la tête fracassée, le sexe tailladé…      

Le sort incomparablement plus cruel que les tueurs du FLN, complices de Yacef Saadi , de Zohra Drif et de Louisette Ighilahriz, entre autres, ont réservé à des milliers d’innocents n’ont ému personne parmi les détracteurs de l’armée française. L’extrême sauvagerie avec laquelle ils ont accompli leurs attentats ne surpasse-t-elle pas dans l’horreur et dans la douleur les tortures pratiquées par l’armée française dans sa quête du renseignement ? Et comment dans ce cas ne pas crier à la supercherie ? Ces journalistes qui n’ont de cesse, plus par calcul politique (ou commercial) que par souci d’humanité, de dénigrer systématiquement l’action de l’armée française en Algérie, se sont-ils demandés, une seconde, combien d’êtres innocents ont, durant des années en Algérie, souffert du terrorisme ?

Et quand ces appelés, témoins et rapporteurs de tant de cruautés françaises culpabilisent aujourd’hui de la sorte, se sont-ils demandés combien de jeunes enfants ont été déchiquetés par les bombes des tueurs du FLN ? Combien d’autres ont connu d’effroyables violences avant que leurs bourreaux ne fracassent leurs têtes contre les murs, leur forfait accompli ? Se sont-ils indignés quand ils ont eu connaissance de ce petit garçon de 8 ans que son assassin a ramené dans ses bras, encore vivant à sa mère, le ventre vidé de ses viscères et empli de pierres, les yeux crevés ? Et de cette petite fille de 10 ans qui subit les pires outrages avant d’être égorgée et fut tellement écartelée par ses tueurs qu’on la retrouva entièrement disloquée ? Et de ces familles entières exterminées après qu’on eut violé les femmes de tous âges sous le regard d’épouvante des hommes attachés et assistant à la scène?

Se sont-ils insurgés à ce moment contre les auteurs de ces crimes ? Au nom de quelle loi sacro-sainte a-t-on eu le droit de faire souffrir dans leur chair ces victimes de la barbarie du FLN? Au nom de quelle éthique a-t-on dû les sacrifier ?

    

         Les âmes chagrines  disent que la conscience se révolte au spectacle de certains crimes. Nous sommes ici en présence du plus monstrueux florilège du crime qui puisse se concevoir. Les images qui représentent les milliers d’êtres humains égorgés, les visages mutilés au couteau, les corps écorchés vivants à coups de canif, les enfants déchiquetés par les bombes, les femmes éventrées, les hommes suspendus encore vivants aux crochets d’abattoir, reculent les limites assignées à l’horreur. Cependant, ces atrocités ne révoltent pas les consciences contre  les criminels, mais contre les victimes. Ces milliers d’innocents versés dans la mort servent à apitoyer le monde sur le sort des bourreaux. Le réflexe n’est pas l’indignation devant la sauvagerie du crime, mais la compassion envers les assassins. Et si les survivants excédés ou terrorisés prennent les armes pour sauver leur vie, dans un geste de défense aussi vieux que les âges –c’est ce qui s’est passé en 1961 et 1962 avec l’avènement de l’OAS-, ils soulèvent contre eux l’unanimité des censeurs.

         Les révolutionnaires ont dit que les bombes étaient un moyen d’expression et des gens « très bien », les intellectuels, plus ou moins de gauche, ont donné de bonnes raisons pour justifier les bombes, les assassinats, les prises d’otage et la haine. C’est à force de coupable indulgence et de tolérance stupide que l’on a encouragé les actes criminels du FLN dont furent victimes chaque jour de jeunes enfants en Algérie. Ceux qui se sont tus alors, ou qui ont dénoncé de façon unilatérale la torture, ont été coupables et complices de leur malheur et sont devenus à leur tour des assassins en puissance.

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José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

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Retour Joseph Castano.

2 décembre 2008

ABOLITION DE L'ESCLAVAGE EN ALGERIE

Reflexion par J. F. Paya

        La constitution de 1848 art 109 précise que: "le territoire de l’Algérie est déclaré territoire Français et sera régit par des lois particulières jusqu’a ce que une loi spéciale le place sous le régime de la présente constitution" (II ièm République).

        Peu évoqué  l'abolition de l'esclavage en Avril 1848 s’appliqua aussi à l’Algérie ! Et oui certains musulmans de part leur statut personnel avaient des esclaves noirs (épisode d’Abdel Kader qui en fit décapiter une centaine qui s’étaient réfugiés chez les français et que ceux-ci lui remirent lâchement (déjà) à la faveur d'une trêve) alors que les esclaves "blancs " des barbaresques avaient été libérés et le statut de "Dhimis" obsolète pour les juifs dés 1830 (en attendant le décret Crémieux)

        La mesure d'abolition fut appliquée avec réticence par les tribus qui espéraient une compensation mais l’application fut progressive dans le sud où la traite des noirs existait encore dans le Sersou en 1906. Il fallut un décret très coercitif du 15 juillet 1906 pour l’interdire.

(Sources histoire de l'Algérie  Xavier Yacono)

        Dans la "foulée" de l’élection Obama aux USA et du débat sur "la diversité" chez nous il y aurait lieu de se demander  où sont les noirs d"Algérie? Du Maghreb? (Car il y en a !)  Et dans les pays arabo-musulmans en général où il y eu des millions d"esclaves africains (bien plus nombreux selon certaines études que ceux de la traite vers l’ouest).

        Il ne semble pas incongru de poser la question !

J. F. Paya

RETOUR ORAN 5 JUILLET 1962

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 janvier 2008

1963

          * 25 février: Enlèvement d'Argoud a Munich par des "Barbouzes".

          * 11 mars: Le 11 mars le colonel Jean Bastien Thiry est fusillé au fort d'Ivry à 35 ans en pleine foi et pour le France.

"Devant l'histoire, devant nos concitoyens et devant nos enfants, nous proclamons notre innocence, car nous n'avons fait que mettre en pratique la grande et éternelle loi de solidarité entre les hommes". "Déclaration de Jean Bastien Thiry le 2 février 1963.

Source : Association des familles des victimes du 26 mars 1962 et de leurs alliés

26 janvier 2008

1962

          * Janvier/février: Lutte violente entre l'OAS et les barbouzes (police parallèle)

          * 8 février: Manifestation anti-OAS à Paris, au métro Charonne, 8 morts, 126 blessés chez les manifestants et 140 chez les policiers.

          * 18 mars: Conclusion des accords d'Evian sur l'indépendance de l'Algérie (Louis Joxe). Le lendemain, cessez-le-feu.

          * 23 mars: Blocus de Bab El Oued.26 mars: Alger, l'armée tire sur les européens, 100 morts, 200 blessés graves.

          * 8 avril: Référendum en métropole sur les accords d'Evian (17.5 millions de Oui; 1.8 millions de Non; 7.7 millions d'abstentions). Les Français d'Algérie furent interdit de vote.

          * 14 avril: Alger, arrestation du général Salan.

          * Avril à juillet: Après 132 ans de présence, les pieds noirs quittent l'Algérie. Les routes à l'approche des ports et des aéroports rappellent l'exode de 1940, avec des files de dix à 20 kilomètres.

. Ceux qui veulent partir par les airs n'ont droit qu'aux vingt-cinq kilos de bagages réglementaires. Le plus souvent une simple valise pour emporter toute une vie de labeur. Certains, par bateaux tentent d'emmener dans des cadres quelques meubles. Des dockers à Marseille, d'un syndicat que nous préférons oublier, en précipiteront quelques uns dans la méditerranée. L'attente pour embarquer était de 3 jours. Rien n'était fait pour accueillir cette marée humaine. A Marseille, rien n'était prêt, mais rien n'était prêt non plus ailleurs. Seuls quelques organismes comme la Croix-Rouge, le Secours Catholique et certains métropolitains (environ 10 % de la population) essayèrent d'aider les expatriés.

          * 3 juillet: De Gaulle reconnaît officiellement l'indépendance de l'Algérie.

          * 5 juillet: chasse aux Français dans les rues d'Oran. Des centaines d'européens sont massacrés sous le regard des soldats Français cantonnés dans les casernes.

          * Juillet: Enlèvements d'européens (5000 victimes) et début du massacre des Harkis (150000).

          * 6 juillet: Exécution au fort d'Ivry du lieutenant Degueldre.

26 janvier 2008

1961

          * 6/8 janvier: Référendum sur l'autodétermination février: Création de l'OAS Madrid-Susini-Lagaillarde.

          * 20 février: Rencontre Pompidou- FLN en suisse.

          * 11 avril: De Gaulle déclare:" L'Algérie sera un état souverain".

          * 22-26 avril: Pusch des généraux à Alger (Challe, Jouhaud, Zeller, et Salan partent en clandestinité.

          * Mai: Début de l'O.A.S. avec Salan, Devogard, Degueldre Susini, Perez, Leroy etc.

          * 20 mai: entretien d'Evian.

          * 13 juin: Rupture des pourparlers suite aux divergences sur le sort du Sahara et sur les garanties de la minorité européenne.

          * 5 août: Première émission pirate de l'O.A.S. à Alger Salan dirige l'O.A.S.

          * 5 septembre: De Gaulle admet qu'une Algérie indépendante et associée à la France aura vocation à revendiquer le Sahara.

          * 17 octobre: Manifestation pro-FLN de 20 000 nord-africains à Paris.

26 janvier 2008

1960

          * 19 janvier: Le général Massu est muté en métropole pour avoir critiqué les intentions de De Gaulle.

          * 24 janvier: début de la semaine des barricades; la manifestation de soutien au général Massu tourne au drame à la suite de tirs échangés avec les gendarmes mobiles (22 morts 150 blessés) Hernandez est le premier français tué par l'armée française.

          * 1er février: Reddition des insurgés. 24 février: Découverte du réseau Francis Jeanson en faveur du FLN ("les porteurs de valises").

          * 23 avril: Challe est démis de ses fonctions en Algérie et remplacé par Crespin.

          * 3 au 5 mars: Tournée des popotes, de Gaulle insiste sur la nécessité d'une victoire complète et le droit de la France à rester en Algérie, mais il évoque également une" Algérie algérienne liée à la France".

          * 9 juin: De Gaulle reçoit à l'Elysée le chef de la Willaya IV Si Salah qui est prêt à déposer les armes et à négocier la paix sans condition, mais ne donne pas suite aux négociations. Si Salah et presque tous les participants à cette réunion secrète seront éliminés par le FLN.

          * 25 au 29 juin: Entretien de Melun avec le GPRA qui tourne à l'échec.

          * 5 septembre: Discours de De Gaulle" l'Algérie Algérienne est en route"

          * 6 septembre: manifeste des 121.

Le Manifeste des 121:

     «Déclaration sur le droit à l’insoumission dans la guerre d’Algérie», est signé par des intellectuels, universitaires et artistes et publié le 6 septembre 1960 dans le magazine Vérité-Liberté.

Selon ses propres termes, il cherche à informer les citoyens français du mouvement de contestation contre la guerre d'Algérie.

     Les 121 y critiquent l'attitude équivoque de la France vis-à-vis du mouvement d'indépendance algérien, en appuyant le fait que la « population algérienne opprimée » ne cherche qu'à être reconnue « comme communauté indépendante ». Partant du constat de l'effondrement des empires coloniaux, ils mettent en exergue le rôle politique de l'armée dans le conflit, dénonçant notamment le militarisme et la torture, qui va « contre les institutions démocratiques.

Le manifeste se termine sur ses mots:

Les soussignés, [...], déclarent:

Nous respectons et jugeons justifié le refus de prendre les armes contre le peuple algérien.

Nous respectons et jugeons justifiée la conduite des Français qui estiment de leur devoir d'apporter aide et protection aux Algériens opprimés au nom du peuple français.

La cause du peuple algérien, qui contribue de façon décisive à ruiner le système colonial, est la cause de tous les hommes libres.

          * 16 novembre: De Gaulle annonce un référendum sur l'autodétermination. Début du procès des barricades.

          * 23 novembre: Départ de Paul Delouvrier remplacé par Jean Morin.

          * 4 décembre: Fuite du général Salan en Espagne, rejoint par le LSDR.

          * 9 au 13 décembre: Voyage de De Gaulle en Algérie: Emeutes à Alger et à Oran (123 morts).

          * 19 décembre: L'ONU reconnaît au peuple algérien le droit à l'autodétermination.

26 janvier 2008

1959

          * 28 mars: Mort d'Amirouche chef willaya III et Si Haouès chef willaya VI

          * 4 avril: Premiers attentats FLN en métropole

          * 5 mai: Mort de Si M'Ahmed, chef de la willaya IV

          * 13 mai: journée de deuil

          * 27 au 31 août: Tournée des popotes De Gaulle affirme": Moi vivant, jamais le drapeau du FLN ne flottera sur l'Algérie"

          * 24 au 28 septembre: Attentats FLN en métropole 82 morts 168 blessés pour la plupart des algériens appartenant au MNA

          * 16 septembre: De Gaulle propose un référendum pour le droit aux algériens à l'autodétermination en Algérie, 3 choix: sécession, francisation ou association

          * octobre: Massu": La pacification continue" Delouvrier": Nous nous battons pour une Algérie française"

26 janvier 2008

1958

          * 26 avril: Manifestation du comité d'entente des anciens combattants. Plus de 30000 personnes jurent de défendre l'Algérie française.

          * 13 mai: Alger, les manifestants envahissent le gouvernement général. Comité du salut public présidé par Massu. De Gaulle est appelé au pouvoir.

          * 4 juin: Alger, De Gaulle lance :"je vous ai compris".

          * 5 juin: Oran, De Gaulle: "La France est ici avec sa vocation. Elle y est pour toujours. Il faut qu'il n'y ait en Algérie rien d'autre que 10 millions de français".

          * 6 juin: Mostaganem, "Vive l'Algérie française".

          * 28 septembre: Référendum : l'ensemble des départements français d'Algérie vote pour la présence française en Algérie.

          * 23 octobre: De Gaulle précise : "A quelle hécatombe condamnerions ce pays si nous étions assez stupide et lâche pour l'abandonner".

9 juillet 2022

LA HAINE ALGERIENNE ANTI-FRANCAISE ET PRO-FLN POURSUIT SA PROGRESSION

QUAND LA HAINE ALGERIENNE ANTI-FRANCAISE ET PRO-FLN POURSUIT IMPUNEMENT SA PROGRESSION

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 9 juillet 2022

            Qui s'inquiète vraiment des proportions prises par la haine envers notre pays ?

           Pour s'en convaincre, il suffira de lire notre presse censée française, à l'occasion de la célébration des 60 ans de "l'indépendance algérienne" !

           Certes, il est inutile de s'interroger quant aux morceaux de bravoure de l'Humanité du mardi 5 juillet 2022 qui évoque les déclarations de Louis ALIOT, maire RN de Perpignan, en titrant "le retour éhonté des nostalgiques de l'Algérie française".......

           Mauvaise foi quand tu nous tiens ! Les indécrottables du parti aujourd'hui ROUSSELien feront encore et toujours l'impasse sur les territoires perdus de la République, toujours susceptibles de leur amener quelques électeurs en plus !

           Relevons maintenant ce qui apparait plus inquiétant : une page entière du quotidien Le MONDE du 5 juillet 2022 qui étale le venin d'un certain Massensen CHERBI !

           En le lisant, il faut bien convenir que ce personnage prône carrément de censurer les médias français sous prétexte que ceux-ci sont très regardés en Algérie (au fait, pourquoi donc ?) et laissent une part belle aux "Nostalgériques". Il ose s'insurger contre "des énormités (proférées lors de certaines émissions) sur la conquête et le passé colonial ! Et de poursuivre "sans compter une couverture obsessionnelle des histoires de voile ou de burkini".

Au fait qui est ce CHERBI et que fait-il ici ?

           Apparemment, il est docteur en droit, diplômé de l'Université de Paris....Panthéon Assas et enseignant à ...Sciences Po-Grenoble, cette belle cité dont le premier magistrat est justement le promoteur par excellence du burkini.... Voyez-vous cela !

Suffit ! il importe D'URGENCE D'INTERROGER QUI DE DROIT !

Depuis quand le cher CHERBI officie-t-il en France ?

Au fait quel est son statut exact ? Algérien ? Français ? Bi ?

           Cher bi national ou en passe de l'être ? Et surtout a-t-il une quelconque autorité pour juger à partir de quand sont proférées des "énormités" sur la conquête de l'Algérie et sur le passé qu'il décrète unilatéralement et abusivement d'uniquement "colonial" ? Notre cher BI (national peut-être ?) s'il n'est pas content, n'est pas obligé de s'incruster chez nous ! Lui et ses semblables pourraient même être invités à (selon le terme employé par des Maghrébins en colère) DEGAGER ! Tout ceci avant qu'il ne soit trop tard pour lui, les Français et la paix civile !

            Depuis l'établissement de la première mouture de l'interpellation de l'intéressé, j'ai pu le joindre le 8 juillet 2022 à 17h04 pour une durée d'appel de 72 minutes. Je lui en sais gré et m'apprêtais à arrondir passablement les angles ! Sauf que... à l'instar de l'imbuvable Karima LAZALI (auteur inénarrable du "Trauma colonial") le cher CHERBI se refuse pour l'instant à se prononcer sur sa nationalité ! Algérien ? Français ? A peine plus diplomatique que la KARIMA (elle prétendait que cela ne me regarde pas !) Massensen assure que la question relève du "domaine privé" !

            Tu parles, Charles ! Et vive les accords du FLAN de mars 1962 !

Jean-Michel WEISSGERBER

Transmis par Maurice Calmein

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16 juillet 2022

VERS LA MAINMISE DE LA DOXA FLN SUR L'ÉCRITURE DE L'HISTOIRE DE FRANCE

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 16 juillet 2022.

            Bravo à Jordan BARDELLA d’avoir demandé le 12 juillet 2022 sur les antennes de France-Infos que la FRANCE arrête de se prosterner devant l’Algérie. Bon sang ne saurait mentir. Jordan doit bien avoir l’ancêtre kabyle qu’on lui prête !
Le dénommé TEBBOUNE ne s’en cache pas : la vision FLN doit prévaloir à Paris, quitte à appliquer une censure systématique de toute voix dissidente ! Humiliés, les Français accepteront tout le reste, à commencer par leur
invasion, aujourd’hui de plus en plus accélérée !
           Le Monde du 5 juillet 2022 donne le ton en accordant une page entière  à un avocat, pompeusement installé sur la place publique, qui à l’abri de sa nationalité française, pas du tout revendiquée, fustige les « nostalgiques » de « l’Algérie française » ! Rendez-vous compte, ces « bougres » énoncent des « énormités » sur l’Algérie et la présence française ! Scandale et damnation, les médias français , de surcroît, apparaissent aussi obsédés par la présence grandissante du voile et  du burkini !

           Voilà de quoi exiger qu’on entame un « énorme » travail de « décolonisation » : ce qui enchantera , entre autres, Camomille JORDANA et Leila SLIMAI ! Il apparaît plus que regrettable que la voix ennemie s’introduise partout et pourrisse la presse et l’Université, sans que cela émeuve grand monde !

           Je déplore vivement que le site « Harkis Dordogne » cède trop volontiers place à la prose du Courrier de l’Atlas (voyez-vous cela ?) du 12 juillet 2022 qui évoque « les stéréotypes coloniaux »! Ce Courrier, qui me met en colère, ose estimer à un tiers les » chiffres » (quels chiffres ?) de la proportion des harkis ayant commis des » exactions » ! Quelle haine suintant à l’égard des harkis, parias entre tous !

           Il faut réagir très vite et fort et dénoncer les ennemis de la France, faute de quoi la remise des clefs de notre patrie aux forcenés qui se profilent de plus en plus, dans la lumière, apparaîtra imminente !

Jean-Michel WEISSGERBER

Transmis par Maurice Calmein

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6 mars 2022

A Mr LE DIRECTEUR DE LA PUBLICATION DE RIVAROL

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, mars 2022

À Monsieur Jérôme BOURBON Directeur de la publication et de la rédaction de RIVAROL Hebdomadaire sis 19, Avenue d’Italie 75013 PARIS

Monsieur le Directeur,

            Permettez-moi tout d’abord de vous adresser mes remerciements les plus vifs pour l’excellent hommage que vous avez rendu avec toute votre équipe, de façon ô combien justifiée, à mon cher et très grand ami Jean-Paul ANGELELLI, homme chaleureux et généreux (j’en sais quelque chose !) qui fut mon correspondant fidèle et attentionné et qui relaya dans RIVAROL mes préoccupations de toutes sortes (harkis, anjouanais et jusqu’à ma première épouse aujourd’hui disparue, d’origine camerounaise, victime en 1990 d’une grave iniquité de la part d’un directeur d’hôpital et d’un psychiatre d’origine polonaise) et de surcroît d’une fidélité exemplaire (comme je m’en targue de l’être) envers la noble cause de notre très chère Algérie française.

           Je me propose d’ailleurs de prolonger mon hommage envers J.P.A. par une contribution dans Ecrits de Paris qui a publié ma prose il y a un quart de siècle, et cela à deux reprises.

           Quel dommage que ma réaction soit quelque peu ternie par des observations nettement plus sévères, relativement à un article paru page 13 du même numéro sur la binationalité et ses conséquences, signé par un certain Franck PEYROT. Soyons quand même juste, tout n’est pas à rejeter dans la démonstration à laquelle j’adhère d’autant plus volontiers que j’avais moi-même dénoncé il y a un quart de siècle dans Ecrits de Paris, les ambiguïtés, pour ne pas dire les dangers, de la double nationalité que Marine LE PEN songerait, semble-t-il, maintenant à préserver de façon tout-à-fait scandaleuse (à confirmer toutefois !).

           J’en suis maintenant, hélas, à me scandaliser concernant l’établissement de la liste des « 17 députés musulmans binationaux à l’Assemblée nationale » telle que prétend l’établir le dénommé Franck PEYROT.

Premier point : peut-être pas le plus important :

           Il est fait état de Saïd AHAMADA, député de la 7e circonscription des Bouches-du-Rhône. Est-il vraiment musulman ? Ce n’est pas sûr car je crois savoir qu’il possède autant des origines réunionnaises que Grand ’Comoriennes.
Je suis encore moins sûr qu’il se considère comme à la fois français et grand ’comorien et a fortiori qu’il acceptera l’étiquette de « binational ».

           La question vaut de lui être posée et je vais bien sûr m’enquérir auprès de lui de ce point.

           Deuxièmement et c’est grave, et même très grave, M. PEYROT cite en tant que députés de Mayotte : 1ère circonscription : Elad CHAKRINA, 2e circonscription : Mansour KAMARDINE. Profonde erreur ! Est députée de la 1ère circonscription Mme Ramlati ALI et ce depuis 2017 !

           S’agit-il seulement d’une bien coupable négligence ou pire encore d’une tentative de désinformation ? A M. PEYROT de répondre !

           Maintenant venons-en à ce qui apparaît comme gravissime et même totalement impardonnable.

Mme Ramlati ALI et M. Mansour KAMARDINE qui défendent les intérêts et les aspirations des Mahorais (Devise : Ra Hachiri) ne sauraient d’aucune façon être considérés comme des binationaux, c’est-à-dire si l’on suit la logique Peyrotique, comme à la fois Français et Comoriens !

           Les Mahorais se sont battus bec et ongles pour se démarquer totalement des Comoriens et ont obtenu de haute lutte par la départementalisation le droit de se proclamer comme Français et seulement Français.

           Comment oser les offenser comme l’avait déjà fait la défunte Noëlle SACLET dans des billets quelque peu venimeux, en leur déniant le droit le plus sacré.

           A l’époque, aussi bien le regretté Pierre PUJO que moi-même, avions répliqué comme il convenait. RIVAROL s’en faisant l’écho !

           Je vous saurais bien gré de faire état publiquement de mon profond déplaisir à l’encontre de Franck PEYROT en ne désespérant pas que vous saurez vous distancier, ne serait-ce qu’un tant soit peu, de sa honteuse façon de considérer l’unité nationale.

Très respectueusement,

Jean-Michel WEISSGERBER Patriote intégral Fidèle lecteur de RIVAROL depuis plus d’un demi-siècle à qui je suis très reconnaissant d’avoir été l’un des rares organes de presse à dénoncer le massacre des harkis.

Copie à M. KAMARDINE, Mme ALI et à M. CHENU, député porte-parole de Mme LE PEN.

Jean-Michel WEISSGERBER

Transmis par Maurice Calmein

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2 novembre 2022

MONSIEUR MÉLANCHON - QU'AVEZ-VOUS FAIT DE VOS RACINES PIEDS-NOIRS?

Par José Castano

Bonjour Monsieur Mélenchon,

        Je suis né en 1946 en Algérie française… de même que vos parents. Comme vos aïeux, mes grands-parents étaient des immigrés espagnols qui, fuyant la misère, étaient partis (vers 1860) pour l’Algérie comme on se met en marche vers la terre promise… Mon arbre généalogique fait état du premier Castaño en 1864 à Ain-el-Turck (Oranie), village où j’ai vu le jour. L’un de mes grands-pères était puisatier, l’autre, travaillait la terre… Ils étaient bien loin de cette image d’Epinal inhérente aux « colonialistes PN » que vos amis gauchisants n’ont de cesse d’entretenir et de véhiculer depuis 60 ans…

Mon père est né au Maroc (OUJDA) en 1919 ; ma mère en 1924 en Algérie. Ils étaient épiciers dans un petit village d’Oranie et n’avaient rien de plus à défendre qu’une concession de 9m² située au cimetière d’Ain-el-Turck. Mon père –attaché viscéralement à l’Algérie- l’a clairement revendiqué auprès de ses juges lors de son procès pour sa participation dans l’OAS. Rejetant ses arguments, ils l’ont condamné (bien que n’ayant pas de sang sur les mains) à 4 ans ½ de prison… tandis que les tueurs du FLN recouvraient la liberté. « C’est beau, c’est grand, c’est généreux la France ! » avait-il dit…

        Nous sommes donc tous les deux voisins du ciel, Monsieur Mélenchon… La différence qui nous divise réside dans votre ambition à gouverner en altérant vos racines PN alors que, pour ma part, je n’ai jamais renié mon passé, œuvrant depuis 40 ans au rétablissement de la Vérité historique… Ma mémoire est baignée de larmes, Monsieur Mélenchon, la vôtre s’accommode du chant des sirènes de la discorde entretenue par vos chantres de l’anti-colonialisme, pourfendeurs de l’Algérie française…

Qu’avez-vous fait de vos racines Pieds-Noirs, Monsieur Mélenchon ?

       Avec mes cordiales et patriotiques salutations.

José Castano

CERCLE JEAN BASTIEN-THIRY

BP 50070 – 78170 LA CELLE SAINT-CLOUD

Courriel : basthiry@aol.com

Tel/Rep : 06.73.55.70.03

Site Internet : www.bastien-thiry.com

Vendredi 11 Novembre 2022 à 14h30, cimetière de BOURG-LA-REINE 92340 (27, rue de la Bièvre)

Cérémonie organisée par le Cercle Jean BASTIEN-THIRY en mémoire de tous les martyrs de l’Algérie française.

INVITATION 2022 DU CERCLE JBT 

In Memoriam : 11 MARS 1963 L'EXECUTION DU COLONEL JEAN-BASTIEN THIRY

video exceptionnelle de la fille cadette du Colonel Jean BASTIEN-THIRY,  Mme Agnès de MARNHAC (décédée en 2007 à l'âge de 47  ans) : https://youtu.be/zLc9KeccnL8

 

28 novembre 2022

JOURNAL D’UN PRÊTRE EN ALGÉRIE

ORAN 1961-1962 MICHEL DE LAPARRE

Information transmise par Jean-François Paya

Les Éditions "Page après Page" viennent de procéder à la réédition de cet ouvrage très précieux qui était introuvable car épuisé.

http://nice.algerianiste.free.fr/pages/bouq_com/delapparre.html

            Ce livre capital d'un témoin et d'un acteur de terrain à été « snobé » et négligé par la plupart si non tous « les historiens » qui ont prétendu étudier cet épisode dramatique du début de l'indépendance en Algérie ; sauf dans « l'Agonie d'Oran » 3 volumes de témoignages et d'enquêtes sous la direction de Geneviève de Ternant (éditions Gandini) qui lui consacre 10 pages dans le volume 2.

           D'ailleurs ces livres aussi pionniers de ce dossier ont été très peu exploités et cités dans les différentes études sur le sujet (sauf enquête de JF Paya qui y est partiellement incluse) Pourquoi alors qu'il n'y a jamais eu d'enquête officielle et très peu d'archives souvent caviardées ou édulcorées ?

           Bien sûr il s'agit d'une chronique de faits et d'événements qui sont souvent rapportés au Père dans son patronage de St Eugène par les nombreux visiteurs souvent militaires. Il n'a pas tout vu et cela est livré brut d'émotion et sans sélection qualitative pro ou anti OAS ou FLN ; mais c'est un journal précieux pour un historien digne de ce nom qui utilise volontiers avec les réserves d'usage ce genre de document (avec d'autres) dans toutes les études historiques, même pour ceux qui sont écrits à posteriori (sans parler du Coran de la Bible où des Évangiles !) Ce document fut écrit au jour le jour. Dont Acte !

Mais revenons au jour tragique du 5 juillet que nous avance-t-il ? En vrac

           Les jours d'après on apprend les horreurs qui se sont passées au centre-ville ; les disparitions ; les morts les bruits alarmants courent mais on ne sait rien de ce qui s'est passé dans les quartiers musulmans ni en périphérie au stade Municipal où de nombreux survivants qu'on ne reverra plus ont été amenés Nota capitale selon des Officiers de l'état-major « certes attaque contre les Français mais surtout ouverture des hostilités entre FLN Ben Bella / Ben Khedda » donc on sait mais pas d'enquête, pas d'archives ! On rapporte des interventions d'officiers courageux qui ont agi seuls et qui ont sauvé des gens ! Épisode de la gare à l'arrivée du train d'Alger où l'armée Française a tiré sur les émeutiers, section 8 ème RIMA très édulcorée dans le JMO

Achat chez Decitre entre autres

JEAN FRANÇOIS PAYA AC / Algérie classe 54/2 jusqu’à la fin 64 Service Marine Nationale Base de Mers-el-Kébir / membre du cercle Algérianiste du Poitou

Retour ORAN LE 5 JUILLET 62 - CONCLUSIONS DU GROUPE DE RECHERCHES

Retour listes de tous les dossiers 5 juillet 1962

7 octobre 2022

VOULOIR PACIFIER LES MÉMOIRES (L’HISTORIEN Bernard LUGAN)

COMMENT PRÉTENDRE VOULOIR PACIFIER LES MÉMOIRES QUAND CELLE DE L’ALGÉRIE REPOSE SUR UNE HISTOIRE FONDÉE SUR LE RESSENTIMENT ANTI-FRANÇAIS ?

Pacifier les mémoires, certes, mais à condition :

1) Que cela ne soit pas une fois de plus à sens unique…Or, les principales mesures préconisées par le Rapport Stora incombent à la partie française alors que du côté algérien il est simplement demandé des vœux pieux…

2) Que la mémoire algérienne ne repose plus sur une artificielle construction idéologique car, comme l’a joliment écrit l’historien Mohammed Harbi, « L’histoire est l’enfer et le paradis des Algériens ».

Enfer parce que les dirigeants algériens savent bien qu’à la différence du Maroc millénaire, l’Algérie n’a jamais existé en tant qu’État et qu’elle est directement passée de la colonisation turque à la colonisation française. (Voir à ce sujet mon livre ).

Paradis parce que, pour oublier cet « enfer », arc-boutés sur un nationalisme pointilleux, les dirigeants algériens vivent dans une fausse histoire « authentifiée » par une certaine intelligentsia française…dont Benjamin Stora fait précisément partie….

Voilà donc pourquoi, dans l’état actuel des choses, la « réconciliation » des mémoires est impossible.

L’Algérie et son non-dit existentiel

Voilà aussi pourquoi toutes les concessions successives, toutes les déclarations de contrition que fera la France, seront sans effet tant que l’Algérie n’aura pas réglé son propre non-dit existentiel.

Et cela, les « préconisations » du Rapport Stora sont incapables de l’obtenir, puisque, pour l’Algérie, la rente-alibi victimaire obtenue de la France, notamment par les visas, est un pilier, non seulement de sa propre histoire, mais de sa philosophie politique…

Un peu de culture historique permettant de comprendre pourquoi, il est donc singulier de devoir constater que l’historien Benjamin Stora ait fait l’impasse sur cette question qui constitue pourtant le cœur du non-dit algérien.

Au moment de l’indépendance, la priorité des nouveaux maîtres de l’Algérie fut en effet d’éviter la dislocation. Pour cela, ils plaquèrent une cohérence historique artificielle sur les différents ensembles composant le pays.

Ce volontarisme unitaire se fit à travers deux axes principaux :

1) Un nationalisme arabo-musulman niant la composante berbère du pays. Résultat, les Berbères furent certes « libérés » de la colonisation française qui avait duré 132 ans, mais pour retomber aussitôt dans une « colonisation arabo-musulmane » qu’ils subissaient depuis plus de dix siècles…

2) Le mythe de l’unité de la population levée comme un bloc contre le colonisateur français, à l’exception d’une petite minorité de « collaborateurs », les Harkis. Or, la réalité est très différente puisqu’en 1961, 250.000 Algériens servaient dans l’armée française, alors qu’à la même date, environ 60.000 avaient rejoint les rangs des indépendantistes.

Or, cette fausse histoire constitue le socle du « Système » algérien, lequel se maintient contre le peuple, appuyé sur une clientèle régimiste achetée par les subventions et les passe-droits.

Ce même « Système » qui, à chaque fois qu’il est en difficulté intérieure, lance des attaques contre la France

N’en déplaise à Benjamin Stora, voilà qui n’autorise pas à croire à sa volonté d’apaisement mémoriel.

Document transmis par JEAN FRANCOIS PAYA  AC/Algérie classe 1954/2 (SR Marine Nationale) Témoin ;Acteur et Auteur (juqsu’à la fin 64 Service Marine Nationale Base de Mers-el-Kébir)

25 mai 2022

A MONSIEUR LE PREMIER MAGISTRAT DE LA VILLE DE COLMAR

EXHORTATION A MONSIEUR LE PREMIER MAGISTRAT DE LA VILLE DE COLMAR A DEFENDRE ENFIN L’HONNEUR DE LA COMMUNAUTE HARKIE ET EN MEME TEMPS CELUI DE NOTRE PAYS

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar,

Référence : jugement correctionnel du 21 janvier 2022 condamnant définitivement deux algériennes ayant qualifié de « traîtres » les harkis

J'ai l'honneur de vous adresser, sous ce pli, le jugement, cité en référence, qui condamne deux Algériennes, Nora et Saliha, pour avoir formulé des allégations portant atteinte à l'honneur ainsi qu'à la considération des harkis !

Ma notification à vous envoyée s’impose d'autant plus qu'il me semble, sauf erreur de ma part, qu'un certain Eric STRAUMANN, prédécesseur de l'actuel député de la circonscription Yves HEMEDINGER, ne m'a toujours pas adressé le texte de la question écrite annoncé par un SMS du 20 juillet 2020 à 16 h 22 (numéro d'origine 0681687961) : « Bonsoir Monsieur, la question écrite a bien été déposée par M. STRAUMANN...... ». Cette question concernait bien évidemment le scandale de la stigmatisation des harkis, communauté ayant tout donné à notre pays et qui, au surplus, récuse toute appartenance à une bien problématique « binationalité franco-algérienne ».

A l'occasion de la publication du jugement précité, j'entends saluer mon fervent compatriote Mohamed DJAFFOUR, à l'initiative de cette action d'éclat, président d'association et camarade de toujours !

Je ne saurais oublier les efforts déployés par ailleurs par diverses associations (Harkis et Droits de l'Homme, Fondation Abdelkrim KLECH, Coordination Harka...) ayant abouti à la suppression de certains passages scandaleux (pas tous hélas !) d'une indigne dépêche de l'A.F.P.

Par ailleurs, je crois devoir m'adresser encore à vous, de manière amiable, probablement pour une dernière fois afin que la famille du héros, mort pour la FRANCE, Kouider GUERROUDJ, qu'il convient de lui rendre, de façon solennelle à une toute prochaine commémoration d'un 25 septembre, jour d'hommage national aux harkis !

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l'assurance de ma considération distinguée,

Jean-Michel WEISSGERBER 22, rue des BOULANGERS 68 000 COLMAR

Post- scriptum : une copie de la présente sera bien sûr adressée au nouveau ministre de l'Education Nationale pour son information personnelle et pour que l'ensemble de nos concitoyens, soit à même de rendre justice à tous compatriotes (Mahorais, Anjouanais, canaques français ...) qui s'affirment fièrement et exclusivement français, évidemment sans considération de race, d'origine, de couleur, de religion...

Jean-Michel WEISSGERBER

Transmis par Maurice Calmein

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8 août 2022

BINATIONALITE FRANCO-ALGERIENNE

BINATIONALITE  FRANCO-ALGERIENNE : S'INSPIRER DE LA REFLEXION ET DU TRAVAIL DE PIERRE DESCAVES, DEPUTE F.N.

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 3 août 2022

            Ils sont 89 députés du Rassemblement  National, soit bien davantage que leurs prédécesseurs élus à la proportionnelle dans les années quatre-vingts. A ceux-ci s'imposaient alors des problématiques qui, depuis ont pris de l'ampleur: binationalité, immigration, islamisme, entre autres...

            Parmi les députés F.N., Pierre DESCAVES, né en 1924 à KENCHELA, combattant Algérie Française, qui lutta avec ferveur sur les bancs de l'Assemblée. Je me réfère à sa question écrite posée le 26 janvier 1987, au Garde des sceaux, Ministre de la Justice de l'époque. L'ami Pierre s'offusquait alors de la désinvolture d'un individu, se présentant, dans l'édition du Monde du 9 décembre 1986, comme un « écrivain algérien de nationalité française » qui s'était « décidé pour quelque chose qui est loin d'être subjectivement résolu ».

            Notre vaillant député pied-noir, aujourd'hui disparu avait taclé, à juste raison, un certain Nabil FARES (fils d'un assimilationniste d'abord, puis affairiste FLN, Abdheramane) décédé bien avant notre cher camarade, défenseur des patriotes et Français d'Algérie.

            Pour être juste, disons que Nabil a mis de l'eau dans son vin infect, distillé dans la lettre susvisée, jusqu'à participer aux Invalides en 2004, à la cérémonie d'hommage aux HARKIS ! (J'y étais!).

            Nos binationaux d'aujourd'hui, hommes et femmes, surenchérissent dans leur discours haineux pro-FLN, toute honte bue, au point de reléguer un site, passablement preneur dans le domaine, au rang d'enfant de chœur, Algérie Patriotique.

            Avant c'étaient les FARES(IENS) ? Aujourd'hui, ce sont les FARIS(SIENS) !

            En effet nos bis - qui sont bien pires - évitent même de se revendiquer comme Algériens de nationalité française, c'est une attribution qu'ils cachent soigneusement. Leur nationalité française à l'occasion ne leur est pas inutile, ne serait-ce que pour ester en justice contre leurs contradicteurs qu'ils accusent de tous les noms d'oiseaux (nostalgiques, racistes, islamophobes...).

            Question à un de ces binationaux : « Avez-vous la nationalité française? ». Réponse : « C'est du domaine privé ! »

            A la femme « bi », pourfendeuse à tous crins du « trauma colonial », il m'a été répondu : « Cela ne vous regarde pas ! »

            Camarades et amis du R.N. à l'Assemblée, disons : « Souquez ferme et n'épargnez pas ces drôles de compatriotes indignes et arrogants, qui s'ils persistent dans une voie sans issue pour tous, s'exposent à terme à une déchéance de la nationalité française et à une expulsion du territoire national ! ».

Jean-Michel WEISSGERBER

Transmis par Maurice Calmein

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4 juillet 2022

60ème anniversaire du massacre des Oranais le 5 juillet 1962

A LA MEMOIRE DES VICTIMES ORANAISES DU 5 JUILLET 1962,
DE TOUS LES CIVILS, MILITAIRES ET HARKIS TOMBES EN ALGERIE OU PORTES DISPARUS

Cérémonies et Messes

PARIS
11 HEURES : Messe du Souvenir en l’Eglise Sainte Odile (2 avenue Stéphane MALLARME / 75017 / PARIS) célébrée par M. l’abbé Guillaume de Tanouarn.
15 H15 Recueillement et dépôt de gerbes au Mémorial National de la guerre d’Algérie  quai  Jacques Chirac (anciennement quai  Branly) face à l’avenue de la Bourdonnais (organisation GRFDA et MAFA)

18H30 : Cérémonie à l’Arc de Triomphe organisée par le C.L.A.N-R , A L L O

CAEN : 11H Cérémonie dépot de gerbes à la  stèle des rapatriés cimetière Saint Gabriel ( organisée par ANFANOMA de Normandie)

PIERRELATTE : 10H30 Dépot de gerbes cimetière de la Roserais, Stele des rapatriés (organisée par ANFANOMA de Pierrelatte)

Retour aux commémorations du 5 JUILLET 1962.

8 juin 2022

IL Y A 60 ANS… L’EXIL

Par José Castano.

Une page d’histoire…

« L'exilé est un mort sans tombeau » PUBLIUS SYRUS, Poète latin (Sentences)

 

 

IL Y A 60 ANS… L’EXIL

         Il y a 60 ans, nous en étions à verser des larmes de sang… Le cessez-le-feu avait été proclamé le 19 mars, l’ennemi d’hier devint l’interlocuteur privilégié de l’Etat français et ce fut la fin… une fin que nous ne pouvions imaginer ainsi… La fin d’une épopée, la fin d’une civilisation, la fin d’un mythe. C’était pour nous la fin du monde, mais c’était surtout la fin d’un monde… né dans la peine et la souffrance, qui avait vécu dans le bonheur et dans la joie et qui mourrait dans le désordre, la corruption et la haine.

         L’Algérie était devenue un pays sans foi ni loi, où la pitié n’existait plus. Elle était perdue, saccagée, agonisante. Son cœur avait beaucoup trop battu, souffert, espéré, désespéré, à travers des foules dont on réglait les houles, commandait les tempêtes pour des vertiges tricolores. Trop de larmes et trop de sang. Les jardins se taisaient, les rues se vidaient, des bateaux s’en allaient… L’heure de l’arrachement et de la greffe venait de sonner pour tous.

        Une nouvelle fois le drapeau tricolore fut amené ; une nouvelle fois, l’armée française plia bagages poursuivie par les regards de douleur et de mépris et les cris de tous ceux qu’elle abandonnait. Le génocide des harkis commençait…

         Dans le bled –comme en Indochine- les Musulmans qui avaient toujours été fidèles à la France s’accrochaient désespérément aux camions et, à bout de force, tombaient en pleurant dans la poussière de la route. Ce sont là des images que seuls ceux qui ont une conscience ne pourront de si tôt oublier…

         Ainsi, 132 ans après son épopée, l’Armée d’Afrique disparaissait avec l’Empire qui était sa raison d’être… L’Armée d’Afrique !… Le terme sonnait aujourd’hui comme une outre vide. Il était difficile de le prononcer sans rire… et sans pleurer. Tout s’était passé comme si son destin eût été accompli le jour où la métropole fut libéré par elle et q’elle n’eût plus qu’à disparaître.

         Que ce fut aux aérodromes ou aux ports, le spectacle était le même. Nous attendions des jours et des nuits dont nous ne savions plus le nombre, sous le soleil des midis et les silences de la nuit, parquées comme du bétail, sans ravitaillement, conscients de ce qu’il y avait d’intention de nous punir encore dans ces avions mesurés et ces bateaux refusés.

         La Croix Rouge ? Aucune trace… En revanche, les transistors annonçaient qu’à la frontière Algéro Marocaine, près d’Oujda, des camions de la Croix-Rouge internationale avaient été pris en charge par le Croissant Rouge pour venir en aide aux « pauvres réfugiés algériens » qui s’apprêtaient à rentrer chez eux…

         Quand enfin un bateau accostait sur les quais, c’était aussitôt la panique… cependant, qu’à bord, nous ne demandions plus rien. Nous nous affalions, prostrés, et contemplions, silencieux et amers, une dernière fois les contours de notre terre. Nous pensions que nous avions regardé ce paysage maintes et maintes fois, animés d’une confuse espérance d’événements nouveaux, émouvants, romanesques dans notre vie… que nous allions nous en éloigner pour ne plus jamais revenir… qu’il ne s’était rien accompli de miraculeux et que, de cette indifférence de la destinée, notre cœur restait endolori.

         Nous voulions nous imprégner une dernière fois de cette vision qui avait été le cadre de notre enfance, nous souvenir de chaque mot, de chaque geste, pour être enfin dignes de nous envelopper du linceul immuable des choses définitives. Nous entrions en exil par de honteuses poternes, traînant derrière nous, comme un fardeau et un tourment, le manteau d’apparat de nos souvenirs rebrodés de mirages.

         L’Algérie, tant servie, tant chantée, tant aimée ; c’était le passé de bonheur, d’héroïsme et d’espérance, et ce n’était plus, en cet instant tragique, que le désespoir de milliers de cœurs calcinés au fond de milliers de poitrines humaines. Et nous étions seuls, face à l’échec, face au passé et à l’avenir, submergés par la peine et l’amertume, seuls au bord d’un gouffre, au bord du néant où finissent en fin de compte toutes les colères, les rêves et les révoltes des hommes… où se consument les noces stériles de l’amour et de la haine.

         Nous attendions l’instant où serait levée l’ancre, celui où l’on sortirait du port, l’instant où, dans la brume et les larmes, s’évanouirait enfin la lumineuse vision de la terre d’Algérie.

         Un barrissement lugubre, le grincement d’une chaîne que l’on remonte et déjà le navire qui déhale lentement. Des femmes pleuraient en silence ; des hommes serraient les poings et les mâchoires… La déchirure de leur âme était profonde ; se cicatrisera-t-elle jamais ?

        Accoudés à la rambarde du navire qui s’éloignait, impassible, sous l’épreuve de la torture, nous dardions nos regards voilés de pleurs vers cette vision magique de l’Algérie, vers les cimes violettes des montagnes. L’horizon de notre beau pays reculait sans cesse au fond de l’espace et du temps et nous sentions approcher le chagrin qui déborde, éclate et se répand comme un fleuve qui a crevé ses digues.

         C’était une sourde rumeur grossissante qui semblait nous monter de la poitrine à la gorge, et qui se portait aussi sur la vue qu’elle brouillait un peu plus. Car le fait lui-même n’est presque rien en comparaison de son retentissement : l’arrachement dans la douleur, l’adieu, et la côte qui disparaît… disparaît ; c’est à présent que cela pénètre et opère son ravage !

         A la proue du navire, le nez dans la brise, un homme chantait. On entendait faiblement les paroles ; c’était un air lent, nostalgique, déchirant, qui se répétait toujours et qui se prolongeait en mourant, avec des ondulations traînantes : « Hay péna, pénita péna, péna… »    

         Cela s’en allait doux et triste sur la mer, comme dans une âme un souvenir confus qui passe… et les bateaux s’éloignèrent ainsi, accompagnés de sanglots qui leur faisaient la conduite et qu’on eût pris pour la cantilène des chameliers poussant leurs bêtes.

         Que de larmes grossirent la Méditerranée ! Que de chagrin emportèrent ces navires !…

         Nous partîmes ainsi, chassés de notre terre, de nos maisons, le cœur broyé par le chagrin, retournant une dernière fois la tête, sur la route de l’exil et, regardant, les larmes aux yeux, pour un dernier adieu, ce qu’avait été notre bonheur, cet adieu qui allumait aux paupières des larmes de sang, cet adieu définitif qu’il nous fallait goûter amèrement et dont le souvenir nous poursuivrait toujours.

         Là-bas, déjà, le jour mourait en flammes au-dessus du cher pays de notre enfance. Un silence profond s’élevait emportant là-haut, tout là-haut, les souvenirs à jamais enfouis, dans la tranquillité des milliers de crépuscule d’été.

José CASTANO

 

Dans le cadre du soixantième anniversaire de la fin de l’Algérie française, hommage aux héros de laLégion étrangèreet du1ER REP

à VENDARGUES (34740) et FREJUS (83600)

 

2 Conférences sur : « LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »

 

- De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat

- L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

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 SOIXANTENAIRE DE LA FIN DE LA GUERRE D'ALGÉRIE

1962  –  2022

Organisé par laMAIRIE de VENDARGUES (34740)

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2 juin 2022

SOIXANTENAIRE DE LA FIN DE LA GUERRE D'ALGÉRIE-1962-2022

Organisé par la MAIRIE DE VENDARGUES  en partenariat avecles associations AFOV, MDV et ADN (1)

PROGRAMME

SAMEDI 2 JUILLET

10 H 30 :   Messe dans le Parc de l'école St Joseph

12 H : Apéritif offert par l'AFOV et l'ADN

13 H : Repas – Méchoui Royal – Parc de l'école St Joseph

(Inscription obligatoire)

 

DIMANCHE 3 JUILLET

10 H : Cérémonie à la stèle du souvenir au cimetière de Vendargues.

11 H : Ouverture de l'exposition « Les valises sur le pont » – Salle Armingué 2

11 H 30 : Apéritif offert par la municipalité

18 H : Conférence « Les Seigneurs de la guerre » par José CASTANO (2)

– Salle Armingué 2 -

20 Av. de la Gare, 34740 Vendargues

Renseignements : « Les Amis d’Afrique du Nord (ADN) » : E-mail : lesamisdafriquedunord@gmail.com 

* Raymond-Gérard HAREL : Tel. 06 83 74 48 23 E-mail : harel.de.nemours@gmail.com  

* Josy BELMONTE : Tel. 06 09 09 95 09 E-mail : josybelmonte@hotmail.com

 

1)     AFOV = Amitiés des Français d'Outre Mer de Vendargues

       MDV =  Mémoire De Vendargues

         ADN = Amis D’Afrique du Nord

 

2)      Conférence sur : « LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »

- De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat

- L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.

Transmis par José Castano

10 février 2022

APRÈS LA RECONNAISSANCE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

DÉDIÉ AUX VICTIMES DU 5 JUILLET 1962 à ORAN           

OUVRAGES SIGNALES  SUR LE MASSACRE DU 5 JUILLET 1962 A ORAN PAR LIBRAIRIE Pied-Noir

https://www.librairie-pied-noir.com/content/25-massacre-oran-5-juillet-1962

            En cette année 2022 du 60em Anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie où toute une littérature opportuniste où pas va éclore vu un premier livre "Algérie 1962 : une histoire populaire " de Malika Rahal Chargée de recherches au CNRS cet ouvrage traitant du passage à l'indépendance de l'Algérie en 1962 nous ne pouvons pas ne pas nous exprimer sur la présentation partisane qu'en fait cette écrivaine TOUJOURS PAR OMISSION des autres travaux ouvrages et recherches effectués DEPUIS BIENTÔT 60 ANS !(comme l'a si bien indiqué son ex professeur l'historien Guy Pervillé) surtout lorsqu'elle dit à propos du drame du 5 Juillet 62 "Si l’on se fie au décompte (isolé!) de Fouad Soufi,(archiviste Algérien )« le plus solide que nous ayons ; "l’explosion de violence vengeresse aurait fait plus de victimes “musulmanes” que de victimes “européennes” écrit sans sourciller Malika Rahal en éludant tous les travaux et enquêtes précédents.

           Les massacres du 5 juillet n'étaient pas inéluctables sans une certaine provocation préméditée et la paralysie connue de l'armée française et une fausse "neutralité" qui en réalité favorisait un camp le plus militairement fort et, celui qui ne devait pas être au pouvoir l 'ALN D’Oujda c'est le résultat de notre enquête de terrain, mais l'écrivaine n'a cure des recherches antérieures (non seulement la nôtre bien sûr) précédent son irruption dans ce dossier 60 ans après mais c’est son droit!

           D'autant plus que F Soufi fonctionnaire Compatriote Oranais que nous connaissons bien venu plusieurs fois en conférence à Paris si il a minoré le nombre des victimes n'a jamais prétendu cela tout,en ayant eu le mérite de reconnaitre le drame alors que toujours nié officiellement en Algérie !

           Emmanuel Macron qui a quelques sources vient également d'exhorter à reconnaître et « regarder en face » le massacre du 5 juillet 1962 » à Oran, qui toucha « des centaines d’Européens, essentiellement des Français ». Dont Acte sur la bonne voie.

           Mais je dois préciser aussi  il n'est pas juste de dire comme l'écrit G Pervillé que "Jean-François PAYA (qui était sur le terrain en activité à Oran en 1962,) ne reconnaît aucune importance à la violence qui s’était développée entre les quartiers européens et musulmans d’Oran durant les cinq mois précédents" au contraire j'ai toujours dit que cette violence réciproque et notamment des perdants sur les gagnants déterminait une situation explosive  à Oran connue de nos supérieurs paralysés par les ordres et les responsables FLN des 2 factions rivales facilement utilisée par l'une pour provoquer une "explosion de violence vengeresse" comme le dit l'auteure Malika Rahal qui absurdement n'envisage qu'une majorité de victimes musulmanes !


« Livres de la librairie PN sur le Massacre du 5 juillet à Oran :

"Oran 1961-1962, journal d'un prêtre en Algérie" du Père Michel de Laparre de Saint Sernin

"Oran, 5 juillet 1962. Leçon d'histoire sur un massacre" de Guy Pervillé

"Oran, 5 juillet 1962. Un massacre oublié" de Guillaume Zeller

"La tragédie dissimulée. Oran, le 5 juillet 1962" de Jean Monneret

"Le MOI du Général" de Jean-Pierre Brun

"Lettre à un père disparu" de Maurice Calmein »

http://popodoran.canalblog.com/archives/2011/08/10/11250833.html 

"Le Serment de l'Orane" pièce de théâtre de Claude NAL (2012) dont le second acte présente cette terrible journée du 5 juillet 1962 à Oran, vécue par des étudiants de l'oubliée université d'Oran


https://histoirecoloniale.net/le-5-juillet-1962-a-Oran-par-Jean.html  Seul article (de 1998 ) sur ce site en "caution démocratique"(et encore épinglé) parmi une vingtaine écrits après 2002 favorables au FLN sur le méme sujet *

 Calaméo – Dictionnaire biographique des Français d'AFN de René Mayer.Préface P 161 

 http://p.calameoassets.com/090820151910-01ca29cc78b0482f461c213c8e27f7aa/p161.jpg

Groupe d'Études Historiques3 JF PAYA AC/Algérie classe 54/2 membre du cercle Algérianiste du Poitou

Calaméo – Dictionnaire biographique des Français d'A.F.N de René Mayer. Préface P 161

JEAN FRANCOIS PAYA  AC/Algérie classe 1954/2 (SR Marine Nationale) Témoin ;Acteur et Auteur (juqsu’à la fin 64 Service Marine Nationale Base de Mers-el-Kébir)

ÉTUDES COLONIALES

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Retour listes de tous les dossiers 5 juillet 1962

3 février 2022

BINATIONALITÉ

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Avec le « En même temps » la problématique de la double nationalité reviendra en force

Colmar, le 1 février 2022

            On se souvient du rassemblement à Marseille il y a cinq ans d’une foule bigarrée et composite destinée à soutenir un certain candidat à la présidence pour le quinquennat 2017-2022… Le discours bisounours d’alors pourrait-il être repris « Arméniens, Italiens, Comoriens, Sénégalais, Algériens, Marocains …tous Français ! »

           Le mot d’ordre « En même temps » par excellence de notre président jupitérien n’apparaît plus de mise et la dure réalité du délitement de la société française s’impose de plus en plus !

           En jeu, l’unité nationale, voire l’existence même de la Nation française.

           Incontestablement celui qui a le mieux soulevé l’acuité de la situation est, à ce jour, un certain Z. et désormais, on ne pourra plus éluder la question de la double nationalité.

           Rappelons qu’en mai 2011, Marine le Pen se déclarait en faveur de la suppression de la binationalité. Cris d’horreur et d’effroi quasi-unanimes, à commencer par ceux de la majorité bismuthienne (Paul BISMUTH), pardon sarkozyste de l’époque. D’Eric BESSON à Jeannette BOUGRAB (ce qui pour une fille de harki apparaît une aberration), ce ne fut qu’un hurlement : surtout n’abordons pas la question !

           Pour ce qui est de la gauche et de l’extrême-gauche, c’était agiter un chiffon rouge !

           Rendez-vous compte : ajouter un malaise supplémentaire et pénaliser encore davantage ces charmants bambins en quête d’identité ! Il est grand temps d’ouvrir les yeux !!!

Il y a en Afrique même :

           A. Pour l’Afrique subsaharienne au bas mot trois millions d’individus titulaires de la nationalité française. Impactés tout particulièrement les classes dirigeantes, les chefs d’Etat, les ministres et les hauts fonctionnaires. Or les temps sont très incertains et l’islamisme, que dis-je, le djihadisme, gagne du terrain partout (au Mali, au Burkina Faso, et ailleurs le sentiment anti-français monte).

           C’est à juste titre que bien des internautes se sont émus de constater qu’un aimable chanteur d’origine congolaise, Maître GIMS, adulé par la candidate Valérie PECRESSE, affiche désormais ses penchants pour le salafisme. Cela dénote, hélas ! une influence toxique qui déborde partout !

           B. Pour l’Algérie et le Maroc

a. En Algérie même, résident au minimum trois millions de Français (probablement le double !). Il y a d’abord les descendants des couples mixtes (on serait étonné en particulier d’apprendre le nombre d’Alsaciennes qui ont convolé dans les années 1970 à 80 avec des « indigènes »).

b. Ensuite les Français nés en France métropolitaine après le 1er janvier 1963 et bénéficiant du droit dit du double sol, et qui d’une façon ou d’une autre, sont retournés en Algérie, mais qui sont susceptibles de revenir en France en cas d’effondrement du régime algérien.

c. Enfin, les descendants d’Algériens français dits de droit commun qui ont gardé la nationalité française au moment de l’indépendance de l’Algérie.

           De nombreux articles de presse ont révélé l’ampleur du problème comme L’Express du 5 septembre 2001 sous la plume de Besna LAHOURI (1). Sont concernés à l’époque cent cinquante mille personnes. Trois générations après, il n’est pas exagéré de penser que plus d’un million et demi de personnes sont concernées. En France, il faut compter quatre millions de Franco-Algériens (dont les plus en vue : Camélia JORDANA qui affiche sa proximité tant avec CASTANER qu’avec Aïssa TRAORE, Samia GHALI, sénatrice au parcours étatique, le multi-séducteur Arnaud MONTEBOURG issu de la famille de notables des OUD CADI, piliers de la colonisation française) se gargarisant d’être les petits-enfants des terroristes des réseaux du FLN.

           Alors il est plus que temps de réagir, non seulement pour la présidentielle, mais pour les élections qui vont suivre.

Planchons au plus vite et au mieux sur le sujet !

           A. Une commission d’enquête doit statuer très rapidement en tenant compte d’une vérité incontournable (voir ma lettre ouverte à Patrick WEIL dans une édition du périodique Action française en 2011) : « les binationaux des années 2000 et 2010 dans leur majorité sont bien différents de ceux des années trente du siècle précédent, de par leurs origines et de par leur soubassement idéologique et culturel ».

           B. Un Algérien ou un Marocain candidat à la nationalité française ne doit pas bénéficier d’un traitement privilégié par rapport à un Français candidat à l’attribution de la nationalité algérienne ou marocaine.

           C. Autrement dit, appliquons strictement le principe de la réciprocité.

Pour ce qui est du regroupement familial, il devra concerner uniquement les Français titulaires de la seule nationalité française. Il conviendra donc impérativement pour tous ceux qui souhaitent en bénéficier, d’obtenir la libération des liens d’allégeance envers le pays d’origine. Ceci nonobstant la position éventuellement ultra-rigide du pays d’origine en particulier le Maroc qui impose l’allégeance perpétuelle à ce pays à tous ses ressortissants.

Jean-Michel WEISSGERBER

Renvoi :

(1)              Certains articles évoquent jusqu’à 15 (quinze !) millions d’Algériens possédant la nationalité française en Algérie, la fourchette serait ainsi de 1,5 à 15 millions !

Post-scriptum :

           Une mention particulière doit être faite au sujet des hauts-fonctionnaires algériens binationaux. Un certain Naoufel BRAHIMI EL MILI (un binational lui-même ?) fait savoir page 402 de son ouvrage France-Algérie 50 ans d’histoires secrètes, tome 1, que « plus de 5000 (cinq mille) responsables algériens nommés à des postes sensibles par décrets publiés dans le J.O. de la République algérienne démocratique et populaire, détiennent aussi la nationalité française, mais en cachette ».

Sans commentaire, pour l’instant !

Jean-Michel WEISSGERBER

Transmis par Maurice Calmein

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30 janvier 2022

LE PRÉSIDENT MACRON NE SE DÉNIE PAS

APRÈS UN DISCOURS FADE DU PRÉSIDENT MACRON QUI NE DÉNIE PAS SES DÉCLARATIONS SUR “LES CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ” en Algérie Française

            Chers Amis / Bonjour *Ci joint/Info sortie d'un premier livre militant de l'année 62/ 60em anniversaire de notre exode avec nos premières observations ;avec d'autres à suivre!

VIGILANCE   1962 / 2022

            Algérie 1962 : une histoire populaire Malika Rahal Éditeur : La Découverte Date de parution : 06/01/2022 PRÉSENTATION DU LIVRE SUR LE SITE PARTISAN DE LA LDH QUI AVEC LE JOURNAL“ EL WATAN ” glorifie ce livre qui ouvre le Cycle 1962 / 2022 ***

            En premier controverse avec le professeur Pervillé Dans son livre, Malika RAHAL traite en moins d’une page (p 32) la question fondamentale de la réalité ou non des prises de sang forcées. Elle dit dans une préface navrante, l’historien Guy PERVILLE renverse d’ailleurs la charge de la preuve, reprochant aux historiens qui écartent ces rumeurs de ne pas prouver que le crime n’a pas eu lieu.

NOTRE RÉPONSE

VIGILANCE 1962 / 2022

            Nos félicitations à l'Historien Guy Pervillé pour son exposé ci joint en réponse au livre à notre gout assez militant (surtout par omissions) de son ancienne étudiante Malika RAHAL Chargée de recherches au CNRS cet ouvrage traitant du passage à l'indépendance de l'Algérie en 1962.et d'un chapitre SUR LES PRISES DE SANG FORCÉES sur des prisonniers Européens qui sont évoquées dans certains rapports et compte rendus des Forces Françaises! sans nous substituer à l'Historien nous ne saurions mieux que lui présenter son point de vue fortement étayé! permettant d'éviter une désinformation certaine   *(technique de l'omission)

http://guy.perville.free.fr/spip/article.php3?id_article=485 TEXTE INTÉGRAL

            QUANT A NOUS seul "écrivant" témoin et acteur présent sur le dossier des Massacres du 5 Juillet 62 à Oran nous ne pouvons pas ne pas nous exprimer sur la présentation partisane qu'en fait cette écrivaine toujours par omission des autres travaux ouvrages et recherches effectués depuis bientôt 60 ans ! surtout lorsqu'elle dit "Si l’on se fie au décompte (isolé) de Fouad Soufi,(archiviste Algérien )« le plus solide que nous ayons ; "l’explosion de violence vengeresse aurait fait plus de victimes “musulmanes” que de victimes “européennes” »donc écrit sans sourciller Malika Rahal sans essayer d'étudier l'événement par ce qui s’est passé avant (combats de l’OAS mais aussi du FLN et de l'armée Française !) et c’est toujours ainsi en Histoire, et après il y a la volonté des hommes d'utiliser les circonstances et de les manipuler et les massacres du 5 juillet n'étaient pas inéluctables sans une certaine provocation préméditée et la paralysie connue de l'armée française et une fausse "neutralité" qui en réalité favorisait un camp le plus militairement fort et, celui qui ne devait pas être au pouvoir l 'ALN D’Oujda c'est le résultat de notre enquéte de terrain; mais l'écrivaine n'a cure des recherches (non seulement la notre bien sur) précédent son irruption dans ce dossier 60 ans après !

http://popodoran.canalblog.com/archives/2009/03/07/12860520.html LES CAUSES SELON NOUS DU MASSACRE

JEAN FRANÇOIS PAYA AC/Algérie classe 54/2

 INFO ALERTE VEILLE SUITE ***Livre Algérie 1962 : Question et réponse de l'auteure Malika Rahal

            Doit-on considérer l’ouverture anticipée des archives judiciaires relatives à la période de la guerre de libération nationale, dont le décret d’application a été publié récemment, comme une avancée dans la connaissance des crimes et exactions commis à l’encontre des Algériens par la police et l’armée, comme les disparitions forcées en Algérie évoquées précédemment ou les assassinats de manifestants à Paris par la police en octobre 1961 ?

R

            Toute ouverture d’archives peut permettre des avancées, notamment dans les cas, assez rares, où des crimes et exactions donnaient lieu une procédure judiciaire. Toutefois, dans la majorité des cas, les violences ne donnaient pas lieu à de telles procédures. C’est le cas de la majorité des disparitions forcées sur lesquelles nous travaillons, ou pour la plupart des morts du 17 octobre 1961. Sur ces deux question, l’ouverture de telles archives.

NB

            Toujours "stratégie de l'omission" on envisage cette ouverture d'archives judiciaires que comme révélation de crimes et exactions des FAF Françaises AVEC UN DOUTE mais pas d'exactions FLN/ALN !

QUI POURRAIT CONDUIRE A DES LISTES LÉGITIMES DE VICTIMES PAR DES HISTORIENS VIGILANTS

http://popodoran.canalblog.com/archives/2022/01/14/39304765.html    

            Historienne, "spécialiste de l’histoire contemporaine" de l’Algérie, Malika Rahal dirige l’Institut d’histoire du temps présent (IHTP). Elle est l’autrice de plusieurs ouvrages, notamment d’une biographie d’Ali Boumendjel (Belles Lettres, 2011 ; réédition poche : La Découverte, 2022).

Groupe d'Études Historiques3 JF PAYA AC/Algérie classe 54/2

Calaméo – Dictionnaire biographique des Français d'A.F.N de René Mayer. Préface P 161

PAR JEAN FRANÇOIS PAYA AC / Algérie classe 54/2 membre du cercle Algérianiste du Poitou

JF PAYA AC /Algérie Classe 54/2 jusqu’à la fin 64 Service Marine Nationale Base de Mers-el-Kébir.

ÉTUDES COLONIALES

COLLECTIF ÉTUDES HISTORIQUES PN JF PAYA A/C

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