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23 avril 2022

RASSEMBLEMENT HARKIS - SAINT MAURICE L'ARDOISE

Samedi 28 mai 2022, rassemblement des Harkis et de leurs Amis, au camp de Saint Maurice l'Ardoise

           Samedi 28 mai 2022, rassemblement des Harkis et de leurs Amis, au camp de Saint Maurice l'Ardoise - 30-, haut lieu de notre internement, pour le seul crime commis, le choix du drapeau bleu, blanc, rouge.

            Rassemblons-nous pour alerter les politiques sur une loi de réparation qui devrait être à la hauteur de nos souffrances.

PEUPLE DE FRANCE, venez nombreux samedi 28 mai 2022, au camp de Saint Maurice l'Ardoise (commune de Saint-Laurent-des-Arbres) à partir de 10 H. Pour soutenir une cause juste.

            Invitation transmise par l'organisateur de la manifestation : Hocine Louanchi. Leader de la Révolte 1975 du camp de Saint-Maurice-l'Ardoise, -Gard 30-, Président de la Confédération Nationale des Français Musulmans Rapatriés d'Algérie et leurs Amis.

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13 avril 2022

PRÉSIDENTIELLES 2022 - LES GIROUETTES "LR"...

COURRIERS ADRESSÉS A ÉRIC CIOTTI ET A NADINE MORANO

Transmis par José Castano

À : Nadine MORANO
Objet : Les girouettes LR...

                Bonjour Madame Morano,

         Je vous joins le courrier adressé à Monsieur CIOTTI en réponse à l’inconséquente décision de vos amis LR de soutenir MACRON sans la moindre considération pour vos électeurs. En dépit de la sympathie que je vous porte, je pense que cette lettre aurait pu également vous être destinée et, à mon grand désappointement, correspondre à votre état d’âme actuel… Dites-moi que je me trompe !

         Avec mes respectueux hommages

         José CASTANO


À : Eric CIOTTI
Objet : Les girouettes LR...

                Monsieur Ciotti, je suis écœuré par cette intelligentsia républicaine qui, après avoir critiqué Macron durant la campagne, s’empresse de lui faire allégeance dans la foulée de ses désastreux résultats. Certaines « mauvaises langues » prétendent que PECRESSE s’est ralliée à lui afin d’obtenir l’effacement de sa dette colossale… Vous verrez, Monsieur Ciotti, qu’en guise de gratitude, la « caisse noire » de l’Elysée fonctionnera à merveille… et nul ne le saura. Et SARKOZY qui en rajoute une couche !!!... Peut-être qu’un poste de Ministre lui conviendrait à merveille !... Comment s’intéresser à la politique après çà ? Comment accepter d’aller voter ?

         Et vous, élu LR, en vous taisant, vous cautionnez implicitement cette versatilité qui n’inspire qu’aversion et mépris. Certes, vous avez indiqué « ne pas voter Macron ». C’est un peu léger ne trouvez-vous pas face à cette coalition de « moralistes » mangeurs d’avoine ? Si vous étiez cohérent avec vous-même et, surtout, si vous étiez honnête et respectueux envers vos électeurs, vous quitteriez les LR et rejoindriez soit le RN, soit Reconquête. Pour votre gouverne, le Pied-Noir que je suis, petit fils d’immigrés espagnols, a voté Eric Zemmour et s’apprête à voter Marine Le Pen, le 24 avril.

Oui, Monsieur Ciotti, que faites-vous encore dans ce panier de crabes ?...

         Bien cordialement

         José CASTANO

5 mars 2022

« JMW » BINATIONALITÉ FRANCO-ALGÉRIENNE

Binationalité franco-algérienne

Marine veut nous rassurer : Tebboune ne saurait être Poutine !

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 5 mars 2022

           Le 1er mars 2022, tard dans la soirée, j’ai suivi sur BFM TV un entretien de la candidate à la présidentielle Marine LE PEN avec plusieurs journalistes. La conversation porta entre autres, sur la question de la double nationalité.

           Là, ô surprise, le point de vue de Marine LE PEN a plus qu’évolué ! En fait, il a radicalement changé : il y a une dizaine d’années, elle était très contre, aujourd’hui, elle ne trouve rien à redire au phénomène qu’impacte essentiellement les dits Franco-Algériens (qui, voyez-vous, constituent un électorat très important !).

           Révolution copernicienne donc ? Non ! Notre chère Marine (dixit sa démonstration) s’est laissée envahir par un fort sentiment … « d’humanité ». Pas d’humilité, d’humanité vous dis-je !

           D’abord très en colère (la colère est, on le sait, mauvaise conseillère), j’ai ensuite essayé de comprendre comment donc, à plus de cinquante ans, notre personnage peut-il ainsi abandonner l’un des fondamentaux du mouvement national et patriotique de notre fier souverainisme ?

           J’en viens à un maître-mot qui ne doit jamais, jamais, nous quitter : VIGILANCE !

           Ensuite, il me paraîtra nécessaire d’approfondir le phénomène de la double-nationalité.
Mais que nous suggère MLP pour en revenir à cette « personnalité » ?

           En fait, elle ne dit rien d’autre, sinon que le président algérien (aujourd’hui TEBBOUNE) ne saurait être assimilé à un monstre comme POUTINE. L’Algérie pour Marine ne peut constituer un danger dans le futur. Quelle illusion ! Quelle douce illusion ! Comment ne pas craindre une submersion démographique non seulement par l’Algérie, mais aussi par tout le Maghreb !

           Le danger apparaît à terme bien pire que la domination russe dont on perçoit plus que jamais les méfaits avec l’Ukraine martyre !

           Entre l’Algérie et la France, on peut très bien concevoir une masse intermédiaire constituée par tous ceux qui aspirent réellement et véritablement à rejoindre la patrie bleu-blanc-rouge. Encore convient-il de favoriser l’émergence de ce corps, ce qui paraît loin d’être le cas, comme l’on peine à permettre à l’Ukraine de s’affirmer !

           Après la capitulation d’Evian (Marine et le RN sont très étrangement discrets pour l’instant sur l’anniversaire de cette infamie absolue), rien n’a été entrepris, bien au contraire pour le massacre des harkis, pour que les Français d’origine algérienne rejoignent une France démocratique, laïque et de l’égalité hommes-femmes.

           On le voit bien par le culte de la repentance, par l’organisation prétendue d’un Islam français, par la fascination pour les hideuses-jabeuses et autres absurdités dont l’avènement annonce une catastrophe sans précédent. Alors la première des actions sera d’en revenir à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et son article libérateur N°15 qui permet à tout homme et à toute femme d’avoir une nationalité, de pouvoir en changer si nécessaire. Et s’il le faut, nous devrons nous fâcher avec l’Algérie et le Maroc qui imposent à leurs « citoyens » une allégeance perpétuelle à leurs Etats, l’impossibilité d’être autre chose que leurs sujets, ce qui dénote de leur part, une mentalité archaïque et une conception arriérée des rapports humains !

           Le 2 mai 2010, en particulier, j’ai longuement plaidé auprès de Maître Mokrane AIT LARBI la cause des adolescents du lycée OKBA à Bab-El-Oued qui, près d’un demi-siècle après l’indépendance de l’Algérie, ont arboré notre drapeau bleu-blanc-rouge, avec les conséquences que l’on imagine !

           Combien de fois ai-je dû protester lorsque les brontosaures du nationalisme algérien, leurs idiots utiles et les islamo-gauchistes assimilent les filles et fils de harkis à des immigrés proclamés avant tout algériens !

           Au fait, Marine, oubliez-vous que votre père a très courageusement soutenu un député Algérie française prénommé Ahmed, victime d’un ignoble attentat fellagha ?

           Qu’attend d’ailleurs le Rassemblement National infoutu de consacrer à sa mémoire le nom d’une place ou d’une rue et d’imiter ainsi ma démarche initiée il y a une bonne demi-douzaine d’années à Colmar, en l’honneur de Kouider GUERROUDJ, mort pour la France en 1962 ?

Jean-Michel WEISSGERBER

Transmis par Maurice Calmein

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12 avril 2022

2022-AVENIR DU CAILLOU

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 9 avril 2022

Avenir du Caillou : Macron réélu fera-t-il appel au Cabinet Mac Kinsey et à « l’expert » Yves de Gaulle ?

Une hypothèse (pas vraiment farfelue) : MACRON est réélu !

Une question se posera rapidement à lui : celle de l’avenir du territoire de la Nouvelle-Calédonie-Kanaky

C’est que, nonobstant trois référendums, nos compatriotes (toujours en sursis !) des antipodes n’ont toujours pas compris la nécessité qui s’impose à eux : faire confiance au futur et inexorable Etat kanak socialiste qui se profile à l’horizon.

Une telle perspective nous permettra de mieux dormir et de ne plus être hanté par la culpabilité d’être redevenu « une puissance colonialiste et impérialiste » (dixit Daniel GOA, ancien militant communiste, au congrès annuel de l’Union Calédonienne du 1er au 3 avril 2022).

Je crois toutefois pouvoir rassurer ceux qui, dans notre pays, militent pour la « décolonialité » et s’activent pour la libération et l’indépendance des peuples dominés et exploités.

Finalement l’espoir pour les « décoloniaux » ne va-t-il pas poindre du côté de ceux qui normalement ne devraient pas inquiéter notre cher pathos patriotique, à savoir les intrépides soldats du camp dit loyaliste !

Je lis que trois des vaillants parlementaires du Caillou se rangent du côté de MACRON, M. GOMEZ né à Alger en 1958, l’année du célébrissime « Je vous ai compris[1]», un (in)certain DUNOYER et un certain POADJA[2].

Que demander de plus, chers amis du FLNKS, car incontestablement une victoire de Marine LE PEN, d’un Eric ZEMMOUR, voire même d’une Valérie PECRESSE constituerait un obstacle aux visées généreuses[3] de nos futurs ex-concitoyens socialistes[4].

Pour ma part, je continue à clamer que nous courons au désastre et c’est pourquoi j’ai esté à l’encontre de la Présidence de la République devant le Conseil d’Etat[5]. Je ne sais que trop ce qu’il est advenu suite aux indépendances africaines des territoires français (Algérie, Comores en particulier) dont les ressortissants sous souveraineté française auraient très certainement été moins tentés de s’exiler et de quitter la terre de leurs ancêtres, en continu et en masses compactes, si le drapeau français bleu-blanc-rouge avait davantage continué à flotter outre-mer.

Au lieu d’une véritable libération des peuples, nous avons abouti à une plus grande confrontation (africaine tout d’abord) des peuples (avec un risque majeur de confrontation Europe-Afrique dans les années à venir).

Mais peut-être devrais-je me faire une raison puisque, pour l’instant, la perspective de l’indépendance de nos derniers confettis (Guadeloupe puis Corse) semble de moins en moins effrayer les « hexagonaux »[6].

Cela étant, deux suggestions me viennent à l’esprit en cas de réélection macronienne. E.M. jettera rapidement le masque et révélera sa véritable nature étant d’être au service du mondialisme essentiellement d’essence anglo-saxonne.

La première consiste à prôner la continuation de l’intervention d’un Cabinet de conseil très en vogue que le taquin hebdomadaire d’une droite qui s’assume (Valeurs actuelles, édition du 7 avril 2022) présente ainsi : « l’élitisme de Mac Kinsey, l’argent roi, la globish culture, c’est plus excitant que de parler de gros cabinets français ».

La deuxième est de propager la vertueuse interrogation d’un expert en finances publiques, Yves de GAULLE[7], ex-Cour des Comptes, ex-Conseil d’Etat, distillée par le magazine Challenges, édition du 4 février 2022 : « La France a-t-elle encore les moyens d’entretenir la Nouvelle-Calédonie ? »[8].

La réponse du rejeton de la troisième génération de la lignée de Qui-vous-savez est sans appel. Oyez compatriotes (gaullistes en tout premier !) : « le prix payé pour garder française la Nouvelle-Calédonie est exorbitant ».

Après avoir fait confiance à grand-papa, sachons écouter la douce parole du petit-fils. Et puis, rassurons-nous, si pour l’Algérie il y a eu pas mal de casse (rue d’Isly, Oran, disparus, pieds-noirs et soldats harkis et leurs familles, 100 000 morts au bas mot pour l’historien renommé Marc FERRO, pourtant anticolonialiste), il n’en sera probablement pas de même pour la Kanaky, peut-être quelques dizaines de victimes (îles Bélep et Maré) au cas où les plus excités des indépendantistes auraient le vin mauvais !

Honneur au petit-fils, à son père Philippe encore vivant à l’heure où j’écris, et au grand-père Charles qui gît à Colombey-les-Deux-Mosquées !

Jean-Michel WEISSGERBER

Transmis par Maurice Calmein

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[1] Avant de vous laisser tomber ! Les pieds-noirs comme les harkis restent les éternels cocus de l’Histoire. Décidément Philippe GOMEZ n’a rien compris, rien écouté et rien appris concernant la tragédie des Algérois.

[2] Comme je n’ai pas l’aura d’un certain Yannick JADOT, je ne peux me permettre son mot douteux employé à propos d’Eric ZEMMOUR.

[3] Pas si généreux que cela puisqu’ils excluent du corps électoral la bagatelle de 41 000 électeurs. Le fameux corps électoral gelé, scandale démocratique majeur !

[4] On ne sait toujours pas qui est susceptible de rester français et qui ne le sera pas, sans compter que la ligne de démarcation entre les deux groupes risque fort de se révéler inconstitutionnelle.

[5] L’affaire est loin d’être close même si pour l’instant, il m’apparaît prématuré d’en faire le point.

[6] Pas vraiment rancuniers à l’encontre d’un Moussa DARMANIN s’inclinant à Alger sur les cendres des assassins et proxénètes du FLN et maintenant adepte d’une Corse « autonome » et de LECORNU ou BISCORNU, adepte, lui, désormais d’une Guadeloupe « autonome ».

[7] J’ai bien écrit Yves de Gaulle et non pas Vive de Gaulle !

[8] A-t-elle les moyens d’entretenir la Corse ? la Creuse ? Marseille ? la Seine-Saint-Denis ? etc., etc.

17 mars 2022

19 MARS. LA COMMÉMORATION DE LA HONTE

« La mémoire n'est pas seulement un devoir, c'est aussi une quête » (Commandant Hélie de Saint-Marc - " Les champs de braises ")

Par José Castano

          Dans quelques jours, les ennemis de la France commémoreront dans la honte et le déshonneur, les « accords d’Évian » du 19 mars 1962. Pour eux, cette date funeste représente la « victoire » du FLN -leur allié d’alors- sur « l’odieux colonialiste » … sans la moindre pensée pour ces milliers de jeunes soldats, d’Européens et de Musulmans assassinés tout au long de ces huit années de guerre.

 « Je consens que mon frère est mort ; c’est la loi commune. Ce qui me révolte, c’est l’arrogance de ses assassins » écrivait Christopher Marlowe, dans « Edouard II ». Ce qui me révolte, c’est cette arrogance despotique qu’affiche depuis 60 ans ce milieu gauchisant représentant l’anti-France, pour qui la colonisation française ne fut qu’« agression » et « souffrance » envers les « pauvres Musulmans marchant à coups de trique » (sic). C’est proprement odieux !

          Alors que les meilleurs soldats que la France n’ait jamais eus tombaient chaque jour dans cette sordide guerre et au moment même où leur sacrifice lui permettait de relever la tête et d’émerger d’une longue série de défaites, cette intelligentsia gauchiste -qui de tout temps a pris le parti de l’étranger- n’eut de cesse de soutenir la cause des écorcheurs du FLN. Ce sont ces mêmes souteneurs que l’on retrouve aujourd’hui sous La bannière NPA, PC, Verts, CGT, FNACA… flanqués de leurs satellites « humanistes » champions des « droits de l’homme ».

          Les âmes chagrines disent que la conscience se révolte au spectacle de certains crimes. Les images qui représentent les milliers d’hommes égorgés, les visages mutilés au couteau, les enfants déchiquetées par les bombes, les femmes violées puis éventrées, reculent les limites assignées à l’horreur. Cependant, ces atrocités, répliques de tant d’autres commises déjà en Indochine, ne révoltent pas les consciences contre les criminels mais contre les victimes.

          Ces milliers d’innocents versés dans la mort servent à apitoyer le monde sur le sort des bourreaux. Le réflexe n’est pas l’indignation devant la sauvagerie du crime, mais la compassion envers les assassins à qui l’on trouve toujours une excuse à leur acte « désespéré » ... Et si les survivants excédés ou terrorisés prennent les armes pour sauver leur vie, dans un geste de défense aussi vieux que les âges, ils soulèvent contre eux l’unanimité des censeurs.

La honte ne se raconte pas : elle s’encaisse !


José CASTANO

19 MARS 1962 - LE CESSEZ LE FEU… Ou la victoire du FLN

Et sur : "19 MARS 1962...LE CESSEZ LE FEU".

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5 mars 2022

GRAND REMPLACEMENT EN NOUVELLE-CALÉDONIE, A COLMAR ET A MAYOTTE

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 26 février 2022

            Grand remplacement, l’expression court partout. Les uns nient obstinément l’existence même du phénomène, d’autres prônent le débat, les plus lucides qualifiés de radicaux par les bien-pensants, alertent sur la nécessité de le combattre au plus vite.
Mais comment se fait-il que personne ne se livre au constat qui suit : la lutte contre le grand remplacement est déjà en place sur une partie de notre territoire national de la République censée être une et indivisible : la Nouvelle Calédonie et ce depuis près de quatre décennies.

           La lutte contre le « Grand Remplacement » en Nouvelle-Calédonie

           Depuis le début des années 1970, le mouvement indépendantiste kanak s’efforce d’imposer sa vérité qui est celle d’un projet visant à le « minimiser » et l’éliminer à terme.

           Le colonisateur français en important des populations extérieures au caillou et en particulier des « Blancs » éviterait l’accès du territoire à l’indépendance[1].

           La thèse des indépendantistes les plus extrémistes se voit consacrée de manière éclatante par le gouvernement Mauroy par la déclaration de Nainville-les-Roches du 12 juillet 1983 par laquelle « le peuple kanak, premier occupant du territoire, se voit reconnaître en tant que tel un droit inné et actif à l’indépendance ». Il résulte de ces prémisses que l’envahissement de la Nouvelle-Calédonie par des populations extérieures ne peut être que néfaste à ce projet cardinal d’indépendance. Cardinal, que dis-je, sacré !

           Bienvenue aux « Noirs » (et à bien d’autres !) en Europe, mais pas aux « Blancs » (et quelques autres) en Kanaky ! Et au besoin « Chasser les Blancs » selon l’aveu d’un compatriote kanak de l’Ile-aux-Pins, rencontré assez récemment à Colmar.

           Comment ne pas ajouter à cela que depuis des décennies et cela en toute inconstitutionnalité (même décrétée transitoire), des restrictions ont été imposées tout autant en ce qui concerne l’étendue du corps électoral que quant à l’accès en matière d’emploi ou d’exercice d’une activité professionnelle.

           Bernard ANTONY dans le numéro de juin-juillet 2021 de RECONQUETE[2] note que 35950 électeurs (17 %) pourtant inscrits sur la liste électorale générale, ont été exclus de « la liste pour la consultation sur l’accession de la Nouvelle-Calédonie à la pleine souveraineté ».

           Nous suivrons donc avec une particulière attention la suite réservée à cette affaire de « grand remplacement » ou non, aux antipodes tout en n’excluant pas la possibilité d’y intervenir en tant que partie prenante habilitée à ester devant le Conseil d’Etat et la Cour Européenne des Droits de l’Homme[3].

Le « Grand Remplacement » à Colmar

           Le jour où j’ai acquis au kiosque à journaux de la gare de Colmar la revue CAUSEUR (numéro 93 de septembre 2021) consacrée essentiellement au sujet incriminé, j’ai par la même occasion consulté l’édition des Dernières Nouvelles d’Alsace du 24 septembre 2021 et visionné l’état-civil des naissances du 17 au 21 septembre 2021 à Colmar.

           A l’heure où j’ai écrit ces lignes, il m’a semblé intéressant de faire le compte des naissances enregistrées à Colmar du 11 au 17 février 2022.

           Qu’on m’entende bien : de mes observations, je ne prétends nullement tirer des conclusions définitives, tout juste quelques indications premières, néanmoins quelque peu instructives !

 

  1. du 17 au 21 septembre 2021 : 23 naissances. Parmi elles, au moins 10 que je pourrais qualifier comme manifestement d’origine non-autochtone. Deux patronymes d’origine asiatique, un d’origine camerounaise (que je connais bien car c’est celui d’une famille voisine du village de ma première épouse, popularisé par un ancien vainqueur du tournoi de Roland Garros), sept patronymes que je tiens sans crainte de trop me tromper, d’origines maghrébines et turque.

 

  1. du 11 au 17 février 2022

           Sur les quinze nouvelles naissances, au moins cinq relèvent de patronymes non-autochtones. Pour être complet, je crois devoir ajouter au tableau peut-être un sixième du beau prénom Emilio, ce qui semble indiquer que ses parents sont davantage préoccupés par les attaches transalpines de ce charmant poupon que par ses nouvelles racines disons… alsaciennes.

           Parmi les cinq naissances ci-dessus signalées, je constate qu’il semble y avoir un métis (doubles patronymes, l’un d’origine nordique et l’autre d’origine maghrébine), je relève également un patronyme qui paraît indiquer que les parents sont polynésiens.

           Empiriquement, je conclus au moins provisoirement qu’entre un tiers et la moitié des naissances à Colmar, patrie de Bartholdi et Rapp, voire du dessinateur chauvin Hansi[4] sont constitués par des bébés n’étant pas de vieille souche alsacienne. Eux et leurs parents me paraissent constituer une proportion de plus en plus notable de l’ensemble de la population alsacienne.

           Dans les années cinquante, du temps de ma prime enfance, les Colmariens s’offusquaient[5] alors quelque peu de l’arrivée considérée comme massive de quelque mille malheureux « macaroni » suspectés de vouloir submerger cinquante mille Colmariens faisant partie soit de la BSP (bonne société protestante), soit des cathos alors passablement traditionnalistes, soit de la communauté juive (pas vraiment discriminée mais néanmoins jalousée comme tenant les rênes du commerce par exemple), soit du prolétariat de l’époque nettement plus imposant alors (depuis, bon nombre d’usines ont fermé).

Le « grand Remplacement » à Colmar : fantasme ?

           Je n’en suis pas sûr, et dirai plutôt « affaire à suivre ».

Le « Grand Remplacement » à Mayotte

           Je me suis rendu à deux reprises à Mayotte et à Anjouan en 1998 et en 2000 dans l’objectif bien avoué de permettre aux Anjouanais de se rapprocher de leur patrie de cœur (la France) voire d’y être rattachés. J’étais alors « pisté » de façon on ne plus voyante, par le chef des Renseignements généraux de Mayotte, un certain François REAL, natif d’Oran, aujourd’hui décédé[6], et suivi de manière plus secrète par le contre-espionnage français[7].

           Soyons clairs, à l’époque, j’ai bien pu observer qu’une bonne partie de la population anjouanaise résidait et travaillait de façon illégale, le plus souvent à Mayotte. L’hôtel où j’ai transité temporairement à Mamoudzou[8] appartenait à la famille du sénateur Marcel HENRY. la serveuse du restaurant de l’hôtel était anjouanaise, la femme de chambre également. Lors de mon deuxième voyage, j’ai pu m’entretenir très longuement avec Kalathoumi, Mohélienne de naissance, Anjouanaise de par sa famille (de Missiri), évidemment en situation irrégulière[9].

           Aujourd’hui, le département de Mayotte est non seulement submergé par les « Comoriens » ou désignés comme tels[10], mais par des Malgaches, des Africains[11], voire des populations venues d’ailleurs. Tout cela entrave, est-il nécessaire de le souligner, un développement harmonieux de l’île, sans compter que cela génère de graves conflits susceptibles de dégénérer à tout moment.

           Quoi qu’il en soit, le destin de Mayotte est français ! Mayotte est définitivement arrimée à la république française, les Mahorais(ses) se sont farouchement battu(e)s pour cela.

           Nonobstant les gesticulations et les criailleries de certains parlementaires communistes prétendûment français, en fait des apprentis traîtres, cela ne souffre aucun doute !

           De surcroît, le fait que bien des Mahorais possèdent des attaches familiales à Anjouan, voire à la Grande Comore, ne change rien à l’affaire.

Concluons : la situation à Mayotte est grave.

           Il importe d’intensifier d’urgence dans notre 101e département français, la lutte contre le Grand Remplacement (une candidate aux Présidentielles qui s’y est rendue à trois reprises semble bien consciente de cela.

           Mais la situation n’est pas loin d’apparaître similaire dans maints endroits de notre « Douce France ». Songeons à Marseille, Dunkerque, Roubaix, Nice, La Courneuve où résident soit dit en passant des paquets de Grands Comoriens, pardon, de « doubles nationaux franco-comoriens !

[1] Reconnaissons que telle était l’intention bien déclarée du sinistre Pierre MESSMER, ancien Premier ministre dans les années 1970, par ailleurs d’un parfait cynisme envers les populations du Cameroun et de nos malheureux compatriotes harkis qu’il contribua à livrer aux sanguinaires fellaghas.

Toutefois si l’on opère la comparaison de l’action de la France, si coloniale qu’elle fut, au début de sa souveraineté sur le Caillou envers les Mélanésiens, avec celle des Australiens envers les Aborigènes, il n’y a pas photo !

[2] Je ne saurais trop recommander la lecture de RECONQUETE et de la lettre de l’AGRIF de notre ami Bernard ANTONY, toujours vaillant, pertinent et même virulent, si nécessaire. Adresse : 70, Boulevard Saint-Germain 75005 PARIS

[3] J’ai déjà une affaire à porter devant la CEDH qui sera amenée à apprécier la désinvolture avec laquelle la plus haute instance judiciaire administrative a traité mon dossier à l’encontre de l’Etat français.

[4] Personnalité pittoresque du Landernau « anti-boche » qui est célébré dans un musée à son nom à quelques pas de mon domicile.

[5] On n’évoquait guère à l’époque un « grand remplacement » mais la crainte d’une « subversion migratoire » imprégnait déjà les esprits. Décidément, cela ne date pas d’hier à la différence près qu’on ne peut exclure par comparaison, disons, une différence « civilisationnelle » pour faire court.

[6] Ce personnage ouvertement anti-musulman devant votre serviteur qui lui a exprimé sa vive réprobation, a consacré la fin de sa vie à une Anjouanaise noire et musulmane avec laquelle il aurait eu une fille selon plusieurs sources concordantes à vérifier éventuellement ;

[7] Un ami m’a avoué plusieurs années par la suite avoir éprouvé quelques craintes à mon sujet.

[8] A Mamoudzou, sous réserves, car je cite cela de mémoire.

[9] Comme bien des Anjouanaises et des Anjouanais, elle est aujourd’hui installée en France métropolitaine ; je remercie encore mes ami(e)s du Cercle Algérianiste pour l’aide qu’ils lui ont apportée lorsque KALA se trouvait dans une profonde détresse.

[10] En fait, il y a bien des différences entre les Mahorais et les Anjouanais et encore davantage entre d’une part les Mahorais et les Anjouanais, pris dans une certaine globalité dont on peut bien sûr discuter, et d’autre part les Grands Comoriens, du point de vue linguistique notamment et de la place de la femme.

[11] Y compris originaires du Congo et du Rwanda.

Jean-Michel WEISSGERBER

Transmis par Maurice Calmein

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13 février 2022

L’ALGÉRIE ET DE GAULLE

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 13 février 2022

Excellentissime FOG mais Catherine Nay deviendrait-elle Nayfaste ?

            L’hebdomadaire Valeurs actuelles serait-il plus miséricordieux envers les vaincus de l’histoire que sont les patriotes français de toutes confessions de l’Algérie française (1) que Le point, d’obédience –pour faire court- plus centriste que son concurrent ? A lire les éditoriaux respectifs parus le 3 février 2022 dans les deux magazines cela ne semble pas vraiment évident.

           Commençons par le judicieux Frantz-Olivier Giesbert avec son édito intitulé « La France a toujours mal à l’Algérie ». L’ami Frantz tape dans le mille : il n’y a rien à redire à sa prose qui au surplus balaie quasi-exhaustivement le sujet.

           Il y a un problème, écrit-il, la guerre d’Algérie n’est pas terminée soixante ans après les Accords d’Evian (2) qui devaient y mettre fin. Fort pertinemment, FOG relève qu’après « L’Algérie c’est la France », l’inverse est en train de devenir réalité.

           La France se retrouve continuellement en position d’accusée et la cible privilégiée ce sont évidemment les colonisateurs, prédateurs par excellence de la nation colonisée. Frantz-Olivier Giesbert porte le fer là où ça fait mal, avec des termes on ne peut plus appropriés. Les coupables sont les prévaricateurs du FLN qui depuis 1962, au nom de l’islamo-marxisme, ont mis dans leurs poches l’argent du pétrole et du gaz. Et il ajoute très pertinemment que la « mafia du FLN et sa descendance, propriétaire de nombreux biens immobiliers à Paris (n’est pas) inquiétée par la procédure des biens mal acquis.

           Giesbert nomme les coupables et dit les choses : « Les historiens qui ne tartinent que sur les tortures abjectes des militaires français », ceux qui ne voient des coupables que d’un côté. « N’est-il pas temps de rétablir les vérités que tant de cerveaux hémiplégiques ne peuvent pas concevoir ? ».     

           Il ne faut surtout pas déboulonner le Guide de sa statue car cela remettrait en cause tant de lâchetés et contribuerait à remettre en cause les rentiers et prédateurs de la Vème république du nom. FOG nous oblige à réfléchir et surtout à faire en sorte qu’après être sortis du manichéisme qui prévaut encore et toujours, nous soyons en mesure d’avancer.

           Une de ses phrases en dit beaucoup et parait particulièrement utile pour s’en sortir autrement qu’en se rabibochant avec le pouvoir algérien : « Pressé de réaliser l’indépendance, De Gaulle a bâclé la paix en laissant l’Algérie aux véreux du FLN ».

           Venons-en maintenant au Droit de regard de la peu froufroutante Catherine, qui en réalité pour ce qui concerne une quelconque vision ne nous invite nullement à scruter les problèmes.

           Le titre de son éditorial dit tout : « Macron s’adresse aux pieds-noirs d’Algérie ». Autrement dit, la question est circonscrite à une population bien déterminée, les « partisans de l’OAS ». Elle ose écrire que les victimes de la rue d’Isly du 26 mars 1962 c’étaient 70 Français (quand même !) partisans de l’OAS. Ben voyons ! Circulez, il n’y a rien à voir ! Et surtout, elle ne désigne pas l’acteur principal de la tragédie, vaguement suggéré par un anodin « pouvoir gaulliste ». Dame ! Madame Nay, dans le civil Madame Albin Chalandon, n’a pas vraiment intérêt à soulever le couvercle d’une casserole susceptible de laisser échapper des odeurs nauséabondes (3)

           Plutôt que de remettre en cause une certaine perception de l’histoire qui édulcore totalement le rôle néfaste du Grand Charles, la peu dérangeante Catherine s’ingénie à noyer le poisson : Oran le 5 juillet 1962 ? « L’Algérie était indépendante. L’armée française ne pouvait pas riposter (4). C’eût été relancer la guerre. Sale période ».

           Ne comptez surtout pas sur Mme Chalendon pour poser sur la table les problèmes en suspens qui en réalité ne font qu’empirer.

           En fait, Catherine Nay révèle son impuissance à accomplir un vrai devoir d’analyse. Elle constate in fine « la répression », l’inexistence d’un Etat de droit et la corruption du pouvoir, d’où l’impatience d’une foule de dizaines de milliers de jeunes qui ont défilé pacifiquement pendant deux ans.

           Au fait, Catherine, les manifestants du 26 mars 1962 étaient-ils moins « pacifiques » ?

           En fin de compte, cet éditorial de Valeurs actuelles du 2 février apparait insignifiant et inutile. Espérons donc que Valeurs actuelles aura à cœur de rectifier prochainement le tir…

(1)   Le vainqueur Qui-vous-savez, les vaincus Soustelle et Bidault. Voir entre autres ma contribution à Riposte laïque Giesbert et Valeurs actuelles posent les bonnes questions.

(2)   Accords d’Evian –ou déviants ?- que l’on s’apprête à commémorer avec une grande dignité, toute honte bue !

(3)   Qui ne semblent pas être l’apanage de la seule extrême droite.

(4)   L’armée française pourrait intervenir allègrement par la suite dans toute l’Afrique mais surtout pas en Algérie FLN !

Jean-Michel WEISSGERBER

Transmis par Maurice Calmein

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14 janvier 2022

OUVERTURE DES ARCHIVES JUDICIAIRES D'ALGÉRIE

« QUESTIONS POSÉES »

            La France va ouvrir « avec 15 ans d'avance » ses archives sur les enquêtes judiciaires de la guerre d'Algérie, entre 1954 et 1962. Une annonce faite par Roselyne Bachelot, la ministre française de la Culture ? alors que les relations franco-algérienne sont en crise depuis plusieurs mois.

           Les historiens attendent d'étudier ce texte pour en comprendre la portée et l'étendue.
A priori, cette annonce devrait viser toutes les procédures judiciaires ouvertes par la police et la gendarmerie, en métropole comme en Algérie, entre 1954, début de la guerre et 1966, soit quatre ans après les accords d'Évian. Sont donc concernés aussi bien les exactions les plus nombreuses commises par ceux du FLN que ceux de L'OAS, pendant les 6 derniers mois de la présence Française (voir aussi d'éventuelles “bavures” des forces de l'ordre Françaises,

           Les chercheurs pourront-ils faire un bilan exhaustif significatif des victimes civiles et combattantes ? accéder aux dossiers d'instruction avec risque de citation de plaignants, témoins et victimes, il semble que si les partisans de l'Algérie Française quelle que soit leurs communauté ne le craignent pas ce ne soit pas le cas de tout le monde en Algérie et de leurs partisans en France qui souhaitent s'en tenir à des généralités, plutôt rares dans ces dossiers judiciaires sur “de présumés crimes” de l'armée Française.

           BIEN SUR LES FRANÇAIS D ALGÉRIE NE CRAIGNENT PAS L OUVERTURE DE CES ARCHIVES MAIS DE TOUTES CES ARCHIVES ET PAS SEULEMENT UNE PARTIE HÉMIPLÉGIQUE DES DOSSIERS, POUR MÉMOIRE LE PRINCIPAL DEPOT central d’archives de la justice militaire (DCAJM) est fermé à LE BLANC DANS L INDRE. Quelles relations avec la ministre de la culture ?

           Le fonds est constitué des dossiers des juridictions militaires françaises qui étaient compétentes durant la guerre d’Algérie et dont la plupart sont connus. Les recherches sont effectuées par le service dans un fichier nominatif classé par ordre alphabétique à partir de l’identité des personnes mises en cause, aussi bien civiles que militaires. Si la personne incriminée n’a jamais fait l’objet d’une procédure judiciaire, elle n’apparaîtra pas dans le fonds.

NB

           Même en gardant l'anonymat des incriminés amnistiés par les accords d' Évian on pourrait faire l'inventaire des crimes et exactions poursuivies à l'époque Il serait intéressant d'étudier les dossiers de ces condamnations considérées de droit commun avec la liste des victimes en grande majorité des non militaires civils de communauté diverses ainsi dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre à 1h.30, le garde-forestier en sécurité/incendie François Braun est attaqué dans la maison forestière de la « Mare d’ Eau », il est abattu par A M selon ces archives, arrêté le 8 novembre 1954.condamné et 1er exécuté emblématique de la guerre d 'Algérie (prétexte pour la directive FLN d'exécuter n'importe quel civil Européen de 18 à 50 ans au hasard.

           MAIS IL est peu probable que le FLN aie rédigé des archives sur le détail de ses actions présumées de « guerre à chaud » d'ailleurs l'historien B STORA dans ses interventions ne prévois que des "exactions françaises" révélées par ces archives qui seraient masos !

           Une bonne approximation de ce détail serait donnée par l'étude des minutes de procès de cours d'assises envers les instigateurs, complices ou exécutants du terrorisme urbain, par l’assassinat individuel, le dépôt de bombe ou le jet de grenade. Il serait intéressant d'étudier les dossiers de ces condamnations considérées de droit commun (à l'époque) comme en métropole pour de telles exactions avec les listes des victimes en grande majorité des non militaires civils de toute communauté ;
Pour les Condamnations en cours d'assise 1500 durant la guerre d’Algérie seul 200 furent exécutées. les autres amnistiées par les Accords d’Évian le 18 mars 1962 (voilà une piste de recherche pour des historiens objectifs).

           « On ne construit pas un roman national sur le mensonge », assure la ministre de la Culture, pour motiver sa décision.au micro de JJ Bourdin où n'est envisagé que "des tortures par l'Armée Française" on est loin du « Rééquilibrage mémoriel » vanté par certains Il est souhaitable que les chercheurs et les Historiens s'expriment à ce sujet ? ainsi que les participants à la réunion du 13 Janvier à l'Élysée !

Groupe d'Etudes Historiques3 JF PAYA AC/Algérie classe 54/2

Calaméo – Dictionnaire biographique des Français d'A.F.N de René Mayer. Préface P 161

PAR JEAN FRANÇOIS PAYA AC / Algérie classe 54/2 membre du cercle Algérianiste du Poitou

JF PAYA AC /Algérie Classe 54/2 jusqu’à la fin 64 Service Marine Nationale Base de Mers-el-Kébir.

ÉTUDES COLONIALES

COLLECTIF ÉTUDES HISTORIQUES PN JF PAYA A/C

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18 novembre 2021

MONSIEUR FRANCOIS D'ORCIVAL

de l’Institut sous couvert de l’hebdomadaire Valeurs Actuelles

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 16 novembre 2021

Cher Monsieur d’Orcival,

            Vendredi 12 novembre 2021, vous avez bien voulu m’accorder un entretien téléphonique au cours duquel je n’ai pas manqué de vous exprimer quelque désagrément à la lecture de votre dernier éditorial où vous citiez (via Frantz Olivier Giesbert et Alain Peyrefitte) parmi les déclarations du premier président de la Cinquième, celle concernant notamment la possible conversion de Colombey-les-deux-Eglises en Colombey-les-deux Mosquées.

           Je vous ai indiqué que votre présentation des faits historiques sans une contrepartie plus critique envers ce personnage risquait d’occulter son indéniable face obscure.

           Dans l’actuelle avalanche de flots d’indécente Degaullâtrie, il m’importe de soumettre à votre bienveillante appréciation le point de vue des partisans de l’Algérie française ainsi exprimé en particulier, il y a exactement dix ans (texte in extenso que je vous adresse par lettre séparée) : « Contrairement aux affirmations fantaisistes de de Gaulle évoquant le nombre croissant d’Algériens qui viendraient s’installer en métropole si l’Algérie demeurait française, transformant ainsi Colombey-les-deux-Eglises en Colombey-les-deux Mosquées », c’est précisément l’indépendance de l’Algérie qui a entraîné la situation actuelle de l’immigration.

           J’abrège et continue.

« Après l’incurie des chefs du FLN désormais aux commandes de l’Etat … il ne restait plus rien de l’équipement technique du pays »

           Et plus loin : « le gouvernement algérien incapable de fournir du travail à sa population exigea (en gras dans le texte) « la libre circulation des personnes » avec la France … en menaçant de Gaulle d’une rupture qui eût contrarié « sa grande politique » arabe. Aussitôt, sur l’injonction formelle du « Guide » satisfaction sera donnée aux nouveaux maîtres de l’Algérie.

           Mais il y a plus grave et vous le savez très bien… Pendant que l’on ouvrait les vannes d’un côté à de nombreux Algériens, très souvent nationalistes, les portes se fermaient drastiquement (De gaulle régnante) devant ceux qui avaient pris les armes pour défendre notre pays, les pieds-noirs et les appelés venant de métropole.

           Le résultat fut catastrophique : plus de cent mille morts, dans des conditions particulièrement horribles :  hommes, femmes et enfants.

           A l’époque, peu dénoncèrent cette ignominie, Bidault, Soustelle, le professeur Maurice Allais et …cette fichue extrême-droite ou tenue pour telle, voir en particulier l’édition du 5 juillet 1962 de Rivarol (le jour du massacre d’Oran), « les vacances des harkis vues de Sirius » par Edith Delamare.

           Il importe de rappeler tout cela le plus souvent possible même si je le reconnais, l’hebdomadaire Valeurs Actuelles ne s’en prive pas totalement.

           A défaut de regarder la réalité en face, nous en viendrions à nous soumettre une fois de plus aux désidératas des divers potentats corrompus d’Afrique du Nord d’abord, de l’Afrique subsaharienne ensuite, de la Grande Comores et de la prochaine république de Kanaky, à la suite probablement du cinquième referendum ad hoc…

           Tous ces zèbres nous fourgueront encore et toujours tous leurs opposants et les bouches inutiles.

           Va-t-on laisser à l’intrépide écrivain algérien Boualem Sansal l’honneur de proclamer (L’Arche n° 66, mai-juin 2021) : « L’abandon des pieds-noirs et des harkis à leur sort. En la matière, la France a fait montre d’un cynisme qui de nos jours la ferait condamner pour génocide et crime contre l’humanité par la justice internationale ».

           Permettez-moi d’ajouter que ternir passablement le blason de « Qui-vous-savez » ne signifie pas forcément redorer celui de Pétain !

Toujours à votre disposition,

Respectueusement à vous,

Jean Michel Weissgerber

Article transmis par Maurice Calmein

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30 avril 2021

NOS MILITAIRES LANCEURS D'ALERTE

La marmite bouillonne, la Grande Muette, en vigile,

Lance un grand cri d'alarme en son âme et conscience,

Par crainte d'une guérilla, celle qui se profile

À très grande vitesse et qui a pris naissance

Dans les sites de non-droit, dans de nombreuses banlieues,

Rebelles à notre France, imposant leur propre loi.

Sortant de leur réserve, ces militaires soucieux

De défendre leur pays, pauvre France aux abois,

Sont vilipendés par les islamo-gauchistes

Et par une gouvernance totalement ignorante

Du mot patriotisme et grande apologiste

D'une immigration invasive et conquérante.

Comment ne pas approuver tout ce qu'ils dénoncent,

Alors que le péril est palpable chaque jour.

La violence s'aggravant, notre cher pays s'enfonce

Inexorablement vers un point de non-retour.

Les menaces de sanctions sont plus que déplorables.

Nous devons soutenir tous ces lanceurs d'alerte

Qui ont mis en exergue le laxisme coupable

De tous ceux qui conduisent notre pays à sa perte.

Jean-Paul Ruiz le 30/04/2021

12 décembre 2021

OUVERTURE ANTICIPÉE DES ARCHIVES JUDICIAIRES

 

CERCLE ALGERIANISTE NATIONAL

Sauvegarder, défendre, transmettre l'histoire et la mémoire
des Français d'Algérie

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 12-12-2021

 Guerre d'Algérie : Ouverture anticipée des archives judiciaires

Le Cercle Algérianiste appelle le gouvernement Macron à

REGARDER TOUTE L'HISTOIRE EN FACE

 

Dans le cadre de la politique de réconciliation mémorielle de la France avec l'Algérie, et seulement deux jours après la visite à Alger du chef de la Diplomatie française Jean-Yves Le Drian, la ministre de la Culture Roselyne Bachelot, a annoncé ce vendredi 10 décembre, l'ouverture anticipée des archives relatives aux enquêtes judiciaires de la gendarmerie et de la police, commencée en Algérie de 1954 à 1962.

Dans l’interview qu’elle a accordée, la ministre Bachelot a déclaré ‘’Je veux que l’on puisse regarder l’histoire en face. On a des choses à reconstruire avec l’Algérie. Elles ne pourront se reconstruire que sur la vérité’’.

Emmanuel MACRON, lui-même n’avait-il pas déclaré il y a quelques semaines : ‘’Toutes les vérités doivent être dites sur la guerre d’Algérie’’.

Oui monsieur le Président de la République, TOUTES LES VÉRITÉS !

Le Cercle algérianiste appelle donc le Gouvernement à faire toute la lumière sur l’abandon des Harkis ainsi que sur les assassinats et enlèvements de Français d’Algérie notamment ceux survenus massivement après le 19 mars 1962.

Et parce qu’un travail mémoriel de réconciliation ne doit pas se faire à sens unique, il appelle le chef de l’Etat à exiger de l’Algérie l’ouverture de ses propres archives.

A l’aube de l’année qui marquera le 60ème anniversaire de l’abandon de leur terre natale et à l‘approche du premier tour de l’élection présidentielle, les Français d’Algérie enjoignent la France à reconnaître les souffrances qui leur ont été infligées pendant les sept années de guerre et en désigne clairement les auteurs.

Suzy SIMON-NICAISE ROLANDO
Présidente nationale du Cercle algérianiste

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27 novembre 2021

19 MARS 2022

RASSEMBLEMENT HARKIS ET DE LEURS AMIS

Bonjour pour information,


             Samedi 19 mars 2022, rassemblement des Harkis et de leurs Amis et amies, au camp de Rivesaltes, haut lieu de notre internement, pour le seul crime commis, le choix du drapeau bleu, blanc, rouge.
             Rassemblons-nous pour alerter les politiques sur une loi de réparation qui devrait être à la hauteur de nos souffrances.
PEUPLE DE FRANCE, venez nombreux samedi 19 mars 2022, devant le mémorial du camp de Rivesaltes, avenue Christian Bourquin, 66600 Salses-le-Château de 10 h à 16 h.
             Pour soutenir une cause juste.


Organisateur de la manifestation : Hocine Louanchi, ancien du camp de Rivesaltes et du camp de Saint-Maurice-l'Ardoise, fils du harki, Ahmed Louanchi, paix à son âme, 5 ans de harki, prisonnier du FLN 5 ans.

merci. Bien à vous.

Hocine Louanchi

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11 octobre 2021

LETTRE A Monsieur LOUIS MAPOU PRÉSIDENT DE NOUVELLE CALÉDONIE

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Avenir du Caillou

Joignez-vous tous à moi pour l’annulation du décret du 30 juin 2021

Lettre à l’attention personnelle de M. Louis Mapou

Président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie

Nouméa

 

Monsieur le Président et très cher compatriote,

Avant toute chose, permettez-moi, à vous personnalité très éminente en tant que président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, de vous faire savoir que je m’incline très respectueusement devant la mémoire de nos très nombreux compatriotes (185 à l’heure où j’écris), fauchés par l’épouvantable pandémie qui sévit actuellement et de m’associer au chagrin des familles frappées par le malheur.

Je suis obligé de poursuivre après cette entrée bien triste. Pour l’instant, je me vois contraint de m’en tenir à l’essentiel, ne serait-ce qu’afin de ne pas trop accaparer votre attention qui est très sollicitée sans aucun doute, les circonstances y aidant.

Je me dois de vous de vous informer, car fort probablement le ministère des Outre-Mer ne vous en a pas avisé, que j’ai fait déposer en temps utile, un pourvoi auprès de la section du contentieux du Conseil d’Etat aux fins d’annulation du « décret n° 2021-866 du 30 juin 2021 portant convocation des électeurs et organisation de la consultation sur l’accession à la pleine souveraineté de la Nouvelle-Calédonie ».

Avant de revenir ultérieurement sur l’ensemble du dossier, j’ai l’honneur d’insister tout particulièrement sur un point qui fait bien davantage honneur à l’amateurisme des services juridiques du Ministère de l’Outre-Mer qu’à leur capacité à approfondir les dossiers dont ils ont la charge, si lourds soient-ils.

Le décret susvisé comporte, entre autres, les visas suivants :

« Vu l’avis du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie en date du 22 juin 2021… ».

« Vu l’urgence… ». Pour ce qui est de l’urgence, elle n’est évidemment nullement justifiée et Maître Trichet qui s’est chargée de porter contestation de la validité en mon nom du décret devant la Haute Instance, précise fort judicieusement : « l’urgence visée dans le décret attaqué ne repose sur aucune justification ni n’est relayée par des circonstances du contexte.

Plus grave encore :

L’avis dont il est question deux lignes au-dessus : « Vu l’avis du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie en date du 22 juin 2021 » le décret ne peut en aucun cas être valide car le gouvernement d’alors - celui de Thierry Santa - n’était habilité qu’à expédier les affaires courantes ! En aucun cas, le gouvernement en question ne pouvait statuer sur une question aussi grave et lourde de conséquence que celle de la date du troisième (?) référendum.

Vous le savez d’autant mieux que cette question de date fait aujourd’hui encore et plus que jamais, l’objet de controverses. D’ailleurs, Maître Trichet dans son mémoire a fort justement relevé que, vous-même, avez déclaré : « Ce timing nous est imposé par le ministre des Outre-Mer, et il n’est pas bon du tout ». Je suis donc, à mil pour cent, en phase avec vous, Monsieur le chef du gouvernement et cher M. Mapou. Au surplus, je n’hésite pas à affirmer, qu’en l’occurrence, le gouvernement de Paris (direction rue Oudinot, de surcroît épinglé par la Cour des Comptes), affiche un total mépris envers la population calédonienne, toutes composantes incluses, à travers votre personne.

Les termes de « décret scélérat » ne me paraissent ainsi pas très excessifs. Je n’épiloguerai pas davantage afin de ne pas emprunter le terrain de la polémique.

Soyez assuré, Monsieur le Chef du Gouvernement, que la bataille que je mène a pour finalité essentielle l’avenir le plus serein possible pour l’ensemble des populations du « Caillou » et en particulier pour la jeunesse canaque, fort bien représentée, je puis vous l’assurer, en Alsace (étudiants, militaires et sportifs entre autres).

Dernière chose quand même avec la séquence meurtrière qui nous a tous éprouvés : la sagesse ne nous incite-t-elle pas à la patience d’autant que cette patience (et longueur de temps), jusqu’à présent, a été tout compte fait, bénéfique à tous.

En vous présentant mes salutations très distinguées,

Bien cordialement

Jean Michel Weeissgerber

Article transmis par Maurice Calmein

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14 août 2021

L'AVENIR DU "CAILLOU"

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 08 août 2021

Le décret du 30 juin 2021 relatif à la date de la troisième consultation de l’électorat (« restreint ») de la Nouvelle Calédonie doit être annulé !

 

A Monsieur le Pasteur Rodenstein, fondateur de l’association Espoir,

            Il n’y a pas un mois où je n’ai l’occasion de rencontrer à Colmar, l’un de nos compatriotes canaques (ou métissés de canaques). Immanquablement, je pose la question : savez-vous qu’il existe ici un foyer Jean-Marie Tjibaou ? Las ! La réponse est toujours négative.

           Je regrette encore d’avantage l’indifférence de la classe politique, des médias, et de l’ensemble de mes compatriotes quant au sort futur de la population néocalédonienne.

           Souvent les réflexions à ce sujet ne volent pas très haut : « Bon débarras ! » ; « La Nouvelle-Calédonie nous coûte plus chère qu’elle ne nous rapporte ! » Air connu ! Cela rappelle beaucoup l’Algérie de 1962, avec le piteux résultat que l’on connait (il y a aujourd’hui plus d’« Algériens » binationaux qu’alors d’Algériens français – 1 –) !

           Passons sur le cas de l’archipel dit des Comores – plus des 2/3 des originaires des quatre Îles sont français.

Une indépendance de la Nouvelle-Calédonie se profile-t-elle à l’horizon ?

           Après tout – cela du-t-il me déplaire – pourquoi pas ?

           Seulement voilà, que l’on m’explique sincèrement, comment dans les conditions présentes, l’on ne se dirige pas tout droit vers une République bananière – alors justement que les jeunes générations canaques s’ancrent de plus en plus dans la République française – !

           Vous connaissez, comme moi, Emmanuel Tjibaou, qui est venu, il y a quelques années déjà, tout comme sa mère, honorer de sa présence le foyer dédié à la mémoire de Jean-Marie.

           Le 17 septembre 2020, avec trois autres personnalités calédoniennes, il a quelque peu « chambré » un certain Edwy Plenel, « conscience » intellectuelle et morale, pas trop Charlie et proche, entre autres, d’un incertain « frère » Tariq.

           Emmanuel a osé évoquer une posture anticoloniale venue de la métropole. Que n’a-t-il écrit ?

           Pour ma part, je ne crains pas d’affirmer qu’avec quelques autres joyeux drilles de son espèce, Plenel va continuer à s’activer. Il espère enfin l’avènement de la Kanaky mono-ethnique comme son appellation l’indique bien. Le processus devra s’opérer implacablement, quitte à (on me passera l’expression) « saloper » les étapes.

           Hélas ! Le risque de voir se dérouler un tel scénario n’est plus seulement du domaine du rêve (ou plutôt en l’occurrence du cauchemar).

           Si encore, ce qu’on appelle pudiquement la pleine souveraineté des habitants du « Caillou » s’avérait réaliste.

           Pour faire court, posons quelques questions qui bien sûr sembleront incongrues à ceux qui sont habités par des certitudes muries depuis des décennies :

-          Quid des magistrats ? Il y en aura-t-il d’avantage que ceux que j’ai pu repérer à la fin des années 90 sur la malheureuse Île d’Anjouan ?

-          Et les avocats d’affaires locaux, s’ils existent, pourront-ils tenir tête aux requins, aux appétits bien plus féroces que ceux de la Baleine tricolore, qui nagent dans le pacifique ?

-          Quid de la coexistence de la justice de droit commun avec la justice coutumière, de surcroit pas toujours clémente à l’égard du beau sexe ?

-          Quid du personnel de sécurité intérieure ?

-          Quid de l’armée de Kanaky ?

-          Verra-t-on ressurgir le fantôme de Bob Denard ?

-          Et la question de la double nationalité ? Sera-t-elle réservée aux apparatchiks du nouvel État Kanaky et à leurs familles ? Où en est la réflexion à ce sujet, a-t-elle commencé un seul instant ?

           Le chef de l’actuel gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, Louis Mapou, qui est certainement au moins partiellement conscient de ces problèmes, vient de déclarer que la date prévue de la consultation « n’est pas bonne du tout ».

           La cheffe de file du camp dit loyaliste, Sonia Backes, adopte une position passablement incohérente, entre la tenue du référendum le plus vite possible et pas de référendum du tout…

           Et l’actuel gouvernement français, conscient des limites du résultat de la session d’échanges et de travail, tenue à Paris du 26 mai au 1er juin 2021, que dit-il ? Il prône l’organisation d’un nouveau… référendum avant le 30 juin 2023, pour l’approbation des nouvelles institutions calédoniennes, aujourd’hui des plus nébuleuses…

           Tout cela relève de la plus sinistre farce ! Arrêtons les dégâts et œuvrons à l’annulation du décret paru au JO le 30 juin 2021.

           Ce décret n°2021-866 porte « convocation des électeurs et organisation de la consultation sur l’accession à la pleine souveraineté de la Nouvelle-Calédonie ».

Déjà, l’intitulé en lui-même doit être sanctionné :

-          Il omet de préciser qu’il s’agit de la troisième et en principe dernière consultation en l’espèce. Il est bien évidemment gênant de le mentionner et le gouvernement s’ingénie publiquement à le cacher.

-          Il est question unilatéralement de l’accession à la pleine souveraineté de la Nouvelle-Calédonie, autrement dit de l’adhésion à la Kanaky – République Kanaque Socialiste – à base mono-ethnique ! (2)

           Un intitulé à caractère neutre aurait dû plus judicieusement faire état de l’organisation d’un troisième et dernier référendum sur la question de l’indépendance éventuelle de la Nouvelle-Calédonie.

           En fait, l’Etat français en vient à tancer les Calédoniens : Comment donc, vous ne voulez toujours pas saisir la perche de la « pleine souveraineté » qui vous est si généreusement tendue ?

           Ajoutons, nonobstant toute autre considération, qu’on ne voit pas comment les Sages du Conseil d’Etat ne pourront pas annuler ce décret, car il contrevient à une des dispositions de l’accord de Nouméa de 1998. Cet accord prévoit expressément un délai de 2 ans entre chacune des consultations référendaires d’autodétermination. 

           Je termine en vous faisant part de mon extrême préoccupation ainsi que de ma détermination à me battre pour une cause noble.

           Je sollicite aussi votre appui, ainsi que celui de toute personne de bonne volonté, pour ne pas laisser en déshérence un dossier qui, je le sais, vous tient à cœur.

Jean-Michel WEISSGERBER

Transmis par Maurice Calmein

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Renvois:

(1) Un petit détail, révélateur entre des centaines d’autres, la porte-drapeau de l’équipe d’Algérie aux JO de Tokyo était française, de Lyon. Va-t-on vers la prolifération de T-Shirts DZ69 comme j’en ai vu récemment en Seine-Saint-Denis DZ93 ?

(2) D’ores et déjà le Ministère des Outre-Mer, chiffre à 70 000 les départs possibles. Très probablement le double avec certainement des camps de « harkis canaques » (originaires de Bélep et Maré notamment).

30 juillet 2021

LETTRE A madame Nadine VEOUTE HEO

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 29 juillet 2021

A madame Nadine VEOUTE HEO

Membre du Congrès de la Nouvelle-Calédonie

1 Boulevard Vauban

 NOUMEA

Territoire français de la Nouvelle-Calédonie

UNION EUROPEENNE

 

Objet : Lettre urgente avec accusé de réception

 

Madame la Présidente et très chère compatriote,

Je m’adresse à vous en tant que coprésidente depuis le 22 mars 2013 de la commission spéciale du Congrès chargée de rechercher en commun le drapeau du pays (la Nouvelle-Calédonie bien sûr !).

Pouvez-vous m’indiquer si, depuis la création de cette commission par délibération du Congrès du 27 décembre 2012, les travaux ont permis d’aboutir à une solution relative à cette question, et de façon plus précise quelle est la teneur des discussions s’étant déroulées à cet effet.

Par ailleurs, permettez-moi d’exprimer ma totale approbation au président de votre mouvement l’Union Nationale pour l’Indépendance, depuis peu Président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie sur au moins deux points :

1) Il a tout à fait raison de faire savoir (La Croix du 23 juin 2021), pour la tenue de ce troisième (ouf !) référendum d’autodétermination, que la date retenue « n’est pas bonne du tout ».

2) Je partage également sa très grande inquiétude sur le package décidé à Paris, début juin, qui prévoit la tenue d’un nouveau référendum en juin 2023 (La Croix du même jour).

Je vous saurais infiniment gré de bien vouloir faire connaître le contenu de la présente autour de vous, et plus particulièrement à M. Louis MAPOU.

Sachez également qu’avec quelques amis inquiets de l’avenir de notre pays, Nouvelle-Calédonie incluse, j’envisage très sérieusement d’introduire un recours contre le décret du 30 juin 2021, fixant la date du référendum cette année, ce qui constitue une violation flagrante des accords de Nouméa, exigeant un délai de deux années entre deux consultations référendaires.

MIT BRENENDER SORGE.

Respectueusement,

Votre fidèle serviteur

Jean-Michel WEISSGERBER

Transmis par Maurice Calmein

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28 juillet 2021

AVEC LE VARIANT KANAKY LE RÉSULTAT EST GARANTI !

(Sollicitons donc l’annulation du décret la date du troisième référendum auprès du Conseil d’État !

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 26 juillet 2021

La perspective de l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie doit faire réagir tout citoyen censé et conscient.

Premier rappel : l’avènement d’un Etat intitulé KANAKY, à prééminence monoethnique, c’est la promotion d’un racisme anti-blanc et anti-européen (la création d’un prétendu Eveil Océanien, des plus récentes, s’intitulant indépendantiste et rameutant les voix des Wallisiens et Futuniens établis sur le Caillou, est une bonne indication en ce sens !).

Disons-le carrément, le premier responsable de ce lamentable état de fait est le gouvernement MAUROY, qui par la déclaration de Nainville-les-Roches du 12 juillet 1983, s’est abaissé à déclarer « le peuple kanak, premier occupant du territoire » et qui se voit reconnaitre « en tant que tel, un droit inné et actif à l’indépendance ».

Tout ce qui s’en est suivi, résulte de ce postulat stupide, raciste, anticonstitutionnel, et destructeur de la France, du moins celle que nous admirons et aimons !

N’oublions pas que la restriction du corps électoral (qui touche une bagatelle entre quarante mille et cinquante mille Calédoniens, citoyens français) s’inscrit totalement dans un terrible déni de démocratie, qui, s’il affectait en France métropolitaine des citoyens extra-européens, en quantités comparables, provoquerait un scandale épouvantable !

Une voix, juridiquement bien plus autorisée que la mienne, qui émane du professeur Olivier GOHIN, de l’Université Panthéon Assas Paris II, le démontre magistralement, dans une contribution remarquable de l’éminente revue de l’Actualité Juridique du Droit Administratif, édition du 16 avril 2007 :

« Quand la République marche sur la tête : le gel de l’électorat restreint en Nouvelle-Calédonie ». 

Retenons-en pour l’heure l’essentiel ainsi résumé :

« Dans l’indifférence à peu près générale de la doctrine publiciste, la loi du 23 février 2007 a ‘‘gelé’’ le corps électoral de Nouvelle-Calédonie. Par une réinterprétation de l’accord de Nouméa de 1998, qui confine au mensonge d’Etat, des citoyens français sont privés indéfiniment du droit de vote, qui devient héréditaire sur une partie du territoire de la République ».

Il serait fastidieux d’opérer la longue chronologie de toutes les reptations et lâchetés dont se sont rendus coupables deux des principaux protagonistes de cette déjà longue affaire, à savoir l’Etat français, mais aussi hélas ! les « anti-indépendantistes » ou décrétés tels.

Mon regretté ami Ahmed KABERSELI (1) s’insurgeait, dans le N° 117 de son bulletin Le clin d’œil de septembre 1998 : « Ils charrient (2) ou quoi ? ».

« C’est un raisonnement pour le moins surprenant, cela consiste à dire « comme on va gagner, la minorité va prendre les armes, les règles de la démocratie cesseront de s’appliquer et ce sera la guerre civile ». Donc dès lors, lorsqu’il y a une minorité prête à prendre les armes, il ne faut pas appliquer la démocratie ».

Mon vaillant et parfois vitupérant ami KABERSELI avait touché du doigt un point précis des accords de Nouméa, l’organisation des référendums successifs (chapitre 5 desdits accords) :

« Si la réponse des électeurs à ces dispositions est négative, le tiers des membres du congrès pourra provoquer l’organisation d’une consultation, qui interviendra dans la deuxième année suivant la première consultation et  (je souligne la suite) : si la réponse est à nouveau négative, une nouvelle consultation pourra être organisée selon la même procédure et cela dans les mêmes délais ».

Cela signifie ipso-facto que le troisième référendum doit obligatoirement être organisé durant l’année 2022 et non le 12 décembre 2021.

Compte tenu en outre du resserrement des pourcentages respectifs des non et des oui à l’indépendance, cette question de la date de l’organisation du référendum pour ou contre l’indépendance s’avère fondamentale ! Le flou juridique qui entoure l’organisation effective de l’Etat de KANAKY (formation des magistrats (3), forces de sécurité intérieure…), est une raison de plus pour retarder l’organisation de ce référendum, voire même pour l’annuler totalement. Un report pourrait être mis à profit pour bâtir d’autant mieux l’avenir.

2022 ? Que nenni, avançons cette date à 2021 !!!!

Non seulement les piteux acteurs de cette sinistre comédie s’accordent à organiser un simulacre de processus démocratique, mais en plus ils se mettent au diapason pour enfreindre les règles totalement illégales qu’ils avaient antérieurement gravées dans le marbre de ces fameux accords « jospinisés » de Nouméa.

Un véritable avant-goût de la République bananière de KANAKY, qui sera, on l’espère, moins cruelle que la République proclamée démocratique et populaire d’Algérie !

Cerise sur le gâteau : quoiqu’on puisse reprocher à Jean-Marie TJIBAOU, il avait fort judicieusement insisté pour que les accords de 1988 fassent l’objet d’une consultation nationale.

Respect pour sa mémoire et son sacrifice, donc !

Faisons-en sorte que la sortie des accords de Nouméa et ceux de Matignon fassent eux-mêmes l’objet d’une procédure référendaire nationale.

Sans quoi nous aurons trois consultations pour les habitants du Caillou et aucune pour l’ensemble de la population de la République !

 (1) Un des trop rares militants harkis à s’intéresser à l’Outre-mer français ! Il serait bon qu’une place ou une rue d’une localité du Caillou lui soit dédiée !

(2) Pour être précis, il avait employé un terme encore plus cru !

(3) Cela me fait penser que l’Ile des rattachistes à la France en l’an 2000, Anjouan, ne disposait en tout et pour une population supérieure que d’un seul magistrat.

(Lettre à madame Nadine VEOUTE HEO)

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

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26 juin 2021

NATURE DE LA GUERRE DALGÉRIE

Par Jean François PAYA

DÉBAT TOUJOURS ACTUEL / POINT DE VUE

            Dans la tradition Française on ne commémore que la fin des guerres victorieuses et en même temps le souvenir des victimes surtout militaires (“morts pour la France”) Le PCF à l'origine de la célébration du 19 Mars victoire de "la paix en Algérie"( célébrée en Algérie "fête de la victoire" ) par associations interposées à voulu jouer sur cette sensibilités avec une antériorité à la loi du 10 Juin 99qui reconnaît une fin de guerre d'Algérie le 2 Juillet 62.
           En dépit de cette loi et du fait qu'il y ait 534 déclarés “Morts pour la France ” par la guerre d'Algérie jusqu'à décembre 1964 ! Des milliers de victimes civiles et ex supplétifs tués et disparus en dépit des accords violés du cessez le feu du 19 Mars; cette date rejetée par le président Mitterrand c'est ancrée dans la gauche parlementaire voir une partie de la droite et le parti Présidentiel alors que le PC est réduit à la portion congrue ! A part évidemment critiquer et combattre la célébration du 19 Mars faut il commémorer une “fin de guerre” pour l'Algérie ? S'incliner devant les victimes à des dates symboliques bien sur donner une signification tangible au mois de décembre ? Sur la base des derniers “Morts pour la France” de 1964 cités plus haut englobant les victimes civiles et harkies les précédent (récupération Loi commémorative du 5 Décembre).
C'est la vie qui tranchera chacun agissant selon les circonstances et le terrain l'essentiel étant de contrer la date incongrue du 19 Mars 62 !

POUR UN DÉBAT HISTORIQUE SEREIN.

           Avant de commencer une étude autant que possible sereine et objective sur un aspect de la guerre d'Algérie, il conviendrait, avant d'employer des qualificatifs à base idéologique, de replacer toutes les diverses composantes de ce conflit dans leur contexte.
L'OAS fut un des éléments inéluctables dirons certains, de ce conflit, vu les atermoiements et les roueries du pouvoir gaulliste Français mais aussi la crainte qui se révélera justifiée de se voir chassée de chez elle de la part de la minorité Européenne. Ici les sentiments rationnels n'ont plus de prises et l'action de l'OAS devient partie du contexte historique mais, aussi bien que celle du FLN et de ses diverses composantes et oppositions musulmanes, pas plus aussi que celle des forces armées Françaises, car la guerre d'Algérie comme l'a démontré le professeur Pervillé fut une triple guerre civile : Franco-algérienne:/ Algéro-Algérienne/ Franco-française en une sorte de guerre de sécession à l'envers.
           On estime le nombre global des victimes entre 350.000 et 400.000 dont 105.000 après le ” cessez le feu ” du 19 Mars et l'indépendance (harkis et familles inclus) du fait du FLN et 2700 du fait de l'OAS soit entre 0,77% et 0,66% du nombre total des victimes. Certes toute victime est une victime de trop surtout lorsqu'elle survient après la fin du conflit.
Rappelons que ce dernier prit fin officiellement pour la France le 2 Juillet 1962 à la suite d'un vote unanime du parlement de la loi du 10 Juin 1999 qui reconnut l'état de ”guerre” en Algérie et l'attribution de la carte du combattant jusqu'à la date précitée.
           L'OAS dernière venue dans le triptyque pour une analyse objective fut la résultante difficilement évitable du sentiment de trahison ressenti par les partisans de l'Algérie Française et d'abandon par la majorité des Français d'Algérie qui n'avaient aucune confiance quant aux ”garanties” proposées par le pouvoir Gaulliste et le FLN. La suite leur ayant donné tragiquement raison.
           Tenant compte de tous ces préalables, les qualificatifs péjoratifs en histoire deviennent des catégories idéologiques utilisées indifféremment suivant le camp dans lequel on se trouve. Mais sur le plan concret de la légalité, toutes les exactions de part et d'autre furent l'objet d'une amnistie réciproque incluse dans les ”accords d'Évian” jusqu'au 19 Mars 1962. Les actions suivantes furent ensuite amnistiées jusqu'au 2 Juillet 1962 par la France et les protagonistes même réhabilités par une loi votée en 1982 sous l'impulsion de François Mitterrand.
Voilà tout simplement un rappel des faits utiles indispensables pour un débat historique serein.

           En Mai 2009 un responsable Français aux anciens combattants saurait fait une déclaration surprenante relative à la reconnaissance par la France de "la guerre d’Algérie" comme reconnaissance d’un État Algérien qui n’existait pas avant le 3 Juillet 62 ! " La Guerre d’Algérie étant alors une guerre entre 2 Nations et 2 Armées "
Il faudrait se demander si cette notion de guerre qui admet que l’Armée d’un des deux belligérants se trouvait à l’abri de frontières voisines (Maroc Tunisie) pouvant intervenir alors que l’autre ne le pouvait pas ? Y a-t-il eu des situations similaires dans l’Histoire ?
D 'autre part y a-t-il eu en cas de guerre avec un état étranger ? La tolérance de soutien ouvert à cet état comme ce fut le cas en France envers la nommée rébellion en Algérie ?
           En principe un "état de guerre" suppose des règles strictes et draconiennes avec la notion "d’intelligence avec l’ennemi" sévèrement réprimée ! Dans tous les cas le cessez le feu du 19 Mars 62 fut un Armistice avec des similitudes de responsabilités comme celle de De Gaulle / Pétain sauf que ce dernier avait l’excuse présumée de la défaite.

           Maintenant une des caractéristiques de cette guerre d'Algérie fut l'utilisation des méthodes terroristes. Ce terrorisme qu'il faut distinguer des actions de francs-tireurs légitimes où pas contre des forces armées où des opposants et adversaires civils ciblés (le plus souvent non ciblé employé par le FLN) il a comme objectifs soit de provoquer la répression contre une catégorie de population avec parfois des signaux de cruauté militairement inutiles ! (Amorcer le processus) faire peur / faire infléchir la politique de l'adversaire / faire fuir (nettoyage ethnique).

           Toutes ces propositions furent appliquées en Algérie avec une victoire apparente qui fit recette dans le Monde accompagnée d’un changement qualitatif l’apparition de plus en plus de “volontaires de la mort” fanatisés improprement nommés “kamikazes” du nom de combattants Japonais qui ne s’attaquaient qu’a des objectifs militaires ! EN RÉALITÉ LA GUERRE D'ALGÉRIE FUT A NOTRE AVIS MALGRÉ LA CARTE DU COMBATTANT UNE GUERRE CIVILE COMPLEXE A LA FOIS FRANCO/ALGÉRIENNE MAIS AUSSI ALGÉRO/ALGÉRIENNE ET DE PLUS FRANCO/ FRANÇAISE EN UNE GUERRE DE SÉCESSION INVERSÉE” comme l'exprimait justement dans un article le professeur Pervillé *

PAR JEAN FRANÇOIS PAYA AC / Algérie classe 54/2 membre du cercle Algérianiste du Poitou

JF PAYA AC /Algérie Classe 54/2 jusqu’à la fin 64 Service Marine Nationale Base de Mers-el-Kébir.

http://etudescoloniales.canalblog.com/archives/2010/11/13/19596242.html

COLLECTIF ÉTUDES HISTORIQUES PN JF PAYA A/C

Pour info  Nationalisme et Islam durant la guerre d'Algérie

            La force locale après les accords d’Évian (mars-juillet 1962)

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14 mars 2021

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU CERCLE ALGÉRIANISTE NATIONAL

Cercle algérianiste national
Sauvegarder, défendre, transmettre l'histoire et la mémoire
des Français d'Algérie

Le maire de Perpignan Louis ALIOT
interpelle Benjamin STORA

Louis ALIOT, maire de Perpignan, adresse aujourd’hui une lettre ouverte* à l’historien Benjamin STORA, auteur du « Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie » remis à Emmanuel MACRON.

Lui reprochant ses « omissions » et « dissimulations », il l’invite ce 19 mars, « date du pseudo-cessez-le-feu de 1962 », à venir à Perpignan se « recueillir, réfléchir, et peut-être discuter » autour d’une « quarantaine de photos et de documents » témoignant des « tortures et massacres généralisés » du FLN dont furent victimes les harkis et pieds-noirs.

Le CERCLE ALGÉRIANISTE, salue cette initiative à l’heure où le chef de l’État poursuit sa marche vers la repentance en officialisant déjà plusieurs des préconisations de Benjamin STORA dont le rapport partisan n’a qu’un objectif : légitimer l’indépendance des algériens par tous les moyens, y compris la terreur.

Le CERCLE ALGÉRIANISTE, en rappelant que le chemin de la paix entre la France et l’Algérie exige l’équité des mémoires et que chacun reconnaisse sa part d’ombre, espère que Benjamin STORA acceptera l’invitation du maire de Perpignan et qu’il trouvera aussi le temps de venir s’incliner devant le Mur des Disparus.

Suzy SIMON-NICAISE
Vice-présidente nationale du Cercle algérianiste

Perpignan, le 10 mars 2021

Lettre ouverte à Benjamin STORA par Louis ALIOT, maire de Perpignan

En matière de mémoire, il est nécessaire, et même vital, de rappeler sans cesse la réalité des faits, y compris par les images les plus terribles, afin que ceux-ci survivent à l’épreuve du temps. Cela s’applique notamment à tous les conflits et tragédies qui ont marqué la France, dont la guerre d’Algérie.

La vérité est à ce prix.Monsieur STORA, votre « Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie », remis le 20 janvier au Président de la République, ne contient pas que des contre-vérités. Il occulte en revanche sciemment, comme Emmanuel MACRON vient à nouveau de le faire sur vos conseils, des faits innommables qu’il convient de rappeler. En ce 19 mars, date du pseudo-cessez-le-feu de 1962, après lequel entre 50 000 et 100 000 harkis - voire 150 000 selon certains documents officiels -, et entre 3 000 et 5 000 pieds noirs furent assassinés, j’ai décidé de rendre hommage à ces victimes oubliées, hier abandonnées par la France, aujourd’hui abandonnées par l’histoire.

Ce geste de justice et de réparation prendra la forme de l’ouverture, en ce 19 mars, d’un lieu de mémoire et de recueillement accessible sur réservation, salle des Libertés, à Perpignan, où sera exposée une quarantaine de photos et de documents rappelant, dans toute leur cruauté, ce que vous-même, et nombre d’historiens, vous échinez à dissimuler : les tortures et massacres généralisés dont furent victimes, en Algérie, des dizaines de milliers de nos compatriotes, en particulier musulmans, femmes et enfants compris, de la part du FLN - aujourd’hui encore au pouvoir dans ce pays, où il maintient sous sa coupe son peuple et sa jeunesse. Ces documents et photos, toutes issues de publications officielles des gouvernements français de l’époque, je ne vous ferai pas l’injure de penser que vous les ignorez.

En tant que maire de Perpignan, si imprégné de l’apport des rapatriés et des harkis, et de leurs descendants, mais aussi en tant que fils et petit-fils de pied-noir moi-même, je ne peux en revanche souffrir que vous les passiez sous silence – conjuguant ainsi celui-ci avec repentance.

Ce n’est pas la vérité, ennemie de tous les totalitarismes, qui est dérangeante, Monsieur STORA, c’est son omission. Or vous avez fait preuve, dans votre rapport, d’un rappel des faits, de jugements et de « préconisations » qui omettent une large part de ces vérités. Je vous invite donc, si vous le souhaitez, à venir ce 19 mars à Perpignan, comme j’y invite les Perpignanais dans le strict respect des règles sanitaires, à vous recueillir, réfléchir, et peut-être discuter, autour de ces photos et documents, qui, certes cruels, sont avant tout porteurs de vérités. Fussent-elles dérangeantes...

Bien à vous.

Louis ALIOT Maire de Perpignan

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10 juin 2021

ALGÉRIE 62 SUR LA FORCE LOCALE EN GÉNÉRAL

Et sur Oran le 5 Juillet EN PARTICULIER

Par Jean François PAYA

Dès l'Indépendance les troupes de l'ALN intérieures comme extérieures reçurent l'ordre de "phagocyter" et " d'épurer les éléments de la force locale de grès où de force mais plusieurs se soumirent "spontanément" sans résister (relevé en archives) En tout cas pour l'ALN d'Oujda objectif les empêcher de remplir leur rôle de maintien de l'ordre sous la direction de l'Exécutif Provisoire et donc des préfets en poste.

Dès le mois d’avril 1962, 114 UFL (unité de force locale) sont constitués par des unités de l’armée française, à partir de regroupement d’éléments Nord-Africains incorporés en qualité d’appelés du contingent ou d’engagés volontaires renforcés par des hommes des groupes de sécurité et des auxiliaires de la gendarmerie.  Numérotées de 400 à 514, il est prévu que chacune doit compter un effectif de 202 hommes, soit 3 officiers dont un musulman, 22 sous- officiers dont 6 européens, 177 hommes dont 17 européens.  Elle est articulée en quatre sections de 45 hommes chacune et une section de commandement de 22 hommes.  En théorie, les personnels européens doivent être désignés parmi les volontaires, mais à défaut sont pris d’office parmi ceux qui ont encore cinq mois de séjour à effectuer.

Le 21 avril 1962 la force locale est mise officiellement à disposition de l’Exécutif provisoire qui doit siéger jusqu’à la date de l’indépendance et présidé par Abderrahmane Farés Les éléments européens les plus nombreux sont finalement des appelés, qui prennent leurs nouvelles fonctions sans avoir reçu l’information nécessaire à leur mission, et si la plupart font preuve d’une parfaite neutralité  à l’égard des personnels musulmans, la réciproque n’est pas toujours  aussi évidente  avec ceux qui étaient leurs adversaires de la veille, et les appelés Algériens qui attendent impatiemment  l’indépendance du pays. L’ambiance est aussi en fonction de la façon dont la guerre s’est déroulée sur chaque secteur de compétence et on peut noter par exemple que les tensions ont été moins fortes dans le Constantinois que dans l’Oranais ou l’Algérois. Le flou qui entoure l’emploi des UFL vient encore en rajouter à l’incertitude du sort des Européens désignés d’office.  

INSTALLATION DE LA FORCE LOCALE LE 21 Avril 1962 à ALGER                     

https://www.ina.fr/audio/PHD94017840   France inter Actualités

En théorie si la Force Locale est à disposition des préfets, les militaires restent en principe diversement sous les ordres de leur hiérarchie d’origine. À partir du mois de juin 1962 les choses se compliquent encore avec le relatif désintérêt de plusieurs chefs de corps pour ceux qu’ils ont pourtant eux -mêmes désignés pour servir dans ces UFL complètement largués pour les supplétifs !  

POUR LA VILLE D'ORAN LE 5 JUILLET 1962 3 UNITÉS DE LA FORCE LOCALE SIGNALÉES

 VOIR SUR LE BLOG CITE relatif aux unités UFOL (force locale d'Évian) " Le pire était encore à venir. Les derniers de jours de juin certains chefs de corps se désintéressèrent complètement du sort des appelés qu’ils avaient affectés dans des UFL et n’organisèrent pas leur rapatriement vers les unités de l’armée française. Selon les témoignages rassemblés sur leur site internet certains de ces militaires français furent séquestrés par des foules en délire, molestés par des « résistants de la dernière heure ». Surtout certains, dont le nombre est difficile à préciser, furent ENLEVÉS ET DISPARURENT A JAMAIS

Sources et références http://marienoelpriouemonsiteforcelocalemars1962.e-monsite.com/pages/force-locale-avec-le-6eme-rta.html

A méditer (pour les chercheurs) sur la disparition la veille d’une unité entière du 6em RTA transformée en UFOL 512 (force locale) avec leurs officiers (rapatriés in extremis en catimini) preuve d'une intervention préalable de l'ALN du Maroc déjà infiltrée à Oran sans aucune trace aussi dans les archives "forces locales" (inexistantes).

CERTAINS CORRESPONDANTS NOUS DEMANDENT NOS SOURCES ET RÉFÉRENCES SUR LA DISPARITION DE CETTE UNITÉ ET NON SIGNALÉE DANS LES ARCHIVES CLASSIQUES. (JMO FAF/ORAN JUILLET 62)

Ce n'est pas la seule lacune pour cette période !

UFOL 512 ISSUE DU 6EM RTA DE TLEMCEN   Capitaine NEVEU, Lieutenant Margolis Basée dans une école et isolée des forces Française dans le quartier de la Marine à Oran.

Fatalement beaucoup d'omissions dans les archives officielles en restant dans ce cadre du "Maintien de l’Ordre" beaucoup de casuistique dans les fameux JMO (journaux de marche et d opérations) des différentes unités. Que dire du renseignement officiel par les 2em Bureaux, beaucoup de paperasse et de tris pour une utilisation "opérationnelle" beaucoup de "Blancs" et de relations orales forcement non archivées. Pour en revenir au 5 juillet certaines actions contrevenant aux ordres n'ont pas été signalées ou édulcorées comme la disparition la veille d’une unité entière du 6em RTA transformée en UFOL (force locale) avec leurs officiers (rapatriés in extremis en catimini ! Il faudrait voir aussi les archives des autres armes et notamment marine (pour le renseignement) et de la Gendarmerie dont certains éléments furent contraints de rester après l’Indépendance pour formation de la gendarmerie Algérienne

UFOL 502 ISSUE DU 21EM RI plus de relation avec son unité d'origine vraisemblablement après le 5 juillet selon témoignages par l'ALN intérieure sous l'autorité du Capitaine Bahti évolua effectivement lors de la manifestation du 5 juillet 62 à Oran. Vue sur le film d’Yves Courrière (la guerre d'Algérie) près de la place Karguentah après les premiers coups de feu (apparemment seule l’unité ex UFOL vue dans les rues d'Oran). Un seul officier le lieutenant Bechouche rapatrié sans ses hommes.

UFOL 430 COMPAGNIE ISSUE DU 30EM BCP Basée à Sanchidrian à l'ouest d'Oran prés de son unité d'origine ne put être circonvenue de grés où de force par une unité ALN comme la 512 UFOL la 430 du lieutenant Khélif qui ne suivait pas le défilé mais resta placée près de la nouvelle préfecture après le début des incidents sans intervenir en centre-ville.

 Le lieutenant Khélif militaire de carrière AC/ d’Indochine rapatrié sans ses hommes !

Mise au point.  Khélif commandait une compagnie composée de musulmans issus des Tirailleurs qui avait été classée UFL c’est à dire force locale peut avant le scrutin du 1er juillet pour compenser les défections lui a permis d'intervenir en toute légalité le 5 juillet quant aux appelés dans les cantonnements à part ceux des écoles du centre-ville beaucoup ne savaient même pas ce qui se passait au centre-ville et les JMO sont souvent incomplets

Commentaire posté le 05 août 2015

ACTION EXCEPTIONNELLE D'UNE UNITÉ MILITAIRE FRANÇAISE à ORAN le 5 juillet 1962           

Des ordres écrits qu'ils avaient dû signer leur enjoignant de ne pas bouger de leur cantonnement avait été donné aux officiers qui commandaient les 12 000 soldats, gendarmes et C.R.S. répartis dans chaque quartier de la ville d'ORAN. Le Lieutenant KHÉLIF et sa compagnie étaient stationnés dans le secteur d'ORAN ce 5 juillet 1962.

En fait sa compagnie était devenue l'unité 430 des forces locales de l'ordre Algériennes, et ce lieutenant était sous l'autorité de L'exécutif provisoire Algérien, depuis avril 1961 il avait refusé cette perspective mais de ce fait pu intervenir le 5 juillet comme la 502 UFOL dans une position ambiguë mais courageuse.

NB /Nous n'avons pas de précisions sur le devenir de tous ces membres de la Force Locale qui devaient rester à la disposition de l'exécutif Provisoire Algérien après l’indépendance ? selon certaines infos les forces locales ont été  absorbés après contrôle dans l'une ou l'autre ALN et Wilaya.

JF PAYA AC /Algérie Classe 54/2 jusqu’à la fin 64 Service Marine Nationale Base de Mers-el-Kébir.

http://etudescoloniales.canalblog.com/archives/2010/11/13/19596242.html

COLLECTIF ÉTUDES HISTORIQUES PN JF PAYA A/C Algérie classe 54/2 Cercle Algérianiste du Poitou

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30 mai 2021

POURQUOI LE FLN

, désastre absolu, conserve-t-il tant d’adeptes ?

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 25 mai 2021

         C’est un mystère : nombre d’observateurs et de commentateurs dès qu’on aborde la question algérienne s’interdisent toute remise en cause fondamentale du dit Front de Libération Nationale.

         Romantisme, incapacité d’accéder à la maturité intellectuelle qui sied à un jugement raisonnable ?

         Je suis enclin à le penser, ne serait-ce qu’en songeant à la réaction de mon ancien prof de « philo » prénommé Jean-Luc, aujourd’hui octogénaire, qui lors de notre dernier entretien téléphonique dévia vite la conversation lorsque j’abordais le sujet de l’actuelle répression sévissant dans l’Algérie de TEBBOUNE.

         L’esprit F-L-Haine (contre la France avant tout) n’a jamais cédé un pouce de terrain sur le devant de la scène politique et médiatique, alors que le peuple algérien reste imprégné et malade de la France.

         Jean-Luc, le ci-dessus prof de « philo » au « Bartho », lycée d’excellence des fils (ou non) de bonnes familles colmariennes, nous tartinait plus que de raison, de la prose des pères « verts » (1) SARTRE et Paul RICOEUR (le mentor – tiens ! tiens ! de qui vous voyez !).

         Il me semble qu’à l’époque il faisait effrontément l’éloge du « facho » BLANCHOT, qui lui s’est dédouané de son attitude pendant l’Occupation ou pensait le faire en assurant la rédaction du fameux manifeste des 121, qui déboucha en Algérie, sur la paix (des cimetières) que l’on sait.

         Encore aujourd’hui tant trop d’esprits se trouvent imprégnés par ce discours apologiste du FLN.

Il en est ainsi également pour mes deux détracteurs à ma contribution à RL du 3 mai 2021 (relative à BLANCHARD et Mohammedi SAID) : un dénommé CARRASCO et un incertain Rud LAROSSI.

         Je leur réponds brièvement et ils seront bien en peine de me répliquer car mes références sont des articles de l’Humanité, quotidien, peu suspect de nostalgie « Algérie française ».

-          L’Humanité du 15 février 2021, article de Nadjib TOALBIA : « Walid, torturé par les barbouzes du régime » (il est question même de sévices sexuels) pour une simple manifestation de rue et non pas pour des actes de terrorisme, comme à Alger en 1957. L’armée et la police française étaient-elles allées aussi loin ?

         Cher M. CARRASCO (qui semble le plus accessible à un véritable débat) croyez-vous vraiment que (je vous cite) la France a fait mille fois pire ?

         Rud LAROSSI comment, quant à vous, osez-vous avec un extraordinaire toupet défendre l’indéfendable et écrire que Mohammedi SAID était « un grand soldat honorable » ?

         Relisons un article de l’Humanité du 30 juillet 1997 : « Algérie la hache, le couteau et le gaz ».

         « En 1991, Mohammedi SAID, ancien officier SS et membre de la direction du FIS, déclarait que pour assainir le pays, il faudra liquider deux millions d’habitants. Les massacres perpétrés par le GIA s’inscrivent bien dans une telle optique ».

         Tout autre commentaire paraitra superflu !

(1) Le vert du drapeau algérien, représentant comme on le sait la couleur de l’Islam !

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

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30 mai 2021

LE CAILLOU

(nonobstant la dive bouteille) doit, avec ses belles mélanésiennes s’ancrer dans la France

Par Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 29 mai 2021

         Au fond, les Calédoniens, ne sont-ils pas plus « vieille France » que nous, les Métropolitains ?

D’abord, relevons que Nouméa, avec ses boutiques du meilleur chic, semble bien loin de sombrer dans une américanisation du plus vil effet.

         Ensuite, bien loin d’être gangrénée par divers trafics de drogue, la Grande Île et ses satellites restent une terre de consommation d’alcool, tout ce qu’il y a de plus « franchouillarde » - avec quelques inévitables excès.

         Nous avons appris très récemment, qu’un homme a été condamné en comparution immédiate le 25 mai 2021, à un an de prison ferme, pour agression à l’encontre de Paul NEAOUTYINE, président de la Province Nord et maire de Poindimié. L’individu était en état d’ébriété, lorsqu’il s’en est pris au président en question.

         Des incidents liés à une surconsommation d’alcool semblent « coutumiers » (si l’on peut ainsi l’écrire) pour assez bon nombre de Néocalédoniens.

         J’ai pu relever (L’Alsace du 27 mai 1990) l’existence de bagarres entre six appelés (cinq canaques et un caldoche) et des Maghrébins au quartier Drouot à Mulhouse. Le président de l’Amicale des Algériens, à l’époque, évoquait « un acte raciste et xénophobe commis par des soldats français ». Deux ans plus tôt, des faits semblables s’étaient produits dans le même quartier.

         L’alcoolisme sur le « Caillou » semble donc récurrent et il est permis de douter que l’avènement de la Kanaky, s’il doit avoir lieu, y change grand-chose.

         Par contre, je puis assurer que l’indépendance, si jamais cette catastrophe devait se produire, n’augurerait rien de très bon pour le statut de la femme « kanake » !

         Reportons-nous à la photographie récente des membres du gouvernement indépendantiste (qui peine au surplus à s’installer !) : pas une jeune femme canaque souriante et pétillante !

         C’est tristounet au possible et cela augure très mal de la place de la femme canaque dans l’évolution, si elle doit se faire, d’une déjà très incertaine République Kanake socialiste.

         Et puis, soyons sérieux, qu’est-ce qui est prêt pour le transfert des compétences régaliennes en cas d’indépendance ?

         Combien d’avocats d’affaires ? Combien de juristes en matière de droit international ? Et de professeurs de médecine (à même de faire face aux besoins sanitaires) ?

         Y a-t-il de quoi constituer une armée kanake, une gendarmerie kanake ?

         Les jeunes kanakes semblent bien moins enracinés dans les certitudes que les anciens (beaucoup moins confrontés au monde moderne), qui eux, réagissent, comment ne pas les comprendre, « sentimentalement » !

         Le Point du 23 octobre 2018 : Lina WAKA-CESU originaire de Poindimié, balance entre le oui et le non : « Je me sens aussi fière d’être kanake que française ».

         Rowina DOKUNENGO, étudiante en criminologie, rappelle que c’est la Nouvelle Calédonie qui a aidé financièrement le Vanuatu, Etat voisin indépendant lorsqu’il a été touché par un cyclone. « Si on est indépendant qui nous donnera de l’argent ? ».

         Tout le problème est là : les finances !

         La Province Nord de M. NEAOUTYINE est dans un gouffre abyssal de ce point de vue !

         Tout compte fait, avons-nous le droit d’abandonner toutes ces magnifiques filles des îles, les Maryline, Mélyssandre, Ninette, à un bien triste sort ?…

         Eh… Merluche va-t-on se priver de plus de 100 000 Français de couleur, parfaitement francophones et aux prénoms oh combien assimilés à notre culture profonde, oserais-je le dire, passablement chrétienne !

         Alors, j’irai prochainement sur le Caillou pour leur chanter : « Ne me quitte pas ! Il faut oublier ! »… à la Brel et à la Nina SIMONE !

         Qui veut m’accompagner ? Eh ! Les gars, gaillards et galants, pour conter fleurette à qui de droit ! Nos très chers compatriotes kanakes resteront français ! Disons-le leur et n’oublions pas :

         Bien mal Kanaky ne profitera jamais !

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

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21 mai 2021

ORAN LA RADIEUSE

Oran, ma très chère ville, aux mille louanges,

Tu es dans mon cœur, dans mes pensées constamment.

Ton nom que je chéris, aussi doux qu'une orange,

Gravé en lettre d'or, flambant au firmament.

Oran, toi la Radieuse, ancrée dans ma mémoire,

Tu demeures à jamais la ville de mes amours.

Qu'es-tu devenue ? Je ne veux pas le savoir.

Quand je t'ai quittée, j'ai dit adieu pour toujours.

Dans toutes mes rêveries, quand je retourne là-bas,

Je te retrouve toujours aussi resplendissante.

Du haut de Santa Cruz, c'est ton panorama

Que j'admire, fasciné par cette vue captivante.

Combien tu as souffert de voir ceux qui t'aimaient

Partir pour d'autres cieux en protégeant leur vie.

Ces enfants s'enfuyaient, déracinés à jamais,

Le cœur écorché car ils ont été trahis.

Par un terrible fléau, Oran tu fus frappée.

C'était le choléra dont tu as été bien guérie

Grâce à l'intercession de la Vierge Marie.

Quel cri de soulagement poussèrent les rescapés.

Dans leur terrible exode, ces enfants expatriés,

Leur Vierge de Santa Cruz, ils l'ont fait venir

Là où ils se sont repliés, pour toujours la prier

De tous les protéger, aussi de les bénir.

Oran, par ce poème, j'ai voulu t'exprimer

Ce que tu représentes dans mon for intérieur.

Les liens qui me rattachent à toi sont animés

Par tant de souvenirs bien gardés dans mon cœur.

 Jean-Paul Ruiz le 21/05/2021

15 mai 2021

HOMMAGE À MARCEL CERDAN

     Il est né à Bel-Abbés, mais a vécu à Casa.

     Ce fut un authentique très grand sportif pied-noir.

     Avec maestria, il fit du foot là-bas.

     C'est en tant que boxeur qu'il a connu la gloire.

 

     Ce boxeur légendaire est notre grande fierté.

     Il fut champion du monde dans les poids-moyens.

     Ravissant à Tony Zale le trophée convoité,

     Il combla d'allégresse tous ses concitoyens.

 

     Mais sa très belle carrière s'arrêta brusquement,

     Sa destinée ayant voulu malheureusement

     S'arrêter aux Açores ; ce fut un jour maudit

     Où notre super champion partit au Paradis.

 

     Un boxeur de cette trempe, on ne peut l'oublier,

     Tant furent immenses son art et son rayonnement.

     Entrée dans la légende pour toute l'éternité,

     Sa merveilleuse étoile scintille au firmament.

 Jean-Paul Ruiz le 08/04/2021

 

29 janvier 2021

BENJAMIN STORA ADEPTE DU "EN MÊME TEMPS"

Transmis par Maurice Calmein

            Dans le rapport qu’Emmanuel Macron a commandé à Benjamin Stora pour réconcilier les mémoires sur la guerre d’Algérie, « l’historien officiel » s’est efforcé, pour plaire à son maître, d’appliquer la règle du « En même temps ». Il parle de tout, ou presque, mais dans un parfait déséquilibre. Exemples: Des pages sur Maurice Audin mais une ligne sur le massacre de près d’un millier de Pieds-Noirs, enlevés au hasard dans les rues d’Oran, le 5 juillet 1962, des centaines de milliers de morts côté FLN mais des Harkis massacrés, etc. Pourquoi ne pas parler des dizaines de milliers de Harkis désarmés par la France sur ordre de De Gaulle puis livrés aux couteaux du FLN, égorgés, torturés, bouillis dans des marmites, émasculés,  attachés et traînés derrière des voitures. 

            Déséquilibre donc, mais aussi manichéisme : La plupart des livres ou des films cités sont favorables aux indépendantistes, les seules associations pieds-noires citées, alors qu’il en existe des centaines et non des moindres, sont deux minuscules associations de gauche : Coup de soleil et l’association des Pieds-Noirs progressistes. Et les mots employés sont savamment pesés : « Plusieurs » fédérations d’anciens combattants (autrement dit la FNACA et l’ARAC, proches du PCF) sont favorables à la commémoration du 19 mars mais les opposants à cette commémoration sont « de droite » et bien sûr et surtout « d’extrême droite ». Au légitime combat du FLN, Stora oppose « les sentiments de honte et de culpabilité de « certains » soldats, mais il ne précise pas lesquels…

            Mais le petit rapporteur a omis certains sujets pourtant essentiels : l’inexistence d’un Etat et d’une nation avant 1830, l’occupation ottomane et ses persécutions contre les juifs, les milliers d’esclaves chrétiens dans la Régence d’Alger, le caractère islamiste de l’insurrection de 1954 (il aurait pu y penser lui qui précise en introduction de son rapport que celui-ci a été terminé au moment de la décapitation du Pr Samuel Paty et de l’assassinat de trois fidèles dans une église de Nice), le déni de souffrance infligé aux Français d’Algérie par la France et par l’Algérie ou encore la grande et réelle fraternisation du 13 mai 1958 et la réalité des rapports entre les Pieds-Noirs et les indigènes. Lui qui s’est pourtant maintes fois rendu en Algérie dans les bagages de voyages officiels, n’a pas connu la chaleur des retrouvailles et de l’accueil par les Algériens. Le petit échange avec des Algérien du peuple, auquel j’ai assisté en 1982 lors d’un voyage à Alger avec un groupe de Pieds-noirs, en dit plus que tous les discours et rapports sur les relations humaines : Un Algérien s’adressant à un Pied-Noir : « Au fait, pourquoi vous êtes partis, déjà ? » ; réaction du Pied-Noir passablement irrité par la question : « Comment, pourquoi on est parti ?! » ; réponse de l’Algérien un peu embarrassé : « Ah oui, c’est vrai, j’avais oublié… ».

            Déséquilibre, omissions mais aussi interprétations frisant le mensonge, comme dans cette allusion à des Harkis souhaitant que leurs cendres reposent en Algérie et dont on laisse à penser qu’ils feraient ainsi allégeance au FLN. Stora n’a quand même pas osé dire la même chose des nombreux Pieds-Noirs qui demandent également que leurs cendres soient dispersées en terre algérienne ou en Méditerranée.

            Enfin, le rapport Stora assène ou suggère quelques « vérités » comme le mythe d’une nation algérienne tout entière dressée contre l’envahisseur français, les dépossessions foncières généralisées, la conquête comme cause unique de l’engrenage sanglant des événements ou encore la distinction entre les gentils progressistes (il va jusqu’à proposer la panthéonisation de Gisèle Halimi !) et les méchants ultras responsables de tous les maux.

            Quant aux propositions faites par Stora, elles ne sont pas moins partielles et partiales, comme la transformation des anciens camps d’internement des terroristes du FLN situés sur le territoire français en « lieux de mémoire », proposition qui, bien sûr, ne s’applique pas réciproquement aux camps de Harkis ! 

            Autre proposition à la formulation curieuse : Insérer dans un décret « un paragraphe dédié au souvenir et à l’oeuvre des femmes et des hommes qui ont vécu dans des territoires autrefois Français et qui ont cru devoir les quitter à la suite de leur accession à la souveraineté ». Les Pieds-Noirs et les Harkis apprécieront la formule « qui ont cru devoir la quitter »… Comme s’ils avaient eu le choix alors que des dizaines de milliers d’entre eux furent assassinés après le 19 mars 1962 ! C’est, par ailleurs, cette date du 19 mars, anniversaire des sinistres Accords d’Evian, jamais appliqués, que B. Stora propose de continuer à commémorer solennellement pour marquer la fin de la guerre d’Algérie… Alors qu’il y eut davantage de morts après cette date très contestée et que seul François Hollande, contrairement à tous ses prédécesseurs, avait accepté d’ériger en journée officielle!

            Non, décidément, ce n’est pas ce rapport qui permettra la réconciliation des mémoires. Mais pouvait-il en être autrement en confiant ce travail à un historien très contesté, ancien trotskyste et nommé par Hollande Inspecteur général de l’Education nationale en récompense de sa loyale contribution à l’élaboration de la doxa sur l’histoire de l’Algérie…

Maurice Calmein / Fondateur du Cercle algérianiste / Président de SOS Enfants du Liban

Livres de Maurice Calmein sur l’Algérie :

-          Les Français d’Algérie 1962-2014, Ed. Atlantis, 2014.

-          Dis, c’était comment au temps de l’Algérie française ?, Ed. Atlantis, 2014.

-          Le sel des Andalouse ‘roman), Rd. Atlantis, 2009.

-          Algériens nous sommes, qué ! Histoire de l’Algérianisme, Ed. Atlantis, 2011.

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15 janvier 2021

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR ERIC STRAUMAN

Par Jean-Michel WEISSGERBER

JE METS EN CAUSE LE SACRE DU PORT OSTENSIBLE DU VOILE PAR LA MAIRIE DE COLMAR

Lettre ouverte à Monsieur Éric STRAUMANN

Premier magistrat de la municipalité de Colmar,

A ce titre garant d’un traitement équitable à l’égard de tous les citoyens de la  ville,

Objet : Conséquence de la décision du tribunal administratif de Strasbourg du 30 décembre 2020.

Préjudice moral à mon égard que j’entends traduire au bénéfice des jeunes malades du service de dermatologie de l’hôpital de HOMBO (Anjouan) dirigé par Zahara SALIM.

Monsieur le Maire,

          Je ne vous ferai pas l’injure de vous adresser le dispositif du jugement cité en objet qui, sur le fond du litige (négation absolue de mes droits les plus élémentaires à la défense, préalablement à une décision d’interdiction d’accès à la médiathèque de Colmar datant de l’année 2018) m’a donné entière satisfaction.

         Je regrette encore aujourd’hui que dûment averti dès janvier 2020 de l’iniquité dont j’ai été victime, vous ayez cru bon d’endosser la décision stupide de votre prédécesseur.

         Je vous avais pourtant proposé le 30 septembre 2020 un modus vivendi apte à un apaisement général, ceci au profit de la cause d’Anjouan, territoire, vous le savez, dont je suis un défenseur acharné, quasi exclusivement habité par des musulmans et des musulmanes, où je me suis rendu à plusieurs reprises et où j’ai observé beaucoup moins de femmes voilées qu’à Colmar et où était hissé au faîte des moquées notre très cher drapeau tricolore !

         Néanmoins, vous n’en disconviendrez pas, en vue de clore la présente affaire, il conviendrait que le préjudice moral dont je souffre incontestablement soit compensé !

         Je rappelle tout de même que j’ai été humilié par l’arrogante voilée Kamila, qui a cru bon de me tancer publiquement, tout simplement parce que je lui ai fait remarquer qu’il siérait sur le territoire français de s’habiller comme une française. Kamila à la suite de sa réaction colérique a obtenu sans autre forme de procès que je sois interdit de séjour à la médiathèque de Colmar, moi, un vieux Colmarien Alsacien ou Welche de souche.

         Je propose que le fonds, qui devrait me revenir, soit versé à Anjouan, très précisément au service dirigé par la dermatologue Zahara SALIM de l’hôpital de HOMBO (Mutsamudu) qui soigne les enfants atteints de xeroderma-pigmentosum, une maladie dégénérative très rare, mais plus répandue à Anjouan qu’ailleurs. Pour survivre, aujourd’hui, la facilité, pour se faire soigner, commande de partir vers la France.

         Le versement du fonds en question aura l’avantage de soulager les services hospitaliers des deux départements de l’Océan Indien qui me sont très chers : Mayotte et la Réunion.

         Je pense pouvoir également ne pas trop m’avancer en trouvant chez le premier magistrat de la ville, un fort sentiment de solidarité à l’égard de l’Outre-Mer français, d’autant que vous le savez fort bien, plusieurs soldats originaires des îles servent au 15-2 !

         Au surplus, Colmar pourra s’enorgueillir de jouer un rôle pilote en matière humanitaire, position très enviable en ces temps tumultueux et incertains.

         Merci de bien vouloir donner suite à la présente requête,

Très sincèrement à vous,

Jean-Michel WEISSGERBER 22 Rue des Boulangers 68000 COLMAR

PS :

Je sursois à deux demandes que je vous adresserai prochainement :

-          L’une concerne une répartition plus équitable (à savoir au point de vue du respect de la pluralité des opinions) des abonnements aux quotidiens et revues mis à la disposition des usagers de la médiathèque.

         Il est scandaleux, entre autres, que des 3 organes de presse antiracistes (la Griffe, le Droit de Vivre et Différences) seul celui qui ne combat pas le raciste anti-blanc et qui de plus fleurte avec l’islamo-gauchisme, soit disponible.

         Il urge, tout particulièrement de s’abonner au Droit de Vivre, la plus ancienne revue antiraciste qui désormais semble amorcer un recentrage salutaire en s’attaquant à l’odieux indigénisme.

-          La deuxième a trait à l’accord, à solliciter réglementairement et légalement, auprès de la famille de KOUIDER GUERROUDJ, héros harki, mort pour la France en 1962, pour l’apposition de son patronyme sur la plaque, sur la place en notre ville, qui porte son nom (je n’ai d’ailleurs pas manqué de vous le rappeler au Ladhof, le 25 septembre 2020, en présence de M. le Préfet et d’une dame ministre déléguée, que je connais de très longue date !).

Copie à de nombreuses personnalités et particulièrement au docteur Zahara SALIM de Hombo.

Jean-Michel WEISSGERBER

Article transmis par Maurice Calmein

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