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7 mars 2013

19 MARS 1962 - LE CESSEZ LE FEU

 Ou la victoire du FLN

Document transmis par José Castano.

LA   V E R I T E ?… C’EST  CELLE-LA !  

             La lutte pour l’indépendance de son pays justifie telle de telles atrocités ? Repentance pour qui ? 

«Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens » (Hocine Aït Ahmed – chef historique du FLN)  

         Pour ceux qui n’acceptent pas la vérité, voici quelques photos édifiantes de la barbarie du FLN… et, çà, ce n’est pas de la fiction : ce sont des preuves !  

Visages lacérés où les yeux manquaient, nez et lèvres tranchés, gorges béantes, corps mutilés, alignement de femmes et d’enfants éventrés, la tête fracassée, le sexe tailladé ; c’était le lot journalier de la terreur… Malheur à ceux qui refusaient d’obéir au FLN ! Un sadisme et une cruauté sans pareil à l’égard de ceux qui aimaient la France…  

« La France a commis un crime : Elle a livré le peuple algérien aux tueurs et aux assassins ! » (Ferhat Abbas (ex-leader du FLN)  

Ci-dessous, Musulmans assassinés à l’Arba, le 27 février 1956. Les tortionnaires ont commencé par leur couper les paupières, le nez et les lèvres, avant de les achever tandis qu’un troisième était égorgé devant sa famille… pour l’exemple.

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"O croyants, combattez les infidèles qui vous avoisinent, qu’ils trouvent toujours en vous un rude accueil. Sachez que Dieu est avec vous et avec ceux qui le craignent" (Coran - IX, 124)  

Le 27 mai 1956, au douar Zenata (Remchi), deux musulmans, Benmrah Bouhassoun et Beneli Mohamed, sont torturés par les fellaghas. Ils sont décapités à la sape après avoir eu la verge sectionnée et enfoncée dans la bouche.

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"C’est pourquoi il est de notre devoir d’éprouver une haine farouche et de la léguer à nos descendants… La haine est le premier sentiment des nations, et le premier jalon dans l’édification des peuples" (A. H. Bakouri).

Le 30 janvier 1956, à Sétif, toute la famille Cruet sera sauvagement assassinée. Voici deux des enfants, le père et le  grand-père.

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« Le facteur initial et fondamental qui doit décider les Français à évacuer et à déguerpir est un climat de terreur permanente et de peur perpétuelle » (Radios Arabes).

Le massacre de Hel Halia, le 20 aout 1955, qui anéantit des familles entières, fit cinquante victimes européennes, dont un grand nombre d’enfants qui furent sauvagement mutilés et égorgés.

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« Aucune cause ne justifie la mort de l’innocent. Si je peux comprendre le combattant d’une libération, je n’ai que dégoût devant le tueur d’enfants » (Albert CAMUS)

Le  3 mai 1956, trois écoliers européens d’Ain-Beida sont attirés dans un guet-apens par un de leurs petits camarades de classe musulman ; les corps des enfants, martyrisés, lapidés et massacrés, furent retrouvés dans un puits le 23 juin 1956.

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Les bombes dans les lieux publics ont fait des centaines de petites victimes innocentes

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« Quittez le pays, quittez l’Algérie arabe, avant que l’on ne vous chasse, que l’on ne vous jette dehors comme des bêtes féroces et nuisibles » (Radios Arabes)

1er Mars 1962 – Assassinat de Mme Josette ORTEGA, concierge du stade de la Marsa, à Mers el-Kébir, et de ses deux enfants de 4 et 5 ans. Leurs têtes seront fracassées contre la muraille.

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« Le cœur de chaque algérien est rempli de haine à l’égard des Français… Chaque algérien est résolu à sacrifier son sang et sa vie pour élever l’étendard de son pays sur le corps des Français » (Radios Arabes)

Ci-dessous, le 18 juillet 1956, dix-neuf militaires tombent dans une embuscade en se rendant au Douar de Sidi-Ghalem où ils étaient invités par des indigènes infiltrés et terrorisés par le FLN. Ils furent tous atrocement  mutilés.  

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« Mes frères, ne tuez pas seulement… mais mutilez vos ennemis… crevez-leur les yeux, coupez-leur les bras et pendez-lez » (« Ez Zitouna », organe du FLN)  

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« Les tortionnaires se ressemblent… Ils appartiennent à la sombre patrie des bourreaux et insultent d’abord à notre espèce avant de salir, au hasard des guerres, le drapeau de leurs victimes » (Pierre Moinot)  

Les massacres collectifs furent innombrables… El-Halia, Ain-Manaa, Wagram, Melouza, entre autres, où plus de 300 personnes furent exécutées le 28 Mai 1957. Villages entiers rayés de la carte. Ci-dessous, le massacre d’Honaine  

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Ci-dessous, deux victimes musulmanes égorgées comme  des moutons selon la coutume du FLN.

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« J’ai choisi la discipline, mais choisissant la discipline, j’ai également choisi avec mes concitoyens et la nation française, la honte d’un abandon, et pour ceux qui, n’ayant pas supporté cette honte, se sont révoltés contre elle, l’Histoire dira peut-être que leur crime est moins grand que le nôtre » (Général De Pouilly)

 

18 Mai 1956 : Le massacre de PALESTRO. Une section du 11/9e R.I.C tombe dans une embuscade. Vingt jeunes soldats appelés sont effroyablement massacrés.

Le lieutenant Pierre Poinsignon, commandant la 6ème compagnie de cette même unité venue en renfort, témoignera : "Des cadavres mutilés gisent dans les buissons. Les yeux sont crevés, les corps vidés de leurs entrailles et bourrés de cailloux. Les testicules ont été coupés, et les pieds zébrés de coups de couteaux… "

 

Les âmes chagrines  disent que la conscience se révolte au spectacle de certains crimes. Nous sommes ici en présence du plus monstrueux florilège du crime qui puisse se concevoir. Les images qui représentent les milliers d’êtres humains égorgés, les visages mutilés au couteau, les corps écorchés vivants à coups de canif, les enfants déchiquetés par les bombes, les femmes éventrées, les hommes suspendus encore vivants aux crochets d’abattoir, reculent les limites assignées à l’horreur. Cependant, ces atrocités ne révoltent pas les consciences contre  les criminels, mais contre les victimes. Ces milliers d’innocents versés dans la mort servent à apitoyer le monde sur le sort des bourreaux. Le réflexe n’est pas l’indignation devant la sauvagerie du crime, mais la compassion envers les assassins à qui l’on trouve toujours une excuse à leurs actes « désespérés »… Et si les survivants excédés ou terrorisés prennent les armes pour sauver leur vie, dans un geste de défense aussi vieux que les âges –c’est ce qui s’est passé en 1961 et 1962 avec l’avènement de l’OAS-, ils soulèvent contre eux l’unanimité des censeurs.

 

Et pourtant, en dépit de ces atrocités, c’est l’Algérie qui voudrait condamner la France pour ses « crimes » et traite nos soldats de « criminels de guerre »…sans la moindre réaction de nos gouvernants.

 - 19 Mars 1962 : Le Cessez-le-feu (cliquez) : http://popodoran.canalblog.com/archives/2009/03/05/12835509.html


Anciens combattants d’Algérie, adhérez au C.N.C (Président : Roger HOLEINDRE, grand résistant de l’Algérie française)

Cercle National des Combattants

 

e-mail :  cerclenationalcombattants@orange.fr

 


Pour revoir: 

Tous les articles de José CASTANO, cliquer sur : - Mes Articles - 

 

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7 mars 2013

BARRAGE DE SAINT-AIME

SITUATION-SAINT-AIME REC

Michelin-Barrage-Saint-Aimé

LE BARRAGE DE SAINT-AIME, sur l'Oued Djidiouia, fait partie de la série des barrages-poids en maçonnerie construits vers 1870. Haut de 16 m environ, il est fondé, comme le barrage de Saint-Lucien, sur des calcaires du Miocène supérieur; mais on a eu le bon goût d'éviter ici l'essai dangereux d'une digue en terre; malgré son maigre profil, l'ouvrage a été sans histoires. Ou du moins son histoire se résume-t-elle à ceci: toujours trop petit, il est, comme ses semblables et depuis fort longtemps, entièrement envasé.

Pourtant l'Oued Djidiouia est une rivière intéressante, ayant les caractéristiques suivantes:

Bassin versant: 800 km2.

Hauteur de pluies moyenne: 465 mm.

Écoulement annuel moyen: 30 hm3.

Hauteur de pluies écoulées: 35 mm environ.

Dominant la zone relativement riche de Saint-Aimé, il est probable qu'il aurait fallu un jour s'intéresser de nouveau à cette rivière; il est vraisemblable qu'une voûte pourrait être construite à l'emplacement du petit barrage-poids.

Plan-Barrage-Saint-Aimé

Retour à la liste de barrages

6 mars 2013

QUI SOMMES-NOUS ET QUEL EST NOTRE DEVENIR ?

Nous étions à peu près 1 million en 1962.

Au regard des 6 à 8 milliards d’êtres humains, c’est peu. A présent, avec les descendants, nous sommes 3 millions. À ceci près que notre génération se raréfie tous les jours et que nos enfants, dans leur immense majorité, ont fait leur vie, et que, n’ayant pas connu l’Afrique du Nord ni vécu notre genre de vie si particulier, il nous ait bien difficile de partager un quelconque souvenir avec eux.

S’ajoute à cela plusieurs facteurs :-

-              Nous « embellissons » inconsciemment notre vie passée et nos souvenirs sont souvent en partie erronés.

-              Les souffrances endurées pendant sept ans, les pertes parfois très douloureuses d’êtres chers et le sentiment – parfois inconscient – d’avoir perdu irrémédiablement la partie (j’y reviendrai) ont fait que bon nombre d’entre nous ne voudrons plus en parler.

Certains allant jusqu’à se laisser mourir de chagrin.

Tous ces traumatismes – jamais pris en compte par la sécu ou les équipes de psychologues spécialisés – s’ils ont contribué à un mutisme permanent depuis 50 ans, n’ont pas entamé néanmoins cette formidable joie de vivre qui nous caractérise.

-              Comme les revenants des camps de la mort, les Français d’Algérie, (sans aucune mesure cependant quant aux sévices reçus ni au nombre de morts), se sont recroquevillés sur leur douleur dont ils ne parlaient qu’entre eux.

-              Il faut ajouter à tout ce qui précède que le premier souci de notre génération, ce qui, du reste était un palliatif, voire un viatique à ce déracinement, était de fonder une famille et d’avoir une situation pour lui donner à manger.

Dans notre malheur, heureusement que nous sommes tombés au début des « 30 glorieuses » et que le travail ne manquait pas.

Certains d’entre nous, qui auraient peut-être végété à Alger ou à Oran, ont fait fortune en France et se sont taillés des empires.

Ceci étant dit, je vais un peu rabâcher parce que tout le monde l’a dit et écrit à foison, ce petit peuple était constitué, comme toute communauté, de ressortissants venus de toute la Méditerranée, de France, du Languedoc à la suite du phylloxéra et d’Alsace-lorraine après 1870.

Tous les métiers et toutes les professions, ainsi que toutes les tendances politiques étaient représentés.

Les « gênes » principaux de notre communauté étaient, et sont encore, à peu près au même niveau :-

-              L’amour du travail…Et du travail bien fait.

-              L’amour de la famille….avec tout ce que cela comporte comme dit et comme « non-dit ».

-              L’amour immodéré de notre pays pour lequel chacun d’entre nous était prêt à donner sa vie…et beaucoup l’ont fait.

-              Et pour les croyant, l’amour de nos religions respectives et pour les Méditerranéens, l’amour de la Sainte Vierge.

Les deux piliers essentiels de cette colonisation sont toujours restés l’Armée d’Afrique (pour notre sécurité, parce que sans une armée forte, nous aurions été balayés) et l’exploitation de ces immenses espaces en friche.

 ***

            Alors, 130 ans d’occupation d’un territoire et un million de ressortissants, c’est peu dans l’histoire du monde et c’est beaucoup à la fois.

Je m’explique :

Notre histoire est d’abord une épopée, mais une épopée à la française.

Ce n’est pas la conquête de l’ouest dans les plaines américaines et l’extermination des Comanches. C’est même l’inverse.

Les grands faits d’arme comme les exploits d’un Youssouf ou la prise de la smala d’Abd-el-Kader par les 300 Chasseurs d’Afrique du Duc d’Aumale contre les 3000 arabes resteront dans l’histoire.

Pétris des grands principes de la IIIème République (de gauche, il faut le souligner), nous voilà donc conquérants, pacificateurs, médecins, ingénieurs, architectes, commerçants, artisans, administrateurs et agriculteurs pour le plus grand épanouissement des populations. . .

Mais là, j’ouvre une parenthèse.

Ce qui va suivre ne va pas plaire à tout le monde, c’est cependant ce que je pense.

Je ne l’ai jamais entendu dire dans nos réunions, conversations ou discours.

Je ne l’ai jamais lu dans aucun article pour ou contre nous.

Il a fallu que je le découvre tout seul dans mon coin.

A la question, toujours lancinante : «Pourquoi j’étais mieux là-bas qu’ici ?».

Un beau jour, il n’y a pas si longtemps, la réalité m’a sauté aux yeux : «Là-bas, le PATRON  c’était toi !».

Même le dernier ouvrier-jardinier embauché en mars-avril 1962 (c’est la vérité et…il fallait le faire, c’est dire l’aveuglement collectif) par mon père, qui venait avec sa famille d’Andalousie et qui ne parlait pas un mot de français, inconsciemment, savait que, si lui était en bas de l’échelle, il y en avait un autre qui était encore plus bas : L’autochtone, l’Arabe.

Et là, j’entame un chapitre des plus importants de notre communauté : Cette espèce de « je t’aime – moi non plus » qu’on retrouve tout le temps. Cette haine du « Moro » qui nous a fait tant de mal, le couteau entre les dents, et en même temps cette compassion, cet amour de l’autre, cette générosité, cet altruisme bien français qui fait que, loin d’avoir exterminé une race, comme les Amerlocs avec les Indiens, on a construit dispensaires, écoles et hôpitaux.

Les souvenirs et les prises de position des parents affluent en écrivant :

Mon père nous disant, en passant devant le Dar-el-Askri (la Maison du combattant musulman) en face du cimetière de Tamashouet : «Regardez bien ces vieux qui boivent le thé, eux, ils sont revenus, mais leurs copains sont restés sur les pentes de Cassino».

Ou bien ma mère : «Ce sont de grands enfants, il faut s’en occuper».

 ***

J’ai jeté çà et là quelques idées, mais ce n’est pas fini.

Avant d’aborder la conclusion, il me reste à te dire, Amandine, les trois peines, toutes trois immenses et surtout immérités, parce que, tout compte fait nous n’avons pas faillis et nous n’avons rien à nous reprocher, si ce n’est d’avoir traversé par deux fois la mer Méditerranée pour sauver notre pays.

Ces trois blessures profondes que nous a infligé de Gaulle et son gouvernement d’alors.

La première est la perte d’une guerre. Et qu’on ne vienne pas me raconter que nous l’avions gagnée sur le terrain. Quand on gagne une guerre, on défile sur les Champs Élysées avec flonflons et binious. On ne s’en va pas la queue entre les jambes avec une valise en carton pour tout bagage !

La seconde est la perte d’un pays. Ce qui n’est pas rien. Que nous le voulions ou pas, nous sommes des exilés dans notre propre pays et nous n’avons de cesse que de regarder de l’autre côté. Et ceci jusqu’à notre mort à tous.

Aurions-nous pu garder l’Algérie française ? Grande question.

 Pour ma part, au vu de tout ce qui s’est passé depuis un demi-siècle dans cette mer Méditerranée, je répondrais par la négative….Mais « quien sabe».

Enfin, la dernière blessure et non la moindre c’est l’éloignement et la dispersion de tous ces pauvres gens à des centaines de kilomètres sur l’hexagone. Des parents qui s’aimaient, des cousins qui avaient un plaisir fou à se voir, une belle sœur à Bayonne et une autre à Mulhouse….

Pour un peuple si attaché à la famille. Bonjour les dégâts

Salopard de de Gaulle. . . .Je m’emporte.

Alors, que restera-t-il de notre histoire dans un siècle ou deux : Pas grand-chose, je le crains.

Quelques lignes dans un livre d’histoire que les boutonneux de 2.250 liront en baillant. Déjà que cela ne les intéresse pas tellement.

J’aimerais quand même leur enseigner au moins deux trucs :

Nous avons construit un pays, ça, ce n’est pas anodin.

Ce pays, nous l’aimions passionnément.

Faites excuses . . . . . Je pleure

Henri Lafite le 31 août 2012

Retour coups de cœur.

 

3 mars 2013

LES BARRAGES DE SAINT DENIS DU SIG

SITUATION-SAINT-DENIS-DU-SIG popodoran

L'ouvrage ou le petit barrage de SAINT-DENIS-DU-SIG, se trouve sur l'Oued Mekerra, à 2 km au SUD de Saint-Denis-du-Sig en aval du grand barrage des Cheurfas.

Michelin-Barrage-Saint-Denis-du-Sig

Le-Sig

OuedSig

 

HISTORIQUE RAPIDE

Le Petit barrage ou barrage déversoir :
1846 : mise en eau du barrage
1958 : surélévation de 6,50 m portant la réserve à 3.000.000 m3

Grand barrage dit "des Cheurfas" :
Barrage poids à 17 km en amont du premier de 17.000.000 m3
1880 : fin travaux
08/02/1885 : première fissure & rupture du Grand barrage puis du Petit barrage qui cède a son tour

1893 : reconstruction pour 16.000.000 m3, longueur 160 m, hauteur 29 m, largeur à la base 32 m, largeur de la plate forme 4 m
1927 : résiste à l’hiver où à une lame d’eau de 1,80 m se déverse au dessus
1936 : consolidation, 37 câbles métallique disposé tout les 4 m le long du déversoir, tiré chacun à 1,000 t

Un petit barrage voûté de 6 m de haut & 70 m de long construit à 300 m en aval protège le pied de l’édifice contre les affouillements consécutifs aux déversements

Le Petit barrage ou barrage déversoir 

C'est un barrage-poids construit en 1846 et surélevé en 1858, finalement victime de la crue anormale provoquée par la rupture du barrage des Cheurfas le 8 février 1885. Toutefois l'emplacement qu'il occupait et sa construction ont une histoire digne d'être rappelée.

         La première étude retrouvée date du 4 novembre 1843. Elle est due à un capitaine du Génie de Mascara dont le nom n'est plus connu, qui fit, semble-t-il, la première reconnaissance à la fin de l'été 1843 et fut frappé par la description qu'un vieux caïd lui fit de la prospérité passée de la région du Sig lorsque le barrage turc existait. Son rapport enthousiaste est probablement à la base de la reconstruction de ce barrage. En mai 1844, le Capitaine DE VAUBAN, Chef du Génie d'Oran, reprenait la question et dressait le projet d'un barrage-poids rectiligne de 9 m de hauteur et de 9 m d'épaisseur alors que, dans le premier rapport, il est dit: On cintrera aussi le barrage vers l'amont, attendu qu'on lui donnera ainsi toute la stabilité que reçoit une voûte de la résistance indéfinie de ses pieds-droits. Il est regrettable que ce précurseur des barrages-voûtes n'ait pas été suivi ici, et ailleurs pendant longtemps. Le projet du Capitaine DE VAUBAN, remarquable par sa présentation, fut approuvé et réalisé. On trouve dans son rapport un exposé des motifs extrêmement détaillé et dont nous reproduisons quelques paragraphes.

       « Le point où l'Oued Sig quitte les montagnes pour pénétrer dans la plaine est réellement extrêmement remarquable. Après avoir parcouru une vallée de 100 m environ de largeur dans une direction à peu près O-E, le Sig tourne brusquement au Nord, et se trouve tout à coup resserré entre deux rochers séparés l'un de l'autre par un intervalle moyen de 30 à 35 m sur une largeur de 50 m, sans qu'il lui soit possible d'éviter ce défilé, et sans qu'on puisse sans des travaux immenses lui donner une autre issue.

         Ce point est donc bien ainsi que l'ont appelé les Arabes: la porte des eaux de la plaine; c'est bien là où tous les possesseurs du Tell ont fixé la place du barrage. Ces énormes blocs de roche plus dure que les grès, que les eaux ne peuvent ni dissoudre ni tourner, sont les points d'appui naturels du mur de soutènement des eaux; c'est contre eux qu'il doit s'arc-bouter, c'est dans leurs flancs qu'il doit s'incruster. Ils sont absolument nécessaires pour mettre à l'abri des affouillements latéraux qui ne laisseraient pas, au barrage que l'on essayerait ailleurs, une année d'existence.

         Je ne pense pas que l'opinion contraire puisse se soutenir, si on réfléchit que la tranche d'eau qui passera par-dessus la crête de l'ouvrage sera quelquefois de deux mètres.

         Les anciens avaient parfaitement compris cette nécessité d'appuyer aux flancs des roches les extrémités de leur ouvrage. Les trois barrages dont les ruines gisent encore sur le sol le démontrent suffisamment. Nous ne saurions affirmer toutefois si ces trois barrages sont les seuls qui aient été construits en ce point. Il est certain que la plaine du Sig, et le point du barrage en particulier, avaient fixé l'attention des Romains, de ce peuple éminemment agriculteur et si habile à augmenter, par des travaux d'art empruntés à une industrie d'un style simple et grandiose, les richesses du sol conquis par ses armes.

         Il existe dans le voisinage du barrage, sur le flanc de cette montagne aujourd'hui sillonnée par nos mines, des ruines romaines considérables; nos explorateurs les ont reconnues pour celles de l'antique Quiza (Municipum), ville mauritaine qui devint romaine et fut érigée en municipe sous le règne de Juba II, avant-dernier souverain indigène de ces contrées.

         Quiza au Ve siècle de l'ère chrétienne comptait au nombre des évêchés de la Mauritanie césarienne et resta romain au moins par les moeurs jusqu'à la fin du VII° siècle, époque de l'invasion arabe, ainsi que le démontrent les pierres tumulaires trouvées dans les ruines des trois anciens barrages.

         Enfin tout nous porte à croire que le Sig n'est autre chose que le Flumen sigum, révéré des anciens comme une divinité; une inscription trouvée à une lieue en aval des barrages, au pont construit par l'Artillerie, permet encore de lire ces mots:

         GENIO FLUMINIS NUMINII COLONIA SACRUM.

         Tous ces débris ne seraient-ils pas à leur tour les débris d'un ancien barrage construit par les anciens habitants de Quiza, à l'époque où cette ville indigène, comme son nom l'indique, se colora des institutions et des moeurs romaines?

         Le dernier barrage, le seul dont nous puissions parler aujourd'hui avec certitude, avait environ 10 m de hauteur au-dessus du lit de la rivière, sur une épaisseur de 10 m. Il était construit uniquement en béton, formé de cailloux concassés; ce béton, moins bon que celui du second barrage, est pourtant suffisamment résistant; le mortier paraît avoir été fait avec de la chaux grasse simplement et le sable rouge et très fin du pays. La difficulté, ou le prix de l'extraction, a fait sans doute qu'au lieu de la pierre de rochers, on s'est servi des cailloux de la rivière.

         En résumé les éléments de ce travail étaient bons et ce n'est point aux matériaux qu'il faut reprocher le peu de durée de cette construction.

         Il faut attribuer la rapide destruction de cet ouvrage à l'absence complète de fondation; les eaux, par leur chute sur les graviers, ont produit des affouillements que l'on aperçoit encore aujourd'hui. Si les constructeurs de cet ouvrage eussent placé en aval des enrochements dont les anciens paraissent avoir ignoré complètement l'usage et l'efficacité, sa chute eût été au moins reculée; mais le barrage une fois construit sans enrochements, les Arabes ne s'en sont plus occupés; les premiers affouillements produits, on n'y a pas remédié, on aurait voulu qu'on n'aurait peut-être pas pu, faute de s'être ménagé la possibilité de vider le bassin d'amont; et l'ouvrage a été emporté au grand désespoir des populations algériennes.

         Il s'agit aujourd'hui de rendre à cette plaine immense le principe de fécondité qu'elle a perdu, et d'en faire le grenier de la ville d'Oran; il s'agit non seulement de rendre aux tribus arabes une prospérité si vivace encore dans leurs souvenirs, il faut créer en ce point, milieu de la route de Mascara à Oran, un centre de population européenne. Déjà, sur la foi du barrage, de nombreuses concessions sont demandées, et il n'est point d'établissement agricole qui se présente sous de meilleurs auspices>>

         Ce barrage, construit par le Service du Génie et terminé en 1845, avait 40 m de longueur en crête, 9 m de hauteur au-dessus de l'étiage d'aval, et 9 m d'épaisseur. On espérait pouvoir le fonder sur le rocher dans le lit même de la rivière, mais cet espoir a été déçu, et on a dû se contenter d'encastrer le barrage sur une hauteur de 5 m dans le banc de gravier qui constitue le fond de la rivière. Une crue survenue le 10 janvier 1848 causa quelques dommages au barrage et démontra la nécessité de le protéger fortement contre les affouillements. On se décida à raccorder la crête du barrage avec le fond de la rivière en aval au moyen d'un massif de gros enrochements et de blocs naturels recouvert à sa partie supérieure par un glacis maçonné incliné.

         Le 31 juillet de cette même année avait lieu une inspection par l'Ingénieur en Chef des Ponts et Chaussées THÉNARD, envoyé en mission en Algérie. Celui-ci constatait que, sous réserve de la bonne exécution de la fondation, le barrage devait tenir et représentait une très belle réalisation, et sa conclusion était: Tel qu'il est, le barrage du Sig est un travail remarquable. Il produira et a déjà produit un grand effet moral dans le pays’‘.

         Mais, dès 1856, le développement pris par Saint-Denis-du-Sig nécessitait la construction d'un barrage régulateur.

         Laissons parler l'Ingénieur MOLLARD qui, dans son rapport du 29 décembre 1856, s'exprime ainsi: "Le barrage dont nous avons dressé le projet a pour objet de retenir et d'emmagasiner les crues d'hiver de la rivière du Sig et de les conserver pour les cultures d'été.

         Après avoir décrit le barrage existant, il ajoute: Depuis l'eau a acquis une grande valeur: aujourd'hui ce ne sont plus ni les bras ni les terres qui manquent, c'est l'eau.

         Et il poursuit: En 1846, après l'exécution du barrage, on circonscrivit autour du village de Saint-Denis-du-Sig une zone d'environ 1.500 hectares, on l'allotit et on en fit la concession. Le genre de culture fut tel qu'on n'utilisait pas toute l'eau même à l'étiage, et dans les années qui suivirent, à deux reprises différentes, par suite de l'accroissement de la population coloniale, les limites de la zone déclarée irrigable furent étendues au point qu'elle contient aujourd'hui près de 7.500 hectares."

         Pendant ce temps et depuis, la colonisation a progressé; de nouveaux centres se sont établis à l'amont le long du Sig, et en prenant leur part des eaux, ont diminué ce qui en arrivait dans la plaine. Les cultures industrielles, le tabac, le coton, la garance et autres, inconnues dans les premières années de la conquête, ont été importées en Algérie et y ont pris une extension surprenante. De sorte qu'aujourd'hui, si l'on peut arroser l'hiver une fraction suffisante de la zone d'irrigation, ce qu'on peut en arroser pendant l'été est tout à fait au-dessous des besoins et des moyens, autres que l'eau.

         Il fut donc décidé de surélever le barrage existant de 6,50 m tout en conservant l'épaisseur de 9 m à la base. On obtenait ainsi une réserve de 3,4 hm3. De chaque côté du barrage fut établi un déversoir de trop-plein. Bien entendu, on ne se préoccupait nullement à l'époque du problème de l'évacuation des crues réelles, bien que le Capitaine du Génie DE BAYSSELANCE ait signalé, dans son rapport du 16 janvier 1848, la crue des 10 et 11 janvier 1848 qui avait déversé avec une lame de 2 m sur le barrage ancien. Dans la présentation à l'administration supérieure, l'Ingénieur en Chef Aucour dit simplement: ‘’Deux déversoirs, l'un de 10 m, l'autre de 18 m de longueur, servent à évacuer les eaux qui viendraient à dépasser le niveau supérieur du réservoir, les eaux traversant les déversoirs tombent sur un sol composé d'une roche très dure complètement inattaquable’’. Le 31 décembre 1857, l'Ingénieur MOLLARD recevait copie de la décision l'autorisant à commencer les travaux. Ceux-ci furent exécutés rapidement en 1858.

         Le projet comprend un mur en maçonnerie hydraulique établi directement sur l'ancien barrage du Génie. Il a 16,50 m de hauteur, 9 m d'épaisseur à la base et 5,43 m au sommet; sa longueur à la partie supérieure est de 97,37 m. Il est encastré très fortement dans le rocher des deux rives. Deux déversoirs, l'un de 0,50 m sur la rive droite, l'autre de 32,27 m sur la rive gauche, servent à évacuer les eaux qui viennent à dépasser le niveau supérieur du réservoir fixé au-dessous de la crête du barrage. Les eaux passant sur les déversoirs tombent sur un sol formé d'une roche très dure complètement inattaquable.

         Dès 1866, des fuites importantes atteignant 400 l/s à barrage plein furent signalées. Fondé sur des terrains hétérogènes et généralement tendres (grès à peine consolidés du Pliocène ancien), fortement redressés, mais plongeant vers l'aval, le barrage ne pouvait être étanche; en 1869, le 8 juillet, l'Ingénieur ordinaire, constatait:

         Sur la rive droite les fuites d'eau se produisent sur toute la hauteur des berges, leur débit a dépassé quatre cents litres à la seconde; il varie bien entendu avec la hauteur de l'eau emmagasinée dans le réservoir; il doit exister de véritables petits canaux dans l'intérieur de la montagne vu qu'on voit à l'aval l'eau sortir sur divers points en forme de jets d'eau ayant de 0,20 m à 0,30 m de hauteur.

         Comme on avait remarqué que les fuites se produisaient sur une longueur de 40 m environ à partir du barrage, nous exécutâmes en 1866 sur cette partie, un revêtement en béton séparé par des gradins en maçonnerie analogue à celui qui a été fait au barrage de Montaubry (Canal du Centre).

         Ce revêtement arrêta les fuites pendant quelque temps, mais par mesure d'économie il n'avait pas été prolongé assez, les fuites se reproduisirent en amont; actuellement pour arriver à un résultat à peu près certain, il faut prolonger ce revêtement jusqu'aux marnes blanches de l'étage sahélien. Nous nous occupons de dresser le projet de ce travail qui pourra être exécuté pendant les mois d'octobre et de novembre prochains si le Syndicat du Sig consent à payer la dépense qui s'élèvera au moins à vingt mille francs

         Le revêtement préconisé fut exécuté; son résultat fut nul, comme le montre le rapport du 6 janvier 1870:

         Après l'achèvement des revêtements exécutés cette année sur la rive droite du barrage, j'avais recommandé d'observer très attentivement la hauteur de la retenue d'eau à partir de laquelle les fuites reparaîtraient.

         Lorsque le niveau de l'eau est arrivé à la cote 7,16 m, un petit suintement s'est déclaré contre le barrage dans les rochers à la cote 4,00 m environ.

         Quand l'eau est arrivée à la cote 7,5o m, ces suintements ont donné lieu au même endroit à deux petites fuites presque insignifiantes.

         Les deux fuites sont restées les mêmes jusqu'au 31 décembre à 3 h du soir, quoique l'eau du réservoir ait atteint la cote 13,4o m. A ce moment un roulement sourd s'est fait entendre et toutes les fuites ont reparu subitement avec un débit de 280 litres à la seconde.

         Hier, 5 janvier, le niveau de l'eau était à 14,10 m, il continuait à monter quoique toutes les vannes fussent ouvertes; les fuites n'augmentent pas.

         Enfin en 1871, un revêtement total de la rive droite fut entrepris et exécuté pour une somme égale au 1/5° du prix de construction de l'ouvrage. Les fuites furent réduites à quelque vingt litres par seconde.

         En septembre 1876, un rapport officiel appelle l'attention sur l'envasement:

         La construction du barrage a permis d'utiliser pour les irrigations de la plaine du Sig un volume d'eau variable selon que les hivers sont plus ou moins pluvieux, mais qui atteint en moyenne 14.000.000 m3 par an et de porter à 6.857 ha la zone des terrains arrosés; elle a changé de fond en comble l'aspect du pays, et lui a donné la salubrité qui lui manquait et une prospérité dont la province d'Oran offre peu d'exemples.

         Malheureusement la capacité du réservoir diminue chaque année par suite des envasements et elle n'est plus suffisante pour retenir toutes les crues d'hiver; des observations faites régulièrement depuis la construction du barrage ont permis de reconnaître que 10.000.000 m3 d'eau vont se perdre à la mer tous les ans sans profit pour l'agriculture. De là, la nécessité de construire un barrage en amont du premier qui permettra de retenir toutes les eaux d'hiver et d'augmenter tout à 1a fois la zone des terrains irrigués et le volume d'eau distribué pour les arrosages d'été. Telle est l'étude qui s'impose actuellement au Syndicat des Eaux de Saint Denis-du-Sig et à l'administration supérieure qui a toujours pris en main le développement des travaux destinés à assurer la prospérité générale du pays.

         Les barrages construits en amont furent celui de Tabia (digue en terre qui n'a pas laissé de traces), qui fut emporté par une crue de la Mekerra, et celui des Cheurfas.

         Les déversoirs du barrage du Sig étaient très insuffisants; ils permettaient d'évacuer une crue d'environ 100 m3 /s sans dégâts. Or, nous connaissons (hiver 1947-1948) une crue de plus de 750 m3/s à cet emplacement.

         Mais on retient de cet historique détaillé et imagé que les premiers constructeurs se mirent à l'oeuvre dès après la pacification du pays avec une foi remarquable et une claire conscience des possibilités de mise en valeur par l'eau; ils ne tardèrent pas à se trouver aux prises avec des difficultés considérables: défaut d'étanchéité des appuis et engravement rapide de la retenue. Contre les premières, ils luttèrent avec des moyens techniques rudimentaires, mais avec une persévérance louable qui les mena, provisoirement au moins, bien près du but. Pour palier aux conséquences de l'engravement, ils n'hésitèrent pas longtemps à concevoir la nécessité de construire d'autres barrages, malgré les déboires obtenus: l'oeuvre humaine de mise en valeur était commencée et portait déjà des fruits; il fallait arriver, non seulement à la sauvegarder, mais encore à la développer, quelle que soit l'importance de l'effort à envisager. Les anciens occupants de la contrée n'avaient-ils pas, d'ailleurs, donné l'exemple ?

 

plan-Barrage-Saint-Denis-du-Sig-1910

Barrage-Saint-Denis-du-Sig-1910 2

Le barrage en 1910

Barrage-Saint-Denis-du-Sig-1910-1

Le barrage en 1910

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Le canal d’irrigation en 1910

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Le canal d’irrigation en 1910

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Le barrage en 1920

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Le barrage en 1950

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Le barrage en 1956

Barrage-Saint-Denis-du-Sig-1956

Le barrage en 1956

Barrage-Saint-Denis-du-Sig-Petit-barrage

 Le barrage en 1960 

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2 mars 2013

BARRAGE DE SAINT LUCIEN

Sur l'Oued Tlélat, à 12 km environ au Sud de Sainte Barbe du Tlélat

SITUATION-SAINT-LUCIEN popodoran

Michelin-Barrage-Saint-Lucien

          L'Oued Tlelat, à l'emplacement choisi, draine un bassin de 123 km² environ. Les précipitations très irrégulières atteignent en moyenne 410 mm. On connaît une année (septembre 1892-août 1893) extrêmement sèche où la hauteur de pluies fut de 35 mm au pluviomètre du barrage. L'oued est lui aussi très capricieux. Le débit annuel moyen est de 2,4 hm3, soit 75 l/s

         Le projet de construction sur l'Oued Tlelat d'un barrage en terre de 26,62 m de hauteur était présenté à l'approbation de l'Administration supérieure par l'Ingénieur en Chef Aucour, dès le 19 mars 1859. Il devait permettre l'alimentation en eau potable du centre de Sainte-Barbe-du-Tlelat et l'irrigation d'un périmètre couvrant 350 ha par accumulation de 1.500.000 m3. C'était pour l'époque un très grand ouvrage. Certes, il existait déjà de nombreuses digues en terre aux Indes et à Ceylan, et à la même époque de nombreux projets étaient à l'étude ou en cours de réalisation aussi bien aux Etats-Unis qu'aux Indes.

         On ne sait si AUCOUR en avait eu connaissance. On ignore également s'il y eut une liaison entre les deux projeteurs, l'Ingénieur en Chef Aucour et le Capitaine MALGLAIVE qui, en 1851, lançait le projet de Meurad. On ne retrouve rien dans les archives; il semblerait donc qu'aucune liaison d'ordre technique n'existât entre les départements d'Alger et d'Oran.

         Le projet de l'Ingénieur en Chef AUCOUR fut réalisé en 1860, et le barrage mis en eau en 1861. Il comprenait un massif de terre, assis sur le rocher, long de 146 m, de près de 27 m de hauteur et d'une largeur en tête de 2 m; les talus amont et aval, démunis de protection, étaient réglés respectivement à 3 pour 1 et 1,5 pour1. Un déversoir entaillé dans le rocher permettait l'évacuation d'un débit de crue de 3o m3/s en maintenant le plan d'eau à r m au-dessous du couronnement de l'ouvrage.

         Pendant les travaux, l'oued fut dérivé par un aqueduc construit sous l'ouvrage. Le remblai fut, semble-t-il, très bien fait à l'inverse de celui de Meurad, par couches de 10 à 15 cm soigneusement arrosées. Il fut, de plus, exécuté rapidement de septembre 1860 à avril 1861. On prit la précaution de cuber les emprunts et l'ouvrage; l'écart fut de 3.700 m3 pour un cube de digue de 89.000 m3, soit un foisonnement faible (de l'ordre de 1/20e); d'où il résulte que le remblai fut bien tassé.

         La mise en eau fut lente et se fit pendant les travaux, l'aqueduc sous barrage ne laissant pas passer un débit suffisant; elle ne révéla aucun défaut ni tassement anormal; seul un léger affouillement dû au clapotis de l'eau d'après les rapports de l'époque, atteignant 25 à 40 cm, fut observé sur le talus amont de l'ouvrage après les crues d'octobre 1862.

         Le 1er novembre de la même année, la digue fut rompue et pratiquement détruite. Il ne semble pas que l'eau ait dépassé le niveau du déversoir à la cote 280, celle de la crête de l'ouvrage étant 282. Les traces, bien visibles à l'époque, montrent que la rupture se produisit pour la cote 277 du plan d'eau.

         Bien que la digue ait été bien faite, la rupture devait se produire et ce, pour deux causes essentielles: mauvaise étanchéité et déversoir insuffisant.

         Si la première n'avait pas joué, la rupture serait intervenue plus tard. En effet, l'évacuateur n'était capable que de 30 m3/s. En 1882 l'Oued Tlelat débita 165 m3/s. Mais le hasard voulut que le manque d'étanchéité jouât le premier. En effet, le barrage repose sur des calcaires fissurés et aucune injection ne fut faite, aucune précaution ne fut prise, bien au contraire. Aux endroits où la pente des rives était trop considérable, on fit des mines pour créer des aspérités qui, dans l'esprit des Ingénieurs, devaient améliorer l'ancrage.

         Il est bien probable que la cause profonde de la catastrophe fut une circulation d’eau dans les fissures au niveau du terrain sur la rive gauche. Le barrage fut sucé par l'aval et probablement détruit en très peu de temps. Cet accident, et l'examen que nous avons pu faire de bien d'autres emplacements d'ouvrages, nous conduisent à une conclusion à nos yeux indiscutable.

         En pays calcaires, si l'on ne peut trouver un type de barrage dont la sécurité puisse être assurée, même si l'on n'est pas sûr de l'étanchéité, il ne faut pas construire’‘. Nous savons maintenant que les remèdes existent et que presque toujours on peut assurer l'étanchéité, mais le traitement est fort coûteux et il ne faut jamais se contenter d'une demi-solution.

En 1870, un nouveau barrage, cette fois en maçonnerie, fut construit au même emplacement mais, soit par crainte, soit en raison de l'insuffisance des crédits, il fut arasé à la cote 274, c'est-à-dire 6 m plus bas que l'ancien ouvrage. Calculé selon une méthode en usage à l'époque, il présentait un profil nettement insuffisant. Il fut renforcé en 1904 par la construction des trois contreforts. Comme tous les ouvrages de cette époque, la zone déversante était insuffisante.

Plan-Barrage-Saint-Lucien

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2 mars 2013

BARRAGE DU KEF

Sur l'Oued Tafna

SITUATION-KEF popodoran

        LE BARRAGE DU KEF, pour lequel il y a très peu de renseignements, situé sur l'Oued Tafna, à peu près à mi-distance entre Tlemcen et Oujda, à une dizaine de km à l'aval du barrage de Beni Bahdel.

        Construit entre 1865 et 1870, il a une quinzaine de mètres de hauteur, mais la hardiesse de sa conception le rend digne de mention.

Barrage-du-kef-Michelin

        Le corps de l'ouvrage est constitué par des enrochements posés à sec et soigneusement rangés à la main, puis maçonnés à la chaux d'une manière évidemment rudimentaire. Le massif d'enrochements est revêtu d'une bonne maçonnerie de pierres de taille. L'ensemble est couronné par un dé de béton de construction beaucoup plus récente permettant le déversement de crues importantes de l’ordre de 400 m3/s correspondant à une lame d’eau d'environ 2,00 m sur les 70 m de longueur de l'ouvrage.

        L'encastrement de cet ouvrage, dont la hauteur est un peu supérieure à la largeur à la base, est très sommaire; de plus, la protection contre les érosions d'aval par des perrés maçonnés est extrêmement réduite pour un ouvrage déversant: elle est réalisée par de la maçonnerie de qualité médiocre.

        Malgré tous ces facteurs, le barrage du Kef ne montra aucune trace de fatigue; en fait, il semble bien que l'auteur ait réalisé, sans le savoir, des conditions telles que la partie centrale de l'ouvrage se comporte pratiquement comme une voûte.

        La cuvette est aujourd'hui, et depuis longtemps sans doute, complètement engravée; mais l'auteur n'a probablement pas voulu faire de l'accumulation des eaux, son but étant simplement d'installer la prise d'eau à la cote imposée par la plaine de La Marnia à irriguer. L'équipement aval du barrage de Beni Bahdel rendra inutile le petit barrage du Kef.

        On doit donc retenir du barrage du Kef que, construit sans précautions sérieuses et selon une technique qui n'a pas été retenue par la suite, il n'a pas échappé au danger de l'engravement, qui menace tous les ouvrages ne correspondant pas à une cuvette surabondante, même lorsque la rivière traitée est réputée comme n'offrant que des débits solides relativement peu importants.

 

Plan-Barrage-du-kef

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21 février 2013

CE QUE TOUS LES FRANCAIS DOIVENT SAVOIR DE L'ALGERIE FRANCAISE

Document peu courant mais authentique car émanant du gouvernement français de 1957 qui était remis à toutes les recrues en novembre 1957 qui allaient en Algérie alors Française. C'est donc un document "officiel" maintenant renié comme beaucoup d'autres engagements.

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18 février 2013

DC PIERRE BOZ

L’exarque patriarcal des Melkites catholiques est décédé, samedi dernier. Invité de nombreuses fois par Denise Dumolin et Chantal Bally, il a aussi été l’une des voix de Radio Notre Dame avec « Grain d’espoir »

Père blanc à Fort national, assistant de Mgr Lacaste évêque d’Oran en 1962, chargé de mission par le cardinal Feltin en 1965, arabisant et islamologue, Mgr Boz connaissait bien la culture berbère.

Son expérience humaine de l’Oranie tragique d’après le 19 mars 1962, son vécu du massacre du 5 juillet 1962 à Oran l’ont amené à travailler jusqu’au bout dans le groupe de recherche des enlevés disparus civils français en Algérie.

Il est l’auteur de deux ouvrages :

Une fin des temps-fragments d’histoire des chrétiens en Algérie-

L’islam-découverte et rencontre –

Ses obsèques auront lieu, samedi 23 février matin, au Val de Grâce.

Monseigneur Pierre BOZ 11 mars 2011

Monseigneur Pierre BOZ honoré de la légion d'honneur en mars 2011.

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4 février 2013

LE HERISSON FURIEUX

7 HERISSON étoile

 

 ON CROYAIT LE HERISSON MORT!!  Que nenni...

            Je rêve d'un État où le loup et l'agneau boiraient ensemble, en toute quiétude, l'eau du même ruisseau. Mais je ne me contente pas de rêver,  je construis.  (Samarcande)

            Beaucoup d’évènements journalistiques me rendent de plus en plus perplexe et finissent par me perturber. Je me pose un certain nombre de questions. Et je suis persuadé que ces questions sont elles aussi le quotidien de celles qui travaillent le subliminal des gens normaux car j’ai la faiblesse de penser que je suis moi-même normal avec mes colères, mes refoulements, mes contrariétés, mes joies parfois (mais rarement), et ma gueule toujours ouverte même si je me cache sous le pseudo de ce petit animal appelé « Hérisson ».
            Qu’est-ce le subliminal, me direz-vous ? De très bonnes définitions de ce terme existent dans « wikipédia » En voici probablement la meilleure :
            Un message subliminal est un stimulus incorporé dans un objet, conçu pour être perçu à un niveau au-dessous du niveau de conscience. Des techniques subliminales ont été utilisées dans la publicité ou la propagande. Il s'agissait en fait d'une anecdote qui a été dite en 1957 par James Vicary alors responsable marketing dans l'État du New Jersey (USA). Ce dernier affirmait que grâce à l'insertion d'images subliminales telles que « Buvez du Coca-Cola » ou « Mangez du pop-corn » les ventes avaient augmenté de 18% pour le Coca-Cola et de 50% pour le pop-corn. Cependant Vicary a avoué avoir inventé ces données. Depuis, ces résultats n'ont jamais été répliqués. Il a été prouvé de manière expérimentale que la présentation subliminale de messages publicitaires n’aurait des impacts que dans des conditions très limitées.
Nous allons, ensembles, passer en revue notre télévision et la série d’anomalies et de couleuvres en tous genres que l’on s’obstine à nous faire avaler, toutes les 20 minutes, en essayant de n’en oublier aucune.

En effet à quoi assistons-nous à la une de l’actualité ?

            Avec un acharnement consternant, ces chaînes de télévision (même les non gratuites) s’acharnent à nous faire un vrai lavage de cerveau, en nous bombardant avec des messages publicitaires aussi nuls les uns que les autres, qui envahissent notre espace public et privé.
            Ce n’est plus de la pub, c’est du matraquage avec des messages d’une nullité affligeante qui n’ont qu’un mérite, celui de nous permettre d’aller aux toilettes, vider nos vessies ou le reste , en attendant que çà passe.

            Les « pare-brises fissurés », les « machines à laver encrassées », les voitures françaises, allemandes, japonaises ou autres, le connard qui cherche à se garer avec des sifflements et des cris d’outarde, ou le couple d’abrutis aussi cons l’un que l’autre , assis à l’arrière d’un wagon, qui hurlent comme des chats en rut et cherche à nous faire croire qu’ils sont ensembles grâce à un site de rencontres réputé, les organismes de crédit….j’en passe et des plus mauvaises .

            Et l’actualité ? Celui qui ignore la disparition de Ben Laden, c’est qu’il est sourd, aveugle ou muet. Celui qui ignore que notre héros de 1998, Laurent Blanc, est un raciste jugé par des racistes de toutes couleurs, mais anti Français avant tout, est également sourd et aveugle. Heureusement que nous avons des Zinedine Zidane, des Desailly et des Lizarazu pour nous dire tout le bien qu’ils pensent de ce héros qui, lui avec eux, a su gagner une coupe du monde. Les autres, ceux de notre équipe Nationale actuelle, devraient apprendre à chanter « la Marseillaise » au lieu de garder les lèvres pincées et le regard haineux qui les distinguent de ceux qui s’époumonent à chanter avec cœur notre hymne national.

            Désolé, mais la racaille n’a qu’une issue : dégager de notre environnement et ceux qui les encouragent, aller se faire entuber par eux. Qui sait peut-être est-ce ce qu’ils attendent.

            Allez, dégagez et vite de notre environnement et donnez-nous des raisons de croire en vous, Messieurs les décisionnaires politiques ou apolitiques, administratifs ou placés à un endroit qui n’est pas le votre tant vous êtes indignes d’y figurer. Ouste !Du vent !

LE HÉRISSON VOUS SALUE BIEN.  A VOTRE SERVICE.

Leherisson1962@gmx.com

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4 février 2013

"LA QUESTION"

            Les manuels scolaires d'histoire (1) dans les chapitres consacrés à Algérie réduisent toutes connaissances pour les élèves français à : la guerre d'Algérie, aux conflits entre les islamistes et l'armée algérienne après 1962, à la difficulté du travail des historiens compte tenu des différentes « mémoires de la guerre » lesquelles s'opposent entre elles.

            Ils définissent dans un paragraphe Pieds Noirs comme : le « nom donné aux Algériens d'origine européenne » et dans un autre paragraphe : « Pieds Noirs : d'origine inconnue, l'expression Pieds Noirs désigne les habitants d'Algérie nés en Europe ou descendants d'immigrés européens arrivés à partir de la conquête française en 1830. Après 1962, on tend à associer les juifs algériens aux pieds noirs, du fait de leur expérience commune de l'exil. C'est cependant contestable dans la mesure où les juifs sont présents en Algérie depuis bien plus longtemps et qu'ils ont entretenu des relations conflictuelles avec les pieds-noirs. Tout aussi contestable est l'usage du mot « rapatriés » pour désigner les pieds-noirs, la plupart d'entre eux n'étant jamais venus en France métropolitaine avant 1962 »

            Pour finir le chapitre : deux pages avec photographies et texte de chanson d'Enrico Macias et du rappeur Médine Zaouiche.

            Pensez-vous que les jeunes générations doivent rester dans l'ignorance sur l'histoire de l'Algérie depuis sa création et jusqu'en 1962 et dénier le travail que nous avons accompli pour l'évolution économique, sanitaire et éducative de ce pays ?

 

Nous attendons vos réactions.  

Le Collectif Enseignement de l'Histoire de l'Algérie (CEHA)

(1) Histoire 2012 - Terminale L et ES -éditeur Nathan (manuel le plus vendu)

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1 février 2013

LE HERISSON

 Pour commander le dernier recueil de hérissonnades "LE HERISSON' PAGES CHOISIES- LE LIVRE -

 

LETTRE OUVERTE AUX PARTISANS DE LA VÉRITÉ HISTORIQUE

LES FRANÇAIS D’ALGÉRIE "NOUVEAUX ROBINSONS"

LE MATRAQUAGE PUBLICITAIRE A LA TELEVISION

LE HERISSON EN COLERE

DISPARITION DE LA MISSION INTERMINISTÉRIELLE AUX RAPATRIES.

RÉFLEXIONS HERISSONIENNES - LE REVE

"LE HERISSON" FURIEUX.

"LE HERISSON" LE LOUP ET l'AGNEAU.

"LE HERISSON" VERS LES CINQUANTE ET UN AN APRES.

"LE HERISSON" JUIN 2012 CINQUANTE ANS APRES.

"LE HERISSON" L'ENNEMI N°1 DE l'ALGERIE FRANCAISE.

" LE HERISSON" TIEN VOILA DU BOUDIN.

"LE HERISSON" LETTRE OUVERTE A MES COMPATRIOTES.

"LE HERISSON" COUP D'OEIL SUR L'ACTUALITE DU MOMENT.

"LE HERISSON" PAUVRE FRANCE, QUO VADIS.

"LE HERISSON" LE DRAPEAU FRANCAIS EN BERNE.

"LE HERISSON" REGARD AU RETROVISEUR SUR 2011.

REGARD AU RETROVISEUR DE NOTRE HISTOIRE.

"LE HERISSON" LES CHRETIENS LIBANAIS.

"LE HERISSON" LA FACE CACHEE DE LA LUNE.

"LE HERISSON" JEUNES PIEDS-NOIRS AIDEZ-NOUS.

"LE HERISSON" PREVISIONS SUR LES ENVAHISSEURS DU 21 em SIECLE.

"LE HERISSON" LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE.

A PROPOS DES PIEDS-NOIRS.

"LE HERISSON" DE L’AUTOMNE 2011.

"LE HERISSON" NON COUPABLE.

"LE HERISSON" LETTRE OUVERTE A NOTRE FRANCE.

"LE HERISSON" PETIT A PETIT L’OISELLE FAIT SON NID.

"LE HERISSON" CONSTAT SUR LA FACON D’AGIR DE NOS POLITICIENS.

"LE HERISSON" A NOTRE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE.

"LE HERISSON" REGARD SUR UN PRINTEMPS QUI NE CHANTE PAS.

"LE HERISSON" A CEUX QUI RENONCERAIENT SANS SE BATTRE.

"LE HERISSON" ESCROQUERIE, ARROGANCE ET SARCASMES.

"LE HERISSON" COUP D'OEIL SUR L'ACTUALITE.

"LE HERISSON" PIQURE DE RAPPEL.

"LE HERISSON" MON COUP DE GUEULE DU MOIS.

"LE HERISSON" A VOUS DE JUGER.

"LE HERISSON" UN DEMI SIECLE BIENTOT.

"LE HERISSON" SI J’OSAIS VOUS ECRIRE, MONSIEUR LE PRESIDENT.

"LE HERISSON" IMMIGRATION - EMIGRATION.

"LE HERISSON" DE L'AUTOMNE 2010.

"LE HERISSON" ESCROQUERIE EN TOUT GENRE.

"LE HERISSON" PAUVRE FRANCE.

"LE HERISSON" SECTARISME PRIMAIRE

"LE HERISSON" LA PESTE

"LE HERISSON" 48 ANS DEPUIS!!

"LE HERISSON" LE 13 MAI 2010.

"LE HERISSON" KHAJMA (LA HONTE).

"LE HERISSON" LES FRANCAIS PARLENT AUX FRANCAIS.

"LE HERISSON" BILLET D'HUMEUR.

"LE HERISSON" BURQA ET MINARETS.

"LE HERISSON" - PINCEZ MOI, JE REVE.

LE HERISSON - JE SUIS POUR.

LE HERISSON - PAUVRE FRANCE.

LA MEMOIRE QUI FLANCHE.

RETOUR SUR UN TRISTE ANNIVERSAIRE QUE CELUI DU 13 MAI 2009.

LE HERISSON PLUS QUE JAMAIS EN COLERE.

RETOUR NOS LECTURES.

 

28 janvier 2013

VIVE L'ALGERIE FRANCAISE

Collection « Coups de colère »

            Des petits pamphlets d’une trentaine de pages qui permettront d’entendre des paroles différentes, d’aller à contre-courant, de prendre l’opinion commune à rebrousse-poil.

            Pour défendre des opinions qui sont le plus souvent vilipendées par ceux qui règnent en maître dans nos médias et parmi nos élites.

            Pour alimenter de vrais débats, quitte à déranger, à bousculer, à exaspérer. Parce que les Français ne croient plus à la langue de bois.

            Assez ! Assez, à l’heure où nous commémorons le 50e anniversaire de la fin de la guerre et de l’indépendance de l’Algérie, de ces contrevérités sur les pieds-noirs, qui n’étaient pas tous des colons roulant en décapotables américaines.

            Assez des mensonges sur le bilan de la colonisation, largement positif en termes d’infrastructures, de santé, d’agriculture ou d’éducation, n’en déplaise à nos directeurs de conscience.

            Assez de ces historiens qui ne parlent que des membres du FLN torturés mais si peu de ceux qui ont été torturés par le FLN, des victimes de l’OAS mais jamais des milliers de pieds-noirs disparus.

            Assez de ces pétitionnaires professionnels toujours prêts à se mobiliser pour des sans-papiers mais avares de leur signature dès qu’il s’agit des harkis.

            Assez de cette presse qui continue de faire l’éloge des porteurs de valises mais s’offusque du transfert des cendres du général Bigeard aux Invalides. Bref, assez de cette perpétuelle repentance.

Alors, oui, vive l’Algérie française !

Thierry Rolando Thierry Rolando Président du Cercle Algérianiste, la plus importante association culturelle et mémorielle de Français d’Algérie.

Robert Memard Robert Ménard

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25 janvier 2013

LE FLN ET L'ALLEMAGNE

 Ou et qui étaient nos alliès?

LE LONG CHEMIN VERS L'AMITIE (ARTE)

             Volker Foertsch, ancien chef de département au Bundesnachrichtendienst (BND), l'agence de renseignements ouest-allemande, l'avocat Serge Klarsfeld, les historiens Maurice Vaïsse et Alfred Grosser ainsi que des spécialistes français et allemands des services secrets dévoilent les coulisses de la réconciliation transrhénane. Pourquoi la France a-t-elle accepté si facilement le rattachement de la Sarre à l'Allemagne, décidé par référendum en octobre 1955 ? Les attaques contre des Algériens résidant en RFA, probablement membres de l'organisation indépendantiste FLN, dans les années 1950, étaient-elle pilotées par les services spéciaux français ? Quelles tractations ont présidé à la libération, sur ordre du président de Gaulle, de criminels nazis détenus en France ?

            Le documentaire remonte ainsi le fil de l'histoire jusqu'à la dernière étape de cette sourde lutte de pouvoir : la signature du traité de l'Élysée le 22 janvier 1963, avec l'ajout in extremis par le Bundestag d'un préambule atlantiste, au grand dam du président français...
La marche de l'Allemagne et de la France vers la réconciliation est inséparable des conflits et des intrigues qui ont jalonné la guerre froide, de la confrontation des deux puissances et des actions des services secrets de tous bords.

Écoutez cette vidéo de l'émission d'Arte qui doit repasser samedi 26 à 12h10. À partir de 24'26" guerre d'Algérie des textes et des images de propagande mais des passages intéressants ; Les services secrets allemands, avisés par leur agent Richard Christmann, ne préviennent pas de Gaulle des attentats FLN ! A 42'38", Arte affirme que la rupture du barrage de Malpasset à Fréjus (plus de 400 morts !) le 2 décembre 1959, est l’œuvre du FLN et que les Allemands le savaient !

Date de première diffusion :Mar., 22 janv. 2013, 22h00

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25 janvier 2013

C.N.R. Conseil national de la Résistance

24 janvier 2013

TERRORISME ISLAMIQUE... GUERRE A L'OCCIDENT !

Par José Castano

« Tout au long de l’Histoire, l’immense expansion musulmane s’est effectuée par la guerre sainte, les massacres, l’intolérance, la volonté de conquérir, de diriger, de s’imposer, par la colonisation… » (Jean-Paul Roux, historien français spécialiste du monde turc)

Malraux a écrit : « Le XXIème siècle sera religieux ou il ne sera pas ».
Il serait grand temps que nous nous apercevions -enfin- qu'une nouvelle guerre de religion a éclaté et, cette fois, à l’échelle planétaire. Que ce soit en Asie, au Proche et au Moyen-Orient ou en Afrique, les Islamistes massacrent les chrétiens un peu partout dans l’indifférence générale. Et ces massacres, ce déchaînement sans pitié d'un Islam renaissant voulant dominer le monde ont eu leur source, en Algérie, dès novembre 1954 par l’insurrection armée généralisée et les massacres qui s’en suivirent durant près de huit années… dans une apathie méprisante de l’Occident.

« Les Français qui n’ont pas voulu de l’Algérie française auront un jour la France algérienne » a écrit dans son livre, « d’une Résistance à l’autre », Georges Bidault, l’ancien chef du Conseil National de la Résistance. Il reprenait là, en quelque sorte, cette déclaration du redoutable chef du FLN qu’était Larbi ben M’Hidi, déclaration lancée à la face des parachutistes français venus l’arrêter en 1957 lors de la « bataille d’Alger » : « Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset ? Je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque ».

Un an plus tôt, dans un tract du F.L.N. rédigé en Algérie en 1956, on pouvait lire en substance :

Rappelez-vous que, quand nous serons indépendants et dans un minimum de temps, nous combattrons les trois cents kilomètres que nos ancêtres ont envahis en France. Voici les limites, Poitiers, Saint-Etienne, Lyon, les environs des Alpes et les Pyrénées. Toutes ces terres et ces villes sont celles de nos ancêtres. Après la guerre d’Afrique du Nord, nous allons envahir les trois cents kilomètres qui nous appartiennent et les ports de Toulon, Marseille, Bordeaux. Nous sommes les fils de Mohamed, fils de l’Islam.

            Cinquante-sept ans après la diffusion de ce tract, la prophétie est en voie de se réaliser…

            Aujourd’hui, le monde arabe, sous l’emprise des faux prophètes que sont les religieux, est obsédé par les souvenirs de grandeur, le tumulte des épopées oubliées, les magnificences des siècles révolus. A leurs fidèles, contemplatifs, crédules et soumis, ils annoncent l’arrivée du Mahdi, c’est-à-dire, de l’Envoyé, celui qui plierait les infidèles sous la loi du cimeterre, comme aux siècles de gloire… Ils font de cette effrayante prédiction leur principal thème de combat dénombrant au passage les millions d’hommes entassés dans les deltas des fleuves d’Asie, les fourmilières humaines qui grouillent aux confins du Gange, celles qui piétinent aux marches des déserts d’Arabie. Ils y ajoutent les peuples du Caucase et de l’Oural, ceux du Proche, du Moyen-Orient et du Maghreb, ceux du Soudan, du Sénégal, du Mali, du Niger, de Somalie, de Mauritanie... Et serrant l’Afrique et l’Asie dans leurs doigts, ils expliquent que rien désormais ne pourrait plus résister à l’avalanche, que c’est le nombre –c’est-à-dire eux- qui fera désormais la loi, que l’Histoire est en marche, que nul ne saurait plus jamais l’arrêter, que les signes qui annoncent la victoire sont évidents et que la fin de l’Occident est déjà écrite quelque part sur les livres de l’Eternel. Le monde arabe est ainsi devenu une gigantesque bouilloire où surgissent de toute part les faux prophètes comme des silhouettes d’apocalypse. Ils ne poussent pas, ils ne poussent plus leurs « fidèles » à la bataille… ils les convient à la curée.

C’est ainsi que ces hommes ont imaginé de mobiliser au profit de leurs calculs, la force de bélier de ces masses en mouvement et, couvrant d’un faux sens les mots qui les fascinent, ils leur ont donné des étendards sur lesquels sont peints les symboles éblouissants, mais qui ne dissimulent, en réalité, que de sauvages appétits de conquête, et un goût du meurtre et du sang hérité des âges barbares.

On peut se demander comment ces faux prophètes que sont les Oulémas, les Imans et autres Mollahs –des religieux !- peuvent allier les commandements de Dieu et les crimes atroces que perpètrent en son nom de par le monde les terroristes islamiques. Eux s’étonnent que l’on ose compromettre ou ralentir la résurrection de l’Islam avec des scrupules de ce genre. La guerre révolutionnaire que ces fanatiques ont entreprise a des exigences… et la terreur qu’ils font peser sur le monde en a d’autres plus cruelles encore. Et pour mieux inculquer à leurs troupes fanatisées cette nécessaire terreur, ils ont recours au miracle du verbe, sacrifiant des foules, offrant des hommes au moloch dans le creux de leurs paumes ouvertes, brassant des vivants inutiles, balayant des millions de morts du revers de leurs mains, et reconstruisant dans les transes de l’extase, un avenir qui n’a plus de sens puisque ne se levant que sur des charniers et des déserts.

            En 1968, Abdallah Ghochach, juge suprême du Royaume hachémite de Jordanie s’exprimait en ces termes : « Le Djihad a été légiféré afin de devenir un moyen de propagation de l’Islam. En conséquence, les non-musulmans doivent venir à l’Islam soit de leur plein gré, soit de force par la lutte et le Djihad… La guerre est la base des relations entre les musulmans et leurs adversaires. »

Et voilà qu’aujourd’hui, la haine de l’Occident ramène les arabes vers l’Islam, un Islam farouche, fanatique comme aux premiers âges… Tous ces pays ont lancé en leur temps la guerre au nom de la « démocratie » et de la « liberté »… Nous avons connu cela en Algérie… Ils la prolongent dans cette croisade qui s’appelle la guerre sainte et que l’Occident aveuglé par l’obstination chrétienne, la conscience humaine et la morale ne perçoit même pas. Mais on ne la livre plus au nom des Évangiles ou des Philosophies, on se bat pour de chimériques recettes de bonheur, des fictions dangereuses, des illusions puériles… quand ce n’est pas pour tirer profit du commerce de la drogue, de la contrebande et des prises d’otages. On bourre la cartouchière des Aqmi, des Shebab et des terroristes en herbe de munitions mais on leur donne aussi une musette gonflée de mensonges qui entretiennent leur colère. On incite les peuples à la haine en indiquant aux uns qu’ils se battent toujours pour les mêmes misères et aux autres que les temps sont venus de recommencer l’épopée. Et du Gange à l’Atlantique, l’Islam renoue des forces irrésistibles… Il faut préparer la grande fête de la guerre pour chasser les infidèles et, fusil au poing et bombes dans les valises, bâtir de nouveaux empires plus étonnants encore que ceux de la légende. Reviennent ainsi les terribles conditions humaines préconisées par la charia –la loi islamique-celles que nous avons déjà connues en Algérie : Les hommes égorgés, émasculés, mutilés, pendus aux arbres des bois, les femmes lapidées et vitriolées. Les exactions récentes des Shebab au Mali, en sont un pâle reflet… Enfin, des stratèges diaboliques ont compris le parti que l’on pouvait tirer des colères allumées par les mensonges dans le cœur des naïfs et des crédules. Ils ont cessé de faire la guerre eux-mêmes. Ils y ont poussé les peuples abusés. Ils payent ces mercenaires d’un nouveau genre avec des mots et pour exciter leur ardeur au suicide, ils leur ont insufflé le pire des poisons : La haine.

Partout montent les clameurs de ces peuples qui rêvent de revivre enfin la prodigieuse épopée scandée par le choc des cimeterres et dont les fastes illuminent encore la nuit des temps… Partout ces cris qui menacent l’Occident, l’invectivent et le vouent à la mort. La vieille prédiction de Kipling devient une réalité redoutable : « Voici que montent les multitudes à l’assaut de la passe de Khaybar… » Et pendant ce temps, pendant que s’accélère cette frénésie des peuples acharnés à assassiner l’Occident comme pour se venger d’avoir reçu de lui la vérité qui prête une force gigantesque à leur faiblesse millénaire, l’Occident se bat contre lui-même pour une définition puérile de la liberté.

Et voilà les barbares qui frappent aux frontières, les peuples loups qui grondent aux lisières des bois. Pressés de courir à leur tour la grande aventure de la civilisation et exaltés par la présomptueuse conviction qu’ils détiennent des recettes miraculeuses, ils négligent les trésors de l’héritage. Ils veulent tout détruire, tout raser pour tout recommencer sur les décombres d’un passé qu’ils haïssent parce qu’ils ne le comprennent pas. Et ils tentent d’imposer leur loi par l’assassinat et la terreur à des sociétés qui ont su dissiper ces cauchemars depuis si longtemps qu’elles n’en imaginent plus l’éventuel retour. Voilà qu’enchaînées par les règles qu’elles ont accumulées pour se prémunir contre les excès de leur propre colère, les sociétés stupéfaites s’abandonnent aux coups que leur portent des colères inconnues. Et voilà que s’écroule la civilisation parce que les barbares puisent dans son raffinement, ses complications et son indulgence, la seule force qui rend leurs débordements irrésistibles. Ils retrouvent naturellement le plaisir d’égorger sachant combien timide sera la répression. Jamais les passions déchaînées n’ont fait autant de ravages, semé autant de morts… Jamais on n’a assassiné autant d’hommes au nom du bonheur de l’humanité… Jamais le mot de Malaparte n’a été plus juste : Jamais on n’a couché autant de Christs dans les charniers du monde ! Et nous, pauvres occidentaux… pauvres Européens, timorés, craintifs et désunis (l’intervention esseulée de la France au Mali en est une preuve suffisante), sommes en passe de perdre cette ultime guerre qui nous est imposée parce qu’irrémédiablement condamnés à capituler au nom de la défense de la civilisation qui n’est autre qu’un suicide devant un assaut qui en nie l’essentiel.

Soljenitsyne a écrit : « Toute notre vie là-bas, nous a appris qu’il existe un seul moyen de résister à la violence : c’est la fermeté ! »

            Dans la lutte contre la subversion et le terrorisme, rien n’est plus important que l’application d’une politique de défense préventive ferme et impitoyable à l’égard des adversaires de la Nation. Celui qui sème le vent doit récolter la tempête.

« L’Europe s’aperçoit en frémissant que par sa sombre indifférence une puissance destructrice a fait irruption chez elle, puissance qui paralysera ses forces pendant des siècles » (Stephan Zweig)

« Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d'un vieux Sheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu'il apprend à l'école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu'à ses pensées les plus intimes. L'Islam cette théologie absurde d'un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies. » ( Mustapha Kemal, dit Atatürk, Président de la République Turque en 1923, fondateur de la Turquie moderne)

José CASTANO e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

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QUAND LA RANCUNE EST TENACE !...

Alors que le recteur de la mosquée de Bordeaux, Tareq OUBROU, au « passé islamiste » (sic), membre d’une des organisations les plus radicales de l’islam en France, l’UOIF, dont la devise est « Le Coran est notre Constitution » vient d’être promu Chevalier de la Légion d’Honneur par François Hollande, dans le même temps, sur proposition du Conseil de l'Ordre, le Président de la république vient de signer l'exclusion de Jean-François COLLIN, président de l’ADIMAD, de ce même ordre.

Jean-François COLLIN, ancien officier du Groupement de Commandos Parachutistes (GCP), grièvement blessé en Algérie, décoré de la Valeur militaire, avait été nommé Chevalier de la Légion  d’Honneur à titre militaire en 2011. Il n'a subi aucune condamnation de justice, ni commis aucun acte susceptible d'entrainer une telle exclusion. Il est sanctionné, simplement sur dénonciation du sieur GAVOURY, pour  avoir conservé sa liberté de pensée et exprimé son opinion sur De Gaulle, lors de la cérémonie de sa réception dans l'ordre, le 1er novembre 2011.

Mais, ce n’est pas fini !... Le gouvernement a décidé d’aller jusqu’au bout de sa démarche en sanctionnant notre ami pour « délit d’opinion » et lui retirer égalementla Croix de la Valeur Militaire qui lui avait été décernée, à titre définitif, en tant que grand mutilé de guerre. Cette sanction arbitraire, officialisée par le responsable du bureau des décorations du Ministère, lui sera signifiée par le Ministre de la Défense, LE DRIAN, en personne…

Le Gaulois

L’ADIMAD ou Association pour la défense des intérêts moraux et matériels des anciens détenus de l'Algérie française est une association française visant à défendre « la mémoire de tous les martyrs et de toutes les victimes des ennemis de l’Algérie française ».

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